Cohésion sociale
Fort du succès de la première édition de CIVIGAZ (2015-2018), GRDF, FACE, collectivités locales et bailleurs sociaux se mobilisent pour un nouveau programme CIVIGAZ. La ville d’Angoulême a été choisie, avec sept autres territoires, pour expérimenter ce nouveau dispositif. L’association de médiation OMEGA rejoint le dispositif et accompagne son déploiement opérationnel.
Pour réaliser cette mission, six volontaires du service civique sont recrutés à Angoulême et formés par OMEGA. Ces jeunes mèneront une mission d’intérêt général tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé dans la construction de leur projet professionnel (1 jour par semaine tout au long de leur 7 mois de mission).
Les jeunes CIVIGAZ réaliseront des visites à domicile gratuites et des ateliers de sensibilisation à destination des habitants.
Nous vous remercions par avance du bon accueil que vous leurs réserverez.
Un « générateur d’intelligence collective ». C’est ainsi que se présente sur son site Cap Collectif, l’entreprise choisie par le gouvernement Macron pour gérer la plate-forme numérique qui recueillera les contributions des citoyens au « grand débat national ». Cette société de 25 salariés a conçu le site qui s’inscrit dans l’opération de réponse à la contestation des « gilets jaunes ».
... Quelles seront les modalités de cette participation en ligne ? Les citoyens pourront-ils poster des commentaires libres dans la forme comme sur le fond ou devront-ils répondre à des questions ?
... Cyril Lage, le fondateur de Cap Collectif ... fait partie des militants de la démocratie participative qui ont lancé en 2013 Parlement et Citoyens, une association en faveur de la construction commune des lois entre parlementaires et citoyens.
... « C’est à l’institution qui organise d’analyser et de traiter ensuite les informations pour décider comment elle va exploiter cette matière », assure-t-il.
Mais cette vision ne fait pas l’unanimité chez les acteurs de la « civic tech ». Pour Armel Le Coz, autre pionnier de la démocratie participative en France, cofondateur du collectif Démocratie ouverte : « Ce qu’il s’est passé au CESE est l’un des écueils à éviter. Lors de cette consultation, l’outil a été ouvert avec peu de médiatisation, seuls les militants ont participé. Or, il ne suffit pas d’ouvrir une plate-forme, il faut aussi aller chercher des participants qui soient représentatifs de la société française, au-delà des gens en colère. Une consultation en ligne doit être accompagnée comme un débat public, il faut distribuer la parole pour qu’elle ne soit pas monopolisée par les mêmes personnes. C’est le rôle des organisateurs et c’est pour cela qu’ils doivent être indépendants. »
... « Sans accompagnement indépendant, il y a un vrai risque que ce débat soit instrumentalisé par certains ou boudé par les “gilets jaunes” », prévient Armel Le Coz, qui estime que « le gouvernement n’a pas pris, pour le moment, les garanties nécessaires pour empêcher un nouveau fiasco »
... Autre enjeu, et non des moindres : la transparence des débats et des contributions. Quelle sera l’utilisation des informations recueillies dans le cadre de la consultation ? « Notre contrat stipule que les données, hébergées en France, appartiennent entièrement au client. Cap Collectif a interdiction formelle de les exploiter », précise Cyril Lage. Ces données seront-elles mises par le gouvernement à la disposition d’associations capables de vérifier que la restitution finale, placée sous le contrôle et la responsabilité de garants, est bien impartiale ? L’enjeu est de taille. Si le grand débat national échoue, c’est la démarche même de démocratie ouverte et participative en ligne qui risque d’être touchée.
ndlr :
- ÉVALUATION DU MÉDIATEUR-CHERCHEUR SUR LA THÉORIE DE LA MÉDIATION
. l'opérateur est une "startup" conformément à l'idéologie macronienne ultralibérale.
. Les garants découplés de la plateforme, n'apportent pas l'indépendance, ni la compétence d'un tiers médiateur, ni la capacité à embrasser une médiation nationale multiniveaux, multimédias, systémique complexe.
. c'est donc une opération sans tiers avec un maître d’œuvre - le GOUVERNEMENT - qui ne coconstruit pas avec l'ensemble des parties prenantes, mais décide qui, quoi et comment :-( Il leur impose donc SON CADRE. Elle est donc 100% PARTIALE :-( - le maître d'ouvrage est une civic tec militante de la démocratie participative. C'est conforme aux objectifs du gouvernement : amener les Gilets Jaunes sur SON terrain - la démocratie participative - pour éviter de devoir prendre en compte le sujet principal qui a émergé chez les GJ : la souveraineté populaire, sujet autrement plus ambitieux puisqu'il affirme que les élus en général et le pdt de la république doivent être et rester AU SERVICE DU PEUPLE. Le gouffre béant ouvert par le conflit perdure d'autant plus que les GJ ne semblent pas du tout renoncer à leurs exigences et leur détermination semble rester TOTALE. Donc, le BRAS DE FER CONTINUE... jusqu'à preuve du contraire... Bon courage Mr Macron.
- Les recommandations du M-C :
. identifier les parties prenantes, les consulter en amont, coconstruire avec elles dans la négociation un cadre de médiation susceptive d'être tenu par un opérateur médiateur. Les moyens nécessaires avec les budgets doivent être laissés au médiateur.
. S'il considère nécessaire de faire appel aux UDTIC, il est le garant du cahier des charges et doit participer à la décision du choix des prestataires. Il s'attache particulièrement à maintenir la cohérence du dispositif. Ce tiers médiateur DOIT être un dual du système et donc décomposer en sous-systèmes et sous-ensembles. Tout présupposé comme "démocratie participative" est NON NEUTRE.
Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement
Accueil Actualités Retour sur la rencontre du 12 décembre dernier proposée par le Projet Collectif de Recherche
logo du PCR (Projet Collectif de Recherche)
Retour sur la rencontre du 12 décembre dernier proposée par le Projet Collectif de Recherche
Lien de l'invitation : https://www.cpie-perigordlimousin.org/hauts-fourneaux-conference-12-decembre-nontron/
conférence du PCRLe 12 décembre dernier le PCR (Projet Collectif de Recherche) porté par 4 associations partenaires (Feu Fer Forges à Etouars, Route des Canons à Forge d’Ans, Route des Tonneaux et des Canons à Ruelle, CPIE du Périgord Limousin à Varaignes), organisait à l’Auditorium de Nontron une rencontre animée, notamment, de conférences et d’une table ronde intitulée “continuités écologiques et patrimoine des moulins“.
Nous remercions le public et la presse qui étaient au rendez-vous.
Retrouvez ci-dessous les détails de cette rencontre dans les articles de l’Echo et de Sud-Ouest datés respectivement du 21 et du 24 décembre 2018.
ndlr :
- les deux articles téléversés sous forme d'images
- évoquent la rencontre comme étant une médiation.
27 minutes
Dernier carnet de cette semaine spéciale qui nous conduit vers des initiatives ou inventeurs d'alternatifs encore inédits dans notre rendez-vous.
Aujourd'hui c'est Sylvain Mustaki qui est à nos côtés pour vous présenter son Observatoire du Partage qu'il a créé en avril 2018 à Montreuil. Montreuil qui s'inscrit dans le réseau international des villes de partage, un concept que va développer notre invité mais dont vous pouvez lire aussi mes grandes lignes dans les pages numériques de La Vie.
juste avant de l'accueillir, je souhaite partager avec vous une autre initiative qui entre dans les outils de lutte contre le désert médical et surtout le casse-tête des remplacements de médecins généralistes dans nos pays. Cette initiative est le fruit d'une réflexion menée par Pascale, radiologue, correspondante des Carnets et fondatrice de Docndoc, une plateforme qui permet d'optimiser le recrutement de médecins remplaçants.
L'association Les Cueilleurs d'Histoires donnent la possibilité aux habitants du Havre de se réapproprier leur environnement et de mieux vivre leur ville.
L'équipe
Philippe Bertrand Producteur
Anne Lhioreau Réalisatrice
Joelle Levert Attachée de production
Mots-clés : Société
Transcription :
... médiation culturelle ? Caucriauville / muma musée du havre...
ndlr :
- s'informer sur les résultats de ces deux expériences (montreuil https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?PejOJw, le havre) ACT
Pad créé à l'initiative d'un gilet jaune, JLuc :
http://mediation.internetrie.fr/spip.php?article85
But : rechercher ou proposer un début de cadrage pour co-construire une plateforme de revendications cohérentes et adaptées à l'anthropocène, qui soit ACCEPTABLE POUR LA GRANDE MAJORITÉ DES GILETS JAUNES.
UNE PAGE BLANCHE DE PLUS À ÉCRIRE ENSEMBLE :-)
(47 résultats au 14/12/2018 indexés à partir de fin octobre)
NDLR :
- Des choix partisans assumés, ce qui laisse transparaître une attitude de médiateur par moment tout de même ? => demander d'autres avis ACT
....
Les lieux de rassemblement d’abord : ronds points, parkings de supermarchés, voies routières, carrefours déshumanisés, autant d’endroits d’un monde falsifié où, d’ordinaire, ne passent que des ombres et des anonymes. En revêtant ce vêtement fluorescent, les « gilets jaunes » donnent une visibilité manifeste à leur présence en même temps qu’ils avertissent de l’imminence de l’accident ou de la catastrophe, si le monde tel qu’il va ne marque pas un coup d’arrêt. Les formes de regroupement ensuite, par petits collectifs qui se connaissent, ou se reconnaissent, habitant un même territoire, ou vivant la même galère, à leur manière réinventent une sociabilité qui s’effacent après la désertion des centres villes et l’abandon des services publics. Tout un monde se révèle, un monde d’oubliés, à travers l’accélération de la précarité et de la misère.
...
La résistance des « gilets jaunes » à toute idée de délégation ou de médiation pour obtenir une réelle justice sociale, toujours remise à des temps ultérieurs, est d’autant plus pertinente que les commentateurs de presse ou d’ailleurs s’évertuent à déplorer la perte de capacité d’intervention des syndicats et des corps intermédiaires. Tous l’expriment sans détour : les organisations traditionnelles manquent aux pouvoirs en place parce qu’elles sont censées apaiser ou réguler un mouvement incontrôlable. En clair, ce ne sont pas les représentants des oubliés de la modernité qui sont attendus mais ce sont les auxiliaires de la discipline libérale qui sont requis afin de « calmer le jeu ».
.#Gilets_jaunes #Histoire
ndlr :
- comment sortir d'une situation politique de confusion où notamment les fonctions de "régulation" sont confondues (dévoyées) avec la "médition" ? ACT
Session de formation M.A.R.D
"Modes Alternatifs de Résolution des Différends"
10 & 11 décembre à l'Université Toulouse 1 Capitole
IESF-Occitanie-Toulouse
IESF Occitanie Toulouse (URISMIP), INP Toulouse Tech, Université Capitole 1 propose conjointement une session de formation sur 2 jours intitulée : découverte des M.A.R.D "Modes Alternatifs de Résolution des Différends".
Télécharger l'offre de formation
https://www.iesf.fr/offres/file_inline_src/752/752_E_44893_5c0149cad0222_1.pdf
DE QUOI S'AGIT-IL?
Des dispositions législatives et réglementaires européennes ou nationales récentes et des initiatives de professionnels du droit tendent à promouvoir de plus en plus le développement de ces pratiques extra judiciaires. Il s’agit d’une tendance lourde en cours d’extension à de nouveaux litiges, qui devrait donc être connue des ingénieurs et des dirigeants d’entreprises, désirant assurer efficacement la représentation d'une partie au cours d'une action de médiation, arbitrage, conciliation.
L'offre de formation, qui permet notamment de situer ces nouveaux modes de résolution des conflits par rapport au système juridictionnel français, répond à cet objectif professionnel.
Ce cycle de formation s’adresse à un public de professionnels expérimentés (dirigeants d’entreprises, managers, …) confrontés à des situations conflictuelles et désireux de découvrir des outils modernes de résolution efficace et durable de ces différends par des voies extra-judiciaires.
OBJECTIFS DE LA FORMATION
Identifier les différentes composantes du système juridictionnel français
Comprendre les grands principes de répartition du contentieux entre les différentes juridictions
Connaître les étapes essentielles d’un procès civil et pénal ainsi que la place de l’expert
Connaître les caractéristiques essentielles, et les textes officiels fondateurs, des différents modes alternatifs de règlement des différends : arbitrage, conciliation et médiation
Comprendre l’intérêt d’y recourir pour apporter la solution à un différend
Connaître les principes généraux et les étapes de la médiation
Savoir participer utilement à une médiation ou la prescrire
2 possibilités pour retirer votre dossier d'inscription :
Université Toulouse 1 Capitole – FCV2A (site de la Manufacture des Tabacs)
21, Allée de Brienne Bureau MQ 106 – Toulouse
Patricia Aspart
Tel : 05.61.12.88.38 – fcjuris@ut-capitole.fr
...
Institut National Polytechnique de Toulouse - Formation Continue
6 allée Emile Monso BP 34038 - 31029 Toulouse cedex 4
Véronique Duffort
Tel : 05.34.32.31.07 – veronique.duffort@inp-toulouse.fr
Pour mieux comprendre le mouvement des gilets jaunes, Julien Théry a demandé à trois spécialistes de porter sur la mobilisation actuelle leurs regards d’historiens des soulèvements populaires et des révolutions.
Il a donc reçu Alain Hugon, historien de l’Ancien Régime, Marc Belissa, historien de la Révolution française, et Michèle Riot-Sarcey, historienne du XIXe siècle. L’apparente spontanéité et le déclenchement sur des mots d’ordres anti-fiscaux, de même que le rejet des privilèges et de la domination de caste, forment des points communs avec les jacqueries et les autres soulèvements populaires qui ont scandé l’histoire de l’Occident, du Moyen âge au XVIIIe siècle. Mais le mouvement de novembre-décembre 2018 se situe dans un tradition de forte politisation populaire inaugurée par la Révolution française, en particulier par le mouvement des sans-culottes. Comme aux temps les plus anciens, « l’économie morale de la foule » déclenche et justifie la révolte lorsque des valeurs supérieures à celles de la légalité, centrées sur le droit à l’existence dans la dignité, sont transgressées. L’héritage révolutionnaire, cependant, s’exprime clairement avec l’exigence d’une représentation politique qui ne soit pas seulement légale, c’est-à-dire conforme aux procédures constitutionnelles, mais qui soit aussi légitime, c’est-à-dire effectivement représentative des représentés. Le désir de démocratie, au sens plein du terme, donne au mouvement des gilets jaunes une dimension de resurgissement de la puissance populaire qui a fait les Révolutions de 1830 et 1848, avant d’être à l’œuvre dans la Commune de Paris (1871). La place des femmes dans les mobilisations, aujourd’hui comme hier, est emblématique de l’aspiration à une émancipation universelle encore inachevée.
Clés : gilets jaunes, révolution, jacqueries
Transcription :
...
médiation par la théorie du droit naturel
...
révolte des canuts 1830-1834 ... leur slogan "vivre libre en travaillant ou mourir en combattant"... auto-organisation, émancipation du peuple et des femmes jusqu'en 1848, la révolution n'est pas terminée. Ce collectif appelé les prolétaires (vilain mot selon lamartine) ... immédiateté de la prise de position du gouvernement avec le suffrage universel, il n'y a plus de prolétaires ... mot d'ordre république démocratique et sociale ... libéraux la démocratie est un cri de guerre ... on ne sait pas comment est arrivée la révolution !
... petites gens imposent cette république ... que les mots deviennent vrais ... élections 75% de votants france rurale des notables, ne représente pas les révolutionnaires. donc ils envahissent l'assemblée nationale ! révolution de juin 1848 ... discours de benjamin constant la démocratie moderne est une délégation pensait comme les libéraux, ya pas de temps de l'apprentissage, les élus sont des légitimstes masqués. à partir de juin, répression inouïe, on enlève le pouvoir d'agir des révolutionnaires ... la rds substituée par la république d'ordre ... va renaître une 3è fois pendant la commune de paris en 1871 ... représentation par les porte-parole confiscatoire .. trouver des médiations ... le pb : que faire si représentants tyranniques ? a tocqueville voit la démocratie inévitable et craint l'entrée des masses en politique. le peuple a besoin d'être éduqué. La penser en 1833 naissance de l'école publique (ce n'est pas jules ferry !) / soumettre le peuple ! débat de un mois (comment répondre à la volonté de savoir des femmes qui n'ont aucun droit soumises à la tutelle maritale par le code civil ... retrouver la souveraineté populaire ... nous n'avons jamais eu de réelle démocratie ! ... inaccompli, processus de l'évidence. Penser au bonheur de tous, commun, le progrès humain mis à l'écart du processus historique alors que le progrès technique a triomphé. retrouver le processus des lumières l'universel femmes assujetties à la nature, accentué par la colonisation. ressurgissent cette mémoire populaire, un passé non advenu +++ GJ réclament la politique qu'ils souhaitent, se ressaisir de la souveraineté. comment faire que les élus fassent ce qu'on veut ? ... être à l'écoute de ce qui se passe.
/Public /Questions :
droits < des femmes : continuité avec me too ? appropriation de soi ++ la liberté commence par être maître chez soi, donc disposer de son corps. révolution va change de sens, claire démarre s'est suicidée la révolution des alcôves. conscience des féministes de 1830 dénoncer le mariage, porter un nom qui n'est pas le nôtre. la loi du divorce en 1974 retrouve ça. La régression de l'histoire nous éclaire sur le sens de l'histoire.
Les femmes revendiquaient de porter les armes, la parole. La révolution au sens montagnards du terme. Les jacobins ... on a naturalisé le devenir des femmes. perte d'universalité... le code civil, assignation à la domesticité et à la tutelle maritale. ... préparer les futures mères des citoyens ! 1965 / travail des femmes sans autorisation maritale !
l'homme libre est le sachant, qui demande un minimum de temps libre. il le prend sur la domesticité. rejet des clubs des femmes, tache sur l'universalité, et la colonisation va être d'autant plus efficace. processus de domination.
1802 le code civil c'est Bonaparte, a fait sauter les avancées révolutionnaires.
la convention montagnarde, député amar pas hégémonique, les femmes sont allées plus loin.
fin.
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Actualités et politique
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Transcription :
...
crise des médiations politiques , syndicales, ...
Actualisation - Jeudi 22 novembre, 14 h 00 - Jérémy a été interpellé jeudi matin, par les gendarmes. Selon un communiqué de la préfecture de la Dordogne, "un dispositif a été mis en place afin de faire descendre la personne occupant la grue sur le chantier. A 10H20, l’intéressé était à nouveau au sol et a été interpellé.".- Source France Bleu.
...
Cela fait sept mois que les opposants sont installés dans la Zad de Beynac à quelques mètres des travaux de la déviation. La construction comporte une route de 3,5 km avec deux ponts qui enjambent la rivière, un tunnel sous une voie ferrée, un nouveau rond-point d’un côté et un nouveau carrefour de l’autre. Plusieurs actions « 100 % non-violente » ont été menées depuis le début du combat : banderoles monumentales « Non au massacre de la vallée » affichées sur les murs des châteaux et les murs du village, manifestations ponctuelles, occupations du chantier suivies d’expulsions... Mais le ton s’est durci depuis vendredi, avec l’occupation sans limite de la zone de travaux.
...
Après plusieurs revers judiciaires, les opposants sont dans l’attente d’une réponse en Cassation sur la suspension de l’arrêté préfectoral de janvier autorisant les travaux du contournement de Beynac. Les opposants réclament en attendant le gel des travaux et la médiation de Stéphane Bern. L’animateur de télévision s’est déjà positionné en septembre dernier : « Je ne supporte pas qu’on porte des atteintes marquées contre le patrimoine ».
...
Jeudi soir, une réunion d’information publique de projection et de débats aura lieu à Sarlat, salle Pierre Denoix, près du centre culturel. Elle est organisée par Isabelle Petit, élue d’un village voisin. « Il s’agit d’informer la population de ce qu’il se passe réellement. Il y a un manque d’information, voire de la désinformation. Il faut sensibiliser le public, et notamment celui qui ne s’engage pas, mais qui doit être mis au courant des conséquences du chantier sur la biosphère de la Dordogne. Ce projet est incongru ».
QUOI ?
Accompagner la mise sous contrôle de la trajectoire d’évolution du changement climatique par les décideurs mondiaux. En d’autres termes veiller à ce que les mesures conservatoires soient prises à temps à la hauteur des enjeux, pour nous-mêmes et les générations futures.
POURQUOI ?
Le comportement individuel et collectif des êtres humains sur terre depuis au moins deux cent ans nous a mis dans une situation telle qu’elle menace jusqu’à la vie sur terre.
COMMENT ?
- Par l’articulation des sciences (climatologie, science de la terre, dynamique des systèmes, sciences humaines et sociales, sciences du vivant et des écosystèmes, etc) avec notre capacité d’intelligence individuelle et collective.
- Par la hiérarchisation des enjeux et des priorités.
- Par tout ce qui pourra contribuer à mettre en mouvement et à accélérer jusqu’à l’atteinte des objectifs, comme l’activation des dualités (local/global, en vis-à-vis/en ligne, etc).
REMARQUE : C’EST DONC AU FINAL UNE PROBLÉMATIQUE DE PILOTAGE D’UNE TRAJECTOIRE D’UN SYSTÈME COMPLEXE. C’EST DONC D’ABORD ET AVANT TOUT DE L’AUTOMATIQUE. AVEC UNE DIFFICULTÉ REMARQUABLE :
LES VARIABLES D’ACTION (les manettes de pilotage) SONT LA RÉSULTANTE DES ACTIVITÉS HUMAINES ET SOCIALES SUR TERRE À CHAQUE INSTANT.
CETTE PROBLÉMATIQUE DE COCONSTRUCTION ET DE COPILOTAGE EST DONC TYPIQUEMENT UNE PROBLÉMATIQUE DE MÉDIATION DES POUVOIRS.
COMMENT CONTRIBUER CHACUN À SA PLACE ET AVEC SES COMPÉTENCES ?
- Poursuivre le travail engagé et exposé dans la genèse qu’on peut résumer par "partir de toutes les initiatives positives déjà engagées, contribuer à les amplifier et à les articuler au point de les faire converger à un niveau tel que les décideurs n’auront plus le choix : se soumettre ou se démettre.
- Constituer des groupes d’action locaux et en ligne, etc.
Cependant, il faut d’abord verrouiller le dispositif par la constitution d’une petite équipe centrale garante de l’éthique et du sens de la démarche.
TELLE EST LA PRIORITÉ
Rendez-vous à PINET le samedi 27 octobre 2018 !
http://mediation.internetrie.fr/spip.php?article78
Je rassure celles et ceux qui ne pourrons pas être présents à l’occasion de ce lancement, cette opération a vocation à se développer à terme dans chaque quartier et chaque village, ainsi qu’en ligne, donc vous pourrez participer largement. D’autant plus que sans l’implication du plus grand nombre nous ne parviendrons jamais à la mobilisation de TOUS.
GÉNÈSE ?
-
Un homme qui a pu et su développer cette double compétence d’ingénieur et médiateur, il n’y a donc pas de hasard.
Son CV est en pièce jointe. -
Déclaration d’intérêt :
Suite à certaines remarques, il est utile de préciser que :
. tout médiateur peut avoir dans sa vie personnelle des avis, des opinions, des engagements, etc. En tant que médiateur, une notion très importante est la neutralité. Elle a fait l’objet d’une publication récemment par un collectif de recherche. Elle démontre qu’ être neutre en médiation est impossible et parfois même non souhaitable . Le devoir du médiateur est de "maîtriser la question du neutre", c’est-à-dire de mettre à distance tout ce qui vient de lui (son intériorité, ses valeurs, ses idées, ses projets, etc) et de se focaliser sur les autres, leur altérité. Il doit veiller à objectiver en permanence son niveau de lucidité afin de vérifier qu’il est bien en état de décider si dans l’instant, la situation nécessite qu’il soit neutre ou non. Et l’expérience permet même de doser cette décision comme l’équivalent d’un curseur. Dans le cas contraire, il doit pouvoir mettre fin à la médiation ou à tout le moins le signaler aux parties prenantes.
Par exemple, comment rester neutre face à un agresseur ? Tel est le cas de l’urgence climatique. Le sens de cette médiation est de comprendre les enjeux et de contribuer à informer, alerter, mobiliser, régler, etc. La responsabilité du médiateur est sur la définition et la tenue du cadre éthique de la médiation. Cette médiation de l’urgence climatique va nous occuper pendant des années : jusqu’à ce que la preuve que l’humanité est sur la bonne trajectoire soit apportée.
Donc, le médiateur, tout médiateur qu’il est, vit, participe par ailleurs de la vie de la cité. Il peut avoir d’autres fonctions professionnelles, il peut avoir une ou des fonctions électives, il peut être membre d’un parti politique, d’un syndicat, d’associations, etc.
Cela ne peut pas et ne doit pas lui être reproché. L’important est qu’il déclare les éléments qui peuvent avoir une influence sur la médiation, de près ou de loin, et que chacun puisse en juger, afin de décider ou non de confier ou maintenir la mission de médiateur.
Dans le cas de l’initiateur, en plus des éléments fournis dans son CV, il est membre notamment du mouvement La France Insoumise. C’est pourquoi, en déroulant les liens ci-après cela apparaîtra à un moment donné. Cette déclaration d’intérêt est un devoir de transparence vis-à-vis des parties prenantes de la médiation, ici, tous les citoyens du monde.
- Des initiatives résumées par :
http://mediation.internetrie.fr/spip.php?article73
qui reprend https://wp.me/p7HNdj-2x
Rendez-vous à PINET les 27 et 28 octobre 2018 !
Documents joints
Curriculum vitae de JLuc Poitoux
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samedi 20 octobre 2018
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Ali Baddou
Questions politiques
Muriel Pénicaud est "choquée et scandalisée" de l'existence d'un fichier occulte sur les cadres du syndicat FO
Par Ali Baddou
Clés :
chômage pauvreté travail & emploi Politique
Transcription :
...
médiation... négociation... conflit.. justice...
Une lettre d'orientation destinée aux pouvoirs publics et à la représentation nationale a été rédigée par le Collectif Médiation 21 à la suite des Etats généraux de la Médiation du 15 juin 2018.
Consultez la lettre d'orientation
http://www.anm-mediation.com/images/Lettre_dorientationEGM.pdf
ndlr : elle n'indique pas qui sont les membres de ce collectif :-(
Fêtons les 25 ans de l'ANM !
L’ANM a 25 ans
Fêtons-les ensemble pour préparer le quart de siècle qui arrive
le lundi 19 novembre, rue La Pérouse
Construire du commun dans un monde en perte de repères
L’anniversaire des 25 ans placé sous la protection de La Pérouse, c’est, pour les médiateurs que nous sommes, tout un symbole ! Un symbole de déraison et de découverte, comme les équipages des navires du grand marin français, partis munis de leur seul courage, à la rencontre d’un monde inconnu, sur « La Boussole » et « l’Astrolabe ».
Nous vous invitons tous, adhérents, amis, compagnons de route de la médiation, à une journée de découverte courageuse d’un monde inconnu, celui qui nous attend dans le quart de siècle qui pointe : boussoles et astrolabes seront bien là pour nous indiquer le Nord quand l’aiguille s’affole : repli sur soi induit par le numérique, perte de la notion d’intérêt général, changement du rôle symbolique de tous les acteurs familiaux, privés, publics.
Dans cet univers, les médiateurs, « restaurateurs de la parole », vont faire le pari, pendant cette journée, de la renaissance de l’homme sujet, acteur de sa vie et constructeur du commun indispensable à la vie en société.
Des grands témoins à foison - jetez-vous sans attendre sur le programme ! - des échanges qu’on attend chauds et riches, des flacons et victuailles parce que l’on n’a pas 25 ans tous les jours !
Vivement ce lundi 19 novembre, avec vous toutes et tous !
Didier Morfoisse
Président de l’ANM
ndlr :
- est-ce que "produire du commun", c'est s'occuper d'un commun ?
- est-ce que "monde en perte de repères" tel que défini qualifie bien le présent ? NON ! Pas quand les comportements humains ont généré un changement d'ère géologique, un bouleversement climatique, des pollutions généralisées et une extinction massive des espèces, c'est pour le moins minimiser l'importance de cette mutation exceptionnelle et même extravagante... déni, duplicité, complicité, ménager les susceptibilités, comment qualifier le comportement de l'ANM ?
ACT
Des professionnels dans tous les domaines de compétence au service de la médiation indépendante.
Association loi de 1901, déclarée à la Préfecture de Police de Paris le 20 septembre 1993 par un groupe de médiateurs, à l’issue de leur formation de deux ans à l’Institut de Formation à la Médiation (IFM)
Organisme de formation n° 11 753 355 075
Siège social 62, rue Tiquetonne 75002 PARIS
Tél 01 42 33 81 03
Directeur de la publication Gabrielle PLANÈS
Responsable de la rédaction Gabrielle PLANÈS
Hébergement o2switch
222-224, boulevard Gustave Flaubert 63000 CLERMONT-FERRAND Tél : 04 44 44 60 40
Conception & réalisation : Ze Klubb
ndlr : ne nombreux doutes, désaccords, sur leur positionnement, questionner, affirmer, revendiquer les différences éthiques et stratégiques ACT
ex. approche outil dans https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?uHOhYQ
etc
[1] Chef de projet - Propos recueillis par Hugues Bazin
Laisser l’espace vide pour permettre l’accueil et la rencontre
...
On retrouve un peu le côté forain avec le camping-car mobile qui amène la joie.
...
sentir les choses, comprendre les codes
...
Déshérence des jeunes ou des politiques publiques ?
...
Beaucoup des militants des années 1980 se sont épuisés. Il y a un turnover politique qui est terrible. Il n’y a pas de politique à long terme et les jeunes ont le sentiment d’être délaissés, de ne pas être aimés.
...
ouvrir le droit à l’expérimentation, à l’échec avant de réussir. On refuse d’être les pompiers des quartiers, parfois on cherche à nous instrumentaliser dans ce sens.
...
Ouvrir un espace qui se pérennise
...
On projette une « médiation nomade numéro 2 » qui serait le « camion de solutions ».
...
amener au pied des immeubles un peu de rêve
...
construire une maison humaine ensemble, développer un maillage humain
...
L’économie parallèle mais aussi l’économie mafieuse, comme la drogue, instaurent paradoxalement des métiers nouveaux comme la « chouf », qui veut dire « regarde » en arabe. On est en train d’inventer le verbe « chouffer » (regarder). Regarder, c’est le rôle des guetteurs des réseaux de drogue de Marseille.
...
inventer une forme d’entrepreneuriat populaire
...
Pour un nouveau contrat social
...
C’est une honte d’avoir injecté autant d’argent dans le bâti sans que la pauvreté soit résorbée avec une prise en compte de la dimension sociale. Le problème, c’est l’absence des bailleurs sur ces questions. On est chez eux dans leurs cages et ils ne soutiennent pas nos actions. Il faudrait que les habitants puissent payer un service de biens communs comme il existe un pourcentage pour la culture (le 1 %). On n’est pas là simplement à vivre empilés les uns sur les autres, il faut des espaces, des outils pour se rencontrer. Dans les réunions et les colloques, les habitants n’arrivent pas à faire entendre leur parole. C’est compliqué de fabriquer une parole.
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Il faudrait revoir une manière d’aménager le territoire où les espaces vacants puissent servir de lieux d’accouchement, d’incubateurs d’initiatives populaires. Par exemple, si on occupe une friche, il faut arriver à négocier des clauses à partir du moment où l’écosystème commence à devenir viable pour préserver le statut et l’engagement des personnes. Car, lorsqu’on parle d’économie sociale et solidaire, on s’aperçoit que ce n’est pas aussi solidaire que ça.
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L’humain est une machine à créer, à se rencontrer. On peut imaginer une sorte de service civique où les personnes ont un statut protégé pendant un certain temps, de façon à ce qu’il puisse créer, se former, voyager, s’essayer à quelque chose tout en étant payé.
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Il faut réviser nos équations. Il faudrait un « passeport de voyage », avec trois niveaux : le premier, c’est l’action de terrain sans quoi rien n’est possible, le deuxième est une formation à la carte, et le troisième, c’est le droit au voyage. Il manque dans les quartiers des vitrines qui valorisent ces activités et ces compétences, ces formations et ces initiatives, qui valorisent le produit des parcours des jeunes.
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Il y a un problème de visibilité, de lisibilité de ce qu’on fait, on ne sait pas mettre en vitrine ces processus, notre production humaine. C’est ce que nous incarnons à travers ce camping-car qui débarque dans les quartiers et matérialise la réalité de ces espaces.
Notes
[1]
Contact : kherfi.lakdar@orange.fr, Médiation nomade [en ligne] (www.mediationnomade.fr).
ndlr : Lakdar arrive au même point que ARCdev au Havre dans les années 2000... => coopérer ACT
Chargé de développement à l’association PiNG, Nantes
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Pourquoi est-ce nécessaire de s’approprier les technologies ?
6
Notre vision du monde passe de plus en plus par le prisme du numérique, notre monde se transforme petit à petit en données binaires avec lesquelles nous sommes invités à interagir.
7
La théorie de l’information de Claude Shannon [1]
[1] http://centenaire-shannon.cnrs.fr/
met en avant la « discrétisation » du vivant, une forme de simplification par la transformation de l’analogique en tranches de 0 et de 1, qui induit une transformation de notre paysage intellectuel et imaginaire. La suprématie d’une vision scientiste [2]
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Scientisme
, la représentation du monde à travers la science et la technique ainsi que l’efficacité de la preuve par l’expérience et la technique (en) « marche » s’imposent comme vision du monde au détriment d’une approche sensible et plus proche du fonctionnement de la nature. D’un point de vue logique, la question de la possibilité de s’approprier les techniques est première par rapport à celle de la nécessité. Il faut de la médiation. Ainsi la technique sans médiation n’est qu’un aspect du grand « bluff technologique [3]
[3] Charbonneau B., Ellul J., 1999, « Directives pour un...
», une sorte de culture technique industrielle-consumériste-marketing qui formate les usages et peut (doit) être combattue par une culture technique critique.
...
À qui profitent les lieux de… « médiation » ?
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Dans quelle mesure, à travers les lieux de médiation, sommes-nous des agents de promotion de ces objets techniques et méthodes ? De façon presque involontaire, nous sommes des facteurs de validation de ces progrès techniques, et ce malgré une posture critique. À travers les arts numériques notamment, nous sommes amenés à utiliser les « dernières technologies » et à en faire ainsi la promotion.
Nous sommes également parfois, contre notre volonté, complètement parties prenantes dans « l’écosystème » créatif et innovant : les labs (fablab, medialab, hacklab, etc.) comme avant-garde de l’innovation (avec, par exemple, la récupération des hackatons [5]
[5] Marathons informatiques pratiqués par des développeurs...
par les démarches entrepreneuriales), nous sommes parfois défricheurs de futurs terrains fertiles mais dont les légumes et les fruits seront récoltés par des start-up à la pointe de l’intégration capitaliste de ces dynamiques créatives et de partage.
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L’association PiNG
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Nous défendons, au-delà de l’usage des logiciels libres, une culture libre pour des raisons éthiques et pratiques et pour concilier le fond à la forme : si nous voulons ouvrir le capot des technologies (logiciel), encore faut-il avoir accès au moteur (code source). Cette démarche à présent appliquée au matériel électronique ou au design d’objet croise des problématiques politiques et économiques fortes (propriété industrielle, brevets, corps, etc.).
...
Les lieux de médiation sont donc des lieux de tension, de conflit entre des injonctions à l’innovation industrielle et des appels à un mouvement d’une culture critique. Ces lieux ne peuvent éviter (même placés sous le signe de la culture libre) d’être intégrés, à un degré ou à un autre, à l’économie de l’attention [6]
[6] Citton Y., 2014, Pour une écologie de l’attention,...
. Dans le modèle du double-sided market (ou marché à double face, façon Google), ils figurent sur le premier côté, parmi toutes sortes de têtes de gondole. Le conflit des attentions croise et renforce le conflit des cultures techniques.
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Cela ne signifie pas que les lieux de médiation soient condamnés à être instrumentalisés. Le seul fait d’ouvrir la question de la culture technique constitue un début de résistance (voire de sagesse).
Comment et où produire des éléments de médiation vecteurs de transformation sociale ?
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Tout en prenant en compte les éléments évoqués précédemment, il convient de faire œuvre de médiation pour aussi tenter de développer un esprit critique et distancié face à ces évolutions sociétales technologiques.
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Si l’on ne veut pas connaître le même échec que la décentralisation culturelle (fonds régionaux d’art contemporain [FRAC], scènes nationales dont le public s’est finalement cantonné à quelques catégories socioprofessionnelles, etc.), il convient de renouveler, de réinventer nos modes d’intervention, d’animation et de médiation.
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Pour cela, il est nécessaire d’appréhender au plus près les évolutions des pratiques, notamment chez les jeunes, afin de situer un point de départ pertinent pour cet échange de connaissances, de savoirs, de savoir-faire et de savoir penser. Le principe du « lieu de médiation » pose question : le « lieu » constitue une base arrière, socle au développement structurel d’un projet afin, notamment, de développer des formes d’intervention salariées ou bénévoles et d’assurer ainsi une certaine stabilité au projet. Néanmoins, il constitue également un facteur de conservatisme : une certaine inertie face à de potentielles évolutions dans les modes d’intervention, au cœur des « formes de vie [7]
[7] Agamben G., [1993] 2002, « Forme-de-vie », Moyens sans...
».
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Il pourrait s’agir d’articuler des modes d’intervention « hors les murs » et « dans les appareils » des gens à partir de cette base, d’un lieu physique, et donc de penser cette action de médiation pour développer le sens critique, le libre arbitre, l’autonomie face aux technologies, au plus près des usagers. Il pourrait s’agir de « s’intercaler » dans la vie numérique des gens afin de se donner plus de sens et de distance : on peut ainsi imaginer des moyens d’intervention mobiles qui se déplacent sur un territoire au gré des besoins. Il pourrait également s’agir de développer des applications qui contribuent à ces souhaits et qui s’intercalent dans le processus informationnel quotidien afin de mieux le gérer, voire le contrôler.
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En considérant le stade d’avancée de « l’économie de l’attention [8]
[8] Citton Y., 2014, op cit.
», il faut réussir à détourner, à capter une partie de cette attention pour créer des zones d’échange et de médiation. Pour ce faire, des démarches ludiques peuvent être déployées tout en tentant d’esquiver les travers de la « gamification » de nos existences, c’est-à-dire l’usage excessif de dispositifs propres aux jeux vidéo pour jouer avec nos quotidiens. Le hack, le canular, l’humour peuvent également être des leviers pour grignoter des bribes d’attention et opérer parfois des changements d’échelle.
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La palette des outils au service de la médiation critique vis-à-vis du numérique peut et doit donc s’étendre et se diversifier pour atteindre ses objectifs dans un monde qui glisse pour l’instant de façon inexorable vers une emprise hégémonique de ces entités numériques sur nos quotidiens.
Comment objectiver nos limites ?
...lister sous forme d’items les points à mettre en relation.
dehors/dedans - prévisible/désiré - transparence/alternative - économie/emploi - éducation/populaire - transmission/savoirs - institution/autonomie - Il s’agit de « s’auto-instituer [9] [9] Castoriadis C., 2003, « L’imaginaire radical », Revue... » - subjectif/objectif - limites/pluralité : si tout a lieu, il y a un point où nos démarches s’arrêtent. Nos limites sont, ici, plurielles : limite de territoire, limite d’échelle, limite d’action. Quelle alliance privilégier pour dépasser une fonction d’éclaireur ? Profiter d’une forme d’organisation prônant une pluralité radicale.
...
conclusion
...
se référer aux nombreux écrits sur « l’associationnisme » de Jean-Louis Laville qui décrit parfaitement cette irruption asynchrone, ces formes d’économie et de pratiques populaires.
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Cette recherche inductive, qui dessine des réponses à partir d’expériences vécues comme un pendule entre émancipation et transformation sociale, produit des connaissances situées, durables et soutenables, imagine une citoyenneté sociale dans un environnement numérique.
...
Profil :
compétences en communication, gestion de projet et animation de communauté, ainsi qu'une aisance relationnelle, permettront au chargé e de communication et partenariats de représenter l’association auprès du public et des partenaires.
Poste :
Poste à pourvoir en CDD d'un an.
Salaire :
2 600€ bruts pour 35 heures hebdomadaires
Spécificités :
L’équipe des huit salarié e s de Framasoft est répartie en plusieurs lieux géographiques. Le poste est prévu pour être basé à Lyon (69007). Cependant, il pourra, au terme d’une période de formation et
en discussion avec la direction et le comité Ressources Humaines de l'association, être effectué en télétravail avec des points de coordinations réguliers. De fréquents déplacements, en France ou à l'étranger sont à prévoir pour représenter l’association, ainsi que pour des événements et réunions. Le poste est placé sous l’autorité du directeur délégué général de l’association.
Prise de poste :
début décembre 2018 (pourra être ajusté avec le ou la candidat e)
...
Activités
Communication externe
• rédaction de contenus pour le Framablog et autres médias de l’association ;
• adaptation et mise à jour des supports de communication ;
• communication et médiation sur les réseaux sociaux ;
• veille autour de l’activité publique de l’association ainsi que veille prospective des sujets traités par celle-ci, y compris à l'international ;
Représentation et interventions extérieures
• interventions publiques : ateliers, débats, conférences, stands (nombreux déplacements à prévoir) ;
• représentation officielle auprès des partenaires ;
...
Source :
https://contact.framasoft.org/recrutement/
ndlr : téléversé
La conduite DE réunion est un thème souvent abordé par les spécialistes du management. Lorsqu'il m'a été demandé ( il y a 20ans ) par l'association des BOUTIQUES DE GESTION ( création d'entreprise ) d'intervenir sur ce thème, j'ai refusé considérant que je n'avais rien d'innovant à proposer dans ce domaine, par contre je proposais la CONDUITE EN RÉUNION.
Quel était le besoin ? Apporter à nos porteurs de projet une méthode pour vendre leur entreprise et la pérenniser. Un groupe de chargés de mission, leur directrice et moi-même, en qualité de président, étions confrontés au problème suivant : comment allions-nous travailler ensemble et être innovants sur ce thème ?
Nous étions 8 ... six hommes et deux femmes (loin de la parité souvent créative), d'âges et cultures très différentes. Chacun de nous avait ou pas d'idée sur ce sujet essentiel. Nous avons travaillé individuellement sur l'arborescence de la pensée ( Tony Buzan ) chacun étant parti du thème " Pérennité de la création", a laissé sa pensée suivre ses mots ... à l'écoute de son cerveau. Tel mot évoque pour moi tel autre mot et ce mot à mot nous a conduits chacun en "terrain inconnu", celui de la créativité. Il fallait trouver une méthode pour vendre l'entreprise sans être devenu un commercial. Chacun de nous a partagé son arbre de pensée, chacun a poussé l'autre au-delà de ses mots pour approfondir sa pensée en l'exprimant. Puis le moment venu nous avons "construit un arbre commun" et l'idée de modifier le regard du nouvel entrepreneur sur sa démarche commerciale a émergé, elle devait avoir du sens en établissant la confiance. Il fallait créer du lien avec le prospect et plus tard avec le client en utilisant les postures de la médiation *afin que la vente ne soit plus perçue par les deux parties comme une agression mais l'aboutissement d'une recherche de besoin et la satisfaction de ce dernier.
Vingt ans plus tard, le vice-président du conseil départemental de la Charente et son binôme chargés des politiques solidaires de l'emploi et de l'économie, m'ont proposé d'intervenir devant l'assemblée des développeurs des solidarités du département. Cette demande m'a surpris et valorisé. Surpris par l'humilité des demandeurs, étonné qu'une institution de cette importance fasse appel à la médiation pour apporter un souffle nouveau sur "comment permettre à des structures sociales de produire en commun des idées neuves pour une meilleure insertion ?" Valorisé car cette demande me prouvait que ceux qui la formulaient partageaient ma vision du concept de la médiation bien au-delà de la résolution des conflits.
Aujourd'hui je fais un parallèle entre les deux situations évoquées ci-dessus. Les problématiques se ressemblent : comment produire de l'intelligence collective génératrice de créativité ?
Lors de mon intervention au conseil départemental j'avais à ma droite une chaise vide et devant elle, face au public, un chevalet vierge... je restais silencieux durant deux minutes cherchant les regards curieux ou étonnés dans " l'hémicycle ". Après ce moment blanc, je retournais le chevalet vierge dont l'autre face portait le mot " silence ". Je m'adressais au personnage virtuel assis sur la chaise et le remerciais pour son intervention judicieuse, lui annonçant que je ferais souvent référence à lui dans mes propos à suivre. Je ne sais pas si neuf mois plus tard les participants se souviennent encore de mon interruption volontaire du son... mais je souhaite qu' ils utilisent, sans modération lors de leurs réunions de travail,cet outil de " construction massive " : "LE SILENCE", pour résoudre collectivement un problème.
Pourquoi faire silence en réunion ? Parce qu'il devient un besoin... dans des échanges où chacun pratique l'écoute Pure (réf) la nécessité du silence s'impose. Comment se traduit cette écoute spécifique? Quand l'autre me parle je ne prépare pas ma réponse... je ne cherche pas à savoir si je suis d'accord ou pas ... là n'est pas le sujet. Il s'agit pour chacun d'entrer dans la vérité de l'autre et, pour se faire, de chercher à retenir les mots qu'il a employés ou des phrases pour les lui reformuler avec précision, au mot pour mot, afin de le questionner et qu'il puisse les approfondir et éventuellement se les expliquer à lui-même. Voilà l'utilité du silence. Il est vital pour prolonger l'écoute pure. Il valorise celui qui s'est exprimé car ses propos sont pris en compte, la reformulation fidèle en est la preuve. Un avis, une réponse immédiate prouvent trop souvent que ce qui vient d'être dit n'est pas considéré comme important puisque immédiatement remplacé par ce qui a été pensé lors d'une écoute parasitée par une réflexion personnelle souvent jugeante. Cette attitude de non écoute est extrêmement fréquente et génère le gâchis des nombreuses réflexions individuelles non exploitées. A contrario si chacun prend en compte et approfondit la pensée de l'autre sa propre réflexion en sera enrichie voire modifiée. Ce processus répété génèrera chez chacun des nuances, des modifications contribuant à l'émergence d'idées neuves et pour le groupe l'étonnement de la CRÉATIVITÉ... chacun pouvant dire : je n'aurais pas eu cette idée si j'avais réfléchi seul ...
Réf.1 : postures Médiation " commerciale " : écoute pure - silence - reformulation avec regard et voix bienveillante - questions ouvertes neutres ...
Réf.2 : l'écoute pure selon Peter Fenner docteur en philosophie du bouddhisme.
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