MOUVEMENT SOCIAL
13.10.2026
Les mobilisations lycéennes de ces dernières semaines nous montrent la voie. Ce soulèvement de la jeunesse nous indique le chemin pour enfin exiger collectivement des politiques publiques qui répondent à l'intérêt général et prennent à bras le corps les problématiques de notre avenir à tou·tes: lutte contre le changement climatique, développement des services publics, justice sociale, accès à une alimentation de qualité, dynamique des territoires ruraux et des quartiers populaires...
...
Connu / https://17octobregiletjaune.net/actualites/mobilisations-du-17-octobre-la-confederation-paysanne-appelle-a-la-convergence-des-luttes
Grand entretien Social Travail Société
Des salariés qui doutent de tenir jusqu'à la retraite, une perte de sens largement ressentie, des jeunes désabusés… Selon la sociologue Dominique Méda, il faut redonner la parole et du pouvoir à celles et ceux qui travaillent.
Naïri Nahapétian, Catherine André, le 10 octobre 2026
12 min
Entretien avec Dominique Méda
Professeure de sociologie à l'université Paris Dauphine-PSL, présidente de l'Institut Veblen
Dans les manifestations lycéennes, qui agrègent désormais étudiants et parents inquiets pour l’avenir de leurs enfants, nombreux sont les jeunes à se révolter contre la pénurie de moyens qui leur sont accordés et, au-delà, à redouter les difficultés qu’ils auront pour s’insérer sur le marché du travail.
La sociologue Dominique Méda qui publie un nouvel ouvrage avec l’économiste Eric Heyer et le juriste Pascal Lokiec – « Les caisses sont vides » Le grand malentendu, à paraître le 14 octobre 2026 chez Flammarion – rappelle pourtant que les milliards existent et qu’une série de réformes pourraient permettre de réinvestir efficacement cet argent dans les services publics, la transition écologique ou encore l’intelligence artificielle, qui percute au premier chef les emplois des jeunes mais aussi des moins jeunes.
C’est d’ailleurs à la spécialiste du travail, qui a également écrit cette année Le travail. Pourquoi travaillons-nous (Autrement, 2026), que nous avons choisi de poser nos questions. Philosophe et économiste, Dominique Méda nous fait voyager dans l’histoire de ce concept, depuis Aristote jusqu’à Marx en passant par Adam Smith. Et jusqu’aux mutations contemporaines de cette activité centrale dans nos sociétés. Elle passe en revue la dégradation des conditions de travail, et fait des propositions concrètes pour y répondre, ce qui passe notamment par la nécessité de démocratiser l’entreprise.
A quel point les conditions de travail se sont-elles dégradées ces dernières années, et pourquoi ?
Dominique Méda : Si l’on suit les analyses de la Dares, qui tient la chronique régulière des conditions de travail depuis 1978 grâce à son enquête « Conditions de travail »1, la dégradation n’est pas récente. Elle commence à la fin des années 1980, marque une pause entre 1998 et 2005 puis reprend. En 2019, 37 % des salariés déclaraient ne pas se sentir capables de faire le même travail jusqu’à la retraite. C’est énorme, d’autant que ce chiffre concerne aussi bien les employés et les ouvriers (39 %) que les cadres (32 %).
Les explications sont multiples : accentuation de la compétition internationale qui pèse sur les entreprises et donc sur leurs salariés ; diffusion très rapide des nouvelles technologies qui accélèrent le rythme de travail ; management par les chiffres qui prend des proportions folles – qu’il s’agisse du secteur privé ou public… La Dares vient tout juste de publier les résultats de la vague 2023 de l’enquête : même si l’intensité du travail a baissé, ce sont désormais 41 % des salariés qui disent ne pas se sentir capables de tenir dans leur travail jusqu’à la retraite…
Pourquoi le sentiment de la perte de sens, de plus en plus exprimé par les salariés, n’est-il pas considéré ?
D’abord parce que le caractère dégradé des conditions de travail fait l’objet d’un immense déni en France, où il existe un véritable mal-être au travail pour de nombreuses personnes. Une large partie des responsables politiques et économiques le nient en prétextant notamment que les Français sont des râleurs, ne sont jamais contents et que c’est cela qui transparaît à travers ces résultats.
Nous pouvons leur rappeler que la France est aussi la championne des accidents mortels et non mortels, notamment chez les jeunes, et que cela, c’est objectif ! Ensuite, les dirigeants d’entreprise expliquent que leurs marges de manœuvre sont limitées, que la concurrence est forte, etc.
Jusqu’à il y a peu, de surcroît, le taux de chômage était tellement élevé que les conditions de travail n’étaient en aucune manière la priorité. La (trop légère) diminution du chômage a permis de remettre le projecteur sur les conditions de travail. Il se pourrait que les changements démographiques y contribuent également, dans la mesure où, avec le départ à la retraite des générations nombreuses du baby-boom, ils vont entraîner des pénuries de main-d’œuvre.
La France est un pays où la hiérarchie est partout extrêmement pesante. Notre système scolaire est très hiérarchisé, notre organisation politique aussi
Dans votre livre, vous montrez que les jeunes Français figurent parmi les plus insatisfaits de leurs emplois – seuls les Hongrois et les Polonais le sont davantage. Comment l’expliquer ?
L’insatisfaction des jeunes envers leur travail est en effet très élevée en France. Le cœur de l’explication réside dans le caractère extrêmement hiérarchique de l’entreprise en France, un pays où la hiérarchie est partout extrêmement pesante. Notre système scolaire est très hiérarchisé, notre organisation politique aussi. A plusieurs reprises, on a essayé de réformer l’entreprise : je pense au rapport Bloch-Lainé en 1963, dans lequel l’auteur écrit : « Il est clair aujourd’hui que les salariés ne peuvent se contenter d’être de simples apporteurs de travail (…) ; que la prospérité des entreprises, comme celle de la nation, leur importe et leur est due, autant qu’aux apporteurs de capitaux. »
Le rapport proposait que les salariés entrent au gouvernement de l’entreprise. La réaction du patronat fut immédiate et négative : la participation aux organes de direction menacerait le principe fondamental selon lequel le pouvoir dans l’entreprise découle de la propriété du capital. Même réaction à la publication du rapport Sudreau, en 1975, qui contenait environ 70 propositions destinées à démocratiser l’entreprise, renforcer les droits des salariés et moderniser la gouvernance.
Depuis, nos entreprises restent très hiérarchiques dans leur organisation. Les salariés sont moins consultés et associés aux décisions que dans les autres pays européens. Nous avons montré avec Maëlezig Bigi et Agnès Parent-Thirion, dans les résultats de l’enquête d’Eurofound de 2021, combien la France était mal placée.
Sur la question des jeunes, la Dares a apporté une réponse très claire : quel que soit leur niveau de diplôme, leurs conditions de travail sont plus mauvaises que celles des autres tranches d’âge : moins d’autonomie, plus d’insécurité socioprofessionnelle. Les jeunes se distinguent avant tout de leurs aînés du point de vue de l’exposition aux contraintes physiques : ils restent longtemps debout ou dans une autre posture pénible ou fatigante (surtout les moins de 24 ans), effectuent des déplacements à pied longs ou fréquents, portent ou déplacent des charges lourdes, effectuent des mouvements douloureux ou fatigants et subissent des secousses et des vibrations beaucoup plus fréquemment que les autres classes d’âge.
L’enquête européenne sur les conditions de travail, qui existe depuis 1991 et dont la vague 2021 concerne 71 000 actifs occupés dans 36 pays confirme que les jeunes Français supportent des conditions de travail plus difficiles que leurs voisins. Nous venons de rendre un rapport à l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep2) qui tente d’expliquer pourquoi 36 % des jeunes veulent se réorienter six ans après la sortie des études.
Nous formulons trois hypothèses : les mauvaises conditions de travail ; l’insécurité socioprofessionnelle et le caractère précaire de leurs conditions d’entrée dans la vie active ; la mauvaise articulation entre un système éducatif encore très rigide et le monde du travail. Dans d’autres pays, l’articulation est meilleure, les jeunes peuvent plus expérimenter les différents métiers. Ceux qui ont engagé des démarches veulent changer de métier et évoquent d’abord une recherche de sens du travail, puis une amélioration de leurs conditions de travail, enfin la rémunération3.
Les jeunes souhaitent un travail certes bien rémunéré, mais surtout intéressant, utile, qui leur permette de mobiliser toutes leurs connaissances acquises. Or les emplois susceptibles de satisfaire ces attentes ne sont pas assez nombreux
L’augmentation du niveau de diplôme est-elle tout de même un progrès ? Et est-ce une aspiration des jeunes, ou bien est-ce que beaucoup ne veulent plus faire de longues études ?
Oui, l’augmentation du niveau général d’éducation est un énorme progrès : 53 % des 25-34 ans sont diplômés de l’enseignement supérieur. Le vrai sujet est que les jeunes, toujours mieux formés, arrivent sur le marché du travail avec des attentes immenses. Ils souhaitent un travail certes bien rémunéré, mais surtout intéressant, utile, qui leur permette de mobiliser toutes leurs connaissances acquises. Or les emplois susceptibles de satisfaire ces attentes ne sont pas assez nombreux. Alors même qu’ils arrivent chaque année avec un niveau de formation plus avancé, leur taux de chômage est trois fois plus élevé que la moyenne, leurs stages sont souvent peu ou mal payés, ils sont plus souvent en CDD…
Par ailleurs, subsiste toujours en France un mépris pour l’enseignement professionnel qui est très dommageable car, à l’évidence, une partie des jeunes aimerait un contact plus étroit et plus précoce avec la réalité du travail. On doit vraiment réfléchir à améliorer l’articulation entre monde des études et monde professionnel.
Voit-on déjà les effets de l’usage de l’IA sur l’emploi et dans le travail ?
Oui. Dans certains métiers cela est clair : les traducteurs, les assistants administratifs, les comptables, les travailleuses et travailleurs des centres d’appels, les juristes, les journalistes, sont affectés de manière plus ou moins forte. Ce sont les tâches les plus simples et standardisables qui sont d’abord prises en charge par l’IA.
On ne voit pas encore de véritables saignées dans l’emploi, mais on sait que les jeunes sont particulièrement touchés parce qu’ils commençaient souvent leur parcours professionnel par les tâches les plus simples, pour apprendre le métier (faire des synthèses, des rapports…) et que ce sont ces tâches qui sont transférées à l’IA. C’est évidemment très grave. C’est la fonction d’apprentissage qui est affectée.
L’IA va-t-elle relancer l’idée de réduire le temps de travail hebdomadaire ?
C’est ce que prétendent ses concepteurs. Ils se réjouissent du fait que l’emploi risque de subir une énorme saignée dans les années qui viennent, en particulier dans les pays les plus riches, parce qu’il devient enfin possible d’imaginer un monde sans travail. Nous allons, selon eux, enfin pouvoir nous consacrer au loisir.
Elon Musk prédit la fin du travail obligatoire, Sam Altman le passage rapide aux 32 heures de travail par semaine. Tous deux suggèrent qu’un revenu universel permettra à chacun de vivre. On renoue ici – d’une manière beaucoup plus inquiétante – avec les prédictions de Keynes dans sa fameuse Lettre à nos petits-enfants, où il affirmait qu’en 2030, nos sociétés étant devenues huit fois plus riches, il serait possible de ne plus travailler du tout ou seulement trois heures par jour.
Je ne crois pas un seul instant au scénario développé par Musk et Altman. D’abord, je ne crois pas que l’IA remplacera tous les emplois. La société se sera révoltée bien avant que cela ne se produise – si cela devait se produire. Ensuite, peut-on souhaiter être gratifiés d’un revenu universel qui nous permettrait d’acheter les biens et services produits au moyen de l’IA sans travailler ? Il est certain que, calculé et distribué par les quelques grandes entreprises propriétaires des dispositifs d’IA, le montant de ce revenu serait très faible. Et que les manifestations réclamant son augmentation seraient vite réprimées.
Mais que faire face au danger que représente l’IA pour l’emploi ?
Je suggère – et j’ai vu que Bernie Sanders soutenait cette même idée – d’encadrer l’usage de l’IA, mais aussi et surtout de ne pas laisser la main à ceux qui détiennent les entreprises fournisseuses d’IA. Il faut au minimum donner du pouvoir aux salariés dans le cadre d’une démocratisation générale de l’économie. Mais aussi, dans ce cas précis, permettre aux pouvoirs publics d’exercer un très fort contrôle, voire de prendre le contrôle de ces entreprises. Les enjeux sont trop importants.
Si nous voulons engager nos sociétés dans la reconversion écologique – ce qui est absolument urgent – nous aurons besoin de plus de travail humain
Pensez-vous toujours qu’il faut réduire la place du travail dans nos vies et accroître celle de l’espace public ?
J’ai un peu changé sur ce point depuis plusieurs années. D’abord, malheureusement, on a pu constater que la réduction de la place du travail n’entraîne pas automatiquement un surcroît d’investissement dans la vie politique et citoyenne. Je le regrette, mais c’est ce que montrent les études. Ensuite, ce qui est clair, c’est qu’il faut tout autant développer la démocratie à l’intérieur des entreprises, des organisations de travail, qu’au-dehors.
Enfin, un des points qui me semble essentiel, est que si nous voulons engager nos sociétés dans ce que j’appelle la reconversion écologique – ce qui est absolument urgent – nous aurons besoin de plus de travail humain. Car moins de mécanisation, moins de recours à des dispositifs qui consomment de l’énergie et émettent du CO2, cela signifie plus de travail humain, plus d’huile de coude.
On doit ainsi quitter cette agriculture hypermécanisée, qui abuse des pesticides et qui, comme l’ont montré les travaux du Bureau d’analyse sociétale d’intérêt collectif (Basic4) produit des impacts négatifs que l’Etat est obligé de compenser pour un coût d’au moins 19 milliards. Il faut développer une agriculture biologique, moins mécanisée, sans pesticides, capable de proposer des produits de grande qualité gustative bons pour la santé, contrairement à la malbouffe.
Cette transformation devrait s’accompagner d’un surcroît de sens au travail, comme le rappelle Loïc Wojda dans L’émancipation paysanne. Essai de prolongement de la réflexion éthique de Pierre Rabhi (Le bord de l’eau, 2021). Cela ne signifie pas que nous devrons chacun et chacune travailler plus : il nous faudra répartir ce plus grand volume de travail sur l’ensemble de la population en âge de travailler.
Existe-t-il des modèles en Europe de relations de travail épanouisssantes, facilement transposables ?
On sait bien que rien n’est facilement transposable. Il y a des histoires, des traditions et des chemins nationaux, ce que les sociologues appellent un « sentier de dépendance » (path dependecy). Mais il y a des pays où cela va clairement mieux qu’en France : en exploitant l’enquête européenne sur les conditions de travail, Duncan Gallie et Ying Zhou5 ont montré que les organisations du travail corrélées à plus de bien-être des salariés, de moindres absences, une meilleure qualité du travail étaient concentrées dans les pays nordiques, et qu’elles constituaient des organisations dites apprenantes – c’est-à-dire laissant plus d’autonomie aux travailleurs et les consultant davantage.
Plus précisément, ces organisations de travail sont plus répandues là où la codétermination est en vigueur, c’est-à-dire là où le pouvoir est mieux partagé entre représentants de travailleurs et des actionnaires. Avec un certain nombre de collègues, nous portons donc l’idée qu’il faut donner plus de pouvoir – d’expression, de contrôle et de décision – aux représentants des salariés. C’est ce que suggère le rapport que vient de rendre la sociologue belge Isabelle Ferreras à la ministre espagnole du travail intitulé « Deux promesses à celles et ceux qui travaillent : la voix et la propriété », qui ouvre la voie à une véritable révolution.
Un grand chantier à ouvrir est celui de la valeur sociale des métiers : on ne peut pas continuer à sous-rémunérer les métiers essentiels, surtout avec le choc démographique à venir
Si l’on ne peut pas transposer un modèle, on peut tenter de s’en rapprocher. Comment repenser le travail ?
Il me semble urgent de mettre la question du travail au cœur de la campagne présidentielle qui s’ouvre. Vous allez me dire que c’est déjà le cas : le débat public n’est-il pas déjà plein de ces expressions : « La valeur travail est en crise », « Nous ne travaillons pas assez », « Les jeunes sont paresseux », « L’assistanat est un cancer » ? Mais évidemment, ce n’est pas à cela que je pense.
Il faut ouvrir le chantier des conditions de travail sans lequel on ne pourra pas avoir un débat serein sur la retraite. L’autre grand chantier à ouvrir c’est celui de la valeur sociale des métiers : on ne peut pas continuer – surtout avec le choc démographique qui va se produire – à sous-rémunérer les métiers essentiels. On doit mettre aussi cette question au centre des discussions. Il faut revoir les classifications et revaloriser les métiers, notamment ceux du lien.
Enfin, il faut redonner la parole et une partie du pouvoir à celles et ceux qui travaillent : c’est la clé de tout. Plus généralement, si nous concevions un projet de reconversion écologique capable d’entraîner les classes populaires, et que nous mettions enfin le travail au service de l’amélioration et de la réparation du monde – et pas au service de l’extraction ou de la destruction –, je suis sûre que la perception que nous en avons changerait complètement.
Propos recueillis par Naïri Nahapétian, Journaliste à Alternatives Economiques
Catherine André, Rédactrice en chef adjointe d'Alternatives Economiques
Les récentes décisions de justice aux États-Unis, reconnaissant que Google et Meta ont délibérément conçu des plateformes addictives, ...
Actu réseau par daviddenis|Publié 13 octobre 2025
le 4 octobre, 53 personnes de 13 structures se sont réunies au moulin de l’Abbaye pour le séminaire départemental annuel :
Prise de conscience politique : Autour des outils de Sébastien Hovart, les administreurs·trices de la fédération. Après avoir défini les grandes idéologies politique pour avoir un prisme d’analyse en commun, nous avons tenté de classer par grands courants les mouvements politiques, les syndicats pour définir leurs visions du monde . L’après midi, après avoir réaffirmé notre projet politique , nous avons tenté de construire un positionnement commun pour faire face et défendre nos valeurs .
Le pouvoir aux jeunes : Rêves et colères ! Durant 3 heures les 11 jeunes leaders de la fédération ont posé leurs envies de travail collectif et lancé la préparation d’un premier réseau de jeune .
La suite bientôt dans notre réseau !
[Show as slideshow]
Pour ne prendre qu'un exemple, en septembre dernier, un livre a connu un gros succès commercial et médiatique “La fabrique du crétin digital”, d’un neuroscientifique du nom de Michel Desmurget. Sa thèse : les écrans sont un danger pour les jeunes - enfants et ados -, les études neuroscientifiques le prouvent.
...
Pourtant, ce discours très alarmiste, qui s’appuie essentiellement sur les neurosciences pour dire qu’on est en train de fabriquer des crétins et des addicts, ne me satisfait pas totalement. Il y a des choses qui ne me vont pas. En fait, j’ai l’impression que, sans être forcément faux, il ne nous informe que sur une partie du problème...
L'invitée
Anne Cordier est maîtresse de conférences HDR en sciences de l'Information et de la communication à l'Université de Rouen. Elle est spécialiste des usages et pratiques numériques, particulièrement des "jeunes", ainsi que de leurs usages et a réalisé de nombreuses enquêtes de terrain auprès des publics jeunes.
->
https://rf.proxycast.org/b00ce642-8fb9-4cf9-be1f-328c92971425/20856-09.11.2020-ITEMA_22478626-2020F38589E0016.mp3
Ndlr : très intéressante approche de la compréhension des jeunes dans leur époque. Transcrire ACT
Ecrit et livre > Actualités
Journées interprofessionnelles : "L’aventure des images ! Création et médiation en littérature jeunesse aujourd’hui" Mis en ligne le 31 janvier 2018 [REPORT 2019 // CHANGEMENT DE DATE] Vendredi 23 mars 2018 (15h à 18h) pour le lancement du programme 2019 en lieu et place de la journée initialement prévue le jeudi 8 mars 2018 À Beychac-et-Cailleau, Espace sportif de la Trappe ( 33750 )
...
Emploi : la Ligue de l’Enseignement de Lot-et-Garonne recrute un(e) médiateur(trice) cinéma en CDD d’un an à temps plein Mis en ligne le 05 décembre 2017
...
Publics et territoires > Actualités
La ville de Bazas recherche un médiateur multimédia / audiovisuel / coworking Mis en ligne le 28 juillet 2017
Dans le cadre de la mise en place du Pôle de l'Image, de l'Ecrit et du Numérique (960 m.), dont l'ouverture est prévue en 2019, la ville de Bazas recherche un médiateur multimédia / audiovisuel / coworking pour accompagner la mise en place de la structure et le développement des projets culturel, d'animation et numérique sur le territoire.
...
Audiovisuel et cinéma > Actualités
[EMPLOI] La Région recrute des médiateurs dans les salles de cinéma indépendant jusqu'au 07 juillet 2017
La Région Nouvelle-Aquitaine et le CNC souhaitent aider les salles de proximité à se développer en contribuant au financement d’emplois de médiateurs dans les salles.Ces emplois visent prioritairement à être mutualisés entre plusieurs salles notamment par l’intermédiaire des associations territoriales de salles ou de groupements d’employeurs sectoriels. Ce dispositif s’adresse aux salles prior...
...
Ecrit et livre > Actualités
Service civique " Médiateur du Patrimoine " de la Cité internationale de la tapisserie - à partir du 01 juin 2017
Où ? AUBUSSON (23 - Creuse - Limousin)Quoi ?- Accueil du public et sensibilisation de nouveaux publics (jeunes publics, cadres et CSP+) ;- Production de contenus éditoriaux, graphiques et participation à des actions de promotion, sous l’autorité du directeur et de la Chargée de communication ;- Possibilité à terme de préparer et organiser des visites guidées (en juillet/août) ;- Appui...
...
Ecrit et livre > Actualités
La Littérature noire et policière aujourd’hui - Création, édition et médiation - le 29 septembre 2017
Journée professionnelle sur le roman noir - Festival "Un aller-retour dans le noir" à Pau
...
Audiovisuel et cinéma > Catalogue des œuvres >
Le Zèbre, médiateur pour causes désespérées ! (Téléfilm)
Producteur(s) : Kwaï ;
Réalisateur(s) : Frédéric Berthe ;
Auteur(s) : Laurent Burtin ;
Que deviennent les enfants surdoués ? Des « adultes surdoués » ! Notre héros l’ignorait, lui qui n’a été « diagnostiqué » qu’à quarante ans. Depuis, sa vie a basculé. Incapable de supporter l’inju...
...
Ecrit et livre > Actualités
Journée professionnelle « Culture et prison : la place de la culture dans le processus d'insertion des personnes détenues » le 24 juin 2014
Organisée par le SPIP 33 et en partenariat avec l’agence Écla Aquitaine et la DRAC, une journée professionnelle autour de la place de la culture dans le processus d'insertion des personnes détenues se tiendra le 24 juin à Aquitaine Cap métier.
...
Audiovisuel et cinéma > Actualités
« Accompagner les regards » : un stage de formation pour les professionnels de l’éducation à l’image organisé par Écla les 5 et 6 juin
du 05 au 06 juin 2014
Dans le cadre du dispositif « Passeurs d'images » et du programme de formation proposé par le Pôle régional d'éducation artistique et de formation au cinéma et à l'audiovisuel, l'agence Écla Aquitaine propose une nouvelle session de stage avec pour thème « Accompagner les regards ».Se déroulant les 5 et 6 juin, au Rocher de Palmer, la formation s’adresse aux médiateurs cultur...
...
Ecrit et livre > Actualités
Créer, éditer, vendre et transmettre en milieu rural le 07 novembre 2013
Les P’tits bérets” — maison d’édition jeunesse installée à Morlanne depuis 2010 — et dont vous trouverez la présentation sur leur site http://www.lesptitsberets.fr/- propose une journée de rencontre aux professionnels du livre et de la médiation – auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, documentalistes, enseignants, médiateurs culturels… sur le thème Créer, éditer, ven...
...
Ecrit et livre > Catalogue des œuvres > Romans et nouvelles français
Mélodies en mêlée : 15 nouvelles du 15 Publié le : 01/04/2013
Auteur(s) : Michel Etchegaray préface Pierre Camou
Editeur : Cairn - Pau
Mélodies en mêlées 15 nouvelles du 15 Tonton rêve de finir son dernier match poursuivi par le public dans le champ de maïs. Il ne sera pas déçu. Le Vieux Lion veut briser les chaînes de la violen... Benat se révèle être un fin médiateur de conflit. Une seule technique efficace, mais quelque peu radicale. Ainsi au fil des pages, l'auteur révèle des portraits tendres, mélancoliques, terriblement humains avec le rugby comme toile de fond.
...
Ecrit et livre > Catalogue des œuvres > Sociologie, Pratiques culturelles
Cultures... & non-public Publié le : 07/04/2009
Auteur(s) : Jeanson, Francis
Editeur : le Bord de l'eau - Latresne (Gironde)
Révolution culturelle Action culturelle Liberté Politique Action syndicale Militantisme Savoir Structures collectives Conscience individuelle Droits Mondialisation «Médiateurs» Exigence Communi...
Thématiques > Sociologie, Pratiques culturelles
...
Ecrit et livre > Actualités
Ecla, la nouvelle agence du Conseil régional d'Aquitaine Mis en ligne le 03 janvier 2011
pour l'écrit, le cinéma, le livre et l'audiovisuel Écla - comme écrit, cinéma, livre et audiovisuel - est la nouvelle agence régionale née de la fusion de l'Arpel (Agence régionale pour l'écrit et le livre) et d'AIC (Aquitaine Image Cinéma). Écla traduit dans ses missions les priorités du Conseil régional d'Aquitaine en matière de livre et d'écrit, de cinéma et d'audiovisuel et de labels musi...
...
Goethe Institut
...
Rapport d'activité 2006 Mis en ligne le 03 janvier 2011
Ce rapport d'activité a pour objectif de présenter les moyens et l'organisation du CNL, mais aussi de revenir sur les principales interventions de l'établissement, en offrant une vision transversale des aides accordées, secteur par secteur. Il fournit également l'occasion de témoigner de l'action du CNL auprès des médiateurs du livre et de la lecture, par son soutien à l'organisation de nombre...
...
Ecrit et livre > Actualités > Auteurs > Diffuseurs, distributeurs > Librairies
Le Sénat recommande un médiateur du livre
Mis en ligne le 03 janvier 2011
La Commission des affaires culturelles du Sénat préconise une série de mesures pour défendre la chaîne du livre, qu'elle juge menacée d'un bouleversement majeur par le numérique.
...
Ecrit et livre > Actualités
Entretien avec Isabelle Blin
Mis en ligne le 03 janvier 2011
Isabelle Blin a pris récemment la direction de la bibliothèque municipale de Bayonne. Arrivant de Dunkerque, où elle dirigeait une médiathèque municipale très active, elle prend les commandes d'un établissement qui possède à la fois une vocation patrimoniale et de lecture publique.
...
nous n’exigeons pas « davantage d’énergies renouvelables », mais la décroissance énergétique. Nous exigeons qu’un plan contraignant soit mis en place immédiatement avec pour objectif de diviser au minimum par quatre notre consommation énergétique d’ici à 2050 [1]. Dans ce cadre seulement, une transition vers 100 % d’énergies renouvelables, produites de manière décentralisée, les plus propres en fonction des territoires est un objectif à poursuivre. Enfin, ce plan signera aussi la fin du nucléaire pour 2030 [2], avec un calendrier rapide pour fermer les centrales nucléaires. Le nucléaire est une énergie infecte, depuis le pillage colonialiste de l’uranium, au Niger notamment, jusqu’à la production de millions de tonnes de déchets que devront gérer les générations futures pour plusieurs millénaires, en passant par le risque de prolifération nucléaire. Nous ne voulons pas de ces centrales, qui représentent un danger intolérable pour la société, comme le rappelle tristement la situation actuelle au Japon depuis Fukushima et les innombrables incidents techniques en France. Nous ne voulons pas du pharaonique projet Cigéo d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, qui a été imposé sans véritable débat démocratique, et dont la sûreté est mise à mal par les économies réalisées sur le coût du stockage.
...
Face à la catastrophe, l’échec n’est donc pas une option. Nous saurons vous le rappeler incessamment. En l’absence de réponse satisfaisante du gouvernement dans les délais convenus d’ici au prochain jour de grève, vendredi 22 février, nous, la jeunesse, rejoindrons massivement la marche pour l’environnement du 22 février, qui sera aussi le jour de la venue en France de Greta Thunberg, et y poursuivrons nos actions de désobéissance.
Le mouvement des" jeunes pour le climat" peut-il se transformer en lame de fond.
Jeunes manifestants lors d'une des marches "Rise for Belgium". Mobilisation qui veut interpeller les politiciens pour qu'ils prennent des mesures plus sérieuses contre le réchauffement climatique - Bruxelles
Jeunes manifestants lors d'une des marches "Rise for Belgium". Mobilisation qui veut interpeller les politiciens pour qu'ils prennent des mesures plus sérieuses contre le réchauffement climatique - Bruxelles• Crédits : Ana Fernandez/SOPA Images/LightRocket - Getty
Depuis la rentrée, de toute part, des voix citoyennes s'élèvent pour défendre la planète face au réchauffement climatique et exiger des gouvernants des choix politiques d'envergure en ce domaine. La rue et les agoras sont entrées dans l'arène politique et entendent bien y jouer leur rôle ! Parmi ces voix qui se font entendre, celles des jeunes qui n'hésitent pas à appeler à faire la grève des études, à l'image de Greta Thunberg en Suède, ou qui s'engagent à ne pas exercer leur futur métier dans une entreprise 'dévastatrice' pour la Terre et le monde du vivant. Le 15 mars prochain, à l'échelle mondiale, ils appellent à une grève massive pour le climat. Qui sont-ils ? En quoi leur mouvement diffère des autres ? Peuvent-ils bouleverser la donne ? Analyse de ce phénomène un mois avant le rendez-vous qu'ils nous donnent à l'échelle de la planète...
Avec Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre ; Yann Le Lann, sociologue au Centre de Recherches « Individus, Épreuves, Sociétés » (CeRIES) de l'université de Lille; Julien Gasc, étudiant à l'école de commerce ESCP Europe et un des membres du Manifeste étudiant pour un réveil écologique, et Mathilde Imer co-fondatrice d'association d'étudiants et de jeunes pour le climats comme CliMates (Think Tank international d'étudiants) et le Warn (Mouvement We Are Ready Now, qui rassemble des jeunes prêts à changer le climat), elle est également co-coordinatrice de la campagne On est Prêt !
Les liens en plus
Manifeste étudiant pour un réveil écologique . À voir sur le site du Manifeste : sa page sources d’inspirations et conseils pratiques faciles
Le site de Reporterre
Le site On est prêt !À la suite du mouvement enclenché en Suède, en Belgique, en Australie et en Suisse, des étudiants français annoncent que la première grève pour le climat aura lieu vendredi et se répétera toutes les semaines. Affichant la solidarité avec les Gilets jaunes, ils donnent des devoirs à faire au gouvernement.
Ce texte émane des réflexions du groupe de travail dédié à la rédaction de l’ultimatum, créé à la suite de l’assemblée générale (AG) inter-fac rassemblée vendredi 8 février 2019 et comportant des étudiant.e.s et lycéen.ne.s de divers établissements de la région parisienne. Cette AG a été organisée par plusieurs associations étudiantes parisiennes écolos en vue de lancer le mouvement de grève pour l’environnement de la jeunesse reconduite chaque vendredi à partir du 15 février.
...
La jeune suédoise Greta Thunberg appelle à la Grève mondiale de la jeunesse pour le climat le 15 mars prochain. Nous, la jeunesse, consciente de l’urgence climatique, allons commencer sans attendre la mobilisation à Paris suivant le principe du mouvement mondial Fridays for future (Les vendredis pour l’avenir), en reconduisant la grève tous les vendredis à partir du 15 février.
Nous entrerons en résistance, car face à l’inaction politique la seule solution est la désobéissance civile.
Cohésion sociale
Fort du succès de la première édition de CIVIGAZ (2015-2018), GRDF, FACE, collectivités locales et bailleurs sociaux se mobilisent pour un nouveau programme CIVIGAZ. La ville d’Angoulême a été choisie, avec sept autres territoires, pour expérimenter ce nouveau dispositif. L’association de médiation OMEGA rejoint le dispositif et accompagne son déploiement opérationnel.
Pour réaliser cette mission, six volontaires du service civique sont recrutés à Angoulême et formés par OMEGA. Ces jeunes mèneront une mission d’intérêt général tout en bénéficiant d’un accompagnement personnalisé dans la construction de leur projet professionnel (1 jour par semaine tout au long de leur 7 mois de mission).
Les jeunes CIVIGAZ réaliseront des visites à domicile gratuites et des ateliers de sensibilisation à destination des habitants.
Nous vous remercions par avance du bon accueil que vous leurs réserverez.
Dans le cadre de la réforme des programmes scolaires du lycée, des dizaines de jeunes et d’étudiants se mobilisent pour demander à ce que l’éducation au climat et à la biodiversité soit enfin partie intégrante du tronc commun, en tant qu’enseignement fondamental. Ils en appellent au ministre dans cette lettre ouverte.
Plusieurs associations de jeunes et d’étudiants se sont réunies autour de cette tribune pour demander au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, à « être formés et outillés pour faire face au plus grand enjeu de notre siècle, à savoir le changement climatique et l’effondrement de la biodiversité ». La liste des signataires est à la fin du texte.
Clés : Climat Pédagogie Éducation
4 431 vues - 533 - 3
Le Média a mené une investigation durant plusieurs semaines sur cette association de formation qui prépare aux métiers de la poste. Alors que les facteurs subissent des restructurations, l'entreprise continue à former des générations de postiers qui n'auront comme perspective que Pôle emploi.
...
👉 Rejoignez nos Socios pour aider à sous-titrer et traduire les programmes du Média : https://www.lamarmite.fr/lm
Catégorie
Actualités et politique
34 commentaires
Transcription :
...
important d'accompagner les jeunes dans leur découverte et dans leur expérience professionnelle.
...
et potentiellement, l'opportunité d'un CDI à la sortie du cursus en alternance.
à la sortie de cursus en alternance à ce fameux CDI, le saint graal qu'on rêve tous de décrocher mais là je suis obligé de vous arrêter parce qu'elle a bien dit un cdi à la sortie du cursus en alternance en est d'accord pour être honnête j'ai pas eu les mêmes échos tout est parti d'une lettre que je reçois cet été d'un mystérieux apprentis facteurs du sud qui m'alerte d'un scandale dans lui et ses collègues auraient fait l'objet un emploi déguisé selon lui ainsi un facteur dans lequel ils seraient inscrits et qui ne mènerait à rien je vais vous raconter l'histoire de ces apprentis facteurs qui font le bonheur de la poste un jour et les chiffres du chômage le lendemain dans ce courrier notre lanceur d'alerte nous parle de son expérience au sein du centre de formation pointe les incohérences de l'apprentissage les méthodes de management en décident d'en savoir plus
j'appelais ce lanceur d'alert un jeune qui a fait de l'intérim à la poste pendant deux semaines l'expérience lui a plu il a voulu en faire son métier on lui a donc dit de passer le crpf acteurs vous savez ce fameux os rcl là après avoir passé neuf mois en apprentissage ce lanceur d'alerte se rend compte que la passe dans beauce plus et alternance mais unis roi tu paies quelque chose à me dire explicitement que je suis engagé mais tout le monde comprenait bien que c'était le quart que si on faisait pas de bêtises particulière en aurait le poste sans problème moi j'ai commencé à alerter là-dessus à peu près vers janvier 2018 par ce que j'ai vu qu'il était passé avec la présidente promotion de contrats pros et dégager six mois entre contrats pros et les apprentis ... avait vu qu'elle n'avait aucun n'a été pris la directrice des ressources humaines de là où je suis travail et m'a confirmé qu'il n'y aurait plus de ce pays enfin chacun pour soit agresser ... et au départ et que si je voulais continuer à travailler à la poste peut être y prendrait des cdd ou des intérimaires mais il faudrait passer par une boîte d'intérim externe à la pause on a donc voulu vérifier ses propose s'assurer que ce n'est pas un cas isolé on a appelé d'autres alternant et nous dans les dicos si on avait le diplôme ont été embauchés directement of kain à peine quand la passe et l'oni tombe où ... auraient menti ils ont formé des gens ... travailler ... n'y a eu aucune proposition en plus la politique de la porte actuellement un flyers de formats post parle de 65% gauche hélas ces apprentis me disent qu'il n'y a plus de recrutement en fait il y à un subtil double discours non alors que nous à la base ce qu'ont cherché c'est la sécurité de l'emploi ... c'est devenu une entreprise privée donc lorsque vous rentrez en alternance aujourd'hui même vous signez un contrat ... stabilité puisque c'est un grand groupe qui a une bonne âme au service de mobilité en interne et d'accompagnement socioprofessionnel stabilité je peux le ...vantait les bienfaits de l'ubérisation de la poste écoutez ce que nous dit ce dirigeant lorsqu'un journaliste le questionne sur le statut des salariés de l'entreprise donc il y a il peut cohabiter au sein de la poste des gens avec des statuts des formes juridiques différents mais c'est déjà le cas aujourd'hui vous savez que un peu moins de la moitié des employés de la poste sont des fonctionnaires un peu plus de la moitié ont un statut de droit privé et il y aura dans la pose de demain des formes qui seront des formes de contributeurs indépendants contributeurs mais indépendant aussi la poste promet un bel avenir à ses salariés ou plutôt à ses contributeurs indépendants les auto entrepreneurs quelle évolution en phase avec notre époque et même une révolution bon pour la sécurité de l'emploi on repassera toute une logique que toi donc les alternant les intérimaires et les futurs contributeurs indépendants une armée de précaire au service de l'entreprise est beaucoup moins cher dans cette armée de l'ombre certains résistent rien n'est inéluctable et la lutte paye à Decazeville dans l'aveyron la cgt obtient la cd isation d'un alternat après un préavis de grève illimité et deux jours de négociations la direction lâche une belle victoire d'apprentis capecchi a fini son cursus vendredi dernier et on a nous manque d'emplois... un vrai métier multi casquettes celle ambition 2020 du plan de la poste on comprend pourquoi notre lanceur d'alerté 6 inquiet pour l'avenir dû réduire le déclic d'en parler quoi mais je pense que c'est des choses qui se généralisent dans toute l'entreprise de l'ex sphère publique et que la gestion managériale de l'entreprise rat est vraiment...
Incarcéré depuis 4 mois suite au G20 de Hambourg, Fabio 19 ans, tient tête à la justice
« Moi, madame la juge, j’ai beaucoup pensé avant de venir à Hambourg. »
paru dans lundimatin#124, le 27 novembre 2017
lundimatin {papier}
1 min 25 avr. 17
Arrêté lors des journées d’émeutes qui ont secoué le G20 de Hambourg les 7 et 8 juillet 2017, Fabio est accusé de jet de projectile et de rébellion. Il est incarcéré depuis 4 mois à la prison de Billwerder et comparaissait le 7 novembre dernier devant le tribunal pour mineur d’Altona à Hambourg. Nous reproduisons ici la déclaration qu’il a faite ce jour-là devant ses juges et qui contient plus de vérité, de sincérité et de justesse que tous les solipsismes inconséquents de procureurs.
Les prochaines audiences de son procès auront lieu les 27 novembre et 7 décembre prochain.
guides de poche de l'enseignant
Un projet pour...
00999000773575 - Médiathèque L'Alpha - Adulte - LIV - 371.5 - DIS
->
SOMMAIRE
déjouer la logique du conflit
- recadrage
- la technique de confusion
- l'effet miroir
- l'interprétation décalée
- la prescription du symptôme
- la riposte approbative
- les détours tactiques
Quelques phrases "picorées" :
- Être cultivé, c'est avoir construit un ensemble de connaissances et de compétences qui nous permettent d'analyser et de comprendre le monde qui nous entoure... mais aussi d'agir sur lui !
- démarche ouverte ... état d'esprit ...
- noblesse de la résistance de l'élève envers le prof => maîtriser quelques stratégies d'influence ... certaine tolérance /exubérance juvénile ... dialogue ... éthique (pas dévaloriser ni mépris ni vexations)... ménager une issue... levier du paradoxe, la non contradiction... recadrage... écoute, observation, sagacité, débrouillardise, créativité...
fiche de lecture :
- faire l'apprentissage du pouvoir éthique et faire l'éloge de la complexité maîtrisée, de la subtilité me semblent résumer ce que je tire de ce livre
- valoriser pour l'enseignement en général, notamment pour les professeurs de collège et de lycée, notamment ceux qui débutent
- question : tous ces éléments ne se retrouvent-ils pas dans la situation actuelle de plpdla de médiation auto-instituée face à des citoyens non éduqués sur l'anthropocène ? => questionner les psychologues
ACT
Date limite de réponse : 5 juil 2018
Cette expérimentation impliquera 12 à 20 associations, répondant aux critères suivants : 1- Ne pas être une tête de réseau 2- Disposer d’un agrément de Jeunesse et Éducation Populaire 3- Mener leurs actions sur le territoire du Limousin, c’est-à-dire sur le département de la Haute-Vienne, de la Corrèze ou de la Creuse
Le Fonjep a lancé, depuis 2017, un projet visant à apporter un appui concret aux associations de Jeunesse et d'éducation populaire en matière d’évolution de leurs modèles socio-économiques. Plusieurs expérimentations visant à créer des outils, dispositifs et méthodes en appui aux acteurs Jeunesse et d'éducation populaire, seront menées dans le cadre de ce projet au cours de l’année 2018 et 2019, avec plusieurs équipes de recherche, dont LE LISRA.
La date limite de réponse est fixée au 5 juillet prochain, et les associations retenues entrerons dans l'expérimentation en septembre 2018.