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« Aucune violence n’est éducative. Pourtant, aujourd’hui encore, les violences font partie du quotidien de la grande majorité des enfants. »
À l’occasion de la Journée de la non-violence éducative, le 30 avril, Stop VEO, en partenariat avec Mouv’Enfants, la Fondation pour l’Enfance et AVI – Action contre les Violences Infantiles, alertent sur l’ampleur persistante des violences dites « éducatives ordinaires » (VEO).
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Des conséquences bien réelles pour les enfants
Les recherches scientifiques sont aujourd’hui unanimes : les violences « éducatives et ordinaires » ont des effets négatifs sur le développement de l’enfant. Elles peuvent entraîner durablement anxiété, troubles du comportement, difficultés relationnelles et altération de l’estime de soi.
Un cadre légal clair
La loi du 10 juillet 2019 interdit toute forme de violence dans l’éducation. Elle affirme qu’aucune violence, qu’elle soit physique ou psychologique, ne peut être considérée comme un mode d’éducation. Cette position a été réaffirmée en début d’année par la Cour de cassation, qui confirme qu’il n’existe pas de « droit de correction » des parents sur leurs enfants.
Le droit pénal prévoit d’ailleurs que les violences commises sur un mineur constituent une infraction, avec des peines aggravées lorsque l’auteur est un parent ou une personne ayant autorité sur l’enfant. Cette reconnaissance souligne la gravité particulière de ces actes lorsqu’ils surviennent dans le cadre familial.
Au-delà du cadre national, la France est engagée par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui garantit à chaque enfant le droit d’être protégé contre toute forme de violence, y compris au sein de sa famille (article 19).
Changer de regard, accompagner les parents
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essentiel d’accompagner les parents, sans les stigmatiser, vers des pratiques éducatives respectueuses, fondées sur l’écoute, le cadre et la bienveillance.
L’objectif : permettre à chacun de disposer de repères et d’alternatives concrètes pour éduquer sans violence.
Un enjeu collectif
Mettre fin aux violences éducatives ordinaires est un enjeu de société majeur. Protéger les enfants contre toute forme de violence, c’est investir dans une société plus juste, plus apaisée et plus respectueuse des droits fondamentaux.
18/01/2024
Dans le cadre de sa mission à Yogyakarta pour le projet RUBIS (Rubber Agroforestry Breeding Initiative for Smallholders), Sophia ALAMI, chercheuse au Cirad (UMR AGAP), a été invitée à donner une conférence à l'Institut français de Yogyakarta. La présentation a eu lieu le 27 novembre 2023, devant une trentaine d'enseignants et d'étudiants, dont la plupart venaient de l'UGM (Gadjah Mada University).
Des systèmes collaboratifs sont souvent mis en place pour soutenir les transitions vers de nouveaux paradigmes liés aux sciences de la durabilité, tels que l'agroécologie ou " One Health ". Parmi ces systèmes, les « living labs » agroécologiques sont aujourd'hui encouragés. En créant des conditions favorables à l'innovation collaborative par le partage d'idées, de connaissances, d'expériences, de ressources, d'espaces et d'opportunités, ils permettent la coproduction de nouvelles solutions aux problèmes et de stratégies adaptatives pour faire face aux changements globaux. Ils sont également des lieux de co-apprentissage, d'autonomisation et de renforcement des compétences. Ancrés dans un territoire et épousant ses spécificités, ce sont des dispositifs de long terme qui insufflent une dynamique d'adaptation durable.
Un tour d'horizon a permis de présenter les objectifs, les composantes et le fonctionnement de ces dispositifs et de donner quelques arguments relatifs à leur pertinence. Quelques mots ont été dits sur le réseau européen des « living labs » et le projet européen ALLREADY, en donnant quelques exemples de « living labs » opérationnels. Enfin, une approche critique permet de situer cette démarche dans la vie réelle et d'en aborder les limites, voire les dérives potentielles.
Sophia ALAMI TAZI est chercheur au CIRAD depuis 1999. Elle est agronome et ingénieur en innovation. Conceptrice et animatrice d'intelligence collective.
Elle fait partie de l'unité de recherche AGAP. Amélioration génétique et adaptation des plantes méditerranéennes et tropicales. "Mobiliser la diversité pour une agriculture durable".
Elle est actuellement en charge de la coordination des projets de recherche sur la transition agroécologique dans les pays du Sahel et initiatrice et coordinatrice d'un ‘‘living lab’’ agroécologique : " TAE Sahel " (Transition agroécologique au Sahel) : un réseau de 15 projets de recherche sur l'agroécologie en Afrique.
Elle est également l'agent de liaison du projet RUBIS en Indonésie. Elle est également agent de liaison pour le projet RUBIS en Indonésie, " Rubber agroforestry Breeding Initiative for Smallholders - Participatory breeding initiative for resilient rubber cultivation systems in a context of global change " et chef de work package du projet Horizon Europe " Accelerating farming systems transition - agroecology living labs and research infrastructures " (nom abrégé " Agroecology ") 2024-2032.
*Connue / mel
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Sujet : [france] Marie de Henzelle - Une mort douce
Date : Sun, 26 Apr 2026 12:17:22 -0400
De : Philippe Derudder
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La mort assistée devient une pratique de plus en plus étendue en occident, perçue comme une avancée par certains, choquant la conscience pour d'autres. La mort interpelle chacun d'entre nous de toute façon, et vouloir trouver une réponse universelle n'est certainement pas possible. Marie de Henzelle a consacré sa vie à l’accompagnement et la amélioration des conditions des personnes en fin de vie. Son expérience et son témoignage sont d'une grande valeur. À l'occasion de la sortie de son livre "la mort sereine" chez Plon, elle répond ici aux questions que lui pose Sarah Dumond, fondatrice de Happy en life
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Nous étions toutes les deux étudiantes en master de géographie, spécialisé en médiation territoriale, image et expérimentation. Notre rencontre s’est faite sur les bancs de la fac.
Dans le cadre de notre master, nous avons réalisé un film documentaire portant sur un quartier nommé Saige de la ville de Pessac. Ce projet consistait à explorer le paysage des tours à travers le regard et l’appropriation des habitants, ainsi que leur attachement à cette forme architecturale. Ce film documentaire a suscité un intérêt particulier, notamment de la part de notre commanditaire à Bordeaux Métropole et d’un bailleur social. C’est à ce moment-là que nous avons réalisé le potentiel du marché qui s’ouvrait à nous. Ainsi, le film documentaire est devenu un moyen alternatif pour dresser un diagnostic du territoire, offrant une alternative à l’écrit et permettant de transcender les formes traditionnelles de diagnostic et apporter du sensible.
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faciliter la co-construction d’un laboratoire d’innovation territorial. Cela impliquait la mise en place d’équipes composées d’habitants, d’élus et d’experts pour développer diverses initiatives telles qu’une épicerie solidaire, des jardins partagés, ou encore le développement du tourisme vert. L’objectif était de favoriser une véritable démocratie participative au sein de cette communauté, ainsi que de promouvoir un vignoble respectueux de l’environnement. C’est une des premières missions fondatrice de la première année d’ALGA. Ainsi, ces deux activités, d’une part l’accompagnement des citoyens et des acteurs politiques dans le développement du territoire, et d’autre part la création d’outils participatifs, tels que des documentaires réalisés dans des quartiers prioritaires, ont constitué nos deux pôles fondateurs. Notre entreprise est marquée par notre volonté constante de fusionner nos compétences dans tous nos projets. Cette synergie continue de caractériser notre travail aujourd’hui.
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collaborer sur un projet stimulant : l’animation et la médiation du projet urbain de Mérignac-Marne-Soleil.
Ce projet représente une transformation majeure pour la ville, passant d’une zone commerciale à un espace de proximité et de vie sociale. Notre rôle consiste à accompagner les habitants riverains du projet, les nouveaux habitants, les commerçants.
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la ville de demain doit être co-construite par et avec ses citoyens, qui doivent pouvoir s’impliquer activement dans la vie de leur communauté. Il est essentiel d’accompagner l’évolution d’une relation consumériste à l’espace urbain à un modèle où chaque citoyen devient un acteur à part entière. Nous aspirons à favoriser une approche plus participative de la vie urbaine, où chacun contribue à façonner son environnement.
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nécessité de créer de nouveaux espaces de rencontre entre les acteurs de la ville.
Il est aussi important d’appporter de l’hybridation entre acteurs privés et publics dans le développement urbain. Cette idée résonne avec notre propre pratique, notamment dans le cadre du projet de la fresque de la salle Saint-Maurice à Bègles, où différents partenaires collaborent pour revitaliser un espace public.
Nous croyons fermement en l’idée d’une responsabilité partagée dans la gestion de nos espaces communs, que ce soit par les habitants, les acteurs privés ou les pouvoirs publics. Il est crucial de réinvestir ces espaces avec un souci de solidarité et de justice sociale, en veillant à ce que toutes les populations soient prises en compte, y compris celles qui sont souvent marginalisées.
Il s’agit de donner la parole à toutes et tous, et non seulement à celles et ceux qui possèdent un capital social, culturel et financier. Cela signifie écouter des populations actuellement peu entendues par les politiques publiques.
Les populations en grande précarité ont le droit de vivre dans des environnements agréables et inclusifs, propices au vivre ensemble. La reconstruction des liens peut se faire lorsque chacun se tourne vers les autres et que les richesses sont redistribuées de manière équitable.
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L’une des principales difficultés de l’engagement citoyen réside dans la méconnaissance des actions en cours. Informer la population et lui accorder le temps nécessaire pour s’impliquer représente un défi de taille. Ainsi, je recommande à tous ceux qui souhaitent s’engager dans des projets de médiation territoriale et d’amélioration du cadre de vie de consulter des plateformes telles que « je-participe-gironde.fr » ainsi que le site du département de la Gironde. Ces plateformes répertorient toutes les actions de concertation en cours.
Par ailleurs, nous avons co-créé un groupe local de l’Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne (ICPC) à Bordeaux. Ce groupe rassemble des acteurs publics, des acteurs privés et des citoyens dans le but d’améliorer nos pratiques de concertation.
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Ndlr : voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=&searchtags=Institut_de_la_Concertation_et_de_la_Participation_Citoyenne-i-cpc-ICPC
Depuis octobre 2021, le diplôme universitaire "Dialogues - Médiation, interprétariat et migration" est proposé par l'Université Lumière Lyon 2 et l'Orspere-Samdarra.
L’interprétariat et la médiation sont deux leviers essentiels pour l’amélioration de l’accès aux soins, de l’accompagnement et de l’accueil des personnes concernées par la migration. Malgré cela, et les nombreuses compétences et qualités qui les caractérisent, les professions de médiateurs et d’interprète manquent encore aujourd’hui de reconnaissance.
Le DU Dialogues – Médiation, interprétariat et migration a été créé pour répondre aux besoins de formation et de valorisation des métiers d’interprétariat et de médiation dans l’accompagnement de personnes concernées par la migration. Le DU propose un parcours professionnalisant dans l’objectif d’apporter des connaissances et de développer les compétences nécessaires et spécifiques notamment dans les domaines du social, de la santé, de l’asile et du droit.
Le DU Dialogues propose des temps de formations qui abordent les différents domaines, champs théoriques et situations pratiques que rencontrent les interprètes et médiateurs en milieu social et médical. Le DU permet aux étudiants d’acquérir des compétences sur différents volets spécifiques à la pratique de l’interprétariat et la médiation, comme : les contextes migratoires, le droit et le cadre réglementaire, la santé (mentale et somatique), la posture professionnelle et les compétences linguistiques.
Le DU Dialogues est :
- un parcours professionnalisant pour des personnes qui souhaitent travailler dans les domaines l’interprétariat et de la médiation ;
- répond à une demande spécifique de formation pour les interprètes et les médiateurs en milieu social dans les domaines de la santé, du social et du droit ;
- vise à répondre aux besoins en interprétariat et en médiation professionnelle et au manque de formation autour de ces deux métiers en région Auvergne-Rhône-Alpes et sur le territoire national.
Responsables du DU :
- Responsable universitaire et pédagogique : Adeline Vasquez-Para (Université Lumière Lyon 2)
- Responsables pédagogiques et administratives : Ada-Luz Duque et Gwen Le Goff (Orspere-Samdarra)
Le DU Dialogues est partenaire du laboratoire Icar (CNRS, ENS Lyon).
En 2024-25, il a bénéficié du soutien financier de la Préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de Grand Lyon Métropole et de la Fondation Caritas France.
Les candidatures pour l’année 2025-2026 sont ouvertes
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Compétences développées
- Maîtriser les différents contextes migratoires, géopolitiques et sociétaux des publics en situation de migration et les différents domaines d’intervention (santé, juridique, social, asile…) pour proposer une médiation linguistique adaptée aux besoins des bénéficiaires (personnes en situation de migration et professionnels de l’accompagnement) ;
- Mobiliser et mettre en pratique des techniques d’interprétation de liaison adaptées aux besoins spécifiques des personnes en situation de migration dans chacun des domaines concernés : social, santé et juridique, asile ;
- selon le contexte d’intervention identifié pour proposer, en tant qu’interprète médiateur, un accompagnement ciblé aux besoins de chaque situation ;
- Mobiliser la notion d’interculturalité dans sa pratique d’interprète médiateur pour résoudre des situations complexes d’accompagnement et lever les incompréhensions (linguistiques, culturelles, religieuses, de genre, de représentations…).
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Publié le 9 janvier 2026
Jeudi 23 avril et vendredi 24 avril 2026
Le souhait de favoriser l’autonomie des personnes, le souci d’impartialité, ou la préférence pour des relations horizontales et coopératives sont autant de raison d’adopter une posture la moins directive possible. Cependant, la pression des objectifs à atteindre, les contraintes temporelles, les habitudes de fonctionnement installées depuis longtemps, ou encore l’accumulation du stress peuvent nous conduire à des comportements plus ou moins directifs. Trouver le dosage de non-directivité adapté à chaque type de situation suppose alors une conscience des enjeux liés à la situation, mais aussi une perception claire de son propre état émotionnel et des valeurs qui nous animent. Le stage proposera d’aider chacun à clarifier et enrichir sa posture professionnelle, afin de pouvoir mettre en œuvre de manière constructive une approche intégrant directivité et non-directivité dans un dosage choisi et adapté au contexte et aux objectifs visés.
Intervenant : Guillaume TIXIER est formateur en compétences relationnelles et coordinateur pédagogique à l’IFMAN-Méditerranée, Institut de Recherche et de Formation du Mouvement pour une Alternative Non violente, depuis 2001. Il est aussi médiateur et animateur de dispositifs participatifs (dialogue territorial). Il est l’auteur des ouvrages :
- Le théâtre-forum : Apprendre à réguler les conflits, Chronique Sociale, Lyon, 2010
- Doser la directivité : Pour une pratique nuancée des approches non-directives, Chronique Sociale, Lyon, janvier 2026
Public : Professionnels en contact avec le public, notamment formateurs médiateurs, avocats, travailleurs sociaux, psychologues, et/ou animant des formations en compétences relationnelles ou des groupes de parole.
Lieu : Puyricard, Pays d’Aix-en-Provence.
Dates : Deux journées : le jeudi 23 avril 2026 de 9h30 à 17h30 et le vendredi 24 avril 2026de 9h à 17h, soit 14 heures.
Objectifs:
- Comprendre les enjeux et limites des postures directives et non-directives,
- Utiliser des outils peu directifs et développer une posture la moins directive possible
- Apprendre à intégrer de manière constructive une part de directivité en médiation et dans sa démarche d’accompagnement, en évitant les dérives « autoritaires »
- Adapter le dosage de directivité en fonction des situations
Pré-requis : Aucun prérequis n’est nécessaire pour participer à cette formation.
Contenu :
- clarification du principe de non-directivité : ressorts communs de la non-directivité dans des contextes professionnels différents (médiation, accompagnement, coordination d’équipe,…)
- Avantages, inconvénients et limites de la directivité et de la non-directivité
- Directivité/non-directivité, prise de recul et régulation émotionnelle : stratégies pour anticiper et adapter sa posture
- Repères à prendre en compte pour choisir le dosage directivité/non-directivité
- Méthodes et outils de communication plus ou moins directifs ou non-directifs : écoute empathique, assertivité, régulation du dialogue, supports d’expression,…
- Méthodes et outils organisationnels plus ou moins directifs ou non-directifs : cadrages et recadrages, règles relationnelles, structuration des échanges, conduite de réunion, démarches participatives,…
Modalités pédagogiques :
Le stage associera en alternance :
- partage d’expérience entre les participants
- apports conceptuels et méthodologiques
- jeux de communication et exercices pratiques permettant l’intégration des éléments méthodologiques abordés
- études de cas et mises en situation sous forme de simulation d’entretien ou de réunion, notamment avec la méthode du théâtre-forum
- travail en sous-groupes pour un accompagnement de projets ou la préparation de situations à visée plus ou moins directive
Modalités d’évaluation
A partir de l’ajustement des objectifs avec les participants en début de session, des temps de régulation seront prévus :
- à la fin de chaque mise en situation, pour préciser les compétences et outils mis en œuvre dans celle-ci, et identifier les besoins complémentaires,
- à la fin de la 1ère journée, pour vérifier l’avancée des acquis et adapter éventuellement le programme du lendemain,
- lors du travail sur projet, l’appropriation des éléments abordés permettra d’identifier d’éventuelles insuffisances et la nécessité d’apports complémentaires.
- Le bilan final écrit et oral s’appuiera sur une auto-évaluation des acquis de chacun.
Inscriptions: télécharger ici le bulletin d’inscription ci-joint et le renvoyer à l’adresse indiquée au plus tard un mois avant le début de la session.
NB. Ce stage est organisé en collaboration avec notre partenaire Marianne Souquet, médiatrice et formatrice.
Ndlr : la notion de directivité me renvoie à une notion importante dans la posture du médiateur : la neutralité.
Pour ma part, j'invite le médiateur que je suis ou à l'occasion d'une formation, à maîtriser cette neutralité. Pour faire court : maîtriser le neutre...
Cf. TdM.
A propos
Je me fais la belle est un projet artistique collaboratif prescrit par des soignants, qui accompagne les personnes en fin de vie et leur entourage. Une démarche poétique pour offrir un dernier témoignage de soi en chanson, au cœur du parcours de soins.
Je me fais la belle a été fondé en 2019 par la chanteuse Marie Tout Court. Sa rencontre avec les médecins du Pôle de Santé des Envierges (Paris 20e) fut déterminante pour le développement du projet.
Nous nous adressons prioritairement à une population âgée et/ou malade, présentant des facteurs de vulnérabilité, tant sociologiques qu’économiques.
... mobilise une équipe artistique (chanteuse, musiciens, photographes) intégrée aux soins. Des chansons originales écrites et composées à partir de leurs récits de vie, offertes à l’entourage et chantées lors des funérailles ou à l’occasion des concerts de restitutions. Ces créations sont également enregistrées et mises à disposition du grand public sur ce site.
... offre un espace d’expression, de réconciliation, dans une période où tout semble se refermer, en ouvrant une réflexion sur le rôle de la création dans les derniers temps de l’existence.
Depuis six ans, nous nous rendons plusieurs fois par mois au domicile de patients malades ou en fin de vie. Ces personnes sont choisies parmi la patientèle des médecins du Pôle de Santé des Envierges, du Centre d’accueil de Jour “Les Balkans”, et du dispositif Humanest (hôpital des Diaconesses). Depuis 2024, nous nous rendons également à l’unité de soins palliatifs de l’hôpital Nord Franche-Comté de Trévenans.
En parallèle sont proposés des ateliers intergénérationnels à l’école, favorisant les échanges entre élèves et patients, autour de chansons ou comptines écrites sur le cycle de la vie et du temps qui passe.
Les sentiments sont recueillis et transformés en créations artistiques avec la volonté de soulager un poids souvent lourd à porter. Nous allons là, à cet endroit où la mort prochaine est inévitable mais où la transmission est encore possible. Prendre soin de ceux qui partent mais aussi éclairer ceux qui restent. Les chansons sont faites pour être partagées, leur force communicationnelle permet de transformer un sentiment personnel en une mémoire collective.
Libérer la parole, accompagner autrement, lutter contre la solitude, redonner de la confiance et mettre en valeur chaque personne dans sa particularité, laisser un souvenir, comme un témoignage figé dans le temps d’une tranche de vie précieuse, voici la volonté de Je me fais la Belle.
Partenaires
... sans qui “Je me fais la Belle” n’aurait pas vu le jour :
Fondation de France,
Fondation Jalmalv,
Fondation Mireille et Pierre Landrieu,
Fondation PFG,
Fondation Morillon,
Fondation des Petits Frères des Pauvres,
Fonds d’Action Sacem,
Centre d’Accueil de Jour des Balkans,
Service d’aide à domicile Logivitae,
Maison de Beaucourt.
Nous tenons également à remercier chaleureusement les personnes qui ont cru en ce projet fou et qui nous soutiennent encore avec bienveillance : Diego Pollet, Ludivine Grimber, Barberine Caillat, L’association Humanest.
Merci au studio Penny Lane à Paris et à Antoine Morelon pour tout le temps passé à chouchouter nos chansons.
Merci à Laurent et Maxime d’11h11, à Laurence Revol pour la création du logo.
Merci à la librairie le Dragon Savant et à la Bibliothèque Fessart pour leur accompagnement dans le projet à l’école.
L’équipe soignante
Le Pôle de santé des Envierges est un collectif de médecins engagés dans l’amélioration de l’accès au soin pour tous . Ils sont ancrés dans les 19ème et 20ème arrondissements de Paris depuis une dizaine d’années et accordent une importance particulière aux visites à domicile au service des personnes vulnérables et isolées .
Au sein du collectif , François Myara est le médecin référent de « Je me fais la belle”. Avec Mady Denantes et Dora Levy , ils choisissent parmi leur patientèle les personnes participantes au projet . Les médecins suivent de près l’évolution des ateliers et les bénéfices apportés . L’équipe soignante et les artistes se rencontrent de manière très régulière afin d’analyser la situation personnelle de chaque patient au fil des semaines.
Le centre d’accueil de jour « Les Balkans » accueille des personnes âgées de plus de 60 ans souffrant de troubles neuro-évolutifs liés à l’âge : maladie d’Alzheimer, maladie à Corps de Lewy, démence parkinsonienne, troubles vasculaires, DFT etc.
Il a pour objectifs de rompre l’isolement, de stimuler toutes les capacités restantes afin de ralentir l’évolution des troubles et de soulager et accompagner les aidants.
Sa prise en soin est groupale et s’articule autour d’activités thérapeutiques où le soin relationnel est au premier plan et vise à stimuler la mémoire, l’orientation spatio-temporelle, le langage, la mobilité, les gestes de la vie quotidienne …
L’accueil de jour est impliqué dans un réseau pluri-disciplinaire de proximité, en lien avec les professionnels de santé du territoire.
Deux ateliers collectifs par mois ont lieu au CAJ avec un groupe d’une dizaine de participants, ainsi que des ateliers individuels.
HumanEst rassemble la Maison des Aînés et des Aidants (M2A) Paris Est et le DAC-Dispositif d’Appui à la Coordination favorisant le maintien à domicile des personnes en situation complexe. Marielle Bernard, directrice du dispositif & Marie Le Floch, médecin coordinatrice et directrice médicale, propose depuis 2022 à des patients du réseau l’accompagnement de Je me fais la belle.
Les Artistes
- Martine Marras est une photographe de portrait documentaire. Elle photographie les gens à des étapes importantes de leur vie.
Avec un regard direct sur le monde, elle donne la parole à ses sujets à travers leur espoirs et leurs douleurs. Son travail se place au coeur de l’intime.
Dans le projet « Je me fais la belle », elle a dressé le portrait des patients dans leur espace personnel, à travers cette étape de la vie où le rapport à soi et au corps est bouleversé et où les éléments du quotidien portent les marques du temps qui passe.
https://www.martinemarras.com
- Marie Tout Court chante depuis 20 ans. Elle écrit ses chansons mais pas seulement. Elle aime écrire des chansons pour les autres, avec les autres plus exactement. Toutes sortes de choses pour toutes sortes de gens. Ceux qui doutent , ceux qui se trompent de route, ceux qui sont assis sur le bord… Après 15 ans d’actions spécifiques auprès de nombreux publics en besoin d’accompagnement, Marie en a fait sa spécialité et semble devenue une sorte de travailleuse sociale de la chanson !
Marie Tout Court a écrit les textes des chansons en ayant pour muses les patients, leur histoire ainsi que leur univers lexical et musical. Chaque chanson est le fruit d’une longue série de rencontres-ateliers où les personnes se sont livrées petit à petit au plus proche de leur intimité.
https://www.facebook.com/marie.toutcourt.96
- Les musiciens :
Marc Riou : Percussions, flûtes, clarinette, harmonica, sanza
Ronan Yvon : Guitares, banjo, basse
Musiciens invités :
Fabien Moryoussef : violon, claviers.
Emmanuel Chabbey : contrebasse
Enregistrement mixage et mastering Antoine Morelon / studio PennyLane Paris.
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06 74 49 42 51 hello@jemefaislabelle.fr
Mentions légales
Éditeur du Site : Je me fais la belle
Responsable éditorial : Je me fais la belle
Téléphone : 06 67 76 68 92
Hébergement, Hébergeur : OVH
Développement : 11h11 Design & Communication 90000 – Belfort
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?jJjQTg
Marie Tout Court, fondatrice du projet "Je me fais la belle". ©Radio France - Dorothée Barba
Je me fais la belle : des chansons-hommages pour accompagner les personnes en fin de vie - Jeudi 4 décembre 2025 / Carnets de campagne | France Inter
La chanteuse Marie Tout Court accompagne les personnes en fin de vie et leur entourage, sur prescription des soignants d'une unité de soins palliatifs en Franche-Comté. Ses chansons sont une démarche poétique pour offrir un dernier témoignage, au cœur du parcours de soins.
Tout devrait toujours se terminer par une chanson. Y compris la vie ! Voici une initiative singulière et très émouvante, proposée par une chanteuse. Marie Tout Court propose aux personnes malades ou en fin de vie de créer, avec eux, une chanson originale : une chanson-hommage qui sera ensuite jouée aux obsèques ou transmise à leurs proches, leurs enfants, leurs conjoints. L'artiste travaille avec l'unité de soins palliatifs de l'hôpital Nord Franche-Comté, à Trévenans (Territoire de Belfort)**.
Marie Tout Court, fondatrice du projet Je me fais la belle, est notre invitée.
► Pour contacter Marie, la soutenir et lui proposer votre aide sur la communication du projet : marie.tout.court75@gmail.com
*Clés : Société Musiques – Actualité musicale Chanson française Associations – ONG
L'équipe Dorothée Barba
Ndlr : très beau projet de médiation avec comme vecteur l'écriture et la chanson. Valoriser et Contacter ACT
Espace de Vie Sociale (EVS) : un lieu d’échanges, d’engagement et de solidarité
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est bien plus qu’un lieu d’activités : c’est un point d’ancrage pour les habitants, un espace de rencontres, de dialogue, d’initiatives citoyennes et de construction collective.
Au cœur de la vie sociale et solidaire du territoire, la MJC s’engage activement pour renforcer les liens entre les générations, les cultures et les parcours de vie, dans un esprit de respect, de coopération et de convivialité.
Une ambition collective à l’horizon 2032
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souhaite être reconnue comme le lieu incontournable du vivre ensemble, un espace où chacun peut :
- Se rencontrer, partager ses expériences et s’ouvrir aux autres
- Agir localement sur des enjeux citoyens, culturels, sociaux et environnementaux
- Être accueilli, écouté, accompagné et valorisé dans ses idées et projets
Ce projet repose sur trois grandes ambitions structurantes :
- Ambition 1 : Un accueil adapté, chaleureux et inclusif
La MJC place l’accueil au cœur de sa mission EVS. Chaque habitant, quel que soit son âge, son origine ou sa situation, doit pouvoir :
Trouver un lieu sécurisé et bienveillant pour s’exprimer
Être informé et accompagné dans ses démarches ou projets
Participer à la vie locale en confiance, sans jugement ni exclusion
- Ambition 2 : Les habitants, moteurs de la vie locale
Les habitants ne sont pas de simples usagers : ils sont acteurs du changement. L’EVS favorise leur participation active à travers :
Des espaces de co-construction et de débat
Des projets collaboratifs qui répondent aux besoins identifiés ensemble
Une dynamique de Vivre Ensemble portée par la diversité sociale, culturelle, générationnelle et de genre
Ensemble, nous créons un territoire plus solidaire, plus participatif et plus humain.
- Ambition 3 : Une coopération renforcée avec les partenaires
Le développement de l’EVS repose sur une collaboration étroite avec :
- Les partenaires associatifs, sociaux et institutionnels
- Les structures culturelles, éducatives et environnementales locales
- Les habitants engagés dans des projets d’intérêt général
La MJC devient un acteur pivot de la vie sociale, capable de mettre en lien les énergies du territoire, de faciliter l’accès aux droits, et de favoriser l’innovation sociale.
Un lieu où s'invente le changement
Dans une logique de transition citoyenne, sociale et écologique, la MJC :
- Accompagne les habitants dans des projets artistiques, solidaires ou écoresponsables
- Encourage les initiatives collectives qui valorisent la diversité humaine et biologique
- Lutte contre les clichés, les discriminations et les inégalités par des temps de sensibilisation, de formation et de débat
C’est un espace pour penser autrement, imaginer un monde plus juste et plus durable, où chacun a sa place.
Un espace de vie pour tous, au service de chacun
L’EVS de la MJC est ouvert à tous les habitants, sans condition d’adhésion ou de statut. Il s’adresse :
- Aux familles, jeunes, adultes et seniors
- Aux personnes isolées ou en recherche de lien social
- À tous ceux qui souhaitent s’impliquer dans leur quartier, leur commune, leur territoire
En participant à l’EVS, vous rejoignez une communauté d’entraide, d’écoute et d’action tournée vers le bien-vivre ensemble et l’épanouissement collectif.
Contact 10 place du Dr Lhomme 16110 LA ROCHEFOUCAULD 06 10 09 74 77 coordination.mjclarochefoucauld@gmail.com
*Pour en savoir plus, voir par exemple :
- https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=&searchtags=Espace_de_Vie_Sociale-EVS
- https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?searchterm=&searchtags=Maison%28s%29_des_Jeunes_et_de_la_Culture-MJC
Ndlr : cet EVS donne toute sa place à la médiation de projet mais élude la question des conflits. Questionner ACT
L’Institut Régional du Travail Social (IRTS) Poitou-Charentes est un institut de formation professionnelle aux métiers de l’Intervention Sociale implanté sur les 4 départements du nord de la Nouvelle-Aquitaine. L’IRTS exerce, dans le cadre d’une mission de service public, des activités de formation initiale, de formation tout au long de la vie, de formation supérieure, de conseil, d’animation, de recherche et d’expertise.
Le bâtiment de Poitiers a accueilli en 1963 la toute première école d’éducatrices spécialisées, puis en 1970, l’école de service social. En 1986, cette école fut ensuite l’une des 6 premières en France à obtenir l’agrément pour devenir un « Institut Régional du Travail Social ».
Fonctionnement associatif
L’IRTS Poitou-Charentes est géré par une association, l’ARFISS (Association de Recherche, de Conseil, de Formation en Intervention Sociale et de Santé Poitou-Charentes).
L’association réunit des acteurs diversifiés de l’action sociale : professionnels, structures publiques et privées du secteur social et éducatif, services d’aide et de soins à domicile, représentants de l’État, collectivités territoriales, organismes de sécurité et de prestations sociales… Des représentants du personnel de l’Institut et des étudiants y sont également associés.
La Région Nouvelle-Aquitaine participe financièrement et techniquement à la mise en œuvre
des formations de l’IRTS.
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Les Formations
- FORMATIONS SOCIALES ET ÉDUCATIVES
Educateur spécialisé
Éducateur de jeunes enfants
Éducateur technique spécialisé
Moniteur éducateur
Moniteur d’atelier
Assistant de service social
Technicien de l’intervention sociale et familiale
Conseiller en économie sociale familiale - FORMATIONS SOCIALES AUX MÉTIERS DE L’ACCOMPAGNEMENT
Accompagnant éducatif et social
Assistant de soins en gérontologie
Assistant familial
Surveillant de nuit
Maître de maison - FORMATIONS D’ENCADREMENT, DE SPÉCIALISATION, D’ACCOMPAGNEMENT DE PROJETS ET DE CONSEIL
Certificat d’aptitude aux fonctions d’encadrement et de responsable d’unité d’intervention sociale
Certificat d’aptitude aux fonctions de directeur d’établissement ou de service d’intervention sociale
Médiateur familial
Formations de spécialisation
Conseil
Accompagnement de projets - AUTRES OFFRES
Atelier de pédagogie personnalisée
Validation des acquis de l’expérience
Modules préparatoires à l’entrée en formation
...
La Formation à l’IRTS Poitou-Charentes
Elle participe à la construction et à l’affirmation de la citoyenneté de professionnels
conscients des enjeux sociétaux dans lesquels ils interviennent, de praticiens réflexifs,
singuliers et responsables, pouvant décrypter les liens entre l’action et le sens de l’action dans
un contexte donné.
Ce choix politique, affirmé dans la dynamique pédagogique, est porté par l’ensemble du
personnel de l’IRTS Poitou-Charentes. Il se décline de la manière suivante :
• La prise en considération de la personne en tant qu’acteur et citoyen,
• La prise en compte de l’altérité, de la singularité,
• La valorisation des potentialités de la personne,
• L’importance de la responsabilité à l’égard de soi et à l’égard d’autrui,
• La participation de chacun,
• La solidarité,
• La conscience et la réflexion politique,
• L’engagement personnel et la prise de risque.
La finalité sous-tendue est de former un travailleur social engagé qui ait :
• Une culture professionnelle multi-référencée,
• Une référence à des valeurs laïques,
• Des pratiques promotionnelles des groupes et des individus qu’il accompagne durant
« un temps de leur vie
• Une capacité à mettre en œuvre les politiques publiques tout en gardant une réflexion
Critique pour être force de proposition,
• Le respect des droits fondamentaux de chacun
• Une interrogation constante quant à son positionnement
professionnel,
• Une capacité à mobiliser ses propres ressources de perception,
d’évaluation, d’anticipation et de décision,
• Une position de veille professionnelle permanente.
...
Voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?0S1dBg
... met à disposition des enseignants des ressources pour la classe et la formation, ainsi que des aides variées pour mener des activités et des projets de science et de technologie à l’école et au collège.
Près de chez vous
... coordonne des réseaux de proximité sur tout le territoire qui fédèrent des partenaires publics et privés - autorités éducatives, universités, entreprises, associations, collectivités locales…– afin d’accompagner les professeurs du primaire et du secondaire et leurs élèves de diverses manières : formation, prêt de matériels, aide à la conduite de projets d’établissements, etc.
lamap
Fondation La main à la pâte
43, rue de Rennes 75006 Paris - Tel : 01 85 08 71 79
https://www.alumni-insa-lyon.org/actualites/chaire-alumni-insa-lyon-livret-2-2344
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Bonjour,
bravo pour ce livret qui décrit l'approche humaniste de l'INSA Lyon.
Agréablement surpris de constater un chapitre parlant de médiation :
"L’INGÉNIEUR·E MÉDIATEUR AU CŒUR DES INTERACTIONS SYSTÉMIQUES ET DU PILOTAGE DES PROJETS".
Dommage de ne pas avoir demandé l'avis de professionnels ingénieurs ET médiateurs. J'en connais au moins un qui pratique la médiation depuis 1996. En effet, je suis triste que vous succombiez à des amalgames comme d'associer médiation et négociation puisque le premier a une posture de tiers contrairement au second qui est partie prenante avec des intérêts à défendre. Le médiateur n'est pas là pour donner son point de vue, mais pour accompagner les parties prenantes dans le solutionnement de LEUR conflit et/ou la réalisation de LEUR projet, ou des deux entremêlés.
Dans le cas de situations ou projets complexes, le devoir du médiateur est de construire un vecteur ou une matrice médiation adaptée à la systémique de la situation ou du projet.
La médiation est un processus, assurément.
"gérer les tensions et conflits" est une approche managériale : le médiateur, lui, les accueille et accompagne leur solutionnement, c'est donc antinomique. De même pour "collaborer" : le médiateur accompagne la coopération faisant émerger dynamique de groupe, intelligence collective, etc.
L'éthique est partagée par l'ingénieur et le médiateur, mais ce dernier a une posture de tiers, son éthique est donc encore plus exigeante, notamment en mettant à distance ses propres points de vue. Par exemple, s'il est AUSSI ingénieur, veiller à ne pas empiéter sur les parties prenantes en donnant ses propres solutions à leur place.
Concernant la communication, le médiateur communique sur son rôle, sa fonction, la manière dont il s'y prend, etc. Il pose un cadre qu'il a en charge de tenir avec force et souplesse dans lequel il invite les parties prenantes à échanger entre elles de manière non-violente pour définir un objectif et un chemin qui les conduira vers l'atteinte de leur but. En cas d'impossibilité, le médiateur chemine avec le conflit en prenant les mesures conservatoires qui s'imposent pour prévenir le plus possible les débordements. Il peut être amené à interrompre la médiateur à tout moment en fournissant des explications aux parties prenantes.
La notion d'information est également importante : informer sur le processus de médiation, veiller à ce que les éventuelles controverses soient documentées avec impartialité. Veiller aussi à ce qu'il n'y ait pas de biais introduits par exemple dans le choix des experts ou autres éléments clés intervenant dans le processus.
Concernant la neutralité ce n'est pas un postulat (le médiateur EST neutre) ni une injonction (le médiateur DOIT être neutre), mais plutôt un point de vigilance intra-personnel et subjectif pour piloter sa posture de tiers-médiateur en sachant pourquoi et quand être neutre et pourquoi et quand ne pas l'être car il est des cas où c'est indispensable.
Quant à l'impartialité, autre point de vigilance, cela peut se quantifier (nombre de fois, durée, etc).
Conclusion : être EN MÊME TEMPS sur le même chantier, projet, service ou autre, ingénieur ET médiateur me semble incompatible avec l'éthique du médiateur qui peut exercer d'autant mieux sa fonction qu'il est INDÉPENDANT. La distance avec le sujet et le but est donc un avantage déterminant pour la réussite de la mission de médiation.
Peut-être une prochaine version bientôt ?
insaliennement,
JLP
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ndlr : commentaire publié en réaction à https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?yEMjeQ
charte, déclaration, position
Charte éthique et accompagnement du grand âge
Cette Charte présentée le 2 septembre 2021 vise à contribuer à un plus juste engagement de celles et ceux qui investissent dans le soin et l’accompagnement un sens élevé de la responsabilité humaine et de nos solidarités démocratiques. Nous souhaitons qu’elle puisse favoriser l’esprit critique et accompagner les évolutions actuelles dans les pratiques et les organisations. Elle devrait également constituer un support pour analyser, d’un point de vue éthique, les situations concrètes parfois difficiles à arbitrer sur le terrain.
Par: Fabrice Gzil, Directeur adjoint, Espace éthique/IDF
Connue / https://www.lagazettedescommunes.com/761975/une-charte-ethique-renouvelle-les-principes-daccompagnement-des-personnes-agees/
... la plupart d’entre nous ignorent à quoi servent nos régions. Pourtant, elles ont en charge des sujets fondamentaux dans nos quotidiens, comme les transports ou l’éducation, et sont surtout un échelon pertinent pour créer des politiques climatiques ambitieuses et concrètes. En vue de cette période d’élection, nous vous proposons de faire un tour d’horizon de ce que plusieurs d’entre elles ont mis en place pour la démocratie, la biodiversité, l’alimentation,...
...
Ne nous reposons pas sur nos lauriers !
Si ces processus démocratiques sont innovants et prometteurs, ils comportent quand même des limites ... :
- Le nombre : la participation citoyenne reste très faible ...
- Le genre : cette minorité est souvent homogène sociologiquement. Beaucoup de diplômés, de cadres, de personnes issues des mêmes milieux sociaux. Là encore, difficile d’y voir l’expression citoyenne d’un territoire dans son ensemble.
- L’accessibilité : les débats publics, les consultations, les votes…, ceux-ci se passent beaucoup en ligne. Malgré certains événements fédérateurs, l’expression en ligne ne permet pas à certaines personnes d’interagir. Le fameux gap numérique constitue, en particulier, un biais de communication qui parle aux personnes très connectées.
- La confiance est encore à prouver ... une forme de democracy whashing.
...
En 2015, nos régions sont passées de 22 à 13 ... la loi NOTRe a renforcé leurs compétences sur l’économie, l’aménagement du territoire et la mobilité interurbaine. Aujourd’hui, les régions sont des échelles fondamentales pour l’action. Autonomes sur leurs nouvelles compétences, elles peuvent devenir un contre-pouvoir à une politique nationale qui n’en fait pas assez pour le bien-être de ses habitants et de leur environnement. ... coconstruction de politiques locales ... nous pouvons ensemble décider comment nous souhaitons nous déplacer, manger, faire de l’agriculture, éduquer nos jeunes, développer nos petits commerces… Une bonne politique régionale peut avoir des effets bénéfiques
...
Nous allons pouvoir voter cette année pour un nouveau conseil régional, dont le mandat est de six ans. Les 20 et 27 juin, choisissons les projets qui nous ressemblent. Mobilisons-nous pour faire de nos régions des bastions solides pour créer un monde plus sobre et plus heureux. (Inscription sur les listes électorales jusqu’au 7 mai)
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?XcxsVQ
Ndlr :
- Le bilan des processus participatifs semble honnête. Sa conclusion souligne de graves lacunes en terme de MÉDIATION. À valoriser.
- Régions mises en évidence sur la carte - 6 régions phares (sur 13, ça n'est même pas la moitié qui est valorisée :-( :
. Aquitaine (Nouvelle) : cap vers la transition écologique
. Bretagne : 6000 bretons engagés pour le climat
. Bourgogne(France-Comté : la transition entre Potes
. Centre : la démocratie partout et tout le temps
. Occitanie : région citoyenne - Sur "régions contre-pouvoirs potentiels", le moins que l'on puisse dire est que cela n'a pas vraiment commencé... Trop angélique sur ce point ? ACT
Service médical
Agora Angoulême - Centre médico-psychologique/Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (C.M.P./C.S.A.P.A.) - Centre hospitalier Camille Claudel (La Couronne)
Adresse : Route de Bordeaux – 16400 La Couronne Tel. : 05 45 95 97 00 Courriel : agora@ch-claudel.fr
Informations sur le service Spécialité(s) : Addictologie, Psychiatrie
Description : 59, place de la Bussatte 16000 Angoulême
Encadré par le directeur du CAJ et la responsable du secteur "social et familial" vous accompagnerez les trois conseils citoyens d'Angoulême : Bel Air/Grand Font, Basseau/Grande Garenne, Ma Campagne.
- Aider à repérer le réseau d'acteur institutionnels et associatifs ;
- Accompagner dans la mise en place d'actions de sensibilisation, de qualification et de diffusion d'information ;
- Assurer la médiation lors des conflits opposants les membres entre eux ; veiller à la qualité des échanges ;
- Être garant du respect des principes de fonctionnement du conseil citoyen ;
- Soutenir le conseil dans la recherche de financements, dans son travail de production collective ;
- Rapporter les situations problématiques pour que le conseil puisse s'en emparer ;
- Prise de notes, rédaction, approbation des compte-rendus ;
Dans le cadre d'un contrat adulte relais : à compétences égales, priorité sera donnée aux 30 ans et plus ET sans emploi ET résidant en Quartier Prioritaire de la Ville
Profil souhaité
Expérience 1 an - médiation socialeCette expérience est indispensable
Savoirs et savoir-faire Accepter la critique, la remise en question Cette compétence est indispensable ; Aptitude à travailler en réseau Cette compétence est indispensable ; Devoir de réserve Cette compétence est indispensable; Etre neutreCette compétence est indispensable ; Maîtrise outil informatique Cette compétence est indispensable ; Accueillir les personnes ; Analyser la situation et les besoins de la personne ; Contribuer par une démarche de médiation à la résolution de situations conflictuelles ; Établir des contacts avec la population locale de la zone d'affectation et promouvoir les initiatives de réunions de concertation ou de consultation, ...Organisation du système sanitaire et social ; Organiser les modalités d'intervention de médiation sociale (lieux, stratégie d'action, consignes, ...)
Savoir-être professionnels
Capacité d’adaptation ; Sens de la communication ; Force de proposition
Entreprise CLUB AINES ET JEUNES LA GRAND FONT 20 à 49 salariés
Encadré par le directeur du CAJ et le responsable du secteur "loisirs éducatifs", vous mettrez en place une action globale d'accompagnement des publics de quartiers prioritaires de la ville, principalement les jeunes vers le service public de l'emploi.
- Aller au contact des jeunes ;
- Organiser des permanences, actions d'information sur les offres disponibles ;
- Identifier les habitants non suivis par le service public de l'emploi et orienter les jeunes suivis par les plates-formes de lutte contre le décrochage ;
- Accompagner les habitants dans leurs démarches d'inscription auprès du service public de l'emploi ;
- Travailler en lien et concertation avec les partenaires (ADSEA, OMEGA, CIJ, Pôle emploi, mission locale, etc.) ;
- Rédiger compte-rendus et bilan d'action.
Travail ponctuellement en horaires décalés.
Dans le cadre d'un contrat adulte relais: à compétences égales, priorité sera donnée aux 30 ans et plus ET sans emploi ET résidant en Quartier Prioritaire de Ville
Type de contrat Contrat à durée indéterminée
Durée du travail 35H Horaires normaux
Salaire Salaire : indice 265 conv coll animation
Profil souhaité
Expérience 1 an - travail social avec des jeunes Cette expérience est indispensable
Savoirs et savoir-faire
- Aptitude à travailler en réseau : Cette compétence est indispensable ; Capacité à aller vers les autres ; Cette compétence est indispensable ; Accueillir les personnes ; Analyser la situation et les besoins de la personne ; Établir des contacts avec la population locale de la zone d'affectation et promouvoir les initiatives de réunions de concertation ou de consultation, ...Organisation du système sanitaire et social ; Organiser les modalités d'intervention de médiation sociale (lieux, stratégie d'action, consignes, ...)
Savoir-être professionnels Travail en équipe ; Sens de la communication ; Autonomie
Permis B - Véhicule léger Souhaité
Informations complémentaires Qualification : Employé qualifié Secteur d'activité : Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire
Entreprise
CLUB AINES ET JEUNES LA GRAND FONT
20 à 49 salariés
Le réseau
Née de la fusion des 3 associations régionales de cinémas d’Art et Essai et de proximité des territoires de Nouvelle-Aquitaine, CINA s’est donnée pour mission la défense du cinéma Art et Essai dans sa diversité et l’accompagnement des professionnels de l’exploitation.
En 2020, elle regroupe plus de 117 établissements, soit plus de 72% des cinémas art et essai de la Région, qui sont autant de services culturels de proximité, garants d’un accès facilité à la culture pour tous les publics, au plus proche des territoires.
Elle fédère 8 associations départementales : ACPG (33) / Cinépassion 16 / Cinépassion 17 / Cinépassion 24 / Écrans 47 / Du Cinéma Plein Mon Cartable (40) / Objectif ciné 64 / Cinévasion (64)
L’objet de l’association :
– Favoriser la promotion et la diffusion du cinéma, prioritairement art et essai, dans les salles de Nouvelle-Aquitaine.
– contribuer à l’animation des cinémas adhérents.
– contribuer au maintien et au développement du maillage territorial, notamment par le dialogue avec les pouvoirs publics et l’environnement professionnel.
Films "Verts" :
La commission innovation de CINA travaille sur la question « écologie et salle de cinéma », notamment à travers un axe programmation. Retrouvez ici une sélection de films qui met l’écologie au coeur de leur préoccupation.
Contacts :
Bureau de Bègles : 05 56 12 08 87 / 07 85 02 27 40 - CINA 388 boulevard J.J. Bosc – CS 109
33323 BEGLES Cedex
Bureau de Chauvigny : 06 31 44 37 72 - 9 rue de Châtellerault 86300 Chauvigny
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Mentions légales
Conception web : Pierre WAGNER WPCréations
Responsable publication : Esther
Webmaster :?
Hébergeur : OVH
Ndlr : membres du Conseil d’administration téléversés
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Réf. https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?P6ULIQ
vous conduisez une thèse qui intègre la conception d’un accompagnement (cadre conceptuel, gouvernance, méthodes...) de la transition vers un système agri-alimentaire territorial durable s’appuyant sur l’hybridation de deux concepts :
- La démocratie créative de John Dewey (1940) basée sur l’action sociale et l’enquête pragmatique couplant intelligence collective et réflexive avec expérimentation sociale ;
- L’hédonisme alternatif de Kate Soper (2008) proposant de substituer aux possessions matérielles le lien social et contribuant à inventorier les sources de satisfaction possibles à partir de pratiques souvent perçues comme plus éthiques, écologiques, solidaires.
Ingénieur devenu médiateur, centré sur l'éthique, mon métier consiste notamment à intégrer une "ingénierie sociétale" au service de projets comme LA MÉDIATION DE L'URGENCE (climatique, écologique, politique, risques suicidaires et psychosociaux) dans un contexte de changement de paradigme : l'anthropocène. Je m'appuie sur une expérience de terrain qui a débuté en 1996 en région havraise et se poursuit en Charente en se basant sur :
- la notion de laboratoire de vie similaire à votre living-lab, le Hmm Lab ;
- l'accompagnement de processus relationnels susceptibles de faire émerger (ou non) une intelligence collective effective mesurable à postériori par des résultats tangibles. Aussi appelé médiation de projet ou médiation de co-création/co-construction et susceptible d'intégrer des médiations de conflits, dans une approche systémique, holistique et holomidale.
Rencontrons-nous pour examiner en détail quelles pourraient être les meilleures conditions de notre coopération au service du bien commun.
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Mots-clés : pragmatisme, hédonisme, alimentation, agriculture, living-lab, gouvernance, transition, agroécologie, pratiques
Recherche candidat-e pour une thèse intitulée « À la croisée du pragmatisme et de l’hédonisme alternatif, la conception d’une gouvernance démocratique de living-lab appliquée à la transition agri-alimentaire » co-encadrée par Anne Dupuy (sociologie) et Laurent Hazard (agroécologie). Le financement est acquis de l'université fédérale de Toulouse et de la Région Occitanie.
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Présentation
La thèse porte sur l’accompagnement de la transition agri-alimentaire vers une alimentation et une agriculture durables. Cela nécessite un changement des pratiques, des raisonnements et de valeurs des consommateurs et des producteurs. Ce changement sera favorisé par le rétablissement du lien entre consommateurs et producteurs et par la possibilité qui leur sera donnée de faire l’expérience de nouvelles pratiques, de se coordonner et d’échanger sur cette expérience. C’est ce que proposent les expérimentations sociales de type living-lab qui peinent pourtant à développer cette agilité. Le problème est qu’elles souffrent d’un déficit de démocratie puisqu’elles sont souvent conçues pour mobiliser une certaine catégorie d’acteurs autour d’une innovation préconçue (Engels et al., 2019). Tout l’enjeu est alors de parvenir à reconcevoir démocratiquement un système agri-alimentaire désirable et accessible à toutes et tous (Rumpala, 2015). La thèse a pour objectif principal le développement d’un cadre conceptuel et opérationnel relevant de ces enjeux pour penser des expérimentations sociales participant à la relocalisation de la production et de la consommation.
Objectif et cadre théorique
Cette thèse portera sur l’analyse et la conception d’un accompagnement (cadre conceptuel, gouvernance, méthodes…) de la transition vers un système agri-alimentaire territorial durable s’appuyant sur l’hybridation de deux concepts :
- La démocratie créative de John Dewey (1940) basée sur l’action sociale et l’enquête pragmatique couplant intelligence collective et réflexive avec expérimentation sociale ;
- L’hédonisme alternatif de Kate Soper (2008) proposant de substituer aux possessions matérielles le lien social et contribuant à inventorier les sources de satisfaction possibles à partir de pratiques souvent perçues comme plus éthiques, écologiques, solidaires.
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dans le cadre de la création d’un living-lab, le Hmm Lab qui ambitionne de produire des connaissances utiles à la gouvernance du Plan d’Alimentation Territorial porté par le PNR des Pyrénées Ariégeoises. Il s’inscrit donc au cœur d’une dynamique de recherches et expérimentations engagée depuis 2018. Le Hmm Lab est conçu comme une expérimentation sociale visant à développer un système alimentaire local durable en impliquant consommateurs, distributeurs et producteurs locaux. Le développement de ce Hmm Lab est soutenu par la Fondation Carasso dans le cadre de l’appel à projet CO3 (Co-Construction des connaissances, 2020-2023). Ce living-lab constitue le terrain de la thèse mais le succès de la thèse n’est en rien lié au succès de ce living-lab : d’autres initiatives impliquant les encadrants en Midi-Pyrénées constituent des terrains de substitution (les autres défis FAAP, la plateforme expérimentale OVALIE, les partenariats avec le CROUS…).
La stratégie scientifique consiste à produire un cadre conceptuel qui soit à la fois un cadre interprétatif de la situation observée au sein du Hmm Lab et un cadre d’action pour engager des transformations en termes de dispositif, de gouvernance et d’animation de celui-ci (Figure ci-contre). Le Hmm Lab procède par itération annuelle. Le ou la doctorant-e pourra ainsi participer
2 itérations : la première sur la reconception du défi FAAP avec les mangeurs (populations rurales pyrénéennes et étudiant-e-s du campus de Foix), et la seconde visant à intégrer les producteurs locaux à la démarche. Ce terrain offre la possibilité d’une étude longitudinale des transformations à l’œuvre dans le cadre d’une transition locale agri-alimentaire.
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