L'essayiste Jean-Louis André est notre invité du grand entretien ce dimanche. - FPA
Jean-Louis André : "Il va falloir trouver des formes de logement qui sont entre le collectif et l'individuel" - Dimanche 15 juin 2025 - L'invité de 8h20
L'invité du grand entretien de ce dimanche est Jean-Louis André, réalisateur de documentaires et essayiste, auteur de “Notre chez-soi. La maison des Français depuis les Trente Glorieuses” (Odile Jacob).
La France connaît une pénurie de logements, constate Jean-Louis André qui constate une contradiction "qui crée des tensions chez les gens" entre "l'injonction" à faire de son logement un "showroom personnel" et "en même temps, beaucoup de choses standardisées. En plus, il
il y a une inflation sur les prix qui fait qu'on a de moins en moins accès au logement qu'on voudrait", note le réalisateur.
L'arrivée des grands ensembles
Jean-Louis André retrace l'évolution du logement en France depuis les Trente Glorieuses avec l'apparition des grands ensembles dans les années 1960. À l'époque, il y a "une vraie concurrence" entre les "vrais mal logés", issus des bidonvilles "qui regardent pousser ces bâtiments-là avec envie" et "la classe moyenne qui est toujours logée dans les centres-villes dans des appartements où les toilettes sont sur le balcon". "Ces deux publics se font concurrence pour le HLM de l'époque qui passe pour une promotion", rappelle l'auteur de “Notre chez-soi. La maison des Français depuis les Trente Glorieuses” (Odile Jacob).
Au début des années 1980, la France va "se pavilloniser", relate encore Jean-Louis André. Mais le rêve de maison individuelle n'est pas sans conséquences. "Ça prend beaucoup plus de place donc ça prend plus de services publics, plus de routes", liste l'essayiste. Ce modèle est "écologiquement, difficilement soutenable donc il va falloir trouver des formes qui sont entre le collectif et l'individuel".
Clés : Arts et Divertissement Livres Arts visuels Essais – Livres d'art Architecture
En bref — Nucléaire - Durée de lecture : 1 minute
Le cauchemar se poursuit pour EDF. Des débuts de corrosion sous contrainte — des fissures minuscules dans le métal — ont été détectés à deux endroits sur le réacteur 2 de la centrale nucléaire de Civaux (Vienne), d’après une révélation de La Tribune, le 10 juin. Pire, ces anomalies ont été découvertes sur des tronçons de tuyauterie en coude récemment changés à cause de ce même souci.
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Outre la production d’électricité, la centrale nucléaire de Civaux fait l’objet depuis mars d’une collaboration entre le ministère des Armées et EDF pour la production de tritium, un gaz rare utilisé pour la fabrication d’armes nucléaires.
Connu / TG le 12/06/25 à 19:05
Connu / TG le 12/06/25 à 16:45
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Merci et bravo à BNM79 d'avoir si bien évoqué le rapport sur la gestion de l'eau de GPF !
🕵️♀️ Inspiré·es par le récent rapport explosif de Greenpeace « Démocratie à sec » qui a révélé bon nombre de dérives de la gouvernance de l’eau en France et qui a notamment mis en lumière la mainmise des lobbies agricoles productivistes, en particulier la FNSEA et les irrigants sur les CLE, nous souhaitions interpeller sur le manque de transparence et les conflits d’intérêts qui minent ces instances.
En ce sens, nous avons remis aux membres de la CLE le rapport de Greenpeace et avons également mené “l’enquête” sur place en les interrogeant avec bienveillance sur leurs liens avec le monde agricole, la FNSEA, l’agro-industrie.
☔ Malgré la pluie et une mobilisation restreinte de cinq militant·es face à une préfecture sous présence policière – nous avons pu échanger brièvement avec M. Fetet, nouveau préfet des Deux-Sèvres, en poste depuis avril. Ce dernier, qui ignorait l’existence du rapport de Greenpeace, a écouté les remarques de Julien Le Guet sur la nécessaire transition de notre gestion de l’eau.
Elmano Martins, président de la CLE, lui, a fait preuve d’une attitude autoritaire et méprisante. Il a limité l’accès à la réunion à seulement deux membres de notre collectif alors que nous étions 5 (sic!), nous refusant l’émargement et déclarant, de manière incorrecte : « Vous n’avez qu’à prendre un avocat ». Voilà comment gère le président de la CLE dont l’ouverture au public est laissée à son unique appréciation, à savoir la confiscation de la démocratie locale. Or, rien n’interdit que les réunions de la CLE soient publiques et donc ouvertes à tou-tes !
🌊 Alors que l’eau est un commun et que de nouvelles restrictions de prélèvements d’eau vont entrer en application ce lundi 9 juin y compris dans le niortais, nous refusons qu’elle soit gérée dans le dos des citoyen·nes. Ce combat continue. Nous allons poursuivre notre enquête et vous révèlerons nos analyses prochainement ! Et nous serons là, encore, pour exiger transparence, diversité et véritable participation citoyenne dans les instances de décision. On ne lâche rien !
🗞️ La presse en parle :
- Courrier de l'Ouest : https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/le-porte-parole-des-anti-bassines-interrompt-la-pause-du-nouveau-prefet-des-deux-sevres-51b7453c-42aa-11f0-b321-9f4333574570
- Nouvelle République : https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/deux-sevres-bnm-denonce-la-forte-presence-de-la-fnsea-dans-les-instances-de-l-eau-1749200921
i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?KKDWmg
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Connu / TG le 16/05/25 à 11:30
... exprimer mon opposition au projet de conversion d’un élevage caprin en ferme industrielle de 150 000 poules pondeuses à Celle-Lévescault.
Je m’inquiète notamment des impacts suivants :
- Nuisances pour les habitants (odeurs, bruit, trafic routier)
- Pollution des sols, de l’eau et de l’air
- Conditions d’élevage incompatibles avec le bien-être animal
- Modèle agricole destructeur pour les petites exploitations locales
Connu / https://poitiers.demosphere.net/rv/4230 puis par https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?T3yHsA
Rapport
Qui dans la société doit payer les coûts d'une aggravation du changement climatique et de ses évènements extrêmes ? Quels mécanismes de solidarité à l'égard des plus exposés ou des plus vulnérables ? Comment financer et déclencher les actions de prévention pertinentes ? Quels rôles de l'Etat et du secteur assurantiel ?
Fruit d’un travail original ayant mobilisé un groupe de travail pluridisciplinaire pendant près de deux ans, ce rapport du Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan questionne les fondements et les limites du système actuel de mutualisation des risques climatiques. Il dresse un parallèle avec la mutualisation des risques sociaux et la construction des assurances sociales au XIXe siècle, et la nécessité, aujourd’hui, de réinventer notre solidarité collective face aux aléas naturels.
En regard, les autrices proposent trois scénarios de réformes, qui diffèrent selon l’ampleur de la couverture et la place de l’Etat dans cette nouvelle protection climatique. Ces scénarios sont détaillés, d’un Etat régulateur du secteur de l’assurance à une socialisation plus large des risques climatiques, sur le modèle de la protection sociale.
Publié le : 12/06/2025
Temps de lecture 7 minutes
Télécharger l'édito de Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan
PDF - 4 129.7 Ko
Autrices
- Mathilde Viennot, Cheffe de projet, Coordonnatrice
- Marine de Montaignac, Cheffe de projet, Autrice
- Alice Robinet, Cheffe de projet, Autrice
Le système en vigueur de mutualisation des risques climatiques est-il efficace ?
En comparaison internationale, le modèle français d’indemnisation des risques climatiques (assurance habitation doublée du régime « Cat Nat ») apparait particulièrement mutualisé et solidaire. Toutefois, le système de mutualisation dans son ensemble, incluant aussi la prévention, présente des limites, en particulier pour les ménages, telles que :
- Une indemnisation partielle des dommages, une non-couverture de certains risques (trait de côte) ou une couverture incertaine (sécheresse), une couverture assurantielle inégale sur l’ensemble du territoire (forte non-assurance en Outre-mer)
- Une politique de prévention inégale en matière de financement, de risques couverts, de soutien à la prévention individuelle, qui est distincte de l’indemnisation.
En considérant les projections d’aléas naturels pour les 25 prochaines années, le rapport questionne l’assurabilité globale des risques climatiques (la soutenabilité́ environnementale du système), la pertinence du régime « Cat Nat » (sa soutenabilité financière), et la capacité de ce système à fournir une solidarité collective face aux aléas naturels (sa soutenabilité sociale).
Le changement climatique, source de vulnérabilité du système actuel
Le réchauffement climatique se traduit par une intensification des phénomènes extrêmes et des dommages qui en découlent. Entre 2019 et 2023, le coût total de la sinistralité (pour les biens particuliers et professionnels) liée aux événements naturels s’est élevé en moyenne entre 4 et 4,5 milliards d’euros par an – des niveaux déjà supérieurs de 10 à 20% à la sinistralité moyenne depuis 40 ans (3,7 milliards d’euros).
Ce coût total moyen dissimule une variabilité importante. A titre d’exemple, la sécheresse de 2022 a coûté – à elle seule – entre 3 et 3,5 milliards d’euros. Il masque aussi une incapacité à projeter ces coûts dans un futur proche. L’analyse du système français de mutualisation des risques climatiques, hérité des années 1980, questionne sa capacité à répondre aux défis posés par l’intensification des aléas climatiques.
Trois scénarios pour adapter le modèle de mutualisation des risques climatiques
Afin de repenser la solidarité et la couverture des risques climatiques face à leur intensification, le rapport verse trois scénarios au débat. Ils diffèrent selon le rôle de l’Etat dans la gestion du risque, selon le niveau de solidarité que l’on souhaite atteindre (entre zones à risque et non à risque, entre propriétaires et locataires, entre ménages aisés et précaires), et selon les évolutions à venir du risque climatique.
- Le premier scénario offre un socle minimal de couverture et des garanties supplémentaires face aux évènements climatiques, en conservant le partage de risque entre le marché de l’assurance et l’État. En intervenant sur le marché de la réassurance et en régulant celui de l’assurance, l’État maintient l’assurabilité des risques climatiques sur le marché.
- Le deuxième scénario élargit la réassurance publique à l’ensemble des risques climatiques, en supprime le caractère exceptionnel et confie à l’État la couverture de la sécheresse. La gestion des risques climatiques s’accompagne d’une politique d’adaptation des logements plus volontariste, en offrant notamment des subventions à la prévention ou en incitant les habitants à sortir des zones à haut risque.
- Le troisième scénario socialise les risques climatiques, c’est-à-dire qu’il propose une couverture universelle et unifiée des risques climatiques. Il présente à la fois une dimension réparatrice, avec la création de branches d’indemnisation, et une dimension préventive renforcée, avec la création d’un circuit de prévention des risques et d’adaptation des logements aux risques climatiques. Des cotisations climatiques viennent remplacer les primes d’assurance.
« Ce rapport affiche des montants, de dépenses et de contributions, qui sont élevés. Ils doivent être bien entendu évalués, maîtrisés, discutés. Mais soyons clairs : c’est avant tout la facture du changement climatique ; la question clé est celle de sa prise en charge, publique ou privée, individuelle ou solidaire. Toute action qui permet de réduire ce dérèglement, d’en diminuer la vitesse, l’ampleur ou les impacts, en abaisse le coût pour la société. Et le coût de l’inaction est très supérieur au coût de l’action. »
Clément Beaune, Haut-commissaire
Connu en cherchant à partir de https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?LPkLRQ
Ndlr : amélioration ? propositions pertinentes ? Approfondir ACT
Remarques :
- la grèle absente de la synthèse alors que présente dans le rapport complet !
- quid de faire payer les principaux responsables : l'industrie fossile ?
- résilence mais pas robustesse, sauf à propos de la sécurité sociale :
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La Sécurité sociale, qui fête ses 80 ans à l’automne 2025, trouve ses racines dans des débats anciens sur la responsabilité, la solidarité et la place de l’État dans la protection contre les aléas de la vie. Dès le XIXe siècle, les risques liés notamment à l’industrialisation (accidents du travail, chômage, maladie, vieillesse) apparaissent comme trop lourds pour être assumés par les seuls individus ou la bienveillance patronale. Des dispositifs d’assurance mutuelle émergent, d’abord dans les milieux ouvriers, avant d’être institutionnalisés sous l’impulsion de l’État. Le système de Sécurité sociale en 1945 incarne un tournant fondamental : celui d’une prise en charge publique, universelle et obligatoire de risques jusqu’alors laissés à l’initiative privée. Cette construction s’est faite sur la base d’un compromis entre plusieurs logiques : l’assurance (cotisation contre protection), l’assistance (solidarité nationale financée par l’impôt), la mutualisation (redistribution entre les assurés) et la régulation étatique (définition des règles, collecte, contrôle). Elle repose également sur des tensions durables, entre logique contributive et logique redistributive, entre public et privé, entre prévention et réparation, entre équité et incitation. Ces tensions ont structuré durablement les politiques sociales françaises, mais elles n’ont pas empêché la constitution d’un système robuste, suscitant une large adhésion et capable d’évoluer avec le temps.
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13/06/2025
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Inondations, cyclones, sécheresses... Les récents "événements d'ampleur exceptionnelle" amènent à s'interroger sur "la capacité du système assurantiel à prendre en charge les dommages", observent les autrices du rapport.
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s'interroger sur "la capacité du système assurantiel à prendre en charge les dommages", observent les autrices du rapport.
"C'est une question qu'on se posera à chaque catastrophe naturelle, donc c'est un débat qu'on doit avoir dès maintenant. C'est pour cela qu'on propose une conférence nationale sur le changement et les risques climatiques", a déclaré Mathilde Viennot, l'une des autrices du rapport, lors d'un point presse.
Pour le régime "catastrophes naturelles", le coût cumulé des sinistres a oscillé entre 1,8 et 2,3 milliards d'euros par an en moyenne entre 2019 et 2023, et pourrait atteindre jusqu'à 4 milliards d'euros par an en 2050.
Dans ce dispositif, qui couvre les inondations, sécheresses et ouragans, l'État prend en charge la moitié des dommages, alors que ceux liés aux tempêtes, à la grêle et à la neige sont couverts par les assureurs.
Ce système d'indemnisation, même s'il est globalement protecteur et solidaire, recouvre cependant des disparités territoriales (avec une faible couverture dans les territoires ultramarins) et des inégalités de prise en charge.
Ce rapport propose donc trois scénarios pour faire évoluer l'assurance habitation, "des pistes que nous mettons dans le débat public", a déclaré Alice Robinet, seconde autrice du rapport, lors du point presse.
"Dans le premier scénario, l'État va jouer un rôle de régulateur du marché de l'assurance. Dans le second, il est garant de l'ensemble des risques climatiques et dans le troisième, qui prévoit la socialisation des risques climatiques, il est assureur", a-t-elle poursuivi.
À lire aussi : Le coût des catastrophes naturelles exceptionnellement élevés l'an dernier
Cette dernière proposition correspond à une "Sécurité sociale climatique", avec une "branche sécheresse" et une "branche météo", comme la Sécurité sociale comporte déjà une branche retraite et une branche famille.
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Connu / TG le 13/06/25 à 17:45
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L'assurance habitation doit s'adapter à l'évolution des risques climatiques, selon un rapport / linfodurable.fr
Il faut ouvrir le débat sur le système d'assurance des logements des Français face à l'évolution des risques climatiques, conclut un rapport publié jeudi par le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP).
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Du vendredi 23 mai 2025 14:00 au dimanche 28 septembre 2025 18:00
- 63 Boulevard Besson Bey Angoulême
Le Frac Poitou-Charentes et l'Instituto Tomie Ohtake présentent l'exposition collective « Eaux souterraines : récits en confluence », qui s’inscrit dans la programmation de la saison Brésil-France 2025.
L'exposition propose une multiplicité de regards d’artistes contemporains autour des cours d’eau douce et les récits culturels, historiques et environnementaux qui les traversent.
Conçue comme un dialogue imaginaire entre le fleuve Charente et les rivières de São Paulo comme le Tietê
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À l’ère du changement climatique, les oeuvres présentées explorent les thèmes de la pénurie d’eau, de la relation de l’eau avec les histoires coloniales et extractivistes, des questions d’infrastructure et des futurs possibles. « Eaux souterraines : récits en confluence » donne à voir des pratiques artistiques qui reconnaissent les cours d’eau comme des êtres vivants dotés de droits intrinsèques, mais aussi en tant que témoins ancestraux, participants de l’histoire humaine, porteurs de transformations et de rencontres.
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VISITES ACCOMPAGNÉES DE L’EXPOSITION LES PREMIERS DIMANCHES DU MOIS : 6 JUILLET / 3 AOÛT / 7 SEPTEMBRE
Le premier dimanche de chaque mois, nous vous donnons rendez-vous à 16h au Frac pour une découverte de l’exposition en cours accompagnée d’un·e médiateur·ice.
Gratuit et sans inscription.
David Gourion, Amine Benyamina et Sabine Duflo sont nos invités de ce vendredi à 8h20. ©AFP - Leemage / AFP – Philippe Lavieille – PhotoPQR Le Parisien / MaxPPP – photo perso
Le médecin psychiatre David Gourion, la psychothérapeute et spécialiste des écrans Sabine Duflo et le psychiatre Amine Benyamina, spécialisé en addictologie, étaient les invités de France Inter ce vendredi. Ils échangent sur l'impact des écrans sur la santé mentale des adolescents.
L'accès des plus jeunes aux réseaux sociaux est porteur d'"épidémies de violences" qu'il faut "absolument réguler", a déclaré mercredi le président de la République Emmanuel Macron. Il a promis leur interdiction prochaine aux moins de 15 ans, après qu'une surveillante a été mortellement poignardée mardi par un élève de 14 ans à l'entrée d'un collège à Nogent, en Haute-Marne.
"C'est un fait que les jeunes, les adolescents vont mal, très mal. Près de la moitié souffre de troubles anxieux, dont 8% de troubles anxieux généralisés", indique Sabine Duflo, psychothérapeute et spécialiste des écrans. "On sait que classiquement, le mal-être chez les garçons s'exprime plutôt sous forme d'agressions, de colère. Et chez les jeunes filles, sous forme d'une violence internalisée, on a une augmentation énorme des punitions auto-infligées, scarification, tentatives de suicide, ingestion médicamenteuse, etc."
Il y a effectivement "une dégradation d'une population de jeunes particulièrement vulnérables, en particulier des jeunes filles", abonde le médecin psychiatre David Gourion. "Mais il y a aussi des jeunes qui vont très bien", souligne-t-il.
À écouter
Surveillante poignardée en Haute-Marne : quel rôle jouent réellement les réseaux sociaux dans la violence ?
L'info de France Inter
7 min
"C'est multifactoriel"
"À chaque fois qu'il y a un drame, on a une série de propositions et d'explications ultra-simplistes", déplore David Gourion. "Honnêtement, qui peut croire qu'un adolescent ou une adolescente qui va bien irait d'un seul coup, parce qu'il ou elle a vu sur son écran une vidéo violente, prendre un couteau et planter des gens ? Bien sûr que non." Il interroge davantage sur ce qu'il se passe "dans le cerveau d'un ado", évoquant des "tempêtes" "multifactorielles" et citant ce qu'il se passe à la maison, à l'école ou encore "ce que le système de santé n'a pas vu". "C'est multifactoriel, ce n'est pas qu'une histoire d'écrans, de parents, de harcèlement scolaire ou sexuel, d'addictions. C'est un tout, c'est une société, c'est un état d'esprit", insiste le spécialiste.
À écouter
Sécurité et santé mentale à l'école avec Johanna Dagorn et Audrey Chanonat
Le 13/14
59 min
"Il n'y a pas de lien direct entre la consommation des écrans et les passages à l'acte", abonde Amine Benyamina, co-président de la commission qui a remis le rapport au président de la République sur les écrans. "En revanche, on peut avoir des thématiques d'inspiration, des phénomènes de condensation et de précipitation à un moment précis." Dans le rapport, les spécialistes ont fait une série de 29 propositions, qui "sont interdépendantes", avec notamment "un questionnement sur l'adolescent dans notre société et sur la présence des écrans".
Clés : Société Santé Santé psychologique – Psychiatrie Adolescence
Energy Observer 3 - Energy Oberver
lancé en 2017, un mix unique d'énergies renouvelables, durant 7 ans, 68 miles nautiques (122 400 kilomètres) à travers la planète, 50 pays visités. Victoria Erussard, Président fondateur et Capitaine d'Energy Observer présente les nouvelles expéditions d'Energy Observer...
"Très heureux d'annoncer ces nouvelles expéditions. Il y aura Energy Observer, EO3. Même taille, cinq fois plus volumineux, il a une chaine énergétique qui est très innovante avec l’ammoniac, ce nouveau navire d'expédition pour explorer toutes les solutions énergétiques qui permettent de réduire notre empreinte carbone, notamment dans le secteur maritime." Victorien Erussard
Clés : Monde Outre-mer – DOM-TOM
601 signataires
Alice LEBRAUD RAYMONDAUD a lancé cette pétition il y a 2 mois
Le problème
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La Région Nouvelle-Aquitaine (autorité organisatrice des transports) avec la complicité de la SNCF, poursuit une politique de casse du service public ferroviaire : fermeture progressive des guichets, réduction des horaires d’ouverture des gares.
Ces décisions, unilatérales des autorités organisatrices sans concertation avec les usager.e.s, ont des conséquences concrètes :
- Suppression d’un accompagnement humain indispensable dans la préparation d’un voyage comme pour l’après-vente ;
- Diminution de l’accès à l’information et à l’achat de billets pour les personnes âgées, en situation de handicap ou sans accès au numérique ;
- Dégradation de la sécurité dans les gares désertées par le personnel ;
- Fragilisation de la vie locale et de l’aménagement du territoire.
Les usager.e.s ont besoin d’un service complet au guichet.
Avec la CGT cheminots, exigez :
- Le maintien des guichets dans toutes les gares;
- Des horaires d’ouverture adaptés aux besoins des usager.e.s;
- Une présence humaine dans les gares pour garantir l’accueil, l’information et la sécurité;
- Un service public de qualité, complet, accessible à toutes et tous, sur tout le territoire.
Ensemble, faisons entendre notre voix contre la désertification des gares !
Connu / TG le 26/04/25 à 1:25
Connu / TG le 27/03/25 à 13:25
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Bienvenue à bord du Train de la Colère, qui partira de Cahors et Clermont-Ferrand le 15 avril 2025 pour exiger des engagements fermes en faveur des lignes ferroviaires régionales.
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et
https://actu.fr/occitanie/cahors_46042/le-train-de-la-colere-est-parti-ce-matin-de-cahors_62511237.html#m9i49aspkb1kygvh24
Webinaire "Créer et restaurer des mares pour favoriser la biodiversité dans nos fermes" - Diffusée en direct le 26 mai 2025 / Terre de Liens
4,12 k abonnés - 24+ - 728 vues - 1 commentaire
Depuis les années 1950 et le remembrement agricole, on estime que la moitié des mares en France ont disparu. Pourtant, elles sont indispensables à nos écosystèmes, notamment agricoles, et nous rendent de nombreux services. Réserves d’eau, ilôts de fraicheurs, lieux d’accueil de la biodiversité auxiliaire (insectes, amphibiens, oiseaux…), elles sont une aide précieuse pour les agriculteur·rices dans leurs activités.
Pour en savoir plus, nous vous donnons rendez-vous le 26 mai à 12h pour notre webinaire “Créer et restaurer des mares pour favoriser la biodiversité dans nos fermes” ! Nous recevrons Jean-Baptiste Decotte de la Ligue pour la Protection des Oiseaux qui nous parlera des bénéfices apportés par les mares pour les agriculteur·rices et de tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer dans un projet de restauration/création de mares. Nous écouterons également le témoignage d’un paysan engagé pour la préservation des mares.
Tr.: ...
Fondation Terre de Liens ... Ferme du Mont-d'Or en Charente-Maritime et ferme ? dans la Drôme
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La LPO ... ya pas de poissons, ce n'est pas un étang, ni un lac ... nappe d'accompagnement ... mares-libellule site internet ACT
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15:00 terminer ACT
Consultez les résultats des prélèvements dans votre commune | Centre d'information sur l'eau
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Connu / TG le 8/02/25 à 6:19
1,31 M d’abonnés - 715+ - 9 902 vues - 59 commentaires
Connu / TG le 3/02/25 à 8:18
Tr.: avec Radio Parleur ... NDDL ... ni ici ni ailleurs = NINA ...
17:00 terminer ACT
Connu / TG le 24/01/25 à 8:27
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Nos Gestes Climat se jette à l’eau nosgestesclimat.fr permet à chacun de calculer son empreinte carbone. Près ...
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Connu / TG le 17/11/24 à 9:06 (ruralité et eau)
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L’association EAUX ACTES, défendre et préserver l’eau en Xaintrie val Dordogne,
Gestion de l’eau potable en Xaintrie Val Dordogne : Un projet inutile et coûteux Problématique et solutions corréziennes face aux déficits Réputé château d'eau de la France le Limousin connaît des déficits en eau potable certaines années sèches 2003,2019,2021et 2022, durant lesquelles il a été nécessaire de recourir à du citernage. Les études climatiques prévoient ... Lire la suite
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Les Jeunes agriculteurs et l’Association des irrigants de la Vienne appellent à un large rassemblement des agriculteurs, ...
Connu / TG le 11/06/2025 15:35
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La guerre continue: l’étude HMUC doit être validée le 25 juin à la CLE Du Clain:
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Poitiers Vienne
Clément Tricot Publié le samedi 7 juin 2025 à 19:08
Entre 300 et 400 personnes se sont rassemblées ce samedi 7 juin à Poitiers pour protester contre les réserves de substitution. Un important dispositif policier a été déployé, mais la manifestation s'est déroulée dans le calme.
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Les militants antibassines ont déambulé dans les rues au départ de l'hôtel de ville, avec un arrêt devant la préfecture. Ils reprochent au nouveau préfet de la Vienne, Serge Boulanger, ses récentes prises de position sur le partage de l'eau.
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Accompagnés par des représentants de Greenpeace, de la Confédération paysanne, des Écologistes, de LFI et du PCF, les membres de BNM dans la Vienne ont remis une proposition de formation sur l'étude HMUC au préfet.
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"Nous ne sommes pas opposés à l'irrigation"
Au départ du cortège, les manifestants ont organisé un pique-nique symbolique, avec des fruits et des légumes locaux, dont certains issus de l'agriculture irriguée. Une manière de rappeler qu'ils ne sont pas opposés à cette pratique, mais qu'ils demandent simplement son contrôle. "Nous ne sommes pas du tout anti-irrigation, on veut que l'irrigation soit réglementée pour des productions qui vont apporter de la valeur ajoutée pour produire des semences par exemple, et favoriser avant tout aussi l'agriculture paysanne et locale", raconte Martin éleveur de volailles dans la Vienne. "Ce qu'on a ramené, ce sont des produits qui sont issus de notre production. Fruits, légumes, des rillettes, des produits laitiers, etc. On essaye de faire valoir une agriculture de qualité qui soit nourrissante, qui soit locale. Ce qu'on questionne en fait, c'est l'usage de l'eau." Le manifestant, comme beaucoup, s'oppose à une agriculture destinée à l'exportation.