Destinataire(s) : Commission européenne
Le Glyphosate, c’est quoi ?
- un herbicide non sélectif qui tue tout le végétal qu’il trouve sur son chemin, et pas seulement.
- un produit classé depuis 2015 comme « probablement cancérogène » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC)
- et pourtant…le désherbant le plus utilisé dans le monde.
L’interdiction du Glyphosate...
Emmanuel Macron avait promis en 2017 de mettre fin à l’existence de cet herbicide dévastateur.
La même année, le journal Le Monde publiait un article qui démontrait que Monsanto avait soudoyé des scientifiques pour co-signer des études d’agrément écrites par des salariés de l’entreprise. (1)
S’agissait-il de manœuvres destinées à influencer les agences d’évaluations et nos représentants politiques ? Je vous laisse juger...
C’est dans ce contexte qu’une autorisation temporaire d’utilisation a été accordée jusqu’au 22 décembre 2022.
Mais finalement, le 2 décembre 2022, on apprenait que la Commission européenne avait accepté de prolonger l’autorisation d’utilisation du glyphosate jusqu’au 15 décembre 2023… (2)
Le motif invoqué mérite d’ailleurs d’être souligné : l’évaluation scientifique de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) ne serait pas rendue avant juillet 2023...
Quelques jours plus tard, le 19 décembre, l’UE signait l’accord de la COP 15 au côté de 190 États. Un des engagements de cet accord : limiter de 50% le risque de pollution par pesticide d’ici 2030. (3) N’est ce pas le comble de l’hypocrisie ?
La puissance des lobbies, la faiblesse de nos représentants
Comment ne pas s’interroger sur ce calendrier mouvant, lorsque dans le même temps on assiste aux révélations sur le dernier scandale de corruption impliquant la vice-présidente du Parlement européen et d’autres eurodéputés. L’industrie chimique est dotée d’une arme puissante : son argent, et les politiques qui disposent d’un bouclier digne de leur intégrité semblent rares.
Le fonctionnement des institutions européennes en matière d’encadrement du lobbying doit changer et VITE !
Tant que l’Europe sera corrompue, nous ne pourrons pas avancer !
Elle trouvera toujours une manière de reporter l’interdiction du glyphosate, en minimisant les risques pourtant avérés de ce produit sur notre santé et sur la biodiversité, dans le but de contenter une poignée d'industriels !
Ce que nous demandons...
Si le calendrier est respecté, au mois de juillet 2023 l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fera connaître son évaluation des risques liés à l’usage du Glyphosate par les agriculteurs européens. Nous avons donc encore le temps de mettre un terme aux agissements des pollueurs qui soudoient nos représentants.
Il reste une chance que le rapport de l’EFSA dise la vérité, c’est-à-dire qu’il soit un préalable à l'interdiction ferme et définitive du Glyphosate. Cette chance se joue dès maintenant, elle est même entre nos mains, car en signant cette pétition, nous demandons :
- la création d’une haute autorité pour la transparence de la vie publique au niveau européen afin de renforcer l’encadrement des institutions en matière de lobbying.
- que les conclusions de l’EFSA prennent en compte celles des multiples experts qui affirment que les dégâts du Glyphosate sur la santé publique sont réels.
- la mise en place d'un calendrier de suppression du glyphosate immuable, sans plus aucun report, pour que l'interdiction prenne place dès janvier 2024.
Pour votre santé, pour nos enfants, pour notre sol, pour notre terre commune... Agissons ensemble, signez la pétition, et mettons un terme aux agissements des lobbies industriels et chimiques au sein du parlement européen.
Auteur : Paula L.
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Déja 17 829 signatures
16 min 2 Commentaire(s)
Claude Alphandéry Président d'honneur du labo de l'ESS
Impossible de résumer la vie et la carrière de Claude Alphandéry : à vingt ans, il unifiait les réseaux de la Résistance et dirigeait les maquis dans le département de la Drôme. Il fut communiste, puis socialiste, énarque puis banquier. Actionnaire et administrateur de Libération, puis fondateur du Conseil national de l’insertion par l’économique (CNIAE), puis du président du conseil national de l’économie sociale et solidaire, créateur de France active, du Labo de l’ESS.
En 2019, il participe à la création du Conseil national de la nouvelle résistance… Lui-même déclare « un attachement passionné à la solidarité », et profite de son centième anniversaire pour lancer un retentissement « appel à la résistance » au monde éclaté de l’économie sociale et solidaire pour qu’il se regroupe afin de s’ériger en alternative au capitalisme financiarisé.
...
Vous faites un bilan mitigé de votre action sur plusieurs décennies, mais vous appelez néanmoins à faire de l’ESS un contre modèle. Alors comment transformer un monde encore marginal, éclaté, difficile à coordonner, en quelque chose qui aurait l’ambition de supplanter le capitalisme ?
C. A : Par la coopération justement ! Ce qui a déjà permis de créer des initiatives sur des sujets précis, ici sur les économies partagées, là sur le recyclage, ou encore sur l’insertion. Une multitude d’initiatives ont prospéré. Certaines entreprises atteignent le millier d’emplois, ce qui n’est pas rien. D’autres ont fusionné ou ont mis sur pied des fonds de confiance pour faire émerger de nouvelles sociétés.
Tout cela existe, mais sur un même territoire ces acteurs ne se connaissent pas forcément, voire sont en concurrence pour répondre à des appels d’offres des collectivités locales ou de l’Etat. La coopération est très difficile. Or au-delà de la réussite de leurs missions propres qui visent à donner du travail ou à proposer des services que la puissance publique ne fournit pas, certains se disent que la société ne va pas bien.
...
A Romans, Christophe Chevallier réunit tous les ans 1 200 entrepreneurs de la région Rhône-Alpes. Toutes ces personnes ne sont pas forcément économistes mais croient qu’on n’est pas forcés de vivre dans ce système de l’économie du profit, qu’on peut mettre en place autre chose. Néanmoins, ils s’aperçoivent que la coopération est compliquée car il y a des intérêts divergents.
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Il existe effectivement assez peu de travaux académiques sur ce sujet. Comment l’expliquez-vous ?
C. A : Il y a près de dix ans, lorsque j’étais président du Labo de l’ESS, j’avais lancé, sous l’égide de l’Institut de la Caisse des dépôts et consignations, un travail de recherche pour expliquer pourquoi les économistes s’intéressent si peu à l’économie sociale et solidaire.
Une nouvelle étude https://www.alternatives-economiques.fr/economie-sociale-solidaire-gagner-bataille-idees/00105107 est aujourd’hui menée sur le même sujet. Elle est pilotée par Camille Dorival, experte de l’ESS [ancienne DG d’Alternatives économiques, NDLR], Hugues Sibille, le président du labo de l’ESS et l’historien Timothée Duverger qui enquêtent auprès d’une trentaine d’économistes. Les conclusions de ces travaux seront toutes rendues publiques en juin prochain. J’espère bien qu’ils répondront à cette question.
...
Fait-on entrer dans la planification uniquement les profits, ou intègre-t-on plutôt des paramètres bien plus intéressants : le bien-être des populations, l’accueil des immigrés, ou la sobriété, dont on sait qu’elle contrarie bien des intérêts ? C’est cela la différence avec la planification solidaire et la planification libérale.
Propos recueillis par Céline Mouzon et Hervé Nathan
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"Tears in Heaven" is a ballad written by Eric Clapton and Will Jennings about the pain Clapton felt following the death of his four-year-old son, Conor, who fell from a window of the 53rd-floor New York apartment of his mother's friend, on March 20, 1991. Clapton, who arrived at the apartment shortly after the accident, was visibly distraught for months afterwards. This song is one of Clapton's most successful, reaching #2 on the Billboard Hot 100 singles chart in the U.S. The song also spent three weeks at #1 on the American adult contemporary chart in 1992.
Musique Tears in Heaven (Acoustic Live)
ARTISTE Eric Clapton ALBUM Unplugged (Deluxe Edition) [Live]
Ndlr : la musique pour transcender la mort de son fils ? Toute sa vie, la musique comme ligne de vie...
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Au petit guichet de Pont-en-Royans, comme dans la ville voisine de Saint-Marcellin, les usagers de la Poste voient d’un mauvais œil la transformation du timbre rouge en e-lettre depuis le 1er janvier.
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Connu / TG du 07/01/23 à 09:03
Amélie Appéré De Sousa Dans Pour 2010/2-3 (N° 205-206), pages 7 à 11 - Mis en ligne sur Cairn.info le 01/10/2014
1
Dix associations et têtes de réseau (Fnars, Centres sociaux, Comité national de liaison des régies de quartier, Habitat et développement, Familles rurales, Civam, CCMSA, Solidarité paysans, Pact et Chantier école) se sont réunies pour partager leurs constats et leurs réponses en matière de lutte contre la pauvreté en milieu rural.
...
En conclusion, il nous paraît important que la dimension de la ruralité soit prise en compte dans toutes les politiques publiques sociales, sanitaires et d’emploi, et que les objectifs de lutte contre la pauvreté en milieu rural soient intégrés dans les politiques de développement territorial et d’aménagement du territoire. Il ne s’agit pas d’en faire une catégorie spécifique mais un objectif transversal à toutes les politiques publiques.
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À Nice, cinq militants de Greenpeace ont collé des affiches sur les panneaux publicitaires lumineux. Ils dénoncent le gaspillage énergétique.
Durée : 1:33
Connu / TG du 07/01/23 à 15:26
Deux à six mois de prison avec sursis assortis d’interdiction de territoire ont été prononcés vendredi par le tribunal correctionnel
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Connu / TG du 07/01/23 à 12:06
Cinq militants anti-bassines étaient convoqués à la barre du tribunal correctionnel de Niort, ce vendredi 6 janvier, pour avoir pénétré
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Connu / TG du 07/01/23 à 09:55
Vendredi 6 janvier 2023, cinq militants anti-bassines sont jugés à Niort après une manifestation datant de septembre 2021. Plus de ...
1 404 signatures
Destinataire(s) : Marc-André Gennart, DG de la société Aéroport de Lille ; Florent Janssen, Président de la société Aéroport de Lille, Christophe Coulon, président du SMALIM ; Xavier Bertrand, président de la Région HDF, Damien Castelain, président de la MEL
Boycottons l’aéroport de Lille !
Réduisons le trafic aérien !
Premiers signataires : Capucine Saulpic (NADA Lille), Perrine Dhellemmes (Fretin en Transition), Baptiste Tacquet (Gruson), Blandine Longuépée (Les Survolés de Seclin), Elisabeth Vaillant (Gondecourt Survolé), Fabienne Duchateau (Sainghin-en-Mélantois), Alain Vaillant (Nord Nature Environnement), Yolande Windels (Entrelianes), Bénédicte Vidaillet (PARC Saint Sauveur), Louise Ulrich (Fridays for Future Lille), Brigitte Brulois (ATTAC Lille), Charlène Fleury (Rester sur Terre), Pop’s (Youthforclimate Lille), Arnaud Faes (Les Amis de la Terre Nord / Alternatiba Lille), Cyril Dermineur (Extinction Rebellion Lille), Matt (L'Offensive)
...
En 2018-2019, la vague de “Flygskam” (refus de prendre l’avion pour raisons écologiques) impulsée par la médiatisation de Greta Thunberg avait provoqué une diminution de 5% du trafic aérien en Suède. C’est donc conscients que notre geste individuel de boycott peut se transformer en élan collectif et stopper la mécanique mortifère de la société Aéroport de Lille, que nous clamons haut et fort :
“Nous boycottons l’aéroport de Lille jusqu’à ce que le projet d’extension soit abandonné !”
Connue / https://twitter.com/GreenpeaceOrsay/status/1611346333306322945
"
Greenpeace Lille a aimé Greenpeace Orsay @GreenpeaceOrsay · 6 janv.
Cette cause me tient à cœur, aidez-moi à agir pour la planète en signant la pétition sur @Greenvoice_ong ✍️🌍✊
"
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Ces cinq hommes comparaissaient pour leur participation à la manifestation survenue le 22 septembre 2021 à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) au cours de laquelle une réserve d'eau avait été dégradé et des gendarmes blessés.
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Connu / TG du 06/01/23 à 21:50
Habituellement, le niveau d’eau aux abords du moulin de Bellicou, sur le Bief, se situe a minima aux racines du frêne.
Photo Renaud Joubert
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Par Baptiste RACLOT - b.raclot@charentelibre.fr, publié le 6 janvier 2023 à 19h52.
La Charente connaît un déficit d’eau historique. Les faibles pluies de l’automne et du début d’hiver s’ajoutent à la sécheresse de cet été. Dans le même temps, les bassines se remplissent.
La Charente est à sec. Et les dernières pluies n’ont rien changé. Nappes en large déficit, barrages au plus faible et cours d’eau au débit très ralenti, pas de doute, le changement climatique continue de frapper. En ce début d’année, la situation est « pour le moins préoccupante », selon Michaël Canit, président de Charente Eaux, et fait déjà craindre des problèmes pour l’été.
Aucun indicateur positif
« Tous les indicateurs sont très bas pour la saison », assure le président. La Tourtrat, l’Aume, la Couture, l’Ecly, le Bief - et d’autres cours d’eaux- sont à sec ou s’écoulent à des débits très faibles. Devant ce qu’il reste du Bief, Patrick Rivolet, président de Vigilance OGM et pesticides...
Sécheresse Ecologie Charente Climat Agriculture Rivières Environnement Société Val de Tardoire Actualité
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Racontée par Eric Clapton et filmée par Martin Scorsese, l’histoire du blues et de son impact sur la musique populaire contemporaine : un documentaire exaltant, entièrement restauré, à l’image comme au son.
Musique immortelle, intemporelle, le blues ne cesse de se régénérer. On peut évoquer son histoire indéfiniment, conter la vie et les hauts faits de ses plus fameux serviteurs sans jamais tarir la source de la fascination qu’il suscite. Tel était le propos du documentaire que Martin Scorsese consacrait à Eric Clapton en 1996 : le génial guitariste, surnommé "God" et "Slowhand" par ses admirateurs, entreprenait le récit de ses influences et examinait l’impact du blues sur la musique populaire contemporaine. Aujourd’hui entièrement restauré, du négatif au 4K numérique, et bénéficiant d’un son remastérisé, Nothing but the Blues permet de suivre l’évolution musicale de l’ancien membre des Yardbirds et de Cream. Celle-ci trouve une illustration particulièrement flamboyante sur scène, avec des extraits des concerts emblématiques de 1994 au Fillmore West, où Clapton interprète ses standards préférés. Des archives rares des bluesmen de différentes époques complètent le film, illustrant les interviews d'Eric Clapton, dans lesquelles il rend hommage à ses héros : Howlin' Wolf, Muddy Waters, Otis Spann, Jimmie Rodgers ou Buddy Guy. Un film comme un fleuve impétueux charriant images, souvenirs et morceaux cultes...
Réalisation : Martin Scorsese Pays : Etats-Unis Année : 2016
Accueil / Société
Environnement
Mégabassines : comment la justice traque les militants écolos
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Deux personnes soupçonnées d’avoir dégradé une réserve d’eau en Charente-Maritime sont jugées ce jeudi à La Rochelle. Fadettes, filature et géolocalisation… Pour les identifier, les enquêteurs ont déployé des moyens hors norme.
Manifestation près d’un chantier de bassine agricole, à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), le 6 novembre 2021. (Xavier Leoty /AFP)
par Pauline Moullot et Fabien Leboucq
publié le 4 janvier 2023 à 18h27
Des suspects géolocalisés en temps réel, leurs relevés d’imposition, de CAF ou d’assurance maladie disséqués, leurs factures téléphoniques analysées dans le moindre détail, leur entourage identifié ; une femme suivie et photographiée par des gendarmes alors que son portable ne la situait pas sur les lieux des faits (elle sera mise hors de cause)… Cette débauche de moyens a été déployée par les gendarmes afin de retrouver les personnes suspectées d’avoir dégradé une bassine agricole, en novembre 2021 à Cram-Chaban (Charente-Maritime). Alors même que cette retenue d’eau censée servir à l’irrigation ne pouvait pas être utilisée et a finalement été jugée illégale.
Ces investigations aboutissent au renvoi devant le tribunal correctionnel de La Rochelle, ce jeudi, de Nathanaël B. et Romain R., que les gendarmes estiment reconnaître sur des images prises lors des faits. Ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Protestant contre ces poursuites, les opposants aux retenues d’eau organisent un rassemblement devant le tribunal le même jour, pour y faire «le procès des bassines plutôt que des militants». Libération révèle le déroulement d’une enquête préliminaire qui illustre l’ampleur des efforts de l’Etat et de la justice pour réprimer les personnes suspectées de dégradations matérielles dans le cadre des contestations environnementales. Un groupe dédié de gendarmes a d’ailleurs été constitué à la section de recherche de Poitiers – un
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Connu / TG le 6/01/22 à 00:59