15,4 k abonnés - 59+ - 9 189 vues - 4 commentaires Podcast "Perspectives de médiation"
Alain Ducass, ingénieur diplômé de l'École Polytechnique, est à la fois consultant, médiateur, formateur et coach. Il se définit comme un "catalyseur de changement". Il a fondé et préside les Sessions euro-africaines de la médiation et du changement (SEAM). De plus, il occupe la présidence de l'Association essonnienne des médiateurs assermentés à la Cour d'appel de Paris (AEMA-mediation). Il est également membre du Conseil international de la médiation (CIM).
Nous parlons aujourd'hui de son dernier livre "La médiation agile".
La médiation agile s'emploie à décloisonner les mondes de la médiation, du coaching, de la thérapie et de la conduite du changement. Elle s’inspire des savoirs et pratiques puisés aux quatre coins du monde : chez les chefs coutumiers africains, les leaders et managers américains, les sages asiatiques, les thérapeutes et philosophes européens, etc. Elle vient enrichir les pratiques de médiation, notamment lorsque forts et faibles sont amenés à coopérer.
Venez prendre une brise des quatre vents de la médiation avec Alain Ducass.
Le site web d’Alain où vous trouverez également le lien vers les palabres de la médiation
https://energetic.fr/mediation/
Pour proposer un épisode de podcast : https://forms.gle/dJrCQU4gTkyccxNG8
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Tr.: ...
à Morzine ... ingénieur à la base ...
catalyseur de changement ... passe par changement extérieur et intérieur ... passé par le droit, décrets, a fait thèse, et côté intérieur, groupe conflits, accueil des émotions, facilitation ... passé de mineur à démineur ... psychanalyste, conflits socios ... 4 étapes conflits latents, confrontation, différent de l'autre, compromis ne résoud pas, compréhension réciproque, après le point de bascule, trouver des solutions, apprendre à vivre avec les deux polarités ... Mindel : art martial ... démocratie profonde ... facilitateur ... conflit de groupe ... puzzle ... l'art de s'adapter à des situations difficiles ... savoir où on en est ... processus ... on suit l'évolution des gens, on aide, éclaire ... neutralité ... respectueux ... mythe de la neutralité ... dès que personne en situation plus forte il écrase le plus faible, donc non neutre parfois utile ... les 4 vents de la médiation ... méthodes africaines de la médiation ... banque afr de dév à abidjan ... palabres de la médiation agile ... site énergetic.fr/mediation ... l'alliance à plaisanteries ... ya à tirer des 4 continents ... tradition grecque, sagesse boudhiste ... 40 outils ... liberté individuelle, en afrique, techniques de palabres, c'est le groupe ... un chef arbitre ...le même processus ... que la communauté ... chamanisme, ce que pensent les esprits, nos ancêtres ... dieu ... parler du monde de l'éternité ... distance / conflits des boudhistes ... intelligence collective ... neurosciences ...freud, young, thérapie ... ex. LA Posture du médiateur le processus, pas le conflit ... si groupe fort ... ex théâtre de l'opprimé ... non neutre ... fresque du climat dans une entreprise ... dév culture environnementale ... répondre au même niveau ... moments clés ... ONG, habitants, bassines ... pouvoir de l'état ... laisse les participants décider du processus ... changer de posture avec l'accord des gens ... rétablir des rapports de rang différents ... se mettre à la place de l'autre. Affirmer sa position à soi ex pb d'éthique ex principe d'égalité ... mode chacal .. arrêter la médiation. ... pré-médiation si une partie pas volontaire à médiation ... ronds dans l'eau ... met de plus en plus de gens dans la boucle ... pour faire payer ... femme en couple avec un africain ... s'ouvre petit à petit à la famille et petit à petit ça fonctionne ... Casablanca ... un tiers connu ... un oncle ... en Suisse, éviter les conflts ... la confiance ... reconnu par la communauté ... tajma en Algérie ... la CNV ... un autre mouvement /jacqueline morinot??, méthode grecque, la catharsis, la tension monte, le cri ... point de bascule, comprendre la souffrance de l'autre ... clarencif aid?? ... l'amour et le pouvoir ... /farcs : ne pas essayer de vous tuer une 6ème fois ... résultat du vécu ... l'art d'accueillir ... ya de vrais sources ex les grillots, le rappeur, le poête, mettre des mots ... /conduite du changement ... / thérapie difficultés psychiques ... séances individuelles ... tous ces mondes utiles ... l'art de se faire petit ou grand ... en moi, me faire l'un ou l'autre ... caverne de platon ... /corruption, oppression ... l'art de sortir de la médiation stricte ... respect des différences des gens, que tout le monde peut bénéficier de la médiation ... Mot de la fin : on est vivants, on avance ensemble, le conflit pour moins de guerres.
Pensée holistique. Oies en vol, on a tous quelque chose du leaderchip, manchots.
La guerre entre l'humanité et la nature ++
www.gemperli-mediation.ch
Ndlr : altérité, être non neutre pour garantir l'équité entre parties prenantes.
"répondre au même niveau", c'est de l'écoute active avec empathie... Est compatible avec la Mpt ! ++
"La guerre entre l'humanité et la nature" = MdU !
Valoriser, contacter ACT
02/01/2026
Voici ma première publication sur le DATA SCIENCES MANAGEMENT co-écrite avec Olivier MAMAVI, docteur enseignant chercheur sur les systèmes d’information.
Michel SABY / Olivier MAMAVI
La transformation numérique a révolutionné la manière dont nous interagissons, mais paradoxalement, la qualité des relations humaines semble en souffrir. Malgré des outils de communication toujours plus sophistiqués, construire des liens authentiques devient un défi. Cet article explore ce paradoxe. Il examine l’impact des nouvelles technologies sur la communication et offrant des stratégies concrètes pour cultiver des relations humaines durables. En adoptant des postures telles que l’écoute pure et l’empathie, il est possible de transcender les limites imposées par le numérique et de renforcer la profondeur des interactions dans nos vies personnelles et professionnelles.
Contenu
La transformation digitale a bouleversé notre société à une vitesse sans précédent, redéfinissant les interactions humaines à tous les niveaux. Internet, les réseaux sociaux, les plateformes numériques et l’intelligence artificielle se sont intégrés dans notre quotidien, facilitant la communication à l’échelle internationale. Toutefois, malgré ces avancées technologiques, un paradoxe persiste : la construction de relations de qualité semble devenir de plus en plus difficile. Cette difficulté est préoccupante, car la qualité des relations interpersonnelles est essentielle, que ce soit dans les sphères privées, professionnelles ou dans les collaborations entre entreprises (Venter, 2019 ; Bratina, 2023).
Cet article propose d’explorer ce paradoxe et de suggérer des pistes pour le surmonter. Nous défendons l’idée que la qualité de la communication et des relations humaines dépend moins des outils utilisés que de la posture adoptée préalablement par les individus. Pour cela, nous analyserons l’impact des nouvelles technologies sur la communication, et proposerons des stratégies concrètes, illustrées par des exemples réels, pour construire des relations durables et enrichissantes.
Les impacts des nouvelles technologies
... ont révolutionné les modes de communication, offrant des opportunités de connexions mondiales. Désormais, il est possible de collaborer à distance, d’échanger des idées instantanément avec des partenaires situés à l’autre bout du monde, et d’accéder à des informations en temps réel. Ces avantages ont permis aux entreprises de s’étendre sur de nouveaux marchés, de renforcer leurs partenariats, de collaborer avec un grand nombre de personnes et de répondre plus rapidement aux besoins de leurs clients.
Cependant, ces avancées ne sont pas sans inconvénients. L’une des critiques majeures concerne l’appauvrissement des compétences interpersonnelles. L’usage excessif des technologies numériques tend à réduire l’écoute active, l’empathie et la capacité à interpréter le langage corporel. Par exemple, dans une entreprise technologique de la Silicon Valley, une étude interne a révélé que la majorité des employés préféraient échanger par messagerie instantanée plutôt que de se parler en face à face, ce qui a conduit à une augmentation des malentendus et des tensions internes. Ce phénomène, couplé à la superficialité et à l’immédiateté des échanges numériques, nuit à la profondeur des relations et à la réflexion collective.
En outre, les nouvelles technologies ont amplifié le phénomène d’infobésité, où la surcharge d’informations rend difficile la distinction entre l’essentiel et l’accessoire. Cette surabondance d’informations peut distraire les individus et nuire à la qualité des interactions, comme en témoigne un manager d’une grande entreprise de consulting qui a observé une baisse significative de la productivité lors des réunions en raison de la dispersion de l’attention causée par les notifications constantes.
Enfin, la déshumanisation des échanges, encouragée par l’anonymat des communications en ligne, peut favoriser des comportements inappropriés, tels que le harcèlement ou l’expression d’opinions extrêmes, comme en témoignent les récentes polémiques sur les réseaux sociaux où des propos haineux se sont multipliés sous couvert d’anonymat. Ainsi se pose la qualité des échanges.
La culture du lien
Quel est notre doute permanent, ce qui nous demande une attention de tous les instants que nous vivons avec les autres ? Une attention volontaire ou inconsciente ? Que va-t-il se passer face à un autre, notre conjoint, nos enfants, nos collègues, notre employeur ? La rencontre est « créative », aucune n’est semblable, non reproductible. Elle rendra heureux ou malheureux. Allons-nous alors nous poser la question du « pourquoi ces variations d’état ? » Allons-nous culpabiliser ? Penser que nous avons été maladroit voire indélicat ou, plus souvent : que l’autre n’est pas bien aujourd’hui, qu’il s’est peut-être levé du mauvais pied, qu’il a un souci, qu’il est mal luné. La réponse la plus juste ne serait-elle pas de penser que si un autre que nous l’avait rencontré c’eût été très différent. Nous pouvons alors en déduire que nous sommes « responsables ». Mais, responsables de quoi ? D’avoir réagi à l’instant T tel que nous étions alors et idem pour l’autre. A ce moment-là, nous étions face à nos vérités du moment et l’issue de la rencontre, incertaine, devenait la résultante de ce que chacun de nous apportait dans l’espace tiers que nous nommerons relation ou moins abstraitement lien.
La communication digitale se pose-t-elle la question du lien, de son existence, de sa qualité, de sa pérennité ? J’écris ou je parle par l’écran pour parler de moi et « entendre (1) » l’autre, pour échanger simplement ou pour satisfaire un besoin de faire émerger de la rencontre une idée neuve ou tout au moins qui fera lien en nous donnant envie de la pérenniser.
Comment faire exister l‘autre pour permettre une relation de qualité ? Par « l’écoute pure », car elle est la semence du lien.
La rencontre avec l’autre est une chance réciproque. Il est indispensable d’en prendre conscience. Avoir conscience que la terre arable qui nous relie est une nécessité.
Cette « écoute pure » est optimisée par le besoin de L’habitus. Se poser la question de savoir ce que l’autre reçoit de nous. Ne plus affirmer : « moi je suis comme ça et pas autrement ». Ne sommes-nous pas la dernière personne qu’il faut consulter pour nous définir ? Notre subjectivité étant, par définition, totale, s’interroger sur sa propre image est la première étape de notre démarche vers une qualité de la relation. Nous connaissons tous le langage du corps puisque nous le percevons sur les autres. Le regard, le sourire, la poignée de mains, entre autres, dégagent ou pas de la bienveillance telle que la définit Rifkin (2011) dans son livre sur la civilisation de l’empathie.
La parole vient ensuite et peut nous surprendre. Sommes-nous prêts à « l’écoute pure » définie par Fenner (2009)? Tout ce que nous dit l’autre est autant d’informations pour aller à sa rencontre. Lorsque nous prendrons la parole nous nous appuierons sur ce que nous venons d’entendre et serons capables de le reformuler avec les mots qui ont été énoncés. Quelle meilleure valorisation pour l’autre si au préalable un temps de silence a été observé ? Il permet de repenser à ce qui a été dit et que nous allons prolonger plutôt que de répondre spontanément et parler de soi. Notre réponse (de qualité), sera dans le choix de la question ouverte qui permettra à l’autre d’approfondir sa pensée et souvent de se l’expliquer à lui-même.
Aujourd’hui chacun fait la promotion de sa pensée plutôt que de s’enrichir de celle de l’autre. L’écoute, qui nous apporte un réel confort (car elle est non jugeante), va accoucher de la créativité.
Pourquoi ? Si nous prenons en compte tout ce que nous avons entendu, ce que nous répondrons sera amendé de la pensée de l’autre. Cela nous conduira, si cette attitude est partagée, à un échange productif et donc de qualité, innovant et souvent pérenne. Chacun étant « entré » dans la vérité de l’autre, nous trouvons une troisième vérité ce qui est l’objectif de la médiation des conflits.
Postures appropriées pour une relation de qualité
Pour relever ces défis, il est essentiel d’adopter des postures communicantes favorables. Ces postures, bien que simples en apparence, requièrent une discipline constante et un engagement personnel.
- Non-jugement : Cette posture implique de suspendre ses opinions personnelles et d’éviter de juger les actions ou les paroles des autres. Par exemple, lors de réunions, il est bénéfique d’encourager une écoute attentive sans interrompre les interventions des autres participants. Dans une entreprise française de services, l’adoption de cette posture a conduit à une réduction des conflits internes et à une meilleure compréhension mutuelle, favorisant ainsi la cohésion d’équipe.
- Non-sachant : Reconnaître que l’on ne détient pas toutes les réponses et être ouvert à l’apprentissage est essentiel. Un exemple concret se trouve dans une startup new-yorkaise où l’humilité a été institutionnalisée : chaque réunion débute par un tour de table où chacun partage ce qu’il a appris de ses collègues. Cette pratique a renforcé le respect mutuel et favorisé l’innovation, en valorisant la diversité des contributions.
- Non immédiateté : Dans un monde où tout va toujours plus vite, prendre le temps d’écouter et de comprendre est crucial. Une étude réalisée dans une entreprise de consulting a montré que les équipes qui prenaient du temps dans la résolution de problèmes collectifs parvenaient à des solutions plus créatives et durables. Par exemple, dans une situation de crise, un dirigeant a délibérément ralenti le processus décisionnel pour permettre à chaque membre de l’équipe de s’exprimer pleinement, ce qui a conduit à une solution collective plus robuste.
- Empathie : Selon Rifkin (2011), l’empathie va au-delà de la simple compréhension des émotions d’autrui. Il s’agit de ressentir la fragilité et la fugacité de l’existence de l’autre, et de le soutenir pour qu’il s’épanouisse. Dans un cabinet notarial, les dirigeants ont adopté cette perspective en prenant des décisions qui privilégient le bien-être des employés, ce qui a renforcé l’engagement et la satisfaction au travail.
- Ecoute : Le silence peut être un outil puissant dans la résolution de problèmes collectifs. Dans une entreprise japonaise, par exemple, les réunions commencent souvent par un moment de silence pour permettre à chacun de réfléchir avant de parler. Cette pratique favorise une écoute pure, où les participants ne cherchent pas à préparer leur réponse, mais à comprendre profondément les propos des autres. Ce silence permet également de prolonger la réflexion et d’encourager la créativité, conduisant souvent à des solutions auxquelles personne n’aurait pensé individuellement.
L’apport d’une intermédiation
Dans certaines situations, l’intervention d’un intermédiaire, qu’il s’agisse d’un outil ou d’un être humain, peut considérablement améliorer la qualité de la relation. Le médiateur, en tant que tiers neutre, facilite la communication et aide à surmonter les obstacles relationnels. Un exemple concret se trouve dans une grande institution publique où un médiateur a été nommé pour résoudre des conflits fréquents entre départements. Grâce à son intervention, les tensions ont diminué, et un climat de coopération s’est instauré.
En fait, la médiation se définit comme créatrice ou rénovatrice du lien. Elle demande une écoute pure, détachée de tout jugement, où chaque point de vue est pris en compte comme une vérité personnelle. Par exemple, lors d’un conflit entre deux départements dans une organisation à but non lucratif, le médiateur a encouragé les participants à exprimer leurs préoccupations sans crainte de jugement. Cela a permis de transformer le conflit en une opportunité de collaboration, débouchant sur une solution innovante bénéfique pour toute l’entreprise.
Les outils numériques peuvent également jouer un rôle d’intermédiaire dans la médiation. Par exemple, des plateformes en ligne permettent de structurer les échanges et de maintenir une qualité de dialogue élevée, même à distance. Dans une multinationale, l’adoption de forum en ligne a permis de résoudre des différends entre équipes situées dans différents pays, en facilitant une communication plus structurée et respectueuse.
En conclusion, bien que les nouvelles technologies aient révolutionné la communication, elles ont également introduit des défis significatifs pour la qualité des relations humaines. Cet article a exploré le paradoxe selon lequel, malgré des outils de communication toujours plus avancés, la construction de relations de qualité devient plus difficile. Pour surmonter ces défis, il est crucial d’adopter des postures communicantes telles que le non-jugement, l’humilité, la patience, l’empathie et l’écoute active. L’intégration de médiateurs, qu’ils soient humains ou technologiques, peut également jouer un rôle clé dans la résolution de conflits et l’amélioration des relations.
Les exemples concrets et les études de cas présentés montrent que ces approches sont non seulement théoriques, mais applicables et efficaces dans divers contextes organisationnels. En fin de compte, c’est par une utilisation réfléchie des technologies, combinée à des postures humaines appropriées, que nous pourrons construire des relations durables enrichissantes et toujours créatives, tant au niveau personnel que professionnel.
Bibliographie
- (1) Bratina, T. (2023). Digital Devices and Interpersonal Communication Over Time. Journal of Elementary Education, 16(4), 425-439.
- Fenner, P. (2009). La communication non-duelle : l’écoute pure. 3è millénaire. N°92. p.16-19.
- Rifkin, J. (2011). Une nouvelle conscience pour un monde en crise: vers une civilisation de l’empathie. Éditions Les Liens qui libèrent.
- Venter, E. (2019). Challenges for meaningful interpersonal communication in a digital era. HTS: Theological Studies, 75(1), 1-6.
FRANCESCA ALBANESE : "ON SAIT TOUT DEPUIS LE PREMIER JOUR : CE N’EST PAS DE L’IGNORANCE !" - Publié Il y a 1 jour / Le Média
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Gaza n’est plus seulement un drame humanitaire : c’est un point de bascule historique.
Depuis plus d’un an, un peuple entier est méthodiquement détruit sous les yeux du monde, dans ce que de nombreux experts de l’ONU qualifient désormais explicitement de génocide. Les infrastructures civiles ont été anéanties, 69 ans de développement humain effacés, l’économie de Gaza rayée de la carte. Et malgré les injonctions de la Cour internationale de justice, les bombardements continuent.
Dans ce contexte, deux voix se distinguent :
Francesca Albanese, Rapporteure spéciale de l’ONU sur la Palestine, dont les analyses juridiques bousculent la communauté internationale ; autrice de Quand le monde dort,
Et Christophe Cotteret, réalisateur de Disunited Nations, un film qui radiographie la faillite structurelle du système onusien et suit Francesca au cœur de son travail.
Ensemble, ils éclairent ce qui se joue réellement : le rôle des États, l’impunité israélienne, les pressions politiques, la guerre contre le droit international, et la question essentielle: que peut encore l’ONU ?
Visibilité Publique
Origine video.lemediatv.fr
Publié originellement 30/11/2025
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 48min 24sec
Libre expression
ADV version autonomiste, un métier pas comme les autres
by Laetitia
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Je pars travailler le matin. Je rentre 24h plus tard. Je travaille 24h d’affilée. Je loue mon corps par tranches de 24h. Quand je pars au travail le matin, le temps de trajet entre chez moi et mon lieu de travail est important. Je ne m’en étais pas rendu compte au début : quelque chose change en moi, je me programme. Je passe d’un corps pensant à un corps intelligent. Je passe d’humain à androïde. Quand je rentre chez moi, 24h plus tard, je redeviens humain à plein temps.
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C’est ça mon métier, c’est d’être un androïde. Un bon androïde. Un corps intelligent. Pour l’Autre. Quand l’Autre se gratte, je gratte. Quand l’Autre se lave, je lave. Quand l’Autre ouvre son courrier, je déchire l’enveloppe. Quand l’Autre s’habille, j’habille. Quand l’Autre se retourne dans son lit, je retourne.
Je suis là, mais absent. Mon corps est là, mais ma vie à moi est en vacances. Je suis un corps qu’on appelle, qu’on sollicite pour sa capacité à se mouvoir mais pas pour ses idées. Pas pour son vécu, pas pour son avis. Mon métier n’est pas d’avoir un avis. Mon métier c’est d’avoir un corps qui se meut et la capacité à se faire petit. Quand l’Autre discute, je m’éclipse, physiquement ou mentalement. On ne me demande pas d’intervenir dans la conversation, ni de prendre de décision seul. Pas d’initiative non programmée. Ce n’est pas dans mon cahier des charges. Je dois être autonome, mais pas décisionnaire. Cela ne relève pas de moi mais de l’Autre. C’est sa vie à lui, pas la mienne. Je ne décide pas car, souviens-toi, ma vie est en vacances. L’Autre ne me demande pas mon avis, ou si peu. On ne demande pas son avis à un robot, n’est-ce pas ? On parle du travail, de l’organisation du travail. Mais pas de sa vie, ni de la mienne. Parce que là, quand je travaille, je suis un androïde.
Alors moi mon cahier des charges est d’être un corps intelligent. Pas d’être un ami ou une relation, juste un corps intelligent. Et ma vie est en vacances. Alors nos vies, ça n’est pas le sujet entre nous. Elles ne se croisent pas comme elles peuvent le faire au-dessus d’un café entre deux ami.e.s.
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L’Autre a besoin d’un corps qui peut se mouvoir dans sa vie. Moi j’ai besoin d’un salaire pour mener la mienne. Nous avons une relation de co-dépendance structurée par un contrat de travail que nous avons tous les deux signé. Et dans cette relation, nous nous respectons.
Et je tiens même à préciser que j’en ai fait des boulots dans ma vie ou j’étais là en tant qu’humain et où j’ai été maltraité voire humilié.
Je n’ai jamais été aussi bien traité et respecté dans mon travail salarié que depuis que je suis un androïde.
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faire preuve d’empathie et à te projeter un instant à la place de l’Autre.
Je suis ADV. Assistant De Vie à domicile pour une personne tétraplégique. Cet Autre a besoin de corps qui se meuvent pour plein de petits gestes de la vie, 24h/24, 7j/7. Nous sommes une équipe de 5 ADVs à travailler avec lui 365 jours par an, 24h/24. Nous nous devons d’être des corps intelligents.
Parce que imagine, toi, avoir une personne que tu embauches, que tu ne connais ni d’Eve ni d’Adam, avec toi, 24h/24, 7j/7 et que cette personne change toutes les 24h. Imagine que chacune de ces personnes vienne au travail avec ses opinions, ses émotions, ses soucis ou ses joies et que toi, tu doives être en relation avec toutes ces personnes, leurs opinions, leurs émotions, leurs soucis et leurs joies. Quand tu défèques, quand tu manges, quand tu te laves, quand tu dors. 24h/24, 7j/7. Quelle place a ta propre vie, là-dedans ? Quelle place ont ton intimité émotionnelle, ton libre arbitre, tes erreurs, si tu as toujours quelqu’un.e avec toi qui pense pour toi, décide pour toi et se permet d’intervenir dans ta vie sous prétexte que tu ne peux pas lever le bras. C’est ça qui est inhumain dans l’histoire !
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je suis – du moins je cherche à être – un androïde en or pour permettre à l’Autre de vivre sa vie, pas la mienne.
Noé Théry
Collectif d’ADVs, employeur.es et entourage d’employeur.es pour faire connaître et développer l’éthique autonomistes dans le métier d’assistant.e de vie :
http://metier-adv-autonomiste.fr/ (Site en construction)
Crédit image : Myriam Kluska (https://chezbabayaga.fr)
Connu / https://mastodon.top/@Moby_MicroDick@piaille.fr/111136675779713977
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Lunar a partagé 59 min
Moby_MicroDick@piaille.fr lunar@mastodon.potager.org Moby MicroDick @Moby_MicroDick@piaille.fr
🚨 ♿ Très très très urgent, car arrêt maladie qui vient d'être déclenché dans mon équipe d'assistante-s de vie, qui risque apparemment 😨 d'être prolongé, ce qui est la panique dans l'effectif.
#JeRecrute #Grenoble #CDI assistant-e de vie pour adulte tétraplégique, poste à pourvoir :
🔸 posture autonomiste (https://lesdevalideuses.org/blog/libre-expression/adv-version-autonomiste-un-metier-pas-comme-les-autres/)
🔸 sessions de 24h ou 12h
🔸 13,50 € salaire brut horaire.
« Détails de l'offre » : adulte handicapé cherche assistant-es de vie.
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Le projet
... Notre monde a été fondé sur la violence et la prédation de la nature, et la domination des femmes.
Il est urgent de pratiquer l’empathie, la fraternité comme la sororité, le soin, l’harmonie, l’équilibre et la non-violence, pour peser différemment sur notre réalité. La co-gestion égalitaire de notre environnement est la seule façon de conjurer l’amputation que le patriarcat a infligé au genre humain ainsi que la destruction de notre planète.
L’idée est d’accueillir des rencontres, des formations militantes, des stages de développement personnel, voire un festival éco-féministe, et des activités relatives à l'éveil spirituel sans dogme ni doctrine. L’endroit se voudrait un lieu d’accueil, de ressources, de diffusion d’informations et d’expérimentations. Le tout dans le but de soigner, de faire grandir, de retrouver sa puissance du dedans et sa capacité à agir sur le monde à travers des cercles de paroles, de la méditation, de la naturopathie, de la pratique de la danse style biodanza ou la danse des 5 rythmes, de l’art, du yoga, de la respiration holotropique, du tantra, de rituels, des pratiques chamaniques… et toutes autres approches qui apportent de la joie et qui élèvent.
De façon pragmatique, un mode de vie sobre et écologique et la recherche d’une certaine autonomie alimentaire en co-créant un jardin en permaculture et/ou agroforesterie ainsi qu’une autonomie énergétique, sont évidemment incontournables.
La gouvernance :
Le but est de quitter le schéma triangulaire dans lequel nous sommes aujourd’hui avec une ou plusieurs leadeuses ou leadeurs au-dessus de tout le monde avec tous les autres en dessous, pour passer à un schéma circulaire où tout le monde aurait accès à tous les bords du cadre et où tout serait interconnecté.
Le lieu :
Nous imaginons un terrain de plusieurs hectares, des espaces de vie qui garantissent l’intimité de chacun.e, complétés par des espaces communs tels que plusieurs grandes salles type grange aménagée et des équipements mutualisés. Le hameau des âges est un exemple qui se porte particulièrement bien au projet (Léguillac-de-Cercles).
Il est composé de 17 ha de prés et de terre et de 13 ha de bois.
Caroline T
Après avoir été pendant plus de 10 ans syndicaliste dans une grande entreprise, j’ai abandonné l’idée de me battre contre ce qui me semblait injuste pour utiliser mon énergie dans ce qui me semblait juste. J’ai alors entrepris un long travail de guérison, de développement personnel et spirituel, qui m’a conduit à la CNV, au tantra et à différentes pratiques chamaniques.
Ressources humaines
Je recherche
- de nouveaux habitant.e.s Nous sommes 8 personnes à travailler sur ce projet et souhaiterions accueillir un ou deux foyers supplémentaires. Dans l'idéal, des personnes capables d 'investir au minimum 100K€ chacun.e.
- des personnes spécialisées en permaculture
Ndlr : contactée à https://www.colibris-lafabrique.org/ctc/17112
5 trucs et astuces pour vos “Ateliers Collaboratifs”- May 4, 2017 | by nod-A | Makestorming | Medium
Clés : Atelier ; Collaboration ; Tips ; Facilitation ; Sprint - 32 claps - 4 min read
... le super facilitateur, celui qui va faire en sorte que tout se passe bien et que tout le monde puisse enfin exprimer tout son potentiel ...
1) Règle 1 : les faire tous parler ... choisir le meilleur Ice Breaker -> guide http://makestorming.com/content/3-outils/6-freemium/nod-a_arbre_plus_icebreaker.pdf
2) “Pourquoi ?” Tel sera ton adverbe interrogatif ! ... approcher ton problème de manière approfondie en relançant constamment la personne ... -> http://makestorming.com/content/3-outils/6-freemium/nod-a5pourqoi.pdf
3) L’empathie, ce n’est pas que pour faire joli ! ... concentration ... ne pas oublier les besoins de sa cible -> cartes “Dans la peau de” http://makestorming.com/content/3-outils/6-freemium/nod-a_danslapeaude.pdf
4) “Bah alors, tu viens plus aux ateliers ?” un chef ... l’inviter et le faire participer intelligemment : toi, super facilitateur, tu donneras à cette personne, le rôle de “Fixeur” c’est-à-dire celui qui prendra des notes durant le temps de travail et fera ses retours au moment opportun (que tu auras préalablement déterminé) -> http://makestorming.com/content/3-outils/6-freemium/nod-a_challengefixeur.pdf
5) Que l’objectivité soit avec toi ! le plus compliqué, après avoir eu de nombreuses idées, c’est de faire le tri ... pour y arriver, il faut des critères de sélection ... prioriser, prendre du recul et sélectionner -> http://makestorming.com/content/3-outils/6-freemium/nod-a_fichecritere.pdf
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France Inter @franceinter .@CynthiaFleury répond à une auditrice dont la mère est complotiste : "Le complotisme, c'est le récit parfait pour ce grand temps d'incertitude. Il vient sécuriser par le pire. En plus, on ne peut pas contre-argumenter : tout signe vient renforcer la thèse émise." #le79Inter
46,5 k vues 1:20 / 2:24 8:53 AM · 20 nov. 2020·Wildmoka 377 Retweets 84 Tweets cités 973 J'aime
Tr : ... on ne peut pas contre-argumenter. Ce logos qui nous permet tout d'un coup de restaurer cette confiance, on ne peut plus l'activer car le complotisme est un délire aussi paranoïaque. Tout signe va venir renforcer la thèse émise. Et en fait, le complotisme permet de donner à ce qu'on appelle les biais de confirmation, un terrain absolu. Tout ce qui va être dit, tout ce qui va être vu, va être interprété pour venir consolider la thèse. Donc la seule manière d'être en lien, c'est de surtout pas aller sur ce terrain, de parler de tout autre chose, et de reproduire du lien empathique ailleurs, sur des objets neutres, ce qui n'est pas simple puisque, dans la thèse complotiste, rien n'est plus neutre et rien n'est plus un objet neutre.
Ndlr : faire diversion pour restaurer du lien empathique...
Conception Étienne Godinot - Mise en forme : Nicole Chambon
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Diapo 4 : La CNV, c'est le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à nous exprimer et à donner avec bienveillance, et à inspirer aux autres le désir d'en faire autant.
Ce processus de communication a été initié dans les années 1970 par Marshall Rosenberg. l'empathie est au coeur de la CNV, point commun avec l'approche centrée sur la personne du psychologue Carl Rogers dont Rosenberg fut l'élève.
Diapo 5 : La CNV, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser, d'un savoir-faire en communication et de moyens d'influence qui servent mon désir de faire trois choses :
- me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière don je veux vivre ma vie ;
- acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d'une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon coeur ;
- acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner
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-> https://www.slideshare.net/DiaporamasIRNC/communication-nonviolente-et-mdiation
#Technologie #Société
Il y a dix ans, en 2007, Maryanne Wolf, chercheuse en neurosciences cognitives, dressait avec Proust et le Calamar, traduit en 13 langues dont le français en 2015, un premier constat : les nouvelles technologies ont profondément modifié notre façon de lire, et par conséquent, celle dont nous pensons. Dix ans plus tard, la directrice du Center for Dyslexia, Diverse Learners, and Social Justice de l'université UCLA s’attaque au futur de nos cerveaux-lecteurs, avec une préoccupation non dénuée d’inquiétude, au coeur de son nouveau livre Reader, come home : the reading brain in a digital world (Harpers Collins, août 2018) : comment préserver la pensée critique, l’empathie et la réflexion, alors que nos cerveaux sont de moins en moins entraînés à la « lecture profonde », c'est à dire ralentie, entière, éloignée des distractions numériques, et que bon nombre d’entre nous assurent avoir des difficultés à « lire comme avant » ? À la suite d'une tribune parue fin août dans le Guardian, nous l’avons contactée, pour évoquer ce sujet qui divise les chercheurs depuis des années, puisque les deux supports, print et digital, stimulent différemment notre intelligence. Maryanne Wolf appelle de son côté à ne pas les opposer, et plaide pour une éducation qui sache alterner les bienfaits des deux pour nos cerveaux.
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« Si l’espèce humaine commence à être de moins en moins empathique, de moins en moins analytique, nous serons gouvernés par des démagogues »
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« La lecture profonde est centrale : tout ce qui sert à l'analyse critique en est issu »
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« Beaucoup de gens parlent de leur difficulté à se plonger dans une lecture : si vous lisez 12 heures par jour sur écran, vous n'arrivez plus à lire de "l’ancienne manière" ».
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« L’accent doit être mis sur la préservation et le développement des capacités que nous développons sur chaque médium »
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« Sur son lit de mort, personne ne se dit : "J’aurais aimé passer plus de temps sur Facebook" »
Image à la Une : Ron Searcey / UCLA
La chronique philo de Cynthia Fleury « Un robot ne peut pas porter atteinte à un être humain et doit lui obéir.»
De plus en plus de structures publiques et privées sollicitent les médiateurs numériques pour intervenir lors de rencontres dans le but d'effectuer des animations et des présentations ludiques sur le sujet de l'IoT (Internet Of Thing).
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Médiation(s)
C'est une posture : "Se mettre en empathie pour... "
La médiation est une pratique ou une discipline qui vise à définir l'intervention d'un tiers pour faciliter la circulation d'information, éclaircir ou rétablir des relations. Ce tiers neutre, indépendant et impartial, est appelé médiateur. La définition de cette activité varie selon les contextes d'application. Néanmoins, des constantes existent à chaque fois qu'un tiers intervient pour faciliter une relation ou la compréhension d'une situation et des éléments de pédagogie et de qualité relationnelle se retrouvent dans les pratiques de la médiation.