Entretien — Nature
Mis à jour le 8 avril 2024 à 15h02
Durée de lecture : 11 minutes
Nature Agriculture Le Monde d’après
Agriculture bio, non-labour... Les solutions sont là, déjà, amassées grâce à l’écologie et les sciences du vivant. Mais « on ne pense pas au vivant », regrette le biologiste Marc-André Sélosse, auteur de Nature et préjugés.
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Tr.: ...
la question c'est la dignité humaine ... pour nous biologistes, c'est Lamarque qui a établi la théorie de l'évolution ... principe qu’on appelle « la tragédie des biens communs », qui a été formulé en 1968 par l’écologue Garrett Hardin. L’idée est que le court terme l’emporte sur le long terme ... planification ... méthodes du doute ... acheter un produit cautionne le système ... dépendance ... la nature est la solution ... ex la tri-thérapie pour le sida ... remettre la matière organique dans les sols, c’est bon pour le climat, bon pour la vie des sols, bon contre l’érosion, bon pour faire des réserves en eau
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de la maternelle au supérieur, c'est la biologie, le vivant le grand absent
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le 4 pour 1000, augmentation de matière organique tous les ans, les cadavres, intercultures
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non-violent ... mais la violence paye ... épée de Damoclès ... Rachel Carson ... rapport Meadows ... plus on attend, plus ça devient ingérable ... faire de la colère du positif ... René Dumont ... One health, une seule santé, alternative d'utiliser le vivant ou la mort ... des enfants dans la joie ... humaniste ... croit à la génération suivante ... quels enfants et comment consommer ? ...
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Notes
[1] En 2022, les achats de produits bio ont baissé de 4 à 5 %
Vendredi 26 juin 2026 Par Mathieu Vidard - La Terre au carré
38 min restantes
Alors que les températures battent tous les records, le cadrage du sujet pointe rarement les responsables de la situation. Pourquoi et comment « politiser la canicule »?
Avec
- Christophe Cassou Climatologue
- Yamina Saheb Experte des politiques énergétiques, rattachée à l’OpenExp
- Claire Nouvian fondatrice et directrice générale de Bloom, ONG contre la destruction de l'océan et du climat.
- Eva Morel Secrétaire générale de l'association Quota Climat
- Mickaël Correia Journaliste à Mediapart
La canicule qui laisse la France K.O. en ce mois de juin - hors norme par son intensité comme par sa précocité - n'est pas un aléa qu'on doit subir en serrant les dents. C'est le résultat de choix.
Et à la Terre au carré, je vous le dis franchement, c'est la colère et le ras-le-bol qui nous animent. Ras-le-bol parce que chaque jour, ici, les voix des scientifiques se succèdent pour nous alerter, nous expliquer et documenter la catastrophe en cours. Des millions d’oreilles les entendent mais rien ne se passe vraiment.
Les débats sur la climatisation nous désespèrent, tout comme une très grande partie de la classe politique, qui préfère chercher des boucs émissaires plutôt que de nous préparer collectivement à un monde en surchauffe.
Pendant que le pays suffoque, on nous explique même doctement que la canicule, au fond, ce serait la faute des écologistes eux-mêmes et de leur prétendue décroissance. On marche sur la tête. Ceux qui alertent depuis cinquante ans deviennent les coupables, et l'oligarchie qui sabote la transition se présente en garante de la raison. Les crédits écologiques sont taillés à la hache et les normes détricotées une à une.
Les pétroliers, connaissaient leurs responsabilités dès 1971. Mais en France, le président de la République préfère décorer le patron de TotalEnergies pour services rendus à la nation et nous gratifier au passage de ses conseils paternalistes pour prendre soin de nos proches.
Ces derniers jours nos corps nous racontent déjà ce qui se met en place sous les rayons brulants du soleil. Ils nous disent à quel point nous sommes en train de franchir toutes les limites de la vie. Ce n'est plus une alerte, c'est une sommation.
L'histoire retiendra sans doute que notre humanité savait absolument tout et qu’elle a préféré ne rien faire.
Références Environnement Biodiversité Écologie
80608 ont signé
Pour la seconde fois en quelques mois, la ministre de l’agriculture vient d’annoncer son intention de baisser drastiquement le budget de l’Agence Bio. Cette annonce est intervenue 48 heures avant le début du Printemps bio et de la campagne de communication « C’est bio la France », deux opérations nationales coordonnées précisément par… l’Agence Bio.
Non contente de soutenir l’épandage de pesticides par drone, de militer pour le retour des insecticides « tueurs d’abeilles », de réduire les budgets alloués à la protection des haies, de soutenir les fermes-usines et les méga-bassines, cette ministre de l’agriculture tente désormais de museler l’Agence Bio.
Cette volonté renouvelée d’avoir la peau de cette agence en dit long sur l’influence de l’agrochimie sur une ministre totalement sous tutelle.
Ne laissons pas les petits soldats de l’agrochimie faire disparaître la seule agence de promotion de l’agriculture biologique en France !
Connu / TG le 27/01/25 à 12:00
Actualité - Agriculture
Par l’édition du soir, avec l’Agence France-presse.
À la merci des pucerons verts, les cultures de betteraves sont essentiellement protégées avec des pesticides, néfastes pour l’environnement et la santé. Une autre voie vient d’être ouverte par un laboratoire breton, qui a mis au point un répulsif prometteur.
« Toute la différence avec les pesticides, c’est que les odeurs, ça ne tue pas » : dans son laboratoire de Rennes, Ené Leppik, cofondatrice de la jeune pousse française Agriodor, invente avec son équipe des parfums qui chassent les prédateurs des cultures. En trois ans, l’entreprise a mis au point un produit de biocontrôle baptisé Insior, qui donne des résultats très prometteurs contre le puceron vert. Celui-ci est vecteur de la jaunisse de la betterave sucrière, qui peut entraîner jusqu’à 30 % de perte de récolte.
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« Le problème, c’est que (les néonicotinoïdes) tuent aussi les prédateurs du puceron. Avec notre solution olfactive, on empêche ou on retarde l’invasion des pucerons et cela donne le temps à ses prédateurs naturels, comme la coccinelle ou les syrphes, d’arriver », explique-t-elle, défendant une « approche holistique ».
Connu / TG le 3/07/25 à 17:12
Un plateau en public enregistré pendant le Maquistan avec Laure Ducos, autrice du livre Les frites viennent des patates. Une plongée dans les coulisses de notre alimentation, et plus particulièrement dans les rouages de l’agro-industrie, pour comprendre les rapports de force qui régissent ce système. Et pour poser les bases d’une action collective et politique !
Avec Greg de la Ferme de la Plaine (polyculture élevage bio en Dordogne), qui lance un appel à financement participatif pour rebondir suite à une épreuve financière directement liée à ce modèle agro-industriel. Pour en savoir plus, Greg explique la situation à 06:00.
Pour en savoir plus sur les fondements coloniaux, patriarcaux et capitalistes de l’agro-alimentaire, n’hésitez pas à vous procurer le livre de Laure : Les frites viennent des patates, publié aux éditions Grasset.
Pour réécouter la présentation des différents “ateliers” proposés tout au long de l’évènement, enregistrée par AIR DWA, c’est ici.
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Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?RVlTCQ
Tr.: ...
à 6mn : Greg ... / SAFER : AU bout de 5 ans modifier les taux d'intérêt soit 14%?
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BIGAR a le monopole des abattoirs en France ... la FNSEA, verrouillage du monde actuel ... propose des services aux agriculteurs ... la bd et le film "algues vertes" ... autre ? ... guerre en ukraine ... faire sauter obligations jachères, mares, etc ... supprimer les normes environnementales, désarmer l'OFB ... le prix de la tonne de céréales a doublé / spéculation ... la stratégie du choc de Naomi Klein? ... le paysan impossible de Yannick Aubeur?? ... ya des leviers d'action ... des failles :
- le vote : aller voter ! les forces de gauche. Rêve d'un monde anarchiste mais on a trop besoin du vote.
- la ss de l'alimenation, solidarité, réseaux de soutien aux agriculteurs, des néoruraux qui reviennent à l'agriculture, cantines solidaires, légal teams
- sa consommation alimentation locale et bio 18% des riches consomment bio, ça pourrait être plus pour soutenir les éleveurs
- la publicité, le marketing : bloom, foodwatch, etc (Greenpeace pas cité)
- les interventions dans les écoles
arrivé en tête, le syndicat a la moitié des sièges des chambres agriculture, financement assuré par l'état ... la Coordination Rurale n'a pas que des gens du RN, ils prennent mieux en compte la lutte des classes que la FNSEA ... LA Conf n'a que 10 000 adhérents ... pdt alliance opposants à la chasse : il n'y a pas de police de la chasse ... membre de l'OFB ... anarchiste mais vote ...
par Marie-Claire Tartarin et Grégory Orticoni
Don avec contrepartie
Née il y a 5 ans, notre ferme biologique en polyculture élevage a besoin de votre aide pour continuer à avancer.
Nouvelle-Aquitaine
Bussière-Badil, France
61 Contributeurs pour 9 680 €
Projet financé !
Le 10 juillet 2024
En soutenant ce projet, vous oeuvrez pour :
Sécurité et souveraineté alimentaire ; Biodiversité ; Emplois et territoires
Projet
Contributeurs 61
Communication 2
Commentaires 3
Pauline Weinmann s'est associée à l'ingénieure en chimie Marine Vareille pour créer une alternative au cuir sans plastique et recyclable. - Dorothée Barba
Alternative Innovation : une alternative au cuir locale, sans plastique et recyclable
Au programme des Carnets du jour dans la Marne : une innovation conçue pour remplacer les plastiques dans les industries du cuir et des textiles, puis une association qui sensibilise à l'écoconstruction, "des idées plein la terre".
Alternative Innovation : pour se passer du plastique dans les cuirs et textiles
Se passer du cuir d'origine animale, c'est une bonne idée. Mais n'est-il pas un peu absurde de le remplacer par des matériaux plastiques issus de la pétrochimie ? C’est en se posant cette question que Pauline Weinmann a pensé son innovation : elle a développé une bio-résine végétale, baptisée Alterskin. Une alternative écologique au cuir et aux textiles enduits présents dans nos sacs, fauteuils, etc.
Pauline Weinmann, fondatrice de l’entreprise Alternative Innovation à Pomacle (Marne), soutenue par le CEBB (Centre Européen de Biotechnologie et de Bioéconomie), est à notre micro.
Des idées plein la terre : sensibiliser à l'éco-construction
Les bonnes idées pour demain sont souvent celles qui s'inspirent de pratiques ancestrales. Une association basée à Reims s'est donné pour mission de faire la promotion des matériaux de construction biosourcés, et en particulier de la terre argileuse. Cette asso s'appelle "Des idées plein la terre".
Mélanie Gertsch, chargée de développement de l’association “Des idées plein la terre”, est notre invitée.
► Inscrivez-vous au festival "La semaine prochaine" du 10 au 15 juin.
... type d’interaction biologique naturelle et fréquente ou systématique entre deux êtres vivants dans laquelle l'hôte fournit une partie de sa propre nourriture au commensal.
...
relation facultative, provisoire ou définitive, bénéfique pour le commensal, mais neutre (ni bénéfique, ni nuisible) pour l'hôte1 en matière de valeur sélective ou fitness. En cela il diffère du parasitisme qui est nuisible pour l'hôte, et du mutualisme qui correspond à une relation avec bénéfice mutuel.
... « science étudiant la vie ancienne » et, plus précisément, de la discipline qui étudie les organismes disparus ayant laissé dans les terrains sédimentaires des restes de leur corps ou des traces de leurs activités. Ces restes ou traces sont appelés fossiles.
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au croisement de la géologie et de la biologie
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Tr.: ... microbiot intestinal, les bonnes bactéries ...
Interviews du Pr Thierry Fabre & du Dr Rafael De Bartolo - juillet 2024
Chirurgie orthopédique et traumatologie des membres inférieurs
Épisode 4
-> https://www.youtube.com/watch?v=dBSdIumYJyw
Tr.: ... protocole de récupération améliorée ... chirurgie ambulatoire ... rentrer à son domicile le soir même avec tout organisé à son domicile : infirmière, kiné, médicaments contre la douleur, l'intégralité de son parcours connu par lui-même ... imagerie médicale, bioinformatique, intelligence artificielle, imprimantes 3D, permettent la réalisation de guides de coupes de prothèses sur mesure. Le but, restaurer l'anatomie la plus originale possible afin d'avoir le moins de douleurs et la meilleure fonction possible ... prothèses en alliage métallique ... impact carbone beaucoup moins important ...
Façade végétalisée d'un immeuble du quartier du Trapèze, sur l'île Seguin, à Boulogne-Billancourt ©Getty - Raphael GAILLARDE
À l'occasion du salon Batimat, Raphaël Gerson nous explique comment la nature peut nous aider à décarboner nos bâtiments.
Près du quart des émissions de gaz à effet de serre en France provient de nos bâtiments. Le secteur est très polluant, car la production des matériaux de construction traditionnels est très émettrice de CO2. Pour faire du ciment par exemple, il faut produire du clinker : un composant qui s’obtient en chauffant du calcaire et de l’argile à plus de 1400 degrés. C’est un procédé très énergivore.
Les matériaux naturels et le comportement du vivant, sont une grande source d’inspiration, pour décarboner nos bâtiments. Par exemple, la start-up landaise Materrup fabrique du ciment à partir d’argile crue ; une solution qui permet de diviser les émissions de CO2 par deux. On pourrait aussi mentionner Cavac-Biomatériaux, qui produit des isolants en fibres végétales, et du béton à base de chanvre. Et c’est du solide : depuis que le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) a attesté de la performance technique de ces matériaux et de leur assurabilité, la demande explose.
Les matériaux naturels ne sont pas forcément plus chers que les matériaux traditionnels. De nombreux projets ont su maitriser le coût des matériaux biosourcés en optant par exemple pour des architectures plus simples. Les solutions d’optimisation techniques et économiques existent pour maitriser le coût des matériaux biosourcés, y compris à grande échelle, comme pour la mairie de Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, qui a fait choix de la paille et du bois dans tous ses chantiers de construction et de rénovation.
Le biomimétisme
Mais ces solutions ont besoin d’être mieux connues de la profession et des maîtres d’ouvrage : c'est la mission du Réseau Bâtiment Durable dont les 21 associations membres sont présentes dans chaque région.
Les bâtiments peuvent aussi imiter la nature et le vivant : c'est le biomimétisme. En Ile-de-France par exemple, à Boulogne-Billancourt, le bâtiment d’un groupe scolaire ressemble à une falaise pour pouvoir accueillir de la biodiversité au sol, sur les murs et sur le toit. Un autre exemple, le stockage inter-saisonnier : de plus en plus de bâtiments en France stockent la chaleur en été, dans des cuves ou en sous-sol, pour l’utiliser en hiver ; exactement comme l’ours, le crapeau ou le rouge-gorge, le font avec leur réserve de graisse. On a bien raison de s’inspirer de la nature pour notre recherche et développement… car elle a un peu d’avance sur nous : environ 4,6 milliards d’années de R&D.
Olivier Hamant: La 3ème voie du vivant: les nouveaux ingénieurs de la robustesse le 14 Mai à 18h30 - Diffusée en direct le 14 mai 2024 / UniAgros - Fédération des ingénieurs du Vivant
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⏩ Invité par le groupe professionnel Agros Durables de la Fédération UniAgros le 14 mai 2024, Olivier Hamant est biologiste, directeur de recherche INRAe à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Il a fondé et préside l’Institut Michel Serres. Il a publié notamment « La troisième voie du vivant » (Odile Jacob, 2022) ainsi qu’un tract de 60 pages en 2023 : « Antidote au culte de la performance ».
Dans sa présentation du 14 mai à la Maison des Agros, Olivier Hamant explique que l’économie de la performance conduisait l’humanité à sa perte. La performance combine l’efficience (= atteinte de l’objectif) et l’efficience (avec une économie ressources). Elle se focalise sur un objectif unique mais ne l’atteint qu’aux dépens de l’environnement et de la société humaine. L’agriculture productiviste en est une illustration.
L’inverse de la performance, sur lequel reposera le monde à venir, est la robustesse. Celle-ci a permis au monde du vivant d’exister et de survivre sur notre planète depuis des centaines de millions d’années. La robustesse est la capacité d’exister dans un monde fluctuant, à l’inverse de la performance qui requiert un monde stable. La performance des systèmes robustes est faible. Par exemple le système de la photosynthèse n’a qu’un rendement énergétique de 1%, selon Olivier Hamont, mais, clé de la survie, il sait s’adapter à une lumière fluctuante.
0:00:00 Ouverture du direct
⏩ 0:17:00 Introduction par Anne Gouyon (Agros Durable, Convention des Entrepreneurs pour le Climat - CEC)
⏩ 0:26:46 Edouard Marchand : présentation d’Olivier Hamant
⏩ 0:29:28 Olivier Hamant:
0:29:44 Optimisation = amélioration de la performance
0:35:15 Un chemin en quatre étapes
- Critiquer la performance (réf. à la loi de Goodhart - politique monétaire) - 0:35:30
- Dérailler la performance - 0:46:20
- Pratiquer un biométisme véritable - 0:48:00
- Définir la robustesse - 0:51:15
01:01:00 Le monde à venir
01:03:20 Observer les marges (le cœur c’est le passé)
01:05:05 On a déjà basculé
01:07:00 Inversions
01:07:45 De « cultiver pour produire » à « cultiver les interactions »
01:08:34 Recarboner l’économie
01:12:00 Utiliser le temps pour préserver la matière
01:15:00 Les nouveaux ingénieurs (on a besoin d’ingénieurs de robustesse)
01:20:00 Comment monter en échelle ? (questionner les questions)
01:24:00 Des indicateurs de performance aux tests de robustesse
01:26:00 Inverser la hiérarchie économie/social/environnement (pyramide de Maslow)
01:28:00 La position du décideur
01:30:45 « Bouquins » (publications)
⏩ Discussion
01:32:32 Indicateurs = normes ? (il faut un peu, pas trop de normes)
01:34:03 Triple comptabilité. Quel risque d’effet rebond ?
01:35:30 Exemple de l’entreprise Corser de Brest (nettoyage industriel)
01:37:40 L’océan et l’organisation de la frégate. Robustesse et anti-fragilité
01:43:30 Innovation. Il faut des biologistes dans toutes les équipes d’ingénieurs (réf. à Nicholas Georgescu-Roegen, L’âge du low tech, Philippe Bihouix, Seuil, 2014)
01:47:30 Santé performante, santé robuste
01:49:00 Définition de la santé (OMS 1946)
01:51:00 Prévention des risques. Ne faut-il pas accepter certains risques naturels ?
01:53:30 Comment faire évoluer la communauté scientifique de la recherche ?
01:56:00 Sciences citoyennes
01:58:07 Entreprises sans utilité sociale. Les « entreprises toxiques » seront balayées par la prochaine crise. Mais les autres, celles dans la zone grise ?
2:00:00 Impossible de basculer vite dans la robustesse quand on est trop performant. Il faut donc être tolérant.
2:01:00 Le laboratoire Expanscience
⏩ 2:03:30 Conclusion
⏩ Je m’engage pour le réseau:
https://www.uniagro.fr/article/article/adhere-a-ton-association-de-diplomes-727
UniAgros - Fédération des ingénieurs du Vivant
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4 commentaires
@pascaleh3755 il y a 2 semaines
Merci à uniagros pour la mise en ligne de cette conférence, merci au conférencier pour son enthousiasme communicatif et ses concepts porteurs d'espoir, et merci aux questionneurs qui ont apporté un vrai plus pour encore mieux comprendre et illustrer le propos .
@pascaleh3755 il y a 7 jours (modifié)
Dans le docu arte, haro sur l'eau, un ingénieur espagnol désabusé, constate que si l'outil informatique a rendu l'utilisation de l'eau très efficiente dans sa région, en revanche ça a favorisé l'extension des zones cultivées ...et au total augmenté la consommation globale d'eau... l'effet rebond.....
1
@pascaleh3755 il y a 3 jours
1:03:30 confirmation sur la chaîne fouloscopie , dernière vidéo d'un chercheur qui étudie le mouvement des foules et aussi la propagation des idées .
@pascaleh3755 il y a 2 semaines (modifié)
1:47:10 la robustesse est une pulsion humaine, faire durer , transmettre.
Dans le monde de la performance , on crame tout, pulsion de mort .
j'adore les petites formules choc du monsieur
Tr.: ... l'économie est la somme de la thermodynamique et de la biologie ... la santé commune, levier de transformation bien plus efficace que la tonne de co2 ... interdépendance, plaisir ...
début à 16:30. Valoriser ACT
Actu Normandie Seine-Maritime Port-Jérôme-sur-Seine #Ecologie #Environnement
Une usine de bioplastique en projet à Port-Jérôme-sur-Seine : 250 emplois à la clé - Par Eloïse Aubé Publié le 9 Déc 22 à 12:29
Du côté de Port-Jérôme-sur-Seine, à plusieurs kilomètres du Havre, une bioraffinerie pourrait voir le jour. Son intérêt : remplacer les plastiques faits à base de pétrole.
Une bioraffinerie, portée par l'entreprise Futerro, devrait voir le jour sur la zone industrielle de Port-Jérôme-sur-Seine.
Un pas de plus vers l’économie verte en Normandie. Après l’implantation de « la plus grande usine au monde de recyclage de plastique« , c’est au tour de la société Futerro (originaire de Belgique) d’entrer dans la place.
Un projet de bioraffinerie
Elle souhaite édifier une bioraffinerie à Port-Jérôme-sur-Seine, avec une capacité de production annuelle de 75 000 tonnes de PLA [un bio-plastique, NDLR].
Concrètement, si ce projet devait voir le jour, l’usine serait composée d’une unité d’acide lactique transformant des matières premières d’origine agricole, d’une unité de conversion en PLA (production d’acide polylactique) ainsi qu’une unité dédiée à son recyclage moléculaire.
Comprenez que cette entreprise souhaite développer le bioplastique, capable de remplacer les produits faits à base de pétrole.
À la clé ? Potentiellement 250 emplois directs ainsi que 900 emplois dans les secteurs adjacents.
Un plastique « bio-renouvelable »
Pour atteindre des objectifs, Futerro mise sur le PLA, un biopolymère capable de remplacer un grand nombre de plastiques traditionnellement réalisés à partir de pétrole.
Ce que détaille Frédéric Van Gansberghe, CEO de Futerro : Nous décrivons notre polymère comme le premier plastique « bio-renouvelable ». Issu d’un carbone d’origine végétale, il est facilement et écologiquement recyclable et permet d’obtenir un nouveau polymère vierge d’une qualité identique à son premier cycle de vie : c’est une caractéristique unique.
C'est quoi une bioraffinerie ?
Contrairement à une raffinerie "classique" qui fonctionne avec des énergies fossiles, les bioraffineries utilisent des biomasses pour produire de l'énergie verte, des biomatériaux et parfois des produits à destination de l'alimentation humaine ou animale.
"Le concept de bioraffinerie est d’optimiser la valorisation de toutes les composantes des agro-ressources. Il s’agit d’une transformation durable de la biomasse en énergie et une gamme de produits", résume l'Institut méditerranéen de Biodiversité et d'écologie
Aussi, il est possible de générer de l’électricité grâce à la chaleur dégagée par les processus de transformation.
Où l’usine va-t-elle se situer ?
Futerro a mis une option sur un terrain d’environ 26,5 hectares situé sur la commune de Saint- Jean-de-Folleville, dans la zone industrielle de Port-Jérôme. Les analyses écologiques et environnementales des lieux ont démarré.
L’année prochaine, une concertation sera lancée sur ce projet.
... contribuer au rayonnement et à la diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle en matière de génétique et de sciences biologiques, à l’échelle internationale et plus particulièrement francophone. En ce sens, elle doit proposer au plus large public des informations, enseignements, formations et événements de culture scientifique, sur tout type de support. Elle s’oblige également à favoriser le débat sur les avancées et les applications des sciences biologiques et des méthodologies qui leur sont associées comme à promouvoir les cursus scientifiques auprès des jeunes publics, scolarisés ou non, par l’éveil au raisonnement propre aux sciences expérimentales.
La Fédération juge importants les processus qui visent à favoriser une plus grande participation des citoyens, et plus particulièrement des jeunes, aux choix scientifiques et aux débats sur l’éthique. Elle considère donc de sa responsabilité de participer à ces réflexions et si possible de les animer voire de les provoquer quand elle en aura l’opportunité.
...
comprend les écoles de l’ADN de :
- Nîmes ...
- Grenoble,
- Généthon (Évry),
- Pays de la Loire (Angers),
- Poitou-Charentes (Poitiers),
- Science Réunion (Saint-Denis-de-la-Réunion),
- Cégep de Baie-Comeau (Québec),
auxquelles s’ajoutent :
- Tous chercheurs (anciennement école de l’ADN à Marseille),
- l’Éprouvette (Université de Lausanne, Suisse).
Réalisation : 3 janvier 2007 - Mise en ligne : 2 octobre 2007
Descriptif
L'Ecole de l'ADN du Palais de la découverte propose une approche pratique aux techniques de biologie moléculaire et donne un aperçu des méthodes pour étudier l'ADN. Ici, Julie Voisin, médiatrice scientifique au département des sciences de la vie, initie des élèves à la visualisation des fragments d'ADN d'un virus (« bactériophage ? »), fragments obtenus par l'action d'enzymes suivie d'une séparation par électrophorèse sur gel.
Générique Réalisateur : Jean-François TERNAY Opérateur : Luc RONAT Monteur : Didier BOCLET Intervenant : Julie VOISIN Producteur : CNRS Images/media Diffuseur : CNRS Diffusion vidéothèque, photothèque (lhoste@cnrs-bellevue.fr)
Intervention Jean-François Ternay
Réalisateur de documentaires Auteur d'une thèse en philosophie et Histoire des sciences, Université Paris-Sud 11, Orsay (en 2001)
Thème
Discipline : Biologie moléculaire
19 février 2024 - Actualités
... accompagne les agriculteurs du territoire et le Domaine des Étangs dans la mise en place et le suivi des protocoles de l’Observatoire Agricole de la Biodiversité avec la participation d’établissements scolaires.
Tous contribuent ainsi à une meilleure compréhension des interactions complexes entre activités humaines et environnement et ont envie de mieux connaître les services que rendent les pollinisateurs et les vers de terre. Tous s’engagent pour des pratiques agricoles à la fois rentables et favorables au maintien de la biodiversité.
Chantier de plantation de haies & des protocoles OAB 2023- 2024
...
organisés et accompagnés par notre partenaire Prom’Haies Nouvelle-Aquitaine. ... réalise un diagnostic technique et accompagne les agricult.eur.rice.s pour répondre à l’appel à projets «infrastructures agro écologiques» de la Région Nouvelle Aquitaine qui soutient financièrement les investissements nécessaires à l’implantation des haies.
Premier chantier :
Le 1er chantier 2024 a eu lieu le mardi 06 février chez Benjamin Bourgeois.
... maraîchage bio depuis 2021 à Miallet ... vers de terre et les abeilles solitaires ... plusieurs rôles dans l’aération du sol, l’infiltration de l’eau, la décomposition de la matière organique en matière minérale.
... 2e chantier 2024 a eu lieu le jeudi 08 février chez Maxime Chaslot ... au Château de la Meyfrenie à Verteillac ... culture de plantes aromatiques et médicinales ...
3e chantier 2024 a eu lieu le mercredi 14 février au Domaine des Etangs à Massignac ... Le jardin potager est en permaculture, il alimente le restaurant du château
...
Partage des ressources
À l’heure des sécheresses et des pollutions, les pénuries d’eau constituent une menace de plus en plus aiguë. Face à l’accaparement néolibéral et à la gestion autoritaire de cette ressource critique, le collectif Hydromondes, qui mène des enquêtes populaires sur les enjeux de l’eau à travers la France, imagine une alternative radicale : la démocratie directe de l’eau. Cet horizon passerait par la mise en œuvre de biorégions, concept invitant à délimiter les territoires selon leur réalité écologique, qui formeraient l’unité institutionnelle permettant une réappropriation collective des enjeux de l’eau.
...
une biorégion est un morceau de la biosphère dont les limites ne sont pas définies par des frontières administratives (département, région, État…), mais par des limites géographiques et biologiques. Son périmètre est défini par les humains qui l’habitent – de façon autodéterminée et dans une volonté de prendre soin de ce milieu de vie commun. Une biorégion est donc l’alliage, sur un territoire donné, entre une communauté habitante humaine et une communauté biotique plus-qu’humaine. Elle doit être à la fois assez grande pour maintenir l’intégrité des espèces qui y vivent et des cycles qui s’y déploient (nutriments, migrations, cycles de l’eau) ; et assez petite pour que ses habitant·es la considèrent comme leur chez-eux 1.
...
les deux milliards d’êtres humains qui vivent encore dans des communautés autochtones ou des sociétés paysannes 2 habitent déjà en grande partie au sein de telles biorégions – ou, en tout cas, ils et elles en sont bien plus proches que les six autres milliards qui sont enserrés dans l’urbanisation galopante du monde et ses chaînes d’approvisionnement néolibérales. Depuis la France hexagonale, c’est indéniable : l’ampleur du chantier est énorme. Pour autant, ce renversement de perspective est au cœur des pensées de l’écologie (dans leur grande diversité) depuis plus d’un siècle 3. Et, en cela, l’idée de biorégion apparaît comme l’une des approches les plus stimulantes, les plus ouvertes et les plus complètes pour mettre en œuvre de façon concrète, pratique et confédérale une réelle justice écologique et sociale.
Pas de biorégion sans réhabitant·es
...
un mode de vie plus local, plus lent et qui fasse sens 5. Ces germes réhabitants restent marginaux (car l’organisation sociale majoritaire enferme une grande partie d’entre nous dans un monde de supermarchés, de voitures, d’énergies fossiles illimitées, de médias financiarisés et d’imaginaire de propriété privée absolue dont il est ardu de s’extirper et de s’émanciper). Mais c’est depuis ces marges grandissantes que l’idée de biorégion prend un sens concret et populaire. Et c’est donc dans ce sens-là qu’il s’agit d’essayer de lui donner corps ici et maintenant.
Les petites rivières font les grands fleuves
...
bassins-versants
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Il semble ainsi manquer aujourd’hui deux choses principales à nos politiques de l’eau : une équité réelle (de la justice à la fois écologique et sociale qui parte des réalités des habitant·es) et de l’adaptabilité (à la fois aux particularités locales et à la modification en cours des cycles de l’eau)
...
Neuf principes sous-tendent la démocratie de l’eau :
- L’eau est un don de la nature ;
- L’eau est essentielle à la vie ;
- L’eau relie toutes les formes de vie ;
- L’eau nécessaire à la survie doit être gratuite ;
- L’eau est une ressource limitée et épuisable ;
- L’eau doit être préservée ;
- L’eau est un commun ;
- Personne n’a droit à un “ permis de détruire ” ;
- Rien ne remplace l’eau. » 8
Reconsidérer l’ensemble de nos institutions de l’eau à l’aune de ces neuf principes
...
Pour résumer : remettre l’eau au cœur de la fabrique du quotidien, lui redonner sa valeur première (celle d’être à la fois non marchande et d’être notre plus grande richesse), s’éduquer ensemble à la compréhension et au soin des bassins-versants et des cycles de l’eau qu’ils soutiennent… Tout cela en vue d’inventer de nouvelles façons de faire société qui permettent de continuer à bien vivre en des temps de plus en plus bouleversés. •
Renvois :
1 Voir Mathias Rollot et Marin Schaffner, Qu’est-ce qu’une biorégion ?, Wildproject, 2021.
2 Ces 25 % d’êtres humains qu’on s’évertue à faire disparaître, en même temps que leurs milieux de vie, depuis les débuts de l’ère coloniale et plus encore depuis l’ère industrielle – la Sixième extinction des espèces étant tout en même temps une extinction de la diversité des cultures humaines.
3 Voir Les Pensées de l’écologie : un manuel de poche, éds. Baptiste Lanaspeze et Marin Schaffner, Wildproject, 2022.
4 Peter Berg et Raymond Dasmann, « Réhabiter la Californie », EcoRev’, n°47, 2019, p.73-84.
5 Et probablement même une part de plus en plus grande de la population mondiale – à ce sujet, voir notamment Plurivers, un dictionnaire du post-développement, Wildproject, 2022.
6 À ce sujet, voir Les Veines de la Terre : une anthologie des bassins-versants, éds. Marin Schaffner, Mathias Rollot et François Guerroué, Wildproject, 2021.
7 Gary Snyder, Le Sens des lieux, Wildproject, 2018.
8 Vandana Shiva, La Guerre de l’eau : Privation, pollution et profit, Parangon, 2003.
9 Comme nous invitent à le faire nombre de communautés autochtones et paysannes partout sur la planète, souvent dans le sillage de collectifs de femmes en lutte. Invoquons notamment le slogan de la lutte contre le Dakota Pipeline Access : « We are here to protect water ».
10 Au-delà du Larzac ou de Notre-Dame-des-Landes qui sont des exemples bien connus, de nombreuses luttes populaires pour l’eau ont eu lieu en France depuis les années 1980. On pourra citer, entre autres : les habitant·es de la région de Sivens dans le Tarn (contre un barrage pour l’irrigation agricole) ; Eaux et rivières de Bretagne (pour le retour du saumon et contre l’agro-industrie, notamment les algues vertes) ; le Comité Loire vivante (contre l’aménagement bétonnier du bassin de la Loire) ; ou encore la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (contre le canal Rhin-Rhône et le barrage de Loyettes au Bugey, sur le Rhône).
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Connu / TG le 25/01/24 à 8:48
- Wikipedia (FR) Alexander Lowen Personnalité Des Sciences Humaines Et Sociales Le Dr. Alexander Lowen était un psychothérapeute américain. Disciple de Wilhelm Reich, il développa une théorie bioénergétique, et fonda l'Institut pour l'analyse bioénergétique.
- https://www.pascal-aubrit.fr › therapies-psychocorporelles-reich-lowen
Thérapies psychocorporelles, histoire et pratiques - Pascal Aubrit
Alexander Lowen, analysé par Reich, va fonder l'analyse bioénergétique en s'appuyant sur les travaux de ce dernier et en y associant une série de postures et d'exercices de mise en tension du corps, largement aidé pour ce faire par son épouse Leslie. - https://www.bodymind-integration.com › fr › la-lecture-du-corps-en-therapie-psychocorporelle
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Reich et Lowen diffèrent légèrement dans leur approche de la lecture corporelle. Dans l'approche Reichian, l'accent est mis sur la découverte de l'armure « de base » et donc la prise de décision sur le style de caractère du patient. Lowen, d'autre part, a tendance à observer la structure globale du corps ... - https://www.cfab.info › index.php › lanalyse-bioenergetique › quest-ce-que-lab › histoire-et-evolution
Histoire et Evolution - CFAB
Reich fut le formateur de Alexander Lowen, médecin américain, de 1940 à 1952 et son analyste de 1942 à 1945. Alexander Lowen a gardé les principes essentiels du fonctionnement humain que Reich a établis, dans leur dimension énergétique et psychosomatique. - https://zetetique.fr › bioenergie-analyse-bioenergetique
Bioénergie, analyse bioénergétique - Observatoire zététique
Lowen est fasciné par les idées de Reich, et plus particulièrement par sa conceptualisation de la façon qu'ont les gens de gérer leur énergie. Reich pense que la clef de voûte de l'ensemble est l'orgasme sexuel.
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