276 k abonnés - 16k+ - 280 569 vues - 1 598 commentaires #MégaBassines
Voilà comment s'écrit l'Histoire. Malgré la répression et les barrages de police, 30000 personnes ont mis leur corps sur la ligne, parce que ce qui se joue ici, c'est un choix entre deux modèles d'agriculture, et l’un des deux s'accapare l'eau. La Bataille des #MégaBassines à Sainte Soline en était bien une, mais qui veut la guerre ?
Merci à Bertrand Sinssaine et Joanie Lemercier pour leur aide ultra quali.
Un immense merci à Reporterre pour l'ordre de mission qui nous a permis de franchir les barrages.
Merci Arthanews, Bassines Non Merci et les Soulèvements de la Terre pour le soutien.
00:00-01:39 Le Contexte
01:39-03:41 Arguments Pour
03:42-08:18 Arguments Contre
08:18-13:34 Pour quel partage ?
13:34-15:45 Construction du rapport de force
15:45-19:18 La Bataille des Méga Bassines
Sources :
https://bonpote.com/les-mega-bassines-sont-elles-des-solutions-viables-face-aux-secheresses/
https://www.confederationpaysanne.fr/sites/1/articles%2Fdocuments%2F4P-Bassines-web_BD-10-2021.pdf&v=LMJK2YZEa4M
https://bassinesnonmerci.fr/index.php%/cest-pas-sourcier/
https://bonpote.com/analyse-peut-on-stocker-les-exces-deau-perdus-a-la-mer/
https://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/secheresse-comment-la-france-peut-elle-se-preparer-a-affronter-un-possible-nouvel-ete-a-sec_5674991.html
https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/crise-climatique/reportage-dans-les-deux-sevres-face-a-la-secheresse-stocker-de-l-eau-dans-des-mega-bassines-ne-coule-pas-de-source_5212039.html
https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/les-cinq-bassines-de-cram-chaban-definitivement-illegales-1652856190
https://bonpote.com/les-mega-bassines-sont-elles-des-solutions-viables-face-aux-secheresses/
https://www.nowuproject.eu/fr/contents/c-est-quoi-le-debat-avec-les-mega-bassines-en-france
Connu / TG le 26/03/23 à 12:51
Gérer les mauvaises herbes sans glyphosate, c’est possible. Telle est la conclusion d’une étude réalisée par l’ONG PAN Europe pour les Verts européens, publiée le 9 mars. « Nous pouvons ...
Connu / TG le 17/03/23 à 01:03
La colère des agriculteurs se traduit dans les urnes, au point de mettre en péril les ambitions environnementales du gouvernement. ...
Connu / TG le 17/03/23 à 13:43
Ndlr : dessin résumant bien la problématique bassines :
- Encouragent des cultures trop gourmandes en eau et polluantes (pesticides, engrais chimiques)
- Favorisent une mainmise privée de l'eau, un bien commun
- Mettent en danger la ressource en eau et les milieux naturels
- Renforcent les inégalités entre agriculteurs
- Financées principalement par des fonds publics pour des profits privés
« L’élevage est primordial pour l’équilibre de l’agriculture et de la société en général » tiennent à affirmer plusieurs représentants d’importantes ONG et de syndicats (Greenpeace, confédération paysanne, Oxfam…). Mais pas n’importe quel modèle d’élevage. Explications.
Photo : Un troupeau en transhumance, en Mayenne. | OUEST-FRANCE.
Alors que les partisans de l’agriculture industrielle s’évertuent à créer des clivages entre éleveurs et consommateurs, nos organisations souhaitent réaffirmer une vérité fondamentale : l’élevage est primordial pour l’équilibre de l’agriculture et de la société en général. Il n’existe pas d’agronomie sans élevage.
...
Nous défendons un modèle d’élevage qui respecte les agriculteurs et agricultrices, crée des emplois, garantit un lien humain-animal équilibré et protège les écosystèmes, la biodiversité, le climat et notre santé. Les élevages paysans, écologiques ou biologiques favorisent la biodiversité en s’appuyant sur l’utilisation de pâtures et de résidus alimentaires pour nourrir les animaux, évitant ainsi la concurrence avec les terres destinées à nourrir directement les humains. Ils contribuent aussi au dynamisme territorial via la relocalisation d’une alimentation de qualité et accessible, notamment pour la restauration collective.
Enfin, ces modèles d’élevage renforcent l’agriculture dans son ensemble en brisant notre dépendance, entre autres, aux engrais de synthèse. Plus autonomes dans leurs pratiques, les agriculteurs sont plus résilients face aux crises climatiques et à la forte volatilité du prix des matières premières.
...
Les pouvoirs publics doivent encourager la diversification et les installations en polyculture- élevage sur tout le territoire, entamer une sortie des systèmes de production animale industrielle en adoptant un moratoire sur les fermes usines et des politiques commerciales qui protègent et valorisent les productions françaises, et faciliter l’accès à des régimes alimentaires diversifiés et sains pour les humains et la planète. En cela, la future loi d’orientation agricole doit être un levier décisif pour la transition agroécologique, via la rénovation de l’enseignement agricole et l’installation de nombreux paysans dans les territoires.
() Respectivement directeur exécutif de Greenpeace France, porte-parole de la Confédération paysanne et directrice générale d’Oxfam France. Ce point de vue est également cosigné par Alain Bonnec, président d’Eau et Rivières de Bretagne, Philippe Camburet, président de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique et Aurélien Leray, président du réseau CIVAM.
Clés : Point de vue Agriculture Élevage Réflexion
Connu / TG le 04/03/23 à 10:46
Conf' Paysanne @ConfPaysanne
Action sur le stand du Ministère de l'agriculture au #SIA2023 pour revendiquer pour le réseau de l'agriculture paysanne plus de fonds du Casdar et de fonds pour l'installation paysanne. #installer #proteger #répartir @MFesneau
Image
12:50 PM · 28 févr. 2023 · 4 948 vues 70 Retweets 3 Tweets cités 172 J'aime
Connu / TG le 28/02/23 à 13:05
Page d'accueil - National
Photo Ferme du Haut Somont
En 2023, le gouvernement planche sur un Pacte-Loi d’Orientation Agricole (PLOA), qui devrait être présenté en juin, pour répondre aux défis du renouvellement des générations et de l’adaptation au changement climatique. Une loi d’orientation agricole voit le jour en moyenne tous les 10 ans… Autrement dit, c’est le futur de notre agriculture qui va se jouer dans les mois à venir. Ne laissons pas cette loi se dessiner sans faire entendre notre voix !
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?wqY8Jw
Questions-réponses
Temps de lecture 9 minutes
Connu / TG le 27/02/23 à 14:18
Ndlr : il n'est pas fait référence à la contre-étude sur le rapport du BRGM => Dénoncer ACT
Il fut un temps où nous avions tous un lien avec la campagne, un grand-père ou une grand-mère vivant en zone rurale, quelqu’un qu ...
Connu / TG le 26/02/23 à 08:15
Le niveau des nappes phréatiques est anormalement bas. En cause : l’absence prolongée de précipitations sur l’Hexagone, un ...
Connu / TG le 25/02/23 à 10:25
Agriculture biologique et Alimentation
Pour l’heure, seulement 9 % des surfaces agricoles européennes sont cultivées. ©AdobeStock
La guerre en Ukraine nous rappelle douloureusement notre hyperdépendance alimentaire tandis que les épisodes climatiques extrêmes nous enjoignent à revoir notre système agricole pour protéger la planète. L’agriculture bio est sur toutes les lèvres, mais peut-elle seulement satisfaire les besoins alimentaires à l’échelle mondiale ?
L’échec du productivisme
Car jusqu’ici, le modèle productiviste a failli à bien des égards : déforestation, altération de la biodiversité, appauvrissement des sols, pollution de l’eau, émissions significatives de gaz à effet de serre – 22 % du total des émissions selon le dernier rapport du GIEC. « En ajoutant la fabrication des engrais à partir de gaz naturel, le stockage, le transport, le conditionnement et la transformation des aliments, on dépasse les 30 % », ajoute Olivier De Schutter, juriste belge, professeur de droit international et ancien rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation de 2008 à 2014. Sans compter que le méthane issu du bétail a un pouvoir de réchauffement bien plus élevé que le CO2. Mais l’agriculture industrielle a également échoué à nourrir les populations : d’après l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en 2017, 821 millions de personnes souffraient de sous-alimentation – alors même que les pertes alimentaires représenteraient 14 % de la production agricole mondiale. Quant au gaspillage alimentaire, il représenterait selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) 17 % de la production agricole mondiale.
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Xavier Poux, ingénieur agronome à l’Institut du développement durable et des relations internationales. Il faut sortir de cette logique selon laquelle il faut impérativement compenser la perte de rendement », estime-t-il. Il rappelle que ces pertes sont déjà à l’œuvre malgré nos modèles industriels, et qu’il faut s’y adapter.
Penser circulaire et sortir des logiques de marché
C’est chose faite dans une étude publiée dans Nature Communications en 2017 https://www.nature.com/articles/s41467-017-01410-w, qui assure qu’atteindre 100 % d’agriculture bio d’ici 2050 est possible à condition de réduire le gaspillage alimentaire et de modifier nos habitudes de consommation – moins de viande notamment, afin de libérer des terres cultivables pour l’alimentation humaine – et ainsi compenser une perte de rendement estimée à 30 %. « D’autant que certains pays pourraient être avantagés par le mode d’agriculture biologique, notamment en Asie ou en Afrique, particulièrement pauvres et affamés », ajoute Xavier Poux. Dès 2008, des chercheurs des Nations unies avaient démontré que des exploitations de vingt-quatre pays africains en conversion ou déjà converties au bio avaient vu leur productivité augmenter de 116 % après trois à dix ans de culture https://unctad.org/system/files/official-document/ditcted200715_en.pdf.
Pour l’heure, seulement 9 % des surfaces agricoles européennes sont cultivées en bio, avec un objectif de 25 % d’ici 2030 fixé par la Commission européenne dans sa stratégie « De la fourche à la fourchette » adoptée fin 2021
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les politiques publiques doivent sortir des logiques de marché. Et mettre en place un plan. C’est ce que propose le scénario Afterres2050 pour la France https://afterres2050.solagro.org/. Construit sur le modèle du scénario négaWatt par Solagro, entreprise associative qui réunit des agriculteurs et des citoyens, ce projet propose un plan pour maintenir la production agricole en divisant par trois l’ensemble des intrants et impacts, tout en garantissant le fait de bien nourrir les Français. Mais Xavier Poux pointe aussi les limites du bio : « Si le fumier est acheminé par camion depuis des pays étrangers – comme c’est le cas pour de nombreux agriculteurs en France –, on passe à du bio industriel. »
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Les nouvelles voies de l’agroécologie
... [1] ...
Xavier Poux propose un modèle d’agroécologie nommé TYFA qui permettrait de nourrir le continent européen – les données manquent à l’échelle mondiale – à surface agricole constante, tout en limitant le risque de rupture en approvisionnements. Pour cela, nous devons agir tant sur nos techniques agricoles que sur notre régime alimentaire
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Benoît Biteau, député EELV au Parlement européen et agriculteur en Charente-Maritime sur 210 hectares (céréales, légumineuses, bétail, prairies), ces « techniques culturales simplifiées » donnent « des résultats économiques très satisfaisants » ... alors que son père, qui travaillait ces mêmes champs en conventionnel, mobilisait 7 calories fossiles pour produire 1 calorie alimentaire, Benoît Biteau produit 2,4 calories alimentaires avec 1 calorie fossile [2].
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Philippe Pointereau, coauteur du scénario Afterres2050, confirme : « Il est temps de raisonner en termes de système alimentaire durable. Le changement de régime alimentaire – produits de qualité, moins de viande et de produits laitiers – est un puissant levier de transition, il est dans les mains de tous les consommateurs mais aussi des collectivités locales. »
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[1] Pierre-Marie Aubert et Xavier Poux, Demain, une Europe agroécologique, Actes Sud, 2021.
[2] Les calories fossiles représentent l’énergie fossile dépensée pour la production agricole ; les calories alimentaires l’énergie récupérée sous forme de nourriture. Cette comparaison vise à mesurer l’empreinte énergétique des différents modèles agricoles.
Connu / https://wegreen.fr/post/196684
Dans la plaine d’Aunis, des taux alarmants de pesticides, un foyer épidémique de cancers infantiles et l’inaction du gouvernement ont ...
Connu / TG le 14/02/23 à 13:54
Bassine agricole. Les conséquences vues par un géologue
Dominique Frizon de Lamotte, professeur à l'université de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), explique ...
Connu / TG le 13/02/23 à 20:27
1,46 k abonnés - 38+ - 587 vues - 0 commentaire
Le 5 janvier, à la suite de la mobilisation en soutien des 2 camarades inculpés qui étaient jugés à La Rochelle l'après-midi, le Collectif Bassines Non Merci a organisé une conférence avec 2 des témoins qui ont soutenu la défense grâce à leur expertise :
- Christian Amblard (directeur honoraire du CNRS, spécialiste de l'eau et des systèmes hydrobiologiques). Il nous a expliqué en quoi la ressource en eau était rare et précieuse et pourquoi il s'opposait aux méga-bassines.
- Cécile Guénon (juriste en Droit de l'Environnement) qui a travaillé 9 ans au sein de l'association Nature Environnement 17 et qui a porté avec les militants de cette association bon nombre de recours juridiques contre les projets de bassines tous gagnés.
Ainsi que :
- Nicolas Girod (porte-parole national de la Confédération Paysanne) qui nous a livré la position de la confédération au sujet des bassines et les solutions proposées pour changer de modèle agricole.
Déroulement de la conférence :
- 0 à 8'14 : Intro BNM
- 8'14 à 48'31 : Intervention de Christian Amblard
- 48'31 à 1'24'00 : Intervention de Cécile Guénon
- 1'24'00 à 1'45'05 : Intervention de Nicolas Girod
- 1'45'05 à la fin : Questions du public
Merci à tous les bénévoles, au plat de résistance pour le repas et aux intervenants pour la réussie de cette soirée riche et instructive.
Terminer >10mn ACT
Connu / TG le 06/02/23 à 14:16
Aussi à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?tnU9pw
Le Conseil d’État a confirmé vendredi 3 février l’interdiction faite aux agriculteurs
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Connu / TG le 05/02/23 à 12:49
Niort Deux-Sèvres Nouvelle-Aquitaine
Dans les Deux-Sèvres, les réserves de substitution, dites « mégabassines » sont au cœur de nombreux débats. Leurs opposants dégainent un rapport scientifique qui vise à montrer leur impact négatif sur les nappes phréatiques et les cours d’eau environnants.
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le collectif Bassines Non Merci poursuit son combat, rejoint par Anne-Morwenn Pastier. Docteure en sciences de la Terre et autrice d’une thèse sur l’hydrologie et la géologie
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Bassines Non Merci, la Confédération paysanne et Anne-Morwenn Pastier affirment qu’ils aimeraient organiser un débat public avec le BRGM, la Coopérative de l’eau des Deux-Sèvres et la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne.
En attendant, une présentation au grand public de cette contre-expertise est prévue ce vendredi 3 février à 20h30, dans la salle des fêtes de Saint-Léger de la Martinière, dans les Deux-Sèvres.
Clés: bassines environnement agriculture économie
Connu / TG le 02/02/23 à 15:13
#agriculture #nupes #climatechange
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N'hésitez pas à vous abonner, à liker, à donner des conseils pour qu'on s'améliore, à nous proposer des sujets pour la première circo des Hautes-Alpes, et enfin, à venir le 5 février à la salle polyvalente de Laragne pour une agora sur le thème "Se nourrir au pays".
Sommaire de cette RDLS :
00:05 Retours sur le sujet du bouleversement climatique traité dans les auditions citoyennes dans la perspective de l'agora de Laragne du 5 février sur le thème "Se nourrir au pays"
01:18 L'agriculture de conservation des sols : 4 pour 1000. Un constat d’appauvrissement des sols. 04:21 Un sol en permanence couvert par des plantes vivantes.
10:45 Et la rentabilité?
15:01 Un enjeu climat mais surtout un enjeu sur la question de l'eau
25:14 Un autre monde est possible dans tous les domaines
#agriculture #nupes #climatechange
Connu / TG 9/01/23 à 09:36
6mn terminer ACT
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Alors que toute la France métropolitaine est placée sous vigilance sécheresse, les tomates de Marc Mascetti, dit « Marco », se portent à merveille. Comme son grand-père avant lui, ce maraîcher n'irrigue pas ses légumes. Poivrons, patates douces, aubergines, tomates poussent sans eau, ni produits chimiques. Il nous dévoile son secret.
Commentaires cette pratique dépend beaucoup du type de sol ... sableux, limoneux ou argileux ? ...
Connu / https://www.goodplanet.info/vdj/faire-pousser-des-legumes-sans-une-goutte-deau/?idU=1