1 vue Avatar de la chaîne Avatar du compte La France insoumise
Retrouvez la conférence des AMFIS 2021 : « Pour sortir du carbone et du nucléaire, 100% d’énergies renouvelables », avec :
• Jean-Marie Brom, groupe thématique Énergie LFI
• Mathilde Panot, députée LFI
• Gilles Reynaud, sous-traitant du nucléaire et lanceur d’alerte, association Ma zone contrôlée
Visionnez toutes les conférences sur : https://amfis2021.fr/videos
Montrer moins
Confidentialité Publique
Publié originellement 22 septembre 2021
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais
Étiquettes amfis, énergie, france insoumise, nucléaire, renouvelable
Durée 46min 54sec
Commentaires 0
Aussi à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OmpWhQ
Ndlr : vidéo qui ne va pas jusqu'à la fin (notamment ne reprend pas une q sur la m) :-( Questionner ACT
Le face cam
Leurs histoires, touchantes, révoltantes, édifiantes ou inspirantes, nous disent quelque chose de notre actualité. Ils ont accepté de venir face à la caméra du Média pour les partager, et si possible nous bousculer et modifier nos perceptions.
Deborah Al Hawi Al Masri, conjointe du journaliste français Olivier Dubois, enlevé à Gao dans le nord du Mali le 8 avril dernier, raconte l’expérience terrible qu’elle vit au Média TV.
Comment continuer de vivre et d’élever ses enfants quand on est la compagne du seul otage français dans le monde ?
Les sources officielles partagent peu d’informations pour des raisons évidentes de sécurité, des rumeurs malveillantes viennent empoisonner l’atmosphère dans un contexte de crise de confiance entre Paris et Bamako et de défiance généralisée vis-à-vis des médias et des journalistes.
C’est pour restituer Olivier Dubois tel qu’il est et le faire connaître par ses compatriotes français et l’opinion publique que Deborah Al Hawi Al Masri a pris la parole. Un témoignage fort et émouvant.
Tr.: ... #FreeOlivierDubois https://freeolivierdubois.org
Les reportages
Le Média et ses équipes se mobilisent au plus près du terrain pour vous permettre de suivre et de comprendre les événements et les tendances de fond qui touchent et transforment la France et le monde.
Une équipe de journalistes du Média s’est rendu en Centrafrique afin de documenter le conflit en cours dans cette zone de guerre où les tensions entre les rivaux français et russes sont avivées. Un reportage de Filippo Ortona et de Thomas Dietrich.
Après une guerre civile dévastatrice, la République Centrafricaine semble retrouver petit à petit la paix.
Malgré la présence encore active de groupes rebelles, la page du conflit armé se tourne progressivement. La France, ancienne puissance coloniale, s’est quasiment retirée du pays, après avoir multiplié les compromissions. À la place, la Russie a fait son nid.
Depuis 2018, les paramilitaires du groupe Wagner (une agence de mercenaires proche du Kremlin) sillonnent les rues de la capitale et les lignes de front. S’ils ont aidé à vaincre les rebelles, ils sont aussi accusés d’avoir commis des exactions contre les civils, et d’exploiter les ressources minières dont le pays regorge.
Entre les jeux des grandes puissances et la corruption des élites locales, c’est la population centrafricaine qui paye le prix fort. Cette population oubliée à qui nous avons voulu redonner la parole.
Dans ce reportage inédit, Le Média s’est rendu en Centrafrique, en pleine zone de guerre, pour documenter au plus près du terrain la responsabilité de la France et de la Russie dans le conflit centrafricain ; enfin, nous avons montré comment les seigneurs de guerre jouissent d’une impunité quasi-totale de la part des autorités locales.
5 717 vues - 506 - 15 - 33,9 k abonnés
Le thème de la sécurité s'invite à nouveau dans le débat public avec, dans la perspective de la présidentielle, la surenchère gouvernementale. Ugo Bernalicis, député de La France Insoumise, est l'invité de #LaMidinale.
Sur la maxime « La sécurité, c'est la première des libertés »
« C'est une bêtise, puisque la sécurité n'est pas une liberté. Elle permet, éventuellement, l'exercice des libertés. La sécurité est un droit, et encore, mais pas une liberté. C'est un non-sens, un slogan pour faire comprendre que les libertés peuvent être cloisonnées dans des besoins de sécurité. »
« Pire encore, ce slogan, déjà prononcé par Castaner ou Valls, a été popularisé par Jean-Marie Le Pen pour les élections régionales de 1992. »
« "Sécurité, première des libertés", dès que vous entendez cela, sachez que c'est de droite réactionnaire, de droite dure, et que ça prépare souvent le pire. »
Sur la suppression du rappel à la loi
« La suppression du rappel à la loi, Emmanuel Macron l'a dit comme si c'était fait. C'est dans le texte "Confiance dans l'institution judiciaire" qui est encore en discussion entre l'Assemblée nationale et le Sénat. Et eux-mêmes quand ils ont supprimé le rappel à la loi avaient dit qu'ils réfléchiraient à mettre autre chose à la place. Ce que, visiblement, ils ne feront pas puisque le Président a annoncé qu'il n'y aurait rien à la place. Ce sera soit un classement sans suite, soit des poursuites. »
« Pourquoi a-t-on multiplié les rappels à la loi ? Pour améliorer le taux de réponse pénale, c'est-à-dire les statistiques du parquet, du ministère de la Justice, etc. Donc ils vont eux-mêmes planter leurs statistiques. »
« Ils ne veulent plus, dans l'échelle des peines, des peines intermédiaires. »
« On a une logique diabolique avec des injonctions contradictoires : Macron dit qu'on enferme trop de gens en prison et le lendemain dit "ça suffit les rappels à loi". Faut savoir ! »
« C'est une demande pressante des syndicats de police. L'injonction est de dire que même si les policiers n'ont pas beaucoup de preuves contre une personne, il faut entrer en voie de condamnation. »
Sur l'annonce d'Emmanuel Macron de mettre 50% de policiers en plus sur le terrain
« On se marre. Quel ministre de l'Intérieur ne l'a pas dit ? C'est du Sarkozy dans le texte. On ne sait pas d'où sort le chiffre de 50%, ils ont dû faire au pifomètre. »
« On sait que, aujourd'hui, un policier, quand il est dehors, passe 56% de son temps à faire des infractions sur les stupéfiants, principalement de la consommation de cannabis. Si on veut remettre plus de bleus sur le terrain et plus de disponibilité, il faudrait légaliser le cannabis. »
« Il aurait pu relier ces 50% à quelque chose qu'ils ont eux-mêmes mis en place : la police de sécurité du quotidien. Il n'en a pas dit un mot ! Son objectif politique, c'est pas une police de proximité, c'est de la présence de bleus, de la répression. »
« Plus de police, pourquoi pas, mais quelle police ? Si c'est pour faire plus d'interpellations, de comparutions immédiates et de peines de prison, on va juste avoir des résultats bidons en très peu de temps. »
« Je pense qu'il n'est pas nécessaire de recruter plus de policiers. Il vient d'y avoir quasiment 10.000 recrutements, dans des conditions abominables : huit mois de formation initiale au lieu de douze mois, des gens recrutés à un niveau extrêmement bas, avec des moyennes à certains concours où on a commencé à prendre les candidats à 6 sur 20. Ce n'est pas le nombre de policiers qui pose problème – on est dans le haut du panier européen au nombre de policiers par habitant – c'est leurs missions. »
« Les moyens humains, on les a – je ne parle pas des moyens matériels avec des commissariats qui tiennent debout, des geôles de garde à vue qui ne sentent pas l'urine. Juste dire qu'il faut plus de moyens, c'est peut-être ça qui fait qu'on n'est plus si crédible que ça à gauche. Il faut aller plus loin. Qu'est-ce qu'on veut comme police ? Moi, je veux une police de proximité. Et, en même temps, il faut démanteler les BAC. Comment on l'organise ? On propose d'intégrer les policiers municipaux à la police nationale pour qu'on ait une police nationale de proximité, sous l'autorité du maire quand les agents sont affectés dans un quartier, et sous l'autorité du préfet en même temps. »
La suite du verbatim est à lire sur www.regards.fr
113 commentaires
#france #effondrement #mondialisation - 34 769 vues - 3,6 k - 72 - 231 k abonnés - 523 commentaires
Écriture et présentation : Tommy Lasserre
Montage & Réalisation : Johann Elbory
61 362 vues - 3,7 k - 185 - 560 k abonnés
Le lundi 20 septembre, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de Ruth Elkrief sur LCI. Le candidat de l’Union Populaire a expliqué les raisons pour lesquels il a décidé d’affronter Eric Zemmour en débat sur BFMTV le 23 septembre prochain. Il a souligné les conceptions aux antipodes entre lui et le (presque) candidat d’extrême-droite.
Jean-Luc Mélenchon a également pu s’exprimer sur ses propositions concernant l’insécurité alimentaire. Il est revenu sur les 5 fruits et légumes à petits prix bloqués, le rationnement du sucre et du sel dans l’alimentation, la fin des fermes usines, ou la conversion au bio de l’agriculture française. Autant de propositions qu’il a longuement développé récemment dans une interview au journal Libération et sur son blog.
Président du groupe La France Insoumise a également été interrogé sur son opposition au pass sanitaire, qu’il a continué de critiqué comme inefficace, autoritaire et absurde.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a réagit à la perte par la France d’un contrat de sous-marins pour l’Australie, suit à l’intervention des Etats-Unis. L’occasion pour lui de rappeler ses positions sur la nécessaire indépendance de la France et donc sa sortie de l’OTAN.
1 061 commentaires
Pour vous faire vivre les élections de 2022 autrement...
Deuxième avant-goût de notre matinale alternative et engagée avec nos journalistes Théophile Kouamouo et Nadiya Lazzouni. A leurs côtés, Taha Bouhafs, journaliste au Média et Emmanuelle Walter, rédactrice en chef du site web d'analyse des médias Arrêt sur images.
Au sommaire :
- La titrologie, la revue des “Unes” de la presse française de ce mardi 21 septembre 2021, présentée par Théophile Kouamouo
- L’interview d’Emmanuelle Walter sur la fascisation des médias
- Le focus de la rédaction : l’humiliation de la France dans « l’affaire des sous-marins », avec un Face-Cam de Politicoboy.
- Une chronique de Taha Bouhafs qui revient sur ses révélations : un inquiétant fichage de nombreuses personnalités politique, médiatique et militante par le site d’extrême droite « FdeSouche ».
- Puis L’invitée du jour : Sandrine Rousseau, candidate au second tour des primaires EELV.
658 vues - 97 - 6 - 58,8 k abonnés
Retrouvez la conférence des AMFIS 2021 intitulée : « Qu’est-ce que l’écologie politique ? », avec :
• Martine Billard, ex-députée, groupe thématique Planification écologique LFI
Visionnez toutes les conférences sur : https://amfis2021.fr/videos
11 commentaires
Tr.: Élisée Reclus, géographe, ...
69 523 vues - 3,1 k - 127 - 156 k abonnés - 656 commentaires
Ca y est, Lafesse s'est cassé là-haut. Espérons qu'il fera rigoler le bon Dieu, Yahvé et Mahomet... On rend hommage à son art (même si YouTube censure ses extraits). On se demande si la gauche est devenue triste, l'ennemie du rire. On vous cause aussi de "Debout les femmes !" (sortie le 13 octobre) et évidemment de la crise sanitaire.
Toutes les infos sur le film : https://francoisruffin.fr/debout-les-femmes/
Retrouvez les canulars de Lafesse : https://www.rireetchansons.fr/podcasts/les-impostures-de-jean-yves-lafesse-en-podcasts
21 646 vues - 1,4 k - 28 - 156 k abonnés
Entre Epernay, Reims et Châlons, on a bien carburé au champagne pendant les visites des caves.
On a l'esprit assez clair, quand même, pour en tirer des leçons pour la France ! De Clovis à Lapeyre, de la cathédrale à LVMH...
Merci à toutes les petites mains qui ont permis cette journée : Solène, Michel, David, Charlène, Simon, Denis, José et plein d'autres.
243 commentaires
#Buzyn #Macron #Coupable 94 374 vues - 9,5 k - 161 - 230 k abonnés
L'équipe du Fil d'Actu : Présentation : Tatiana Ventôse
Écriture : Tommy Lasserre Réalisation : Yohann Delozier
1 701 commentaires
Épinglé par Le Fil d'Actu - Officiel il y a 1 jour
[TOUTES LES VIDÉOS DU FIL D'ACTU SUR LA CRISE SANITAIRE]
LE GUIDE SUPRÊME A PARLÉ, ON VOUS EXPLIQUE (01/04/21) : https://youtu.be/jKIUS_OdOAc
ANNONCES DE CASTEX : DERRIÈRE LE WTF, UNE GUERRE CONTRE LA NATION (19/03/21) : https://youtu.be/hB1XTXwSdU8
VACCINATION : CHRONIQUE D'UN FIASCO (11/03/21) : https://youtu.be/9NOA2kBgq2U
LA FRANCE DIRIGÉE PAR DES SADIQUES ? (06/02/21) : https://youtu.be/C141jgHprYI
UNE FIN D'ANNÉE EN ABSURDISTAN (17/12/20) : https://youtu.be/rxjLOweVkHA
LE RECONFINEMENT DE LA HONTE (05/11/20) : https://youtu.be/Lz1HocGMH7k
COUVRE-FEU : INUTILE, IRRESPONSABLE, CRIMINEL (15/10/20) : https://youtu.be/aWCQFGXPMvQ
AVEC NOS SOIGNANTS (21/06/20) : https://youtu.be/0O1zCZSbCD0
DÉCONFINEMENT : LES FAUTES DE L'ÉTAT (26/05/20) : https://youtu.be/QbBf7URNgWs
LE DÉCONFINEMENT DE TOUS LES DANGERS (05/05/20) : https://youtu.be/fEa7kHDTUrQ
LES SACRIFIÉS DU CONFINEMENT (25/04/20) : https://youtu.be/jn71k5S1AyI
CORONAVIRUS : QUELLES MESURES FACE À L'ÉPIDÉMIE ? (21/03/20) : https://youtu.be/APjQoMta8Ic
[NOS SOURCES POUR CETTE VIDÉO]
https://www.francebleu.fr/infos/politique/gestion-du-covid-19-l-ex-ministre-de-la-sante-agnes-buzyn-est-mise-en-examen-1631260725
https://www.ladepeche.fr/2021/09/12/mise-en-examen-dagnes-buzyn-la-gene-de-la-classe-politique-9784917.php
https://www.la-croix.com/France/questions-souleve-mise-examen-lex-ministre-Agnes-Buzyn-2021-09-12-1201175051
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/jean-eric-schoettl-la-mise-en-examen-d-agnes-buzyn-pour-sa-gestion-du-covid-met-en-peril-l-action-de-l-etat-20210912
https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-devant-les-senateurs-agnes-buzyn-defend-son-action-20200923
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/mise-en-examen-d-agnes-buzyn-trois-questions-sur-la-cour-de-justice-de-la-republique_4768867.html
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/mise-en-examen-d-agnes-buzyn-ce-que-declarait-l-ex-ministre-de-la-sante-sur-la-gestion-de-l-epidemie-en-2020_4768021.html
https://www.lejdd.fr/Politique/ce-que-cache-laffaire-buzyn-4066160
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_de_justice_de_la_République
https://www.bastamag.net/Faute-erreurs-gouvernement-Macron-gestion-de-l-epidemie-masques-tests-confinement-urgence-sanitaire
https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/penurie-de-masques-que-sest-il-passe
https://www.franceinter.fr/societe/penurie-de-masques-les-raisons-d-un-scandale-d-etat
https://www.leparisien.fr/politique/masques-pas-necessaires-sibeth-ndiaye-se-defend-de-tout-mensonge-23-09-2020-8390193.php
https://www.bfmtv.com/people/emmanuel-et-brigitte-macron-au-theatre-pour-inciter-les-francais-a-sortir-malgre-le-coronavirus_AN-202003070063.html
https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/02/28/coronavirus-la-pression-monte-en-france-pour-emmanuel-macron_6031136_823448.html
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/05/12/coronavirus-de-la-chauve-souris-au-deconfinement-la-chronologie-de-la-pandemie_6039448_4355770.html
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pandémie_de_Covid-19
https://www.mediapart.fr/journal/france/100921/covid-19-agnes-buzyn-mise-en-examen-une-deflagration-pour-le-gouvernement
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000034807125/
https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/09/10/covid-19-ce-qu-il-faut-savoir-de-la-convocation-d-agnes-buzyn-par-la-cour-de-justice-de-la-republique_6094226_3224.html
https://www.courdecassation.fr/autres_juridictions_commissions_juridictionnelles_3/cour_justice_republique_616/composition_cour_justice_republique_8502.html
https://www.mediapart.fr/studio/panoramique/une-annee-de-covid-19-les-sept-erreurs-du-pouvoir
https://www.lci.fr/justice/video-agnes-buzyn-poursuivie-peut-on-juger-l-action-d-un-gouvernement-2196043.html
https://www.midilibre.fr/2021/09/12/cest-facile-de-refaire-le-match-un-an-apres-la-mise-en-examen-dagnes-buzyn-secoue-la-classe-politique-9784395.php
https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/des-milliers-de-plaintes-deposees-devant-la-cour-de-justice-de-la-republique-concernant-la-gestion-par-le-gouvernement-de-la-crise-du-covid-19-1101523.html
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-affaire-buzyn-met-les-politiques-sous-pression-20210912
87 likes
...
#LCI #TouteFranchise - 17 568 vues - 1,3 k - 57 - 42,3 k abonnés
J'étais l'invité ce dimanche 12 septembre d'Amélie Carrouër dans l'émission "En toute franchise" sur #LCI #TouteFranchise
417 commentaires
67 127 vues - 3,9 k - 151 - 559 k abonnés - 939 commentaires
Le lundi 13 septembre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité des Grandes Geules. Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a défendu son projet de loi d’urgence sociale comprenant notamment le blocage des prix des produits de première nécessité (gaz, électricité, alimentation) et l’augmentation du SMIC à 1400€ nets par mois. Il a expliqué que cette mesure pouvait être prise rapidement par un simple décret.
Jean-Luc Mélenchon a aussi dénoncé l’accumulation de profits des entreprises du CAC 40 pendant la crise sanitaire alors que le reste de la population pâtissait de la crise sanitaire. Il a ainsi expliqué qu’avec les 51 milliards d’euros de bénéfices du CAC 40 lors de l’année écoulée, on aurait pu créer 1 million d’emplois au salaire moyen. Et face aux remarques sur le risque d’évasion fiscale des plus riches, le candidat à l’élection présidentielle a rappelé sa proposition de mise en place d’un impôt universel, comme le font les États-Unis.
Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale a également expliqué qu’il voulait refonder la police en renforçant les moyens de la police judiciaire dédiée aux enquêtes au long-cours quand l’accent est actuellement mis sur la BAC qui concentre ses missions sur le flagrant délit. Il a dit vouloir revenir à une logique de gardiens de la paix en la matière.
Jean-Luc Mélenchon a aussi répondu aux questions concernant la proposition d’Anne Hidalgo de doubler le salaire des enseignants. Il a expliqué que cette mesure était non seulement coûteuse mais que de surcroît elle ne répondait pas aux demandes des syndicats. Il a expliqué quant à lui être favorable au rattrapage du gel du point d’indice et à une augmentation des salaires, mais aussi à une augmentation du nombre de postes dans l’Éducation nationale pour diminuer le nombre d’élèves par classe.
Enfin, interrogé sur la place de Zemmour dans l’élection présidentielle, il a expliqué que ce dernier créait de la peur pour créer du liant à droite.
Tr.: avec les deux avocats des GG, Marie-Anne Soubré et Charles Consigny, ainsi qu’avec Thomas Porcher, professeur d’économie. selon https://rmc.bfmtv.com/emission/jean-luc-melenchon-face-aux-grandes-gueules-2048143.html
704 vues - 133 - 3 - 3,34 k abonnés - 0 commentaire
📺 Retrouvez-nous ce soir à 20h autour de Julie Maury pour une émission spéciale autour des sondages. Nous recevrons Antoine Léaument, Manuel Bompard et Raphaël Qnouch (Conseiller régional LFI) pour discuter des méthodes étonnantes de certains instituts de sondages.
🔢 MB et RQ rencontrent la Commission des Sondages ce soir afin de lui demander de réagir sur les méthodes de sondages utilisées par les instituts IPSOS et IFOP : de quelle manière calculent-ils des intentions de vote ? À l'heure de la campagne présidentielle, il est légitime pour la démocratie d'interroger la pertinence de ces outils, omniprésents dans la vie politique française et dont l'impact est décisif, en tant qu'ils construisent des réalités politiques.
MB et RQ nous rejoindront après leur audition, afin de nous raconter comment s'est passée leur rencontre avec la Commission.
53 minutes
Tout sauf la décroissance martèlent nos contemporains. Pourtant, la recherche de la croissance a un coût environnemental et social majeur. Et pas sûr que la croissance verte puisse nous sauver. Si nous devions y renoncer, la décroissance serait-elle une véritable alternative ?
Décroissance : solution ou contrainte ? © Getty / Dougal Waters
Depuis 50 ans nous avons atteint dans les pays riches, un niveau de confort inédit dans l’histoire de l’humanité.
Notre monde est en croissance depuis la révolution industrielle, mais tout s’accélère surtout depuis l’après-guerre. Imaginer un avenir souhaitable sans croissance est impensable pour beaucoup d’entre nous...
Mais nos besoins de croissance et de consommation dépassent aujourd’hui les limites que peut supporter la biosphère….
Pourquoi la décroissance fait-elle si peur ? Faut-il vraiment décroitre?
Dans Décroissance, publié chez Tana Editions, le chercheur Vincent Liegey démêle le vrai du faux pour permettre à chacun de se saisir de ce sujet clivant et d’en débattre, dans toute sa complexité.
Pour Valérie Guillard qui travaille sur les pratiques de consommation et autrice d'un ouvrage sur la sobriété chez De Boeck, il faut accepter que cela prenne du temps. Acheter uniquement pour répondre à un besoin est un apprentissage: cela implique que le consommateur se questionne sur ce qu’exprime véritablement son besoin.
La décroissance serait donc un cheminement, qui passe par une étape de prise de conscience des vrais enjeux, du poids des menaces qui pèsent sur nos sociétés...
Et il faut encore travailler pour créer un imaginaire culturel partagé et porteur autour de ces notions de décroissance et de sobriété…
[14h29 Camille passe au vert Plongée dans les souterrains du Larzac Par Camille Crosnier]
Les invités
- Vincent Liegey, ingénieur, chercheur interdisciplinaire, essayiste, spécialiste de la décroissance
- Valérie Guillard, Professeur en marketing à l'Université Paris-Dauphine
Les références
- Décroissance écrit par Vincent Liegey (Tana éditions, collection Fake or not ? )
- Comment consommer avec sobriété écrit par Valérie Guillard (De Boeck)
L'équipe Thierry Dupin Programmateur musical Valérie Ayestaray Réalisatrice
Chantal Le Montagner Chargée de programmes Lucie Sarfaty Chargée de programmes Anna Massardier Attachée de production Camille Crosnier Journaliste et chroniqueuse
Tr.: ... Vincent Ligier a expérimenté un lieu d'expérimentation à Budapest (fabrication de cargos-vélos, potager, etc), il parle de réorienter les métiers de la pub dans la facilitation ... relocaliser ...
Ndlr : VL me semble plus proche de moi, il a notamment évoqué la nécessité de facilitation. Mais, sauf erreur de ma part, ils n'ont pas intégré les conséquences économiques de l'anthropocène, centrée sur les communs et donc, c'est quoi une économie des communs ? Et comment la construire avec radicalité en prévenant les risques ? Les questionner et contacter VL ACT
Accueil Politique
INTERVIEW - Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, appelle à une "loi d'urgence sociale" : blocage des prix sur les produits de première nécessité, Smic à 1.400 euros net mensuels... Le leader insoumis revient aussi sur la gestion de la crise sanitaire et sur le paysage politique actuel.
Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, jeudi à Paris. (Gilles Bassignac/Divergence pour le JDD)
Vous avez déclaré votre candidature à la présidentielle en novembre. Quand et sur quels thèmes allez-vous vraiment entrer en campagne?
Nous le sommes depuis neuf mois! Une action en profondeur. Pour nous, l'obstacle majeur, c'est la résignation ou la colère froide qui produisent l'abstention. Deux instituts de sondage prédisent 50% d'abstention en 2022 : dans ce cas, nous serions en dessous de 10%! Alors qu'on est bien au-dessus si la participation est plus forte. Inutile de le cacher. On a donc fait le choix d'un départ tôt pour s'enraciner et roder nos outils de campagne. Objectif : redonner aux catégories populaires l'appétit de vote.
Comment faire alors qu'elles se désintéressent de la politique?
Déjà : dialoguer. Dans les quartiers populaires, les gens ne voient jamais personne. Nous revenons aux bases de l'action politique : proposer des choses concrètes. Assumer une vision alternative du monde. Notre programme transforme la façon dont on vivra, dont on produira et consommera. Nous montrons combien les gens ont un intérêt à notre victoire.
Le social constitue donc votre priorité?
Absolument. On est en pandémie et les milliardaires se sont encore enrichis! Nous avons des lois d'urgence sécuritaire, des lois d'urgence sanitaire : il est temps d'avoir une loi d'urgence sociale. Quand tant d'indicateurs sociaux virent au rouge, quand 10 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, on est bel et bien en état d'urgence sociale. Détresse psychologique, dégradation de la santé, destruction des services publics, explosion des trafics… Une partie de la société glisse vers le néant. Sans parler de l'impact social de la crise écologique.
Que mettrez-vous dans cette loi d'urgence sociale?
La pandémie a révélé des états de dénuement incroyables. Il faut au pays un choc de consommation populaire. Et immédiatement, le blocage des prix sur les produits de première nécessité. Jusqu'en 1986, la loi le permettait. Ce n'est pas possible que, l'énergie, le gaz, l'électricité, les carburants ou des denrées alimentaires indispensables soient inabordables.
Quoi d'autre?
Il faut augmenter le Smic tout de suite pour le porter à 1.400 euros net mensuels. En dix ans, il n'a connu aucun coup de pouce, alors que les revenus des puissants se sont envolés de façon ahurissante. Troisième idée urgente : reporter de deux ans le remboursement des prêts garantis par l'Etat. Des milliers d'entreprises vont se fracasser sur le mur de la dette. J'ai déjà alerté : la dette privée en France est plus dangereuse que la dette publique. Il faut tout faire pour éviter le chaos économique.
Taxerez-vous les plus riches?
Cette année est une année blanche pour des millions de gens qui ont perdu leur revenu, ou tout juste gardé celui de l'an passé ou moins. Décrétons une année blanche aussi pour les profits du CAC 40 : tout ce qui excède la progression moyenne du CAC 40 est réquisitionné. Il y en a pour plus de 50 milliards d'euros. Ça permettrait de financer 1 million d'emplois dans les métiers du lien, du soutien scolaire… Et avec 1 million de personnes en plus au travail, on bouche aussi le trou de la Sécurité sociale.
N'est-ce pas confiscatoire?
Oui, c'est une mesure rugueuse… comme l'est la situation actuelle! Il n'y a aucune raison pour qu'une poignée de gens accumulent encore quand la richesse du pays s'effondre de dix points.
Autre mesure rugueuse, la nationalisation de certains secteurs comme les autoroutes. Arnaud Montebourg et Marine Le Pen la proposent. Et vous?
C'est dans le programme de tout le monde, sauf celui d'Emmanuel Macron! Je vais plus loin : je demande la nationalisation des biens communs, l'air, l'eau, qui appartiendraient alors à tous… Tout dégât commis devra être réparé et pas simplement compensé comme avec les droits à polluer. L'entrée dans l'ère de la priorité écologique et sociale nécessite ce type de mesures radicales.
Vous prônez l'"union populaire". Comment votre campagne va-t-elle la matérialiser?
L'union populaire, c'est une stratégie pour porter des mesures qui sont ultra-majoritaires comme l'a prouvé le sondage sur nos projets. Le 16 et 17 octobre, nous aurons une convention. Le programme sera bouclé et nous passerons à la mise au point des "plans" par sujet. Par exemple sur l'énergie ou l'alimentation. Il s'agit d'être prêts à gouverner. Nous créons un parlement de campagne de l'union populaire. Il aura un rôle consultatif. Il y aura des Insoumis, mais pas seulement, loin de là. Au départ, il comptera une cinquantaine de personnalités. A la fin de la campagne, ce parlement devra se demander s'il se transforme en un nouveau mouvement politique.
Comment jugez-vous la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement?
Très mauvaise! Macron, par son métier, est un courtier financier. Il croit que le marché est seul apte à régler les problèmes. Aucune de ses décisions n'est allée contre les diktats du marché. Pour son gouvernement, la puissance publique était avant tout vouée au contrôle de la population. La dérive autoritaire du régime s'est donc aggravée de façon spectaculaire. A l'arrivée, la performance n'est pas fameuse! Ils se sont trompés sur tout : les masques, les tests… En période de crise, les collectivistes comme moi sont plus efficaces que les hyper-individualistes comme Macron.
Le "quoi qu'il en coûte" ne vous a-t-il pas fait réviser votre jugement?
Bidon! Ça a essentiellement consisté à financer le chômage technique généralisé. Mais a-t-il créé en urgence un pôle public du médicament, recruté des milliers de personnes pour aider dans les hôpitaux, réquisitionné les entreprises de biens de santé? Le "quoi qu'il en coûte", je sais à qui il en coûte! A la fin c'est : "Vous allez payer tout ça avec vos cotisations sociales et vos impôts"! Mais on n'a rien demandé aux profiteurs de crise. Par exemple, on aurait pu rétablir l'ISF cette année, on ne l'a pas fait. Le "quoi qu'il en coûte", c'est un coup de menton pour impressionner. Pas davantage.
Pourquoi n'êtes-vous pas allé manifester contre le passe sanitaire, auquel vous êtes opposé?
Je suis contre le passe. Il répand une illusion : faire croire que ses titulaires ne présentent plus de danger pour les autres. C'est faux! Mais le passe sanitaire crée une société de contrôle généralisé. Fichage généralisé, contrôles intempestifs absurdes, etc. Je l'ai dit sur tous les tons et j'ai voté contre. Appeler à manifester? Non! C'est un mouvement populaire spontané. Si une organisation politique cherchait à se l'approprier, elle le rabougrirait, comme fait aujourd'hui l'extrême droite. Nombre d'Insoumis y participent. Je leur dis de faire attention à côté de qui ils marchent. Qu'ils soient avec la majorité des manifestants qui ne veut pas servir de caution à l'antisémitisme et au racisme.
Ne craignez-vous pas aussi d'être accusé d'être antivaccination?
Je suis souvent accusé de tout… Je n'ai jamais été antivaccin. Je suis pro-sciences. Mais "science sans conscience n'est que ruine de l'âme", dit Rabelais!
Que pensez-vous de l'obligation vaccinale des soignants, qui entre en vigueur le 15 septembre?
Les syndicats et les personnels soignants me disent que c'est insupportable. Et aussi que c'est impossible à faire, sauf à aggraver la crise, de licencier ceux qui ne veulent pas être vaccinés. Cette mesure brutale est contre-productive! Et puis faire des héros d'hier - les personnels soignants - les salauds d'aujourd'hui, c'est écœurant…
Mercredi, Jean Castex a semblé repousser une réforme des retraites d'ici à l'élection présidentielle. Êtes-vous soulagé?
J'ai combattu cette réforme inutile et cruelle. Faire travailler les gens plus longtemps, c'est les user davantage, et empêcher la génération montante de prendre la place des aînés. Pourquoi Macron a-t-il voulu la relancer? Dans son calepin, il n'y a pas que la case : je veux. Il y a aussi la case : est-ce que je peux? Il ne doit pas croire que ça se passera tranquillement. Il aura à faire avec l'opposition des syndicats, des Insoumis et des communistes. Ce serait une bataille politique et sociale d'ampleur, en pleine pandémie. Voilà pourquoi Castex a lâché prise. Ce sera un des sujets de l'élection présidentielle. Que les votes tranchent! Les Insoumis veulent la retraite à 60 ans. Aux Français de décider.
La réforme de l'assurance chômage est "indispensable", dit le gouvernement. Vous demandez son retrait?
Mille fois oui! Nous irons manifester… Avec cette réforme, 1,7 million de personnes auront moins de sous qu'avant. Ce n'est pas le moment de brutaliser davantage les gens. Elu, j'abrogerai ça aussi.
Vous appelez la gauche à manifester. En étant aussi divisée et aussi faible, a-t-elle la moindre chance de se hisser au second tour de la présidentielle?
La gauche traditionnelle joue dans un bac à sable. Elle ne s'unirait qu'en trompant tout le monde, car il y a des divergences profondes sur l'essentiel. Cette gauche traditionnelle est dominée par un centre gauche flou et mou. Elle s'est effondrée en 2017 et, depuis, n'a pas su se réinventer. Nous leur avons tendu la main pour les faire sortir de leurs ambiguïtés. Un nouveau Front populaire! PS et EELV ont tourné le dos. Nous avons donc compris que nous perdions notre temps. Puis ils ont dansé le tango de l'unité à l'appel de Jadot. Comédie sans suite. Normal : le désaccord est profond sur la sortie des traités européens, le nucléaire, le changement de la Constitution et combien d'autres choses. Alors l'union sans engagement clair démobiliserait le peuple. Au contraire, la stratégie d'union populaire remobilise les gens sur du concret franc et net.
Anne Hidalgo, qui déclare sa candidature aujourd'hui, n'a-t-elle pas renouvelé le logiciel social-démocrate?
Attendons de voir ce que dit, au juste, Mme Hidalgo. Il est délicat de se prononcer sur quelqu'un qui n'avance aucune idée politique particulière. La seule chose que j'ai entendue de sa part, c'est qu'il fallait continuer la guerre en Afghanistan. Ce n'est pas raisonnable. Le reste de son programme, qui le connaît? Son risque, c'est d'être siphonnée par la candidature EELV. Pour l'instant, l'électeur de centre gauche n'a pas tranché entre eux.
Pour Arnaud Montebourg, c'est vous qui êtes le problème de la gauche : vous ne pouvez pas gagner, estime-t-il. Que lui répondez-vous?
Il disait déjà ça en 2017. Et il a fini par voter pour moi! Mais il m'aide : il élargit l'audience des idées que nous avons en commun comme la VIe République. Et il met le PS au pied du mur. J'estime que sa candidature sert notre action.
La Fête de l'Humanité a lieu ce week-end. Pouvez-vous encore vous réconcilier avec Fabien Roussel, qui sera candidat du PCF à la présidentielle?
PCF et LFI sont un vieux couple : la dignité nous interdit de casser la vaisselle en public. 90% de nos programmes sont similaires. Mais je suis blessé et amer. C'est un crève-cœur de ne pas partir ensemble à la présidentielle. Deux fois, j'ai été leur candidat. Le pôle populaire doit rester devant le centre gauche. Nous sommes passés de 3% à 10% en 2010 puis de 8% à 19% en 2017. Je renouvelle ma proposition d'un programme partagé et d'un accord législatif avant la présidentielle. On peut le faire tout de suite, avec des bases simples : la reconduction de tous les sortants et la répartition du reste.
Dans la primaire des écologistes, espérez-vous une victoire de Sandrine Rousseau ou d'Éric Piolle?
Leurs débats étaient intéressants. Cependant je vois bien que la question sociale ne les obsède pas… Mais je demande aux Insoumis de respecter leur vote et de ne pas s'en mêler. Au moins par cohérence : car pour voter, il faut signer en faveur d'une Europe fédérale. Ce n'est pas la position de notre programme.
Que vous inspire la compétition à droite…
Il y a une zemmourisation générale de ce camp. Eric Zemmour lui fournit les arguments et le cadre de pensée. La contagion va vite. Le chef de l'Etat lui-même a plongé dedans : pour prendre la main sur la droite, il lui chante du Zemmour. En décembre, Macron a déclaré que Pétain était un grand militaire et Maurras un grand intellectuel. Ce sont deux antisémites, deux traîtres et deux criminels. Cet appel du pied électoraliste est un révélateur.
Vous voulez toujours débattre avec Eric Zemmour?
Comme Mme Le Pen est aux abonnés absents… Et mieux vaut l'original qu'une pâle copie. Oui, il faut lui disputer pied à pied le terrain des idées.
Ne craignez-vous pas de faire la campagne de trop?
Pourquoi? Au contraire, je suis porté par les circonstances. Des millions de gens n'en peuvent plus. Ils ne veulent plus des faux-semblants du centre gauche et de la droite. Ils veulent changer leur vie. Ils compteront sur moi. J'ai du caractère, je ne me laisserai pas intimider par les puissants. Comme l'écrivait Victor Hugo : "J'effaroucherai le bourgeois, peut-être. Qu'est-ce que ça me fait si je réveille le peuple?"
8 720 vues - 575 - 11 - 58,6 k abonnés - #AMFIS2021
Jeudi 26 août à 14h45, suivez en direct la conférence «Abstention : la démocratie en crise, quelles pistes de refondation ?», avec :
• Victor Audubert, docteur en droit public
• Pierre-Yves Cadalen, groupe thématique 6e République LFI
• Jean-Yves Dormagen, politiste
• Paula Forteza, députée ex-LREM
• Raquel Garrido, avocate
• Paloma Moritz, collectif Mieux voter
148 commentaires
23 174 vues - 1,5 k - 23 - 156 k abonnés - 213 commentaires
Enfin des bonnes nouvelles ! Amandine vient de décrocher un CDI, Frédéric des fonderies MBF monte une coopérative, et avec Charles Piaget on essaie de comprendre pourquoi Besançon est la capitale de la coopération ! Merci à la fanfare de Battant, au Mégarama et à toutes les p'tites mains qui ont permis cette belle journée.
Tr.: ... projection du film "Debout les femmes !". Sortie au cinéma le 13/10/21
42 976 vues - 3,3 k - 135 - 559 k abonnés - 616 commentaires
Ce mercredi 8 septembre 2021 s'ouvre à Paris le procès des attentats du 13 novembre 2015. À cette occasion, Jean-Luc Mélenchon adresse un message aux Français. Il explique que ce procès peut permettre d'étendre la lumière de la vérité sur ces actes terroristes.
Le président du groupe «La France insoumise» espère ainsi que ce procès permettra d'éclairer les causes et les complices qui ont rendu possible cet attentat et notamment : ses financements et ses financeurs, mais aussi la provenance des armes qui ont été utilisées.
Plus largement, Jean-Luc Mélenchon appelle à renforcer le renseignement humain. Il explique également qu'il faut renforcer la surveillance des parlementaires sur ces sujets et sur les décisions de politique internationale.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon appelle à ne pas laisser la peur l'emporter. Et en particulier à ne jamais donner le point aux islamistes en acceptant qu'ils soient la représentation politique des musulmans dans notre pays.
Ndlr : Tenue politique, valeurs morales, compréhension: JLM me semble exemplaire Valoriser ACT