D’abord auprès de la jeunesse agricole, puis avec les médecins de campagne, Emmanuel Macron a paradé pendant 48 heures, lundi 24 ...
Connu / tg 25/1/22 23:19
Indre : à La Châtre, les Insoumis mettent la ruralité au coeur du débat ...
Connu / tg 23/1/22 10h15
Connu / tg 19/1/22 21h44
Connu / tg 19/1/22 21h44
#Pays de la Loire #Démographie #Loire-Atlantique @OuestFrance
Dans les Pays de la Loire, 498 000 jeunes résident dans une commune rurale, une proportion plus importante que la moyenne
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Connu / tg 19/1/22 18h24
Face à l'explosion de nombre de cas positifs, les Français se ruent sur les tests antigéniques. Les communes rurales peinent particulièrement
Connu / tg 8/1/22 15h53
Le parti né des manifestations des « indignés » dans les grandes villes du pays a revitalisé la politique espagnole jusque dans les campagnes, frappées par les difficultés économiques et le dépeuplement. Pour les élections générales de dimanche, il fait campagne en défendant le monde rural. Ejea de los Caballeros, Tafalla, Molina de Aragón, Teruel (Espagne), reportage « Quelle est la position de Podemos sur l’utilisation de l’hydrogène pour les tracteurs ? » À Ejea de los Caballeros, c’est la fin du (...)
55 minutes
Comment réorganiser la société de telle façon que l'on ne soit plus déconnectés du monde vivant ? La sociologue Geneviève Pruvost s'attèle à explorer les alternatives écologiques et anticapitalistes qui renouent avec des savoir-faire permettant de refonder la fabrique du quotidien.
Comment réorganiser la société de telle façon que l'on ne soit plus déconnectés du monde vivant ? © Getty / Oliver Strewe
Dans un premier temps, la nature du travail de Geneviève Pruvost repose sur une analyse critique de notre modèle social et économique par l'exploration de textes écoféministes, sur la sociologie des professions et ceux de certains théoriciens marxistes.
Mais c'est aussi et surtout une enquête ethnographique, qui a pour finalité de présenter des alternatives écologiques et anticapitalistes, et de dresser des portraits de personnes appartenant à des communautés qui s’ancrent dans des lieux et expérimentent des modes de vie, renouent avec des savoir-faires en lien avec leur territoire et qui ont pour but de tisser la “fabrique” de leur quotidien.
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COP24 : l'écoféminisme veut en finir avec le patriarcat et le capitalisme
L’enquête sur ces “alternatives rurales” visent à saisir ceux et celles qui explorent les possibilités pour relocaliser ce qui fait leur quotidien. L’autrice déplore l’abstraction dans laquelle les sociétés occidentales industrialisées et modernes sont plongées du fait de ces chaines de fabrication déterritorialisées, délocalisées.
L’autrice pointe la fabrication d’objets de consommation et de services massivement délégués à d’autres personnes, alors qu’ils pourraient entrer dans notre quotidien si notre rapport au monde était plus local et égal.
“La quotidienneté ne peut pas être détachée d’un milieu de vie nourricier, et toute politique qui entend s’en départir ne peut pas être égalitaire...”
Geneviève Pruvost invite donc à s’interroger sur ce qu’est le travail dans notre société et parle de “travail de subsistance” comme moyen de resensibiliser à l’écologie, car faisant appel à des savoir-faire paysans et artisanaux.
Elle articule cette critique et cette analyse de la société de consommation avec ce qu’elle appelle le “féminisme de subsistance” clé de voute d’une reconfiguration de la société.
L’autrice invite à s’appuyer sur une critique de la façon dont on lie notre quotidien à la dimension nourricière pour penser une réorganisation de la société. C’est par des bascules que les changements vont s’opérer et ces bascules se matérialisent dans plusieurs lieux sur lesquelles des communautés de personnes expérimentent de nouvelles façons de vivre le quotidien plus en lien avec les logiques environnementales et écologiques. Notre-Dames-des-Landes est un des exemples d'expérimentation de ce quotidien qui réinvestit concrètement nos liens au monde vivant.
“Dans les sociétés industrielles, le concernement pour l’environnement et les injustices environnementales ne peut être qu’abstrait et l’éthique écologique se focalise le plus souvent sur quelques articles de consommation.”
On en parle avec
Geneviève Pruvost, sociologue du travail et du genre au Centre d’étude des mouvements sociaux , elle co-dirige un master avec un parcours en Etudes environnementales et est autrice de “Quotidien politique Féminisme, écologie, subsistance” Ed. La Découverte collection l’Horizon des possibles.
14h29
Camille passe au vert du mercredi 29 décembre 2021 Par Camille Crosnier
Les invités Geneviève Pruvost sociologue du travail et du genre au Centre d'études des mouvements sociaux (CEMS/EHESS)
L'équipe Thierry Dupin Programmateur musical Valérie Ayestaray Réalisatrice Chantal Le Montagner Chargée de programmes Lucie Sarfaty Chargée de programmes Anna Massardier Attachée de production Camille Crosnier Journaliste et chroniqueuse
Connu / la radio du jour et https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Y72kRQ
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Le 12 décembre 2021, j’étais l’invité de Dimanche en politique pour France 3 Centre-Val-de-Loire.
J’ai d’abord répondu à une question d’actualité concernant le meeting de Jean-Luc Mélenchon à Paris. J’ai expliqué qu’il s’agissait d’une démonstration de force et que cela montrait un élargissement de la campagne avec la création d’un Parlement de l’Union populaire. J’ai aussi dit que face à Éric Zemmour, Mélenchon avait pu incarner avec ce meeting un pôle de résistance républicaine.
J’ai ensuite parlé de mon engagement politique. J’ai dit que si j’avais pu voter en 2007, je l’aurais fait pour Bayrou puis pour Sarkozy. Mais j’ai expliqué que la crise des subprimes, puis sa gestion par le pouvoir politique sarkozyste, m’avaient fait changer de bord politique et rejoindre Jean-Luc Mélenchon. J’ai aussi parlé de mon engagement à Châteauroux et dans l’Indre. J’ai rappelé que le problème posé dans mon département n’était pas l’immigration mais la fermeture des petits commerces, la baisse de la population ou encore les fermetures d’usines. J’ai notamment parlé d’Alvance Wheels, dernière entreprise de France à produire des jantes en aluminium et pourtant menacée de fermeture. J’ai dénoncé la responsabilité de Renault et de Macron dans la situation de cette entreprise. Plus largement, j’ai expliqué que les gouvernements libéraux avaient fermé des services publics dans les zones rurales et j’ai rappelé la proposition de Jean-Luc Mélenchon : être maximum à 15 ou 30 minutes d’un service public essentiel : école, hôpital, gare, poste.
Nous avons ensuite étudié plusieurs points du programme de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. J’ai défendu l’idée d’une 6e République et d’un référendum d’initiative citoyenne pour redonner confiance dans la politique. J’ai aussi rappelé les mesures qui concernent le pouvoir d’achat des Français : blocage des prix de l’essence et de l’alimentation, augmentation du SMIC, allocation d’autonomie pour les jeunes, 100% Sécu pour en finir avec le coût des mutuelles, limitation des frais bancaires. J’ai expliqué qu’on pouvait financer tout cela en allant chercher l’argent où il est : dans les poches des riches. J’ai par ailleurs défendu la sortie du nucléaire, mais aussi expliqué ce que nous comptions faire en matière d’éducation. Enfin, j’ai rappelé que nous appliquerions notre programme quoi qu’il arrive et que nous étions prêts à mettre en place un rapport de force avec l’Europe en recourant à la possibilité de faire « Opt-Out » sur certains traités.
Ouvrir les chemins - dimanche 31 octobre 2021 par Antoine Chao - C'est bientôt demain - France inter
16 minutes
Dans la commune d'Uzeste en Sud Gironde des citoyens se mobilisent pour préserver la soixantaine de kilomètres de chemins ruraux, propriété de la commune, qui pourraient en partie disparaitre si un nouvel inventaire n'en est pas rapidement établi.
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Des citoyens d'Uzeste parcourent les chemins ruraux, pour préserver le patrimoine et la richesse culturelle de la commune. Ces chemins de terre, dont certains datent de l’époque napoléonienne et plus, vont de village à village. Ils forment un réseau et un lien indispensables à l’usage du public et des riverains et pour la pratique des loisirs de nature. Ils valorisent le tourisme rural (promenades et circuits autour des gîtes ruraux etc…). Ils permettent des liaisons douces empruntées par les piétons, cavaliers, cyclistes... (cf : Projet de loi Lutte contre le dérèglement climatique : amendement pour la préservation des chemins ruraux en facilitant leur entretien par les associations - 8 juin 2021)
https://www.senat.fr/amendements/2020-2021/667/Amdt_470.html
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Les chemins ruraux appartiennent au domaine privé des communes et sont affectés à l'usage du public (cf régime juridique des chemins ruraux - Maires de France https://www.mairesdefrance.com/m/article/?id=187), ils ont pour vocation de desservir des activités agricoles (sans pour autant être des chemins d'exploitation) et de relier des lieux habités (divers quartiers et villages). Rendez-vous tous les mardis à 14h devant la Collégiale d'Uzeste avec un collectif de citoyens pour les parcourir et les préserver.
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Anthony Cortes est journaliste. Pendant plus d'un an, il a parcouru le pays à la rencontre de ceux qui ont été au coeur de la lutte des Gilets jaunes. Riche de leurs témoignages, il a publié "Le réveil de la France oubliée : Et si notre avenir était dans les villages ?". Entretien.
Le bouillonnement des villes occulte bien souvent l’activité des campagnes dans l’actualité. Pourtant, celles-ci ne cessent guère de vivre et de se réinventer, et dans l’ombre des grands pôles urbains, repensent leur rôle dans le territoire français.
Pendant un an et demi, Anthony Cortes a sillonné la France. Ce journaliste originaire des Pyrénées-Orientales a ainsi récolté des témoignages dans un monde caricaturé par les médias traditionnels et les observateurs. Tirant les leçons du mouvement des gilets jaunes qui mobilisa les campagnes, il est allé à la rencontre de ceux qui ont été les acteurs de ce grand mouvement populaire qui refuse de s’éteindre.
Tr.: ... remettre au goût du jour le localisme ... valoriser nos propres richesses, recycler d'anciennes recettes, créer de petits cercles vertueux, autogestion, décrit sans la citer l'approche endogène. On est abandonnés, on n'a plus de financements, on ne va pas se laisser mourrir. communalisme, municipalisme, après commercy ... n'a pas cité le mot ruralité.
Clés : Agriculture Alimentation
Agriculteur bio en Charente-Maritime, actuel député écologique au Parlement européen, et conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine – il en est à son deuxième mandat dans le groupe Radical de gauche –, Benoît Biteau assure que les régions peuvent constituer un outil efficace pour une transition écologique des territoires. Pour peu qu’elles fassent des choix clairs et cohérents ! L’exemple en Nouvelle-Aquitaine.
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La maquette financière [le plan budgétaire] de 2015 en Poitou-Charentes avait réservé une grosse enveloppe pour le développement de l’AB et de l’agroécologie. Et lorsque cette région a fusionné avec le Limousin et l’Aquitaine, il a été décidé de ne pas modifier cette maquette financière et d’en faire bénéficier la nouvelle grande région. C’est comme cela que des moyens substantiels ont été apportés à cette forme d’agriculture. C’est grâce à ça que la Nouvelle-Aquitaine a pu pallier en 2018 au désengagement de l'État en faveur des aides à l'AB, et maintenir une bonne dynamique de croissance de cette agriculture-là.
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On continue à engloutir des centaines de milliers d’euros pour des formes d’agriculture qui ne sont que le Canada Dry de l’agroécologie. On a des injonctions contradictoires en soutenant la transition écologique d'un côté et, de l’autre, des solutions agricoles qui lui tournent le dos. Prenons deux exemples : les outils d’épandage de pesticides et la politique de l’eau.
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en tant que cogestionnaire des finances publiques, nous avons une responsabilité sur la distribution de ces aides, nous sommes là pour donner des impulsions, en l’occurrence pour favoriser la transition agroécologique. Ainsi, nos Plans de Développement Rural Régional ne devraient plus mettre sous perfusion ce type de solutions techniques qui poursuivent une agriculture chimique.
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Quant à la politique de l’eau, en 2011, en tant que vice-président de l'ancienne région Poitou-Charentes, je n’avais pas fermé la porte aux retenues d’eau et à un soutien par la Région. J’avais simplement demandé qu’on s’engage sur un financement à 100 % afin de garantir une gestion publique de ce stockage de l’eau – qui est un bien commun. Cela signifie à la fois une gestion écologique de la ressource et un soutien apporté à certaines productions écologiques et profitables pour tous les consommateurs de la Région. Ce n’est pas le cas de celles destinées à l’exportation, tels le maïs, que ces retenues abreuvent avant tout. En outre, cette ressource bénéficie essentiellement aux exploitations actuelles et historiques, qui peuvent s’agrandir grâce à l’irrigation, alors que de nouveaux arrivants, parfois en agroécologie, n’y ont de fait pas accès. Rien qu’en Poitou-Charentes, entre les 4 départements qui la composent, on dénombre quelque 200 projets de retenues d’eau, qui pourraient mobiliser entre 300 et 400 millions d’euros d’argent public (avec un financement à 70 %). Est-ce vraiment le choix que veulent faire les habitants de Poitou-Charentes ?
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les productions agricoles des zones entourant les métropoles de Nouvelle-Aquitaine sont très largement destinées à alimenter les vraquiers du port de La Palisse à La Rochelle, pour l’export, plutôt que les habitants de ces métropoles. Résultats, ces derniers sont nourris seulement à quelques 2 % par des productions locales… Il est temps d’assumer des choix politiques clairs, cohérents et courageux sur les priorités agricoles comme alimentaires.
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Il y a plusieurs leviers pour changer ces orientations agricoles et alimentaires, en plus de la volonté politique indispensable à avoir. J’en citerai juste deux. Les régions sont gestionnaires du deuxième pilier de la PAC, c’est-à-dire de son volet du développement rural (1). Or, ce second pilier concerne tout de même 25 % du budget de la PAC, soit un quart des 9,5 milliards d’euros d’aides agricoles perçues par la France chaque année de l’Europe (sur la période 2014-2020). C’est insuffisant par rapport aux aides directes à la production, mais ce n’est pas rien ! Et ça peut libérer un beau volume financier pour engager cette transition agroécologique.
L’autre levier pour réorienter les politiques agri-alimentaires est celui de la commande publique. Là encore, ce n’est pas négligeable lorsqu’on est une région, qui a par exemple la compétence des lycées, et donc de leurs cantines. Ses compétences peuvent être toutefois contrecarrées par des fonctionnaires d'État gestionnaires de la commande publique pour ces repas dans les cantines, sur lesquels la région n’a pas d’autorité... Par ailleurs, pour rester sur l’exemple des cantines des lycées, la Région n’est pas le seul opérateur, elle est en fait un simple partenaire auprès d’autres collectivités (agglos, métropoles…) et elle ne peut imposer ses choix. Dès lors, les régions constituent des leviers précieux pour orienter les politiques alimentaires, mais elles ne peuvent pas se substituer à ces échelons territoriaux où se conçoivent, notamment, les fameux plans alimentaires territoriaux (PAT) multi-acteurs. Or, on constate qu’au sein des PAT il y a d’énormes disparités entre acteurs pour avancer vers le bio et le local dans les cantines, par exemple. Pour le dire autrement, si tous ces échelons de décision n’avancent pas en cohérence autour de la même volonté, cette transition aura du mal à voir le jour.
Crédits: Romain delbuenofood, Unsplash
(1) Le second pilier de la Ia PAC concerne, entre autres, la “modernisation” des exploitations agricoles, certaines aides à l'installation, un soutien pour l’activité dans les zones à handicaps naturels (par exemple les zones de montagne) ou encore les aides à l'agriculture biologique et pour des mesures dites agro-environnementales.
Ndlr : il ne lui a pas été demandé son avis sur Néo Terra https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?searchtags=N%C3%A9o_Terra ACT
Qui sommes-nous ?
Mieux vaut mettre en valeur l’intelligence du local qu’encourager les modèles élitistes : aujourd’hui il est nécessaire de montrer et de soutenir le développement d’autres activités à la campagne. Il est aussi urgent, face aux interrogations de notre société de donner un sens à ces pratiques : s’installer à la campagne, monter une entreprise rurale, c’est d’abord faire le choix d’un mode de vie. C’est aussi refuser certains excès de notre société.
Association nationale d’éducation populaire née en 1984, RELIER contribue à créer et animer des lieux d’échange et de mise en réseau des personnes qui, toutes professions confondues, font le choix de s’installer et vivre en milieu rural.
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souplesse de son organisation. Sur des thématiques qui les concernent dans leur quotidien, agriculteurs, artistes, artisans, chercheurs, architectes, animateurs, techniciens, élus, fonctionnaires, etc., se réunissent pour confronter leurs points de vue, croiser leurs analyses et transformer la réflexion en actions.
Les rencontres RELIER, moments de réunion de ces acteurs au niveau national, sont l’occasion de sortir de l’isolement et d’avancer vers des solutions collectives.
… qui mènent ensemble des recherches-actions
L’équipe
un salarié permanent et de d’un salarié à temps partiel mis à disposition via un groupement d’employeurs :
Raphaël Jourjon : coordinateur.
Jacques Fillos : comptabilité et gestion (GE Alter Actions).
Conseil d’administration 2019 :
6 femmes et 3 hommes
- Camille Fleury
- Laurence Fontenelle
- Charlotte Guigou
- Vincent Jannot
- Paul Lacoste
- Thomas Schamasch
- Sonia Enrique Salagre
- Céline Margerit
- Dominique Doré (décédée le 21 août 2019)
Dossier de presse
SECONDS RÉSULTATS EXCLUSIFS
Les inégalités d'espérance de vie : le fossé se creuse entre campagnes et villes
Un article du groupe thématique Ruralité - Aménagement du territoire de la France insoumise
Observe-t-on des inégalités en termes d’espérance de vie entre territoires ruraux et urbains et observe-t-on dans le temps long des périodes de rattrapages et/ou de creusement de ces inégalités ? Voici les questions auxquelles l’association des Maires Ruraux de France tente de répondre dans la dernière étude qu’elle a faite réaliser https://fr.calameo.com/read/005307989fd2c3c25bd13.
Un constat sans appel
Le constat est net : Les habitant·es des ruralités vivent 2 ans de moins que celles et ceux qui habitent dans un rayonnement urbain et cet écart augmente depuis 30 ans. De plus, plus le département est rural, plus l’écart est important ! Nous savions déjà que les habitant·es des départements ruraux utilisaient 20% de soins hospitaliers en moins que ceux des villes. Ces chiffres sont à mettre en corrélation avec le manque de médecins traitants en zones rurales et l’éloignement des structures médicales.
Faire passer la santé d’abord et pour tous
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La France insoumise souhaite faire de la Santé un bien commun. Pour cela il faudra rattraper la rupture d’égalité qui existe aujourd’hui entre urbains et ruraux, tout comme elle existe aujourd’hui aussi entre les différentes catégories sociales.
Pour aller plus loin : Je participe à l’enrichissement du programme https://noussommespour.fr/programme/contribuer/
164 693 ont signé
Puy Chérifel NATURE a lancé cette pétition adressée à Cour administrative d'Appel de Bordeaux et à 4 autres
Soutien à Annie et Michel Pecheras, habitants de Grignols à quelques kilomètres de Périgueux, en Dordogne. Ils viennent d'être condamnés par la cour d'appel de Bordeaux a combler leur mare. Le coassement des grenouilles gêne leurs voisins installés à une dizaine de mètres du point d'eau.
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PUYCHERIFEL NATURE
24110 GRIGNOLS
Défenseur des droits @Defenseurdroits
Le Défenseur des droits décerne pour la 6e année son Prix de thèse ! Un grand bravo à Clara Deville pour sa thèse de sociologie « Les chemins du droit. Dématérialisation du RSA et distance à l’Etat des classes populaires rurales ». https://defenseurdesdroits.fr/fr/communique-de-presse/2020/12/prix-de-these-2020-une-these-sur-lacces-des-plus-precaires-au-rsa
Vidéo intégrée 5:22 - 953 vues - 7 Mo
Prix de thèse 2020 du Défenseur des droits
4:12 PM · 7 déc. 2020·Twitter Media Studio
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Qui sommes-nous ?
BANLIEUES SANTE est une association à but non lucratif 1901 qui crée et co-crée des innovations sociales et médicales. Étymologiquement Banlieues signifie « lieux bannis », le nom de notre association s’entend donc comme les « lieux desquels la santé est bannie »
À ce titre nos différentes missions ont pour objectif l’inclusion sociale et médicale des personnes habitant des QPV et des zones rurales en France.
Nous « agglomérons » les expériences de nos adhérents et nous œuvrons à leur modélisation, leur portage et leur qualification.
Nos actions ont pour perspective d’aller au plus près de publics difficiles d’accès ou en repli pour leur permettre de tendre vers le meilleur état de bien-être physique et psychologique malgré les freins sociaux, économiques ou encore l’incompréhension du système de santé (littératie en santé).
Approcher, s’ancrer, se niveler et innover pour rendre intelligible la santé.
« Banlieues Santé c’est avant tout le terrain, le terrain des possibles »
La santé ! Une évidence et une priorité pour certains, très compliquée et souvent reléguée en second plan face aux autres problèmes pour d’autres ! La santé c’est précieux et le système de santé l’est aussi, c’est un puissant facteur de cohésion sociale et il nous faut y veiller.
La médecine n’a jamais été aussi poussée et croît en performance mais aussi en inégalités : déserts médicaux, écart d’espérance de vie et chances face à la maladie corrélé à la CSP, préventions et messages de santé publique qui ne passent plus.
Pour un certain nombre de personnes, il est toujours compliqué d’adopter les comportements favorables à leur santé ou de trouver ne serait-ce qu’un médecin généraliste.
Pour beaucoup, le recours aux soins est trop tardif, trop loin ou trop coûteux.
« La nation garantie la santé à tous les citoyens » Préambule constitutionnel.
Rendre accessible et intelligible la santé, c’est l’engagement que s’engage à tenir l’association Banlieues Santé.
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Vidéo Pas2quartier@france24.com @Pas2quartierF24 : Surville, Montereau-Fault-Yonne (Seine et Marne) ; Yassine Ennomany, coordinateur national ; ... 50 bénévoles de la Fondation Essilor ... son père a connu l'amiante, la silicose en mine ... triptique : professionnels, patients, institutions ... amener la santé en bas des bâtiments ... culturellement cette population n'a pas la culture de la prévention santé ... Abdelaali el badaoui, infirmier, président ...
Rejoignez-nous
Envie de contribuer à des actions de santé préventives et des projets d’envergures technologiques ?
Envie de propulser Banlieues Santé, d’en faire le hub d’inclusion sociale et médicale à l’échelle nationale ? N’hésitez plus, en un clic, rejoignez notre équipe !
Vous avez un projet ? Une idée en tête ? Vous pressentez qu’elle peut apporter une vraie avancée pour l’égalité en santé ?
C’est super ! Si vous croyez en votre projet, contactez-nous ! On aura un regard critique mais bienveillant, on vous conseillera et on parlera autour d’un excellent thé !
+33 6 51 87 74 27 - contact@banlieues-sante.org
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?VEOrNg
3 960 vues - 491 - 4 - 105 k abonnés
Almir est un chef amazonien. Et sa tête est mise à prix. Son crime? Vouloir protéger la forêt et son peuple… Entretien.
Catégorie Actualités et politique 59 commentaires
Marie Pio il y a 3 heures
Voilà un échange exceptionnel et très enrichissant qui mérite la continuité....
Merci Monsieur Ruffin.
*Transcription : ... ruffin lui propose renc avec coordination rurale ...
Nicolas Voisin @nicolasvoisin · 15h
Article L 125-1 du Code rural : «(...) toute personne physique ou morale peut demander au préfet l'autorisation d'exploiter une parcelle susceptible d'une mise en valeur agricole ou pastorale et inculte ou manifestement sous-exploitée depuis au moins trois ans (...)»
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