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Connu / TG le 06/04/23 à 239:21
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« Ce rapport d’évaluation a été finalisé par le comité d’évaluation le 7 février 2023, en lien avec le département d’évaluation des organismes nationaux de recherche au sein du Hcéres, avant que le projet de réforme du contrôle de la sûreté nucléaire porté par le gouvernement ne soit connu »
Le gouvernement devait compter utiliser des éléments du rapport pour justifier la fusion avec l’ASN, projet heureusement mis à la poubelle !!!
Re-sortent de ce rapport :
- Les points forts de l’IRSN concernent : « Reconnaissance aux niveaux national, européen et international de l’expertise de l’IRSN, Leadership sur les activités de recherche en sûreté nucléaire et radioprotection, …etc… ».
- Et les points faibles tournent autour du : « Modèle économique non soutenable… » … comme si l’IRSN devait s’autofinancer.
À travers ces points déclarés faibles, s’exprime une certaine conception de la recherche et de la sûreté nucléaire !!!
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Le rapport « Agrocarburants et Environnement » publié fin 2008 en France par le ministère de l’Écologie ... « Les agrocarburants se situent dans la zone des rendements les plus faibles, ils sont de fait limités par le rendement de la photosynthèse qui est très faible (< 1 %). La troisième génération, utilisant des algues, restera largement moins efficace que les solutions “électriques” quelles qu'elles soient
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Climat
L’organisme CITEPA a publié ses premières estimations des émissions de gaz à effet de serre de la France en 2022. Pour les organisations de l’Affaire du Siècle, si la baisse anticipée d’environ 2,5% par rapport à 2021 va a priori dans le bon sens, elle reste largement insuffisante, d’autant plus qu’elle n’est pas liée à des actions structurelles du gouvernement.
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l’État a artificiellement abaissé ses objectifs à court terme, augmentant donc l’effort à réaliser plus tard, ainsi que l’expliquait le Haut Conseil pour le Climat dans son dernier rapport.
https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2022/06/Rapport-annuel-HCC-2022-Resume-executif.pdf
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facteurs conjoncturels et non à des mesures politiques structurelles ... par la hausse notable des prix de l’énergie et l’arrêt contraint de certains sites industriels (acier, verre, aluminium, etc). Dans le secteur du bâtiment, les moindres émissions sont en grande partie liées à l’effort individuel de millions personnes en matière de sobriété, mais aussi imputables à un hiver particulièrement doux ainsi qu’à la hausse des prix faisant, de fait, baisser la consommation
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les premières estimations du CITEPA ne font que rappeler l’urgence de mettre en œuvre des politiques fortes, structurelles et durables pour répondre à l’enjeu climatique. Plutôt que de se féliciter d’un résultat insuffisant qui s’explique par un concours de circonstances, le gouvernement devrait plutôt mettre les bouchées doubles dans de nombreux secteurs comme la rénovation thermique des bâtiments, les transports ou l’agriculture. À commencer par respecter le calendrier et le processus de concertation publique sur les prochains projets de loi de planification écologique qui doivent être adoptés cette année ».
La synthèse de ce rapport :
https://www.senat.fr/rap/r21-060-1/r21-060-1-syn.pdf
Connu / TG le 19/02/23 à 16:33
Mercredi 15 juin 2022, par Bernard Laponche, Jean-Claude Zerbib, Jean-Luc Thierry
Clés: Nucléaire centrale nucléaire Sûreté nucléaire Rapports
L’information d’EDF à l’ASN, le 21 octobre 2021, de la détection de fissures sur un circuit de refroidissement de secours du réacteur n°1 de la centrale de Civaux, puis de l’arrêt des trois autres réacteurs de 1500 MW de puissance électrique nette (palier N4 [1]) et du réacteur de Penly n°1 (1300 MW) pour le même motif, réduisant la capacité théorique du parc de 10% environ, suivis de la découverte des mêmes défauts sur un nombre important de réacteurs à l’occasion de leurs arrêts programmés, a plongé le monde des « observateurs » dans la sidération, la perte de production entraînée par cette décision étant la preuve même de la gravité de cette découverte.
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En tout état de cause, si la vulnérabilité des 900 MW était confirmée, la question de l’allongement de la durée de fonctionnement de ces réacteurs au-delà de 40 ans devrait être réexaminée. Il faudrait également examiner la possibilité que les réacteurs EPR de Flamanville, Olkiluoto et Taïshan, ainsi que ceux en construction à Hinkley Point, soient eux-mêmes concernés, dans la mesure où ils ont été conçus sur la base du palier N4 de 1500 MW.
Lire le rapport complet : https://www.global-chance.org/IMG/pdf/gc_fissures_analyse_historique_20220619.pdf
[1] Les documents émanant de l’IRSN et de l’ASN font systématiquement référence aux « réacteurs de 1450 MW » pour les réacteurs du palier N4, deux à Civaux et 2 à Chooz B. En réalité, la puissance électrique nette de ces réacteurs est de 1495 MW pour Civaux et 1500 MW pour Chooz B (source : CEA - Elecnuc). Nous avons donc indiqué une puissance nette de 1500 MW pour ces 4 réacteurs dans l’ensemble de ce rapport.
Lire aussi
- Fiches du cycle 1 de la phase « Controverses » du débat CNDP EPR2-Penly de 2022 | 8 mars 2023
- Nouvelles demandes d’analyses de l’IRSN sur le vieillissement de Fessenheim | 27 février - https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/1979-les-calculs-du-president-d-edf-et-le-risque-de-fissure-dans-les-centrales-nucleaires |textebrut|couper{200})"]>1979 : les calculs du président - Commentaires sur l’avis de l’IRSN Sur le rapport d’EDF sur la VD4 de Tricastin 1 | 8 février 2022
- Débat public CNDP #EPR2-Penly : le cahier d’acteur de Global Chance | 26 décembre 2022
- Débat public CNDP #EPR2-Penly : déclaration de Bernard Laponche | 26 décembre 2022
- État des lieux des projets d’enfouissement des déchets radioactifs | 31 octobre 2022
Connu / TG le 11/03/23 à 11:49
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3 sortes de fissures... celles de 2022 : corrosion sous contrainte, et en 2023 fissures sur soudage de réalignement, et enfin fatigue thermique...
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Vendredi 3 février, Le Collectif Bassines Non Merci a organisé une conférence publique en présence d'Anne-Morwenn Pastier, docteure en Sciences de la Terre pour exposer un contre-argumentaire scientifique contre les méga-bassines. La salle de St Léger de la Martinière était comble !
Le rapport du Bureau de Recherches Géologiques et Minières souvent donné en référence par les pro-bassines pour justifier leurs projets, a d’autre part été critiqué en divers points par plusieurs scientifiques comme Florence Habbets ou Jonathan Schuite, et s'avère être une base scientifique moins fiable qu'elle n'en a l'air.
Anne-Morwenn Pastier, docteure en Sciences de la Terre et autrice d’une thèse en hydrologie, a travaillé à reprendre cette étude et à en démontrer les lacunes.
Lors de cette conférence publique, elle a exposé son travail de manière simple et accessible à tou.te.s.
Entre autres points, ce rapport du BRGM ne présente que de grandes tendances et utilise un maillage large, sans considérer les conséquences des bassines sur les cours d'eau et zones humides mineures. Il ne propose de plus aucun scénario prospectif qui prendrait en compte le dérèglement climatique, dont l’effet de sécheresses de plus en plus longues et fréquentes. D’autres zones d’ombre ont été détaillées lors de la conférence, montrant que cet outil "scientifique" a répondu à la nécessité de conforter en amont une trajectoire déjà prise.
✊ En comprenant quelles sont les armes de l'adversaire et en désarmant ses bases "scientifiques", nous nous renforçons dans notre compréhension des enjeux pour mieux lutter pour la protection de l'Eau et pour la fin des méga-bassines.
Connu / TG le 09/02/23 à 13:32
BassinesNonMerci a retweeté
Les Soulèvements de la Terre @lessoulevements · 4 févr.
SALLE COMBLE pour la conférence grand public de désarmement du rapport du @BRGM_fr
hier soir dans le Marais-Poitevin ! 🤩
200 personnes sont venues assister à la conférence d'@AnneMorwenn, où elle a pu présenter sa contre-expertise sur les #mégabassines des Deux-Sèvres !
Image
BassinesNonMerci et 2 autres personnes
15 - 453 - 105 - 4095
Dans un rapport, le député PS Philippe Brun affirme que le projet de réorganisation d'EDF est toujours à l'étude. Le document cite une note préparatoire de juin 2022 dans laquelle la cession d'environ 30% des activités liées à la transition énergétique est évoquée. Le gouvernement dément catégoriquement réfléchir à cette piste tandis que les syndicats affirment qu'ils s'opposeront à tout projet de réorganisation.
Le projet Hercule visait à découper EDF en trois entités : nucléaire, renouvelable et hydraulique. (Crédits : Benoit Tessier)
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La cession de 30% des activités liées à la transition énergétique évoquée
Dans son rapport, le député PS affirme que « les documents consultés font état de la poursuite des travaux relatifs au projet Hercule ». Le député cite notamment une « note préparatoire » du 27 juin 2022, qui indique que la renationalisation à 100% d'EDF permettrait de « préparer sur une base nouvelle les négociations (régulation du nucléaire et réorganisation du groupe) à venir avec l'ensemble des parties prenantes ».
Toujours selon cette note, l'opération de sortie de cote boursière d'EDF engagée par l'Etat permettrait d'éviter de « débuter par une réorganisation du groupe [qui] enverrait un signal négatif aux organisations syndicales [lesquelles] ne manqueraient pas de se mobiliser fortement comme elles l'avaient fait lors des projets Hercule/Grand EDF ».
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Le gouvernement dément catégoriquement
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Opposition des syndicats
« On s'opposera à tout démantèlement ou projet de réorganisation, quelque soit son nom », a, pour sa part, réagi auprès de l'AFP Julien Lambert, secrétaire fédéral de la FNME-CGT, en exprimant ses inquiétudes pour l'avenir des actifs hydrauliques d'EDF. « L'éclatement ne va pas répondre aux enjeux de souveraineté énergétique », a martelé le syndicaliste.
Le rapport du Bureau de Recherches Géologiques et Minières souvent donné en référence par les pro-bassines pour justifier leurs projets, a d’autre part été critiqué en divers points par plusieurs scientifiques comme Florence Habbets ou Jonathan Schuite, et s’avère être une base scientifique moins fiable qu’elle n’en a l’air.
Une chercheuse indépendante, docteure en sciences de la Terre et autrice d’une thèse en hydrologie, a travaillé à reprendre cette étude et à en démontrer les lacunes. Lors de cette conférence publique, elle exposera son travail de manière simple et accessible à tou.te.s.
Entre autres points, ce rapport ne présente que de grandes tendances et utilise un maillage large, sans considérer les conséquences des bassines sur les cours d’eau et zones humides mineures. Il ne propose de plus aucun scénario prospectif qui prendrait en compte le dérèglement climatique, dont l’effet de sécheresses de plus en plus longues et fréquentes. D’autres zones d’ombre seront détaillées lors de la conférence, montrant que cet outil « scientifique » a répondu à la nécessité de conforter en amont une trajectoire déjà prise.
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Ndlr : ce travail démontre scientifiquement que le seul document mis en avant par les PRO-BASSINES n'est pas valable. Valoriser ACT
La vidéo de la conférence : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?y_wPmw
En complément :
- France 3 régions : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OJEblA
- Reporterre : https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Nw9Wjw
Revenons sur une information qui a fait débat cette semaine : la publication du rapport d’Oxfam sur les
Connu / TG le 23/01/23 à 10:05
ASSEMBLÉE NATIONALE - CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 - SEIZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 26 novembre 2022.
RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES SUR LE PROJET DE LOI, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (n° 443)
PAR MM. Henri Alfandari et Éric Bothorel, Députés
AVIS FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
Par M. PIERRE CAZENEUVE ET MME AUDE LUQUET, Députés
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M Julien Bayou (Écolo-NUPES)
Mme Lisa Belluco (Écolo-NUPES)
M. Stéphane Delautrette (SOC)
Mme Clémence Guetté (LFI – Nupes),
M. Gérard Leseul (SOC),
M. Maxime Laisney [LFI-NUPES])
Mme Manon Meunier (LFI-NUPES),
M. Dominique Potier [Soc]
M. Jean-Hugues Ratenon (LFI-NUPES)
M. Matthias Tavel (LFI-NUPES),
M. Nicolas Thierry (Écolo-NUPES)
Mme Aurélie Trouvé (LFI-NUPES),
Mme Pascale Boyer (RE),
Mme Laurence Maillart-Méhaignerie (RE).
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Connue / TG 15/01/23 à 12:48
Un rapport officiel expose les ratés du dispositif MaPrimeRénov’ : au lieu de financer des rénovations globales, il sert surtout à acheter de nouveaux chauffages.
Durée de lecture : 5 minutes
Habitat et urbanisme Énergie
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« L’objectif de diminution de la consommation d’énergie finale ne permet pas de répondre aux objectifs sociaux assignés que sont la lutte contre la précarité énergétique et l’éradication des passoires thermiques ». Dans un document très détaillé publié le 20 décembre https://www.strategie.gouv.fr/publications/comite-devaluation-plan-france-relance-deuxieme-rapport, le comité d’évaluation du plan France Relance, sous l’égide du Parlement, dresse le bilan de deux années de massification de la rénovation des logements privés au travers du dispositif MaPrimeRénov’.
Si le rythme engagé de plus de 600 000 dossiers retenus par an se maintient, et que l’aide cible bien en priorité les ménages modestes et très modestes, la majeure partie des actions de rénovation reste constituée de travaux uniques et isolés, principalement pour installer des chaudières à granulés ou des pompes à chaleur.
Moins de 65 000 logement rénovés
La stratégie nationale bas-carbone (SNBC) fixe le cap de 370 000 rénovations globales par an ? En 2021 et même au vu des projections pour 2022, ce sont toujours moins de 65 000 logements qui ont été véritablement rénovés.
Et c’est surtout grâce à un autre dispositif plus ancien et plus efficace destiné aux ménages modestes : « Habiter mieux sérénité », désormais rebaptisé « MaPrimerénov’ Sérénité ».
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Au même moment, le budget alloué au bouclier énergétique s’élève à 45 milliards d’euros. Le comble ? Une bonne partie de cette passoire budgétaire financera justement les factures de gaz, d’électricité et de fioul de 5,2 millions de logements « en situation de sobriété subie ».
Groupe parlementaire La France Insoumise - NUPES @FiAssemblee
🔴📈 Il est urgent d'agir face aux conséquences sociales de l'inflation, alors que +9% de personnes ont recours aux banques alimentaires.
Notre députée @TrouveAurelie présentait ce matin son rapport sur l'inflation en commission des Affaires économiques.
#DirectAN #Inflation La députée LFI-NUPES Aurélie Trouvé présentait ce mercredi 14 décembre 2022 son rapport sur l'inflation à la commission des Affaires économiques.
12:54 PM · 51 Retweets 1 Citer le Tweet 85 J'aime
Nouveau rapport sur l'expansion en Afrique d'une trentaine d'ONGs, avec Total en premier développeur, et ses soutiens financiers. (BNP, SoGé, Crédit Agricole et BPCE en tête)
50 pages
TABLE DES MATIÈRES
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LES FERMES-USINES EN ÉLEVAGE :
- COMMENT LES DÉFINIR ET ÉVALUER LE PHÉNOMÈNE 6
● Tour d’horizon des définitions utilisées : un concept complexe 6
● Évaluer le phénomène des fermes-usines à partir des ICPE soumises à autorisation, c’est-à-dire des méga-installations en élevage 9
○ Encadré : Qu’est-ce qu’une ICPE ? 10 - ÉTAT DES LIEUX DE L’INDUSTRIALISATION DE L’ÉLEVAGE EN FRANCE 12
● Environ 3300 ICPE soumises à autorisation en élevage, principalement dans le Grand-Ouest 12
● Un nombre d’exploitations soumises à autorisation variable en fonction des filières mais qui produisent des volumes conséquents 13
● Quelle évolution de l’industrialisation de l’élevage ? 15 - UNE INDUSTRIALISATION DE L’ÉLEVAGE ENCOURAGÉE ET NON CONTRÔLÉE 19
● Le détricotage de la réglementation qui encadre les ICPE en élevage 19
● Des subventions qui facilitent l’agrandissement des fermes : l’exemple de la région Bretagne 24
● Des accords de libre-échange au détriment d’un élevage écologique 27 - CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS AU MINISTÈRE 32
- ANNEXES 34
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Pour Greenpeace, les fermes-usines se définissent donc par un grand nombre d’animaux élevés sur une exploitation qui ne dispose pas d’une surface suffisante pour produire leur nourriture et/ou pour épandre sans risque le lisier ou fumier qu’ils ont produit. La définition d’une ferme-usine dépend donc beaucoup du territoire et notamment de la disponibilité en terres agricoles.
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Connu / GPP
Voir aussi https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-jeudi-03-novembre-2022-1998320
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L'invité de 6h20
"Des gens qui se décrètent naturopathes" : Sonia Backes alerte sur les dérives sectaires "2.0" dans la santé
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28 pages
CGEDD : Conseil Général de l'Environnement et du Développement Durable
CGAAER : Conseil Général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces Ruraux
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Le logiciel MARTHE (Modélisation d’aquifères avec un maillage rectangulaire, transport et
hydrodynamique) permet la modélisation numérique bidimensionnelle (voire 3D) des écoulements et
transferts dans les systèmes aquifères en intégrant les influences climatiques (notamment pluies,
évapotranspiration...) et les influences anthropiques (notamment prélèvements...)
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De l’autre, les diverses associations de protection de la nature et de l’environnement (APNE), Fédération départementale des pêcheurs y compris, qui dénoncent la méthode employée pour l’élaboration du PT et du CTGQ et les résultats auxquels elle est parvenue :
- Élaboration du PT contestée car l’association des APNE est jugée insuffisante. D’autre part, la réflexion sur le projet de territoire est considérée comme non aboutie : pour les APNE, c’est l’ancien CTGQ (antérieur à l’instruction de 2015) « repeint en vert » mais sans évolution de contenu.
- Un volume de référence trop élevé, intégrant une erreur de double compte (cf. paragraphe 1.1), et aboutissant à un volume ouvert à l’irrigation bien supérieur au volume mobilisé actuellement. Un surdimensionnement de 2,5 Mm³ a été avancé oralement par une APNE, mais sans confirmation
formelle. - Un projet accusé de profiter à une minorité d’agriculteurs malgré la mobilisation de montants de financements publics jugés considérables.
- Absence de réflexion et d’engagements concrets sur l’évolution du modèle agricole sous-jacent au projet « 19 retenues » et crainte du développement de cultures à haute valeur ajoutée et non de pratiques protectrices de l’environnement (développement du bio, modification des assolements...).
- Absence de réflexion sur l’évolution des sols et du paysage : rétablissement de haies, fossés, prise en compte de la biodiversité, notamment oiseaux de plaine...
Il faut signaler que cette opposition est partagée par l’Agence régionale de santé (ARS), qui a émis un avis défavorable au projet, mettant en avant l’insuffisance de lien entre l’approche, presque exclusivement quantitative, développée par le projet de territoire (PT) et le CTGQ et la préservation de la qualité des eaux. Dans un contexte de forte sensibilité de l’alimentation en eau potable (43 captages prioritaires dans les
Deux-Sèvres) l’ARS craint que le projet d’irrigation ne s’accompagne d’une intensification des pratiques culturales génératrice d’aggravation de la dégradation de la qualité des eaux. Elle constate que le PT n’apporte aucune référence ni aucune garantie à ce titre.
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Hugues AYPHASSORHO, Roland RENOULT, Ingénieurs généraux des ponts, des eaux et des forêts