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"Vous allez déménager aux Bermudes, vous ? Ou au Luxembourg ? Non. Moi non plus, et pas non plus la petite entreprise. Voilà pourquoi, depuis 40 ans, nous sommes plus taxés. Et pourquoi les firmes, les capitaux, le sont de moins en moins."
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Rendez-vous ce lundi 11 juillet 2022 à 16h pour le discours à l'Assemblée nationale de Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise-NUPES, pour présenter la motion de censure commune de la NUPES contre le gouvernement. Partager avec #MotionDeCensure.
Connue / https://twitter.com/FranceInsoumise/status/1546494546737086464
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La France insoumise @FranceInsoumise · 49 min
🔴 EN DIRECT - Motion de Censure contre le gouvernement - Discours de @MathildePanot
#MotionDeCensure
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Connu / tg 8/7/22 16:40
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Décret déclarant "d'utilité publique" la poubelle dénommée dans la novlangue CIGEO
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Services publics
Bouclier tarifaire, arrêt de réacteurs nucléaires, nouveaux retards pour l’EPR : l’électricien public croule sous les surcharges financières. La prise de contrôle de l’intégralité du capital par l’État, annoncée le 6 juillet, sert à masquer cette dégradation sans précédent.
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Dans son discours de politique générale, la première ministre, Élisabeth Borne, a annoncé mercredi 6 juillet l’étatisation de fait de l’électricien. Dans la foulée, Jean-Bernard Lévy a officialisé le fait qu’il abandonnait par anticipation son poste de PDG, sans avoir à assumer son bilan.
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Bouclier tarifaire : la politique du pire
... Cyniquement, le gouvernement a demandé à EDF d’assumer l’essentiel du bouclier tarifaire, limitant la hausse des prix de l’électricité à 4 % à partir de février, en vue de protéger le pouvoir d’achat des ménages. Selon ce dispositif, l’accès à l’électricité nucléaire au coût historique (ARENH), qui est déjà une mesure sans équivalent pour financer les concurrents du groupe public, a encore été élargi.
EDF, qui fournit déjà 100 TWh aux fournisseurs alternatifs, est obligé de leur céder 20 TWh supplémentaires au prix de 42 euros/MWh (prix fixé pour l’électricité nucléaire historique). N’ayant pas de production suffisante à disposition, le groupe se retrouve dans l’obligation d’acquérir cette production au prix fort sur le marché (300 euros le MWh actuellement) pour le revendre à perte à ses concurrents.
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S’il avait décidé, comme l’a fait l’Espagne, de sortir du marché européen de l’électricité, s’il avait baissé la TVA sur l’énergie pour la ramener à 5,5 %, s’il avait retravaillé les tarifs de l’électricité, cela aurait été beaucoup plus efficace pour le maintien du pouvoir d’achat. Au lieu de cela, il a préféré qu’EDF continue à engraisser ses concurrents », dit Sébastien Menesplier, secrétaire général de la FNME-CGT.
La critique est d’autant plus justifiée que c’est à partir d’une méthodologie contestée, comme nous l’avons raconté https://www.mediapart.fr/journal/economie/240122/regulation-de-l-energie-la-politique-du-pire, que tout cela a été élaboré. La commission de régulation de l’énergie (CRE) a établi fin janvier que les prix des tarifs réglementés de l’électricité devaient augmenter de 44 %, provoquant l’affolement du gouvernement puis la mise en place du bouclier tarifaire sur l’électricité. « Si la CRE avait décidé de changer de période de référence, de lisser l’évolution des prix sur une plus longue période, l’augmentation des prix de l’électricité aurait été au maximum de 10 %. Ce qui aurait pu être facilement supportable pour une grande partie des ménages. Mais la CRE a préféré la politique du pire, au détriment d’EDF et des finances publiques, et enrichir les traders », analyse un connaisseur du marché de l’électricité.
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Le gouvernement ne tient manifestement pas rigueur à la CRE de cette « erreur » : son président, Jean-François Carenco, a été promu ministre délégué aux outre-mer.
Arrêt de réacteurs : un accident industriel sans précédent
... découverte par l’Autorité de sûreté nucléaire de fissures et de corrosion ... chute des investissements à partir des années 2000, la suppression des maintenances préventives, le recours accru à la sous-traitance. Ces économies à court terme se paient au prix fort aujourd’hui.
« Il y a une paupérisation des compétences, une perte de la culture industrielle dans l’entreprise. Les anciens qui ont fait cette maison sont partis. Et la culture est partie avec eux. Ils n’ont pas été remplacés », ajoute un ancien responsable du groupe
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le chantier de Hinkley Point se révèle irréalisable dans les délais et les prix annoncés au moment de la signature du contrat. Alors que le réacteur devait entrer en fonctionnement fin 2022, début 2023, la direction d’EDF a annoncé de nouveaux retards. La mise en service de la première tranche est reportée à fin juin 2027. Au mieux. Ces nouveaux retards se traduisent par un surenchérissement de 3 milliards de livres (3,5 milliards d’euros). Estimé au départ à quelque 19 milliards de livres, le projet est chiffré désormais à 26 milliards de livres.
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un décret est en cours de rédaction pour permettre des coupures d’électricité et mesures de délestage chez les particuliers, sans que celles-ci donnent lieu à indemnisation, à la différence de ce qui est fait pour les entreprises.
« Plutôt Le Pen que Mélenchon » : quand Frédéric Lordon prédisait la situation politique de 2022
Source : émission Là-bas si j'y suis, interview de Frédéric Lordon par Daniel Mermet avril 2021.
Ndlr : n'est plus présente sur yt ACT
Durée de lecture : 5 minutes
Quotidien Agriculture
Aménagement du territoire
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LuluBerlu / AdobeStock
L’Association des directeurs généraux des communautés de France veut couper « le robinet du pavillonnaire ». Les intercommunalités sont, à ses yeux, les mieux armées pour mener la transition écologique. Un plaidoyer qui s’accompagne de l’élection au suffrage universel direct sans fléchage des conseillers communautaires et de la dévitalisation de l’actuelle institution départementale. Disruptif.
Clés : Intercommunalité ; Urbanisme - aménagement
La plateforme programmatique tombe à pic, au moment où s’ouvre la nouvelle mandature parlementaire. Les propositions pour un nouveau modèle d’action publique territoriale de l’Association des directeurs généraux des communautés de France seront d’ailleurs détaillées ce 7 juillet au lendemain du discours de politique générale d’’Elisabeth Borne.
A l’occasion de ses universités d’été, les 6 et 7 juillet à Deauville, le cercle de territoriaux présidé par Yvonic Ramis fera de la lutte contre l’étalement urbain son cheval de bataille. « Depuis 1981, l’artificialisation des sols de notre pays a augmenté de 70 %. Dans le même temps, la population a cru de 70 % » : c’est, à partir de ce « constat implacable » que l’ADGCF poursuit « un objectif prioritaire » : « fermer le robinet du ...
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Discours de Mathilde Panot en réponse au discours de politique générale de la Première Ministre Élisabeth Borne.
Résumé
À quelques heures du discours de politique générale d'Élisabeth Borne, Manuel Bompard déplore que la Première ministre n'ait pas sollicité la confiance des députés. L'élu LFI des Bouches-du-Rhône est l'invité du Grand entretien de France Inter.
avec : Manuel Bompard (Directeur des campagnes de la France Insoumise).
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Adrien Quatennens, député du Nord, coordinateur de la France insoumise, était l'invité ce mercredi 6 juillet 2022 de Caroline Roux dans l’émission « Les 4 vérités » sur France 2.
Il estime que cette journée est un événement majeur, grave, un séisme politique qu’il ne faut pas minimiser. : voilà un Président battu aux législatives qui ne change rien et une Première ministre qui ne se soumet pas au vote de la représentation nationale et demander la confiance aux parlementaires de l'Assemblée nationale. Par conséquent, ce gouvernement est illégitime.
Interrogé sur l'organisation des élections, Adrien Quatennens a rappelé que la démocratie n’est pas une option. Il a réitéré le souhaite de mettre en place une commission d’enquête sur l’organisation des élections. Par exemple, sur la qualité de la distribution des professions de foi selon que l’on habite dans les beaux quartiers ou dans les quartiers populaires.
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Retrouvez l'entretien de François Ruffin, ce matin, dans la matinale de France Info !
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Ce mardi 5 juillet, Jean-Luc Mélenchon tiendra à 19h30 une conférence en direct pour faire le bilan politique de la séquence passée. Suivez le direct et partagez-le avec #ConferenceJLM.
Ndlr : Il a précisé qu'il ne veut pas voir de déclinaisons locales du parlement NUPES, mais qu'il invite les députés élus ou les chefs de file à développer des dynamiques locales, ce qui ne devrait pas changer grand chose à ce que la 16-03 avait prévu. Vérifier ACT
Durée de lecture : 9 minutes Clés : Économie Quotidien
Dans le monde occidental, des millions de personnes quittent leur travail. L’offensive néolibérale, la catastrophe écologique et la pandémie ont attisé cette fugue massive. Enquête [1/3]
Vous lisez le premier volet de notre enquête « La grande démission ». Le second volet se trouve ici et le troisième sera publié demain.
L’appel à déserter lancé le 10 mai par les étudiants d’AgroParisTech a agi comme un détonateur. Visionnée plus de 12 millions de fois, leur vidéo a libéré la parole et révélé un mouvement de fond qui remet en cause frontalement les modèles de la réussite sociale
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Aux États-Unis, des sociologues ont baptisé ce phénomène « Great Resignation » ou « Big Quit » : « la grande démission ». En 2021, plus de 38 millions d’étasuniens ont quitté leur emploi. 40 % n’ont toujours pas repris de travail. Un tsunami qui touche tous les âges, tous les métiers. Et qui renverse le rapport de force entre salariés et entreprises.
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En Angleterre, les seniors démissionnent en masse. 300 000 travailleurs âgés de 50 à 65 ans ont rejoint la catégorie des « économiquement inactifs ». Leur désir principal, selon le résultat d’une vaste étude ? Prendre leur retraite et s’échapper définitivement du monde professionnel.
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D’après un récent sondage, publié en mai, plus d’un tiers des sondés (35 %) affirme n’avoir jamais eu autant envie de démissionner. Une proportion qui monte à 42 % chez les moins de 35 ans. Les observateurs parlent de « révolution sociétale », et de « menace pour l’économie française ».
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En suspendant, un temps, le fonctionnement dont nous étions tous les otages, le virus a révélé l’aberration de la « normalité » ... lutter contre ce que David Graeber appelait « les bullshit jobs » ... en quête de sens ... forme de maltraitance sociale
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L’An 01, ce film de Jacques Doillon, emblématique de la contestation libertaire des années 1970, au slogan éloquent : « On arrête tout, on réfléchit et ce n’est pas triste. » ... sociologue Geneviève Pruvost. ... Arthur Gosset, l’ex étudiant de centrale Nantes qui a réalisé le film Rupture(s) — dans lequel il évoque la bifurcation de ses camarades déserteurs — estime qu’ils représentent environ 30 % des promotions ... Romain Boucher. Cet ancien data scientist diplômé de l’École des mines a quitté son métier en 2018 ... l’association Vous n’êtes pas seul https://vous-netes-pas-seuls.org/ pour inciter ses ex-collègues à démissionner ... L’écrivaine Corinne Morel Darleux y voit même « une forme de sabotage symbolique » ...
Ndlr : idem que "refus de parvenir" ? ACT
Macron, le prestidigitateur de la 5è République - 24 juin 2022 - 20H13 / Par Le Stagirite | Le Média
On sort les dossiers
Toutes les deux semaines, Fabrice alias le Stagirite porte un regard décalé sur l'actualité et les stratégies de communication des puissants. L'ironie n'empêchant pas l'analyse rigoureuse.
Clés : Législatives 2022 Macron
Mercredi soir, le président Emmauel Macron intervenait pour donner sa vision du rééquilibrage en cours entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif. Ce fut non pas un numéro d’équilibriste, mais d’illusionniste, en faisant passer le message des électeurs (qui demandent un changement dans le contenu de sa politique) pour une simple demande de changement de méthode.
Il demeure dans les propositions du président ce préjugé tenace du macronisme qu’il existe toujours une solution correcte pour régler les problèmes : le désaccord politique vient d’une mauvaise compréhension ou de chicaneries idéologiques qu’on soigne par de la “pédagogie”. Macron tend un piège à ses oppositions : tourner l’opinion publique contre les partis d’opposition en les rendant responsables d’éventuels blocages institutionnels.
Mais quels sont les compromis qu’il est, lui, prêt à faire ? Car au-delà de ces débat de méthode, il faut rester concentrés sur le contenu de la politique menée par Macron depuis 5 ans. Il prend pour acquis que son projet présidentiel est légitime, mais sa base sociale reste faible. Dans le précédent quinquennat les institutions lui permettaient de gouverner en forçant le pays. Le moment que nous vivons est celui où le strict mécanisme institutionnel ne suffira peut-être plus.
Résumé Les députés LFI comptent s'opposer aux textes du gouvernement "à chaque fois qu'ils ne correspondent pas à l'idée que nous nous faisons de l'intérêt général" explique Adrien Quatennens, le coordinateur de La France Insoumise.
avec : Adrien Quatennens (Député La France insoumise du Nord).
"Il n’y a pas d’arrangement possible" avec le gouvernement d’Emmanuel Macron, "nous avons un mandat, celui d’être dans l’opposition", affirme Adrien Quatennens, coordinateur de La France insoumise, député du Nord, invité de Questions politiques dimanche sur France Inter, franceinfo et Le Monde.
Alors qu'Emmanuel Macron estime que La France insoumise, à l'instar du Rassemblement national, n'est pas "un parti de gouvernement", Adrien Quatennens répond que ce n'est pas un parti "de son gouvernement, ça c'est clair" car il est dans l'opposition et que, être dans l'opposition, "en démocratie, ça a du sens, il faut chérir ça".
Le coordinateur de LFI croit "qu'il n'y a pas de risque" que les communistes ou les socialistes, qui font partie de la Nupes, acceptent de participer à la coalition de gouvernement allant des Républicains au PCF que souhaite Emmanuel Macron. "Et puis, au-delà du risque, ça n'aurait vraiment pas de sens, ce serait illisible. (…) Je pense que la première personne qui, au sein de la Nupes, mettrait un seul doigt dans la proposition d'Emmanuel Macron, ce serait une purge absolue", ajoute-t-il.
Pour lui, la Première ministre, Elisabeth Borne, doit "évidemment" exiger un vote de confiance aux députés. "C'est une tradition et c'est assez essentiel. Gouverner ne peut pas être un fait hors sol. Ça ne peut pas être un fait du prince." Le député du Nord se laisse la possibilité de présenter une motion de censure pour "remplacer" le vote de confiance si la Première ministre refuse de s'y soumettre.
En faveur de l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution
Vendredi, la Cour suprême des Etats-Unis a décidé de révoquer le droit à l'avortement. En réaction, en France, la cheffe de file des députés LREM Aurore Bergé a décidé de déposer une proposition de loi constitutionnelle pour inscrire le droit à l'avortement dans la Constitution. "Nous ne sommes pas à l’abri que ces droits fondamentaux et indiscutables" comme le droit à l'avortement "soient remis en cause" en France, "selon les alternances politiques et les pouvoirs qui pourraient venir en place", ajoute Adrien Quatennens. Le groupe LFI "propose de déposer une proposition de loi commune, à tous les groupes de l'Assemblée nationale qui souhaiteraient y travailler, parce que évidemment que sur ce sujet il faut absolument faire front et ce qui doit dicter d'abord et avant tout notre action c'est le fait de protéger ce droit".
Adrien Quatennens rappelle également que les députés La France insoumise avaient déjà déposé une proposition de loi en ce sens en 2019 et qu'elle avait été refusée par la majorité présidentielle. Interrogé sur ses craintes d'une remise en cause prochaine du droit à l'avortement en France, Adrien Quatennens répond "qu'il faut toujours être prudent" , que les élus du Rassemblement national ne sont pas "clairs" sur le sujet et que certains discours d’Éric Zemmour, ex-candidat à la présidentielle, peut "laisser entendre qu'il y a des risques".
Références
Thèmes associés Politique Économie Société Élections Élections législatives La France insoumise
L'équipe Thomas Snégaroff, Production Alexandre Gilardi, Autre Jean-Philippe Balasse, Autre
Ndlr : "La #NUPES va déposer une grande loi face à l’urgence sociale" est éludé par Fr inter :-( cf https://youtu.be/cS7keCuWKZQ
Accueil Société
Catherine MacGregor, directrice générale d’Engie, Jean-Bernard Lévy, président-directeur général d’EDF, Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies appellent à une sobriété d'urgence face à la flambée des prix de l'énergie.
Patrick Pouyanné, Catherine MacGregor, et Jean-Bernard Lévy. (AFP/ERIC DESSONS/JDD/ROMUALD MEIGNEUX/SIPA)
« Depuis maintenant des mois, le système énergétique européen subit de fortes tensions et le système énergétique français n’est pas épargné. Les livraisons de gaz russe par pipeline ont fortement baissé pour certains pays, dont la France. Bien qu’en augmentation, les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) sont aujourd’hui encore trop limitées pour compenser ces baisses. Le niveau d’alerte sur les stocks de gaz au niveau européen est dès lors élevé et des mesures de rationnement sont mises en place dans certains pays. Les capacités de production électrique pilotable en Europe sont également en tension à la suite de choix nationaux ou pour des programmes de maintenance. Les conditions climatiques et la sécheresse viennent amputer la production hydraulique.
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aux côtés des pouvoirs publics qui ont su, depuis le début de cette crise, prendre avec courage des mesures d’assouplissement qui vont dans le bon sens.
Nous, énergéticiens, prenons nos responsabilités en agissant sur l’offre. Nous avons déjà mis en œuvre des actions de court terme pour répondre à cette urgence : la diversification des approvisionnements de gaz, le remplissage proactif des stockages, l’installation en cours d’une unité flottante de stockage et de regazéification (FSRU) dans le port du Havre pour accélérer les importations de GNL, la remise en fonction des installations “sous cocon”. Nos moyens humains et financiers sont mobilisés avec la plus grande détermination pour accroître l’offre.
Mais – plus que jamais – la meilleure énergie reste celle que nous ne consommons pas. Nous devons, collectivement, agir sur la demande en énergie en réduisant notre consommation pour nous redonner des marges de manœuvre. Nous en aurons besoin pour gérer les futures pointes de consommation et pour amortir les aléas techniques ou chocs géopolitiques que nous pourrions devoir affronter. Agir dès cet été nous permettra d’être mieux préparés pour aborder l’hiver prochain et notamment préserver nos réserves de gaz.
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action collective et individuelle ... engager un grand programme ... L’effort doit être immédiat, collectif et massif. ... sans affecter significativement nos modes de vie ... urgence climatique ... enjeux de souveraineté énergétique ... investissements massifs ... un dialogue transparent, le soutien des populations, des élus ... de l’administration
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à l’échelle de l’Europe et être solidaires. Nos marchés sont interdépendants ... Cette collaboration sera pleinement efficace sous l’égide des services de l’État et avec l’aide des collectivités, des acteurs économiques et de nos concitoyens.
Ainsi, nous travaillerons ensemble au service de la cohésion sociale et de la transition durable de notre pays. »
Connue / https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/06/26/totalenergies-edf-et-engie-appellent-les-francais-a-consommer-moins-d-energie_6132060_3244.html
et par https://twitter.com/MickaCorreia/status/1540987592107327490
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Greenpeace Poitiers a retweeté Mickaël Correia @MickaCorreia · 17h
Du coup, si vous appelez à la sobriété @TotalEnergies, vous arrêtez vos projets d'extension pétrolière comme ceux en Ouganda où sont prévus 400 puits de pétrole et un pipeline de 1400 km au détriment des habitants et de la biodiversité ?
20 - 529 - 1509
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Ndlr : ils conseillent les français, mais que prévoient-ils de faire, eux ?
Ils dressent des lauriers au gouvernement !
Et bonne nouvelle, ils convoquent la SOBRIÉTÉ... mais "sans affecter significativement nos modes de vie"... On attend la recette... pour faire "ensemble au service de la cohésion sociale et de la transition durable de notre pays"...
Et pas un mot sur les résultats des élections législatives, ils semblent hors sol dans leur monde de bisounours...
Quelle sera leur contribution à la planification écologique, on ne sait pas. Les projets écocides seront-ils stoppés ? Les émissions supplémentaires du GNL (gaz liquéfié dont une partie venant du gaz de schistes des USA, ce qui est pire) ? éludées...
Et localement, EDF "valorise ses actifs" comme si CIVAUX fonctionnait normalement... Bisounours, quand tu nous tiens... https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?9NywBw
Réponse de Ruffin : "ce sont de gros tartuffe" https://twitter.com/Francois_Ruffin/status/1541045328002138113
Celle de Pour un réveil écologique https://twitter.com/ReveilEcolo/status/1541066492544008199
Et + percutante, celle de ATTAC https://twitter.com/attac_fr/status/1540987689994010625