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Intervention d'Hervé KEMPF (fondateur & directeur du journal REPORTERRE - Le quotidien de l'écologie) lors de l'Assemblée "Fin du grand débat, début du grand débarras !" à la Bourse du Travail de Paris le jeudi 14 mars 2019.
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Intervention de Jérôme RODRIGUES (gilet jaune) lors de l'Assemblée "Fin du grand débat, début du grand débarras !" à la Bourse du travail de Paris le jeudi 14 mars 2019.
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Transcription :
... rester unis, continuer à manifester le samedi ... appelle à la grève générale pour un vrai blocage ...
Intervention lors de l'Assemblée du 14 mars Bourse du Travail à Paris
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-> https://www.youtube.com/watch?v=wjYwlNN0DlI
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Fin du grand débat, début du grand débarras ! Frédéric LORDON Bourse du Travail Paris 14/03/2019 - Ajoutée le 15 mars 2019 / ERC Vidéo
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Intervention de Frédéric LORDON (économiste & philosophe) à la Bourse du Travail de Paris le 14 mars 2019 dans le cadre du colloque "Fin du grand débat, début du grand débarras ! "
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Actualités et politique
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Transcription :
... appelle à la grève générale
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Macron n'a pas écouté, alors ils ont décidé de crier encore plus fort. Les Gilets Jaunes, accompagnés des black blocs, ont pris les Champs-Élysées et saccagé le Fouquet's ainsi que d'autres symboles du capitalisme.
Tous n'étaient pas d'accord avec ces procédés, mais les violences ont redoublées des deux côtés pour un acte XVIII qui marque la fin du grand débat, mais certainement pas la fin des Gilets Jaunes.
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Drastic 213 il y a 6 heures
Quand l’injustice devient la loi, la Résistance est un Devoir !!!🇫🇷✊🏼
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Le député LFI de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, était l'invité de .#LaMatinale sur CNEWS.
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Ce mercredi 20 juin à 21h, LIVE du Média sur la liberté d'informer, les lois fake news et secret des affaires.
En direct à nos côtés sur le plateau de l'émission "Vraiment politique", seront ce soir-là présents à Montreuil :
- Laurent Mauduit, cofondateur de Mediapart, auteur de "Main basse sur l'information"
- Nicolas Becquet, manager des supports numériques de l'Echo, auteur de l'enquête "Comment Facebook achète la presse française"
- Jérôme Lefilliâtre, journaliste médias à Libération
- Fabrice Epelboin, professeur à Sciences Po, spécialiste des médias sociaux
- Jean-Baptiste Rivoire, journaliste d'investigation à Canal+
- Patrick Eveno, historien des médias, président de l'Observatoire de la déontologie de l'Information
.#️⃣ Réagissez : #LeMédia #Vraimentpol
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Galford @Galford_Weller 21 hil y a 21 heures
Ça s'appel l'effet Veblen.
Dans une société où être pauvre est mal vue, posséder un objet dont la valeur est plus sociale que matériel permet d'affirmer son appartenance à la classe moyenne et ainsi d'éviter de passer pour un pauvre.
A moindre mesure c'est pareil avec Starbucks.
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Les grandes entreprises américaines du numérique sont les championnes pour contourner le paiement des impôts qu’elles nous doivent. Il faut dire que l’architecture de l’Union européenne les y aide beaucoup. L’Europe accepte en son sein parmi les pires paradis fiscaux, comme le Luxembourg.
....
En décembre 2018, Bruno Le Maire a en donc été réduit à présenter un piteux compromis franco-allemand. La taxe que nos deux pays proposent désormais officiellement au reste de l’Union européenne ne verrait pas le jour avant 2021. Elle ne s’appliquerait plus au chiffre d’affaire mais seulement aux revenus générés par la vente de publicité en ligne. Des entreprises comme Apple, Amazon, Airbnb ou encore Uber ne seraient donc pas concernées.
Mais même dans une version aussi édulcorée, cette taxe a très peu de chance d’aboutir au niveau européen. L’Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg sont toujours bien décidés à bloquer le projet. Finalement, quelques jours après l’allocution de Macron du 10 décembre, Bruno Le Maire annonçait qu’en l’absence d’accord au niveau européen, il présenterait un projet de loi en France. C’est exactement ce que les Insoumis lui proposent de faire depuis novembre 2017, à travers des amendements à l’Assemblée nationale : agir au niveau national sans attendre. Mais il aura fallu la pression populaire des Gilets Jaunes pour que le gouvernement se décide.
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C’est une des mesures phares de la loi Pacte et assurément celle qui fait le plus polémique. Le gouvernement a prévu de vendre les participations de l’État français dans plusieurs entreprises : Engie, la FDJ et ADP (Aéroports de Paris). Et c’est cette dernière qui pose problème. Adopté une première fois, sans trop de bruits, par l’Assemblée nationale, l’article de la loi a ensuite été retoqué par les sénateurs puis réintroduit par les députés de la majorité. La loi Pacte doit être votée en seconde lecture par les députés ce vendredi 15 mars et le gouvernement a toujours autant de mal à faire face aux critiques. Si cette mesure fait tant polémique, c’est à la fois par l’ampleur de l’enjeu financier que par la nature même de l’entreprise. L’État est actuellement propriétaire de 50,6% des actions d’ADP et cette participation est estimée à 9,7 milliards d’euros. Le problème, c’est que l’État se séparerait d’une entreprise très rentable depuis plusieurs années. En 2018, son chiffre d’affaires était de 4,47 milliards d’euros pour des bénéfices de 610 millions d’euros, soit une hausse de 6,9% par rapport à 2017. Et ces bénéfices ont généré l’an dernier près de 175 milliards d’euros de dividendes pour l’État… On reproche donc à l’État de faire une erreur stratégique, de vendre les bijoux de famille ou encore de se passer d’une véritable poule aux œufs d’or. Mais selon Edouard Philippe, le fonctionnement du groupe public Aéroports de Paris (ADP) est « largement perfectible », laissant ainsi entendre que l’État n’était pas le meilleur actionnaire possible. Même son de cloche pour le ministre de l’Économie Bruno le Maire, pour qui « l’État n’a pas vocation à diriger des entreprises concurrentielles à la place d’actionnaires qui ont les compétences et les savoir-faire pour le faire mieux que lui ». Le ministre refuse aussi l’idée d’une privatisation ou d’un État qui vendrai les « bijoux de familles » car la cession des parts de l’État dans ADP » serait accordée à une entreprise privée pour 70 ans avant de revenir à l’État. De plus, dans l’opposition, certains députés comme François Ruffin soupçonnent le gouvernement de vouloir ainsi faire un cadeau à Vinci, qui détient déjà 8% des parts d’ADP. Et le cas de Vinci est d’autant plus polémique que la privatisation des autoroutes, décidée en 2005, est souvent présentée comme une erreur stratégique. Plus récemment, une autre privatisation s’est soldée par un échec : celle de l’aéroport de Toulouse… Cette mesure suscite donc son lot de questions. La privatisation des aéroports de Paris de huit à dix milliards d'euros est-elle « un scandale » ou « une folie », comme le disent la droite et la gauche ? Les aéroports peuvent-ils être considérés comme des entreprises les autres ? Le gouvernement fait-il une erreur stratégique à l’approche des européennes ?
Invités :
- Christophe Barbier, éditorialiste à L’Express
- Dominique Seux, directeur délégué de la rédaction des Échos
- Mathieu Plane, directeur adjoint au Département analyse et prévision de l’OFCE
- Emmanuelle Ducros, journaliste économique, spécialiste des transports à l'Opinion
Format : 65 minutes
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
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nonizzz @nonizzz 3 hil y a 3 heures
C’est pas bien de mentir sur #linkedin Hugo Viel, tu te dis ingénieur, mais t’es juste étudiant 😕#onpc #ecolo #mensonge
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Hugo VIEL ingénieur en énergie et environnement - Coordinateur du Collectif Jeune du Pacte Finance Climat - énergies renouvelables
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Des milliers de personnes sont attendues aujourd’hui aux quatre coins de la France pour battre le pavé, au nom de l’urgence climatique. "La Marche du Siècle", comme l’ont baptisée ses organisateurs, est le point d’orgue d’une semaine de forte mobilisation en faveur de l’écologie.
Après la Colombie, les Pays-Bas et le Pakistan, c’est au tour de l’Etat Français de faire l’objet d’une procédure en justice pour des raisons écologiques. À l’initiative d’une pétition qui a réuni plus de deux millions de signatures, quatre Organisations Non Gouvernementales (Oxfam France, Greenpeace, Notre affaire à tous ainsi que la Fondation pour la Nature et l’Homme) ont déposé ce jeudi un recours en justice auprès du tribunal administratif de Paris. Ils poursuivent l’État français pour "manquements" à son obligation d'action contre le dérèglement climatique. Ils pointent les objectifs manqués en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.
En déplacement au Kenya pour co-présider le "One Planet Summit", Emmanuel Macron leur a répondu : "Ce n'est pas le gouvernement contre le peuple sur ces sujets-là, il faut arrêter ces bêtises". Pas de quoi calmer les manifestants qui réclament une action plus franche et plus rapide du gouvernement en faveur de l’écologie.
Ce vendredi, les jeunes ont ouvert le bal, lors d’une grève mondiale pour le climat, menée par Greta Thunberg. Depuis son discours tranchant lors de la COP24 : "Vous dites que vous aimez vos enfants plus que tout, mais vous détruisez leur futur devant leurs yeux.", la Suédoise est devenue, du haut de ses 16 ans une icône de la lutte contre le réchauffement climatique et figure dans la liste des nominés pour le prix Nobel 2019.
Son combat a été partagé hier par des milliers de lycéens, dans les rues de près de 120 pays pour protester et s’alarmer de l’état dans laquelle la planète sera laissée par les dirigeants actuels. Ils demandent aux adultes de "faire leurs devoirs" et de "prendre leurs responsabilités", ils espèrent être les locomotives d’un mouvement qui n’a pas fini de prendre de l’ampleur.
Pour répondre à l’urgence climatique, le gouvernement mise notamment sur la transition énergétique. Objectif : tripler le parc éolien terrestre d’ici 2030. Mais est-ce possible ? En France, actuellement 70% des projets font l’objet de recours juridiques.
Comment lutter contre le réchauffement climatique ? Quelles seront les réponses du gouvernement face à la mobilisation des manifestants ? Les jeunes peuvent-ils devenir les leaders de la contestation ?
Invités :
Christophe BARBIER, Editorialiste à « L’Express »
Cécile CORNUDET, Editorialiste politique aux « Echos »
Jérôme FOURQUET, Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP
Anne-Laure BARRAL , Journaliste, spécialiste environnement sur France-Info
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9 commentaires
Transcription :
...
Cécile Cornudet : Jean-Luc Mélenchon a mis l'écologie au coeur de son programme ...
ndlr : ENFIN, à 59 mn !!
Gabriel @ATLANTIS_ADONAI 7 minil y a 7 minutes
Gabriel a retweeté J-Baptiste Djebbari @Djebbari_JB
TOUS LES HAUTES TECHNOLOGIES DONT CELLES ISSUES DES RECHERCHES CREATIONS DE NICOLAS TESLA SONT PROTégés PAR DES BREVETS TOP SECRET DEFENSE DEPUIS SA MORT! alors que ça permettrait de se passer aussi bien de pétrole que de nucléaire!
.#stopmensonge #pentagone #ONPC
Gabriel ajouté,
J-Baptiste Djebbari Compte certifié @Djebbari_JB
C’est plus facile, à l'instar de @cecileduflot, de promettre 100% d’ENR sans jamais se confronter au réel. Dans la vraie vie, les projets d’éoliennes suscitent, par ex, bcp de contestations. Il faut + de démocrati…
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Vu sur https://www.youtube.com/watch?v=MNDVW7joglw
Report du Brexit : l'Europe doit-elle céder ? #cdanslair 15.03.2019 - Ajoutée le 16 mars 2019 / C dans l'air
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La date du 29 mars prévue pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) n’est peut-être plus gravée dans le marbre. Hier soir, les députés britanniques ont voté en faveur d’un amendement demandant un report du Brexit et un nouveau vote parlementaire la semaine prochaine sur l’accord de départ. Après deux journées marquées, mardi, par un deuxième rejet par la Chambre des communes de l’accord sur le Brexit conclu avec l’UE et, mercredi, par le rejet d’une sortie sans accord, cette décision offre un répit relatif à Theresa May mais prolonge l’incertitude.
En effet si le 19 ou le 20 mars, la Première ministre finissait à la troisième tentative par faire adopter par la Chambre des communes le traité de divorce négocié avec les Vingt-Sept depuis plus de deux ans, elle réclamerait à Bruxelles un report court : jusqu’au 30 juin, précise l’amendement qu’ont voté les élus à Westminster, hier, par une large majorité. En revanche, dans l’hypothèse où les élus britanniques rejetaient l’accord du divorce une troisième fois, Theresa May devrait demander au Conseil européen des 21 et 22 mars un report plus long qui devrait être solidement motivé. Car la réponse européenne est loin d’être automatique.
Selon l’article 50 du traité de l’Union européenne, la procédure encadrant une sortie de l’UE est limitée à deux ans. Elle peut être prolongée, mais à l’unanimité des Vingt-Sept. Une éventualité qui n’a jamais été une ligne rouge pour les Européens à condition de recevoir de Londres une demande "motivée", et de faire en sorte que le délai ne vienne pas perturber les élections européennes du 26 mai prochain…Pour l’UE, le temps presse donc et une certaine lassitude se fait entendre. "La solution à l'impasse actuelle est à Londres, l'Europe doit continuer à avancer", a ainsi déclaré mercredi Emmanuel Macron ajoutant : côté européen, "nous ne devons pas perdre de temps parce que le monde, lui, ne nous attend pas". De son côté, Michel Barnier, négociateur européen pour le Brexit, a jugé que "la situation est grave. Il faut se préparer à cette option que nous ne souhaitions pas, qui est celle d’un échec et d’une sortie de la négociation sans accord", a expliqué le négociateur européen pour le Brexit.
Alors que vont décider les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept la semaine prochaine ? Londres veut gagner du temps mais pour quoi faire ? Quels sont désormais les scénarios possibles ? Les expatriés français à Londres doivent-ils s'inquiéter ?
Invités :
Jean-Marc DANIEL - Economiste
Philip TURLE - Journaliste, chroniqueur britannique à France 24
Sylvie MATELLY - Directrice adjointe de l’IRIS
Dominique MOïSI - Politologue, conseiller spécial à l’Institut Montaigne
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.#Société #Environnement
Né dans les années 1970, l’écoféminisme refait surface dans un contexte d’urgence climatique. On essaie de vous en présenter l’héritage et les ambiguïtés, à la suite de plusieurs conférences organisées ces dernières semaines sur le sujet.
« En France, en Europe, les jeunes, et en particulier les jeunes femmes, se lèvent pour le climat. Nous assistons aux funérailles de l’ancien modèle », jubilait, le 21 février dernier à Paris Vandana Shiva, face à l’assistance féminine, et engagée pour l’action climatique, de la conférence Women4Climate. ... deux conférences étaient organisées sur le sujet. L’une par Edeni, école de formation zerowaste, animée par sa fondatrice Hélène de Vestelle, en compagnie de Lou Howard, engagée dans la campagne On est Prêt et Jeanne Burgart Goutal, philosophe et autrice d’une thèse à paraître sur l’écoféminisme. L’autre par Causette, animée par Aurélia Blanc en compagnie de la réalisatrice Marie-Monique Robin, de la présidente de Génération Écologie Delphine Batho et de la journaliste et autrice Pascale d’Erm (Sœurs en Écologie, La Mer salée, 2017). ... Le terme naît en 1974, en France. Françoise d’Aubeonne, intellectuelle, pionnière du mouvement féministe des années 1970, mais aussi de la décroissance, introduit la première ce néologisme. Elle fonde en 1978 le mouvement de réflexion Ecologie-féminisme, qui, écrit-elle dans un livre réédité en 2018, « estimait utile de confier les soins du sauvetage planétaire au courant de libération des femmes – non en vertu de “valeurs féminines” plus ou moins imaginaires, mais de la part spécifique que la patriarcat réserve au deuxième sexe. » ... « L’écoféminisme est un mouvement activiste, radical, il a été créé par des luttes, insiste la philosophe Jeanne Burgart Goutal, qui prépare un livre sur le sujet. ... En parallèle, un mouvement écoféministe important naît en Grande-Bretagne, avec la naissance de Greeham Common, un camp féminin de protestation pacifique contre l’installation de missiles nucléaires sur la base de la Royal Air Force. Le camp s'ouvre en 1981 avec un groupe initial de 35 personnes et durera… 19 ans. Le militantisme était axé aussi bien sur le féminisme que sur l’antimilitarisme. ... Delphine Batho, qui se réfère explicitement à l’écoféminisme dans son Manifeste pour l’écologie intégrale (ed. Du Rocher, janvier 2019) s’interroge également sur la façon dont l’écoféminisme, pourtant né en France, y a ensuite été mis de côté, « peut-être à cause de faux débats sur l’essentialisme ». « Que les femmes aient davantage soit une conscience soit une pratique empirique de cette relation à la nature, ce n’est pas une question de génétique : c’est que c’est le rôle qui leur avait été assigné par un système de domination, explique-t-elle. ... Les femmes représentent par ailleurs 70 % de la population pauvre au plan mondial, et leur vulnérabilité face aux conséquences du changement climatique a été montrée par de nombreuses études ... « L’écoféminisme a un mérite : celui de sortir du dualisme, estime pour sa part Pascale d’Erm, et de nous montrer qu’on peut ne pas avoir à choisir entre écologie et féminisme, corps et esprit, nature et culture, etc. Dans une société qui aime diviser, il apporte une culture du “et” qui est puissamment émancipatrice. »
POLITIQUE
Castaner parle des proviseurs comme de "patrons", tollé sur Twitter
En déplacement à Marseille, le ministre de l'Intérieur s'est fait remarquer par un glissement sémantique malvenu. ...
Connu / https://framasphere.org/posts/6715932
Régis Portalez est un homme dangereux. Heureusement, la Garde des Sceaux et le procureur du tribunal de grande instance de Paris, son relais répressif zélé, veillent et sont décidés à le mettre hors d’état de nuire.
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Pendant sa scolarité, et comme tous ses condisciples il portait dans les cérémonies, officielles ou non, le fameux uniforme bleu très foncé (noir?) assorti du bicorne à cocarde avec l’épée au côté. Ce n’est pas un uniforme militaire, simplement une tenue civile que la tradition autorise à porter une fois l’école quittée, dans les occasions qui le méritent : cérémonies familiales, mariages, réunions d’anciens élèves etc. etc. Il se trouve que Régis Portalez a été touché par le surgissement du mouvement des gilets jaunes, et qu’il a souhaité faire part à cette France d’en bas de sa solidarité et de sa gratitude. Parce que ce diplôme prestigieux, il le doit évidemment à son talent, mais aussi aux citoyens de ce pays qui l’ont financé. Il a trouvé logique de saluer leur combat pour la dignité et de leur dire merci et quel meilleur moyen que de se rendre dans une de leurs manifestations, revêtu de cet uniforme si reconnaissable. On imagine aisément que sentimental, il a aussi pensé au précédent dont rend compte le célébrissime tableau de Delacroix « la liberté guidant le peuple » ou apparaît sur la barricade le bicorne d’un de ses condisciples de 1830. Un peu tendu au départ il se demandait ce que serait l’accueil. Ce fut chaleureux, fraternel et reconnaissant pour ce message de si belle allure qui disait beaucoup.
Que n’avait-il fait malheureux ! Fraterniser avec la foule haineuse, oser dire à la France d’en bas qu’il n’y a qu’une seule France, exprimer une opinion politique contraire à celles d’Emmanuel Macron ? Mais Monsieur, non seulement c’est interdit, mais c’est une infraction pénale qui doit être réprimée sans pitié. ...
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Jeudi 14 mars 2019 à 20h, suivez en direct le meeting de Jean-Luc Mélenchon et Manon Aubry à Caen. Participez avec le hashtag #CaenFi.
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KalhanZ il y a 4 heures
⚪ 2012 : 12%
⚪ 2017 : 20%
⚪ 2019 : 25%
Y'as plus qu'à les insoumis! ✊
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Catherine FAUVELLEil y a 3 heures
Une prestation de très haute voltige de la part de Manon ! Bravo sur toute la ligne, et sur tous les sujets ! Merci à elle pour ce choix courageux de mener notre liste magnifique aux EUROPÉENNES ! 👍🍀💕
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Au programme de l'Autre 20h présenté ce soir par Dolores Bakèla :
⏩ NE RESTEZ PAS CHEZ VOUS LE 16 MARS.
Aude Lancelin a un message à vous faire passer : samedi, sortez dans la rue
⏩ LA RÉPUBLIQUE DES COPAINS ET DES COQUINS
Pour sa chronique parlementaire, Serge Faubert s'est intéressé à la vente scandaleuse d'aéroport de Paris et de la française des jeux.
⏩ UNIVERSITÉ : FACTURE SALÉE POUR LES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS.
1500% d'augmentation, c'est le taux de l'inflation des frais de scolarité pour les étudiants étrangers hors UE. Romain Mahdoud revient sur cette mesure profondément injuste.
Catégorie Actualités et politique
ENVIRONNEMENT
Quand les étudiants des grandes écoles sélectionnent leurs employeurs en fonction de leur politique climatique
Ils ne veulent pas d'un bon salaire, ils veulent un avenir. Les étudiants sont de plus en plus nombreux à se mobiliser pour le climat et à maintenir la pression sur les entreprises pour qu'elles revoient leurs pratiques. C'était le but du Manifeste pour un réveil écologique signé par plus de 30 000 étudiants de grandes écoles. D'autres mouvements, plus large, visent notamment les acteurs privés. C'est le cas de la Bascule, un lobby citoyen lancé par Maxime de Rostolan https://www.novethic.fr/actualite/environnement/agriculture/isr-rse/video-on-a-20-ans-pour-changer-le-monde-le-documentaire-plaidoyer-de-l-agroecologie-145609.html et des étudiants.
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Répondre à l'urgence climatique
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Du travail qui a du sens, ou rien
Principalement composé d’étudiants mais ouvert à tous, il veut placer la transition écologique et solidaire au cœur de la politique. D’ici la fin de l’été, le mouvement émettra entre 50 et 100 propositions. Il propose également des groupes de travail dont l’un sera dédié aux nouveaux modèles d’entreprise. "L’idée est de travailler sur l’entreprise de demain", raconte Emma. Cette étudiante de Centrales Nantes est actuellement à Pontivy, en Bretagne, elle aide à retaper une ancienne polyclinique qui servira de QG à ce lobby citoyen.
"On est dans une logique de construction avec les différents acteurs. Mais personnellement, je n’ai pas envie d’aller travailler dans une entreprise qui ferme les yeux sur l’urgence climatique", assume-t-elle. Certains étudiants du mouvement ont décidé de boycotter leur stage de fin d'étude, Emma a choisi de le réaliser à la Bascule.
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Une vue des deux tranches du projet de la ZAC à Montaren-et-Saint-Médiers. DR
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Environnement, Economie, Nîmes
Le collectif pour la sauvegarde de l'Uzège a lancé début mars une pétition contre le projet de ZAC des Sablas. Quelques jours plus tard, elle connait une forte mobilisation, soutenue par plusieurs personnalités.
Cyril Dion, le réalisateur du documentaire "Demain", José Bové, député européen, le philosophe Edgar Morin, l'avocate et ancienne ministre Corinne Lepage... Autant de personnalités, mobilisées parmi les près de 2 500 signataires de la pétition contre la ZAC des Sablas.
Jusqu'au 17 mars pour se prononcer
La pétition, adressée au préfet du Gard Didier Lauga, demande l'abandon du projet. La ZAC prévue sur une zone de 11 hectares de terres agricoles, doit mener à l'implantation de commerces et d'activité économique, "face à une zone déjà occupée par des commerces. La surenchère des grandes surfaces et la destruction des espaces ruraux : voilà la seule ambition à l’œuvre", dénonce le collectif pour la sauvegarde de l'Uzège, à l'origine de la pétition.
Le préfet a jusqu'au 17 mars pour se prononcer. L'association appelle les élus à engager une "vraie concertation, qui prenne en compte l'intérêt général".
M .M.
Les commentaires (14)
snook Il y a 11 heures
Personne ne se pose la question de la provenance de ces terres, elles appartenaient à des agriculteurs qui les ont vendues sans contraintes, soit pour en acheter d’autres meilleures agronomiquement parlant, soit pour pouvoir vivre une retraite à peu près dècente ( 800 euros par mois). Dès lors qu’il y a un projet qui ne plaie pas, c’est drôle comme certains veulent installer des agriculteurs. Par contre les mêmes personnes lorsqu’il n’y a pas de zone à défendre se tamponnent pas mal des agriculteurs !
Un sablas dans le sud n’a jamais été une terre excellente.
golgoth30 Il y a 5 heures
Pour y faire autre chose que du bâtit, si justement et pas qu'un peu au contraire.
golgoth30 Il y a 5 heures
Ho oui là dessus vous avez bien tord, ne serait ce que pour l'Asperge, un sablas c'est une terre d'excellence.
C'est bien la route qui descend vers Remoulins?
Ha tiens comme c'est étrange y a quasiment que çà de l'asperge tout le long!
On y fait même la fête de l'asperge dans le coin.
On vous a payez pour défendre, le capital, l'immobilier et la spéculation?
Tiens, c'est drôle cela aussi, pas moi, et pourtant je connais très bien mon pays.
cagancho Il y a 12 heures
il est vrai qu'à Uzes il n'y a pas de chômeurs donc continuons à planter des courges sur cette zone ( sur la photo 1/3 est en pinède )
portos300 Il y a 15 heures
Les paysages sont massacrés par ces zones, l'Etat fait le contraire de ce qu'il prône en autorisant ces aberrations ...
scla_com Il y a 17 heures
Quand vous consommez 1 hectares agricoles vous devait compensé le double en surface agricole. Voilà la règle d'urbanisme.
Camisard Il y a 1 jour
J'ai participé à la plantation de grenadiers et je peux confirmer qu'il s'agit d'une excellente terre agricole. Marre des grandes surfaces . D'ailleurs à force d'en construire , certaines ferment. En plus d'être écologiquement nuisible, c'est économiquement débile.