Economie Entreprises
De nombreux produits agricoles et alimentaires importés en France ne respecteraient pas "les normes minimales" environnementales et sanitaires "imposées aux producteurs français", selon une estimation contenue dans un rapport sur l'agriculture française publié jeudi par le Sénat.
"Nous consommons aujourd'hui en France, plus d'un jour par semaine, des produits qui sont uniquement des produits importés dans nos assiettes. (...) Le pire, c'est que dans cette alimentation qui provient d'ailleurs, un quart ne respecte pas les normes que nous imposons aux agriculteurs français", a déclaré jeudi le sénateur LR de la Haute Loire, Laurent Duplomb, en présentant le rapport à la presse. https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html
...
fraude "plus importante" dans les produits biologiques, la Direction de la concurrence et des fraudes (DGCCRF) ayant constaté que "17% des contrôles physiques sur les produits issus de l'agriculture biologique" étaient "non conformes en 2017".
Mais il fustige surtout les produits agricoles (non bio) importés de l'Union européenne, où les taux de non conformité étaient en 2017 de 17% pour les viandes fraîches de boucherie, 13% pour les viandes fraîches de volaille, 25% pour les produits à base de viande, 21% pour le lait cru ou les produits à base de lait.
*Ndlr :
- lien précis du rapport : https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528.html et son indexation https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Ha9Wfw
Résumé de l’article http://aitec.reseau-ipam.org/IMG/pdf/revue_fonciere_-_article_tribillon.pdf
Diagnostic à partager
1 - On part du constat basique de l’impréparation et de l’improductivité françaises en matière de villes durables, d’urbain durable, c’est-à-dire dont l’empreinte écologique serait pratiquement nulle ; cet urbain durable prend la forme d’urbain neuf ou convertit de l’urbain existant, ce qui est le plus difficile.
2 - On ne peut continuer à s’en remettre à la bonne volonté des collectivités locales et des promoteurs immobiliers. Le laisser faire libéral actuel qui peine à faire la ville est incapable de produire de l’urbain durable de manière déterminée et volontaire. La faiblesse de la production urbaine durable est d’abord à aller chercher du côté de l’indigence de la production urbaine tout court.
3 - A ce déficit d’urbain durable s’ajoutent, à mesure que le temps passe, les désordres d’ordre climatique, en particulier : montée des eaux, tempêtes, incendies, modification du régime des vents, précipitations imprévisibles... C’est à assurer une certaine sécurité climatique que les villes durables sont conduites. Comment faire face à ces risques climatiques, comment faire de l’urbain climatiquement sûr ? Comment éviter que la recherche de la sûreté climatique ne devienne une obsession primordiale ? Les risques écologiques et les risques climatiques s’ajoutent. Mais en bonne logique les villes durables devraient d’abord être conçues comme résistantes aux agressions climatiques avant d’être durables pour la simple raison que, pour devenir durable, il faut avoir survécu ! Le risque évident est que le sécuritaire l’emporte sur le durable.
Questions politiques
Le débat ramené à sa dimension politique - Comment faire de l’urbain durable massivement ? (1) Comment la ville durable et climatiquement sûre peut-elle s’administrer mais aussi se gouverner ? (2)
1 - La politique nationale urbaine des années 1945-1975 a atteint une production record de logements et de quartiers urbains. Si nous avons réussi de telles prouesses (au moins quantitatives) il y a à peine une cinquantaine d’années, nous pouvons le refaire. Nous ne nous plaçons pas ici sous une bannière technique. Nous exprimons principalement un point de vue politico-institutionnel comparatif, ou plutôt s’efforçant de trouver dans le passé des « perles » mais aussi esquissant des répétitions possibles. Nous ne tirerons pas de la politique urbaine de 1945 à 1975 une politique toute armée mais quelques « leçons d’expérience », comme on dit à tort car l’expérience ne donne pas de leçons, c’est nous qui les exhumons et les considérons comme telles.
2 - La difficulté principale n’est peut-être pas là. Elle se situe dans le principe même de l’administration et le gouvernement des villes durables. Car l’urbain durable et sûr climatiquement n’est pas fait une bonne fois pour toutes. Les villes devront prendre en main leur aménagement et équipement de manière permanent, en continu. Auront-elles le temps et le goût de préserver la démocratie et les droits humains ? Qu’il s’agisse de mettre en demeure les habitants de respecter des règlements d’usage (de comportement en fait) de la ville, de changer leur mode de vie en fonction de nouveaux aléas climatiques, d’appliquer les délibérations des conseils de gestion de quartier, de faire participer les gens à des travaux communautaires, de les obliger à quitter leur quartier condamné par la montée des eaux... Nous nous acheminons vers une sorte de commune de salut public qui risque de se comporter comme certaines colonies religieuses américaines du XIX ième siècle. Attendons-nous à des prononcés d’exclusion des mauvais sujets en forme de bannissements ! Il se pourrait que les problèmes d’ordre politique soient plus déterminants que les problèmes d’ordre technique.
Date du débat : 11 juin 2019 à 19 heures
Lieu : CICP, 21 ter rue Voltaire, 75011 - Cafétéria L’Internationale
Connu / https://twitter.com/AitecIPAM/status/1130876299973713922
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Maxime Combes a retweeté
AITEC @AitecIPAM 21 mai
🗓️SAVE THE DATE ! ➡️11 juin 19h au CICP
Débat organisé par l'AITEC sur les politiques urbaines face aux défis climatiques ! Réflexion liée aux enjeux de la convergence entre mvts sociaux et expertise citoyenne. Texte de JF Tribillon à retrouver sur
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Dans ce nouveau numéro de La Grande H. consacré au personnage de Robespierre, Julien Théry reçoit les deux historiens Marc Belissa et Yannick Bosc. On y évoque la diabolisation de la figure révolutionnaire depuis sa mort jusqu'à aujourd'hui.
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Roberto Walsh il y a 4 heures
La diabolisation de Robespierre s’explique par le fait qu’après l’arrivée de Napoléon, les médias et la propagande étaient contrôlés presque entièrement par les forces réactionnaires de l’Europe et qu’ils en ont encore le contrôle. La pensée critique est une espèce rare et ce sont les grands médias qui façonnent la conscience des individus. Aujourd'hui, ils continuent de le faire, même s'ils perdent progressivement leur pouvoir en raison de l'émergence de médias d'information alternatifs tels que les réseaux sociaux.
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Jacques Soyer il y a 1 heure
La diabolisation de Robespierre me fait penser à celle vécue aujourd'hui par Mélenchon ;-)
.#LaMidinale
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L’ancien député maire de Bègles, Noël Mamère a dénoncé dans une tribune publié dans Le Monde, l’irresponsabilité de ceux qui voudraient isoler les écologistes dans une « écologie identitaire ». Il en appelle à une convergence pour construire une nouvelle alliance écologique et solidaire. Il est l’invité de #LaMidinale.
www.regards.fr
VERBATIM
Sur les résultats des écologistes
« Les 13,5% des écologistes sont à la fois un très bon score mais il faut le relativiser. »
« Ce score s’inscrit dans une débâcle de la droite et de la gauche... ce qui n’était pas le cas des 16,5% des écologistes en 2009. »
« Aujourd’hui, les écologistes deviennent la troisième force politique du pays et la première force de toute la gauche. »
« Il faut relativiser ce score parce que, face à l’ampleur de la crise écologique, démocratique et sociale que nous vivons, on aurait pu espérer mieux. »
« Il reste beaucoup de chemin à faire et ce chemin, les écologistes ne le feront pas tout seul. »
Sur la stratégie de Yannick Jadot
« Ce serait malveillant de dire que la stratégie de Yannick Jadot a échoué. »
« La stratégie qui consiste à affirmer l’autonomie politique des écologistes peut se justifier mais à condition qu’elle s’inscrive dans une volonté de rassemblement. »
« Les écologistes sont devenus le paradigme politique du XXIème siècle. »
« Quand on est face à une telle responsabilité, il faut l’assumer et ne pas se replier sur soi. »
« Les écologistes doivent être conscients qu’ils sont une nouvelle composante dans la famille de la gauche, qu’ils appartiennent à l’histoire de la gauche. »
Sur Générations et France insoumise : écologistes ?
« La France insoumise a intégré la question de l’écologie depuis longtemps. »
« Lorsqu’au moment de l’élection présidentielle, Yannick Jadot et les écologistes se sont retirés au profit de Benoît Hamon, c’est bien parce qu’ils ont considéré qu’il avait intégré de manière forte les thématiques de l’écologie. Il en a même fait le coeur de son programme. »
« J’entends bien qu’on ne peut plus discuter avec les appareils et il faut évidemment s’appuyer sur la société civile, ceux qui ne se résignent pas au face à face Le Pen/Macron, ceux qui ne se résignent pas (…). Mais on sait aussi très bien que, dans une démocratie, s’il n’y a pas une formalisation politique à travers un projet dans des partis à redéfinir, on est voué à l’échec et à subir la loi du plus fort. »
Sur les « alliés naturels » des écologistes
« C’est à la fois la société civile, les forces vives, les syndicats, les ONG et tous ceux qui, dans ce vieux monde, militent dans les partis politiques tout en voyant les limites. »
Sur les écologistes et la gauche
« Je sais qu’il y a beaucoup de membres d’EELV qui sont parfaitement conscients de l’articulation nécessaire entre l’écologie et le social. »
« Détacher la question de l’écologie de la question sociale et des droits humains est une méprise historique. »
« Les victimes d’injustice sociale sont les premières victimes d’injustice environnementale. C’est ce que j’appelle la double peine. »
« L’écologie est nécessairement du côté de ceux qui défendent la redistribution, le partage, la solidarité, tolérance, l’égalité des droits... et il me semble que ça appartient plutôt à la gauche qu’à la droite. »
Sur les municipales
« Il y a un double risque : à la fois que les écologistes, poussés par ce qu’ils appellent la vague verte, considèrent qu’ils doivent se compter au premier tour et ne faire d’alliance qu’au deuxième tour. Et il y a aussi le risque que le PCF, LFI, PS, qui, localement, ont des réflexes d’appareils et s’imaginent dans leurs petites têtes qu’ils sont encore les arbitres et peuvent poser leurs exigences. »
« On doit assister à un aggiornamento et les efforts doivent fait des deux côtés. Il faut donner une importance majeure à la société civile. »
Sur la convergence politique
« Il faut inventer une écologie de la transformation et elle n’a de chance de réussir que si elle s’appuie et créé des liens avec la gauche qui doit abandonner ses a priori, ses égos et ses prétentions. »
« Il faut construire une nouvelle alliance écologique et solidaire. »
Sur la responsabilité de Mélenchon
« L’erreur de la France Insoumise est d’avoir considéré qu’ils étaient les seuls à gauche, qu’il fallait se rallier à leur panache. C’est exactement ce que dit Yannick Jadot aujourd’hui... alors je lui dis ‘attention au complexe Mélenchon’. »
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L'eurodéputée Manon Aubry, tête de liste de la France insoumise aux élections européennes, était ce vendredi 7 juin, l'Invitée du matin de RFI. Elle répond aux questions Frédéric Rivière.
http://www.rfi.fr/emission/20190607-manon-aubry-tete-liste-lfi-deputee-europeenne
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Michèle Maurel il y a 6 heures
Vous avez fait une très belle campagne....soyez en fière...
Bonnes feuilles - Autrice d'un essai qui réhabilite le refus de parvenir, Corinne Morel-Darleux s'interroge ici sur la place que devrait prendre la politique dans l'écologie. Elle promeut dans ce court essai la "dignité du présent" et la puissance transformatrice de l'individu face aux bouleversements inouïs qui se présentent.
Ecologie Politique
Effondrement
Extrait de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce, paru aux éditions Libertalia le 6 juin 2019.
http://editionslibertalia.com/catalogue/la-petite-litteraire/corinne-morel-darleux-plutot-couler-en-beaute
...
Il y a au mieux une forme de naïveté égoïste à cultiver son jardin en rejetant l’idée d’engagement politique, au pire une imposture quand l’écologie de vitrine va jusqu’à se marier avec les lobbies de l’industrie, faire appel au mécénat des pétroliers ou vendre des conférences à un grand patronat en quête de virginité. Dissocier l’écologie d’un positionnement politique clair sur le capitalisme, le libre-échange, la mondialisation et la finance, c’est la priver d’une ancre primordiale et prendre le risque de dérives inquiétantes. Ainsi de la « terre qui ne ment pas » pétainiste ou de la récupération du lien sacré au vivant par tous les obscurantismes, xénophobes comme religieux.
L’analyse systémique de l’écosocialisme, qui postule que l’écologie est incompatible avec le capitalisme, consiste précisément à ne pas dissocier les effets sociaux, environnementaux, économiques et démocratiques du système d’organisation productiviste. Sa radicalité, au sens d’une analyse exigeante qui s’obstine jusqu’à pénétrer la racine des causes, est ce qui lui permet de ne pas s’égarer du côté de l’imposture du capitalisme vert, de l’écologie libérale, des accommodements qui consistent à n’agir qu’en surface, sur les conséquences, sans s’attaquer aux causes du problème ni bouleverser le système.
Le Vent Se Lève organise la seconde édition de son Université d'été : « L'Histoire recommence » ! Rendez-vous à Paris les 28 et 29 juin !
Les vendredi 28 et samedi 29 juin 2019, aura lieu la seconde édition de l’Université d’été du Vent Se Lève.
Après un premier événement couronné de succès, cette nouvelle édition, intitulée « L’Histoire recommence », s’annonce d’une plus grande ampleur encore pour contribuer au débat intellectuel et citoyen. Elle se tiendra dans l’amphithéâtre Richelieu de La Sorbonne, situé au 14 rue Cujas et pourra accueillir jusqu’à 600 participants.
Plus de 20 intervenants, leaders politiques, universitaires, intellectuels et journalistes sont invités à échanger autour de sujets fondamentaux pour l’avenir de la France et de l’Europe. Au programme, huit débats et des thématiques d’une actualité brûlante.
Vendredi 28 juin
9h30 accueil des participants.
1) La transition écologique est-elle compatible avec la démocratie ? | 10h-12h
Avec David Djaiz, Lucile Schmid, Karima Delli et Cécile Duflot.
2) Après les gilets jaunes | 12h-14h
Avec Emmanuel Todd, François Boulo, Raquel Garrido et Antoine Cargoet.
3) L’Europe dans l’impasse ? | 15h-17h
Avec Aurore Lalucq, Osons Causer et Antoine Vauchez.
4) Féminisme et populisme | 17h-19h
Avec Clémentine Autain et Clara Serra.
Samedi 29 juin
5) Le Brexit aura-t-il lieu ? | 9h30-11h
Avec Jean-Pierre Chevènement, Marie-Françoise Bechtel et David Cormand.
6) Le changement est-il encore possible ? | 11h-13h
Avec Íñigo Errejón.
7) La place des affects en politique | 14h-16h
Avec Chantal Mouffe et María Eugenia Rodríguez Palop.
8) Aéroports de Paris et l’État stratège | 16h-18h
Avec Arnaud Montebourg et Patrick Weil.
Diffusion du film "Le chant du loup" | 20h
En présence du réalisateur Antonin Baudry au cinéma Le Grand Action, 5 rue des écoles.
Nous adressons nos remerciements à l’Association Psychanalyse et Société Contemporaine, à Sorbonne Université et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
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Amsterdam-Bruxelles : c'est le premier vol supprimé pour des raisons climatiques. Et on le doit à la députée néerlandaise écologiste Suzanne Kröger, qui est venue (en train) nous soutenir à l'Assemblée, pour limiter les vols courts français...
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"C’est sans doute une des plus grandes crises qu’ait connue jusqu’ici la France insoumise."
Un score décevant aux Européennes, la prise de distance d'une députée, une note interne qui conteste la fonctionnement du parti... Serge Faubert revient sur les difficultés traversées par le mouvement de la France Insoumise.
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Lprz il y a 3 heures
C'est ça, virez Mélenchon de la France Insoumise, vous allez achever la gauche une bonne fois pour toute. La revanche des médiocres qui tortillaient du temps où il était de leur DEVOIR de se ranger derrière la FI pour rétamer Macron au second tour, et on aurait pas eu tout ce sang sur le bitume aujourd'hui, se retrouvent pour désossez le seul parti de gauche encore viable (avec les cocos) et vont se faire une joie de nous plonger dans une désérance totale jusqu’en 2022 où le FN passera.
Super les gars, changez rien.
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Ann Archangel il y a 4 heures
message pour mme Autain : appeler ca Big Bang c'est débile selon moi, le big bang c'est une explosion, comme si la gauche n'etait pas déja assez éclatée comme ca...
Nous l’affirmions dans notre déclaration commune [1] https://www.acrimed.org/Reapproprions-nous-les-medias : le mouvement des gilets jaunes bouleverse l’agenda politique, et porte une remise en cause profonde des institutions et notamment des grands médias.
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Les gilets jaunes n'ont pas seulement enduré une répression judiciaire et policière sans précédent. Ils ont également du essuyer un véritable déchaînement médiatique, des colonnes de la presse écrite jusqu'aux plateaux des chaînes d'info en continu, de la part d'éditocrates et journalistes chiens de garde mobilisés au service des intérêts de classe d'une bourgeoisie effrayée.
Cette soirée, organisée par Acrimed, sera l'occasion de discuter des entraves nombreuses à la liberté de la presse opposées par le pouvoir, des dysfonctionnements du système médiatique, et de la nécessité d'une alternative indépendante.
Les invités :
- Jérôme Rodrigues, gilet jaune empêché :-(
- Corinne, gilet jaune
- Serge Faubert, journaliste au Média
- Taha Bouhafs, journaliste à Là-bas si j'y suis
- Sophie Eustache, du SNT-CGT.
La soirée sera conduite par Pauline Perrenot et Frédéric Lemaire.
Retrouvez tous les détails de l'événement sur :
▶️ https://www.acrimed.org/6-juin-a-Paris-Medias-et-gilets-jaunes-pour-une
-> à la Bourse du travail de Paris (3 rue du Château-d’Eau)
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Ndlr :
- Corinne, gilet jaune de Rungis ? est excellente ++
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Par-delà les caricatures, la perception qu'ont les sociétés traditionnelles du monde égratigne les mythes fondateurs des sociétés occidentales. La relation qu'ils entretiennent avec leurs milieux de vie, la place des femmes et des valeurs qui les caractérisent dans l’équilibre d’une société, leur rapport avec l’argent, le temps, la propriété... nous montrent de nouveaux modèles !
Et si, face aux enjeux climatiques, sociaux et environnementaux qui sont les nôtres, les perceptions archaïques pouvaient inspirer de nouveaux récits et ré-enchanter nos futurs ? Porté par un intérêt particulier pour la nature sauvage et ses habitants, Corto Fajal est réalisateur de films documentaires depuis une vingtaine d’années.
En tant qu’explorateur des sociétés et cultures traditionnelles, il aime partager ses découvertes avec le grand public. Le support du film documentaire lui permet ainsi de faire connaître des modes de vie différents, d’autres conceptions et perceptions du monde. Une belle invitation au voyage, à la curiosité mais également à la réflexion sur nos sociétés d’aujourd’hui.
Ainsi, après avoir vécu 5 ans aux côté de Jon et les Samis, éleveurs de rennes au-dessus du cercle polaire, « Jon face aux vents » est sorti en 2011. En novembre 2018, Corto Fajal réalise ensuite, au terme de trois expéditions, le film « Nous Tikopia », après avoir séjourné seul pendant presqu’un an sur l’île de Tikopia, dans l’archipel des Salomon en Mélanésie. This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community. Learn more at https://www.ted.com/tedx
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Connu / https://twitter.com/TchendukuaKogis/status/1136656497826574337
"
Tchendukua @TchendukuaKogis 7 hil y a 7 heures
Corto Fajal a pris parole lors d'une conférence @TEDxRennes sur le thème "Sociétés traditionnelles: une inspiration pour les sociétés modernes". Un récit inspirant qui nous invite à réfléchir et à repenser notre modèle face aux enjeux actuels.
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"
Transcription :*
... Pour les Peuples racines, le concept de nature n'existe pas. ...
Démocratie Ouverte a retweeté
Aurore Bimont @AuroreBimont 4 juin
Ravie de participer au lancement d'un cycle de codev entre dirigeants de structures de l'accompagnement à l'innovation sociale animé par l'@avise_org avec @antropiaessec @LaRucheDev @AshokaFrance @InterMade13 @AtisInnovation @PremiereBrique et La Machinerie
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FACE CAM - MIGRANTS : L'UNION EUROPÉENNE COUPABLE DE CRIMES DE L'HUMANITÉ ?
Juan Branco et Omer Shatz réclament la poursuite des dirigeants européens devant la Cour pénale internationale pour leur politique migratoire.
LA CHRONIQUE ÉCO - AUGMENTATION DES TARIFS EDF : ON VOUS EXPLIQUE TOUT
Henri Sterdyniak explique pourquoi les tarifs d'EDF ont augmenté de façon nette ces dernières années.
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chili hang il y a 1 jour
Mr l’économiste , merci : simple et complet !!! beau boulot !
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"La fameuse union de la gauche qui revient dans tous les discours ces derniers jours ne va pas de soit. Ces européennes montrent en effet une ligne de séparation à gauche, entre milieux populaires et bourgeois."
⚠ Suivez-nous :
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Au programme de l'autre 20h, présenté par Rémi-Kenzo Pagès :
⏩ REPORTAGE - MANIF DES CHEMINOTS : LA COLÈRE GRONDE
Hier, mardi 4 juin, des dizaines de milliers de cheminots venus de partout en France manifestaient à Paris. Entre services qui se dégradent, gares qui ferment et privatisations à l'horizon, la colère gronde parmi les cheminots.
Par Filippo Ortona.
⏩ REPORTAGE - MÉTRO PARISIEN : LA LUTTE DES TRAVAILLEURS DE L'OMBRE
Les agents de nettoyage du groupe Samsic Transport chargé de l'entretien des stations de métro, manifestaient aujourd'hui pour dénoncer leurs conditions de travail.
Par Romain Mahdoud.
⏩ L'AUTRE INTERVIEW - ALSTOM : HISTOIRE D'UNE TRAHISON
Alstom, Ascoval... Comment l'industrie française a été vendue à l'étranger, avec la complicité d'Emmanuel Macron.
Avec Antonio Rodriguez
aussi ici seul : https://www.youtube.com/watch?v=uCkujai5_4g
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« Les victoires sont collectives, les défaites sont solitaires. Il faut que je prenne mes responsabilités : (…) je vais prendre du recul. » Par ces mots, Laurent Wauquiez a annoncé dimanche sa démission du poste de président du parti Les Républicains. Cette annonce fait suite au score très décevant réalisé par la liste menée par François-Xavier Bellamy lors des élections européennes la semaine précédente, arrivant quatrième avec 8,48 % des voix. Le président démissionnaire a justifié sa décision par sa volonté ne pas être « un obstacle » à la reconstruction de la droite.
Si le départ de Laurent Wauquiez ne fera pas que des malheureux au sein des Républicains, il laisse toutefois le parti dans le flou total quant à sa succession. Et le parti aura besoin de quelqu’un rapidement pour mener à bien le défi de la reconstruction. Si certains militants espèrent un retour de Nicolas Sarkozy, d’autres personnalités politiques pourraient en profiter pour s’imposer : Xavier Bertrand, François Baroin ou encore Valérie Pécresse. La présidente de la région Ile-de-France s’était toutefois prononcé la semaine dernière en faveur de la nomination du président du Sénat Gérard Larcher à la tête du parti car il serait capable de « tous [les] rassembler ».
La jeune génération pointe également le bout de son nez et de nouvelles têtes pourraient prendre une place plus importante. Les jeunes députés LR ont d’ailleurs publié le 30 mai un appel aux cadres du parti rappelant la nécessité pour la nouvelle génération de « contribuer à reconstruire la droite ».
La débâcle des européennes et la démission de Laurent Wauquiez laissent donc la droite face à un grand nombre de questions : quelle personnalité sera la plus compétente pour diriger les Républicains ? Quel avenir pour la droite à moyen et long terme ? Pourra-t-elle se reconstruire à temps pour les Municipales ? Qu’attendent les militants pour la suite ?
Invités :
- Yves Thréard - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro
- Bruno Jeudy - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match
- Soazig Quémener - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
- Bernard Sananès - Politologue, président de l’institut de sondages ELABE
Catégorie Divertissement
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Le président américain est arrivé à Londres lundi pour une visite officielle. Si Donald Trump a eu des mots très flatteurs envers la reine Elizabeth II, qui l’a accueilli lundi matin, parlant d’une « femme formidable » ayant eu un « règne remarquable » depuis son couronnement en 1953, c’est une des seules personnalités britanniques ayant eu droit aux louanges de Donald Trump.
Le président américain avait en effet préparé son arrivée avec fracas en s’en prenant notamment au maire de Londres Sadiq Khan (« un loser total ») et à la première ministre Theresa May, à qui il reproche la façon dont elle a mené les négociations sur le Brexit avec l’Union européenne. Il conseille au Royaume-Uni de sortir sans accord et a donc adoubé les deux plus célèbres chantres du « Hard Brexit » : Boris Johnson et Nigel Farage.
L’arrivée de Donald Trump en Europe est également tendue en raison de la guerre commerciale que mène le président américain avec la Chine, marquée par une nouvelle hausse des droits de douane au 1er juin. Trump souhaite notamment que Londres exclue Huawei de son futur réseau 5G. Il y a quelques semaines, le président américain avait également fait pression sur l’Allemagne pour qu’elle ne noue pas d’accord avec le géant chinois des télécoms pour la mise en place de son réseau 5G.
La chancelière allemande Angela Merkel s'en est d'ailleurs prise au président américain et à sa politique commerciale dans un discours donné à Harvard le 31 mai. Si elle ne cite pas directement Donald Trump dans son discours, ses mots laissent peu de place au doute : « Le protectionnisme et les conflits commerciaux menacent les bases de notre prospérité », a déclaré la chancelière. « Plus que jamais nous devons agir de manière multilatérale plutôt qu’unilatérale, globale plutôt que nationale, ouverte plutôt qu’isolée », a-t-elle ajouté.
Même son de cloche du côté d’Emmanuel Macron lors de son discours prononcé lundi à l’Elysée : « les États-Unis ont décidé de mettre en place des droits de douane avec des arguments pas raisonnables », a déclaré le président, en anglais. « Ils vont détruire beaucoup de richesse et de croissance pour eux et les autres. L'Europe doit préserver ses intérêts, en érigeant de nouvelles protections », a poursuivi Emmanuel Macron, qui rencontrera Donald Trump jeudi à l’occasion du 75ème anniversaire du débarquement.
La visite de Donald Trump en Europe se fait donc dans un contexte très tendu qui soulève bon nombre de questions : jusqu’où ira la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis ? L’Europe va-t-elle être impactée par cette guerre ? Faut-il, comme le suggère Macron, répondre à l’isolationnisme de Trump par des mesures protectionnistes envers notre industrie ?
Invités :
Pascal Boniface - Directeur de L’Institut de relations internationales et stratégiques
Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro – Auteure de « Qui est vraiment Donald Trump ? »
Jean-Bernard Cadier - Correspondant de BFM TV à Washington, auteur de « Neron à la maison Blanche ».
Philip Turle - Journaliste britannique et chroniqueur international à France 24
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▶️ MASTODON : https://mamot.fr/@thinkerview
▶️ PEERTUBE : https://thinkerview.video
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