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Denis Robert a reçu Anne Beaumanoir, 96 ans, médaille des justes,
résistante et maquisarde, membre du Parti communiste clandestin et militante de l’indépendance algérienne. L’esprit de révolte, Macron, les gilets jaunes, les migrants, la vie politique, elle s’exprime sur l’actualité française et algérienne.
Crédits :
Une Vie d’Annette
Un film de Nina Robert et Denis Robert
Une coproduction Citizen Films France Télévisions Toute l’Histoire. 2018.
Archives photos :
Photographies Ben Bella : Christian Rausch et Hank Walker - Gettyimages
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Catégorie Actualités et politique 31 commentaires
Rogers Siderourgos il y a 2 heures (modifié)
Formidable cette dame... Mais elle a voté Hamon puis Macron, comme quoi... personne n'est parfait...!!!! Pour moi, (vieux aussi ;-), ce fut JLM au premier tour, blanc au second, car c'était bonnet blanc et blanc bonnet, disait le camarade Jacques Duclos...
Démocratie Ouverte @OpenGovFr 16 hil y a 16 heures
Démocratie Ouverte a retweeté Université du Nous
🌱 Du 25 au 28 juillet, Les Jardinier.e.s du Nous (@UniversitduNous) font leur 1er campus pour échanger et développer des thématiques autour de la gouvernance partagée !
👨👩👧👦 Familles bienvenues !
Pour vous inscrire, c'est ici 👇 https://frama.link/mvfURJP4
Démocratie Ouverte ajouté,
Université du Nous @UniversitduNous
[NEW rencontre expérientielle] Participez au tout 1er Campus jardinier·e·s du 25 au 28 juillet à Izariat (01) ! Il est encore temps de s'inscrire ☝️✍️ #IntelCol #gouvpartagee #communs - info ici > …
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Le jeudi 6 juin 2019 à Bruxelles se réunissait pour la première fois «l’intergroupe» des parlementaires insoumis·es, regroupant les 17 élu·e·s de l’Assemblée nationale et les 6 député·e·s européen·ne·s. Lors d’une conférence de presse, les parlementaires insoumis·es ont évoqué les actions qu’ils pourraient mener en commun comme ils et elles l’avaient déjà fait, dans la mandature précédente, avec des sujets comme l’interdiction du glyphosate ou de la pêche électrique.
Les député·e·s européen·ne·s insoumis·es ont réaffirmé qu’ils et elles ne participeraient pas à la «grande coalition» qui est en train de se former avec les libéraux, les écologistes, les conservateurs et les sociaux-démocrates.
Cf aussi à https://www.youtube.com/watch?v=YIlKAakwL6Q
Publiée il y a 8 mois - 171 vues
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La fin de l'événement, le début de nouvelles rencontres et la consolidation des liens existants pour soutenir et poursuivre l'avenir de la zad en vies.
A très vite !
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Publiée il y a 8 mois - 135 vues
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Transcription :*
... tissage sur une méthode africaine
... VOILÀ MACRON QUI FAIT SON BACHAR A LA ZAD ...
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➡ http://resolu.co/offre
- 1 nouveau résumé audio de livre chaque semaine (Un vingtaine déjà disponible)
- 52 vidéos accessibles immédiatement sur les bases l'autodiscipline, la volonté, la déprocrastination, la productivité, la création d'habitude...
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- Essai gratuit pendant 14 jours puis 10€/mois,
Avec la participation de KUFU, marque zéro déchet https://www.kufu.fr/
Et aussi la maison du zéro déchet (paris) http://lamaisonduzerodechet.org/
Le magasin à la source (lyon) http://alasource-lyon.com/
et Jean-Jacques maître composteur http://www.compostory.fr/
Musiques :
Prettyjimmy : flooms, in perpetuity, sunday pt 2, palm avenue, what I like
Letzer : Space booze
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...
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Le 10 juillet 2018, Adrien Quatennens était l'invité de Patrick Chêne sur LCI.
Au programme :
- La Macronie déconnectée de la réalité ?
- Fonctionnaires : le FISC au régime sec ?
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Actualités et politique
204 commentaires
Alegría Nohay
il y a 5 mois
Quelle patience député Quatennens ! "Dany le rouge" n'a été ressorti de la naphtaline que pour illustrer leur interprétation de mai 68 (une révolte de gamins libidineux qui voulaient accéder aux dortoirs des filles) et effectivement il est le parfait exemple de cette version de l'histoire : égotique et faux.
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VIDÉO – Débat LFI/LREM sur l’Assemblée constituante
jeudi 12 juillet 2018
Mercredi 12 juillet 2018, l’Assemblée nationale débattait du projet de révision constitutionnelle. À cette occasion, les députés de la France insoumise ont proposé par amendement que puisse se tenir une Assemblée constituante, chargée de rédiger une nouvelle constitution en lien avec le peuple. Cette proposition a donné lieu à un débat sur le fond entre « La France insoumise » (LFI) et « La République En Marche » (LREM), chacun défendant son point de vue sur le sujet.
Vidéo sur YT https://www.youtube.com/watch?v=JyNKqAW-Wr0
Transcription :
Amendement pour que si 1/5 des citoyens soit 20% en décident, de convoquer une assemblée constituante...
... nous faisons totalement confiance à l'intelligence collective et à la démocratie...
ndlr :*
- dans les présupposés comme dans les commentaires, n'y a-t-il pas une partie des explications qui expliquent pourquoi le RIC a émergé si facilement chez les GJ ?
=>
en informer les Gilets Jaunes CAR n'ont-ils pas changé la donne en amenant des propositions comme le TIC qui sont de l'ordre de la souveraineté populaire ou citoyenne ? ACT
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L’idée de révolution semble s’être dissoute en l’air, de même que toute critique radicale du capitalisme. Bien sûr, on admet généralement qu’il y aurait de nombreux détails à changer dans l’ordre du monde. Mais sortir du capitalisme tout court ? Et pour le remplacer par quoi ? Qui pose cette question risque de passer soit pour un nostalgique des totalitarismes du passé, soit pour un rêveur naïf. Mais au regard de notre situation écologique et sociale il est bien nécessaire de porter une critique radicale du capitalisme, de mettre à nu son caractère destructeur, et en même temps historiquement limité.
Il s’agit alors moins de « vaincre » le capitalisme que d’éviter que sa désintégration, déjà en cours, ne débouche que sur la barbarie et les ruines. Les mouvements sociaux dirigés contre les seules banques ou contre la classe politique « corrompue » constituent une réponse tout à fait insuffisante, parce qu’ils prennent le symptôme pour la cause, réactivent les vieux stéréotypes des « honnêtes » travailleurs exploités par des « parasites » et risquent de dégénérer en populisme et en antisémitisme. L’État n’a jamais été l’adversaire du capital ou du marché, mais leur a toujours préparé les bases et les infrastructures. Il n’est pas une structure « neutre » qui pourrait être mise au service de l’émancipation. l’état moderne, même si les citoyens se le réapproprient, reste soumis financièrement à la sphère du capital, n’est que le gestionnaire du capital, et modifier ses institutions ou sa constitution, en superficie, ne change pas cette dimension. Lordon notamment, mais tout une partie de la gauche et de l’extrême gauche ne semble pas anticiper ce fait élémentaire. Et cette critique de l’état comme sphère séparé de décision doit se tenir jusqu’à la démocratie directe. Il sera inévitable de sortir du marché autant que de l’État – les deux pôles fétichistes, adoré, de la socialisation à travers la valeur – pour arriver un jour à établir un véritable accord direct entre les membres de la société. Une société post-capitaliste ne fera plus dépendre son destin à des automatismes incontrôlables, à des abstraction meurtrière comme le travail et sa valeur.
Source:
Révolution contre le travail ?:
http://www.palim-psao.fr/2017/10/revo...
Frédéric Lordon, de République à Nation:
https://lepressoir-info.org/spip.php?...
La mascarade du nationalisme de gauche:
http://www.zones-subversives.com/2015...
Lettre sur la confusion:
https://vosstanie.blogspot.fr/2015/03...
Citoyennisme, protectionnisme, nationalisme - Les vrais virages populistes d'une certaine « gauche » contemporaine:
http://www.palim-psao.fr/2017/03/cito...
Entre Macron et Mélenchon, les classes moyennes salariées:
http://sortirducapitalisme.fr/emissio...
Mon blog: http://guillaumedeloison.wordpress.com/
Framasphére: https://framasphere.org/people/83df65...
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145 commentaires
https://www.lemediatv.fr/
->
https://www.youtube.com/watch?v=Etgb4fM6HfI
puis rediffusé dans L'AUTRE 20H DU 28/09/2018
https://www.youtube.com/watch?v=StjdSSHr20k
"
.#LeMédia #Arcadia
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Arcadia arrive sur Le Média et vous présente son premier cycle sur la transition écologique !
Le principe est simple : sur un sujet choisi par les Socios, une série de conférences est proposée avec des historiens, des scientifiques, des philosophes... Le tout agrémenté de données, présentations et sources pour approfondir le débat.
Transition, piège à con ? avec Jean-Baptiste Fressoz, historien
00:45 : Le mythe de la transition énergétique
04:00 : Une histoire d'additions
13:04 : Les (tristes) exemples de transitions "radicales"
16:42 : L'origine de l'expression "transition énergétique"
21:15 : L'histoire oubliée des énergies alternatives
22:25 : L'ère de la pédale
25:23 : L'énergie hydraulique
30:45 : L'énergie éolienne
31:30 : L'énergie solaire
37:23 : L'imposition du monopole automobile
48:19 : L'histoire de l'énergie et ses luttes
50:16 : "L'environnement" dans Révolution Industrielle
54:26 : La transition énergétique aujourd'hui ?
55:20 : L'armée dans l'histoire de l'énergie
59:02 : La voiture électrique et autonome
60:54 : Au-delà des énergies primaires
En matière d'écologie, la transition énergétique est l'un des grands sujets abordé à longueurs de COPs. Nos sociétés seront-elles capable de basculer d'un régime d'énergies fossiles à un nouveau modèle basé sur les énergies renouvelables ? La question est discutée depuis des décennies, les rapports et les expérimentations concrètes se succèdent mais pour Arcadia, nous avons choisi d'aborder la question autrement. De revenir aux bases. Qu'est-ce qu'une réelle transition énergétique ? Une telle bascule a-t-elle déjà eu lieu dans l'histoire de l'humanité ? Que peut nous raconter l'histoire des énergies face à cet enjeu climatique ? Pour creuser cet angle, nous avons accueilli Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences des technologies et de l'environnement et chercheur au CNRS.
Bibliographie
"L'évènement anthropocène", de Jean-Baptiste Fressoz et Christophe Bonneuil, Seuil.
"L'apocalypse joyeuse", de Jean-Baptiste Fressoz, Seuil
"Quoi de neuf ? Du rôle des techniques dans l’histoire globale", de David Edgerton, Paris, Le Seuil, 2012.
"Géopolitique d'une planète déréglée", de Jean-Michel Valantin, Seuil (cité à 09'18'')
"Fossil Capital. The Rise of Steam-Power and the Roots of Global Warming", de Andreas Malm, Londres, Verso, 2015 (cité à 26'27'')
"Fighting traffic, the dawn of the motor age in the American city", de Peter D. Norton, MIT Press, 2008 (cité à 49'22'')
"La guerre des métaux rares. Les promesses déçues du recyclage.", de Guillaume Pitron, éditions Les liens qui Libèrent (cité à 61'27'')
Sur la "transition" cubaine : "Cuba’s inward-looking development policies: towards sustainable agriculture (1990-2008)", de Eliso Botella, Historia Agraria, vol. 55, 2011, 135-176.
Sur les éoliennes aux États-Unis : "Wind Energy in America. A History", de Robert Righter, University of Oklahoma Press, 1996.
Sur le crédit à la consommation : "Financing the American Dream. A Cultural History of Consumer Credit", de Lendol Calder, Princeton University Press, 1999
Sur la maison solaire aux États-Unis : "The Bulldozer in the Countryside: Suburban Sprawl and the Rise of American Environmentalism" de Adam Rome, Cambridge University Press, 2001.
Sur la disparition des tramways aux États-Unis : "Getting There : The Epic Struggle Between Road and Rail in the American Century", de Stephen Goddard, University of Chicago Press, 1996.
Sur le développement de l'automobile : "War against the center", de Peter Galison, Grey Room, vol. 39, 2001, p. 5-33.
"Pétrocratia. La démocratie à l’âge du carbone", de Timothy Mitchell, Alfortville, Ère, 2011.
"Pour une histoire désorientée de l'énergie" de Jean-Baptiste Fressoz, 2013 (pdf)
JCB :
"
La licence Creative Commons BY-SA autorise l'usage commercial.
Quelques arguments en faveur de cette position : Libérez vos créations !
"
Les groupes d’action ont su se mobiliser une nouvelle fois pour aller à la rencontre des habitant·e·s et évoquer leurs problématiques tout en mettant à l’honneur les propositions issues de « L’Avenir en Commun ». Face au rejet fortement exprimé d’Emmanuel Macron et son gouvernement, encore un peu plus discrédité par les affaires récentes, les insoumis·es ont su proposer et innover à travers des formes d’actions très diverses tout en répondant aux inquiétudes particulièrement présentes dans les territoires ruraux. C’est le cas des fermetures incessantes des services publics, des gares, de la pauvreté qui gagne du terrain, touchant les jeunes comme les aîné·e·s.
Député·e·s insoumis·es et orateur·rice·s du mouvement étaient également à l’oeuvre pour animer les échanges et apporter leur expertise. C’était le cas de Michel Larive, député de l’Ariège, qui était présent en Haute-Garonne pour accompagner deux caravanes rurales, l’une le samedi à Bagnères-de-Luchon et l’autre le lendemain à Brax.
...
Pour aller plus loin :
– Lire l’article « Mobilisations et propositions, les caravanes rurales encore en actions »
– Retrouvez la page Facebook des caravanes insoumises
– Entretien de Michel Larive et Maxime Da Silva pour Luchon Mag durant la caravane
– La page pour tout savoir sur les caravanes rurales
Francophone
Depuis 2009, ce collectif de paysan⋅ne⋅s, de salarié⋅e⋅s et de structures citoyennes et du développement agricole développe une démarche innovante de réappropriation de savoirs paysans et d’autonomisation dans le domaine des agroéquipements adaptés à l’agriculture biologique.
Fabrice CLERC est co-gérant de l’Atelier Paysan. Il a bien voulu répondre aux questions de Michel Bauwens pour faire le point sur le développement du collectif et sur ses projets.
L’évolution de l’Atelier Paysan : comment passer un cap de croissance ?
Notre structure est jeune, elle a connu un développement significatif ces dernières années qui s’est accompagné d’ajustements nécessaires mais qui ne suffisent plus. Nous avons dépassé le stade de l’artisanat. Aujourd’hui, nous avons pris conscience de manière aiguë que nous étions arrivés à une limite logistique, humaine et économique de notre organisation. Il nous faut travailler à l’Atelier Paysan de demain. Nous ne pouvons pas continuer à fonctionner comme nous le faisions jusqu’à présent.
Il y a cinq ans, nous avons investi dans notre mobilité (fourgons mobiles avec des remorques) pour tenir des formations, des sessions de prototypages, etc… (soixante à quatre-vingt déplacements par an). Nos camions sont maintenant épuisés, nous n’avons pas de transpalette pour les charger et les décharger (car il n’y a pas de cour bétonnée devant les locaux). Tout se fait à la main, nos colis se réalisent dans notre cage d’escalier, il n’y a pas l’ergonomie nécessaire pour une inscription dans la durée.
Nous sommes dans une aventure de transformation sociale sur une thématique singulière mais avec une visée politique forte (transformation radicale des modèles agricoles et alimentaires). C’est donc un effort considérable, qui n’est pas facile à porter. La structure se place dans des rapports de force qui ne nous sont pas forcément favorables, dans une précarité de moyens matériels et humains. Il nous faut changer de monture. Cela fait partie d’une crise de croissance, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Il nous faut d’autres moyens.
Nous ne pouvons plus être seuls à porter ces thématiques là, il faut renforcer l’émergence de dynamiques locales, dans toute leur diversité. Nous sommes dans de la transmission de savoir, le colportage de communs, nous sommes des passeurs, et l’essaimage se fait de manière organique. Nous avons testé des dizaines de modalités d’essaimage. Mais cette diversité dans notre essaimage n’a pas encore atteint un degré d’autonomie suffisant. Par exemple, le nombre de paysans qui se rendent dans des centres de formation pour transmettre le projet de l’Atelier Paysan augmente de plus en plus. Mais les gens qui reçoivent le discours se tournent ensuite vers l’Atelier Paysan, et on ne peut pas dire que c’est satisfaisant si la responsabilité de l’accompagnement se concentre sur nos seules épaules.
Nous avons donc trois pistes majeures de consolidation de notre structure pour le long terme :
travailler au renforcement de notre essaimage et mieux mettre en mots ce que signifie essaimage, créer des conditions d’animations locales (visites chez des paysans par exemple) avec l’Atelier Paysan en soutien mais pas en intervention ;
Repenser notre modèle de formation continue, et former les futurs accompagnants locaux avec un cycle complet, dont les contenus seraient apportés par nous et par nos partenaires. Cela pourrait passer par la mise en place d’une formation diplômante sur plusieurs mois.
Faire émerger un centre l’Atelier Paysan qui nous permette de nous bénéficier d’un outil de travail raisonnablement adapté à nos besoins logistiques et stratégiques.
Au niveau du financement, nous sommes toujours en progression. Nous arrivons à trouver des moyens qui nous cantonnent à la frugalité. Car il y a une constante : pour rentrer 100, il faut travailler 130 ou 140. Le financement de nos travaux d’intérêt général est structurellement déficitaire, et ne résiste que par le fait qu’il y a des hommes et des femmes qui s’investissent plus que la moyenne dans l’aventure. Sinon, on n’existerait pas.
Dans l’immédiat nous avons intégré de nouveaux bureaux, mis en place de nouveaux locaux techniques, créé deux postes de coordination et nous avons des perspectives de renfort avec profils très expérimentés.
La dimension collective du portage d’un projet politique est importante. A plus d’épaules on va plus loin. Cela fait 3 ans que nous nous investissons dans le Pôle Inpact national (collectif composé de dix des principales structures qui pensent la question agricole et alimentaire autrement au niveau national).
Le projet USAGES : pour faire émerger des communs issus d’innovations ascendantes
Le Réseau Rural Français (il en existe dans chaque pays d’Europe) animé par le Ministère de l’Agriculture et le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires a lancé en 2015 un appel à propositions intitulé “Mobilisation Collective pour le Développement Rural” afin de stimuler l’émergence d’initiatives collectives. Nous y avons répondu pour faire plus et mieux que ce que nous faisions jusqu’à présent, pour faire émerger des communs issus d’innovations ascendantes, avec une implication intense des paysans dans ces technologies.
Le projet s’est construit sur quatre axes :
renforcer les travaux de recherche et développement et de recensement des innovations qui existent déjà, accompagner des groupes pour la conception de machines pour lesquelles ils ont un besoin d’accompagnement.
diffusion : production des livrables issus de la partie R&D : tutoriels, chroniques d’innovations paysannes, documents thématiques (auto-construction de bâtiments en grumes, transformation à la ferme et technologies appropriées, ergonomie et technologies appropriées, gestion des couverts), exposition “Machines et bâtis agricoles, des communs en exposition” (120 planches disponibles version imprimée en prêt ou accessibles en ligne qui présentent la démarche, le projet politique et une centaine de bâtiments).
analyse : s’associer avec des acteurs de la recherche académique pour venir analyser la réalité de nos travaux, d’un point de vue sociologie, économie, efficacité collective. Nous avons beaucoup affiné les questions de recherche et avancé dans les prises de contacts pour traiter cet impensé scientifique. Un collectif de chercheurs va se lancer à l’automne prochain dans un gros programme de recherche autour de la question de l’économie de la machine agricole de 1945 à aujourd’hui, avec pour objectif de décortiquer les tenants de l’élaboration des politiques publiques, les histoires des développements technologiques à marche forcée, etc…
décloisonnement : beaucoup de dynamiques rurales et agricoles relèvent de ce type d’approche ascendante, nous souhaitions recenser les citoyens qui se penchent sur ces problématiques. Notre projet politique est global.
Un des nombreux thèmes que nous avons abordé via ce projet est celui de la transformation alimentaire. Celle-ci est aujourd’hui massivement industrialisée. Notre agro-industrie, basée sur une agriculture de flux, a centralisé la transformation alimentaire dans des usines. Progressivement, les technologies ont été adaptées à la transformation industrielle. Cela a entraîné un assèchement de la diversité des technologies de transformation à la ferme. Or cette transformation à la ferme est un enjeu important : celui de contribuer à un rapatriement de la valeur ajoutée sur les fermes, quand une partie significative des paysans en France vit sous le seuil de pauvreté. Une grande part de la richesse y compris gustative, organoleptique a disparu au profit de ces usines qui ont concentré les outils de production. De plus, les normes de production, d’hygiène ont été conçues et mises en place pour et par le monde industriel. Il y a un vaste enjeu à faire en sorte que les paysans puissent disposer à nouveau d’une gamme technologique simple, accessible d’un point de vue conception, et dont l’utilisation fait appel à un haut niveau de savoir-faire, au sensible, à l’expérience. Mieux vaut des cerveaux que des serveurs.
L’Atelier Paysan : un réseau qui se développe dans d’autres pays
En France (y compris l’Outre-Mer)
Un collègue est parti ce matin en Guyane pour donner une première formation aux techniques de l’auto-construction (une semaine), puis tester et permettre de s’approprier les concepts aux champs (essais, réglages, etc) pendant une deuxième semaine.
Il y a également des perspectives à la Martinique, en Guadeloupe, à la Réunion, la question agricole étant très importante dans les DROM, et particulièrement des technologies paysannes appropriées, d’autant plus avec l’éloignement territorial.
Nous testons avec ces expérimentations si le modèle est applicable dans d’autres contextes. Pour cela, il y a un gros temps de préparation, puis une transmission de savoir-faire et savoir-être. C’est un galop d’essai pour le moment. Nous mettrons en main des groupes de paysans des technologies qui sont modifiables, y compris sur le terrain durant la 2ème semaine. Ensuite nous ferons le point.
Nous n’allons pas là-bas au hasard. Ces structures nous ont contacté. Les propositions technologiques qui leur sont actuellement accessibles ne sont pas adaptées aux besoins locaux et ne sont que prétexte à l’import-export de machines qui ne leur servent à rien.
Dans le reste du monde
Au Québec : c’est notre essaimage à l’international qui a été le plus efficace. Nous avons donné une formation, et depuis ils font chaque année des formations avec des supports produits localement. Des producteurs se sont réunis pour faire de la R&D à la ferme. En y allant, nous avons contribué à faire en sorte que ce soit une démarche qui s’autonomise, ils n’ont plus besoin de nous. Ils ont été force de proposition, et un certain nombre des variantes technologiques qu’ils ont créées nous ont inspirés ici. Ca a bien marché parce qu’on est allé là-bas juste avec nos plans (convertis au système impérial d’unités). Ils se sont chargés de trouver un local et la mise en place des conditions logistiques pour que ça puisse avancer. Cette configuration est idéale : on y va une fois, et l’autonomie se met en place naturellement, à la sauce locale.
En Europe, et au-delà (Afrique) : nous sommes sollicités de plus en plus souvent, à tel point que nous en avons tiré la conclusion que nous sommes mal à l’aise avec l’idée de nous rendre dans ces pays avec une approche “développementiste”. Les technologies appropriées, il faut les voir et entendre un témoignage là où elles sont mises en oeuvre. Donc le préalable à nos déplacements à l’étranger est maintenant que les demandeurs viennent ici en France pour découvrir ce que nous faisons, puis c’est à eux d’imaginer les conditions de notre intervention sur place, ou d’une reproduction autonome et adaptée localement. Toute cette logistique nécessaire au développement de la pratique, si elle n’est pas directement prise en main, élaborée localement, ne peut durablement émerger.
Deux membres d’un collectif grec sont venus l’hiver dernier pour une visite et un stage d’auto-construction, afin de vivre notre approche. Ils ont le projet d’investir dans un centre localement, adapté à leurs problématiques.
Des projets pour le futur
Comme évoqué dans la première partie de cet entretien, nous avons pris conscience collectivement de nos limites et l’objectif est de mener à bien notre changement de monture (essaimage et mise en place d’animations locales, formations plus autonomisantes, faire émerger un centre adapté à nos besoins logistiques et stratégiques) pour créer les conditions de la durabilité et la soutenabilité de notre projet.
Bien sûr, nous souhaitons que des personnalités politiques sensibles à nos travaux s’en emparent en respectant la singularité de notre approche. Mais il nous faudrait des relais qui ne soient pas dans la récupération et les apparences. C’est un gros travail que nous n’avons pas le temps de faire pour le moment.
Nous souhaitons également diversifier nos explorations en termes de thématiques de travaux comme par exemple la transformation alimentaire où nous avons intensifié nos travaux depuis six mois à un an.
Plus d’un millier de bâtiments/technologies/machines sont recensés et partagés sur notre site internet et dans notre forum. Sur cet aspect documentaire, encyclopédique, la stratégie logique est d’aller de plus en plus vers une complétude sur le plan technologique de l’ensemble des systèmes de production. Exemple : brasserie paysanne, boulange paysanne (avec des documents complets pour accompagner le cheminement des projets de A à Z). L’idée est de développer une cohérence et une autonomie des communautés paysannes sur l’ensemble des processus techniques, technologiques. Il est dommage par exemple de produire du blé de qualité puis de l’envoyer dans une minoterie où il sera mélangé avec d’autres grains industriels.
Nous voulons aussi participer à faire émerger une véritable contre-expertise paysanne, critique des technologies agricoles. C’est un des enjeux du programme de recherche qui sera lancé à l’automne prochain autour de la vaste question de l’Économie de la machine agricole en France. Ce travail passera par la mise en place de travaux d’enquête de paysans citoyens pour comprendre les déterminismes des choix en matière d’agro-équipements.
Dans les prochains mois, nous développerons une méthodologie d’accompagnement à la restructuration des friches agro-industrielles. Il y a un gros phénomène de renouvellement des populations paysannes, avec de nombreuses personnes qui ont envie de s’investir, et partant de l’existant, reprennent les grandes infrastructures agricoles désormais anachroniques pour en faire autre chose.
Nous allons travailler notre capacité d’accompagnement sur ce point précis, y compris pour accompagner des paysans qui sont en difficulté parce qu’ils subissent un fonctionnement qui leur a été imposé. Une part significative des populations paysannes vivent en dessous du seuil de pauvreté. En changeant de modèle, en re-configurant une ferme, il existe une chance de se restructurer et de repartir du bon pied en s’affranchissant du système en place. Nous devons accompagner ces personnes dans la difficulté ayant la possibilité de se projeter sur autre chose : c’est ce que nous appelons l’auto-reconfiguration accompagnée.
Le modèle contemporain tue le tissu social paysan. Dans le cas des paysans qui lâchent l’affaire, leur système n’est pas reprenable en l’état, et la vaste majorité des terres agricoles part à l’agrandissement. Les modes de production agro-industriels ne correspondent plus aux aspirations d’aujourd’hui, ne constituent plus un horizon désirable. Cette reconfiguration / transition n’a pas été pensée et il y a peu de capacité d’accompagnement. S’il y avait quatre ou cinq fois plus de travail agricole en France, ça ne serait pas grave, au contraire…
Propos recueillis par Maïa Dereva
Photo L’Atelier Paysan sous licence CC BY-NC-SA 2.0
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Conférence et exposition « Immeubles à vivre bois »
CONFÉRENCE / PROGRAMME(Maison de l'Architecture et de la Ville PACA)12 sept Mercredi 12 septembre 17:30-20:0017h30 / Accueil18h00 / Présentation du Projet ADIVBOIS18h05 / Contexte local : construction responsable avec le bois en PACA, FIBOIS SUD et EnvirobatBDM18h10 / Lever les freins techniques (incendie, sismique, acoustique), Commission
Réunion de travail | La construction de bâtiment énergétiquement performant
Réunion de travail "Club Passif en Pays de la Loire" : La construction de bâtiment énergétiquement performantle mercredi 05 septembre à Nantes, de 09 h 00 à 12 h 00Cette réunion de travail a pour objectif de réfléchir ensemble à la promotion du passif dans la région Pays de Loire, à l'image d'autres régions qui ont déjà entamé cette démarche.Le (...)
BePOSITIVE accueillera le 18ème Forum EURAFRIC
Pour la première fois, le Forum EURAFRIC, organisé par l'ADEA, se tiendra à l'occasion du salon BePOSITIVE du 13 au 15 février 2019 à Eurexpo. En tant qu'événement de référence en France pour les acteurs de la transition énergétique des bâtiments et territoires, BePOSITIVE est l'événement de choix pour traiter des enjeux de la transition énergétique (...)
Biomim'expo, la ville de demain bio-inspirée - PROGRAMME DU 6 SEPT
Comment s'inspirer du vivant en architecture, construction, promotion et urbanisme ?Rendez-vous le 6 septembre à l'Hôtel de Ville de Paris:À partir de 14h, jusqu’à la conférence de clôture en fin de journée avant de nous retrouver autour d’un verre.Le grand thème, focus 2018 de Biomim’expo:Habitat, Villes & Territoires de demain : face aux grands (...)
Numérisons le solaire
Entre pratique et présentation, cet événement est l'occasion de découvrir les nouvelles tendances d'aujourd'hui et de demain.Hackathon : Nantes la capitale de l'énergie 2.0Du 14 au 16 septembrePour ce hackathon spécial énergie solaire, rendez-vous dans les locaux de l’école informatique EPSI à Nantes. De nombreux acteurs nantais viendront pitcher (...)
Information
Habiter plus habiter mieux: Paris solidaire, une histoire collective
VIDÉO. Le Pavillon de l'Arsenal accueille une exposition sur le logement à Paris. Son objectif ? Mettre en avant des solutions architecturales innovantes concernant les habitats collectifs. En parallèle, des vidéos de présentations des projets ont été publiées par l'exposant.L'exposition, "Habiter plus habiter mieux", qui se tient au Pavillon de l'Arse (...)
La région Occitanie lance un appel à projets « Bâtiment NoWatt »
La région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée a lancé son appel à projets « Bâtiment NoWatt » dans l'optique de soutenir des opérations de construction et de rénovation de bâtiments économes et sobres en ressources qui soient innovantes, prennent en compte les usages, et optimisent l'empreinte énergétique du bâtiment tout au long de sa vie. Cet appel à (...)
A l’Hôtel Chais Monnet, modernité et prestige se mêlent au patrimoine
La ville de Cognac accueille cet été un hôtel de prestige, construit au cœur de chais ancestraux, où la Maison Monnet Cognac emmagasinait les liqueurs et eaux de vie qu’elle produisait depuis 1839. Sur ce site historique, le nouvel établissement bénéficie d’équipements haut de gamme, installés par des entreprises locales, comme la société IBS (Intellige (...)
Autoconsommation : les nouvelles taxes mécontent les professionnels
Les nouveaux tarifs d'utilisation des réseaux publics d'électricité (Turpe) seront appliqués à compter du 1er août. Ceux-ci tiennent maintenant compte de l'autoconsommation, mais sans satisfaire le secteur du photovoltaïque.Le 1er août rentrera en vigueur la cinquième version des tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité (Turpe 5). Cette (...)
Interview d’Antoine de Fleurieu, délégué général du Gimélec
Créé en 1971, le Gimélec regroupe 200 entreprises industrielles qui conçoivent et fabriquent des systèmes de pilotage et d’optimisation de l’énergie et des process pour les smart grids, l’Industrie du futur, les infrastructures du numérique. Confronté à l’arrivée du numérique dans les activités de ses membres, le Gimélec participe activement à l’élabora (...)
Habiter plus habiter mieux : vivre dans un nuage
VIDÉO. Le Pavillon de l'Arsenal accueille une exposition sur le logement à Paris. Son objectif ? Mettre en avant des solutions architecturales innovantes concernant les habitats collectifs. En parallèle, des vidéos de présentations des projets ont été publiées par l'exposant.L'exposition, "Habiter plus habiter mieux", qui se tient au Pavillon de l'Arse (...)
Mooc Bâtiment Passif : Inscrivez-vous !
Fort du succès des deux premières sessions qui ont déjà réuni plus de 4 000 inscrits au total, le Mooc Bâtiment Passif ouvrira sa troisième session du 2 octobre au 13 novembre ! Vous pouvez vous inscrire dès maintenant pour participer à cette formation gratuite, et ainsi obtienir les clés pour vous lancer dans un projet de construction passif.S'inscri (...)
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ANDRH - Association Nationale des DRH
Ajoutée le 16 juil. 2018
Interview exclusive de Laurent Grandguillaume, Président de l'association "Territoires zéro chômeur de longue durée", à l’occasion de l’Université de l’ANDRH à Toulouse les 14 et 15 juin 2018.
Transformation : les RH se transforment, les RH transforment les organisations.
Découvrez toutes les photos de cet événement ANDRH incontournable pour la communauté RH : https://www.facebook.com/media/set/?s...
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Par Vanessa Frey
Réalisation et montage : Black Alpaga
Catégorie
Actualités et politique
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Transcription :
Pour moi, participer à l’Université de l’ANDRH, c'est très important, à la fois pour pouvoir m'inspirer d'innovations sociales, économiques, dans le domaine des ressources humaines parce que, par nature, les RH c'est mettre l'humain au coeur des choix d'une entreprise. Et en fait, ya plein d'exemples intéressants dans les territoires, dans les entreprises, d'innovations, que l'on peut même transférer parfois dans la vie associative, ou l'inverse. Je trouve que c'est très intéressant de ce point de vue là hein. Et puis de pouvoir rencontrer différents acteurs avec qui échanger et construire et co-construire des projets.
Je crois qu'aujourd'hui on axe beaucoup l'accès à la transformation sur la transformation digitale. En fait, on prend souvent cette entrée sous l'angle des technologies. Seulement, transformer les technologies, c'est une chose pour améliorer l'efficacité. Mais si on ne prend pas en compte l'humain, les interactions entre les personnes, les montées en compétences, les accompagnements, les transitions également, les mobilités, eh bien je pense qu'on peut se tromper et ne pas aboutir à l'objectif qu'on s'était fixé.
Donc les transformations, elles reposent d'abord sur - je pense - les médiations, les interactions, les liens entre les personnes au sein des entreprises. Et c'est comme cela qu'il faut les concevoir, je crois. Et que l'outil est au service de ces liens, de la performance qui repose d'abord sur l'humain.
Je crois que le projet de territoire zéro chômeur de longue durée qui est une expérimentation, part du principe que personne n'est inemployable. Toutes les personnes sont employables. Chacun a des aptitudes, des capacités, des compétences qu'il peut mobiliser. Donc partir de ce principe, c'est considérer que les collectifs que nous créons - l'entreprise, une association dans un territoire, peu importe - sont des collectifs qui doivent prendre en compte l'ensemble des personnes, même justement les plus fragiles. Et en quelque sorte, d'abord les plus fragiles. Et c'est comme cela qu'on doit concevoir les projets. Et je crois que sur les questions des innovations en général, les entreprises - et donc les ressources humaines - ont un impact dans les territoires : un impact social, économique, écologique dont il faut tenir compte dans l'entreprise, mais également en dehors.
Et pour faire cela, il faut prendre en compte tous les acteurs qui existent en dehors de l'entreprise - que ce soit des sous-traitants, des associations, des coopératives, des acteurs publics, peu importe - mais tous ont intérêt à converger ensemble vers justement des objectifs de progrès dans le territoire. Donc je crois que c'est comme cela qu'il faut construire les choses et en fait, sortir des silos que nous avons construits depuis des décennies au sein des entreprises, comme dans les administrations, et dans toutes les organisations. Et co-construire ensemble pour aller de l'avant et eh voilà, vivre plutôt dans une forme de "coopétition". Car nous sommes parfois en compétition, mais nous pouvons coopérer.
Les trois qualités - je pense - qu'il faut réunir pour porter collectivement ce projet de territoire zéro chômeur de longue durée (et bien d'autres), c'est d'abord la ténacité. En fait, on voit bien qu'il faut bousculer, convaincre, faire beaucoup de pédagogie, lever les freins. Et souvent, on nous a dressé la liste de "pourquoi" ça ne pouvait pas fonctionner. Donc à nous de dresser la liste de "comment" on pouvait réussir. Donc Ténacité.
Du courage ensuite parce que ça demande de l'engagement, une prise de risque. Donc le courage.
Puis je dirais, la bienveillance. Parce qu'en fait, c'est un projet dans laquelle ya de la bienveillance lorsqu'en fait on prend en compte toutes les personnes. On ne part pas du principe que certains ou certaines ne devraient pas faire partie du projet pour telle ou telle raison. C'est l'ensemble des personnes et des acteurs qui doivent être pris en compte et en partant du principe que plus on sera nombreux, plus on aura les diversités des positions - voire des divergences qui peuvent s'exprimer - eh bien plus on pourra progresser ensemble.
Donc ténacité, courage, engagement et bienveillance.
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ndlr : le désir des personnes n'est pas mentionné; la bienveillance ou l'empathie ?
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ACT
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Selon les dernières estimations, le niveau des océans pourrait grimper de plus de 60 centimètres d’ici 2100. Le rythme actuel est compris entre 3 et 4 millimètres par an. C’est cinq à six fois plus que lors des deux derniers millénaires. Et en vingt-cinq ans, les flots ont déjà crû de 7 cm.
ENVIRONNEMENT
Des chercheurs ont mesuré l'impact du changement climatique sur Internet. Ils ont découvert que, d’ici quinze ans, plusieurs villes côtières américaines, telles que New York, Miami ou Los Angeles, pourraient se retrouver sans réseau. Les câbles de fibre optique et les centres de maintenance seraient complètement inondés, sous l’effet de la montée des eaux
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L'étude ici : http://ix.cs.uoregon.edu/~ram/papers/ANRW-2018.pdf
Alors que la chaleur nous enveloppe et la torpeur nous saisit, alors que les après-midi de vacances laissent libre cours à l’oisiveté, à l’imagination et aux nouveaux projets, à Reporterre, on a décidé de saisir cette occasion pour vous proposer un petit défi de l’été : et si l’on tentait de se passer de frigo ? Voici un tutoriel et quatre conseils pour vous aider à vous lancer.