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Mise à jour du 17 avril 2019 : Le vote n'a finalement pas eu lieu le 22 mars et a été reporté à une date ultérieure. Mais une nouvelle réunion des pays de l'UE aura lieu sur le sujet lors de la Journée mondiale des abeilles -- le 20 mai. C'est donc le moment de se mobiliser au maximum afin d'empêcher la réhomologuation du thiaclopride : ce pesticide tueur d’abeilles n'a rien à faire sur le marché !
Des sources internes ont indiqué à SumOfUs que l'UE envisage de réhomologuer un pesticide tueur d’abeilles - thiaclopride - sous la pression de son fabricant, Bayer-Monsanto.
Mots-clés Energie énergies renouvelables Géopolitique transition énergétique Union européenne
La transition énergétique bas-carbone en France, dans l’Union européenne (UE) et dans le monde est aujourd’hui déployée de façon inégale et à un rythme trop faible pour préserver le climat et la biodiversité. Les émissions de CO2 poursuivent leur hausse et les engagements des États sont insuffisants : ils placent le monde dans une trajectoire de réchauffement de + 3 °C. Les efforts pour financer des mesures d’adaptation doivent encore être considérablement renforcés.
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La dimension stratégique de la transition énergétique. Défis et réponses pour la France, l’Allemagne et l’Union européenne
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Les enjeux géopolitiques et géoéconomiques liés aux politiques de l’énergie et du climat se complexifient, s’étendent et se renforcent. Aux problématiques liées à la sécurité des approvisionnements en combustibles fossiles qui demeurent aiguës (Ukraine-Russie, Iran-Arabie Saoudite, détroits, terrorisme) s’ajoutent désormais de nouvelles rivalités, desquelles émanent de nouveaux risques voire menaces de nature géopolitique et géoéconomique liés à la transition énergétique : autour des métaux critiques ; autour des technologies, de l’innovation et les chaînes de valeur ; autour de l’accès aux marchés et du contrôle des actifs ; autour de l’établissement et la diffusion des normes, qui sont instrumentalisées pour façonner les orientations technologiques et servir des intérêts industriels ; autour des technologies numériques et des systèmes de pilotage des réseaux.
La maîtrise des chaînes de valeur des technologies bas-carbone est un enjeu de compétitivité, de développement économique, de souveraineté énergétique et de sécurité. Ces technologies stratégiques de la transition énergétiques incluent : le nucléaire civil, les éoliennes terrestres et marines et leurs aimants, la prochaine génération de cellules photovoltaïques et les onduleurs, l’automobile avec le véhicule thermique à haute performance, les batteries, notamment de quatrième génération, pour la mobilité et le stockage de l’électricité, la mobilité hydrogène pour le ferroviaire, les bus et le fret, les systèmes de stockage de l’électricité via l’hydrogène, les technologies de pilotage intelligent des réseaux et de la consommation, les technologies de recyclage, ou encore les technologies de protection face aux risques cyber.
La Chine et les États-Unis ont pris une certaine avance : côté chinois, c’est principalement le résultat d’une volonté étatique forte s’appuyant sur des entreprises publiques et des chaînes de valeur intégrées, une capacité d’investissement et une appétence au risque inégalées. Côté américain, c’est le résultat d’une politique de soutien direct et indirect aux acteurs économiques et d’un écosystème d’innovation historiquement très développé et efficace. Les entreprises américaines et chinoises procèdent également à des rachats d’actifs en Europe dans le domaine des technologies bas-carbone. L’UE dispose d’atouts scientifiques et industriels mais ses politiques publiques ont privilégié le démembrement de ses groupes pour renforcer la concurrence et ouvrir ses marchés, au détriment d’un objectif de leadership technologique.
La France et l’UE ne maîtrisent pas l’extraction et l’enrichissement de la plupart des métaux critiques. Les cellules photovoltaïques sont chinoises, même si plus de la moitié de la chaîne de valeur est européenne et locale. Elles n’ont pas d’avantages sur la technologie de l’éolien onshore, ni sur les batteries de troisième génération dont 50 % sont chinoises. En revanche, l’UE dispose d’un avantage sur les onduleurs de panneaux solaires, sur l’éolien offshore posé et flottant et d’un potentiel sur les batteries solides de quatrième génération ou les batteries à flux, la possibilité d’effectuer des percées dans les nouvelles générations de cellules photovoltaïques, ou encore le recyclage. Enfin, elle a de solides capacités dans le nucléaire civil, l’efficacité énergétique, l’hydrogène et dispose d’une importante industrie automobile qui prend lentement le virage de l’électrification, ainsi que de capacités cyber. Ces atouts doivent être mis à profit pour construire des filières industrielles stratégiques, créer des emplois et de la valeur ajoutée sur le territoire européen et éviter une situation de dépendance technologique.
À l’échelle européenne, la transition énergétique a franchi un palier avec les objectifs 20-20-20 qui sont en passe d’être atteints (sauf pour le niveau des émissions de l’Allemagne pour les secteurs non couverts par le marché carbone, et en dépit d’un ralentissement des progrès dans l’efficacité énergétique). Des objectifs renforcés ont été fixés pour 2030 et les discussions s’ouvrent sur les objectifs et la stratégie 2050. Pour s’inscrire dans une trajectoire de 2 °C et idéalement 1,5 °C, il faut désormais accélérer et approfondir le processus et ainsi franchir une nouvelle étape, bien plus difficile et complexe. Il faut des transformations systémiques dans la gouvernance et les politiques publiques, dans les stratégies des entreprises et les comportements des citoyens. Ces transformations devront aussi susciter un consensus aussi large que possible. En effet, les politiques européennes de l’énergie et du climat ont été établies dans un contexte et pour des objectifs visant l’intégration des marchés et la sécurité des approvisionnements, qui ne correspondent pas à une décarbonation profonde. Le défi sera de les adapter à cette transformation en profondeur.
La France et l’UE sont au seuil d’une phase inédite dans le processus de décarbonation qui requiert un travail d’anticipation, un discours de vérité et de responsabilité sur les objectifs, choix technologiques, coûts et contraintes techniques, opportunités et stratégies de décarbonation car des décisions lourdes et complexes qui engagent l’avenir doivent être prises. Malgré des divergences de fond sur la question du nucléaire civil, le tandem franco-allemand a un rôle d’impulsion essentiel à jouer, à la fois dans la gouvernance globale et européenne de l’énergie, et doit aussi inciter d’autres pays européens volontaires à les rejoindre. Les deux pays mériteraient de faire le pari d’une union franco-allemande du climat qui travaillerait par petits et grands pas, à la fois dans le domaine de la coopération entre les deux pays, de l’UE et de la gouvernance mondiale.
À la veille des prochaines élections européennes, un nouveau pacte pour la transition énergétique pourrait être établi sur la base des recommandations suivantes :
Poursuivre un objectif de neutralité carbone, ou quasi-neutralité, à l’horizon 2050 et revoir à la hausse l’engagement actuel de baisse des émissions de - 40 % en 2030, vers - 43 à - 45 %, pour à la fois tenir compte du renforcement des politiques publiques (Paquets énergie propre et mobilité notamment) mais aussi envoyer un signal fort lors des prochains sommets sur la gouvernance mondiale du climat en septembre et décembre 2019.
Accroître la capacité d’expérimentation des États, des territoires et des villes pour soutenir l’investissement et l’innovation dans les technologies bas-carbone, tout en œuvrant pour des coopérations renforcées dans le domaine industriel et réglementaire. Lancées sur la base du volontariat, ces initiatives pourraient être soutenues et coordonnées par une Agence européenne de la transition énergétique.
Mettre en œuvre une stratégie électrique commune entre la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne dans un contexte de réajustements des mix électriques nationaux et de sortie progressive du charbon. Cette analyse des équilibres de production régionaux devra aussi nourrir les réflexions sur le schéma d’interconnexion dans un contexte post-Brexit d’une part, et sur l’opportunité d’un renouvellement du parc nucléaire existant, d’autre part.
Face aux vulnérabilités liées aux métaux critiques, la France et l’UE doivent réagir en favorisant une relance des activités minières responsables sur leur territoire et en liant leur politique d’aide au développement à la mise en œuvre de standards environnementaux et sociaux dans le secteur minier, tout en appuyant les initiatives de traçabilité. Côté demande, quatre volets doivent être poursuivis conjointement : réutiliser, recycler, réduire et réindustrialiser.
Consolider la politique industrielle européenne pour les technologies bas-carbone, en tirant les leçons de l’expérience récente de l’Alliance européenne des batteries. En s’appuyant sur un diagnostic solide du niveau de dépendance technologique actuel et futur et sur un dialogue resserré avec les acteurs académiques et industriels européens, l’UE doit mobiliser tous les outils de politiques publiques à disposition (réglementation et normes, financement, éducation, filtrage des investissements, etc.) pour améliorer la compétitivité-coût et hors coût de l’offre européenne. Dans le même temps, l’UE doit organiser un dialogue franc avec ses partenaires commerciaux pour garantir un accès équitable aux différents marchés.
Enfin, accélérer les travaux liés à la taxonomie pour promouvoir le développement à grande échelle de la finance verte et responsable et ainsi non seulement inciter à des investissements compatibles avec l’accord de Paris au sein de l’UE, mais aussi dans les pays émergents.
En complément de cette refonte de l’agenda domestique européen, l’UE doit ajuster sa stratégie diplomatique et installer un leadership global pour lutter contre le changement climatique. Cela implique d’investir les coopérations bilatérales (UE-Chine, UE-Inde, etc.), de lier les accords de libre-échange à la mise en place d’engagements climatiques ambitieux ou, à défaut, d’évaluer la pertinence d’une taxe carbone aux frontières de l’UE, de s’appuyer sur les instances de gouvernance mondiale comme le G7 et le G20 pour accroître les efforts de maîtrise des consommations et obtenir un arrêt de l’investissement dans les nouvelles centrales à charbon. De nouvelles alliances doivent être constituées pour favoriser une transformation durable des villes et un changement d’échelle du processus d’électrification, en Afrique subsaharienne en particulier. La stratégie de décarbonation de l’UE doit enfin inclure un accompagnement spécifique des efforts déployés dans les pays voisins, orientaux et méditerranéens, pour éviter la constitution d’un nouveau mur climatique aux frontières de l’Europe.
Synthèse dynamique https://ifri.maps.arcgis.com/apps/Cascade/index.html?appid=afd9aa1ed12d4798a9b2956de63d58d7
Connu / https://twitter.com/IFRI_/status/1127881756235923457
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Julien TARDIF a retweeté
IFRI Compte certifié @IFRI_ 2 jil y a 2 jours
.#Infographie : #Lithium et #cobalt (production et ressources), sélection de pays en 2018.
Pour aller plus loin, lire la nouvelle étude @Ifrienergie de Marc-Antoine EYL-MAZZEGA et @CMathieu : "La dimension stratégique de la transition énergétique."
▶️ https://ifri.maps.arcgis.com/apps/Cascade/index.html?appid=afd9aa1ed12d4798a9b2956de63d58d7 …
Apex Energies, Info énergies, L'EnerGeek.com et 7 autres
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Longtemps resté une simple idée de physicien, l’ordinateur quantique, qui promet de révolutionner le calcul, devient une réalité de plus en plus tangible. Dans quelques années, les premières machines capables de surpasser les ordinateurs classiques devraient faire leur apparition.
Mots-clés ordinateur quantique, intrication, superposition, Calcul, décohérence, Algorithmes, qubit
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Auteur Julien Bourdet
né en 1980, journaliste scientifique indépendant. A notamment travaillé pour Le Figaro et pour le magazine d’astronomie Ciel et Espace. Il collabore également régulièrement avec le magazine La Recherche.
Imaginé au début des années 1980 par le Prix Nobel de physique Richard Feynman, le concept d’un tel ordinateur devient aujourd’hui de plus en plus une réalité. « Nous vivons actuellement une époque charnière où les industriels, comme Google ou IBM, s'emparent du sujet qui était resté jusqu’ici l’apanage des laboratoires de recherche et cela promet de nous faire passer des caps technologiques majeurs », se réjouit Tristan Meunier, de l’Institut Néel1. Même son de cloche pour Eleni Diamanti, du Laboratoire d’informatique de Paris 62. « Dans les prochaines années, on disposera d’ordinateurs quantiques suffisamment performants pour battre nos ordinateurs traditionnels sur certains problèmes. »
La puissance de la superposition et de l’intrication
...
La vitesse de calcul des algorithmes quantiques
... en 1994, le mathématicien américain Peter Shor, du MIT, présente un algorithme avec lequel il serait possible de factoriser n’importe quel nombre, c'est-à-dire le décomposer en un produit de nombres premiers, en un temps record. ... en 1997, Lov Grover, des laboratoires Bell, démontre avec son algorithme qu’un ordinateur quantique pourrait considérablement augmenter l’efficacité des algorithmes classiques utilisés pour la recherche d’informations sur une base de données. ...
L’accumulation de qubits
... en 2003, Rainer Blatt, de l’université d’Innsbruck, en Autriche, a réalisé la première porte logique à deux qubits en utilisant des ions calcium, un dispositif clé pour pouvoir effectuer des opérations en couplant les qubits entre eux. ... la plus belle prouesse calculatoire, elle a été accomplie en 2012 par une équipe de l’université de Bristol, en Angleterre, qui est parvenue à factoriser 21, soit à montrer que ce nombre se décompose en 3 fois 7, grâce à un dispositif photonique. Certes la performance est modeste, mais elle représente une démonstration de principe de l’algorithme de Shor, dont la puissance devrait se révéler pour des nombres beaucoup plus grands. ... « pour être performant et présenter un intérêt, un ordinateur quantique devra comporter un grand nombre de qubits. Pour les problèmes de factorisation par exemple, il faudra en coupler un millier, au bas mot », précise Simon Perdrix, du Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications3.
Le frein de la décohérence
... « Pour qu’un ordinateur quantique fonctionne, il faut que ses qubits conservent leurs propriétés quantiques le temps du calcul. Or, du fait des interactions avec l’environnement (champ magnétique, lumière, agitation thermique...), tout pousse un système quantique à perdre ses propriétés. Et cela est d’autant plus vrai que le système contient de qubits », explique Sébastien Tanzilli, de l’Institut de physique de Nice4 et qui représente la France au sein du Quantum Community Network, le comité chargé de piloter l’initiative européenne Quantum Technologies Flagship. ... Actuellement, le record du nombre de qubits intriqués est de 20. ...
Des implémentations prometteuses
... les ions piégés ... les circuits supraconducteurs ... les spins d’électrons dans le silicium ...
L’indispensable correction d’erreur
...
Ndlr: semble bien fragile... suivre ACT
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Dans l’Ain, le Morbihan et en Loire-Atlantique, sur des périmètres très restreints, 15 enfants sont nés avec ce handicap depuis 2008. Coïncidence ou exposition des mamans à des produits chimiques ?
Le petit Louis est né sans main droite. Charlotte et Léo n’ont pas d’avant-bras gauche. Ces enfants sont tous atteints d’une malformation extrêmement rare qui frappe chaque année à peine 150 nourrissons en France. Pourtant, dans l’Ain, dans le Morbihan et en Loire-Atlantique, sur des périmètres très restreints, 15 enfants sont nés avec ce handicap depuis 2008. Comment expliquer ces malformations en série ? Simple coïncidence ou exposition des mamans à des produits chimiques ?
Que font les autorités sanitaires ?
Nous avons suivi des femmes et des hommes qui enquêtent sans relâche sur cette mystérieuse affaire : une lanceuse d’alerte, un ancien fonctionnaire du ministère de l’Agriculture, un ingénieur. Certains suivent la piste des pesticides, d’autres celles des réseaux d’eau potable. Tous espèrent résoudre un jour l’énigme des enfants sans bras et dénoncent l’inertie des autorités sanitaires sur la question.
Une enquête de Virginie Vilar, Matthieu Birden, Mathieu Niewenglowski et Marielle Krouk
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K'wol il y a 3 jours
Charlotte est Lumineuse .
Merci les parents : l'AMOUR surpasse tout.
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📅 Rendez-vous au meeting de Bordeaux le lundi 29 avril à 20h en présence de Manon Aubry, tête de liste LFI aux élections européennes, Marie Duret-Pujol, candidate aux élections européennes, Loïc Prud'homme, député de Gironde et Jean-Luc Mélenchon, député des Bouches-du-Rhône.
Ce meeting sera l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
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Le président et son gouvernement mènent à l’encontre des gilets jaunes une politique de maintien de l’ordre d’une extrême brutalité, avec au moins 2200 blessés et 8700 gardes à vues. Pour tenter d’étouffer la contestation, l’État a également recours à des violences symboliques : dans cet édito musical au vitriol, la Parisienne libérée montre comment, au mépris de la réalité, le chef de l’État prétend proscrire l’usage du mot de « répression ».
Crédits photo : Andy Mabbett
Avec la ligue du LOL puis le commando sexiste de France Info, nous avons appris qu’existaient dans certains médias des groupes de journalistes qui pratiquaient une technique sadique du harcèlement individuel destiné à briser psychologiquement leurs cibles.
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accusation inouïe d’être « ambigu sur l’antisémitisme », sans aucun fait, aucune plainte, aucune démonstration. ... sans aucune vérification ni examen critique toutes les accusations d’autocratie et de dictature portées contre moi. ... pitoyable affaire Guénolé ... dénonciation ubuesque du rôle de Sophia Chikirou ... sexisme ... le nom même de Manon Aubry n’est pas cité ni un mot des trois quart d’heures de son intervention ... disparition du TSCG devenu caduque ... ’invention d’un désaccord avec Charlotte Girard ... naufrage des rubriques politiques est dans le coût pour elles de cette déviation dans le sensationnalisme sans objet. Car alors le « décryptage » qu’elle prétend être devient une pure activité de substitution ... je propose une « fédération populaire » et que dans le même journal où je le fais, le « décryptage » consiste à transformer la formule en « Union de la gauche » avec laquelle la formule n’a rien à voir.
Les piles à combustible de type « PEM » - Proton Exchange Membrane – capables de générer de l’électricité à partir d’hydrogène, recourent à du platine – un catalyseur très performant – qui permet d’améliorer les rendements et un fonctionnement à basse température, généralement 70°C.
...
pour une pile de 100 kW, il faut un peu moins de 30 grammes de platine. A un prix d’environ 25 €/gr, le platine représente donc un coût de 750 à 800 € par véhicule soit environ 1 % du prix total. Par ailleurs, un objectif de 0,125 g/kW est même annoncé pour 2020.
Du véhicule thermique au véhicule à pile à combustible : une substitution des usages du platine
Un recyclage à 95% déjà maîtrisé
Des alternatives à l’étude
graphène, cobalt, tungstène, polymères, nanoparticules et même catalyseurs bio-inspirés à partir d’enzymes.
Également, les piles à combustible dites « à haute température » font l’objet d’importants développements, particulièrement en France. Ces piles présentent l’avantage de ne pas nécessiter de platine car la réaction à l’intérieur de la pile est accélérée par un apport important en chaleur (entre 500 et 1 000°C). Ces piles, notamment celles SOFC (Solid Oxyd Fuel Cell), sont dédiées à des applications résidentielles ou tertiaires voire des mobilités de très forte puissance comme pour le maritime.
Les acteurs de la filière hydrogène se doivent de rester vigilant : il serait réducteur naïf ? de prétendre que l’industrialisation des technologies hydrogène n’engendrera pas un besoin accru en platine. Cependant, dans une trajectoire globale de sortie du véhicule thermique et d’investissements continus sur cette problématique, le platine ne devrait pas constituer un point d’achoppement pour le déploiement des technologies « piles à combustible » dans les années à venir.
Sources :
« Impacts des normes antipollution sur la demande mondiale en platinoïdes : cas du platine, du palladium et du rhodium », Mineralinfo / BRGM, 07 décembre 2018. Lien.
« Définition d’orientations prioritaires de R&D pour le développement de compétences françaises de recyclage des métaux critiques », ADEME, juin 2017. Lien.
« International platinum group metals association ». Lien.
« Platine, palladium et autres platinoïdes », Société Chimique de France, juin 2018, Lien.
Fiches « Tout savoir sur… », notamment celle 5.2.2 « La pile à combustible de type PEM », AFHYPAC, Lien.
La filière platine : acteurs et marchés
A l’échelle mondiale, L’Afrique du Sud concentre plus de 70 % des activités mondiales d’extraction de platine. Nous trouvons ensuite la Russie (12 %), le Zimbabwe (7 %), le Canada (4 %) et les Etats-Unis (2 %). Ces activités minières sont principalement assurées par AngloAmerican (Angleterre), Impala Platinum (Afrique du Sud), Sibanye Stillwater (Afrique du Sud), Lonmin (Angleterre) et Norilsk (Russie).
Aujourd’hui, le platine est principalement utilisé dans deux domaines d’activités : l’automobile avec 41 % du marché et la joaillerie à 29 %. La chimie, la verrerie, l’électronique ou l’industrie pétrolière consomment également du platine.
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Cette conférence vous est proposée par Les Amis du Monde Diplomatique Aix-en-Provence et les Déconnomistes.
Enregistré au Théatre Toursky - Marseille, le 3 avril 2019.
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Les questions : https://www.youtube.com/watch?v=9nro5yNibds
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Juan Branco – De Wikileaks aux Gilets jaunes : se révolter au 21e siècle | 2/2 : débats
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Les Déconnomistes Ajoutée le 18 avr. 2019
Cette conférence vous est proposée par Les Amis du Monde Diplomatique Aix-en-Provence et les Déconnomistes.
Enregistré au Théatre Toursky - Marseille, le 3 avril 2019.
Catégorie Actualités et politique 382 commentaires
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Il faut démonter le mythe d'une Europe qui aurait "mal tourné".
Le dumping social, environnemental, fiscal, ça n'est pas un dérapage. C'est leur projet. C'est le coeur de leur projet. Le coeur de leur Europe qui est faite pour eux. Qui est faite par eux ! D'ailleurs, ça rend les riches heureux !
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Transcription :
... Titre "MALGRÉ EUX " ...
Le Président de la République souhaite répondre aux mouvements sociaux de ces derniers mois et aux aspirations exprimées lors du Grand Débat National par un projet national, qu’il a présenté hier soir. Les associations de solidarité et de lutte contre la pauvreté réunies au sein du Collectif ALERTE s’inquiètent de l’absence de mesures sociales fortes en faveur de l’amélioration du pouvoir d’achat et des conditions de vie des plus précaires.
... salue plusieurs propositions annoncées ce jeudi 25 avril par le Président de la République, concernant, entre autres, la lutte contre les impayés des pensions alimentaires pour les familles monoparentales ou encore le soutien aux aidants familiaux. La volonté gouvernementale de garantir, pour chaque citoyen-ne, un accès effectif aux services publics et aux soins en moins de 30 minutes, ainsi que le développement de “France Service” -maisons réunissant tous les opérateurs de services publics- sont également des projets positifs, soutenus par les associations. ... manque toutefois de mesures audacieuses et inclusives pour permettre aux personnes en situation de précarité présentes sur le territoire, migrants ou ressortissants français, de vivre dignement et de voir leurs droits fondamentaux garantis, qu’il s’agisse du pouvoir d’achat, de l’accès au logement, à la santé, à l’éducation ou encore à l’emploi. Près de 9 millions de personnes oubliées du discours présidentiel, qui vivent pourtant sous le seuil de pauvreté, certains travaillant, d’autres étant privés d’emploi ou inactifs.
...
Contacts presse :
Fédération des Acteurs de la Solidarité : Audrey-Jane Baldi - 06 17 80 03 52, audrey-jane.baldi@federationsolidarité.org
Uniopss/ALERTE : Valérie Mercadal - 01 53 36 35 06 / 07- 06 03 15 43 28 – vmercadal@uniopss.asso.fr
Uniopss/ALERTE : Manon Jullien – 01 53 36 35 09 – 06 15 96 17 85 - mjullien@uniopss.asso.fr
ATD Quart Monde : Hélène Pinazo Canales - 06 18 05 29 83, helene.pinazo@atd-quartmonde.org
... La verbigération est une sorte de dérèglement qui conduit la personne concernée à répéter comme en boucle une formule toute faite à tout propos et davantage encore hors de propos. Dans le cas d’Emmanuel Macron, ce jour-là, ce fut « très profondément ». ... tribune signée par Martin Bouygues. Elle est remarquable en ceci qu’elle sort des pleurnicheries anti-fiscales et anti-sociales habituelles des tenants du MEDEF. Martin Bouygues pose deux questions que je crois incontournables. La première concerne sa prise de conscience de la pénurie à venir des travailleurs qualifiés disponibles. La qualification est un bien qui va devenir plus difficile a trouver. La seconde concerne la part d’intéressement que le travail doit prendre à ses propres réussites dans le cadre d’une entreprise capitaliste. Ici, il prône le développement de la participation comme voie d’accès au partage de la richesse produite ... le programme « L’Avenir en commun » ne prévoit pas la nationalisation de toutes les entreprises. Notre attention dans ce domaine est plutôt fixée en amont sur le système bancaire et financier d’où part l’arbitrage sur le financement des investissements. Dialoguer avec un capitaliste n’est pas adhérer au capitalisme, pas davantage que faire des compromis n’est se vouer à la compromission. Ensuite reconnaître à Martin Bouygues le talent d’avoir su faire mieux que d’hériter et d’avoir pérennisé le numéro un du bâtiment, c’est seulement reconnaître un fait remarquable. Un fait qui touche à l’intérêt général du pays au moment où nous prévoyons de faire un immense bond en avant dans le domaine de la construction du logement, et du logement social sous toutes ses formes. ... ’il existe encore en France un patronat qui n’est pas dans la main de la logique conceptuelle dominante. Un patronat indemne de l’infection qui a tué tous les secteurs productifs et dont Macron est le porte-voix : les financiaristes. ... Il paie ses impôts en France (comme Dassault le faisait, soit dit par parenthèse). Notre méfiance anti-capitaliste peut donc s’accommoder de réalisme jusqu’au point où la discussion avec lui devient possible. ... construire une convergence, en amont de la production, sur les objectifs concrets de formation technique avancée pour une production écologiquement responsable. Sinon la « règle verte » (ne plus prendre à la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer) est un slogan creux et nous des fantaisistes. ... Bouygues prône l’intéressement des salariés aux bénéfices par le truchement de l’actionnariat des salariés. Il se targue d’avoir pour deuxième actionnaire son personnel à hauteur de 19% du capital.
Ce système n’est pas le notre. Parce qu’il répartit la richesse par le biais des dividendes. Les conséquences néfastes sont nombreuses. Distribuer par les dividendes c’est pousser à les augmenter, ce qui n’est possible qu’au détriment des salaires en temps normal. Appauvrir le salarié pour cajoler l’actionnaire n’est bon pour aucun actionniare s’il est son propre salarié. Ensuite les sommes versées en dividendes ne paient pas toutes les cotisations sociales. Or nous en avons besoin pour maintenir à flot nos assurances sociales en général qui constituent le socle de la redistribution la plus efficace en France. Et la garantie d’un niveau de santé publique qui est aussi une protection de la production que réalisent les salariés soignés et secourus quand il le faut. C’est pourquoi nous croyons à l’augmentation de salaires et non à la participation comme mode le plus simple et le plus socialement productif pour la société toute entière. Je crois aussi qu’un bon salaire et un temps de travail favorable sont des incitations à rester dans son entreprise bien plus efficaces que la perspective de lointains, fugaces et imprévisibles dividendes. Martin Bouygues devrait y penser. La cote d’une entreprise auprès de ses salariés est faite de ces renommées là : la paye, le temps de travail (et la pénibilité d’une façon générale) et la sécurité de l’emploi. Et parfois s’y ajoutent la mobilité dans l’emploi et entre les sites. ...
La démocratie en confettis
Le mouvement des « gilets jaunes » a pris un contenu révolutionnaire dans la mesure où il a posé la question de l’exercice du pouvoir politique. C’est ce qu’exprime l’appel à la démission du président de la République qui retentit chaque semaine dans les rues de façon si peu courante dans notre pays. Mais c’est aussi la montée des revendications d’extensions démocratiques. La réponse d’Emmanuel Macron est à coté de la plaque. Il n’a pas pris la mesure du fait que sa stratégie du pourrissement a un coût pour lui. Elle augmente le niveau auquel se règlent les questions posées. Il croit habile de refiler en douce des bricolages institutionnels issus du projet de révision constitutionnelle que nous avons vu échouer à l’Assemblée nationale en juillet 2018. Rien de neuf. Absolument rien. Dans ce qu’il propose, rien ne redonne le pouvoir si peu que ce soit au peuple. Au contraire, si ses projets cette fois réussissent, ils accompagneront et accéléreront la dérive autoritaire du régime.
Il n’y aura pas de référendum d’initiative citoyenne. Même au niveau local, Macron refuse le RIC. C’est la principale information de cette allocution présidentielle. La macronie a décidé de camper sur ses positions de mépris et de peur face à la question du besoin d’intervention populaire dans le fonctionnement des institutions.
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Nous sommes allés à la rencontre de Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire et membre de la CRIIRAD, pour faire avec lui un état des lieux de l'industrie nucléaire actuellement en France. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la situation reste préoccupante, que l'on soit pro ou anti-nucléaire.
Cet entretien a été réalisé dans le cadre du Salon d'alerte en novembre dernier. Nous remercions Alexandre Calvez et Daniel Ibanez pour avoir rendu cette rencontre possible. Nous nous excusons par avance pour la qualité sonore et espérons que cet entretien vous passionnera autant que nous.
Bon visionnage ! :-)
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.#effondrement #nucléaire
Catégorie Divertissement 305 commentaires
INCENDIE DE NOTRE-DAME : LA FAUTE À "PAS DE CHANCE" ? - Ajoutée le 25 avr. 2019 / Le Média - YouTube
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Peut-on douter du caractère accidentel de l'incendie de Notre-Dame de Paris ? Que penser des spéculations et thèses plus ou moins hasardeuses et fantaisistes qui circulent depuis une semaine concernant la possibilité d'un acte criminel ? Et s'il s'agit d'un accident, est-il le fait de la fatalité ? "La faute à pas de chance" ? Ou bien quelles sont les responsabilités ? Celle de l'Etat semble particulièrement engagée : un Etat qui, dans la logique néolibérale actuelle, s'efforce de substituer des financement privés aux crédits récurrents, autrement dit de remplacer son action par l'intervention de mécènes intéressés non à la maintenance invisible et indispensable, mais à des opérations de communication. Pour en parler, nous recevons ce soir Didier Rykner, Directeur du site en ligne La tribune de l'art, consacré à l'actualité du patrimoine.
Catégorie Actualités et politique 433 commentaires
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Partez avec nous dans la France des "mères célibataires, des gens qui habitent à 45 kilomètres de leur travail, des retraités modestes !", que Macron découvre aujourd'hui...
Bon visionnage !
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L’exercice était périlleux tant les attentes étaient nombreuses, après trois mois de Grand Débat. Ce jeudi 25 avril 2019, lors d’une conférence de presse inédite depuis le début du quinquennat, Emmanuel Macron a développé les grandes lignes vers lesquelles il souhaite orienter la seconde moitié de son mandat.
Prenant acte d’un "besoin de proximité" et du sentiment d’une politique "lointaine", "technocratique", le président de la République a insisté sur sa volonté de "réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural". Il a indiqué vouloir ouvrir "un nouvel acte de décentralisation, adapté à chaque territoire qui doit porter sur le logement, le transport, la transition écologique" avant de décliner une série de mesures visant à rapprocher les services publics des citoyens et ainsi répondre, en partie, au malaise soulevé depuis cinq mois à travers la crise des Gilets Jaunes.
Parmi celles-ci, Emmanuel Macron a évoqué la mise en place "dans chaque canton, d’ici à la fin du quinquennat" d’un endroit où les concitoyens pourront "trouver réponse aux difficultés qu’ils rencontrent". Inspirés du modèle canadien, ces lieux – environ 2 000 - seront baptisés "Maison France service" et rassembleront tous les services de l’Etat (Pôle Emploi, antenne préfectorale…) ainsi que les opérateurs (électricité, eau,…).
Par ailleurs, le chef de l’Etat s’est dit prêt à "abandonner" l’une de ses promesses phares durant la campagne présidentielle : la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires d’ici 2020 (50 000 postes dans la fonction publique d’État et 70 000 dans les collectivités locales), si cet objectif "n’était pas tenable". Emmanuel Macron a demandé au gouvernement de lui "donner son analyse d’ici l’été" sur ce dossier.
Ce vendredi, le ministre des comptes publics Gérald Darmanin a réagi à cette annonce, au micro de RTL, estimant que le chiffre de 120 000 suppressions lui paraissait "atteignable". "Mais s’il faut pour atteindre cet objectif attendre 2023 ou 2024, c’est au Premier ministre de regarder et de le décider", a-t-il ajouté.
Lors de son allocution de jeudi depuis l’Elysée, Emmanuel Macron s’est également engagé à ce qu’il n’y ait plus de nouvelles "fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles, sans l’accord du maire" d’ici à la fin du quinquennat. "Je veux qu’on remette plus de fonctionnaires sur le terrain mais qu’on supprime plus de postes dans l’administration centrale", a-t-il précisé.
En revanche, ni le RIC (référendum d’initiative citoyenne) ni la reconnaissance du vote blanc, réclamés par les Gilets Jaunes, n’ont été retenus par Emmanuel Macron. Le président préférant à la place "aller plus loin sur le référendum d'initiative partagée", en simplifiant ses règles et en faisant passer son seuil d'environ 4,5 millions de signatures (10% du corps électoral) à un million.
Au rang des sujets qui n’ont pas été évoqués, il y a aussi la limitation de vitesse à « 80 km/h », lancée en juillet 2018. L’abandon de cette dernière avait été plébiscité par près de 8% des répondants à la grande consultation. La mesure suscite également le rejet de nombreux élus locaux et divise au sein même de la majorité.
Les mesures annoncées par Emmanuel Macron calmeront-elles la grogne des Gilets Jaunes ? Les élus locaux ont-ils été rassurés par cette allocution présidentielle ?
Invités :
- Gérard-François Dumont - Géographe et auteur de « Les territoires français : diagnostic et gouvernance »
- Bernard Sananès - Politologue, Président de l’institut de sondages Elabe
- Sophie Fay - Grand reporter à L’Obs
- Stéphane Vernay - Rédacteur en chef délégué à Ouest France
Présentation : Caroline Roux et Axel Tarlé
Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques Wehrlin
Production : France Télévisions/Maximal Productions
Catégorie Divertissement
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Samedi 27 avril, à Toulon, Manon Aubry, tête de liste La France insoumise aux élections européennes est en meeting avec Manuel Bompard, candidat aux élections européennes et Eric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis.
Ce meeting sera l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
Catégorie Actualités et politique
2 353 ont signé.
Gilles CLOCHER a lancé cette pétition adressée à Grand Lac (communauté d'agglomération) et à 1 autre
Riverains, utilisateurs, sympathisants, naturalistes,
Les projets de restructuration des rives tout autour du lac du Bourget menacent la biodiversité d'un milieu déjà fragilisé par les multiples assauts urbanistes.
Parmi ces projets, la transformation de toute la zone depuis la Croix Verte jusqu'au château Thomas II - annoncée par la presse sans consultation publique préalable - est lourde de conséquences pour la zone naturelle protégée: il est prévu la destruction de la forêt pour dégager la vue sur le lac et le château depuis la route.
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Irving Magi a reçu François Thomazeau pour parler de son livre, Histoire secrète du sport.
Si l’Histoire, même celle du sport, est généralement écrite par les vainqueurs, l’ancien chef du service sport de l’agence Reuters a décidé d’écrire celle des vaincus, des losers et des méchants.
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