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Dans le cadre de la date anniversaire de la première réunion du CNR, nous vous proposons une série d'interviews généreusement cédées au Média par le collectif Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, réalisées dans le cadre du rassemblement des Glières de cette année qui a du être annulé. On termine aujourd'hui cette série avec Olivier Besancenot, porte parole du NPA.
"On est dans une situation inédite, à la croisée des chemins, il s'agit pas seulement de résister ou penser au monde d'après, il va falloir le bâtir".
Pour Olivier Besancenot, la crise économique mondiale qui arrive à cause de la pandémie de Covid-19 sera pire que celle de 2008 ou celle de 1929, car elle sera mondiale, simultanée, et surtout, car le système capitaliste était déjà, sans que le Covid-19 pointe le bout de son nez, au bord du gouffre.
"Les capitalistes ont une bombe à retardement entre les mains".
Pour autant, même si le système capitaliste risque d'exploser, cela ne veut pas dire qu'il sera remplacé par les jours heureux, et Olivier Besancenot craint que la réponse des capitalistes ne soit d'inventer un système encore plus brutal. Il va donc falloir se battre pour bâtir le monde d'après.
Et pour bâtir le monde d'après, il faut selon Olivier Besancenot être dans la continuité historique du CNR sans pour autant tenter d'en faire un copié collé, mais en retenir l'expression affirmée d'un rapport de force, et de l'idée de sécurité sociale et du modèle de fond solidaire qui a été mis en place grâce à ce rapport de force.
.#Besancenot #Crise #Capitalisme
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LCI - 1 021 vues - 153 - 2 - 14,6 k abonnés
Vendredi 5 juin, Ugo Bernalicis était l'invité de l'émission Audrey&Co pour débattre face au député LREM Sylvain Maillard, à la directrice de la Fondation iFRAP Agnès Verdier-Molinié et au journaliste Franz-Olivier Giesbert.
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Dans ce 115e numéro de la Revue de la semaine tourné à Marseille, Jean-Luc Mélenchon revient sur les suites en France du meurtre de George Floyd par un policier aux États-Unis. Il explique comment cet évènement a eu des conséquences dans notre pays par des mobilisations populaires. Il revient aussi sur le racisme qui existe chez certains policiers dans notre pays et comment cela mine l'ordre républicain que la police est censée assurer.
Dans un deuxième temps, Jean-Luc Mélenchon traite d'un tout autre sujet : l'industrie et particulièrement l'industrie automobile. Il explique qu'il faut trouver un compromis entre les organisations syndicales et les organisations patronales pour déterminer le sens vers lequel orienter une bifurcation écologique de notre industrie. Enfin, il revient sur le lancement (réussi) de sa chaîne Twitch.
SOMMAIRE
- 01:05 : Racisme dans la police et violences policières
- 11:03 : Planifier pour faire bifurquer l'industrie
- 23:36 : Le calendrier économique de la fin d'année
- 31:57 : Lancement de la chaîne Twitch
LES LIENS
- Des milliers de policiers s’échangent des messages racistes sur un groupe Facebook : https://bit.ly/3h3uaPQ
- Pour une police républicaine, il faut faire cesser les violences et le racisme qui s’y perpétuent : https://bit.ly/2BHpZch
- Un mort de plus, un mort de trop (note de blog à la mort d'Adama Traore) : https://melenchon.fr/2016/08/09/mort-...
- La Revue de la semaine 114 : https://youtu.be/c1FrJwW61qo
- Action choc à Marseille contre la pollution des bateaux de croisière : https://youtu.be/wvYZhYl_s_g
- La chaîne Twitch de Jean-Luc Mélenchon : https://twitch.tv/jlmelenchon
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Réaction de @JEAN-LUC MÉLENCHON le 6 juin 2020 aux nouvelles révélations sur le racisme dans la police. Le président du groupe «La France insoumise» a dénoncé les violences policières survenues les années passées et est notamment revenu sur les éborgnés et estropiés du mouvement des Gilets Jaunes, mais aussi sur la mort de Zineb Redouane, Cédric Chouviat et Adama Traore. Il a également évoqué le cas de George Floyd aux États-Unis. Jean-Luc Mélenchon a aussi dénoncé le comportement du syndicat d'extrême droite Alliance ou encore du préfet Lallement.
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Retrouvez l'entretien autour de la proposition de loi d'Adrien Quatennens visant la création d'un pôle public du médicament.
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"Black lives matter. Les vies noires comptent. Proclamer la valeur de ces vies si dévalorisées partout dans le monde, y compris en Afrique, au bout de six siècles d’un capitalisme prédateur, c’est affirmer aujourd’hui et ici la primauté de la vie sur le profit. Black lives matter (les vies des noirs comptent). Me Too. Ces slogans crient, au coeur de notre monde où les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent, la puissante aspiration de milliards d’êtres humains à la liberté, à l’égalité et à la fraternité."
.#BlackLivesMatter #Racisme #Nègres
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Pourquoi on écrit un livre comme ça ? Pour des raisons personnelles, évidemment, le côté athlétique, la fierté d'une œuvre accomplie, etc. Mais surtout, en reporter, en historiographe du présent : pour en garder la trace. Car tout cela, ils voudront très vite l'oublier, oublier les masques manquants, les sacs poubelles remis aux soignants, les sur-blouses fabriquées à la maison, oublier les premiers de corvée qui triment. Oublier, par-dessus tout, leurs aveux, leurs promesses... Alors que le système tient, il fonctionne, par la loi d'amnésie.
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ASSEMBLÉE NATIONALE
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Mercredi 4 juin, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait lors d'une table-ronde, les représentants d'associations de journalistes judiciaires : Olivia Dufour, présidente du Cercle des journalistes juridiques ; Pierre-Antoine Souchard, vice-président de l’Association confraternelle de la presse judiciaire et Marine Babonneau, trésorière.
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Jade Lindgard, emmanuel Vire ? snj-cgt
Connu / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?PbHx6w
Trois types d'enjeux
- sectoriels
- économiques
- technologiques
L’industrie du futur est une réalité
La conception et la fabrication sont intimement liées. Les objets connectés, les technologies de mesure et de contrôle permettent l’acquisition des données. La puissance de l’intelligence artificielle exploite des données de plus en plus nombreuses au service d’une meilleure connaissance des procédés, des matériaux et de la prédiction de leurs comportements.
À preuve, le numérique est partout et l’entreprise est réellement étendue
- Les technologies du numérique sont utilisées :
en interne, au service de la compétitivité de l’entreprise, de la performance et de la qualité de ses procédés et de ses produits, avec l’extérieur, au sein de sa chaîne de valeurs avec ses clients et ses fournisseurs, ses données sont sa richesse : techniques, commerciales ou de gestion. - La simulation et l’optimisation numériques nécessitent de disposer des données et des modèles cohérents entre eux.
- La qualification virtuelle s’appuie sur l’ensemble des données numériques et des outils de calcul pour apporter la preuve numérique de qualification de la conception.
IIOT : vers une économie de service
Les objets connectés industriels se multiplient ; une offre de service peut désormais se structurer sur le produit ou le procédé :
- les capteurs autonomes et communicants permettent de connaître à tout moment l’état du produit ou du procédé,
- la communication sans fil et la gestion des réseaux de communication associées aux technologies de la sécurité des données, assurent une transmission efficace et sûre des informations,
- la traçabilité permet d’authentifier un composant ou un produit pour améliorer sa qualité, sa sécurité et prévenir la contrefaçon.
Les matériaux reviennent au centre du jeu
Une démarche fonctionnelle permet de concevoir matériau et surface comme un composant ou un sous-système :
- les matériaux s’associent, s’hybrident, s’assemblent pour combiner les fonctions : légèreté et résistance, résistance et tenue à l’usure, protection contre la corrosion,
- les méthodes additives de fabrication construisent le matériau et le produit dans un même process.
Une réponse aux enjeux de la transition énergétique et environnementale
- L’efficacité énergétique est largement transverse.
Réduire les frottements. Optimiser les trajectoires, les commandes d’actionneurs, le pilotage des moteurs électriques. Stocker l’énergie, transformer la chaleur fatale en énergie. - L’environnement est une préoccupation sociétale qu’on ne peut pas ignorer.
Recycler les matériaux. Réduire les effluents, utiliser des procédés propres de fabrication. Allonger la durée de vie des installations.
Tendances
L’hybridation technologique de plus en plus présente ; une technologie ne peut pas vivre seule.
Pour réussir son appropriation, la technologie doit être considérée dans plusieurs plans : technique, économique, humain et organisationnel. Chacune d’elles doit être considérée en association avec toutes celles nécessaires à son intégration.
Tendances de fond pour le long terme
Apport des sciences cognitives, sciences sociales, organisation, etc. Conception et développement de systèmes interactifs homme-machine (IHM) en prenant en compte ses impacts sociétaux et éthiques. L’IHM est pluridisciplinaire, elle bénéficie des sciences cognitives, linguistiques, de la psychologie, de la vision et de l’électronique. Recherche opérationnelle, ingénierie de production, organisation de la production, appropriation des nouvelles technologies, gestion des compétences, formations au service de la compétitivité de l’entreprise avec l’appui des sciences de l’organisation, des sciences sociales.
Pour une Mécanique de demain qui s’ouvre à de nouvelles disciplines
Sciences du vivant, neurosciences, etc. Le biomimétisme pour rechercher des solutions durables imitant des modèles et stratégies de la nature et en les adaptant aux domaines technologiques. L’analyse sensorielle : percevoir, identifier, discerner. À l’aide de descripteurs, elle s’attache à avoir un point de vue objectif sur le ressenti avec la difficulté que les sens ne se limitent pas à une réaction physiologique à un stimulus, mais prennent en compte l’expérience de la personne, son vécu, son état d’esprit, son environnement…
Ndlr : "industrie du futur réalité" = industrie du présent ?! pas du futur !
Le Cetim adapte son offre d’accompagnement à la transformation des entreprises pour le mettre au service du rebond et de la relance durable de leurs activités.
...
Connu / https://twitter.com/CetimFrance/with_replies
Ndlr : (privé) cf https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?-ueGhw
L'Obs Monde l'Amérique selon Trump Manifestations pour George Floyd
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Comme beaucoup de personnalités du monde de la culture et du spectacle, Omar Sy a marché pour dénoncer la mort de George Floyd lors de son arrestation par la police à Minneapolis. Mais il a aussi été la première personnalité à avoir manifesté son soutien à la famille d’Adama Traoré, deux jours après son décès à la gendarmerie de Persan, le 19 juillet 2016. Le comédien n’a jamais cessé depuis d’accompagner Assa Traoré dans sa quête de vérité et de justice. En publiant « Réveillons-nous », il a décidé de prêter sa voix à une cause qui lui tient à cœur, qu’il juge universelle. Il vous invite toutes et tous à le suivre dans une démarche qu’il veut « fédératrice » en signant son appel.
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.@PourlaScience · 10h
Certaines réponses aux grandes questions sur l’Univers se cachent peut-être aux plus petites échelles, dans les propriétés des particules subatomiques. C’est le cas de l’énigme de l’absence d’antimatière dans l’Univers.
Une nouvelle contrainte sur le moment dipolaire du neutron
Certaines théories au-delà du modèle standard de la physique des particules prédisent que cette grandeur n’est pas nulle. Une nouvelle expérience suggère cependant que ce moment dipolaire est au...
pourlascience.fr
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L’utilisation du diméthoate avait été interdite en France en 2016 puis dans l’Union européenne en 2019. Désormais, ce sont les résidus sur les fruits qui sont ramenés à zéro, interdisant les importations en Europe de cerises traitées.
La France avait été précurseur en interdisant dès 2016 l’utilisation du diméthoate pour le traitement des cerises (1). Et ce, malgré le mécontentement que cette décision avait suscité chez les arboriculteurs, privés d’une solution de lutte contre un ravageur des cerises, la mouche asiatique drosophila suzukii. https://www.quechoisir.org/actualite-insecticides-peut-on-encore-manger-des-cerises-n8417/
...
Cette incohérence est désormais corrigée, ou presque. Le règlement européen du 26 mai 2020 ramène à zéro les limites maximales de résidus de diméthoate dans ces fruits à partir du 16 décembre prochain. Cette décision fait suite à l’avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Après évaluation des risques, cette dernière « n’a pas pu exclure un risque pour les consommateurs » : le potentiel génotoxique du diméthoate « n’a pas pu être écarté », tandis que son principal métabolite (une molécule issue de sa dégradation), l’ométhoate, « a été classé comme agent mutagène in vivo ».
En l’absence de texte européen, la France était jusqu’à présent contrainte de suspendre chaque année, par arrêté, les importations de cerises provenant de pays utilisant l’insecticide afin d’éviter les distorsions de concurrence pour ses producteurs. Avec un dommage collatéral pour les amateurs du petit fruit rouge : le renchérissement de son prix !
(1) Le diméthoate est un insecticide et acaricide qui inhibe une enzyme du système nerveux des insectes, mais aussi de l'être humain.
Connu / https://twitter.com/PhytoVictimes/status/1268507915016646656
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Phyto-Victimes @PhytoVictimes · 1h
[PRESSE] "Pesticides. Clap de fin pour le diméthoate sur les cerises"
A lire sur @UFCquechoisir #pesticides #cerises #diméthoate #importations #phytos #UE #unioneuropéenne #agriculture #pesticides
Pesticides – Clap de fin pour le diméthoate sur les cerises
L’utilisation du diméthoate avait été interdite en France en 2016 puis dans l’Union européenne en 2019. Désormais, ce sont les résidus sur les fruits qui sont ramenés à zéro, interdisant les…
quechoisir.org - 0 - 2 - 3
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141252 assinaturas
A campanha #ForaGarimpoForaCovid conta com o apoio da Articulação dos Povos Indigenas do Brasil (APIB), Coordenação das Organizações Indígenas da Amazônia Brasileira (COIAB), Instituto Socioambiental (ISA), Survival International, Greenpeace Brasil, Conectas Direitos Humanos, Anistia International, Rede de Cooperação Amazônica (RCA), Instituto Igarapé, Fundação Rainforest Noruega.
Connue / https://twitter.com/survivalfr/status/1268169436667789312
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Survivalfr @survivalfr · 15h
Ces images prises par @Hutukara montrent l'exploitation illégale de l'or dans le territoire yanomami. Cela détruit l'Amazonie, pollue les rivières et propage le #Covid19 qui pourrait décimer le peuple.
Signez leur pétition maintenant. #ForaGarimpoForaCovid - 0 - 8 - 8
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Les images des rassemblements « Justice pour Adama Traoré » ce mardi sont impressionnantes de calme et de détermination tranquille. La colère est froide. Elle est maitrisée d’une façon spectaculaire. Les provocateurs de l’extrême droite et de la préfecture de police en sont pour leur honte. La foule a aussi crié « Liberté Égalité Fraternité » et chanté la Marseillaise. Les fachos restent collés à leur réalité : des haineux hostiles au destin commun que le peuple veut se donner malgré les racistes.
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Renault. Déroute écologique et sociale totale
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Chronique enthousiaste : Gilet-jaunisation aux USA
... tout ce qui advient aux USA arrive ensuite chez nous dans la décennie qui suit. Parfois plus vite.
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Aucune alerte, aucune mise en garde n’aura jamais rien produit dans notre pays à part des heures de prêchi-prêcha haineux contre toute forme d’opposition et de dénigrement personnalisé contre les fortes têtes pourchassées sans répit les Jérôme Rodriguez, Taha Bouhafs, Drouet, Dufresne, Wamen et ainsi de suite et pour finir avec Camélia Jordana. Je ne sais comment dire combien cela me désole. Car la suite est écrite. Et ceux qui me lisent savent la lire.
Aux USA, le fil des révolutions citoyennes est resté net : fermentation politique longue depuis Occupy et les Anonymous, évènement fortuit (la mort de Georges Floyd), union sans parti ni représentant, revendication égalitaire (« la vie des Noirs compte »), mobilisation universaliste, non communautaire pour la première fois depuis longtemps, mot d’ordre polysémique fédérateur (« je ne peux plus respirer »). Oui mais voilà : il s’agit des USA et de la première saison de l’après Covid-19. Elle ouvre la crise sociale monstrueuse qui va déferler. Les USA déjà désemparés, inondés de dollars de planche à billets, sans projet collectif, labourés par les socs contraires du petit peuple social et du petit peuple facho. Les USA paralysés par la gélatine du parti démocrate qui a eu la peau de Sanders pour ce néant qu’est Joe Biden. Les USA où les latinos seront dans une poignée d’années la plus importante minorité devant les afro-américains et les beaux blancs protestants. Les USA où le catholicisme sera bientôt la première religion chrétienne du pays modifiant ainsi la matrice spirituelle d’un pays où la religion est sur chaque billet de banque avec la formule « in God we trust ». Les USA et leur dollar bidon, leur État fédéral bringuebalant. Bref, les USA chancelant vont faire vaciller le monde. Trump voudrait interdire les anti-Fas, pendant que des miliciens d’extrême-droite en armes défilent dans les rues. Ils contrôlent ici ou là et les passants, comme nos identitaires dans le métro de Lyon et dans des bus à Lille pendant que les castors pyromanes pérorent loin de toute réalité « faire barrage ! faire barrage ! ».
Les événements nord-américains sont décisifs. Ils nous obligent à faire un point réaliste. Si l’extrême droite « suprémaciste » l’emporte aux USA, ce sera bien autre chose que ce qu’elle a déjà fait en Pologne, Hongrie, Autriche, au Brésil, en Inde ou aux Philippines. Si les nôtres se donnent une expression politique capable d’être majoritaire, tout devient possible dans la civilisation humaine. Ayez grand soin de vous monsieur Bernie Sanders ! L’Histoire ne ferme jamais boutique.
Trahison : le dépeçage industriel continue
Pour certains, le monde d’après c’est pire qu’avant et ça commence tout de suite. Ainsi, en pleine crise sanitaire, l’entreprise américaine General Electric se prépare à trahir une nouvelle fois ses engagements pris devant ses salariés français et le gouvernement de notre pays. Elle a débuté ces dernières semaines des opérations de délocalisations qui annoncent son intention de fermer le site de Belfort. La construction de pièces aéronautiques sont transférées en Hongrie. Les activités de réparation de retors, pour lesquelles l’usine de Belfort est la meilleure du monde, sont délocalisées en Arabie saoudite. Et d’après les syndicats et les élus locaux, la multinationale prépare aussi le transfert de l’assemblage des turbines aux États-Unis. Il s’agit bien un dépeçage en règle du site industriel de Belfort à peine six mois après avoir signé un accord, le 21 octobre 2019, où elle s’engageait à la pérennité de cette usine.
Comble du cynisme, General Electric prend prétexte des conséquences de la pandémie de coronavirus. Selon ses dirigeants, c’est l’absentéisme des ouvriers et la diminution temporaire de l’activité qui les pousseraient à ces décisions. On peine à la croire. Le Territoire de Belfort est l’un des départements les plus touché par l’épidémie, rapporté au nombre d’habitants. Si les ouvriers sont moins allés travailler, c’est avant tout pour respecter des consignes de santé publique, ou parce qu’ils étaient malades eux-mêmes. Mais depuis leurs bureaux aux États-Unis, les chefs de GE préfère les faire passer pour des feignants.
En fait, c’est l’occasion pour la multinationale de finir le travail qu’elle avait commencé l’an dernier. En 2019, elle avait prévu un grand plan social dont l’application serait revenue à condamner la production industrielle à Belfort. Ce plan était déjà la violation de ses engagements de 2015. General Electric avait alors racheté l’entreprise française, Alstom. Le ministre de l’économie de cette époque, Emmanuel Macron, avait donné sa bénédiction. Les deux avaient alors promis la création de 1000 emplois en France en 3 ans, et l’installation du centre européen des turbines à gaz à Belfort. Mais quatre ans plus tard, le plan de GE comprenait prêt de 800 suppressions de postes et le centre européen avait été installé en Suisse.
Les salariés s’étaient mis en grève pour refuser cette condamnation à mort. Deux grandes manifestations auxquelles j’ai participé à Belfort les 22 juin et 19 octobre 2019 ont montré la mobilisation, non seulement des ouvriers mais de la ville et du département tout entier. Des élus de toutes tendances se trouvaient dans les cortèges. Face à ce front uni, General Electric avait fini par faire quelques maigres concessions, sous le patronage du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. L’entreprise américaine s’engageait à réduire à 307 le nombre de départs dans son plan social. Ce qui permettait, selon les syndicats, de conserver une usine viable.
Désormais, la mise à mort de l’Alstom de Belfort est sur la table. General Electric est en train de pratiquer une stratégie de la terre brûlée. La crise économique déclenchée par le krach sanitaire lui a donné le prétexte pour imposer à tous ses sous-traitants de Franche-Comté et Bourgogne une baisse de prix de 20%. Le but est de tuer le tissu industriel de cette région afin d’empêcher un éventuel concurrent de le mobiliser lorsqu’elle sera partie. Il s’agit quand même d’un réseau de 270 entreprises, chacune avec leurs ouvriers qualifiés, leurs savoirs techniques accumulés. Comme le dit le responsable local de la confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) : « personne ne sait de toutes les façons faire avec 20 points de marge en moins. Cela ressemble à de l’abattage pur et dur ».
Le choc déclenché par la pandémie a fait réaliser, parait-il, à Emmanuel Macron l’intérêt de la souveraineté industrielle. La main sur le cœur, il a promis : « le jour d’après ne ressemblera pas au monde d’avant. Nous devrons rebâtir notre souveraineté ». C’est le moment de joindre les actes à la parole. General Electric nous a menti. Encore une fois. Nous ne pouvons pas laisser une multinationale, pour des raisons financières, détruire le tissu industriel de toute une région. Nous avons besoin de l’Alstom pour produire les turbines qui nous aiderons à réaliser la transition énergétique. Nous en avons besoin pour notre indépendance puisque cette entreprise produit aussi certains composants dans notre porte-avion. J’adjure Emmanuel Macron et Bruno Le Maire de ne pas laisser General Electric nous dépecer encore une fois.
Unité : appels à la pelle
... Elles espèrent aussi l’apparition d’un « leadership naturel » comme dit Éric Piolle, le maire de Grenoble qui a déclaré assumer ce rôle. ... « Sauf-LFI » ayant fait déjà à deux reprises des offres de « front populaire » puis de « fédération populaire », comment expliquer que les divers groupes d’unitaires pourtant divisés s’accordent à ne jamais en mentionner l’existence ni donner un avis sur le sujet ? Toute la comédie de l’unité est dans cette amnésie de commande.
...
En résumé : pour nous, la clarté mobilise davantage qu’elle ne clive. Or la méthode de bien des « unitaires » est à l’inverse
...
l’appel des 18 de « Plus jamais ça » ... une liste de dix points d’initiatives concrètes pour cela pour commencer la discussion https://lafranceinsoumise.fr/2020/05/20/appel-plus-jamais-ca-la-france-insoumise-propose-10-mesures-concretes/ -> le comité « Plus jamais ça » a publié un plan de sortie de crise https://france.attac.org/nos-publications/notes-et-rapports/article/plus-jamais-ca-34-mesures-pour-un-plan-de-sortie-de-crise. Nous l’approuvons. Nous ne le faisons pas pour de raisons diplomatiques. Ni par culte du rassemblement. Nous le faisons parce que nous sommes d’accord avec le contenu. Nous sommes d’accord parce que nous y retrouvons les points que nous avons défendus dans « L’Avenir en commun », dans notre travail parlementaire et dans nos dix propositions. Ça c’est le bon chemin droit et stable sur lequel on peut avancer sans avoir à recompter ses doigts après une poignée de main.
Clés : Violences policières Aucun commentaire
A Paris mais aussi à Aulnay-sous-Bois ou à Beaumont-sur-Oise, peut-on dire que la couleur de peau n’est pas un signe distinctif ? C’est aujourd’hui évident qu’elle l’est. C’est un fait que la République doit changer.
Ce printemps, suite à l’affaire Chouviat, après avoir auditionné syndicats de policiers, hiérarchie, familles de victimes, ONG, je rédigeais un rapport intitulé « Pour une police de la confiance » http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/cion_lois/l15b2741_rapport-fond#. Car le diagnostic est posé, clairement : la crise de confiance est évidente, entre la police et la population, et encore davantage avec la population des quartiers populaires. Et pour cause : les contrôles d’identité sont, en France, massifs, ciblés. Faute de contrôler les contrôles, ils peuvent donner lieu à des violences, jusqu’à entraîner, parfois, la mort. Ces noms qui résonnent, « Adama Traoré », « Lamine Dieng », sont devenus les symboles, les symptômes, d’une crise avec la police. Dont on ne se réjouit pas. Et dont la République doit sortir par le haut.
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Sébastian Roché commente ainsi : « Les polices françaises souffrent d’une sorte d’infirmité relationnelle : elles échouent à l’épreuve du contact avec les citoyens. Cumulée à une seconde faiblesse : des failles dans l’impartialité du service. Les polices publiques, dont la fonction est de répondre de manière égale aux attentes de tous les citoyens, souffrent d’un déficit particulier auprès de la population la plus fragile socialement, appartenant aux milieux modestes et résidant dans les banlieues. Celle-ci se confond largement avec la minorité ethnique. Même la population majoritaire perçoit une police française marquée par des préjugés et dérogeant à l’impartialité.
Le contrôle d’identité
... Les agents qui se servent fréquemment du contrôle en France l’utilisent plus comme un outil de soumission que pour verbaliser.
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Le pilote politique
Dans mon rapport, pour sortir de face à face, j’ouvre des pistes : former davantage les policiers, revoir leur modèle d’autorité, favoriser le contrôle externe (par le Parlement, par la presse…), faire entrer d’autres métiers dans les commissariats, etc. Mais toutes ces réformes ne sont possibles, imaginables, que si la police est dirigée.
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Clés : Amérique du Nord ; Discriminations ; Répression
Comme tous les mercredi, Camille et ses invités du jour l'avocate Caroline Mécary, le journaliste Alexis ainsi que la sémiologue Élodie Mielczareck sont de retour pour un sixième épisode des Masques et la tune ! Pour cette nouvelle émission : "Minneapolis : point de départ d'une révolution ?" nous allons donc discuter de la situation aux USA, ainsi que des rapprochement possibles avec la France, ainsi que d'un gros ras le bol contre le racisme et les violences de la polices de Paris à New-York !
"I can't breathe", "we want justice" "fuck Donald Trump", depuis plusieurs jours, la situation est explosive aux USA. Mais pourquoi est ce que la situation explose ainsi maintenant alors que les meurtres contre la communauté noire aux États-Unis durent depuis longtemps et ont été largement médiatisés aussi ? Qu'est ce qui explique un tel embrasement cette fois ci ? Qu'est ce que ça dit de la société américaine d'aujourd'hui ? Et sur quoi va déboucher ce mouvement de personnes qui semblent très déterminées face à un Donald Trump qui montre les muscles, surenchérit, et envoie l'armée dans les rues américaines contre son peuple ?
Nous tenterons de répondre à ces interrogations, puis nous feront le rapprochement avec la France et un rejet de la police qui dure et crée aussi beaucoup de tension, avec comme point d'orgue le rassemblement pacifique d'hier porte de Clichy en soutien à Adama Traoré.
Enfin, nous parlerons des mots et termes utilisés et de ce qu'ils révèlent. Qu'est ce que la violence ? Est elle légitime ? Qui est légitime à l'utiliser ? C'est quoi un casseur ? Comment le système médiatique et politique qualifie la dissidence pour la disqualifier, bref, nous rentrerons plus dans le fond de la question de la légitimité et de la pertinence à utiliser des méthodes violentes, ou illégales.
Visible aussi à https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?wYgdSw / peertube
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Dans le cadre de la date anniversaire de la première réunion du CNR, nous vous proposons une série d'interviews généreusement cédées au Média par le collectif Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui, réalisées dans le cadre du rassemblement des Glières de cette année qui a du être annulé. On continue aujourd'hui avec le romancier et cinéaste Gérard Mordillat !
"Le Covid-19 et le confinement qui nous a été imposé est au niveau mondial un test incroyable de soumission à l'autorité". Gérard Mordillat fait le rapprochement avec les études menées par le sociologue Stanley Milgram sur le consentement à l'autorité, dans les années 50 et 60 aux USA : "Dans le confinement on nous fait obéir à des ordres dont on a aucun moyen de vérifier le fondement, et au nom de la sécurité, nous courbons la tête et nous obéissons, ça ressemble beaucoup à ces expériences, il faut habituer la population à obéir, voilà ce que m'a inspiré ce confinement".
Au delà de la période, Gérard Mordillat définit des pistes pour la suite, partant de l'héritage du CNR : "Réinventer cette capacité à définir la loi et à dire du droit", car on manque de pensée. "Il faut être capable de penser les jours heureux". Par exemple sur le temps de travail, les autres parlent tous d'augmenter le temps de travail, alors que le combat reste celui de la diminution du temps de travail. "Il faut réduire le temps de travail de chacun, pour que tout le puisse participer à la richesse de la nation, et cela doit aller de paire avec une augmentation des salaires, même si cela fera hurler le patronat."
En outre, Gérard Mordillat insiste sur la place centrale et les moyens que doivent avoir de nouveau les services publics, qui permettent aux gens les plus fragiles, d'avoir une vie décente malgré leur moyens.
.#Covid #Autorité #Propagande
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"Les critères d’attribution des fonds restent flous. Les pays aidés devraient présenter des plans d’investissement et de réforme que la Commission devra approuver ou non. Le risque existe que ces aides soient conditionnées à des réformes structurelles ou à des politiques de compétitivité donc à la stagnation des salaires et à la baisse des dépenses sociales. Le risque est aussi que la Commission subventionne des grandes entreprises tout en exigeant dès 2022 que les pays se lancent dans des politiques d'austérité alors que la plupart des pays seront en situation de chômage de masse."
La crise du coronavirus n’est pas un accident isolé, c’est un élément d’une crise écologique plus générale qui s’inscrit dans une crise sociale et économique, qui frappe l'ensemble des pays capitalistes développés. La crise sanitaire révèle la nécessité urgente d’un tournant vers une société sobre et solidaire. La réponse de l’Union européenne n’est pas à la hauteur de cette exigence.
.#Économie #Coronavirus #Europe
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