Enseignant à Assas, Nicolas Molfessis a développé en parallèle une florissante activité d'expertise juridique pour le compte de grands groupes privés. Apportant l'onction universitaire aux conclusions des avocats d'affaires, ses consultations rémunérées se sont révélées précieuses lors des dernières grandes batailles du capitalisme français.
Abonné 25.03.2024
Par Alexia Soyeux
2 min ⋅ 15/06/2024
Chose promise, chose due. Voici le nouvel épisode, qui tombe à pic dans le contexte politique cataclysmique.
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Félicien Faury est chercheur en sociologie politique. Son ouvrage « Des électeurs ordinaires - Enquête sur la normalisation de l’extrême-droite » est le résultat d’une longue enquête sociologique dans le Sud-Est de la France. Il éclaire les ressorts du vote pour l’extrême-droite, en donnant à voir les visions du monde qui le sous-tendent : qu’est-ce qui, dans la vie ordinaire des électeur·ices, les rendent sensibles et favorables aux discours du RN ?
Bien sûr, pour comprendre l’ascension de ce parti, l’analyse du contexte économique, politique et médiatique est indispensable, mais pas suffisante. Contrairement aux analyses qui ne se concentrent que sur le ressentiment économique, ou qui tendent à isoler les causes les unes des autres, quitte à balayer la dimension raciale, Félicien Faury montre que le racisme reste un enjeu central dans le vote d’extrême-droite.
Parce que le racisme est multiple et transversal à toute la société, qu’il est un enjeu identitaire, mais aussi un rapport de pouvoir socio-économique.
Ainsi, en évitant la condescendance et le misérabilisme, on peut comprendre le vote RN comme la volonté de maintenir une place et des privilèges fragilisés, dans un ordre social et racial au sein duquel la concurrence pour les ressources communes augmente.
Il est fondamental d’être lucide sur la situation politique, et de penser ensemble les logiques de classe et de race pour comprendre la normalisation du discours d’extrême-droite dans toute la société, et agir en conséquence.
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Approfondir
Suivre Présages : https://linktr.ee/presages
Des électeurs ordinaires, Enquête sur la normalisation de l'extrême droite, Félicien Faury - Editions du Seuil
Mediapart - Dans l’électorat du RN, « le racisme s’articule à des expériences de classes »
Podcast Minuit dans le Siècle - Aux sources du vote FN/RN : prendre le racisme au sérieux
Complément d'enquêteAction: toujours moins cher mais à quel prix ? - Diffusé le 12/12/2024 à 23h10
info 1 h 8 min Disponible jusqu'au 20/06/2025
Avec près de 850 magasins en France, Action est devenu l'enseigne préférée des Français. En une décennie, le discounter
Avec près de 850 magasins en France, Action est devenu l'enseigne préférée des Français. En une décennie, le discounter néerlandais s'est imposé dans l'Hexagone. En cette période d'inflation, ses prix très serrés attirent toujours plus de clients. Les équipes de "Complément d'enquête" ont découvert comment l'enseigne négocie avec ses fournisseurs pour obtenir les prix les plus bas possible, au détriment parfois de la qualité et de la sécurité des produits. De la réception des produits dans ses entrepôts à la mise en rayon en magasin, Action s'appuie sur une organisation millimétrée où chaque seconde compte. Le turnover dans certaines régions atteindrait un niveau très élevé, de 70% à 80%, et le nombre de maladies professionnelles et d'accidents du travail serait en augmentation.
Tr.: ... 17000 salariés ... c'est de l'esclavage moderne ... 4,5 Milliards de chiffre d'affaire ... Action a ouvert 73 nouveaux magasin en 2023 ... être conscients dans sa consommation.
170 k abonnés - 1,3k+ - 37 757 vues - 208 commentaires #jancovici #bienêtre #démocratie
Pour changer le système :
Réclamer le RIC constituant : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2082
Changer de banque: https://www.lanef.com/ https://change-de-banque.org/particulier
Passer à l'action militante: https://extinctionrebellion.fr/ https://derniererenovation.fr/
Changer de travail : https://jobs.makesense.org/fr
Source
Je vous invite à aller voir l'interview complète
Parrique chez Anti|thèse • "La CROISSANCE VERTE est une ILLUSION...
https://www.youtube.com/watch?v=7ybLwpbaKZ8
Réponses au quiz de fin :
/!\ Description à ne pas lire avant d'avoir vu la vidéo entièrement
/!\
Quels sont les 5 éléments qui définissent la décroissance ?
Réduction de la production et de la consommation.
Pour alléger l'empreinte écologique.
Planifier démocratiquement.
Dans un esprit de justice sociale.
Dans le soucis du bien-être.
Quelle différence entre la décroissance de Jancovici et celle de Parrique ?
La décroissance de Parrique est choisie et respecte les critères ci-dessus, celle de Jancovici est subie elle ne concerne que le premier critère.
Ludo devrait-il faire le ménage même s'il est millionnaire ?
Bien sûr que oui. Il devrait même verser un petit quelque chose à ses colocs en compensation des heures de ménage esquivées précédemment.
(C'est toujours agréable d'imaginer taxer des riches.)
#parrique #décroissance #écologie #jancovici #janco #antithèse #média #indépendant #démocratie #bienêtre #interview #extrait #ethiqueettac
Connu / TG le 5/02/24 à 8:13
Connu / TG le 31/01/24 à 9:55
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Mitsubishi a fait la cuve de l'EPR finlandais, et qu'a l'époque l'ASN avait constaté que cette cuve était sans défaits, comparé aux calottes de "notre" EPR, et aux GV avec malfaçons...
(pour les non-anglophones : Mitsubishi vient de finir le 1er GV pour centrale française)
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2 à 5 fois l'énergie nécessaire au niveau mondial : pourquoi la mer est l'énergie de l'avenir - L'insoumission / L'insoumission
Parce que l’eau de mer constitue les deux tiers de notre planète, celle-ci offre le foisonnement rêvé à toute énergie
Energie & Environnement
Agnès Pannier-Runacher : « Il faut du nucléaire au-delà des six premiers EPR » -
Publié le 07/01/24 à 10:16
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ENTRETIEN - La ministre de la Transition énergétique détaille le projet de loi sur la souveraineté énergétique, qui doit tracer la voie vers une France libérée des combustibles fossiles.
Marine Godelier, Marie Nidiau et Juliette Raynal
Agnès Pannier-Runacher en visite à la centrale nucléaire du Bugey, le 24 juillet.
© Vincent Isore/IP3
... sortir la France de sa dépendance aux énergies fossiles, qui représentent plus de 60 % de l'énergie que nous consommons. Mon ambition est d'abaisser ce chiffre à 40 % en 2035. Pour réduire nos émissions de CO2 et protéger le pouvoir d'achat des Français, mais aussi pour gagner en souveraineté. L'invasion de l'Ukraine nous a rappelé à quel point il était important de se protéger des aléas géopolitiques, alors que l'énergie est devenue une arme de guerre. Le texte fixe ainsi des objectifs ambitieux de déploiement des moyens de production décarbonés (nucléaires et renouvelables). Il rompt avec la précédente loi de programmation, qui réduisait à 50 % la part du nucléaire dans le mix électrique d'ici à 2025 [date portée à 2035 en 2019]. Nous traitons également la protection des consommateurs et la régulation des prix de l'électricité conformément à l'engagement du président.
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Connu / TG le 7/01/24 à 8:27
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⏚⏚ Thierry Zehnder ⏚⏚, [07/01/2024 08:50]
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Lire aussi Transition écologique : des scientifiques et des entreprises s'allient pour décarboner la route
Il faut du nucléaire au-delà des six premiers EPR puisque le parc historique ne sera pas éternel. Mais la rédaction reste neutre technologiquement : il s'agit d'engager, après 2026, « des constructions supplémentaires représentant 13 gigawatts ». Ce qui correspond bien à la puissance de huit EPR, sans graver dans le marbre telle ou telle technologie. Je souhaite également garantir notre sécurité d'approvisionnement dans les pointes de consommation électrique, ce qui suppose d'avoir un socle minimal d'énergies pilotables, en particulier nucléaire, hydraulique, biomasse, ou du stockage. Ces sources d'énergie ne dépendent pas des conditions météorologiques, contrairement à l'éolien et au solaire. Dernier objectif : produire plus d'électricité que nous en consommons. Et c'est là qu'il faut massifier les renouvelables.
L'EPR de Flamanville devrait être mis en service cette année, avec douze ans de retard. Après tous ces déboires, la France peut-elle encore se lancer dans une telle aventure industrielle ?
Il s'agit probablement du plus gros projet industriel de ces cinquante dernières années. Mais nous pouvons compter sur l'une des meilleures filières au monde. Depuis plusieurs années, nous travaillons à renforcer l'excellence industrielle de nos PME et ETI et développons des formations pour recruter 100 000 personnes d'ici dix ans. Tout cela sera essentiel.
Le projet de loi vise également à « renforcer la protection des consommateurs ». Comment, alors qu'une hausse de la facture d'électricité est attendue en février avec la réintroduction de la taxe intérieure sur la consommation finale d'électricité (TICFE) ?
Nous avions abaissé la TICFE autant que possible dans le cadre du bouclier tarifaire. Il y aura un retour progressif à la normale, mais il n'est pas question d'augmenter de plus de 10 % le tarif réglementé de vente de l'électricité au 1er février. Pour l'avenir, nous consacrons deux volets du projet de loi à la régulation des prix pour en reprendre le contrôle, ainsi qu'à la protection des consommateurs. Certains ont vu leurs mensualités exploser sans avoir d'informations claires. Nous souhaitons obliger les fournisseurs à transmettre un échéancier mensuel et une estimation annuelle à chaque changement de contrat. Nous voulons aussi sanctionner plus rapidement les fournisseurs voyous en simplifiant les procédures d'enquête de la Commission de régulation de l'énergie [la CRE, l'autorité administrative indépendante chargée d'arbitrer les différends].
⏚⏚ Thierry Zehnder ⏚⏚, [07/01/2024 08:50]
Une petite minorité de fournisseurs qui ne respectent pas leurs obligations ne doit pas jeter le discrédit sur tous les autres.
Redoutez-vous des blocages sur ce texte ?
Un consensus est possible. J'ai déjà fait voter deux projets de loi avec de larges majorités. Je veux mettre les groupes politiques face à leurs responsabilités et éviter les postures. Si nous sommes d'accord pour décarboner l'énergie et assurer la sécurité d'approvisionnement au prix le plus compétitif, il n'y a aucune raison de ne pas trouver un compromis.
Un texte de loi organisant la fusion de l'ASN, le gendarme du nucléaire, et de son bras technique, l'IRSN, doit être étudié au Sénat début février. Ce projet avait été retoqué au printemps dernier et reste controversé. Pourquoi le maintenir alors qu'aucune défaillance de la sûreté nucléaire n'a été observée récemment ?
Je crois profondément que cette réforme permettra une plus grande efficacité de la sûreté. Aujourd'hui, lorsque l'ASN et l'IRSN sont confrontés à un problème nouveau, comme de la corrosion sur une tuyauterie, ils doivent négocier un protocole pour se mettre d'accord sur la manière de traiter le sujet. Les regrouper en une seule entité apportera de la fluidité sans changer nos exigences de sûreté.
Quels sujets seront abordés lors du prochain Conseil de politique nucléaire (CPN), prévu en janvier ?
Nous aborderons la question des infrastructures de recyclage des combustibles nucléaires, qui représentent des centaines de millions d'euros d'investissements. C'est un enjeu clé pour réduire les déchets et rester souverain sur l'ensemble du cycle nucléaire.
Il faut prendre des décisions ; construire de nouvelles capacités fait partie de nos options. Par ailleurs, des décisions sur les petits réacteurs nucléaires modulaires, au-delà des soutiens financiers de France 2030, pourraient être prises. Enfin, il sera question des programmes de recherche et de notre stratégie à l'international.
Sur l'international justement, quelles sont vos prochaines échéances ?
Je verrai demain en République tchèque le ministre de l'Industrie et du Commerce, Jozef Síkela. L'idée est de renforcer notre partenariat en nous appuyant sur l'industrie tchèque pour augmenter nos capacités européennes de production de réacteurs. Nous ferons également un point sur l'Alliance du nucléaire, qui regroupe 14 pays, et évoquerons le prochain sommet sur le nucléaire prévu en mars. D'ici à la fin du mois, je me rendrai également en Inde.
L'Inde et la République tchèque sont deux pays où EDF espère décrocher des contrats pour la construction de réacteurs, mais la compétition reste vive, notamment face à l'américain Westinghouse...
J'ai confiance en les capacités d'export d'EDF. Rappelons en tout cas qu'on ne sait pas construire un réacteur en Europe sans la filière tricolore.
Marine Godelier et Juliette Raynal 07 Jan 2024, 5:28
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Le monde du travail face à l'urgence écologique ©Getty - Tom Werner
Où travailler pour contribuer à la transition et avoir un impact sur le climat ? Comment le monde du travail se transforme-t-il au regard des enjeux de transition écologique ?
Dans un monde où 90% de la population tire ses revenus de l’activité de travail (agricole, industriel, de services), engager la réflexion sur une transformation écologique du travail et des emplois soulève des enjeux fondamentaux.
De plus en plus d’étudiant.e.s expriment le souhait de travailler dans un secteur ou une entreprise en accord avec la transition.
Transformer la conviction en engagement
Face à l'ère de la transition écologique et face à l'urgence environnementale, de plus en plus de personnes, étudiants, jeunes diplômés, personnes actives ou en recherche d'emploi cherchent à transformer leur conviction en engagement professionnel. Cette question est au cœur des bouleversements menés pour répondre aux enjeux de demain, pour pouvoir anticiper l'évolution des métiers bas carbone. Pour être écolo, faut-il forcément changer de boulot ? Comment préparer une transition juste sans le faire aux dépens de personnes travaillant dans les secteurs les plus polluants ? Et comment s'orienter ou se reconvertir et quels sont les domaines à privilégier et ceux qui vont décroître ?
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L’emploi, moteur de la transition écologique pour les jeunes ?
Pour Marine Le Lan, membre du collectif Pour un réveil écologique, il y a dans cette nouvelle génération d’étudiants, des gens plus concernés par les problèmes écologiques que d’autres : « Nous avons mené un sondage avec le collectif Harris Interactive. L'idée, c'était d'interroger 2000 jeunes de 18 à 30 ans, de toute catégorie socioprofessionnelle confondues. Un chiffre qui nous a beaucoup alertés, c'est que 70 % des jeunes sont prêts à renoncer à un emploi qui ne prendrait pas en compte ces enjeux de transition écologique. Il y a un réel intérêt de la part des jeunes sur ces questions-là. Un autre élément que nous avons remarqué, c’est que lors des forums d’école ces derniers mois, beaucoup d’étudiants sont intervenus pour dénoncer la présence de certaines entreprises qui menaient des actions climaticides, comme certains grands groupes pétroliers. Les jeunes sont donc de plus en plus mobilisés. »
Un intérêt chez les jeunes pour les emplois verts ?
Liza Baghioni est sociologue et anthropologue du travail au CEREQ, pour elle, il y a deux approches au niveau de la demande des jeunes autour des emplois verts : « Il y a ceux qui visent à protéger l'environnement avec des métiers comme gardes forestiers, agents de déchetterie, agents de la police des eaux, et qui représentent 0,5 % de l'emploi total en 2018. Et une autre approche qui va comptabiliser les métiers dits verdissants qui intègrent des nouveaux blocs de compétences liées aux enjeux environnementaux. Il est à 14 % de l'emploi total en 2018. Ce sont des volumes assez faibles, et qui évoluent peu rapidement ces dernières années. »
À écouter
Laurent Berger (CFDT) : "La question demain est de travailler tous et dans de meilleurs conditions"
L'invité de 8h20 : le grand entretien
26 min
500 0000 emplois en plus liés à la transition énergétique
Selon certaines prospectives, il pourrait y avoir jusqu’à 500 000 emplois liés à la transition énergétique en 2050 si la France applique sa stratégie bas carbone. Pour Antoine Durand, responsable Transition écologique et emplois au Réseau Action Climat : « Dans le scénario le plus favorable qui est présenté aujourd'hui par la stratégie nationale bas carbone, nous sommes dans une fourchette entre 200 000 et 500 000 emplois en 2050. »
Un boom des métiers autour des énergies renouvelables ?
Pour Antoine Durand, on constate qu’il y a une forte augmentation des emplois dans le domaine des énergies renouvelables : « Si on regarde les derniers chiffres, par exemple pour la filière photovoltaïque, la croissance est tout à fait nette. Si on prend le scénario négaWatt associé au développement des énergies renouvelables, on a 130 000 emplois qui pourraient être attendus en France d'ici 2030. Quand on discute avec les professionnels du secteur, ils nous disent qu’ils ont besoin de recruter des techniciens en maintenance notamment. Donc oui, l'offre d'emploi existe. »
Pour en savoir plus, écoutez l'émission...
Avec :
- Liza Baghioni Sociologue et anthropologue du travail au CEREQ - Département Travail Emploi et Professionnalisation (DTEP) du Céreq. Elle a co-publié en 2022 « La transition écologique au travail : emploi et formation face au défi environnemental », Céreq BREF, n°423.
- Antoine Durand Responsable Transition écologique et emplois - Réseau Action Climat.
- Marine Le Lan membre du collectif Pour un réveil écologique, elle a participé à la création du guide pour « l’emploi de demain ».
À écouter
Les salariés s’engagent de plus en plus dans la transition écologique de leur entreprise
Histoires économiques
2 min
Chroniques
- Les tracteurs des agriculteurs sur l'A4 au niveau de Jossigny, à l'est de Paris, ce lundi.
- Que sont les accords de libre-échange au cœur de la crise agricole ?
- La mobilisation des agriculteurs continue partout en Europe, et au cœur de la crise, il y a les accords de libre-échange négociés par l’Union européenne. De quoi s’agit-il exactement et pourquoi posent-ils problème ?
La lutte enchantée 29 janv. 2024 • 5 min
Festi’luttes - Osons Rêver
Pour un 1er mai à Tours qui rime avec Solidarité, Action et Unité !
Village des luttes - Débats – Concerts – Spectacles
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Comme tous les 1er mai depuis 2021, la traditionnelle manifestation syndicale se poursuivra dans le village des luttes place Anatole France et sur le site de la guinguette principale. Cette journée est organisée entièrement bénévolement par des associations et syndicats locaux, et sera rythmée par des conférence-débats, jeux, spectacles et concerts.
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Connu / TG le 21/04/25 à 18:08
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A Tours, comme tous les 1er mai, aura lieu Festi’luttes, organisé par le collectif du même nom (une trentaine d’associations, collectifs et syndicats locaux, et Greenpeace on y est un membre organisateur très actif). Cette année, le thème sera celui de la montée de l’extrême droite, avec une conférence débat sur le sujet.
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Retrouvez l’essentiel à retenir en 7 phrases :
➊ Le premier réacteur EPR mis en service commercial dans le monde à Taishan en Chine (décembre 2018) a dû être arrêté plus d’un an : de mi 2021 à mi 2022
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➐ C’est sans surprise qu’elle a appris que le nombre et la gravité des incidents survenus dans les premiers jours de mise en service de l’EPR de Flamanville ont conduit EDF à suspendre “momentanément”, début juin, les opérations de démarrage.
Rédaction : Bruno Chareyron, le 10/07/2024 •
Connu / TG le 18/04/25 à 18:06
Publié le dimanche 20 avril 2025 (première diffusion le dimanche 22 septembre 2024)
Des câbles réseau dans un data center. Image d'illustration. ©AFP - David Cleveland / Connect Images
Reportage dans les coulisses d’Internet et de nos vies toujours plus connectées, à la découverte de ces datacenters, qui stockent, reçoivent, envoient les milliards de données et, surtout, poussent comme des champignons. Indispensables à notre monde virtuel, ils sont aussi terriblement énergivores.
Envoyer un courriel, consulter un site internet, stocker une photo de vacances, regardez un film en streaming, participer à une réunion de travail à distance, utiliser son GPS en voiture… rien de cela n’est possible sans les datacenters. Si Internet est un réseau mondial qui transporte les données de nos vies quotidiennes hyperconnectées, les antennes et les câbles fibre-optique en sont les routes et les Centre données en sont les carrefours, les ronds-points, les péages, les entrepôts de stockage de cette toile mondiale.
La France en compte 250, c’est le 8eme parc mondial, avec une croissance exponentielle liée à l’augmentation permanente de la production de données, de leurs stockages, de leurs échanges, ainsi qu’au développement de l’intelligence artificielle. Encouragée par l’Etat, la filière s’est considérablement développée en France et attire les grands groupes. En Ile de France et à Mulhouse, Microsoft vient d’annoncer 4 milliards d’euros d’investissement. A Marseille, la multiplication des câbles sous-marins et des datacenters fait désormais de la cité phocéenne la 5ème plateforme mondiale d’interconnexion. Les chiffres donnent le vertige : dans 10 ans, l’humanité produira presque 50 fois plus de données qu’aujourd’hui.
Revers de la médaille : la consommation électrique des Datacenters. Aux Etats unis et en Chine, là où les datacenters s’étendent souvent sur 300, 500 ou 700.000 m2, on atteint des consommations de 15 à 20.000 mégawatts - 25 fois plus que la France dont le parc avoisine les 650 mégawatts. Consommateur d’énergie pour fonctionner en permanence, les serveurs abrités dans les datacenters doivent aussi être refroidis constamment. La facture climatique est donc salée, car ce sont aussi des millions de mètres cubes d’air ou d’eau brassés et réchauffés par leur passage au milieu des circuits informatiques qui sont rejetés.
Cette réalité mal connue pose la question de notre production effrénée de données, qui va de pair avec la numérisation de nos vies et de nos économies. Elle interroge aussi nos usages d’Internet -personnels et professionnels- et l’enjeu d’une forme de sobriété énergétique à développer. Elle pose un défi majeur à la filière qui multiplient les innovations pour améliorer son bilan carbone.
Clés : Société Tech – Web Économie numérique Gaz à effet de serre
L'équipe
Aurélien Colly Production
Antoine Giniaux Production
Sophie Parmentier Production
Gaetan Kolly Réalisation
Martine Meyssonnier Attaché(e) de production
Tr.: ...
industrie lourde des usines numériques ... 50 000 serveurs ... routeurs ... intermédiation ... aérothermes ... 40% d'énergie à se refroidir ... chaudière numérique (de 2 MW à 24 MW) ...
Collectif GreenIT, Frédéric Bordage ... sobriété numérique ... hygiène numérique, réduire nos impacts ...
Publié le 12 décembre 2024
... en lien avec leur participation à une activité de sensibilisation sur le thème de l’eau en tant que bien commun.
Au terme de l’audience, la juge a considéré que leur convocation n’expliquait pas ce qui leur était reproché ...
Ces deux militants étaient convoqués après s’être vu reprocher d’avoir pris une photo devant la mairie de Tours, en tenant une affiche sur laquelle était inscrit « Nous sommes l’eau qui se défend », en août 2023.
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Pour Apolline Cagnat, responsable juridique chez Greenpeace France : « Cette procédure totalement disproportionnée s’inscrit dans un mouvement général d’augmentation de la répression des défenseurs de l’environnement, qui tend à les dissuader de faire usage de leur droit à la liberté d’expression. Ici, le ministère public n’a même pas précisé quels faits il reprochait aux militants. Nous nous réjouissons que le tribunal ait fait application de la loi en censurant cette poursuite. »
Greenpeace salue cette décision et continuera à se mobiliser pour lutter contre la répression des militants partout où cela sera nécessaire.
7,28 k abonnés - 692+ - 28 369 vues - 62 commentaires
Un documentaire inédit réalisé par Jean-Pierre Canet lève le voile sur l'imposture des aires marines dites « protégées » en France.
Production : Brainworks, 2024.
Avec le soutien d'Enowe
Avec la participation de Mathieu Beigbeder (Urbania France)
Montage : Dorian Tabone
Journaliste : Juliette Daumont
Musique : Benjamin Ramòn, Gregory Tanielian
Conception habillage : Laurent Seince
Étalonnage : Axel Bouthé
Images : Alex Gouty, Raphaël Aupy
Graphisme : Juliette Desseauve
Mixage : Kevin Serveau
Directeur de la production : Fabien Giraud
Directeur de post-production : Mathieu Bogo
Responsable administrative et financière : Elizabeth Faivre Duboz
Assistant de production : Hugo Destrée
Stagiaire de production : Élise Le Pennec
Chef opérateur : Benoist Robin
Assistants décors : Benoist Robin et Julien Dubus
Remerciements : Julien Lacouture, Raphaël Aupy, Alexis Rosenfeld, René Heuzey.
Une production Brainworks : Thierry Tripod, Mikaël Guedj, Damien Le Boucher.
Avec le soutien d'Enowe : Nathan, Nils et Hugues Souparis.
En partenariat avec Urbania France : Florian Peiffer, Élise Richard.
Connu / TG le 28/03/25 à 18:20
Tr.: ...
Les pêcheurs français s'opposent à la protection intégrale ... l'agence des aires marines protégées est dissoute ...
13:55 terminer ACT
Le contexte
Situation en 2022 : d'après l'Insee 1, les femmes occupent 24 % des emplois dans les professions du numérique.
Parmi ce quart, seulement 36 % ont des métiers purement techniques, par exemple informatique et systèmes d’information ; c’est vraiment une partie très minoritaire. Comme ailleurs, la domination masculine est un problème dans le monde informatique et dans les communautés libristes. Surtout visible depuis les années 1980, depuis que le métier a été valorisé, financièrement mais pas que 2.
Isabelle Collet, informaticienne, enseignante-chercheuse, a documenté cette situation notamment dans son livre Les oubliées du numérique3.
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- Emploi, chômage, revenus du travail. Édition 2023 (Insee et Dares), section « Éclairages »
- Voir « Idée reçue n°4 » dans cette interview d'Isabelle Collet informaticienne, enseignante-chercheuse.
- Entretien avec Isabelle Collet à propos de son ouvrage Les oubliées du numérique
- Vidéo (54 minutes) de la présentation faite à Pas Sage en Seine en juin 2024. Le diaporama est disponible (PDF) et au format OpenDocument
- Vidéo (33 minutes) de la présentation faite à Pas Sage en Seine en juin 2024
... Comment disposer matériellement la salle et créer une ambiance sereine et propice aux échanges? Quelle préparation? Dans quel espace et ambiance?
Dans la pratique c’est très important et déterminant pour le processus de médiation » -Joëlle Dunoyer -( Extrait de https://www.linkedin.com/posts/joelle-dunoyer-mediation_perspectives-de-m%C3%A9diation-oodcast-live-activity-7224369245319569408-x4yY/
...
Tr.: ... liberté de disposer de la salle ... que ça reste agréable ... adaptation, agilité ... /avocats : neutres, venus comme conseils, sinon les mettre en 2ème rangée ... confidentiel ... on n'a pas besoin d'avocats ... les accueillir, contact direct avec les parties, comédiation, tables-rondes ... laisse les parties s'organiser ... ça n'est pas figé, ouvrir les fenêtres, etc ... médiation transformative ... lumière naturelle, couleurs pas criardes, pour la neutralité ... médiation de groupes ... casser les hiérarchies ... pas de table ... un cercle ... tableau blanc toujours au cas où, l'avoir sous la main ... ex. /délit sexuel ... préparation importante ... selon le degré de tensions ... ça peut changer ... salle bien aérée ... peu de parfum /musique de fond : non ... visuel le plus neutre possible ... café, eau, thé ... indicateur quand les parties se parlent en direct ... photo calmante ... bouger, ne pas rester statique, observer, prendre des notes, dehors ... avoir des mouchoirs si pleurs ... contexte autour de la salle (accès, bruit) envoyer un plan, préparer les personnes ... salle d'attente ... mettre à l'aise, rassurer, confiance ... ambiance la plus positive possible ...
décision de justice 21 mars 2024
Parcs de panneaux photovoltaïques dans les départements de la Gironde et du Lot-et-Garonne : la cour annule deux refus d’autorisation de défrichement
Dans l’affaire relative au projet de parc de panneaux photovoltaïques sur la commune de Lucmau, la cour annule également le refus de permis de construire. L’administration n’ayant fait valoir aucun autre motif qui justifierait de s’opposer au projet, la cour enjoint au préfet de la Gironde de délivrer les autorisations sollicitées dans un délai de quatre mois.
75 Signatures
Lancée le 16 décembre 2024 / par Cst LUCAS
Dossier d’opposition au retour du nucléaire à Fessenheim
Objet : Empêcher la création du Technocentre EDF et tout projet nucléaire sur le site de Fessenheim dans le Haut-Rhin, pour des raisons écologiques, économiques et sanitaires.
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- Fessenheim : une opportunité pour une reconversion durable
Plutôt que de poursuivre des solutions nucléaires risquées, Fessenheim peut devenir un modèle de transition écologique. Des exemples comme la reconversion du site de Günzburg en Allemagne, où une ancienne centrale a été transformée en parc solaire fournissant de l'énergie à des milliers de foyers, montrent qu'une transition réussie est non seulement possible, mais bénéfique pour l’économie locale et l’environnement. C'est une vision d’avenir concrète que nous devons saisir sans tarder.
Propositions alternatives : Énergies renouvelables :
Un parc solaire peut alimenter 100 000 foyers/an et générer 400 emplois directs et indirects.
...
Connu / TG le 17/12/24 à 17:27
Connu / TG le 20/12/24 à 15:20
Le géant russe du nucléaire Rosatom se retire de certains sites d’extraction d'uranium au Kazakhstan. Le groupe vend ses parts à deux entreprises chinoises, ce qui montre le rôle grandissant de Pékin en Asie centrale.
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La Mongolie annonce un accord avec le groupe français Orano pour l’exploitation d’une mine d’uranium
Connu / TG le 28/12/24 à 23:48