Yoann Duriaux a lancé cette pétition il y a 6 ans - Fermée, avait 337 signataires
le Tiers-Lieu est avant tout un projet politique.
Il est ici question de conscience stratégique. L’amélioration des conditions de vie des citoyens et le dépassement de crises économiques et écologiques majeures ne procède pas uniquement par la mise en place d’un artefact de plus dans la course à l’innovation. Au-delà des modes, des actions dispersés et des controverses techniques et terminologiques, l’enjeu du Tiers-Lieu est de reconsidérer la manière dont se pense la création de valeurs. Comment ces valeurs se créent et ce qu’elles apportent en terme d'intérêt général.
L’important n’est pas uniquement de savoir s’il y a émergence mais si ce qui émerge est bon pour nous.
lire le manifeste en ligne http://movilab.org/index.php?title=Le_manifeste_des_Tiers_Lieux
Commentaires
Nadine Bahajjaj·il y a 6 ans
ça porte beaucoup du valeur
Marie-Laure Cuvelier·il y a 6 ans
Recréer, en mieux, les 200 000 cafés, lieux de lien social, qui ont fermé ces 20 dernières années...
La consommation de films pornographiques n’a jamais été aussi importante qu’à l’heure d’Internet. L’industrie du X a su exploiter au tournant des années 2000 les opportunités offertes par le web pour diffuser ses produits auprès d’un public toujours plus large. Cette intégration des outils numériques n’est pas anodine, elle dévoile une faculté d’adaptation propre à cette sulfureuse industrie. Depuis sa naissance, cette dernière fait preuve d’avant-gardisme en matière de renouvellement des procédés techniques. Elle fut régulièrement à l’origine de grappes d’innovation qui orientèrent des pans entiers de l’économie. Professeurs de management spécialisés sur les questions d’innovations, Sébastien Liarte et Hélène Delacour nous dévoilent ici la face cachée d’une industrie taboue.
Publié dans la revue des affaires n°6 https://www.vapress.fr/shop/La-Revue-des-Affaires-N-6_p15.html
...
Cette technologie de rupture est à trouver dans la « fertilité des convergences » dixit Daniel Lincot. L’Hétérojonction, car c’est d’elle qu’il s’agit, est née de l’association du silicium amorphe des couches minces utilisé pour passiver les défauts de surface du cristallin. Ces cellules tandem pourraient atteindre des rendements de 30% d’ici à quelques années. « Aujourd’hui, de nombreuses solutions émergentes naissent d’association et de rapprochement de technologies éclectiques. Des mondes, des communautés qui s’ignoraient se parlent et font fructifier ensemble leur savoir faire. Les cellules PV à pérovskites sont par exemple nées de la rencontre entre l’imprimerie et la chimie. Il existe 23 catégories différentes de techno et donc un large foisonnement possible. Là où le rendement théorique du silicium seul plafonne à 29%, ces nouvelles combinaisons ouvrent les champs des possibles de rendement à 40 ou même plus de 50% » poursuit Daniel Lincot.
« Une gigafactory à technologie hétérojonction dans deux ans en France »
... la France est plutôt bien positionnée avec l’INES et son allié industriel Photowatt qui porte ses efforts spécifiquement sur sa technologie d’hétérojonction Monolike assisté par l’équipementier grenoblois ECM Greentech.
... La première ligne de 200 MW de capacité en hétérojonction a été installée par la société italienne 3Sun à Catane via un investissement de 50 millions d’euros. Mais il ne faut pas s’arrêter là. Il y a même un caractère d’urgence. Nous disposons d’une vraie avance à l’échelle de quelques années. Nous devons la mettre à profit pour aller vite. Il nous suffit aujourd’hui d’appuyer sur le bouton pour viser dans deux ans un premier step, une gigafactory à technologie hétérojonction pour 200 millions d’euros en France.
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ACCOMPAGNER LE DÉVELOPPEMENT DE PROJETS
POUR UNE DÉMOCRATIE OUVERTE
Nous accompagnons les citoyens à développer des projets au service d'une démocratie plus ouverte :
Civic Tech - Education Populaire - Community Organizing - Media participatif - Artivisme
Gouvernance partagée - Lobby Citoyen - Tiers-lieux - Oasis - Pédagogie coopérative
Transformation des organisations - Pouvoir d'agir - Éducation à la citoyenneté - ...
Nous encourageons la participation citoyenne, la transparence, la coopération et l'intelligence collective
pour transformer nos institutions et nos organisations collectives.
Système D est un programme de l'association Démocratie Ouverte.
Démocratie Ouverte a retweeté
Aurore Bimont @AuroreBimont 4 juin
Ravie de participer au lancement d'un cycle de codev entre dirigeants de structures de l'accompagnement à l'innovation sociale animé par l'@avise_org avec @antropiaessec @LaRucheDev @AshokaFrance @InterMade13 @AtisInnovation @PremiereBrique et La Machinerie
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Un site participatif, lieu de partage et d’échange autour des initiatives et des innovations pédagogiques dans l’enseignement supérieur francophone.
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Publication animée par : Michel Briand, Télécom Bretagne ; André Guyomar ; Gilles Jacovetti, ingénieur pédagogique, Telecom Bretagne
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Cet article rend compte d’une innovation pédagogique menée dans une école d’ingénieurs par une association indépendante : l’atelier matières à construire - amàco. Le projet visait à modifier les conceptions et les pratiques dans le domaine de la construction durable et le défi consistait à intégrer, dans l’ingénierie pédagogique, les principes d’une philosophie de la matière qui invite à faire corps avec la matière. Après trois années d’une expérimentation pédagogique avec la matière, dans le cadre d’un soutien financier à l’innovation, une démarche d’investigation, basée sur la théorie ancrée, a été entreprise pour observer, d’une part, les effets sur l’expérience formative des étudiants et le développement de leurs compétences professionnelles et, d’autre part, les modifications des pratiques d’enseignement des enseignants impliqués dans le projet. L’analyse montre que les changements les plus apparents concernent les enseignants qui transforment radicalement leur enseignement au-delà de l’expérience. Les effets sur le développement professionnel des étudiants sont plus difficiles à saisir bien qu’il y ait de bonnes indications qu’ils entrent dans le monde professionnel avec une vision accordant plus de place aux enjeux de la construction durable et au renouvellement du contact entre l’homme et son environnement.
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Entrées d’index
Mots-clés :innovation pédagogique, philosophie de la matière, construction durable, théorie ancrée, pratiques pédagogiques innovantes, développement professionnel
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5.1 Plus qu’une collaboration, un partenariat placé sous le signe de la co-création
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Référence électronique
Marion M. Bisiaux, Laetitia Fontaine et Nicole Rege Colet, « Enseigner la sortie de cadre pour changer les habitudes », Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur [En ligne], 35(1) | 2019, mis en ligne le 17 mai 2019, consulté le 21 mai 2019. URL : http://journals.openedition.org/ripes/2037
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Auteurs
Marion M. Bisiaux
Atelier matières à construire amàco, c/o Les Grands Ateliers, Villefontaine, France.
Laetitia Fontaine
Atelier matières à construire amàco, c/o Les Grands Ateliers, Villefontaine, France.
CRAterre AEetCC ENSAG UGA, Grenoble, France.
Nicole Rege Colet
Yggdrasil Living Wholeness, Gudhjem, Danemark.
« L’intelligence artificielle en marche pour foncer dans le mur »
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Invité par l’association Ecoter (pas pour écologie, mais pour « économie et territoire »), le lobby des milieux d’affaires tarnais, Villani vient défendre l’IA ce jeudi 4 avril 2019 à l’Ecole des Mines d’Albi. Nous qui préférons les enfants intelligents aux machines soi-disant intelligentes, nous nous rassemblons à Albi pour alerter sur les nuisances de l’IA et du monde qui va avec.
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Face à la crise sociale et écologique, nul besoin d’intelligence artificielle, mais d’intelligence humaine. Non à la start-up nation !
Des gilets jaunes du Tarn et des membres du collectif Ecran Total contre l’informatisation et la gestion
[1] Lire son petit livre à rebours des idées reçues : David Noble, Le progrès sans le peuple, 2016.
Clés : Positions Cybernétique
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Plastronique compétences connectées
Ajoutée le 13 mars 2019
Témoignage de Lucie étudiante CPE Lyon filière chimie et génie des procédés qui a fait partie de la promotion 2018-2019 du parcours Chef de projet plastronique, formation conjointe INSA Lyon CPE Lyon.
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https://twitter.com/JulienDelalande/status/1108077229928574978
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il y a 7 minutes Julien Delalande a retweeté CPE Lyon
/#Plastiques #Plasturgie sous l'#Anthropocène?
=>#Biologie #LowTech #ZéroFossile
.#RetourDexpérience/#Risques, #ingénieurBISOUNOURS?
.#ChefDeProjet #Plastronique @insadelyon @FondUnivLyon @amerle69 @UniversiteLyon @AllizePlast @ACSIEL_Alliance #Chimie #novation #pluridisciplinarité
Julien Delalande ajouté, CPE Lyon @CPELyon
Retours d’expériences de la première promo « Chef de projet .#plastronique » @insadelyon @CPELyon 2018-2019, avec @FondUnivLyon @amerle69 @UniversiteLyon, @AllizePlast, …
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Un « principe d’innovation » porté par l’industrie chimique pourrait entrer dans le droit européen
En apparence anodin, le concept a été imaginé pour neutraliser le principe de précaution par un think tank issu de la pétrochimie et du tabac.
Bilan de la cyberaction :
3850 participants
Le « principe d’innovation » entre dans la loi européenne
Ou comment agir avec plaisir dans l’incertain et le complexe …
Mes cours commencent souvent par ce rappel : la mobilité est la rencontre à un instant donné pour une personne de quatre domaines : les infrastructures (un chemin ou une route), les énergies, les véhicules (son corps ou un vélo) et les informations. Chaque domaine appelle des industries spécifiques, des modèles d’affaires, des temporalités, des cultures différentes. Les innovations principales ne sont d’ailleurs plus dans ces domaines mais aux interfaces.
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Je n’ai étudié que très récemment le sujet de l’effectuation. Il ne s’agit pas d’une méthode mais plutôt d’une posture. Chaque jour, cette « façon de penser et d’agir » apparaît particulièrement adaptée dans un monde Volatil, Incertain, Complexe et Ambigu.
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La FabMob, une machine à produire des communs
La Fabrique des Mobilités, s’appuie sur ce large réseau d’acteurs et ces connaissances. Son but est d’apporter de nouvelles ressources directement exploitables aux entrepreneurs.
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La FabMob est, elle même, produite pour être répliquée par un maximum de monde, elle n’utilise que des outils open source et ne nécessite pas de gros moyens financiers. La FabMob Québec, les actions en Afrique confirment cette capacité. Un réseau mondial de Fabrique pourrait se constituer pour enrichir rapidement l’écosystème de ressources ouvertes et utiles aux entrepreneurs. Ce réseau sera un catalyseur des démarches effectuales de nombreux entrepreneurs, les aidant à se lancer et à capitaliser pour les prochains. Et la dynamique est bouclée puisque plus il y aura d’entrepreneurs utilisant les ressources ouvertes, plus elles vont s’améliorer par leur contribution et plus elles seront attractives.
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En intégrant la pensée effectuale, il devient délicat de continuer à agir dans des démarches opposées dites causales, surtout dans des domaines complexes. En plaçant les entrepreneurs dans des situations principalement causales comme les appels à projets, pour résoudre des problèmes complexes avec de nombreuses rétroactions, nous réduisons grandement les chances de succès sans produire ni connaissance ni ressource utile pour les suivants. Il est urgent d’enseigner l’effectuation et pour ceux qui la pratiquent d’en montrer de façon explicite toutes les vertues.
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3ème but : celui de devenir un tiers de confiance reconnu et utile à l’écosystème pour équilibrer les tensions entre les forces du marché et l’intérêt collectif, entre les acteurs privés et les collectivités, entre les plateformes et le citoyen.
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Gabriel Plassat
Ingénieur, Connecteur - http://gabrielplassat.fr
Clés : effectuation FabMob VICA
Le Mouton Numérique
Vidéos & podcasts
[Vidéo] Comment l’Afrique questionne-t-elle « notre » innovation ?
janvier 14, 2019 2 comments
L’innovation est-elle inscrite dans les gènes de la technologie ? Suit-elle un schéma orienté, allant du plus vers le moins de technique ? Du local au global ? Du lent au rapide ? Le dernier débat du Mouton Numérique s’est donné pout thème « Comment l’Afrique questionne-t-elle « notre » innovation ? », l’occasion de repenser nos conceptions de ce qu’est le progrès, sans romantiser sa critique. Un débat (passionnant), avec Sinatou Saka (Journaliste spécialisée – Chef de projet éditorial chez RFI et France 24) et Sénamé Koffi Agbodjinou (Architecte, anthropologue, fondateur du WoeLab).
L’Afrique est un continent regroupant plus d’1,2 milliards d’habitant.e.s vivant dans 54 pays et parlant plus de 2000 langues. C’est à cette échelle qu’une pensée critique émerge, à rebours du « tout disruptif » à l’occidental qui cannibalise les réflexions sur la technologie. Décolonisation des imaginaires et des espaces numériques, proposition de « modernités alternatives », mise en avant d’une « innovation organique »… nombreuses sont les réflexions qui percutent et stimulent celles que nous portons sur la technologie. En s’appuyant sur des traditions philosophiques séculaires autant que sur des expérimentations concrètes, les manières dont l’innovation se déploie sur le continent africain permettrait peut-être de questionner le sens même de ce que veut dire innover ?
Les intervenants :
► Sinatou Saka (Journaliste spécialisée – Chef de projet éditorial chez RFI et France 24)
► Sénamé Koffi Agbodjinou (Architecte, anthropologue, fondateur du WoeLab). Un débat porté par Anne-Charlotte Oriol, membre du Mouton Numérique.
Un événement en partenariat avec FGO Barbara, France Culture Conférences, et Socialter
Envoyé spécial Compte certifié @EnvoyeSpecial 10 janv.
A Limoges, le docteur Rouchaud a mis au point un bouton poussoir qui géocalise le médecin agressé et alerte le commissariat et le Samu. #PatientViolent #EnvoyeSpecial
1:14
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PARIS. 14 novembre 2018. Le SFIC a organisé une conférence de presse sur le thème "Objectif très bas carbone" dont la note de synthèse vous est communiquée ci-dessous.
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Réchauffement climatique et croissance démographique se trouvent au cœur d’enjeux incontournables pour nos sociétés et la planète. Face à ses défis, le ciment reste un matériau incontournable pour répondre, notamment, aux besoins de logements et d’infrastructure.
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Côté innovation : le CementLab
https://cementlab.infociments.fr/
...
Côté recherche : les nouveaux ciments et les ciments alternatifs
...
L’empreinte environnementale des ciments est directement proportionnelle à leur teneur en «clinker», le principe actif nécessaire à la résistance mécanique du matériau et donc à la solidité et à la durabilité des constructions, mais aussi principale source d’émission de CO2. Si la quantité de « clinker » a déjà été réduite grâce à la substitution par les sous-produits, des ciments avec de nouvelles compositions à basse empreinte carbone, avec de nouveaux ajouts, sont en cours de normalisation et seront bientôt sur le marché : d’ici 18 mois, les CEM II/C-M (M pour mélange) et les CEM VI et d’ici 24 à 36 mois, les LC3 (Limestone calcined clay cement)
Ces ciments permettront de réduire les émissions de CO2 de 50% comparé à un CEM I (le ciment pur, sans ajout) et de 35% comparé à la moyenne actuelle de tous les ciments
Au-delà, des recherches sont actuellement menées pour développer de nouveaux clinkers, se caractérisant par une température de formation plus basse, et permettant une baisse de l’empreinte environnementale de l’ordre de 30%.
...
réaliste d’imaginer fabriquer demain du ciment uniquement à partir de matières existantes valorisables. La cimenterie du futur permettre de recycler des déchets, comme ceux issus des bétons de déconstruction, qui parfaitement triés, viendront en complément de la matière première principale qu'est le calcaire.
...
Le béton, puits de carbone naturel
le CO2 présent dans l’atmosphère pénètre naturellement le béton à sa surface ; il s’agit de la carbonatation du béton https://www.infociments.fr/glossaire/carbonatation . Les cimentiers sont mobilisés pour industrialiser ce phénomène : c’est le projet Fastcarb !
https://fastcarb.fr/
Des projets pour capter le C02 dans le process
Capter le CO2 pour le réutiliser est un besoin actuel et primordial et c’est l’un des défis de la cimenterie du futur. En Europe, plusieurs technologies sont en cours d’expérimentation, dont parmi les plus prometteuses :
Oxyfuel : concentrer le CO2 en utilisant une combustion à l’oxygène
Leilac : séparer le CO2 dans l'étape de précalcination
Calcium Looping Cleanker : utiliser la chaux pour piéger et transporter le CO2
...des ciments à l’empreinte carbone nulle... objectif ambitieux mais réaliste.
Contact presse : Monet Communication – Tel. 01 47 05 09 08
Christelle de Montbel, cmontbel@monetcom.com / Pascale Pradère, ppradere@monetcom.com
Connu /
https://twitter.com/GwendolineStoc3/status/1083988587316760576
"
Gwendoline Stocker @GwendolineStoc3 16 hil y a 16 heures
https://www.change.org/p/les-ciments-de-demain-plaidoyer-d-int%C3%A9r%C3%AAt-g%C3%A9n%C3%A9ral-dans-le-cadre-de-l-urgence-climatique … #LaffaireDuSiecle #GiletsJaunes
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"
ndlr :
- de surprenantes fôtes d'orthografe...
- clinker : traduction ? ACT : https://www.infociments.fr/glossaire donne
."« Clinkerisation »
Ensemble des réactions physico-chimiques à hautes températures conduisant à la formation du clinker. Il s'agit des réactions de déshydratation et deshydrolylation (150-800°C) puis de décarbonatation (950-1100°C) des minéraux constitutifs du cru de cimenterie. Il s'ensuit une période de réactions en phase solide avec la formation du C2S et des aluminates (C3A+C4AF) et enfin une fusion partielle avec apparition du C4AF + C3A liquide, ce qui permet la formation du C3S et aboutir à la formation des cinq phases hydrauliques constituant le clinker: C3S, C32S, C3A, C4AF et CaO résiduel après refroidissement." - où sont les preuves de ces intéressantes affirmations ? => des experts indépendants ? ACT
. https://www.infociments.fr/recherche#?q=empreinte%20carbone -> " 04/06/2019 Les nouveaux ciments bas carbone bientôt sur le marché" = ENCORE À L'ÉTAT DE PROMESSE ?!" - comment éviter l'effet rebond ? ACT
- l'heure n'est-elle pas à une approche fonctionnelle holistique de notre société ? Aux ciments alternatifs, les alternatives au ciment ? ACT
->
posté en commentaire, PUBLIÉ ? Je ne sais pas. Mais au 2/4/2020, cet article a disparu :-(
Origines du projet
En 2014, à l’initiative de la 27e Région, est né Superpublic. Conçu comme le point de rencontre de la communauté pionnière en matière d’innovation publique, ce lieu visait à développer de nouvelles formes d’innovation dans le secteur public en favorisant les croisements et les rencontres entre disciplines, compétences, structures publiques et privées actrices de la transformation des politiques publiques. Les rencontres entre cette communauté et d’autres, et son ouverture à des pratiques différentes (civic tech, participation citoyenne, urbanisme participatif,...) ont conduit à l’émergence du projet des Halles Civiques. Ce projet s’est concrétisé en 2018 par l’ouverture de la Halle Belleville, avec le soutien de la Ville de Paris.
Membres des Halles civiques
Les Halles civiques sont une association autogérée par les membres du collectif. Aujourd’hui, les Halles civiques est un collectif sans salarié : les structures participent à la gestion du lieu de manière bénévole, ou en étant indemnisée lorsqu’elles prennent en charge des fonctions supports indispensables au bon fonctionnement (réservation de lieux, gestion).
Co-initiateurs du projet. Ils ont porté le projet à ses débuts, sont membres et résidents.
Voxe
.#politiques-publiques #experimentation #civictech #démocratie, #démocratiecitoyenne #participation
Kawaa
La 27e Région
Démocratie Ouverte
Institut de la Concertation et de la Participation Citoyenne
Master Ingénierie de la concertation de l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne
Débatlab
Esopa Productions
Compagnie Un pas de côté
Indivisible
Les Beaux Jours
Coop Cité
L'accélérateur de la mobilisation
Agence Phare
Les résidents et coworkers. Ils travaillent à la Halle Belleville ou la Halle Superpublic et sont membres du collectif.
D21
Oyena consulting
Partie Prenante
Vraiment Vraiment
Direction interministérielle de la transformation publique (DITP)
Institut de la Recherche en Gouvernance
Fondation internet nouvelle génération
GIS Démocratie et Participation
Empreintes citoyennes
Les voies de la démocratie
Echo
MONONO | Territoires en Récits
Wink Design
Espaces compris
...
Avec le soutien de la Ville de Paris
En 2017, le collectif a gagné un appel à projet de la Ville de paris mettant à disposition un lieu qui est la Maison de l’air à Belleville, Paris 20e. Il a gagné le droit d’occuper temporairement le bâtiment de la maison de l’air (Halle Belleville) pendant 1 an. Il a bénéficié de 50 000 euros pour mettre au norme et aménager les 650m2 mis à disposition. La ville de Paris bénéficie d’un espace au sein de la Halle Belleville.
Nous contacter
→ mail : info@hallesciviques.org
→ locations d’espaces : location@hallesciviques.org
Venir nous voir
→ Superpublic, ouvert de 9h à 18h
4 rue de la Vacquerie
75011 Paris
→ La Halle Belleville, ouvert de 10h à 18h
27 rue Piat
75020 Paris
Manifestations
L’ADEME organise
Détails de la manifestation Quand : Du 24 au 25 octobre 2018
Où : Hôtel de Région - 1 esplanade François Mitterrand - Lyon
Public : Entreprises de tous secteurs et de toutes tailles (dirigeant, responsable marketing, achat, production, qualité, environnement, design, chefs de produits, BE conception…), experts, bureaux d’études, consultants, centres de relais, réseaux d’entreprises, agences de communication, grandes écoles, recherche et innovation…
Tarif : Adhérents du Pôle éco-conception : Journée du 25 octobre : 80 euros, Soirée du 24 octobre + journée du 25 octobre : 120 euros Non adhérent du Pôle éco-conception : Journée du 25 octobre : 130 €, Soirée du 24 octobre + journée du 25 octobre : 180 euros
Organisateur(s) : Co-organisé par le Pôle Eco-conception et l’ADEME (nationale et DR AURA), avec le soutien de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Voir le programme
En savoir plus
Augmentez votre performance, créez de la valeur, éco-concevez
Co-organisé par l’ADEME et le Pôle national Eco-conception, avec le soutien de la région AURA, le Colloque national de l’éco-conception est le rendez-vous français incontournable pour les entreprises de toutes tailles, les dirigeants, les professionnels du marketing, des achats, de la qualité, de la production, de l’environnement, de la recherche et du développement, du design, les responsables de collectivité, les centres relais, les bureaux d’études, consultants, réseaux d’entreprises, agences de communications, grandes écoles, designers etc.
L’événement attire environ 300 entreprises, experts et partenaires autour de l'innovation par la pensée en cycle de vie dans un contexte international et convivial (environ 50% entreprises –plutôt PME et consultants- et Clusters, Réseaux, institutions).
Le programme 2018 sera articulé autour de tables rondes, remises de prix, vitrines de produits et services éco-conçus, exposants (stands) et interventions courtes (pitchs) des participants qui souhaitent prendre la parole. Cette année le thème principal est l’éco-innovation : de la définition de la stratégie d’éco-innovation à la valorisation de l’offre, en passant par l’élaboration du business modèle et la mise en œuvre (clés de réussite, retours d’expérience…).
L'Ademe interviendra à :
9h00 à la table ronde : L'éco-innovation, clé de la performance des organisations
11h30 à la table ronde : En route vers des projets d'éco-innovation
Contact
Fabienne BENECH
Coordinatrice technique
fabienne.benech@ademe.fr
ndlr :
- éco- = écologie ? soit innovation écologique ?
- faire offre de service ACT
Un enjeu central
L’industrie est le cœur de la production de richesse d’un pays
...
Un défaut grave de culture industrielle dans le parti
...
un désintérêt et un manque d’expertise autour de ces enjeux dans le parti. Cette perte d’expertise est dramatique car elle est la porte ouverte à toutes sortes d’utopies faciles d’accès, qui donnent l’impression de fournir une culture dans ce domaine à peu de frais
...
fascination autour des imprimantes 3D, des Fablab, de la société du « tous producteurs », de certaines visions proudhoniennes de l’économie, des graves sous-estimations des défis énergétiques… Il faut dire que les philosophes et les sociologues, spécialisés dans la narration de certaines utopies technologistes, ne manquent pas : Besnier, Rifkin, Morin, Stiegler … pseudo-visionnaires qui ont pour point commun de ne pas comprendre grand-chose aux réalités industrielles et au monde de la recherche, pour ne s’y être jamais vraiment frotté, et pour tout dire, n’y avoir jamais travaillé et n’ayant jamais réalisé le moindre projet concret. Et ce sont, hélas, les livres de chevet de beaucoup de dirigeants à gauche, qui s’imaginent ainsi être à la pointe de l’avant-gardisme avec ce genre d’idées.
...
liste des « égarements » les plus fréquemment rencontrés sur le sujet : un premier pas serait en effet de déconstruire les visions simplistes et erronées autour de la production et de l’industrie.
La paillasse de laboratoire et la grande échelle
Ce qui fonctionne sur une paillasse de laboratoire ne fonctionne pas forcément à grande échelle. Ainsi en est-il par exemple des utopies sur la « société hydrogène » et la production d’énergie décentralisée qui nous permettraient, selon certains, de nous passer des grandes unités de productions
La pile à combustible existe, la voiture à hydrogène existe, et ce depuis plusieurs dizaines d’années, mais si cela ne se généralise pas, ce n’est pas parce qu il y aurait un complot contre cette technologie fomenté par les industriels de l’automobile par exemple, mais tout simplement parce que c’est très cher et d’un rendement médiocre, et que les chercheurs du monde entier ne trouvent tout simplement pas de solution pour qu’il en soit autrement. Le domaine de l’énergie est d’ailleurs un des secteurs les plus propices à ces visions qui font fi des ordres de grandeurs et de l’état réel des technologies à plus ou moins long terme. ... dernier livre de Rifkin
...
Notre penchant pour la science fiction et le sensationnel
On pourrait aussi citer le délire autour de l’homme augmenté et du transhumanisme. C’est la première chose qui nous vient à l’idée lorsqu’on évoque les progrès de la robotique appliquée à l’homme sous forme de prothèses évoluées. Mais l’écrasante majorité des chercheurs en robotique, dans ce domaine précis, cherchent tout simplement à améliorer le quotidien de personnes qui ont perdu un membre et sont gravement handicapées, ou bien ils cherchent par exemple à fabriquer un cœur artificiel le plus fiable possible: non pas pour créer de nouvelles émotions artificielles, dans un délire puéril de film de science fiction, mais plus prosaïquement pour prolonger la vie de milliers de personnes.
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fréquenter vraiment les chercheurs de cette discipline et s’y intéresser sincèrement, débattre avec eux, quitte à écrire des livres moins sensationnels. Peut-être aussi faire un stage de découverte pour s’immerger dans le monde de la recherche et de l’industrie ... contrevérités
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Une utopie technologiste emblématique : les Fablab
L’avenir serait aux fablab et aux associations de quartier de type « do it yourself » (faites-le vous-même), le tout sous couvert d’une aspiration à l’ émancipation de chacun, enfin libre de produire soi-même la poignée de porte cassée de son logement dans son Fablab de quartier, plutôt que d’aller l’acheter à Castorama, acte très aliénant il va sans dire, et selon son désir bien sûr et pour l’usage voulu: ça c’est pour le volet « émancipation »…
...
vision naïve du monde qui nous entoure, car elle sous-estime le haut niveau de technicité des objets les plus banals qui nous entourent et les problèmes ardus qu’ont dû résoudre nos ingénieurs et techniciens pour produire des objets avec des cahiers des charges de plus en plus exigeants. En termes de résistance des matériaux, de fiabilité, de normes sanitaires, de sécurité et avec la nécessité de les produire à des centaines de milliers d’exemplaires avec le même niveau de qualité : autant dire que ce n‘est pas à la portée du bricoleur du dimanche ne serait-ce que pour fabriquer un « simple » pédalier de vélo, un stylo-bic ou même un pot de yaourt… Faut il rappeler qu’on a justement inventé la division du travail pour cela, des normes, des métiers très pointus, qui interdisent toute utopie de ce genre à moins d’accepter un recul de civilisation sans précédent avec un retour à l’artisanat.
...
avec le questionnement des Fablab on rejoue le débat autour du passage de l’artisanat à l’ère moderne de l’efficacité industrielle
...
Appréhender le « temps industriel »
Le temps industriel est un temps long : déployer une technologie, développer une filière, fiabiliser un produit, de l’Airbus A380, au réacteur EPR, en passant par le TGV, ou le dernier moteur à combustion qui sera produit par millions, c’est long et n’est pas souvent compatible avec certaines incantations et impatiences exprimées par des idéologues (surtout âpres au gain et profit immédiats) qui proposent de remplacer des secteurs entiers par des filières qui ne sont pas mûres et ne dépassent même pas le stade de la paillasse de laboratoire ou du prototype. Ces discours « de la table rase » ont des effets catastrophiques car mettant sous pression des industries entières sommées constamment de justifier de leur utilité, devant sans cesse s’excuser d’exister, provoquant ainsi de graves crises des vocations (la meilleure façon de tuer une filière : envoyer le signal qu’on n’investira plus dans ce domaine, vous videz alors les écoles d’ingénieurs). Comment s’étonner que les facultés de sciences se vident de façon aussi dramatique ? Faut il rappeler qu’il faut 5-6 générations d’effort, de travail, pour développer une filière industrielle d’excellence dans un pays, mais seulement 5 à 10 ans pour la détruire ?
...
Ce n’est pas faire preuve d’avant-gardisme de prôner le « nouveau » systématiquement et de vouloir tout remplacer avec une nouvelle idée tous les 2 ans
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Un oubli fréquent : le support matériel de la « révolution numérique »
C’est une figure de style au parti : quand on parle de révolution numérique , on parle de bla-bla-car, d’Uber, de Waze, on parle des Gafa, on explique qu’il y a d’immenses potentialités avec les « communs » grâce aux logiciels libres…avec des formules favorites « un autre internet est possible ! si on se donnait les moyens d’une maitrise publique » etc etc ..mais dans ces Rdv et colloques, journées d’étude, on évite soigneusement d’inviter un syndicaliste d’Orange, ou d’Alcatel (maintenant racheté par Nokia), ou un ingénieur des télécom, de l’industrie informatique ou des nouvelles technologies : il n’y a de place que pour les hackers, ou les militants du logiciel libre . C’est symptomatique d’un parti qui n’a plus les moyens d’appréhender le cœur des évolutions profondes dans des pans entiers de l’économie faute de salariés y travaillant, mais plus grave encore, faute même de réelle volonté de comprendre ce qui s’y joue.
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comprendre que les « données » et leurs traitements sont une dimension essentielle, mais que les « tuyaux » les transportant et ceux qui les fabriquent, sont tout aussi importants. De grands mouvements se font dans le monde impitoyable du capitalisme, pour récupérer des brevets et des savoir-faire précieux de cette industrie
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L’économie immatérielle est de plus en plus ….matérielle.
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Le « pétrole de demain » ce sera… le pétrole !
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pour maintenir toutes ces technologies en fonctionnement, ce seront surtout les matières premières et d’énergie qui manqueront cruellement demain à l’Humanité. On fera des guerres de plus en plus dures pour acquérir les dernières ressources pétrolières, car cette ressource restera indispensable dans certaines applications. Et il en va de même pour toutes les matières premières : y compris un minerai aussi banal que le cuivre !
La matière reste essentielle
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pour faire un réacteur EPR, il y a des années de calcul, de conceptions, d’essais, de prototypages, avec des logiciels puissants, du travail impliquant des dizaines d’équipes, des milliers d’ingénieurs et de chercheurs, où le numérique va effectivement jouer un grand rôle. Mais une fois le projet stabilisé, il faut le réaliser concrètement, cela implique de savoir couler du béton de qualité, de produire et souder de l’acier de haute qualité, sur place de s’assurer de la qualité de la réalisation en conformité avec les plans, affiner les systèmes électro-mécaniques, l’électricité de haute puissance etc etc… et savoir faire travailler des dizaines d’entreprises à la fois, effectuer tous les contrôles…. et tout cela devra être répété pour des dizaines de réacteurs (si on part sur l ‘hypothèse d’un renouvellement du parc nucléaire en France), et même sur des centaines d’exemplaires, si on vise un objectif de déploiement mondial
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valable pour les grands projets industriels
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Le PCF doit renouer avec le monde du travail, loin des illusions technologistes
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La France est-elle condamnée à être un pays parsemé de ronds-points et de centres commerciaux sans usine avec des « job à la con » (jobs qu’on retrouve dans ces même centres commerciaux) ?
Doit-on condamner toute une génération à des métiers absurdes et dévalorisants, et devenir, comme le prédisait Condoleezza Rice, un grand parc d’attraction Dysneyland pour riches touristes du monde entier ?
Doit-on pointer le problème de la désindustrialisation, juste durant les analyses de lendemain d’élections pour déplorer le vote massif pour le FN dans les territoires périphériques, ceux frappés le plus durement par la désindustrialisation, et l’oublier quelques semaines plus tard, jusqu’à la prochaine élection ?
Un parti communiste, digne de ce nom, doit avoir ce sujet comme une des préoccupations centrales, au cœur de son projet.
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Il y a bien des initiatives comme celle de la commission économique et tout le travail autour d’Alstom et maintenant autour de la SNCF et la reprise de sa dette ... devraient être démultipliées et avec des moyens et un soutien politique d’une toute autre ampleur.
Il faut changer d’état d’esprit, renoncer aux utopies faciles, technologistes, et retrouver le chemin du dialogue avec les syndicalistes, les professionnels, osons même un « gros mot » : avec les experts de ces domaines. C’est un chemin plus difficile, mais c’est le seul valable si on veut que la gauche, notre parti en particulier, retrouve force et crédibilité.
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Auteur :
Ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Cachan et de l'INSA de Lyon, je suis professeur agrégé de génie civil et j'enseigne dans des lycées et centres de formation en Ile de France. En 2013, je deviens rédacteur en chef de Progressistes, nouvelle revue que je lance avec l'aide et le soutien de plusieurs personnalités du monde scientifique et du travail. J'anime régulièrement des débats publics sur les enjeux d'énergie et d'environnement à la demande de collectivités, d'associations, de partis politiques et de syndicats. Ce blog permet un accès aisé à mes différentes textes ainsi qu'aux diaporamas présentés pendant mes conférences.
Mon livre "Environnement et énergie" est édité aux éditions du Temps des Cerises (mai 2016).
contact : bellal.amar2@gmail.com
Ndlr : ce billet suscite un questionnement fructueux. Je ne suis pas forcément d'accord avec tous ses items (sur le nucléaire notamment) mais confronter nos points de vue est vital. Comment faire advenir des espaces de confrontation non-violente de ces controverses ou conflits, que ce soit à l'intérieur des Partis politiques comme ici avec le Parti Communiste, ou plus généralement dans la société ? ACT
Concernant l'industrie, la recherche et l'ingénierie sont des expertises incontestables. Mais au service de quels modes de vie, de quelle société, de quelle idéologie, de quelle civilisation, ET AVEC QUELLE DÉMOCRATIE ? ACT
Conclusion : la médiation généraliste articulant conflits et projets est stratégique. VALORISER ACT
L’équipe toulousaine 2018 est composée de neuf étudiants de l’INSA Toulouse et de l’Université Toulouse III - Paul Sabatier. Elle est encadrée par des chercheurs et des enseignants-chercheurs du Laboratoire d'Ingénierie des Systèmes Biologiques et des Procédés (LISBP), du Laboratoire de Biologie Moléculaire Eucaryote (LBME) et de l’Institut Gaston Berger (IGB) de Lyon.
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compétition internationale iGEM (international Genetically Engineered Machine - soit en français génie génétique international des machines ?)
... L’étape limitante reste la difficulté de fixer des molécules bioactives sur la cellulose (le matériau de base des fibres textiles). Pour contourner ce problème, l’équipe a conçu une protéine nommée Cerberus (en référence au chien mythologique). Cette protéine pourra fixer trois types de molécule à la fois grâce à ses trois « têtes » ainsi qu'une grande diversité de molécules organiques ou inorganiques.
Durant l’été, les étudiants produiront cette protéine en utilisant des approches de biotechnologie et démontreront ses différentes fonctionnalités en faisant produire par des levures de la cellulose fluorescente, magnétique, antibiotique ou conductrice.
Contacts presse :
Virginie Fernandez, relations presse, université Toulouse III - Paul Sabatier, virginie.fernandez@univ-tlse3.fr, 06 88 34 49 98
Gaëlle Bordes, équipe iGEM, igem.toulouse@gmail.com, 06 68 36 02 18
Véronique Desruelles, directrice du service communication INSA Toulouse, servicecom@insa-toulouse.fr, 06 80 58 47 72
Q. :
- quelle est la quantité d'énergie consommée dans ces processus biologiques ?
- Les études préalables sont-elles accessibles pour étayer l'argument "énorme besoin" ? Comprennent-elles un volet "étude concurrentielle" ?
ACT
intervenant à l’ENGAGE University, est un chercheur en biologie synthétique. Il est aujourd’hui un entrepreneur et un porte-parole reconnu pour la création d’écosystèmes scientifiques et d’innovation ouverts, inclusifs et collaboratifs, convaincu qu’il n’y a pas de monopole sur les grandes idées.
Nouveau projet, Just One Giant Lab (JOGL).
Il y a 7 ans, alors encore jeune chercheur académique en biologie synthétique, je montais un des premiers biohackerspaces au monde, La Paillasse, dans le but d’expérimenter sur ce que peut être un laboratoire ouvert de recherche à l’ère du numérique, du prototypage rapide et des communautés. Mon objectif n’a pas changé, mais alors que La Paillasse s’est révélée être une partie de la solution, sa capacité d’action reste locale. L’enjeu sur le long terme est de développer une véritable alternative ouverte et inclusive au modèle académique de la recherche, autant au niveau local que global, qu’elle soit créatrice de connaissance ou d’innovation.
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Toutes les avancées scientifiques et technologiques évoquées précédemment n’auront que peu d’effet positif si nos sociétés les encadrent mal et laissent peu de place à l’émancipation intellectuelle et civique.
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Le numérique a considérablement élargi les moyens d’émancipation intellectuelle et sociale à ceux qui le souhaitent. Associé à une capacité naturelle humaine à s’engager dans de la désobéissance civile, nous allons vers une société probablement plus instable mais plus alerte. Et cela tant que nous n’aurons pas implémenter des alternatives à nos modèles d’intégration, d’équité des chances, de gouvernance et de consommation non-durable de ressources naturelles. Notre monde est en mouvement, c’est suffisant pour espérer. Maintenant espérer ne suffit pas, il faut agir ! Et les moyens ne manquent pas.
A l’intelligence collective, la société reconnaissante
François Taddei a remis le rapport « Un plan pour co-construire une société apprenante », aux ministres du Travail, de l’Éducation nationale et de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, lors de la Journée de l’innovation de l’Éducation nationale, aujourd’hui le 4 avril.
Un article qui reprend la présentation en ligne sur le site du CRI et les deux pages du résumé éxécutif du rapport
5 axes pour co-construire une société apprenante :
- ouvrir des tiers-lieux physiques et numériques pour faciliter les échanges de connaissances
- organiser une « fête de l’apprendre » pour célébrer tous les apprentissages
- créer un numéro et un carnet d’apprenant tout au long de la vie pour faciliter la formation, l’orientation et l’insertion
-* développer une recherche interdisciplinaire, internationale et participative sur les nouvelles manières d’apprendre - créer des “labs des métiers de demain” ouverts à tous et de former les formateurs
bâtir un “campus numérique” pouvant fédérer les apports de chaque université et de créer une Alliance internationale pour des sociétés apprenantes et durables, en synergie avec les futures universités européennes - créer un “GIEC pour les intelligences, les apprentissages et les compétences”
Pallier aux inégalités et anticiper les mutations de notre société