Enquête ● Criminalité Organisée● Justice● Mafia● Police
Depuis son apparition en 2023, la DZ Mafia est devenue l’une des organisations criminelles les plus influentes en France. Entre règlements de compte, extorsions et mise en coupe réglée d’artistes et de commerces, le groupe a fracassé la scène médiatique, policière et judiciaire. Au point d’avoir suscité la création d’un parquet national de lutte contre le crime organisé (Pnaco). Blast a plongé dans les entrailles de cette bande qui a fait entrer le Milieu dans une nouvelle ère. Dans ce premier épisode, retour sur l’apparition de ce label, au cœur d’une année sanglante pour Marseille.
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Connu / https://diaspora-fr.org/posts/11260601
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julien_delalande@diaspora-fr.org - il y a 8 minutes
Friend Icare - il y a 24 minutes
Trafic, extorsion, corruption : comment la DZ Mafia menace la France
Article ci-dessous, + vidéo : https://video.blast-info.fr/w/1Grjys6g8DRUP1gS1Pe2Th
Euh, Moi je m’épate juste d’un truc : donc 4 gars à la tête de #DZMafia dont 3 en prison pour longtemps, qui pilotent leur organisation mafieuse par #messagerie genre #Snapchat, #Telegram…
Euh ? Et en #France #Europe on nous fait chier avec #ChatControl ou la loi #Narcotrafic, parce qu’on n’est pas foutu d’empêcher des #criminels d’avoir un simple #smartphone, en #cellule de #prison ?
Allo #Retailleau and co ? Une grande bouche et même pas cap d’assurer ça : pas de #téléphone en cellule de prison ?
Nan mais c’est une blague ! 🤬
#Corruption #Drogue #Mafia #Marseille #Privacy #ViePrivée
♲ Blast Info - 2025-09-27 09:00:00 GMT https://mamot.fr/@blast_info/115275438500629614
[Article] Narcotrafic, une histoire de la DZ Mafia - Episode 1 : Terreur sur MarseilleDepuis son apparition en 2023, la DZ Mafia est devenue l’une des organisations criminelles les plus influentes en France. Entre règlements de compte, extorsions et mise en coupe réglée d’artistes et de commerces, le groupe a…
blast-info.fr/articles/2025/na… #CriminaliteOrganisee #Justice #Mafia #Police
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La MAJORITÉ a-t-elle toujours RAISON ?
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572 999 vues 23 nov. 2022
Doit-on toujours s’appuyer sur la loi de la majorité ? Peut-on influencer le jugement collectif ?
Pour répondre à ces questions, 100 abonnés de ma chaîne ont accepté de participer à une expérience sociale. Voici ce que l'on a découvert…
Pour consulter la liste complète des questions que je leur ai posées : https://fouloscopie.com/la-majorite-a...
POUR ME SOUTENIR
➡️ sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fouloscopie
➡️ sur KKBB : https://www.kisskissbankbank.com/fr/p...
Merci !
MES RECHERCHES
Mon laboratoire de recherche à l’institut Max Planck : https://www.mpib-berlin.mpg.de/resear...
Ma thèse de doctorat : http://mehdimoussaid.com/TheseMoussai...
POUR ALLER PLUS LOIN
Les travaux précurseurs de Condorcet :
De Condorcet, N. (1785). Essai sur l'application de l'analyse à la probabilité des décisions rendues à la pluralité des voix. Cambridge University Press.
L’article de Iain Couzin sur le choix collectif des poissons :
Couzin, I. D.et al. (2011). Uninformed individuals promote democratic consensus in animal groups. Science, 334(6062), 1578-1580.
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Connu / TG le 23/09/25 à 20:01
Combien faut-il de personnes pour lancer UNE RÉVOLUTION ? ✊✊✊
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620 702 vues 11 juil. 2024
Grande nouvelle : je suis en train de préparer la deuxième saison des expériences participatives ! Inscrivez-vous ici pour être informé du lancement de la campagne, soutenir le projet et participer aux expériences :
➡️ https://www.kisskissbankbank.com/fr/p... ⬅️
Rendez-vous à la rentrée pour le démarrage du projet !
Bonne vacances !
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Connu / TG le 23/09/25 à 20:00
Comment sommes nous connectés ? | Feat. E-penser, Manon Bril & bien d'autres | EPISODE #9
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581 079 vues 19 mars 2020
Si vous souhaitez voir directement le réseau, avancez à la minute 12:30
REMERCIEMENTS
Merci à tous les vulgarisateurs qui ont contribué à l’outro de la vidéo (par ordre d’apparition):
Dirty Biology : / dirtybiology
Manon Bril : / @manonbrilcuah
Un Créatif : / @uncreatif
Scilabus : / scilabus
Et notre big boss à tous, Bruce de E-penser : / epenser1
POUR ME SOUTENIR
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(3) Tipeee, pour ceux qui préfère : https://fr.tipeee.com/fouloscopie
(4) Suivez-moi sur Twitter : / mehdi_moussaid
MES RECHERCHES
Mon laboratoire de recherche à l’institut Max Planck : https://www.mpib-berlin.mpg.de/de/mit...
Ma thèse de doctorat : http://mehdimoussaid.com/TheseMoussai...
Mon blog : http://mehdimoussaid.com
QUELQUES PRÉCISIONS
Pour être précis, il faut noter qu’il existe en réalité deux grandes familles de réseaux : Les “small-worlds” caractérisés par des regroupements et des chemins courts, et les “scale-free” caractérisés par la présence de hubs. En pratique, la plupart des réseaux sont à la fois small-world et scale-free et présentent donc les trois propriétés en même temps comme je le décris dans la vidéo.
Le mécanisme qui produit ces graphs sera différent pour les “scale-free” et pour les “small-world”. Si les nouveaux points se connectent préférentiellement aux gros, cela donnera un “scale-free” (et donc des hubs). Pour produire des small-worlds, il faut un attachement préférentiels aux voisins et quelques liens aléatoires. Pour simplifier, je décris dans la vidéo un unique mécanisme qui produit les “scale-free” et les “small-world”, mais ils sont souvent décrit séparément dans la littérature scientifique.
Enfin sur la loi des chemins courts dans les réseaux aléatoires [modèle de Paul Erdös], la longueur du chemin entre deux points ne dépend presque pas de la taille du réseau (comme indiqué à 3:00), mais il y a toutefois une forte dépendance au nombre de liens que l’on a placé dans le réseau. Dans un réseau aléatoire avec peu de liens sociaux, la longueur du chemin entre deux points pourra être relativement longue.
BIBLIOGRAPHIE
Le réseau d’influences politiques :
Gaumont, N., Panahi, M., & Chavalarias, D. (2018). PloS one, 13(9).
L’étude du réseau d’une organisation terroriste :
Yang, C. C., Liu, N., & Sageman, M. (2006). Springer, Berlin, Heidelberg.
L’article de Paul Erdös sur les réseaux aléatoires :
Erdős, P.; Rényi, A. (1959). Publicationes Mathematicae. 6: 290–297.
La publication de Milgram sur les six degrés de séparation :
Travers, Jeffrey, and Stanley Milgram, Sociometry 32(4, Dec. 1969):425–443
L’article de Duncan Watts sur le réseau d’acteurs :
Watts, D. J., & Strogatz, S. H. (1998). Nature, 393(6684), 440.
Les deux livres de Barabasi qui ont été la source d’information principale pour préparer cette vidéo:
Barabási, A. L. (2003), Linked: The new science of networks.
Barabási, A. L. (2010), Bursts
La publication de Barabasi sur le mécanisme qui conduit à la formation des hubs :
Barabási, A. L., & Albert, R. (1999). Science, 286(5439), 509-512.
L’étude du réseau des découvertes scientifiques :
https://www.nature.com/articles/d4158...
Une splendide illustration ici : • A network of science: 150 years of Nature ...
L’étude du réseau des échanges entre les musées :
Fraiberger, S. P., Sinatra, R., Resch, M., Riedl, C., & Barabási, A. L. (2018). Science, 362(6416), 825-829.
CREDITS VIDÉO
-Fake news diffusion network, Observatory on Social Media, • Fake news diffusion network
-“N is a number” : • Vidéo
-The Stanley Milgram Films on Social Psychology
-From Small-World Networks to Computational Social Science, The national academies, https://vimeo.com/124634942
-Six Degrees of Kevin Bacon | The Jon Stewart Show (3/10/1994), UGA Brown Media Archives , • Six Degrees of Kevin Bacon | The Jon Stewa...
-Albert-László Barabási at Brain Bar, Brain Bar, • Networked! The Hidden System Behind Everyt...
-L’image de la structure du web provient de ce site : http://internet-map.net/#5-121.228347...
* CREDITS MUSIQUE
"The Show Must Be Go”
“Crowd Hammer”
“Thinking Music"
“Aquarium”
All by Kevin MacLeod (https://incompetech.com)
License: CC BY (http://creativecommons.org/licenses/b...)
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Connu / TG le 23/09/25 à 20:00
Alors que les acteurs traditionnels de la question de l’emploi (syndicats, entreprises, travailleurs, organismes de formation) considèrent de plus en plus les impératifs écologiques, ils manifestent peu d’intérêt pour la démarche low-tech. Celle-ci continue d’être perçue comme une démarche individuelle « do-it-yourself ». Pourtant, dans un contexte de chômage, de délocalisation, de robotisation, et de reconversion des secteurs polluants, les low-tech peuvent être porteurs d’amélioration de la qualité de vie au travail. Ce potentiel reste largement ignoré par le monde professionnel. Cette étude cherche à identifier les raisons de cette marginalisation des low-tech et les leviers de démocratisation. Elle vise également à proposer des pistes de réflexion pour une transformation écologique du travail qui soit à la fois socialement juste et économiquement viable.
La démarche low-tech se présente comme une alternative aux modèles productivistes en repensant la manière dont les objets, infrastructures et services sont conçus, utilisés et réparés. Elle met en avant la sobriété technologique, la relocalisation des savoir-faire et l’autonomie des usagers, tout en réduisant l’empreinte environnementale des activités humaines. Toutefois, son intégration dans le monde du travail et de l’emploi se heurte à des résistances institutionnelles et économiques, qui en limitent l’adoption à grande échelle.
Les acteurs institutionnels et syndicaux interrogés témoignent d’une faible appropriation du concept de démarche low-tech. Certains y voient une opportunité d’innovation et de résilience, tandis que d’autres expriment une crainte de régression technologique et de perte de compétitivité. Ce décalage entre les ambitions de la démarche low-tech et la logique dominante de croissance illustre les difficultés d’un changement de paradigme économique. De plus, si la notion de low-tech est valorisée dans les discours autour de la transition écologique, elle peine à se traduire en mesures concrètes de soutien.
Les huit études de cas menées dans les secteurs de la construction, du numérique, de la mobilité et de l’agriculture montrent que la démarche low-tech n’est pas simplement une question de choix techniques, mais qu’elle implique une transformation des modes de production et d’organisation du travail. À La Facto, association d’architecture participative, la recherche de sobriété matérielle s’accompagne d’une remise en cause du rôle traditionnel de l’architecte, en privilégiant des chantiers collectifs et des matériaux de réemploi. Pièces2mobile, spécialisée dans la réparation et le reconditionnement de téléphones, se heurte quant à elle aux restrictions imposées par les fabricants et à un cadre réglementaire qui privilégie encore le recyclage au détriment du réemploi. Dans le secteur agricole, la Ferme de Gisy souligne que les pratiques low-tech, bien qu’écologiquement et socialement vertueuses, restent économiquement fragiles, car elles nécessitent plus de main-d’œuvre et sont peu soutenues par les aides publiques.
L’un des aspects majeurs mis en avant dans le rapport est la dimension sociale de la low-tech. Dans plusieurs structures, elle favorise l’autonomie des travailleurs, la transmission des savoirs et la démocratisation du travail. Une organisation comme Les Cyclopes qui œuvre dans la cyclo-logistique et la réparation de vélos, montre comment ces pratiques permettent d’ouvrir des opportunités d’emploi à des personnes éloignées du marché du travail. Toutefois, la mixité et l’accessibilité restent des défis : certains secteurs, comme la mécanique et la construction, restent majoritairement masculins.
Les dynamiques territoriales et collectives jouent un rôle clé dans le développement de la low-tech. À Rosny-sous-Bois, la Direction recherche et innovation territoriale (DRI) de la ville a intégré des principes de construction low-tech dans ses projets d’écoles, en favorisant, entre autres, l’utilisation de matériaux biosourcés et locaux. Cette initiative illustre le potentiel des collectivités locales à accompagner ces transformations, bien que les contraintes réglementaires et budgétaires limitent encore leur portée. De manière plus générale, les structures s’inscrivant dans une démarche low-tech s’appuient souvent sur des réseaux et des collaborations locales denses. Antanak, spécialisée dans la récupération, réparation et installation de logiciels libres sur des appareils numériques, fonctionne sur un modèle horizontal où les usagers apprennent à réparer leurs équipements tout en s’intégrant dans un collectif solidaire.
Cependant, le développement de la low-tech se heurte à des freins économiques et institutionnels importants. La majorité des structures rencontrées peinent à assurer leur pérennité financière. Les subventions publiques sont souvent orientées vers l’innovation technologique, laissant peu de place aux projets low-tech qui privilégient le réemploi et la réduction des consommations. Certaines initiatives réussissent à s’insérer dans des modèles économiques alternatifs, comme les AMAP agricoles, mise en place par la Ferme de Gisy et la Ferme Sapousse. Cette dernière a fortement travaillé sa résilience en gagnant en autonomie sur les plans technologique, agricole et financier, grâce à des réseaux d’entraide. Mais ces alternatives restent minoritaires face à un marché encore largement dominé par la course à l’innovation et à la productivité. La reconnaissance institutionnelle de ces pratiques est également limitée : les marchés publics et les réglementations environnementales favorisent encore des approches standardisées, qui tendent à exclure les solutions low-tech et les expérimentations.
Une autre tension relevée dans le rapport concerne la récupération et la marchandisation de la low-tech. Certaines structures, comme la Ferme Sapousse, s’inquiètent de voir des entreprises ou des collectivités utiliser le terme « low-tech » comme un simple argument marketing, sans réelle remise en question de leur mode de production. Ce risque de « low-techwashing », d’après La Facto, met en lumière la nécessité de préserver une approche critique et exigeante de cette démarche.
Enfin, le rapport insiste sur la nécessité de penser la low-tech comme un levier de transformation systémique du travail et de l’économie. La transition écologique ne pourra aboutir sans une refonte des critères de performance économique : tant que la croissance et la compétitivité resteront les principaux indicateurs de réussite, les alternatives low-tech peineront à s’imposer. De plus, une réappropriation démocratique des choix productifs semble indispensable, afin que les travailleurs et citoyens puissent décider collectivement quels objets et infrastructures doivent être produits, et dans quelles conditions.
La démarche low-tech ne peut se limiter à une alternative technique : elle implique une réorganisation du travail, de l’économie et des politiques publiques. Pour qu’elle devienne une réelle alternative au modèle dominant, il est essentiel d’adapter les politiques de financement et de réglementation, de favoriser des écosystèmes de coopération locale, et de redonner une valeur sociale et économique aux métiers de la réparation, de l’entretien et du réemploi.
Article écrit par Quinteau Raphaël
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discernement technique
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- Pour un droit au NON-numérique ET un numérique éthique
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La Nation est-elle de gauche ? | #Amfis2025
La France insoumise
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(Re)Découvrez la conférence « La Nation est-elle de gauche ? », tournée aux Amfis 2025, avec :
Stathis Kouvélakis, philosophe, membre de la rédaction de Contretemps
Jaqueline Lalouette, historienne spécialiste de l’histoire républicaine française
Antoine Léaument, député LFI-NFP
Attention : suite à un problème technique, il y a une petite coupure à la 22ᵉ minute.
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Prix : 32 €
Date de parution : 18-11-2022
Nombre de pages : 456
ISBN : 978-2-84377-231-3
EAN13 : 9782843772313
ECLM : DD248
Du même auteur
La renaissance des communs
Partenaires de diffusion
Remix the commons
Le pouvoir subversif des communs
David Bollier, Silke Helfrich
Alors que le monde d’aujourd’hui est confronté aux risques de rupture climatique et de pénuries énergétiques, ce livre ose imaginer comment d’innombrables actes de partage, libres, justes, et vivants, peuvent construire une nouvelle culture et une économie politique révolutionnaire. Il se donne un objectif ambitieux : celui de conceptualiser les communs en tant que système social. S’inspirant des travaux de Christopher Alexander, les auteurs s’attachent à décrire les communs comme une forme sociale intemporelle qui échappe à l’ontologie de l’individualisme et de l’économie de marché moderne. En s’appuyant sur des exemples concrets de pratiques des communs à travers le monde, depuis les forêts communautaires de l’Inde et les communes urbaines d’Italie, jusqu’aux soins infirmiers de quartier aux Pays-Bas, David Bollier et Silke Helfrich démontrent que les communs constituent un système social dynamique et créatif, vivant de l’ingéniosité quotidienne, des valeurs coopératives et des traditions. Ils en profitent pour développer un appareil théorique décrivant de manière fine et détaillée un ensemble de modèles de l’action en commun qui permettent de réaliser ce qui est utile et juste et de dessiner ainsi un terrain d’émancipation.
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Presse
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Connu /
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Arnaud Fleuri, [04/09/2025 13:43]
La source provient d'un Discord Ruche 33 - Groupe de Travail : faire société ( Bordeaux - Branco 2027 ) de Juin 2025 entre 3 personnes et 1 IA. ) Cela n'est pas pour cela que Juan Branco soutient cette idée. Dont 1 personne C moi ( les autres ne souhaitent pas être identifier ) après un travail de Synthèse et d'amélioration sélective de https://www.eclm.fr/livre/le-pouvoir-subversif-des-communs/ exprimer sur le pdf suivant. Je ne peux pas faire mieux.))
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10 SEPTEMBRE : LES EXEMPLES A SUIVRE ! 💥 - 27 août 2025 / Canard Réfractaire
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✊LE SITE ONNEVEUTPLUS : https://onneveutplus.fr/
🐬 Rejoignez la lutte du 10 septembre : https://indignonsnous.fr/
🌧️ LE TELEGRAM DU 22 : https://t.me/indignonsnous22
🎤 FORMEZ VOUS AUX AUDITIONS CITOYENNES : https://t.me/+65Kwx47K1_U5ZGY0
✏️ MODÈLE TRACT ET AFFICHE : https://www.canva.com/design/DAGwB3kM...
🦆L'équipe qui a travaillé sur cette vidéo :
Ecriture : Yohan Maxime
Tournage : Yohan
Montage : Kuro et Yohan
Miniature : Nina
00:00 Intro
04:15 Context
09:15 RPPRAC
17:12 Serbie
22:25 Syndicat
28:30 Les flics
32:45 Conclusion
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Comment vont les 21 millions de Français qui vivent à la campagne ? Un tiers de la population, souvent oubliée, désavantagée, notamment en matière de services publics. Qui sont ces 33 % de Français ? Pour qui votent-ils ? Et surtout, comment leur redonner toute la place qu’ils méritent dans le débat national ? Pour en débattre, Laurence de Nervaux, directrice du think tank Destin Commun, Bruno Cautrès, chercheur au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po, Fanny Lacroix, maire de Châtel-en-Triève en Isère et vice-Présidente de l'Association des Maires Ruraux de France et l’éditorialiste Sophie de Ravinel.
Connu / TG le 18/07/25 à 21:03
11 | 2025
Sobriété numérique – Varia
Entretiens
La permacomputation est une littératie écologique · Entretien avec Aymeric Mansoux
Permacomputing Is Ecological Literacy · Interview with Aymeric Mansoux
Aymeric Mansoux et Servanne Monjour
Résumés
Qu’est-ce que la permacomputation, ce mouvement artistique et académique qui rassemble une large communauté de pratique, à la croisée des arts visuels, du jeu vidéo, de l’édition ? Dans cet entretien, Aymeric Mansoux revient sur les origines de la communauté permacomputationnelle et explique les mutations ainsi que les enjeux du concept de permacomputing, dans le cadre d’une pensée écologique de l’informatique.
Mots-clés : sobriété numérique, littératie numérique, communauté
Keywords: digital sufficiency, digital literacy, community
-> https://permacomputing.net/
...
une prise de conscience politique ... un déplacement de nos pratiques qui s’est opéré, vers des approches intersectionnelles et de justice environnementale ... Pour beaucoup de collectifs de hackers et artistes, ce qui était le plus intéressant, c’était d’explorer comment vivre et travailler différemment, plus que l’objet artistique en lui-même
...
critique des obsolescences programmées ... on travaillait surtout sur des ordinateurs réparés et récupérés dans des poubelles ou achetés en lot auprès de sociétés qui se débarrassaient de leur vieux matériel parce qu’il était impossible de l’utiliser avec des versions plus récentes de Windows. Cela présentait un avantage économique mais c’était aussi un choix conscient de refuser l’accélération de la consommation informatique ... forte préférence pour les logiciels et les langages de programmation qui n’étaient pas mémorivores, énergivores, etc. Le travail d’Access Space (Sheffield https://access-space.org/) sur ce sujet nous inspirait toutes et tous à l’époque, non seulement pour penser la question de la récupération, mais aussi celle de l’utilité sociale de cette pratique du bricolage libre qui permettait de fournir des outils informatiques aux groupes les plus exclus et démunis.
...
dont la mise en valeur de la technologie – le logiciel libre – comme caractéristique centrale de leur pratique a été progressivement remplacée par des positionnements politiques plus explicites et pratiqués de manière de plus en plus consciente, au point pour certaines et certains d’en venir à questionner leur dogmatisme même au sujet des écosystèmes libres
...
principe de « résilience » ... La permaculture désigne une philosophie et un ensemble de principes de conception conçus pour l’agriculture, la gestion des terres ainsi que pour la création de communautés résilientes ... affirmer que la nature offre déjà un système écologique diversifié et résilient. Les humains auraient tout intérêt à travailler avec ce système plutôt que d’œuvrer contre lui. ... repenser la gestion des terres et des ressources naturelles depuis une perspective culturelle et sociétale
...
la permacomputation s’inspire du concept de permaculture tout en élargissant la notion d’écosystème pour y inclure la technologie informatique. C’est à la fois une provocation et une piste de réflexion sérieuse. À propos des déchets électroniques, par exemple, nous défendons l’idée que la diversité des technologies informatiques multigénérationnelles dont nous disposons, combinée à nos capacités de maintenance, de réparation et de réutilisation créative de la technologie, recèle un potentiel inexploité. ... questionner profondément le technosolutionnisme et le techno-optimisme, ainsi que le sens d’une vie passée à participer à une chaîne de montage conçue pour profiter aux plus privilégiés, à n’importe quel prix – culturel, environnemental, social. Finalement, nous voulons promouvoir une transition entre un système dans lequel on privilégie l’usage des outils et des médias numériques les plus récents, sans tenir compte de leurs externalités, à un système plus régénératif dans lequel les outils et médias numériques de toutes les générations sont soigneusement combinés, élaborés et (ré)utilisés, tout en encourageant un autre rapport à l’informatique.
...
implique également des principes de conception des logiciels et du hardware destinés à réduire dommages et préjudices, et répondre aux usages dysfonctionnels et toxiques de la technique.
...
si oui ou non une place peut être accordée à l’informatique et aux technologies des réseaux dans un monde où les humains contribuent au bien-être de la biosphère plutôt qu’à sa destruction https://permacomputing.net/permacomputing/ ». La permacomputation n’est ni une critique anarcho-primitiviste de l’informatique ni un technosolutionnisme pour la durabilité environnementale. Il cherche à savoir quand, comment et si l’informatique peut renforcer de manière positive les systèmes sociaux, culturels et écologiques.
...
une approche plus durable, qui maximise la durée de vie du matériel, minimise la consommation d’énergie et se concentre sur l’utilisation des ressources informatiques déjà disponible
...
La permacomputation plaide pour « une approche plus durable, qui maximise la durée de vie du matériel, minimise la consommation d’énergie et se concentre sur l’utilisation des ressources informatiques déjà disponibles6 ». Il remet ainsi au centre du jeu le hardware (« care for the chips », « prenons soin des puces » ... restreints par les industries (Kittler 2015) ... stratégie de réappropriation des « communs négatifs », comme le préconisent, par exemple, Emmanuel Bonnet, Diego Landivar et Alexandre Monnin (2021) dans leurs travaux sur la redirection écologique ?
... The Institute for Technology in the Public Interest (TITiPI https://titipi.org/) qui appelle à « rêver dans les ruines de la big tech ». J’imagine que l’on peut rapprocher cela des idées d’Alexandre Monnin et de sa typologie des ruines en relation avec la définition des communs négatifs. ... utile pour décrire la situation dans laquelle nous faisons l’expérience d’un mode de vie de plus en plus déterminé par différentes formes de déchets, des objets cassés, des ruines et d’autres choses de ce genre, qui sont totalement incompatibles avec la notion d’externalités pouvant être atténuées ou intégrées à un quelconque cycle biogéochimique terrestre connu. ... trouver ce qu’il faut faire de toutes ces matières, infrastructures et cultures toxiques accumulées ... savoir s’il est possible ou pas de donner à l’humanité le temps de s’émanciper des systèmes économiques générateurs de communs négatifs. Le contexte économique et politique ne doit pas être négligé. Malheureusement, on l’occulte souvent quand on envisage le problème dans la perspective de l’Anthropocène. La critique est bien connue, et c’est personnellement la raison pour laquelle il me semble plus utile d’employer des concepts qui ne cherchent pas à se distancier et n’ont pas peur d’afficher leur position partisane ou militante, comme l’expression de « puces complices » (complicit chips) employée par TITiPI8, le lien entre la pollution et le colonialisme (Liboiron 2021) ou la conception des data centers comme complexes industriels (Hogan 2021), etc.
...
choisir précisément ses mots pour parler des injustices, des dommages et de l’impact climatique qui sont liés à l’informatique – et, par extension, à l’ensemble des activités humaines extractives ou axées sur la croissance qui ont été grandement facilitées et accélérées par les TIC. Ne pas le faire risque de découpler l’ensemble des actions collectives de réparation, recyclage, réutilisation et réappropriation de leur ambition de construire un nouveau projet de société. Tout n’est pas réparable ou recyclable. C’est pourquoi, tout en insistant sur l’importance de prolonger le cycle de vie des produits électroniques par toutes sortes de techniques, la permacomputation promeut également la décroissance informatique et propose des principes de conception pour limiter les dommages causés par les nouveaux logiciels et matériels informatiques, que ceux-ci soient totalement neufs ou résultent d’un bricolage à partir de vieux objets. En fin de compte, c’est aussi la raison pour laquelle la communauté du permacomputing aspire de plus en plus à relier ces pratiques à des luttes concrètes et à soutenir les communautés engagées dans l’action politique.
...
appétence pour la culture du logiciel libre et du partage ... tension entre ces utopies du Web et la matérialité inhérente au souci de sobriété numérique ?
... exacerbé par l’appropriation complète des communs numériques pour alimenter ce qui allait devenir la Big Tech. Ce qui avait d’abord peut-être été perçu comme un moyen de vivre autrement s’est finalement transformé en un problème en soi, dans la mesure où cela a essentiellement servi divers programmes cyberlibertariens et technopositivistes, avec leurs nombreuses ambitions illibérales, autoritaires et fascistes, implicites ou explicites.
Tant que les privilèges et le capital pourront déterminer la façon dont une personne peut tirer profit des communs numériques et y participer, il y a peu d’espoir que la situation s’améliore. Je suggérerais même qu’il serait plus judicieux de commencer à définir dès que possible le paysage actuel comme une ère post-logiciel libre, post-open source ou post-communs, ne serait-ce que pour marquer cette nouvelle étape, ce point de non-retour, et de deuil.
Il est très alarmant de constater à quel point les initiatives en faveur des technologies alternatives – leurs pratiques, leurs discours et leur critique – continuent d’opter pour le logiciel libre et l’open source par défaut, comme s’il s’agissait d’une vertu définitivement acquise, d’un moyen éprouvé de créer un monde meilleur ou, plus particulièrement, comme vous le soulignez, d’être en meilleure position pour traiter la dimension écologique des problèmes qu’ils ont activement contribué à façonner.
...
la priorité devrait être de rétablir la nuance et d’encourager une pensée tactique dans nos relations avec les nombreux acteurs de l’espace numérique. Ces acteurs sont profondément intriqués et interdépendants. L’analogie de la boîte noire et le paradigme fermé-ouvert des années 1990 sont beaucoup trop simplistes et trompeurs. Une fois de plus, il s’agit non pas de choisir un camp mais plutôt de comprendre que nous sommes à un moment où formuler la chose comme un choix, c’est passer complètement à côté de l’essentiel.
C’est la raison pour laquelle, dans le champ de la permacomputation, on développe et on utilise des logiciels libres et ouverts, mais également des licences alternatives non libres (de la classique Peer Production License à des documents plus situés comme les CC4r * Collective Conditions For Re-Use). Plus généralement, on travaillera avec tout ce qui est disponible et a du sens, y compris si cela implique des méthodes plus opaques et une circulation limitée des outils et des connaissances. En d’autres termes, le dogmatisme autour des biens communs numériques a été remplacé par une politique des technologies de tous les jours, mieux située et plus pertinente pour mener les luttes contemporaines.
Plusieurs démarches engagées en sobriété numérique (low-tech, permacomputation) revendiquent le recours – certains parleront de « retour » – à des formats ou encore à des pratiques numériques rudimentaires, dont certaines sont issues du « Web 1.0 » : sites statiques, etc.
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Les outils et les techniques perçus comme rudimentaires, primitifs ou datés peuvent se révéler plus accessibles, créatifs et amusants que ceux utilisés dans le design Web contemporain. Je ne parle pas seulement du rôle des contraintes en art, en design et dans le champ de la production culturelle. Le développement des applications Web et des plateformes de médias sociaux a grandement réduit le potentiel d’expression du Web. Ce qui s’est produit il y a quelques années avec les systèmes d’exploitation et les applications de bureau (desktop) s’observe désormais du côté des navigateurs. Un déplacement s’est opéré de la créativité individuelle et de l’expérimentation vers la productivité et l’industrialisation. Il s’agit non pas d’un tournant radical mais d’une optimisation et d’une intensification de cette tendance à considérer le software comme un outil de contrôle et de surveillance au service de la compétition et du profit économiques.
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les outils comme les workflows continuent d’être (ré-)inventés avec des chaînes de dépendance toujours plus complexes. Cependant, les composants de base sont parfois encore présents et ne sont pas si difficiles à utiliser. Des projets comme Tilde Town9 ou l’écriture from scratch en HTML et CSS restent accessibles à tous les usagers, quels que soient leur âge ou leur formation. Une compréhension élémentaire des réseaux, un usage régulier des protocoles de transfert de fichiers simples et quelques heures de travail dans un éditeur de texte peuvent suffire pour se lancer dans la publication en ligne. Bon courage en revanche pour faire de même avec les outils de développement Web modernes ! Pour moi, cela montre clairement combien l’affirmation selon laquelle le Web moderne serait, de facto, plus accessible que l’ancien est fausse. ... promouvoir en permanence de nouveaux protocoles, de nouveaux formats et de nouveaux médias perturbe fortement la temporalité des travaux de maintenance et du soin nécessaires pour que les normes d’accessibilité soient rigoureusement testées, prises en charge et correctement mises en œuvre.
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effort pour revaloriser certains éléments du passé qui peuvent alimenter avec pertinence la réflexion critique menée sur les outils contemporains. Dans le domaine du développement logiciel, le terme « régression » est souvent utilisé pour qualifier un bogue à l’origine d’un problème qui va dégrader ou casser quelque chose qui fonctionnait bien jusque-là. C’est un schéma bien connu et, pourtant, l’industrie des TIC et les passionnés d’informatique l’utilisent rarement pour mener un examen critique de l’évolution générale de leurs propres pratiques.
C’est pour cela qu’on doit également employer avec prudence la notion de littératie numérique. Cette approche de la culture computationnelle a en effet éclipsé le besoin plus terre à terre d’acquérir des compétences techniques de base afin de pouvoir intervenir significativement dans les couches logicielles et matérielles de l’espace technologique. Bien sûr, tout le monde n’a pas à en passer par là – je ne plaide pas pour une nouvelle utopie pseudo-émancipatrice du type « Apprenez à coder ». Au sein des communautés permacomputationnelles, la reconnaissance de ses privilèges et de sa capacité à consacrer du temps et des ressources à l’apprentissage technique est perçue comme une étape nécessaire pour favoriser plus d’inclusivité et de diversité. La production logicielle et matérielle devrait ainsi être abordée dans une perspective culturelle davantage holistique et située.
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critique et rejette le maximalisme de la techno-esthétique informatique – ou, pour le dire plus simplement, de l’équipement informatique logiciel et matériel. Bien que certains adeptes de la permacomputation ou du low-tech privilégient le minimalisme, cela ne signifie pas que le maximalisme, en tant que choix esthétique, soit impossible ou doive être rejeté. Ce serait une erreur et même un non-sens, considérant l’extraordinaire complexité audiovisuelle que peuvent produire des moyens computationnels très simples. Pour le dire franchement, la critique permacomputationnelle des œuvres numériques ne porte pas sur leurs qualités visuelles, textuelles ou sonores mais bien sur leurs modes de production et de distribution.
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l’éléphant dans la pièce, c’est avant tout l’écosystème. Le design Web « bas carbone » risque de livrer à l’industrie des TIC des stratégies d’écoblanchiment. Un site « bas carbone » tournant sur une machine virtuelle sophistiquée, hébergé dans un centre de données lui-même alimenté par de l’énergie verte achetée avec des crédits ou des conventio d’achat, puis consulté grâce à l’un des quelques moteurs de rendu surdimensionnés des géants du numérique, le tout depuis un ordinateur ou un téléphone puissant, mais économe en énergie, n’apporte aucun changement significatif à long terme.
On ne résoudra pas les problèmes liés à la culture automobile avec des SUV électriques respectant les limitations de vitesse. C’est exactement la même logique qui s’applique ici.
Connu / https://mamot.fr/@320x200@post.lurk.org/114795117328012047
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ultrageranium @320x200@post.lurk.org
La permacomputation est une littératie écologique · Entretien avec Aymeric Mansoux, par Servanne Monjour (2025)
Un peu plus tôt cette année j'ai eu le plaisir d'être invité par @Servanne_m pour un entretien publié par la revue Humanités numériques @RevueHN
Un grand merci pour cette opportunité, sa patience (!), ainsi que le travail éditorial et de traduction.
Cette publication numéro 11 intitulée « Sobriété numérique – Varia » contient également un entretien avec @antoinentl sur l'édition numérique: Prendre soin de nos dispositifs techniques est une approche militante de l’édition.
La permacomputation est une littératie écologique · Entretien avec ...
Servanne Monjour. À la croisée de la recherche et de la création, vos réalisations embrassent un panel de pratiques très large, entre jeu vidéo et art numérique (comme vous l’avez proposé récemment...
#permacomputing
#permapublishing
#lowtech
#humanités
#edition
#écologie
#sobrieté
#numérique
04 juil. 2025, 15:07
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Dans le cadre d'un cycle de trois conférences sur le thème de la "Résilience des territoires vers une approche intégrée", découvrez la dernière qui a eu lieu au "Musubi" en Charentes le 25 juillet 2025.
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En latin, egregius signifie « remarquable, illustre, exceptionnel ». Cependant, c'est dans le grec ancien 3 qu'il faut chercher l'étymologie et la logique du vocable égrégore. Celui-ci s'entend aussi bien dans έγρήγορα (égrègora), parfait d'έγείρω, faire lever, éveiller, réveiller, que dans le verbe dérivé
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phénomène psychique et spirituel qui se fonde sur l'union fraternelle des membres d'une loge maçonnique. Il confère au groupe une personnalité particulière, observable depuis l'intérieur, et se manifeste à des moments spécifiques de la vie du groupe.
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forme-pensée psychique qui se crée lorsque des personnes partagent un intérêt commun et concentrent leur énergie
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entité psychique collective formée par les pensées, les émotions et les intentions d'un groupe uni par un objectif
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force occulte, nourrie par un groupe, ou un esprit de groupe, qui influence la dynamique du groupe. Le mot vient de l'occultisme, mais il est aussi utilisé en psychologie et en management.
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Les femmes du réseau
Le coeur de Lunité
est aujourd’hui constitué d’un collectif de cinq femmes : Emy, Judith, Marine, Caroline et Ninon.
Ensemble nous portons la structuration du réseau des éclaireuses, l’organisation du Sist’earth, les transmissions et nous ouvrons également des cercles de femmes sur nos territoires respectifs.
Lunité sororité engagée cercle de femmes
- Emy - Finistère (29770)
De nature joyeuse et enthousiaste, Emi aime par dessus tout tisser du lien.
Son moteur dans la vie est de rencontrer hommes et femmes de façon profonde et de créer des passerelles d’entraide et d’écoute entre toutes ces personnes. Elle le fait déjà au travers – du groupe local de femmes qui participent aux cercles qu’elle organise. – de son job de coordinatrice chez TWIZA réseau d’entraide dans l’éco-construction où elle met en lien sur les territoires les auto-constructeurs et des bénévoles qui souhaitent découvrir la construction de maisons écologiques.
Ses 1ers engagements étaient écologiques avec Alternatiba notamment, puis elle a participé à une magnifique aventure tournée vers l’éducation libre en cherchant à ouvrir une école démocratique près de Nantes.
Aujourd’hui installée au bout du monde près de la pointe du raz, elle connecte ses passions en tissant des liens de sororité autour de cercles de femmes et en organisant des friperies locales qui permettent de nouer des liens localement autour d’un mode de vie sobre.
Contact : emilietgirard@gmail.com – 06 15 73 75 24
Lunité sororité engagée cercle de femmes
- Judith - Lot et Garonne (47220)
Âme créative, connectée aux éléments, Judith incarne la prêtresse dans toute sa pleine puissance. Elle devient éclaireuse de Lunité du Lot-et-Garonne, plus précisément localisée à Saint-Sixte, proche d’Agen.
Organisatrice d’événements guidés par l’amour, elle est officiante de cérémonie laïque et passe ainsi son quotidien à célébrer et accompagner les passages de vie : grossesse, naissance, mariage, décès ou autre… Affirmant depuis plusieurs années ses valeurs liées à l’éco-féminisme elle a eu le besoin de trouver des femmes, des sœurs, avec qui elle pourrait impulser des actions telle une tribu engagée : Lunité ! 💫
Aujourd’hui, elle est ravie de devenir la référente de Lunité dans sa localité et très heureuse à l’idée de vous retrouver bientôt pour co-créer ensemble de beaux moments de partage, de sororité et d’empouvoirement ; le tout avec une touche de créativité qui la caractérise tant (une vraie artiste !).
Contact : @j.u.d.i.t.h_c.o.u.s.i.n – 06 76 80 12 91
Lunité sororité engagée cercle de femmes
- Marine - Paris
Co-fondatrice de la Sororité Lunité, Marine est convaincue de la puissance des femmes, encore plus lorsqu’elles sont réunies, qu’elles oeuvrent ensemble.
En ce sens, pour sortir de l’egregore de compétition façonné par la société, elle anime des cercles de femmes depuis 2 ans maintenant. Elle ouvre ses espaces sacrés et ritualisés pour permettre à chacune de se libérer, de guérir, de grandir, de se rencontrer soi, et les autres, au delà de ce qui est conscient ou visible.
Thérapeute énergétique, spécialisée dans la libération émotionnelle des femmes, ses événements sont toujours ponctués de rituels. Ayant vécue au Vietnam, elle est sous influence de la médecine traditionnelle asiatique, ses outils sont donc : l’énergétique, le psycho-émotionnel, le Yin Yoga et les éléments (eau, terre, feu, air).
Contact : @lasource.bienetre – 06 11 30 47 08
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- Caroline - Périgord (87440)
Soit la déesse que souhaites voir dans le monde :
Caroline est une Doula militante éco féministe. elle aide à la naissance d’un nouveau monde sous bien des formes différentes. Son engagement passe par un mouvement de désobéissance fertile où elle défend le droit de vivre en habitat léger dans la nature en agradant son territoire.
En parallèle, elle aime organiser des cercles de femmes, transmettre des soins ancestraux et accompagner la naissance libre, elle se passionne aussi pour les outils de vivre ensemble et la compréhension humaine.
Elle est également une des membres du cœur de Lunité, son investissement dans ce projet est complémentaire à ses activités militantes puisque, selon elle, le soin et la guérison de nos blessures est vecteur d’une coopération saine et donc indispensable à l’avènement d’un monde sans rapports de domination.
perez.c21@gmail.com
06 66 39 66 38
www.desobeissancefertile.com
Lunité sororité engagée cercle de femmes
- Ninon - Poitou (86540)
Joyeuse militante écoféministe, médiatrice dans une ferme collective, facilitatrice de cercles de parole et de rituels.
Sa devise : la vie c’est maintenant !
Elle aime rire, créer, partir à l’aventure, écouter, apprendre, expérimenter, se ressourcer dans la nature.
Elle milite pour un monde de communs où on honorerait la beauté du vivant. Elle vit et est engagée dans une ferme collective qui oeuvre pour l’autonomie alimentaire sur le territoire et la transmission de savoirs. Elle est passionnée par les outils de coopération et de soin relationnel en collectif.
Persuadée de l’importance du rôle des femmes dans le changement de cap, elle propose des cercles comme espace de transformation et d’empuissancement individuel et collectif. Elle se forme également à l’écopsychologie afin de transformer en mixité l’éco-anxiété en force pour agir !
Contact : @ninoncornuau – ninon2@protonmail.com – 07 81 97 77 80
Lunité sororité engagée cercle de femmes
La mission des éclaireuses
Les éclaireuses sont les représentantes de Lunité sur une localité.
Elles sont moteurs de la création de liens, de cercles de femmes et d’évènements qui permettent de diffuser la sororité sur le territoire.
- Creuse
Lunité sororité engagée cercle de femmes
Christelle - Chéniers (23220)
Christelle répond aux élans de Vie, là où la Vie a besoin d’être accompagnée, éclairée, ravivée. Elle est une femme multiple et engagée, une Gardienne.
De la maman qui assure l’instruction de ses enfants à la sorcière connectée aux cycles et bien plus, en passant par la geek à la grande créative, sensible, pleine d’intuition. Elle anime des cercles de femmes, dans la matière comme à distance, en lien avec nos cycles, ceux de la nature.
Passionnée par le fil, elle tisse des Cocons Sacrés, qu’elle propose en coffrets, pour soutenir les femmes au quotidien dans leurs mieux-être et dans l’amour de Soi, tout en nourrissant une intimité avec leur nature profonde. Dans la transmission, « Se remettre au centre », elle allie créativité et méditatif, en guidant la naissance d’un Ojos Del Dios, Ancre de cette l’intention dans un voyage au fil des 7 chakras. Dans l’accompagnement « Renaissance entrepreneuriale », un processus de 3 mois, elle mets à ton service ses compétences de geek, d’expérimenteuse compulsive, de structures, de focus, de soins énergétiques et d’écoute. Actions, Clarté, Soutien et Libération des blocages sont au coeur de ce processus de mise dans la matière pour accoucher de tes rêves.
Elle chemine vers l’ouverture d’espaces sacrés où la parole, l’écoute et l’accueil sont au centre quand la grossesse s’arrête.
Son mantra matinal : qu’est-ce qui aujourd’hui a envie d’être nourri ?
Contact : Christelle Naturelle – Whastapp 06 98 93 83 49
- Dordogne
Lunité sororité engagée cercle de femmes
Cécile - Busserolles (24360)
Lumière vive, musicienne et danseuse.
Un doux mélange de Chopin, Beethoven et Debussy. Le piano, omniprésent depuis sa plus tendre enfance. La musique a aiguisé ses sens.
Les livres et la poésie ont développé son goût pour les mots. Quand elle s’y perd, elle en revient toujours à créer. Avec son corps, sa voix, ses mots. Inventer du beau. Pour elle c’est une évidence : à l’art se joint la transmission. Car créer, c’est aussi rayonner ! Elle aime chanter et faire chanter autant que l’oiseau aime voler. Partager, selon elle, c’est essentiel !
D’ailleurs elle nous partage un poème pour nous dire pourquoi elle devient éclaireuse : « Cet été, un moment de douceur… S’assembler sous la Lune de Juillet, dans le marais. Entendre parmi nos semblables l’écho de nos blessures, voir dans leurs yeux les reflets de nos mers ~ mères intérieures, sentir les mêmes vibrations nous traverser, c’est beau. Avec Lunité et les Dou’soeurs, c’était un voyage introspectif ensemble, une unité dans l’individuation, la mise en lumière de ce qu’est vraiment le Lien. Ce merveilleux souvenir me donne envie de faire vivre cette énergie autour de moi en étant Éclaireuse ! »
Contact : cecile.deroubaix@hotmail.fr – 06 49 71 33 04
- Finistère
Lunité sororité engagée cercle de femmes
Audrey - Audierne (29770)
est tournée vers la médiation artistique et l’art-thérapie spécialisée auprès du public enfant/ado/parents.
Elle est profondément touchée par le monde de l’enfance, et aime proposer des ateliers autour de l’écriture et des arts-plastiques, ou bien de l’expression corporelle.
La nature est pour elle une ressource importante, et quand elle ne jardine pas, elle co-anime avec joie des stages dans un éco-lieu, pour initier le jeune public au Land-art et à la rencontre de ses émotions. Elle s’intéresse aussi à la dimension spirituelle de l’être et aux pratiques énergétiques.
Également ambassadrice Mon Moment Magique, elle tisse du lien entre toutes ces approches qui mêlent rituels bien être et créativité et est ravie de pouvoir s’impliquer dans Lunité, un choix de coeur !
Elle s’engagera dans l’animation de cercles de femmes (et en adelphité) et proposera des ateliers d’exploration créative car elle y voit une source de résilience et d’expression de son moi profond, libre, debout et connecté avec ce-ux qui l’entoure !
Contact : audrey.leverrier@yahoo.fr – 06 30 81 52 07
Lunité sororité engagée cercle de femmes
- Chloé - Bordeaux (33000)
Femme pétillante au surnom de fée clochette, qui adore l’esprit nomade, elle se laisse porter par le vent pour rejoindre et accompagner les personnes qu’elle croise sur son chemin.
Chloé oeuvre pour l’empouvoirement individuel mais aussi collectif à travers ses différentes casquettes.
Depuis l’enfance, c’est une âme passionnée par l’expression corporelle (yoga et danse) et l’expression créative sous toutes ces formes : cuisine, art, chant,…
Éternelle apprentie de la vie et curieuse d’apprendre comment mieux accompagner les DouSoeurs de cette terre, elle rejoint Lunité puisque les valeurs de Lunité résonnent en parfaite harmonie avec ses propres vibrations. Pour elle, être éclaireuse est donc une évidence saupoudrer sa magie et ses savoirs dans sa région.
Contact : hedg.chloe@hotmail.com – 06 49 05 47 44
- Herault
Lunité sororité engagée cercle de femmes
. Elsa - Montpellier (34000)
Elle se passionne depuis toujours pour l’humain. Elle aime créer des ponts et rassembler.
Femme, soeur, mère, entrepreneuse, activiste et Yoga doula, depuis quelques années, elle accompagne les femmes et couples de la préconception au postpartum. Elle a à cœur d’offrir un espace bien-être et spirituel aux jeunes et futurs parents grâce à ses outils de prédilections : l’écoute, l’ouverture du cœur, faciliter les espaces, Kundalini Yoga et de yoga maternité.
Rejoindre Lunité et devenir une éclaireuse c’est pour elle : « venir nourrir un espace de soutien, d’entraide, de sororité autour de chez moi ». Elle souhaite tisser une toile de femmes désireuses de partager ensemble et de se transmettre, de permettre à leur feu intérieur de vibrer et d’offrir ce qui l’a à offrir. Pour ça, elle facilitera des cercles de femmes, des ateliers de lecture et de transmission de savoir sur la sagesse et le soin de la femme (découverte des plantes sauvages, cueillettes,…) et d’autres.
Contact : elsayogadoula@gmail.com – 06 40 84 91 18
- Lille
Lunité sororité engagée cercle de femmes
. Emma
est lilloise de coeur depuis plus de 10 ans. Féministe et éco-consciente, elle a pour ambition de créer une communauté sororale sur Lille, en particulier sur Wazemmes, afin que les femmes retrouvent leur souverainetés chez elles, entre elles et dans les rues.
Solaire, de nature joviale et accueillante, elle pense que le monde irait mieux si chacun.e arrivait à mettre des mots sur leurs maux, grâce à une écoute active et de la communication non violente. De plus, la protection des ressources, de tous les êtres vivants et les mouvements citoyens font partie des luttes pour lesquelles elle s’engage.
À l’écoute des énergies et des éléments, elle saura apporter une touche de magie et de créativité lors de ses cercles, dans l’amour et la bienveillance.
Contact : em_namaste – 06 65 20 27 99
- Oise
Lunité sororité engagée cercle de femmes
. Doïna - Coye la forêt (60580)
Infirmière puéricultrice de formation, petite fille devenue femme, Doïna milite activement par son incarnation douce, humaniste et inclusive dans le monde de la périnatalité et de la parentalité.
Elle est une partenaire de confiance absolument convaincue qu’en trouvant du sens à notre vie, à notre nature humaine, à notre essence, votre essence, nous transcenderons ensemble un vécu parfois douloureux pour le transformer en une arme massive d’amour; et ce dès la naissance.
Doïna aime créer des liens, aime nous rassembler, communiquer,… c’est la raison pour laquelle elle devient éclaireuse de Lunité dans l’Oise.
Son intention : recréer un village, un cercle de femmes, pour célébrer et incarner l’avenir de l’humanité.
Contact : doina.kert@hotmail.com – 07 88 96 22 67
- Paris
Lunité sororité engagée cercle de femmes
. Andréa
L’audace est son moteur !
Cette âme joyeuse et pétillante se passionne et s’enrichît dans le partage. Curieuse de l’Autre, elle aime à penser qu’ensemble c’est mieux ! C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles elle a rejoint Lunité.
Tout d’abord ça lui a apparu comme une évidence tant elle s’est reconnue dans les valeurs véhiculées puis c’est vite devenu une nécessité de continuer d’œuvrer Avec et Pour toutes les femmes.
Yoga Doula, Andrea met sa douceur et sa joie aux services des femmes et familles qu’elle accompagne, tout comme dans ses cours de yoga : Kundalini, pré & postnatal. Récemment formée au gong, elle affectionne tout particulièrement les soins sonores et anime des sessions de yoga et gong régulièrement.
Vous l’aurez compris avec Andrea, le programme sera musicalement joyeux !!
Contact : @youareboldandbeautiful – youareboldandbeautiful@gmail.com
- Seine et Marne
Lunité sororité engagée cercle de femmes
. Célia - Arpajon (91290)
est sensible à la beauté du Monde, elle déploie son Art pour mettre en lumière la perfection de ce qui est, et la beauté d’une Humanité emphatique, à l’écoute, grandie par l’expérience du vivre-ensemble et le respect du vivant.
Pour cette musicienne intervenante de formation, créatrice de spectacles et d’albums sonores, maman de 2 merveilles et à l’origine d’une école démocratique et permaculturelle (À l’Ère Libre) -et tant d’autres !- rejoindre Lunité était une évidence.
Elle facilitera donc des cercles de femmes, proposera des ateliers artistiques, guidera des éco-rituels, animera des Jeu du tao et tant d’autres rencontres au rythme de sa créativité.
Contact : bessaguet.celia@gmail.com – 06 21 65 44 36
Lunité sororité engagée cercle de femmes
- Estelle - Chilly Mazarin (91380)
est thérapeute, masseuse ayurvédique, initiée à la médecine ancestrale indienne, ainsi qu’au reiki et au tantra. Elle fait confiance aux sagesses primitives, aux plantes médecines et au chamanisme. La nature est son refuge, elle s’y ressource, y puise ses inspirations, ancrage et équilibre pour transmettre simplement son amour et sa compréhension.
Elle oeuvre pour le féminin sacré et la réconciliation avec le masculin divin, afin d’arriver à sortir de la dualité pour retrouver la paix dans nos coeurs. C’est ainsi qu’elle souhaite mettre à profit ses diverses expériences dans la spiritualité, les cercles de guérison pour éclairer, soutenir et partager avec d’autres femmes. Ensemble, unies, continuer d’évoluer et de grandir pour oeuvrer pour le Nouveau Monde.
Contact : @estelledunotregalaxy – 06 23 58 50 63
Graphisme, messagerie, cloud… des acteurs du logiciel libre offrent des alternatives aux Gafam
Alternatives –Technologies libres
Des associations proposent des services pour dire au revoir à Google ; des entreprises choisissent de ne travailler qu’avec des logiciels libres. L’écosystème du numérique libre se développe en France. Focus sur des initiatives bretonnes.
par Rachel Knaebel
23 juillet 2025 à 09h30 Temps de lecture : 8 min.
Deux hommes regardent des écrans d'ordinateur portable, ils sont vu de trois-quarts dos, sur un fonds bleu sur lequel on distingue des logos de dizaines de logiciels libres.
Montage ©Nathalie Quiroga
« C’était la première fois que je voyais des informaticiens de gauche. » Aurore Denis est développeuse informatique. Avant, le logiciel libre, elle ne connaissait que « de loin ». Tout cet univers fait de logiciels au code ouvert, que les utilisateurs ont la liberté d’utiliser, de copier, de modifier et de distribuer, n’était pas vraiment au programme dans sa formation. « Dans mes études d’informatiques, j’ai travaillé un peu sur Linux [un système d’exploitation open source, ndlr], mais pas beaucoup plus. »
... a rejoint le collectif breton Kaz, une association qui propose des services numériques basés sur des logiciels libres et hébergés en Bretagne. À Kaz, « la moitié de gens sont des informaticiens du logiciel libre, l’autre moitié ne viennent ni de l’informatique ni du logiciel libre, mais plutôt du monde militant, et ont des années d’engagement derrière eux, explique Fañch, un autre bénévole de l’association. Kaz, c’est la rencontre de ces deux mondes, qui résonnent vachement bien ensemble. » Bruno Perera, par exemple, n’est pas informaticien. Il est entré à Kaz, « pour le projet politique », celui d’un numérique libéré de Google et des autres multinationales qui ont installé un oligopole sur les outils numériques.
« On a commencé à se réunir pour réfléchir à comment résister aux Gafam », résume Alain Rivat, ancien responsable informatique dans l’Éducation nationale, aujourd’hui retraité. C’est comme ça que Kaz est né en 2020 à Vannes (Morbihan), sur la promesse de proposer à prix réduit du « numérique sobre, libre, éthique et local ».
Alternative à Google Drive
... BigBlueButton, une solution de visioconférence ... des services d’hébergement de sites web, comme celui du média breton Splann !, de messageries mails, d’espaces de travail en commun en ligne (alternatifs aux Google Doc et Drive), de messageries instantanées d’équipe (sur Mattermost, solution alternative à Slack notamment), de formulaires en ligne… « On offre aussi de nouveaux services quand les associations expriment un besoin, par exemple PeerTube [alternative à YouTube, ndlr]
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de très petites entreprises, des syndicats, des associations.
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une solution alternative à Google Drive et Google Doc avec Nextcloud », un logiciel libre, précise François Merciol, qui est enseignant-chercheur en informatique ... Mattermost
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Le sens de la sobriété
... si vous n’utilisez pas certains services, on les désactive, et on les réactive à la demande ... la messagerie, ce n’était pas un lieu de stockage
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Chez les indés
La revue de presse du journalisme engagé : une sélection d’enquêtes, de récits, et d’alternatives parues dans la presse indépendante, directement dans votre boîte mail.
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une mise à jour de Windows peut obliger les utilisateurs à acheter un nouvel ordinateur.
... cinq serveursindispensables pour les services proposés. « Nous n’avons pas l’objectif de multiplier les utilisateurs. Quand on arrivera à nos limites, d’autres devront prendre le relais », souligne Didier, in
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« C’est local »
... Framasoft ... dizaines de structures proposant des services en ligne « libres, éthiques et décentralisés » qui permettent de trouver rapidement des alternatives aux Gafam respectueuses de nos données et de la vie privée ... « chatons » pour « collectif des hébergeurs alternatifs, transparents, ouverts, neutres et solidaires ».
Sur le même sujet « Faire quelque chose, le partager », sans visée commerciale : le combat du logiciel libre n’est pas mort
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Infini ... existe depuis… 1995 ... des gens qui viennent chez nous, car c’est local. Nos serveurs sont à Brest, et nos services sont gratuits contre une adhésion à prix libre. On a une bonne réputation, plein de sites brestois sont hébergés en infini.fr. »
Des logiciels d’animation 3D à zéro euro
... des entreprises privées lucratives engagées pour le logiciel libre. À Rennes, Activ Design, créée en 2011, est un centre de formation au graphisme et un studio graphique qui ne travaille qu’avec des logiciels libres ... valoriser professionnellement ces outils, dit Elisa de Castro, l’une des fondatrices ... le CMS Wordpress [Un CMS, Content Management System, est un logiciel qui permet de créer, gérer et modifier le contenu d’un site web
Sur le même sujet Profs, parents d’élèves et activistes se bougent pour libérer l’école de l’emprise de Google et Microsoft
Dans le domaine du graphisme, Activ Design utilise et forme par exemple aux logiciels libres Blender, pour l’animation en 3D, à Krita pour la peinture numérique, Gimp pour la retouche d’images, Scribus pour la mise en page, Godot Engine, pour créer des médias interactifs en 3D ou en réalité virtuelle, ou encore Inkscape, pour le dessin vectoriel, réaliser des illustrations ou schémas.
« Inkscape est beaucoup utilisé dans l’industrie ... réaliser des plans de vol, explique Cédric Gémy, développeur 3D et chef de projet ... Utiliser le logiciel d’animation 3D Blender coûte zéro euro, alors pour que l’outil Autodesk Maya, la licence coûte plus de 2200 euros par an. ... des graphistes viennent se former à ces logiciels libres souvent ignorés dans les écoles, et des non-graphistes s’initient aux bases du métier avec des outils accessibles.
...
« Où veut-on mettre son argent ? »
Un autre modèle pour une entreprise active dans le logiciel libre peut être d’accompagner les utilisateurs dans la mise en place des outils. Toujours à Rennes, une coopérative, la Scop Ézéo, s’est créée en 2023 pour aider associations et petites entreprises à passer à des solutions libres, comme l’espace de travail collaboratif Nextcloud.
« Le secteur des logiciels d’espaces de travail est dominé par le duopole de Microsoft, avec Office 365, et Google avec sa suite », pointe Samuel Louvel, fondateur d’Ézéo ... des personnes qui ont souvent une vision politique de ce qu’est le numérique et veulent que leurs usages s’accordent avec leurs valeurs ... Nextcloud propose certes une version gratuite pour les particuliers, mais payante pour les entreprises
...
Boîte noire
À Basta!, on utilise aussi les services de Netxcloud pour nos documents partagés et pour nos travaux collaboratifs en ligne, jamais Google Drive. Et le système sur lequel repose notre site Internet (CMS) est également un logiciel libre, Spip.
Mots-clés : Technologies libres , Travailler autrement, Economie partagée
Abécédaire Frustration - "E comme ÉCOLOGIE" (avec Clément Sénéchal) - 4 juil. 2025 / Frustration magazine
21,1 k abonnés - 295+ - 5 630 vues
#ecologie #frustrationmagazine #luttesdesclasses
Dans cet épisode de notre abécédaire politique, on reçoit Clément Sénéchal (Ex-Greenpeace, auteur et militant) pour démonter l’écologie bourgeoise : celle qui culpabilise les individus pendant que les gros pollueurs trinquent tranquillement. On parle écologie populaire, conflits de classes et stratégies politiques pour éviter de foncer droit dans le mur en trottinette électrique.
Le livre de Clément Sénéchal : https://www.placedeslibraires.fr/livr...
Créé et animé par Rob Grams
Réalisé et monté par Farton Bink
#ecologie #frustrationmagazine #luttesdesclasses #clementsenechal
36 commentaires
- @mashkdoc2237 il y a 3 jours
Toujours excellent Clément, honnêteté, sincérité, intelligence, simplicité, infos sourcées, éducation populaire anti capitalisme
Tout pour être écouté attentivement
Respect 🫡 à tous les 2 merci
3 - @CocoGerbic il y a 2 jours
Très éclairant. Je ne connaissais pas Clément Sénéchal ; ravi d'avoir découvert sa pensée et ses analyses. Merci à Frustration magazine. je regrette ma naïveté de jeune électeur : EELV plus jamais
...
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Zip0MA
Tr.: ...
l'écologie, notre relation sociale à la biosphère ... partie intrinsèque de notre société, approche matérialiste ... la crise environnementale interroge plutôt les relations des êtres humains entre eux, la manière dont ils font société
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le réchauffement climatique ... des territoires entiers submergés en 2050 comme Le Havre, Calais ... face à la dilatation de l'océan par l'augmentation de température ... 220 millions de déplacés l'an passé ... agriculture quasi impossible ... tempêtes, ece, canicules ... 40°C, 60% de taux d'humidité, on entre dans une zone létale ... crée violence économique, zone d'insécurité individuelle et collective plus marquée ... aggrave la vulnérabilité des classes populaires ... le techno-solutionnisme permet de ne pas poser la question de la croissance et de la décroissance, du nécessaire partage des richesse, des privilèges, des antagonismes sociaux ... / GIEC pensé et élaboré par des libéraux en 1984 ... opérationnel en 1988 ... rôle de Maurice Trong, homme d'affaire très lié à l'industrie fossile nord-américaine ... ces instruments de gouvernance climatique conçus pour contrôler, maîtriser la controverse environnementale, écologique, la ramener dans les mains des gouvernements pour l'institutionnaliser et l'aseptiser, la rendre compatible avec un certain nombre d'intérêts économiques dominants. Donc le GIEC n'est pas complètement libre de ses publications. En fait, le GIEC doit être validé en amont par les États, les gouvernements qui ont un intérêt économique, politique fort. Et donc ya des biais, des conflits d'intérêt. Par exemple, ce que peut dire un climatologue comme linda sayeb?? qui a contribué au groupe 3, celui qui propose des solutions. Ya une grande part de techno-solutionnisme avec des scénarios hors sol. Car les états financent beaucoup plus sur le techno-solutionnisme, la géoingéniérie, que sur les sciences sociales car ça crée de la rentabilité, des profits, des plus-values ... plutôt que de réorganiser les rapports sociaux ... Ya aussi des travaux sur le behaviorisme?? le comportementalisme, voir comment on peut orienter le comportement des individus de manière indirecte. ... dissoudre la dimension collective et politique dans une forme d'individualisme vertueux, presque inconscient. Ça se ressent aussi sur les publications
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sur le plan micro-économique, le paradoxe de Evens?? : si on améliore un processus de production plus sobre, ça va se démultiplier et au final l'empreinte énergétique s'avérera supérieure. Donc décarboner à l'unité n'a pas grand sens.
Idem sur le plan macroéconomique. Par ex les travaux de JBaptiste Fressoz, historien, montre que la transition énergétique, y compris au sein du GIEC, n'existe pas. On continue à utiliser plus de ressources, quelles qu'elles soient. Charbon, bois, sable, pétrole, etc malgré le fait qu'on a aussi démultiplié les ressources naturelles. Il n'y a donc pas de phasisme - âge du pétrole, de l'électricité - on est dans un régime de croissance, intensifier notre empreinte énergétique est rentable.
Donc c'est une manière de confisquer le sujet.
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/Nucléaire opium du capitalisme ... énergie déterrestrée, sans matérialité, recyclable à l'infini, indépendante de toute contrainte physique et donc environnementale car assez décarbonée. Donc ça permet de masquer toutes les matérialités énergétiques qu'il y a derrière les marchandises et donc encore une fois, de ne pas poser la décroissance puisqu'on aurait une source d'énergie infinie sans externalités négatives, ce qui est très loin d'être le cas. Mais Macron peut parler de croissance verte, de développement durable et ce genre de balivernes.
Alors que le nucléaire, ce sont des gens qui vont dans les mines, ce sont des déchets toujours pas traités correctement (seulement 1% du combustible recyclé actuellement) - les déchets à vie courte, c'est 300 ans, donc ce n'est pas rien, les radiations radioactives sont létales et les centrales nucléaires ont une matérialité très concrète, très dangereuses, très vulnérables puisqu'en terme d'accident nucléaire ou d'attaque, en terme de sûreté, c'est des gens qui travaillent, intérimaires bien souvent qui vont prendre des doses pour effectuer l'entretien nécessaire, ce sont des réacteurs qui arrivent en fin de vie et qu'on prolonge un peu artificiellement. La France arrive dans une zone dangereuse avec 50 réacteurs sur le territoire. C'est pas une énergie anodine, mais avec une matérialité écrasante. Tout ça est quand même un mythe d'autant plus que c'est une énergie vulnérable au réchauffement climatique. Une centrale a besoin d'eau pour être refroidie en continu, aléas sur l'abondance des cours d'eau, sur les tempêtes. Donc c'est pas une énergie aussi adaptée que ça. C'est surtout une diversion pour ne pas poser les rapports sociaux de production. ...
/COVID19 La pandémie était intéressante du point de vue environnemental car c'est un moment de suspension des dogmes néolibéraux car on avait une zoonose, maladie issue d'une espèce animale, qui était liée à l'extension du territoire humain sur l'espace sauvage. Ça questionnait la structure de notre mobilité internationale. Et tout d'un coup, on est entré dans une forme d'économie administrée avec le partage entre activités essentielles ou non ; un moment d'inversion de la hiérarchie sociale avec les premiers de cordée, donc les métiers symboliquement les plus valorisés dans cet espace-temps particulier . Donc un nouveau rapport de forces s'est créé avec les multiationales qui avaient besoin de l'État pour indemniser le chômage, les pertes, le ralentissement économique. Donc l'état était dans le rapport de forces pour imposer
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il était temps de donner des objectifs contraignants aux entreprises ... assumer que l'écologie soit en rupture avec le capitalisme ... la sortie du capitalisme est une condition nécessaire ... PJÇ rapprochement avec la CGT ... intrication entre milieux environnementalistes et les milieux ouvriers ... ça n'est pas du tout ce qui a eu lieu, juste mise en scène entre Martinez et JFJulliard ... encore de la croissance verte et pas décroissance ... qu'il n'y a pas d'objectifs de recomposition politique ... on restait sur une structure très féodale, très hiérarchique, que à aucun moment des syndicalistes sont venus nous rencontrer pour nous expliquer les ressorts de l'alliance patronale par ex., et vice-versa. On n'est pas allés dans les usines pour comprendre la condition ouvrière, ses contraintes, les pressions subies, les aliénations qu'on y rencontre. C'est un pb car il va falloir réorienter des secteurs industriels entiers, matériels, social, une large partie de la classe ouvrière ... Puis PJÇ mis en sommeil pendant la présidentielle de 2022. Alors que ça aurait pu servir de prémisse à la constitution d'un front populaire de la société civile qui accompagne dans un rapport dialectique, créer un front commun avec une correspondance entre la société et les mouvements du champ politique. Le bloc au pouvoir n'a pas été inquiété. Le seul succès, la reprise de la Chapelle d'Arblay, seule entreprise de papier recyclé en Fr. La reprise a surtout eu lieu grace à Nicolas Mayer-Rossignol, chapauté par le ministère de l'économie et Véolia et Fibre Excellence, une multinationale du papier. connue pour pratiquer la déforestation de forêts primaires à grande échelle. Le monde d'après, c'était servir sur un plateau un outil productif ...
/Refus de parvenir, rébellion cruciale car c'est le moment où ces grandes écoles servent de socialisation pour reproduire les élites pour les intérêts du capital. C'est le moment où cet ensemble de socialisation commence à être mis en échec, d'inculquer un jeu d'intérêt, un éthos à la future classe dirigeante. Émerge sur le terrain de l'écologie une contradiction pas gérable. Ça n'est pas révolutionnaire. Mais c'est un signal faible qui montre une faiblesse des organisations bourgeoises dans ces instances de socialisation. Qui sont clés : imaginaires, hégémonie culturelle. Les ordonnancements matériels associés.
Ya une contradiction écologique primaire avec le capitalisme qui est lié aux rapports de productions qui le constituent. Il est défini par la marchandise et par la propriété privée des moyens de production. Pour ce faire, il faut qu'un investisseur ait des perspectives de profit. ... Ya un facteur travail, un facteur savoir, et ya les matières premières arrachées à la nature, la biosphère, à notre écosystème. Digérées, aliénées, souvent détruites.ce qui donne des externalités négatives. Donc dans ce système mis en mouvement par les perspectives de profit, les investisseurs sont poussés à démultiplier le volume de marchandises en circulation. Une pression s'accroit sur l'environnement. C'est donc une contradiction primaire. Réduire le nombre de biens matériels disponibles par la publicité, le marketing, les politiques d'obsolescence programmée. Puis les contradictions secondaires d'ordre social : le capitalisme divise la société en ordres sociaux irréductibles, entre ceux qui détiennent les moyens de production et ceux qui détiennent la force de travail. Donc ça crée un antagonisme structurant qui distribue des intérêts contradictoires entre le haut et le bas de l'espace social. Ce qui complique la péréquation des efforts de sobriété à fournir. Qui va accepter de réduire son empreinte matérielle dans son niveau de vie ? Par qui on commence ? Est-ce légitime de demander aux plus pauvres de faire des efforts alors qu'ils sont déjà dans la précarité ? Ou est-ce qu'on demande aux classes supérieures qui détiennent le pouvoir ? Ça crée des frictions irréconciliables. C'est un mode de société qui ne permet pas le consensus. Ça rend la transition compliquée. Dans une société communiste, on va tous faire un pas. Mais par nature inégalitaire.
Autre contradiction, le pouvoir concentré par de grosses sommes d'argent.
Noyer le poisson, vampiriser l'espace public comme Bolloré ... imposer une propagande conforme à ses intérêts ... Le capitalisme vérouille la discussion démocratique sur le changement climatique. On n'a pas le pouvoir décisionnaire sur le contenu de la production. On est amenés dans une forme de dissonance cognitive ... /intérêt général, limites physiques de la biosphère ... rendent sa sortie incontournable pour accéder à une écologie authentique ... /empreinte carbone les plus riches polluent le plus car l'écologie est juste de l'économie, elle répond aux mêmes dynamiques de lutte des classes de l'économie capitaliste. Cette dernière génère de la lutte des classes. Les plus riches ont un niveau de vie supérieur, donc une empreinte supérieure. Ils n'ont pas intérêt à faire des efforts et à s'autodestituer. Donc ça implique une lutte d'intérêts contradictoires pour les différentes strates de la population. Et un rapport /ce qui est consommé et le patrimoine, si l'ensemble de la population comme le 1% le plus riche, on serait déjà à plus de 6° de réchauffement climatique. Le mode d'être social et politique des classes supérieures n'est pas universalisable. Donc ils exercent une violence écologique sur la majorité et en particulier sur les plus pauvres. Donc l'écologie est une lutte des classes.
/Écologie du spectacle, concept inspiré de Guy Debord et sa "société du spectacle" quand la cause devient elle-même marchandisée avait l'impression à GPF de faire partie d'une grande agence de communication pour faire partie de ?? et faire de la collecte. J'ai regardé d'où ça venait cette prééminence de la comm. J'ai découvert que la toute 1ère campagne qui devait avoir lieu ?? sous l'égide du gouv Nixon, GP avait prévu d'aller s'interposer physiquement et j'ai découvert qu'ils avaient fait demi tour en cours de route et qu'ils avaient délibérément tourné le dos à la ?? car ils avaient acquis suffisament de couverture médiatique pour que la mission soit réussie. Parler de la cause était une victoire. Transformé ses échecs en victoire par l'intermédiaire de la médiatisation. Cette écologie du spectacle, c'est le moment où la médiatisation devient une fin en soi. Plus qu'un levier au service de l'action.
A des impacts négatifs comme l'engagement militant. Elle opère une dicotomie entre antagonismes. Une élite d'activistes, les acteurs qui se mettent en scène et la masse des gens intéressés par la cause mais ravalés au rang de spectateurs. Ça donne lieu à une déresponsabilisation de l'engagement ... falcification de la réalité, récit mythologique fondateur de la réalité de GP, son ADN. Et nous ne sommes pas un rond de la désobéissance civile. Les gars ont juste fait une croisière aller-retour. C'est une écologie responsable du symbole de la mise en scène, des apparences, ce banderolisme, mettre en scène de la désobéissance civile soft qui sont en fait des moments pacifiés où la conflictualité est jouée, mobilisation éphémères, prendre des images plus que bloquer, des photo-op(portunity), mettre en valeur des engagements volontaires des multinationales, des labels, des certifications, verdir le discours de la marchandise, une professionnalisation du greenwashing avec un tas de métiers, d'intervenants, de consultants là pour donner le change aux ONG, montrer que la multinationale a mis ça ou ça en place. Participer au folchlore permanent du pouvoir, un partenaire événementiel, ex. Le Grenelle de l'environnement en 2007. Ils ont servi de caution à Nicolas Sarkozy. Idem sous Macron. Des conseils de défense écologique, le One Planet Summith, la convention citoyenne pour le climat, ce genre d'événementiel là. Le fait de servir de caution à des gouvernements écolos adverses, comme LES VERTS Nicolas Hulot, François de Rugis, Barbara Pompili, Pascal Canfin devenu le chef du WWF puis l'homme de Macron au niveau européen. C'est aussi sous Hollande. qui n'hésitait pas à martyriser les militants écolos. Ex à la COP21 grace à un usage excessif des lois sur l'état d'urgence. La mort de Rémi Fresse à Civens. Ou c'est le fait de mettre en circulation des concepts comme le développement durable, la transition écologique, l'art de l'euphémisation permanente de la réalité des enjeux, des rapports de forces, des pb. Ou c'est le fait de considérer que les journalistes sont des vaches sacrées. À GP, interdit de proposer une critique du système médiatique. Impossible d'entrer dans un rapport d'affrontement. Ex. Marine Tondelier copine avec les journalistes de BFM, elle n'est pas du tout dans la conflictualité comme LFI. Car on a besoin que les appareils médiatiques soient favorables à la bonne cause de l'écologie.
Donc elle répond au paradigme ultradominant à la religion de la sensibilisation. Des patrons, les consommateurs, tout le monde. Ça permet de rendre la cause négociable, morcelable, et rentable aussi et ça transforme l'écologie en signifiant vide. C'est exactement ce qui apparait dans le discours de Marine Tondelier quand on lui propose de définir sa ligne, l'écologie sans adjectif. Donc ça devient un référentiel tautologique, circulaire, autoréférencé. In fine une forme de signifiant vide. Un logo, une veste verte, une couleur. Sans doctrine ni projet politique conséquent.
Accaparée par les classes supérieures et la bourgeoisie blanche. Cadrer sur la sensibilisation, garder la main sur le cadrage de la controverse écologiste. Ce qu'a fait quelqu'un comme Cyril Dion?? Ça procède d'une erreur typique que font les classes supérieures qui est de croire que l'infrastructure procède de la super structure. C'est Marx. La dialectique est inverse. C'est plutôt la sphère structure qui répond à un moment donné à l'état des relations sociales. C'est dans une perspective matérialiste, Marxiste. Ou simplement la sociologie critique. Donc c'est pas en faisant pleuvoir des images par le haut qu'on engendre des transformations sociales majeures. Besoin de débouchés politiques. Ce qui compte, c'est les ensembles de socialisation, les socialités qu'on arrive à créer, les débouchées politiques collectives. Aménager les conditions d'engagement politique. Plus que mettre en circulation les imaginaires, les données du GIEC. C'est très rentable de sensibiliser. Derrière, il ne se passe strictement rien. Et on sert de caution à nos propres adversaires.
/Ton livre : "l'écologie pirate" proposée par Fatima Ouassak en 2023 : elle dénonce la mainmise des classes supérieures blanches sur la question écologique. Ensuite, elle dénonce les carences béantes de l'écologie majoritaire en termes de compréhension et de prise en charge du racisme. Elle incite l'écologie dominante à être systématiquement antiraciste. Donc de se préoccuper des fractions de la population qui souffrent de manière systémique par leurs conditions sociales et de populations racisées. Elle dénonce aussi que le mouvement climat le voit en terme de diversité décorative par des EDM?, des pancartes, sans prise en charge structurelle, en fait, de la lutte antiraciste. Elle dit qu'on ne peut pas demander à des gens de s'impliquer dans la protection de la planète ou de la terre si eux-mêmes, on leur refuse toute forme d'ancrage sur le territoire, matériel, social, politique. Puisque c'est des populations emmurées à la périphérie de l'arc républicain et qui subissent une répression politique permanente, ce qu'elle appelle l'APOGRA?? Donc on a des gens qui luttent pour leur survie. Et donc, les discours moralisateurs, les quartiers populaires, l'action du racisme et des oppressions subies sont directes et tangibles. Il n'ont aucune chance d'aboutir correctement.
Elle propose de mettre en position de centralité le racisme et elle propose une libération de la terre qui sera ?? par un droit absolu de circulation qui devrait figurer comme étant une revendication principale du mouvement environnemental. Donc créer des formes d'alliances et de résistance d'une écologie intersectionnelle. Je suis en accord.
À GP j'ai essayé de poser le sujet comme à la COP 27 on m'interdisait de parler de communalisme climatique. Le décolonialisme n'était pas du tout intégré par ce milieu blanc, privilégié de l'écologie. On n'a jamais fait une campagne antiraciste affirmée à GP, on n'a jamais les moyens, ni conceptualisé cela. Seul truc fait, en 2017, dans l'entre-deux tours, on a mis une banderole sur la tour eiffel "Liberté, Égalité, Fraternité". Devise républicaine qui n'est pas forcément un signe d'émancipation pour certains groupes sociaux. On n'a pas nommé l'adversaire. Donc ya un retard énorme. Cet essai met le doigt là où ça fait mal, des constats corrects. Et le reprend à son compte.
/Écoféminisme contribution essentielle : pas gaia, ni féminisme de la nature. pas écolo par essence féminine. Réactionnaire... Intérêt du paralélisme, continuum dans la manière dont le patriarcat et le capitalisme ont tendance à réifier les choses pour les femmes, ou les groupes, la biosphère, la nature. Les considérer comme des choses disponibles, à disposition du pouvoir. Ya un paralélisme de situation, de dynamique relationnelle qu'on trouve à la fois au sein du patriarciat et du capitalisme. Et vu les modes de socialisation actuels, le mode de vie des femmes est 25% moins carboné que les hommes, notamment sur les pratiques alimentaires ou en lien avec des situations socio-professionnelles qui reflètent l'emprise du patriarcat sur la structure économique.
Ya un autre angle qui est que dans beaucoup de civilisations les femmes sont en première ligne vis-à-vis du réchauffement climatique. Ex en Afrique, 70% de la production agricole est assurée par des femmes. Elles en pâtissent en 1er. Les modes de socialisation, de domestication font que les femmes sont les 1ères à se priver de nourriture dans le foyer si les rendements agricoles baissent. Elles assurent en priorité les tâches domestiques dt l'approvisionnement en eau en Afrique. l'eau rarifiée rend leur tâche compliquée. Leur labeur devient de plus en plus pénible. Ça déstabilise les systèmes de santé, l'accès aux soins, ça rend la vie des femmes plus compliquée. Ex. grossesses, /dynamiques d'oppressions liées à l'augmentation de la pauvreté / réchauffement clim. pertes, pauvreté ... Les foyers ont tendance à se débarrasser d'elles. Ça augm les mariages forcés ...
/modes de vie : intrinsèque à l'écologie. impact pas tangible immédiatement ... sur le climat, on a besoin de la médiation scientifique, comprendre ce qui se passe, avoir une représentation ... l'écologie dominante a contribué à éloigner ... la technique, l'individu / écogestes, du mythe du colibri où chacun doit faire sa part ... et donc a contribué à isoler / injonctions environnementales donc à les rendre d'autant plus irréelles et impraticables.
/réguler la production, oeuvrer à l'égalité matérielle entre citoyens / imposer la sobriété : mettre en oeuvre une socialisation de la production. Ya 2 piliers : étrangler le capital (pôle public du crédit, supprimer les banques commerciales, impôts confiscatoires sur les grandes fortunes, interdire des pans entiers de la production, interdire la publicité) et d'un autre côté démocratisation de la production, instaurer une propriété partagée et collective et la généraliser, de nouveaux droits dans l'entreprise, de nouvelles sécurités sociales ex sur le logement, la mobilité, l'alimentation ; la création d'un emploi garanti, vert, pour s'assurer que la main d'oeuvre qui va devoir changer d'activité ex arrêter les fossiles, puisse trouver un point d'atterrissage convenable et rester intégré à la société par ailleurs.
/Jadot / gagner la présidentielle : triple crise de l'écologie / pratique stratégique : la société civile installée est déjà une instance révolutionnaire. Idem sur la lutte des classes. Considère que le vote est trop politique. Que faire ? /théorie du changement comment infléchir le cours de l'histoire ? le régime politique, son ordre social, etc. L'élection, pas prioritaire mais incontournable. La question climatique ne peut pas se prive du levier législatif et diplomatique. Car on a besoin d'exercer une coercition forte sur activités écon. fossiles, le capital fossile, destituer les classes bourgeoises. Il faut un appareil d'état et les différents leviers qu'il procure. Car en face, c'est très très fort. L'écologie par le bas, ces foyers de résistance où on élabore des sociabilités, c'est fondamentale, produisent la montée en généralité qui produisent les leviers supérieurs du pouvoir. Je suis contre une vision seulement électoraliste qui croit faire advenir une force politique et la maîtrise totale de l'ordre social. Une politique de gauche, révolutionnaire sur le plan politique a besoin sur des foyers préexistants et c'est dans le rapport de forces issu de la lutte qu'interviennent aussi les évolutions législatives favorables.
Pour autant, l'élection reste une source de légitimité culturelle, polique et symbolique très forte dans ce pays, qu'on ne peut pas laisser à nos adversaires. Et ya un moment où -lutter si les fachos à la tête de la police ? de la justice ? de Bercy ? de l'ÉTAT ? - le vote qui pose un tas de pb, la démocratie représentative, ya besoin de réformes, mais le vote reste un geste populaire, accessible à tous, dt ceux qui n'ont pas les ressources de militer, de s'engager dans l'insurection, mépriser ça est un mépris de classe aussi.
/A69 LUTTES prometteuses car écologie par le bas, a amené les soulèvements de la terre qui regroupent luttes locales, lutte contre les GPII sont ancrées sur les territoires, ont un contenu empirique, sur des scènes avec diversité des tactiques ex dégradation matérielle, principe nv excluant, on emmène plus de monde dans la lutte et le rapport de forces. Met en place des phénomènes d'opposition entre groupes sociaux qui à priori antagoniste ex discussions naturalistes, paysans, chasseurs, créer des sociabilités locales, des enclaves, le référentiel écologique donne des assises plus concrètes. Écologie d'anti-spectacle. Ex écureuils dans les arbres s'interposent jusqu'au bout avec des tactiques qui leur permettent de supporter les méthodes répressives antiterroristes mises en place par l'état. Ce qui donne une épaisseur bien supérieure à la lutte environnementale. Ce sont les occupations qui obtiennent des résultats ces dernières années. Ex. NDDL seule victoire identifiable obtenue. Luttes prometteuses, permettent de renverser le rapport d'hégémonie au sein du champ environnemental, une écologie du clivage supérieure à l'écologie du consensus. Dimension intersectionnelle de la lutte. Ex. mob contre l'empire BOLLORÉ localisée notamment en Bretagne où j'habite. Écologie antifasciste, antiraciste.
/écologie dominante ? les concurrencer, les interpeler, tenter de les liquider d'une manière ou d'une autre. avec comme porte de sortie de s'aligner sur des propositions plus radicales. Tout ce qui relève de la gauche bourgeoise est contreproductif dans le rapport de forces actuel et dans la lutte des classes.
Porter un travail de critiques, d'interpellations, d'affrontements, /ce secteur là