3 294 659 ont signé
Gabriel Santos a lancé cette pétition adressée à Gouvernement Fédéral du Brésil et à 1 autre
Je m'appelle Gabriel, je suis avocat et j'habite à Rio Branco, au cœur de l'Amazonie. Je suis ici pour demander à toutes les autorités au Brésil de se mobiliser pour nous aider à mettre fin à l'incendie de l'Amazonie !
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Selon l'Agence spatiale brésilienne, le nombre d'incendies de forêt en Amazonie a augmenté de 82% par rapport à la même période en 2018. Et je vis ce quotidien. Je n'ai jamais vu autant d'incendies en si peu de temps. Il y a 71 000 nouveaux points de feu.
Plus de la moitié des incendies se produisent en Amazonie, ce qui non seulement tue la biodiversité et les écosystèmes, mais affecte également la santé de millions de personnes, en particulier les personnes âgées et les enfants qui ne peuvent pas respirer à cause de la fumée.
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Entretien avec Joshua Wong, porte-voix de la révolution à Hong Kong.
"Chaque semaine on nous tire dessus avec des gaz lacrymogènes, beaucoup de manifestants ont été arrêtés et nous ne savons pas jusqu’où vont aller les violences policières. Il est déjà trop tard pour discuter."
.#HongKong #Chine #Démocratie
Catégorie Actualités et politique 356 commentaires
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Par Yann Merseaux - imprimante3d.co
Depuis ses débuts dans les années 80, l'impression 3D est devenue une méthode de production à part entière et défie les modes de fabrication traditionnels. Pour réaliser des objets uniques, des prototypes, des petites séries, l’impression 3D fait de plus en plus d’adeptes. Il est possible de le réduire son coût et de rendre l’impression 3D – presque - gratuite. Comment ? C’est ce que nous allons expliquer.
Comment faire de l’impression 3D sans se ruiner ?
... En mode communautaire, parfait pour les débutants : les Fablabs ... Pour les vrais bricolos : les RepRaps
Le projet RepRap a été initié en 2005 par Adrian Bowyer, docteur en tribologie (résistances et frottements) et professeur à l’université de Bath en Angleterre. L’objectif premier de ce projet était de développer une machine de prototypage (en fait une imprimante 3D) qui soit financièrement et techniquement accessible à tous. Il a ensuite mis les plans de sa machine en ligne pour que chacun puisse les télécharger et les utiliser.
... Obtenir des modèles d'impression 3D gratuitement : les librairies de modèles 3D ... format STL, le format utilisé par la plupart des imprimantes 3D ... Les logiciels de CAO gratuits : Pour créer ses modèles de A à Z ... logiciel de Conception Assisté par Ordinateur (CAO)
Outils graphiques Créativité Arts graphiques - Peinture - Dessin Design industriel Infographie - DAO - Design web Travail des matérieux (métal, plastique, bois)
Clés : Impression 3D imprimante 3D Modélisation 3D 3d printing
2 235 ont signé
Gaëlle GUITON a lancé cette pétition adressée à Société civile
Nous, membres hétéroclites du comité de soutien à Vincenzo, nous nous adressons à vous toutes et tous.
Jeudi 8 Août, Vincenzo qui vit depuis 8 ans à Rochefort en Terre (Morbihan), est arrêté par la police. Son arrestation a lieu sous mandat d’arrêt européen pour des faits qui remontent :
à la manifestation contre le G8 à Gênes en 2001 et,
à une manifestation anti-fasciste non autorisée à Milan en 2006.
Vincenzo a été condamné sur la base du code Rocco (1), introduit en 1930 dans la loi italienne sous Mussolini. Le texte permet, au nom de la notion de « concours moral », de sanctionner la simple présence à des manifestations considérées comme insurrectionnelles sans preuve factuelle. C’est sur la base de cette loi que Vincenzo et neuf autres militants, baptisés les « dix de Gênes », ont écopé de peines très lourdes allant de 6 à 15 ans de prison.
En 2006, à Milan, une manifestation organisée par le parti politique d’extrême droite Fiamma tricolore est autorisée. Pourtant, selon la loi Scelba, cette manifestation aurait dû être interdite pour apologie du fascisme. En revanche, la contre-manifestation, elle, n’était pas autorisée.
Ce qui lui est reproché ? 2 manifestations où il y a eu destruction de biens matériels, cela vaut-il 12 années et 6 mois de prison ?
À la manifestation de Gênes, la répression policière fût condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme notamment, pour des traitements assimilables à des « actes de torture »(2).
Selon Amnesty International, il s’agit de « la plus grave atteinte aux droits démocratiques dans un pays occidental depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale »(3).
Gênes fut pourtant le terrain de luttes, de revendications économiques et écologiques qui aujourd'hui font largement consensus, précipitées par la crainte d'une catastrophe climatique et humaine.
NI PRISON, NI EXTRADITION, LIBÉREZ VINCENZO
Exigeons sa libération. Choisissez votre mode d’action : écrivez, racontez, diffusez, interpellez, écrivez-le partout et signez cette pétition !
Le comité de soutien Vincenzo
https://www.comite-soutien-vincenzo.org
Lien vers la lettre ouverte du comité de soutien https://www.comite-soutien-vincenzo.org/actualites/lettre-ouverte/
(1) Explication de la loi Rocco https://www.comite-soutien-vincenzo.org/genes-2001/le-delit-de-devastation-et-saccage/
(2) Communiqué de presse de la Cour Européenne des droits de l’homme
(3) Article de wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89meutes_anti-G8_de_G%C3%AAnes_de_2001
Par Vincent Cheynet, Directeur du journal d'écologie radicale La Décroissance et essayiste.
Politique
"La décroissance s'oppose à la fois à la gauche dans son refus de l'idéologie progressiste et à la droite par son anticapitalisme", affirmait Vincent Cheynet dans Décroissance ou décadence (Le Pas de Côté, 2014). Pour le directeur de publication du journal La Décroissance, l'écologie politique rend obsolète les clivages politiques traditionnels. Alors que l'écologie a le vent en poupe et que son positionnement sur l'axe gauche/droite fait débat, Vincent Cheynet revient avec nous sur cette question.
... En 1966, le génial précurseur de la décroissance, Jacques Ellul, avait intitulé un chapitre de son Exégèse des nouveaux lieux communs (Table ronde, 2004) : "Qui dit : “ni droite ni gauche” est de droite".
... extrait : "Il est révélateur de ce que cet homme de gauche est le plus politisé. Il récuse par là toute possibilité d'échapper au politique, il fait donc du politique une valeur dernière, religieuse. Cet homme de gauche ne croit pas à la religion : il l’a en effet remplacé par la politique, il y apporte la même ferveur, la même intransigeance, le même souci de la défense de l'Église et des dogmes (c’est-à-dire le parti et la doctrine). L’homme de gauche est un croyant, et c'est pourquoi il apporte aussi dans le combat politique une dureté, une vigueur que ne peut y apporter celui pour qui la politique a une valeur toute relative, ne débouche sûrement pas sur des lendemains qui chantent, et se qualifie comme une activité parmi d’autres."
... les mêmes qui finissent par basculer à l’extrême droite, à l’image pendant la dernière campagne des européennes l’ex-élu "antifa" du parti de Jean-Luc Mélenchon, Andréa Kotarac, passé au parti de Marine Le Pen.
... Comme l’a bien décrit Jean-Claude Michéa, droite et gauche sont en fait les deux faces d’un même "ruban de Möbius" ; celui du libéralisme, soit la matrice de l'idéologie de l'illimité : la croissance, le développement ou encore l’atomisation de la société.
... Tout se passe comme si ce bipolarisme, comme autrefois le monolithisme religieux, avait pour fonction de bloquer l’état social – dans ce cas le changement – sur les rails, en divertissant ses membres des questions qu’il leur pose." (Le Changement http://www.lepasdecote.fr/?p=655, Le Pas de côté, 2013).
Lire aussi Les nouvelles radicalités : demain, tous décroissants ? https://www.marianne.net/societe/les-nouvelles-radicalites-demain-tous-decroissants
Compactés, vitrifiés, bétonnés, enchassés dans un conteneur en acier… Les déchets nucléaires dits « de moyenne et haute activité à vie longue » constituent un incontournable dès lors que l’on s’interroge sur la place de l’énergie nucléaire dans le mix énergétique. Ceux-ci, contrairement à nombre de déchets toxiques (métaux lourds, par exemple) ont le bon goût d’avoir une dangerosité qui décroît continuellement au cours du temps.
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Il n’est pas physiquement possible de mettre fin à leur existence – y compris en arrêtant d’en produire, car cela sera sans effet sur la grosse quantité déjà produite. Ne sont donc envisageables que deux issues : accélérer leur décroissance, ou les isoler du monde vivant le temps que celle-ci opère naturellement. Soit en les confinant, soit en les éloignant, éventuellement, les deux.
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Cigéo ...
Accélérer la décroissance ... transformer d’un coup de neutron l’iode 129, présent dans les déchets de haute activité avec une demi-vie qui se compte en millions d’années, en iode 130, d’une demi-vie d’une demi-journée. C’est ce dont on a pu parler dernièrement avec les lasers révolutionnaires conçus par Gérard Mourou et ses associés, prix Nobel de physique 2018. ...
Confiner les déchets nucléaires ... stockage géologique… Ou son cousin : le stockage en forage. ... enjeux de sûreté https://lenergeek.com/2018/07/05/surete-nucleaire-recherche-cea-irsn-edf-cabri-vercors/
Tristan Kamin est ingénieur d’études en sûreté nucléaire. Retrouvez sa page Twitter sur https://twitter.com/TristanKamin
Ndlr : comme l'indique le commentaire xxx, stocker en sub-surface est éludé par l'article, pourquoi ? ACT
La Convention citoyenne pour le climat démarrera ses travaux en octobre et les 150 citoyennes et citoyens qui la composeront seront tirés au sort dès la mi-août. Méthodologie du tirage au sort, calendrier, gouvernance… Découvrez-en les contours et son fonctionnement.
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principes dictés ci-dessous :
Neutralité : des auditions d’experts d’opinions divergentes et un comité de gouvernance composé de personnalités de la société civile intermédiaire et de citoyens.
Indépendance : un comité de gouvernance avec une maîtrise totale du processus, trois garants nommés par les trois chambres de la République. Le Président de la République n’a aucun droit de regard.
Pédagogie : une transmission de l’information et de la connaissance de façon pédagogique.
Accessibilité: une médiatisation pour rendre tout le processus visible et accessible à tous, inclusif vis-à-vis des oubliés du Grand Débat, des précaires, des minorités.
Modernité : une expérimentation démocratique pour répondre aux défis environnementaux actuels.
Incarnation citoyenne : un panel de citoyens représentatif de la diversité de la population, qui inclut les publics invisibles, les oubliés de la démocratie.
Qui seront les 150 citoyennes et citoyens ?
Les citoyennes et citoyens seront tirés au sort dès la mi-août 2019, sur la base des listes téléphoniques (85 % de portables et 15 % de fixes) et non des listes électorales pour toucher l’ensemble de la population française.
Il est également indispensable que cette Convention citoyenne soit représentative de la diversité de la société française, contrairement aux citoyens ayant participé à la consultation du Grand débat national (voir les résultats de l’Observatoire des débats sur le sujet).
Les critères seront basés sur :
Le sexe (52% de femmes et 48% d’hommes)
L’âge (des mineurs, de 16 ou 17 ans, pourraient également participer)
Le niveau de diplôme, corrigé par la profession et catégorie socio-professionnelle (près de 28% des participants seront soit sans diplôme ou titulaires du brevet des collèges)
La zone géographique (4 personnes seront issues des Outre-mer)
Un minimum de deux places seront réservées pour les personnes de grande pauvreté (SDF), qui n’ont pas forcément de téléphone.
Les citoyens qui auront été choisi seront couverts d’un demi-anonymat. Par soucis de transparence vis-à-vis du profil sociologique de chacun, tout le monde aura accès au prénom, à l’âge, à la ville et à la photo des membres y siégeant.
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Clés : Citizen Democracy Convention Citoyenne Démocratie Participative Assemblée
Connu / https://twitter.com/OpenGovFr/status/1164094695611539456
" Démocratie Ouverte @OpenGovFr · 12h "
Ndlr :
- concernant la neutralité, la définition donnée correspond plus au pluralisme !
Selon une dépêche de l’AFP (Agence France Presse), des scientifiques ont mis au point une technique pour extraire à grande échelle et à bas coût de l’hydrogène à partir de sables bitumeux et des champs pétrolifères. C’est ce qu’affirme Proton Technologies, une société canadienne qui développe ce processus et qui vient de le présenter à Barcelone, à l’occasion de la conférence Goldschmidt qui réunit 4.000 scientifiques. L’entreprise aurait mis au point une méthode économique et à grande échelle pour extraire de l’hydrogène à partir de sables bitumeux et de champs pétrolifères.
« Les champs pétrolifères, même ceux n’étant plus exploités, contiennent toujours des quantités significatives de pétrole », explique Grant Strem, PDG de Proton Technologies. « Les chercheurs ont trouvé qu’injecter de l’oxygène dans ces champs augmente la température et libère l’hydrogène, qui peut être séparé d’autres gaz à travers des filtres spécifiques », affirme-t-il.
Si cette technologie était mise en place à une échelle industrielle, les coûts de production se situeraient entre 10 et 15 cents par kilo, contre deux dollars le kilo actuellement. Elle permettrait d' »extraire d’importantes quantités d’hydrogène en laissant le carbone sous terre », assure Proton Technologies.
Auteur Laurent Meillaud : Journaliste automobile depuis plus de 30 ans, suivant les évolutions technologiques, je m'intéresse aussi aux énergies alternatives. Sur l'hydrogène, j'ai co-écrit un ouvrage en 2007 avec Pierre Beuzit, ancien patron de la R&D chez Renault. Je collabore également à la newsletter de l'AFHYPAC.
L’affirmation selon laquelle les réseaux électriques ne pourraient pas supporter une part importante d’énergies intermittentes comme l’éolien et le solaire dans le mix énergétique d’un pays, n’est pas fondée. C’est ce qui ressort notamment d’un rapport rendu public par le Conseil Européen des Régulateurs de l’Energie (CEER)
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L’exemple allemand
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Interconnexion
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A propos de l'auteur Bernard Deboyser ingénieur polytechnicien et consultant en énergie et mobilité durable. Passionné par les énergies renouvelables depuis plus de 30 ans il développe des projets éoliens et photovoltaïques dans le cadre d'une coopérative citoyenne dont il est un des fondateurs et l'administrateur-délégué : www.hesbenergie.be
Débattons !
Le fameuse locomotive européenne commence sérieusement à s'essouffler. Un phénomène pas seulement passager ou conjoncturel mais structurel, propre à remettre en cause tout le monde fondé sur l'exportation et la compétitivité. Voici pourquoi.
Grandes oreilles
Selon le "Wall Street Journal", le géant chinois des télécommunications Huawei aurait aidé les gouvernements de la Zambie et de l'Ouganda à espionner leurs opposants politiques. Les deux pays et la firme démentent.
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vaste enquête sur les aigssements de la firme chinoise Huawei en Afrique. Le géant des télécommunications y est le principal fournisseur de réseaux internet mobiles et de systèmes de surveillance nationaux. D’après le journal américain, Huawei a vendu du matériel de surveillance ainsi que des logiciels de reconnaissance faciale à 24 des 52 pays du continent. Parmi ceux-ci, la Tunisie, le Rwanda, l'Égypte, le Ghana, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, l'Ouganda, le Kenya, la Zambie, le Mozambique, Madagascar et l'Afrique du Sud. Au-delà de la vente d’outils de vidéosurveillance, des techniciens de Huawei auraient entraîné les autorités de Zambie et d’Ouganda à l’espionnage de leurs opposants politiques.
En Zambie, de hauts responsables de la sécurité confient au Wall Street Journal que des techniciens de Huawei ont aidé le gouvernement à accéder aux téléphones et aux pages du réseau social Facebook d'une équipe de blogueurs de l'opposition, à plusieurs reprises critiques à l'égard du président Edgar Lungu. En Ouganda, la firme est accusée par le journal d’avoir aidé les autorités locales à intercepter les communications de l’opposant Robert Kyangulanyi, plus connu sous son nom de scène Bobi Wine, sur des applications cryptées comme Skype ou encore WhatsApp.
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Le jeudi 8 août à midi ; au large de Nionoska, dans le grand nord russe, une explosion est survenue dans un centre de recherches nucléaires, faisant cinq morts et au moins trois blessés. Les cinq ingénieurs décédés travaillaient pour l’agence nucléaire russe Rosatom. Les autorités russes sont restées assez floues sur les circonstances de l’accident pendant les jours qui ont suivi, avant de reconnaître lundi que l’accident était dû à des tests de « nouveaux armements », sans donner plus de précision. L’agence Rosatom a, de son côté, déclaré vouloir « continuer le travail sur les nouveaux types d’armes ».
Selon plusieurs experts américains, les tests en question pourraient être ceux du missile de croisière à propulsion nucléaire « Bourevestnik », qui fait partie de la nouvelle génération de missiles qualifiés par Vladimir Poutine lui-même d’« invincibles », « indétectables » et « hypersoniques ». Plus inquiétant, l’explosion survenue la semaine dernière impliquerait même un petit réacteur nucléaire selon le directeur scientifique du centre militaire, Vyacheslav Soloviev.
Cet incident prend une autre ampleur dans le contexte actuel, alors que les États-Unis sont sortis le vendredi 2 août du traité sur les forces nucléaires intermédiaires (FNI), signé avec la Russie en 1987. En février, les États-Unis avaient accusé Moscou d’avoir violé ce traité en développant le Novator 9M729, un autre missile de croisière. Les deux pays sont donc désormais libres de lancer des programmes d’armements jusque-là interdits. Les États-Unis comptent en profiter pour moderniser leur arsenal pour lutter contre la montée en puissance nucléaire de la Chine, notamment sur les missiles de portée intermédiaire.
La France fait partie des neuf pays qui possèdent des ogives nucléaires. Elle est également le pays le nucléarisé au monde, rapporté au nombre d’habitants, avec 58 réacteurs nucléaires répartis dans 19 centrales sur le territoire français. Le nucléaire français sert surtout à fournir 71 % de notre électricité.
Existe-t-il un risque pour les Français habitant à proximité de ces centrales ? Que s’est-il réellement passé jeudi dernier dans le grand nord russe ? Faut-il avoir peur d’une nouvelle prolifération nucléaire au niveau mondial ? Quelle position doit adopter la France dans ce nouveau contexte diplomatique ?
Invités :
• Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche
stratégique.
• Armelle Charrier - Editorialiste en politique internationale à France 24.
• Dominique Trinquand - Expert militaire et ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU.
• Nabil Wakim, journaliste pour Le Monde, spécialiste de l'énergie.
Catégorie Divertissement
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Depuis des mois, ici au Média, nous enquêtons sur la mort de Zineb Redouane. Cette dame de 80 ans, décédée le 2 décembre dernier, suite à une manifestation sur le Vieux-Port de Marseille. Son crime : s’être penchée de sa fenêtre au mauvais moment.
Nous avons continué à enquêter. Nous nous sommes mis à la recherche d’autres éléments qui corroborent nos informations. Des vidéos, des images, souvent publiées sur les réseaux sociaux. Des documents bruts, qui confirment nos pires craintes.
.#ZinebRedouane #ViolencesPolicières #Castaner #GiletsJaunes
Catégorie Actualités et politique 338 commentaires
Cent quatre-vingts barrages et dérivations édifiés depuis 2015, deux cents en construction, et 2 800 autres dans les cartons… Les « minicentrales » hydroélectriques... Ces projets, souvent soutenus par l’Union européenne, permettent à des potentats locaux de blanchir leur fortune ou de capter des subventions, sans que leurs avantages économiques ne soient évidents : la capacité de production électrique demeure faible, tandis que toutes les autres sources d’énergie renouvelable, comme le solaire ou l’éolien, sont encore sous-développées.
Malgré les promesses des gouvernants, ces ouvrages ne créent guère d’emploi que lors de leur construction – ensuite, il suffit bien souvent d’un gardien et d’un ou deux techniciens pour les faire tourner. En revanche, les ravages environnementaux sont irréversibles, et les barrages menacent directement le mode de vie des communautés rurales, privant d’eau agriculteurs et éleveurs.
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Une menace pour l’environnement et pour la vie humaine
Une étude commanditée par le réseau Eco Watch et Euronatur estimait en 2012 que 30 % des 35 000 kilomètres de rivières des Balkans, de la Slovénie à la Bulgarie, étaient dans un état vierge ou « quasi naturel » et que 50 % étaient « en bonne condition », contrairement à l’Europe occidentale où la plupart des cours d’eau ont été endigués ou soumis à une industrialisation massive.
-> https://www.youtube.com/watch?v=Ja5abLlpdQQ Entretien avec Hazir Tahiri et Ratko Staletović.
Rafael Yaghobzadeh
La jeunesse qui s’est exprimée par l’intermédiaire de Greta Thunberg, s’est mobilisée avec justesse en faisant preuve de responsabilité. Mais pour être entendu, encore faut-il avoir par ses actions un impact qui ne soit pas simplement symbolique, mais également pratique, économique. La grève générale s’impose comme un bon moyen pour se faire entendre. En voici les raisons dans cet appel.
mots-clés Amériques appel asie changement-climatique citoyenneté Climat Ecologie Economie Europe france Grève mouvement-social moyen-orient opposition politique politiqueactu vert
Depuis deux mois, Hongkong, ancienne colonie britannique rétrocédée à la Chine en 1997, un territoire peuplé d’environ 7 millions habitants et qui jouit d’une relative autonomie par rapport au pourvoir central en qualité de région administrative spéciale, et ce, théoriquement, jusqu’en 2047, Hongkong lutte pour défendre les droits et les libertés fondamentales de ses citoyens.
Alors que s'achève ce 8 août, à Genève, le sommet du GIEC sur le changement climatique et l'utilisation des terres, Pierre Weill reçoit Cyril Dion, auteur, documentariste, militant écologiste et garant de la convention citoyenne sur le climat voulue par Emmanuel Macron et qui doit débuter à l'automne.
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Pour le militant écologiste, la décroissance est la seule issue possible pour éviter d'arriver à 5 degrés en plus d'ici la fin du siècle : "Aucun exemple ne montre qu’on peut continuer à avoir de la croissance sans destruction significative des ressources naturelles".
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Environnement
Tirage au sort, méthodologie, garants : comment va fonctionner la convention citoyenne sur le climat https://www.franceinter.fr/environnement/tirage-au-sort-methodologie-garants-comment-va-fonctionner-la-convention-citoyenne-sur-le-climat
Clés Info Environnement écologie Société Politique
Ndlr : n'est pas un fan du gouv, dénonce les violences policières, aller au référendum est la meilleure chance de ne pas attendre 2022, il élude la possibilité de faire tomber le gouv macron/philippe sans violence :-(
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Le chômage a encore baissé, de 0,2 %, au deuxième trimestre de 2019, selon les chiffres de l’Insee publiés ce mercredi 14 août. Il s’établit à 8,5 % de la population active, soit son plus bas niveau depuis le début de l’année 2009. Le nombre de chômeurs de catégorie A descend donc à 2,52 millions, soit une baisse de 0,6 % sur un an.
La baisse du chômage de longue durée (personnes en recherche d’emploi depuis plus d’un an) est minime : 0,1 point par rapport au premier trimestre et 0,4 point sur un an. La tranche d’âge qui a vu son taux de chômage baisser le plus fortement est celle des 15-24 ans : avec -0,6 point sur un trimestre et -1,5 point sur un an. Le chômage des jeunes reste malgré tout à un niveau très élevé, avec 18,6% de demandeurs d’emploi.
La ministre du Travail Muriel Pénicaud s’est félicitée de ces chiffres dans un communiqué : « les réformes du Gouvernement portent leurs premiers fruits pour nos concitoyens ». La baisse du chômage chez les 15-24 ans serait par exemple due au fait que « de plus en plus de jeunes trouvent une place en apprentissage » et, globalement, depuis le début du quinquennat, les entreprises « n’ont plus peur d’embaucher ». Il faut toutefois préciser que l’inversion de la courbe du chômage a commencé mi 2015 en plein quinquennat Hollande.
Muriel Pénicaud a également rappelé l’ambition du gouvernement : celle d’arriver à un taux de chômage de 7 % à la fin du quinquennat en 2022. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement compte, entre autres, sur la réforme de l’assurance chômage, dont le décret d’application a été publié au journal officiel le 26 juillet. Ce texte prévoit notamment le durcissement des conditions d’accès à l’indemnisation : il faudra travailler au moins 130 Jours ou 910 heures sur les deux dernières années pour être indemnisable, contre 120 jours sur 28 mois auparavant. Il met également en place un système de bonus-malus pour les entreprises faisant trop souvent appel aux contrats courts.
L’Insee, dans sa note de conjoncture du 20 juin, envisage une hausse des créations nettes d’emplois en 2019 (+ 254 000) et le taux de chômage pourrait descendre à 8,3 % à la fin de l’année. Certains secteurs, pourtant considéré comme symboles de la désindustrialisation et responsables de la hausse du chômage, se remettent à embaucher : c’est notamment le cas du secteur textile dans le Nord de la France.
Quels facteurs peuvent expliquer une baisse continue du chômage depuis 2015 ? La baisse du chômage va-t-elle se poursuivre ? Se dirige-t-on vers une mutation complète du marché du travail, avec le développement du travail pour des plateformes telles qu’Uber ou Deliveroo ?
Invités :
• Yves Thréard - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro.
• Jérôme Fourquet - Directeur du département opinion publique à l’Ifop.
• Gilbert Cette - Économiste.
• Christine Kerdellant - Directrice de la rédaction de l’Usine nouvelle.
• Maud Vergnol Responsable du service politique de l'Humanité
Catégorie Divertissement
23 minutes La directrice général d'Oxfam France, Cécile Duflot, est l'invitée du grand entretien du 6/9.
... L'ancienne ministre du Logement charge en ce sens la politique du président : "Emmanuel Macron, en présidant ce G7, se place comme un champion de la lutte contre les inégalités. Mais les mois qui viennent de s’écouler en France montrent bien qu’entre le discours et les actes, il y a un fossé."
Je crois à l'action politique mais je crois aussi qu'elle ne suffit pas
... "aucun des pays du G7 ne tient les engagements qu’il a pris", déplore-t-elle. "les sept pays du G7 ne sont pas les seuls responsables, mais sont largement responsables, notamment parce qu’ils ont une grande responsabilité dans la dégradation du climat."
Cécile Duflot résume : "Une économie plus humaine, c’est une économie où les décisions économiques et politiques sont mises au service du bien-être de l’humanité. C’est aussi simple que ça."