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« Des actionnaires qui détruisent leur entreprise, c’est comme un enfant qui casse son jouet, il faut le laisser faire. Ça s’appelle le libéralisme. »
Cette maxime sort du ministère de la Reconquête industrielle. Quand on comble par des mots pompeux l'absence de poids réel : c'est le choix de l'impuissance.
N'oubliez pas de mettre un petit pouce en l'air, de partager, et on vous souhaite un bon visionnage !
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Actualités et politique
245 commentaires
Philippe Wagner
il y a 14 heures
POUR la planification ECOLOGIQUE et donc aussi INDUSTRIELLE !!!
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Catégorie Actualités et politique 83 commentaires
Transcription :
... Nicolas Meilhan,
... Jean Laherrère ingénieur pétrole retraité,
le gaz oil étant 13% plus lourd, il est 13% plus énergétique
... une société de consommation basée sur l'énergie est à jeter
... l'information en fr est mauvaise ex/ nbre de foyers fiscaux l'insee ne fait que des études locales, contrairement à la gb où on a les séries complètes. ... /Macron les autres sont pires
NM / voiture électrique à batterie, hybride, hydrogène. ya 10 ans, moteur dans les roues contrainte : produire l'h2 now à 80% fossile. Une station a explosé en norvège la sem. dernière. intelligent en ville car ne pollue pas. il faut que ça soit beaucoup utilisé.
A l’heure où se multiplient les scénarios affirmant la faisabilité d’une transition vers une électricité 100% renouvelable, et apportant de plus en plus de solutions face à l'intermittence de cette énergie, les jours du charbon semblent comptés. Mais le nucléaire n'a pas dit son dernier mot...
débat. Après avoir examiné les promesses et les limites de la voiture électrique, nous nous penchons sur l’avenir du mix électrique français. Depuis quelques années, les scénarios se multiplient pour montrer que le passage à une électricité 100% renouvelable est possible sur le plan technique et économique. Plusieurs pays européens, dont l'Espagne, ont déjà annoncé leur intention de se tourner vers une électricité produite exclusivement par le vent, le soleil et l’eau. Un débat particulièrement vif en France où le nucléaire, énergie décarbonée, continue de fournir plus de 70% de notre électricité…
Extraits sonores
• Emmanuel Macron au micro de Laurent Delahousse le 17 décembre 2017 sur France 2
• Jean-Marc Jancovici, consultant en énergie, au micro de Bertille Bayart pour Le Figaro le 5 octobre 2018
• Jean-Louis Butré au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, le 21 juin 2018
Musiques
• Weaves, Gasoline
• Editors, The Weight Of The World
• Quantic, Time is the Enemy
Pour aller plus loin
• Le Scénario négaWatt 2017-2050 https://negawatt.org/IMG/pdf/synthese_scenario-negawatt_2017-2050.pdf
• L'étude de l'ADEME, "Trajectoires d’évolution du mix électrique 2020-2060" https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/evolution-mix-electrique-horizon-2020-2060-010655.pdf
• Le site d'Henri Prévot https://www.hprevot.fr/
Intervenants
Yves Marignac
Porte-parole de l’association négaWatt et directeur de Wise-Paris
Henri Prévot
ingénieur général des Mines, spécialistes des questions de sécurité économique et de politique de l'énergie
David Marchal
Directeur exécutif adjoint de l'expertise et des programmes à l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)
Tags : transition énergétique nucléaire Énergies renouvelables Économie
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Facebook live #3
Jean-Marc Jancovici a répondu à certaines des questions des abonnés de sa page Facebook via un live le 14 juin 2019
Listes des questions :
00:00:30 Rôle du Haut Conseil pour le climat,
00:18:00 Discours de Politique générale du gouvernement, (déçu / Édouard Philippe clientéliste sur le nucléaire suite au résultat eelv !)
00:25:00 Investissements utiles à l'échelle individuelle,
00:33:00 C'est quoi être "vert" ou "écologique" ?
00:37:00 Investissement utiles à l'échelle communale,
00:46:30 Quid de la décroissance économique ?
00:57:30 Quel projet pour l'avenir ?
01:02:00 Quels problèmes techniques de la décroissance ?
01:15:15 Des solutions à l'Équation de Kaya ?
01:24:25 Est-ce que le nucléaire résiste à la décroissance ?
01:25:55 Quid du refroidissement des centrales nucléaires ?
01:44:40 L'état de vétusté du parc nucléaire français
01:36:05 Des petits réacteurs nucléaire, ça existe ?
01:37:14 Fusion, surgénération, l'avenir du nucléaire ?
01:40:55 L'Europe est-elle consciente du risque de diminution d'approvisionnement pétrolier ? 01:50:20 Ne devrions-nous pas profiter de la tendance et laisser faire ?
01:50:45 Quel poids JMJ a sur les décisions du Président ?
01:51:25 Est-ce que trop de catastrophisme ne fait pas baisser les bras ?
01:52:10 Est-ce que Carbone4 influence JMJ ?
01:55:20 Des conseils pour être utile face au changement climatique ?
Catégorie Science et technologie 277 commentaires
Ndlr :
- JMJ a les idées précises pour piloter la décroissance des émissions de GES afin d'éviter des guerres civiles. Il a bien intégré l'agroécologie/agroforesterie/permaculture/agriculture biologique/prix administrés. De même pour éviter les GPII (sauf Bure ?). Il préconise qu'au moins 10% des chercheurs en économie travaillent sur des modèles non calés sur la croissance du PIB qui n'est pas le bon indicateur. Il ne sait pas faire SANS le nucléaire avec un plan européen pour expérimenter la meilleure solution 4G. Il est conscient que sans l'exemplarité des élites, on n'y arrivera pas. Et sans le sens de projets collectifs, il n'y a pas de consentement à payer l'impôt. Conclusion : il prend le parti de l'anthropocène.
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Catégorie Actualités et politique 79 commentaires
Transcription :
... si les banques nous pètent à la gueule, c'est très mauvais pour l'écologie ... menaces du systèmes financier ... effets de faillites en cascade ... en 1929 ... en ce moment, le changement climatique risque de déstatiliser l'industrie ex Total, et déstabilise le système financier ex banques centrales en ont peur ... dernier risque, les dégats physiques matériels vont rendre nulles la valeur des entreprises ... 3 crises : - crise financière intrinsèque, - crise de transition climatique, - crises des incidents climatiques. Après 2014, ça devient un sujet. /Club de Rome yavait pas le climat et ça n'avait pas la solidité scientifique du GIEC. ... Le monde politique est bien informé, mais a-t-il les épaules ?
La probabilité que ça se passe tout seul est faible. Même en europe les dogmes empêchent un élan suffisant. /démocratie est un avantage. /gilets jaunes manque de sincérité du pouvoir /climat UE a capa à co-construire et pas dictature verte/despote éclairé. y va y avoir des dégâts sur les gens et en démocratie ça amène des solutions. besoin d'un retour d"info => des libertés, décisions qui touchent l'ensemble des acteurs, Ne croit pas à
/réd empreinte carbone en fr réd viande rouge flexitarien, transp sans ges, diviser par 6 ou 7 notre empreinte carbone. investir tout azimuth, créer des incitations/interdictions/règlements, ex. HFC la grande distrib peut investir pour en sortir => INTERDIRE
ex. voiture, annoncer date /zéro co2 émis. /chaudières fuel date de fin. Attaquer les sujets secteur par secteur et acteurs par acteurs. => dispositifs europ stoppent traités européens dt obsession réduire la place du secteur public, risque inflation, pensée 80/90 alors que now état a des moyens, planifier le passage au décarboné, le cadre. La cour des comptes euro il faut 1100 milliards, un thinktank i4ce, en fr strat nat de carbone++
/Trump /libre-éch mondial n'est pas un dogme, éviter les fuites carbones => des protections douanières. Remettre en cause les dogmes. Faire un plan pour transformer l'industrie automobile.
/stocks d'armes chimiques dans la manche : personne ne bouge.
/plastiques : les réseaux ont sensibilisé, on est encore dans l'incantation, mais ex. italie loi /tabac interdit du jour au lendemain, est passé /effet de maturation, phénomène de cristalisation. /poussières microparticules oui. /Aurélien Barraud /prise de conscience de l'intensité de l'effort. ya des valeurs d'exemplarité. ex greta vient à davos en train. ex. /école nourriture de qualité avec du goût. que le mode de régul T soit bonne. de nouveaux arbitrages à faire /investissement et en défaveur de la consommation. mach propres, moins consommer. la partie publique est importante. ex réno ménage => inciter, aider. tourner la page du marché, besoin de vision, de cap, de long terme, de projet de société. => un gouv élu qui l'incarne.
Les jeunes s'en rendent compte. On peut donc l'espérer.
Remettre en cause le libre-échange mondial, ça se fait.
/Effondrement économique j'y ai répondu. Une crise fin ne résoud pas le pb. Crée du stress mais ne résoud rien => réfléchir.
/effondrement total c'est pire.
/gaz de schiste n'a jamais été tellement rentable mais n'empèche rien ! les usa pas si libéraux que ça.
/fr zéro ém nettes en 2050 : tous les secteurs d'activité appelés à évol massive. le trou d'ozone était plus simple.
/inégalités écon crise climatique sans régler la crise sociale est irréaliste. /solutions : le sentiment d'égalité est fin. /taxe carbone injuste : un instrum fiscal a un obj, inciter l'industrie à décarboner. Mobiliser autres instruments fiscaux.
/décroissance les marchés fin peuvent réagir vite car autoréalisateurs. effets de boomerang.
/ESC à dauphine c4 fait des cours, pas réussi à le faire à l'ESSEC ! car ont un modèle à défendre, produire des élites qui cochent les cases /compétition internationale. C'est fantasmé !
/agences de notation : >2008 ont toujours pignon sur rue / pouvoir réglementaire. C'est institutionnel. +/culture : business as usual ex titrisation repart très vite ! comme si on avait tout oublié. /stress test bancaires : des banques sauvées par le contribuable, donc à un pb théorique. Mythomanie planquer sa connerie ?
...
Ndlr :
- il valide plus de 90% du programme LAEC de LFI hormis la sortie du nucléaire sur lequel il reste prudent : investissements massifs avec les outils actuels (il donne tort à Pierre Larrouturou), planification écologique, remise en question des dogmes / protectionnisme solidaire, sortie des traités européens, etc.
- il confirme la nécessité de l'approche économique par les communs ++
Connu / https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html depuis https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?hEJCxQ
Travaux parlementaires > Rapports
Rapport d'information n° 528 (2018-2019) de M. Laurent DUPLOMB, fait au nom de la commission des affaires économiques, déposé le 28 mai 2019
Disponible au format PDF (734 Koctets)
Synthèse du rapport (725 Koctets) https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528-syn.pdf
La France est incontestablement une puissance agricole de premier plan,
représentant à elle seule près de 17% de la production européenne.
Fruit d’une histoire et d’une longue tradition d’excellence, la puissance agricole
nationale tient avant tout aux savoir-faire de femmes et d’hommes dévoués à leur métier, à l’importance de ses surfaces agricoles couvrant près de 50% du territoire et à son potentiel agronomique élevé.
L’indicateur le plus souvent mis en avant pour démontrer les bonnes
performances de notre agriculture sur les marchés mondiaux est l’excédent commercial
structurel français en matière de produits agricoles. Troisième excédent sectoriel derrière le secteur aéronautique et spatial et la chimie, il fait de l’agriculture l’une des fiertés commerciales françaises.
Toutefois, cet indicateur masque des évolutions alarmantes :
1) La production française stagne en volume alors que celle de ses
concurrents augmente ;
2) L’excédent commercial agricole risque de disparaître si la tendance
actuelle se poursuit ;
3) Les importations de produits agricoles et alimentaires augmentent
alors que leur respect des normes de production exigées en France
n’est pas assuré. Il en résulte une atteinte à la sécurité alimentaire des
Français, à la compétitivité économique de notre agriculture, et, partant, au
revenu de nos agriculteurs.
Le groupe d’études Agriculture et alimentation du Sénat a souhaité, lors de sa
reconstitution en février 2018, débuter ses travaux en faisant un tour d’horizon de ces
problématiques autour d’un dialogue avec plusieurs experts de ces questions.
Avant d’entamer des auditions plus prospectives, le groupe d’études a souhaité ne pas se précipiter et prendre le temps de décrire un enjeu auquel l’agriculture française doit faire face aujourd’hui : la perte de son influence sur les marchés mondiaux.
Aux termes de plusieurs auditions étalées sur un semestre, le groupe d’études
présente, dans ce document, les principaux éléments lui ayant été transmis afin de donner une image sincère à l’instant « T 0 », c’est-à-dire en ce début 2019, de l’agriculture française au niveau mondial.
Cette communication synthétique entend avant tout alarmer le citoyen sur cette face cachée de l’agriculture française. Elle constitue la première étape d’un travail à long terme du groupe d’études. Désormais conscient de cette situation, le groupe d’études entamera dès 2019 une série d’auditions pour prolonger ses réflexions et devenir force de propositions dans les débats à venir.
TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
I. UN LEADER MONDIAL EN MATIÈRE AGRICOLE : POUR COMBIEN DE TEMPS ?
A. LA FRANCE DEMEURE, DE LOIN, LE PREMIER PRODUCTEUR AGRICOLE EUROPÉEN
B. MAIS ELLE EST EXPOSÉE, COMME D'AUTRES PAYS EUROPÉENS, À UNE ÉROSION DE SON POTENTIEL PRODUCTIF
C. SA PRODUCTION STAGNE DEPUIS LA FIN DES ANNÉES 1990
D. DES PERTES INQUIÉTANTES DE PARTS DE MARCHÉ RELÈGUENT LA FRANCE AU RANG DE SIXIÈME PUISSANCE EXPORTATRICE AU NIVEAU MONDIAL
II. UN EXCÉDENT COMMERCIAL AGRICOLE EN VOIE DE DISPARITION
A. UN EXCÉDENT AGRICOLE OU UN EXCÉDENT VITIVINICOLE ?
B. VERS LA FIN DE L'EXCÉDENT AGRICOLE ?
III. UN RECOURS MASSIF À DES PRODUITS AGRICOLES IMPORTÉS, DONT UNE PARTIE SIGNIFICATIVE NE RESPECTE PAS LES NORMES SANITAIRES REQUISES EN FRANCE
A. DES IMPORTATIONS SIGNIFICATIVES SUR LE MARCHÉ FRANÇAIS
B. UNE CONCURRENCE DÉLOYALE POSANT DE VRAIS DOUTES SUR LA QUALITÉ SANITAIRE DES PRODUITS IMPORTÉS
IV. DE NOMBREUX DÉFIS À RELEVER SUR LES MARCHÉS NATIONAUX ET MONDIAUX
A. RECONQUÉRIR LE MARCHÉ NATIONAL
B. CONQUÉRIR DES MARCHÉS LÀ OÙ LA DEMANDE VA EXPLOSER
C. RENFORCER NOTRE COMPÉTITIVITÉ POUR CONSOLIDER LE REVENU DES AGRICULTEURS
D. LUTTER CONTRE LA CONCURRENCE DÉLOYALE DES IMPORTATIONS NE RESPECTANT PAS LES NORMES IMPOSÉES AUX PRODUCTEURS FRANÇAIS
E. MAINTENIR UNE AMBITIEUSE POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE AU NIVEAU EUROPÉEN
CONCLUSION GÉNÉRALE
EXAMEN EN COMMISSION
LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES
A lire aussi
7 juin 2019 :
La France, un champion agricole mondial : pour combien de temps encore ? - Rapport d'information n° 528
6 juin 2019 :
"Non, non, rien n'a changé" dans les négociations commerciales alimentaires, malgré la loi Égalim - Un premier bilan très mitigé
9 mai 2019 :
Réforme de la PAC - Résolution n° 96
25 avril 2019 :
Réseau des chambres d'agriculture - Texte n° 466
17 avril 2019 :
Création de l'Office français de la biodiversité - Texte n° 90
5 avril 2019 :
Création de l'Office français de la biodiversité - Rapport n° 424
NDLR :
- climat, changement climatique, biodiversité, gaz à effet de serre, carbone, gaz carbonique, co2, etc, ne figurent pas dans la synthèse :-(
- aucune remise en question du marché agricole mondial, ni prise en compte du changement d'ère géologique nécessitant une relocalisation maximale de l'agriculture, la constitution de réserves et toutes mesures augmentant la résilience de notre agriculture.
Economie Entreprises
De nombreux produits agricoles et alimentaires importés en France ne respecteraient pas "les normes minimales" environnementales et sanitaires "imposées aux producteurs français", selon une estimation contenue dans un rapport sur l'agriculture française publié jeudi par le Sénat.
"Nous consommons aujourd'hui en France, plus d'un jour par semaine, des produits qui sont uniquement des produits importés dans nos assiettes. (...) Le pire, c'est que dans cette alimentation qui provient d'ailleurs, un quart ne respecte pas les normes que nous imposons aux agriculteurs français", a déclaré jeudi le sénateur LR de la Haute Loire, Laurent Duplomb, en présentant le rapport à la presse. https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html
...
fraude "plus importante" dans les produits biologiques, la Direction de la concurrence et des fraudes (DGCCRF) ayant constaté que "17% des contrôles physiques sur les produits issus de l'agriculture biologique" étaient "non conformes en 2017".
Mais il fustige surtout les produits agricoles (non bio) importés de l'Union européenne, où les taux de non conformité étaient en 2017 de 17% pour les viandes fraîches de boucherie, 13% pour les viandes fraîches de volaille, 25% pour les produits à base de viande, 21% pour le lait cru ou les produits à base de lait.
*Ndlr :
- lien précis du rapport : https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528.html et son indexation https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Ha9Wfw
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Alstom, Ascoval... Comment l'industrie française a été vendue à l'étranger, avec la complicité d'Emmanuel Macron.
Le journaliste Antonio Rodriguez revient sur ces scandales.
Catégorie Actualités et politique 78 commentaires
Aussi repris dans https://www.youtube.com/watch?v=3no86KYWIcw
Qui sommes nous
Après la bulle du crédit, qui a explosé en 2008, la bulle des dettes publiques ne fait que grandir. Jusqu’à une nouvelle explosion. Dans le même temps, l’accumulation capitaliste accroît les inégalités, les oppressions, les guerres, et la destruction de la planète.
Comment résister au quotidien ? Et comment reconstruire le projet et les organisations du grand tous ensemble, contre le capital et ses Etats, indispensable pour sauver l’humanité ?
Vous vous posez ces questions ? Alors vous cherchez à comprendre la crise, notamment économique, mais aussi sociale, politique, démocratique et écologique, en glanant des informations sur une quantité de sources, et restez souvent sur votre faim…
L’équipe Anti-K le fait pour vous ! Anti-K a été lancé à l’initiative du Groupe de Travail Economique (GTE) du NPA auquel collaborent depuis des années des militantEs du NPA ou hors NPA.
Nous faisons essentiellement de la veille sur Internet et postons des articles utiles pour l’information et les débats. Les articles sont signés et n’engagent que leurs auteurEs.
Ce site est conçu de façon coopérative.
Anti-K.org 12 Rue Marcel Redelsperger 13016 Marseille - Directeur de publication : gte@anti-k.org
Usine General Eletric à Belfort
28 mai 2019 dans Actualités, Communiqués de presse, Le groupe
Communiqué de presse du groupe parlementaire LFI.
La direction de General Electric a annoncé la suppression d’un quart des effectifs d’Alstom. 1050 emplois vont être supprimés. Cette décision est une catastrophe économique et sociale. Qu’elle soit rendue publique après l’élection européenne montre toute la duplicité de ceux qui l’ont prise.
Emmanuel Macron porte l’entière responsabilité de ce désastre, lui qui, encore ministre de l’Économie, avait autorisé la vente de ce fleuron à General Electric. Les nombreuses voix qui s’y opposaient avaient prévu cette issue. Les récents succès d’Alstom Transport, alors même que la fusion avec Siemens, voulue par le gouvernement, a été empêchée, montrent combien tous les arguments en faveur de cette vente à la découpe étaient mensongers.
Le groupe étasunien, lui, n’aura respecté aucun des engagements qu’il avait pris comme acheteur.
Dans ce dossier, l’intérêt national a été marchandé. L’oligarchie a bradé un fleuron et s’est grassement servie au passage.
Il est temps que l’État reprenne la main sur cette entreprise pour protéger les emplois ainsi que les technologies indispensables à notre souveraineté et à la planification écologique. Des sanctions doivent être prises contre General Electric. Elles devront être suffisamment lourdes pour dissuader toute autre entreprise étrangère de braver ainsi la puissance publique.
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Au programme de l'Autre 20h ce soir présenté par Dolores Bakèla :
⏩ THÉORIE DU RUISSELLEMENT : UNE FABLE QUI NE PROFITE QU'AUX RICHES
La fameuse théorie du ruissellement n'est-elle qu'un immense enfumage pour rendre les riches plus riches ? Réponse d'Henri Sterdyniak dans sa chronique eco.
⏩ LVMH : 500 MILLIONS D'EUROS PAYÉS PAR VOS IMPÔTS
La fondation Louis Vuitton est un cadeau fait par Bernard Arnault aux parisiens. Payé à 60% par le contribuable, mais un cadeau quand même...
⏩ PEUT-ON ÊTRE PROCHE DU PEUPLE ET PRO-EUROPÉEN ?
Théophile Kouamouo interview Virginie Rozière. Députée européenne sortante, elle revient sur le rôle de l'Europe dans la préservation, ou la destruction, des acquis sociaux des européens.
Catégorie Actualités et politique 71 commentaires
Pour le sénateur de Guyane, la France a les moyens d’assurer un suivi pointilleux des projets industriels du département d’Amérique latine. Il rappelle que le cyanure est présent dans l’industrie pharmaceutique, pas seulement dans l’industrie minière et aurifère.
© Nordine Bensmail Georges Patient, sénateur de Guyane
Alors que le gouvernement doit se prononcer sur les demandes de renouvellement des autorisations des exploitations aurifères du département, le sénateur LREM de Guyane, Georges Patient, entend rationaliser le débat. Un autre parlementaire, le député Gabriel Serville, demande l’interdiction générale de l’utilisation des technologies à base de cyanure dans l’industrie minière en Guyane. "Les experts n’ont pas dénoncé le cyanure" rappelle Georges Patient, qui poursuit : "prôner l’interdiction du cyanure dans l’exploitation minière, c’est quasiment mettre un coup d’arrêt à cette industrie en Guyane, à toute valorisation des ressources. Pas de décollage économique ? C’est suicidaire..." déclare le sénateur du grand département d'Amérique du Sud.
Contexte
La bataille pour ou contre l’industrie minière en Guyane, prend chaque jour un peu plus d'ampleur. Après la dénonciation du projet aurifère de Montagne d’Or, auquel s'ajoute désormais celui du groupe Auplata par les écologistes du collectif Or de Question, c’est désormais l’ensemble de l’industrie aurifère du département qui est concerné par une proposition de résolution déposée à l’Assemblée nationale. Elle demande l’interdiction du procédé d’extraction de l’or par cyanure alcalin en circuit fermé. S'agit-il de répondre voire de surenchérir à l'adhésion récente de la compagnie Montagne d'Or au Code International du Cyanure sous l'égide du programme des Nations Unies pour l'Environnement (UNEP) ?
Face à un chômage de masse, l'exploitation industrielle et minière serait créatrice d'emplois en Guyane et de retombées économiques et fiscales importantes. Mais la mine verte n'existe pas et les risques environnementaux, bien réels, rendent les positions difficilement conciliables. Rencontre à Paris avec Georges Patient. Le sénateur de Guyane, originaire de Mana dans l'Ouest Guyanais, soutient la Charte mine responsable et l'industrie minière de Guyane.
La 1ere.fr : l’industrie aurifère utilise du cyanure en circuit fermé, à raison de 0,001 %, quelles seraient selon vous les conséquences de l’interdiction évenutelle du cyanure comme le souhaitent Gabrielle Serville et une soixantaine de députés ?
Georges Patient : je réagis à cette proposition avec beaucoup de stupéfaction. J’ai toujours dit que j’étais favorable à l’industrialisation minière en Guyane. On sait que le cyanure est ou sera utilisé dans de bonnes conditions et je ne vois pas pourquoi, n’étant ni expert ni scientifique, je devrais subitement préconiser l’interdiction du cyanure. La production de cyanure va, à 94 %, dans les produits pharmaceutiques, cosmétologiques, et même dans le sel de table que nous consommons, donc oui à l’exploitation minière, mais sous deux conditions : s’il y a un risque, je ne suis pas d’accord, s’il n’y a pas de retombées pour le territoire, je ne suis pas d’accord, mais nous devons laisser aux experts, comme ceux du BRGM, le soin de s’exprimer. Je vais les rencontrer très prochainement et je vais leur poser la question.
Je reviens sur l’éventuelle interdiction du cyanure utilisé par l’industrie minière guyanaise, quelles en seraient les conséquences ?
Ce serait presque un point d’arrêt. Même les artisans locaux utilisent du cyanure (…) je me pose la question de savoir s’il n’y a pas une volonté de non-développement de l’industrie minière en Guyane, tout simplement. Notre industrie minière fait partie de la France, elle est soumise à tous les contrôles qu’on puisse avoir dans le cadre de l’Etat français. Elle peut permettre de juguler, en partie, l’orpaillage illégal. Ce sera une activité transparente avec un certain nombre de retombées économiques pour le Territoire.
L’industrie minière guyanaise qui n’utiliserait plus de cyanure n’est-ce pas pourtant une perspective écologique intéressante ?
On a l’impression que la Guyane devient la variable d’ajustement pour tous les combats écologiques. Faute de mener ces combats dans l’hexagone, on utilise la Guyane. Maintenant, c’est Montagne d’Or, après, ce sera le pétrole. Mais alors que la situation économique continue de s’enliser, que va-t-on faire des 40.000 chômeurs, alors même que la population passera dans les prochaines années à 570.000 habitants ? Quelles perspectives offrir à tous ces jeunes ?
Le 7 février prochain, un débat doit avoir lieu à l’Assemblée nationale sur l’orpaillage illégal, quelle est votre sentiment ?
Un débat de plus, sans doute utile, mais ça n’arrêtera pas l’orpaillage illégal, qui lui, on le sait très bien pollue la Guyane avec le mercure. D’ailleurs, j’entends peu les écologistes parler de l’orpaillage illégal, et pourtant, c’est une réalité négative sur le territoire. Malgré des forces policières et militaires très présentes, l’orpaillage illégal est le vrai danger.
La lutte contre l’industrie minière en Guyane est devenue la mère de toutes les batailles pour les écologistes ?
Oui, la Guyane est devenue une aubaine pour les écolos, une occasion de se gargariser sur la mise en péril écologique de la Guyane. Je dirai simplement que j’aime mon pays et peut-être davantage que tous ces gens qui pour la plupart ne connaissent même pas la Guyane. S’il y avait des risques (à l’utilisation du cyanure NDLR) si des scientifiques me disaient qu’il faut arrêter et ne pas compter sur l’industrie minière pour le décollage économique, je n’irai pas sacrifier ma terre, parce que j’y vis, moi.
Clé : économie, industrie, orpaillage, politique
dans Élections européennes 2019, Romain Dureau
Mardi 14 mai 2019, Romain Dureau, candidat aux élections européennes, a représenté la liste de la France insoumise conduite par Manon Aubry au débat organisé par Fransylva et les Coopératives forestières de France.
« La forêt » est un vaste sujet. Aussi vaste que les 16 millions d’hectares qu’elle représente en Europe, soit 43% de la surface du continent. La forêt est au cœur des enjeux que l’Humanité doit relever en ce début de 21e siècle qu’ils soient économiques ou écologiques.
Un défi écologique d’abord, tant la forêt peut être positive pour la biodiversité et pour la lutte contre le changement climatique : les forêts peuvent être des écosystèmes riches en biodiversité, végétale ou animale, et les arbres sont d’importants puits à carbone. Le bois est un matériau écologique qui peut se substituer au béton et au métal pour la construction de nos bâtiments, la conception de nos meubles. Mais le bois est également un allié de la transition énergétique, en alimentant des chaufferies locales.
Un défi économique ensuite, car la forêt et le travail du bois peuvent être un gisement d’emplois très important en France. Tout comme l’agriculture, la sylviculture doit être sortie du marché unique et des accords de libre-échange. La filière bois française est déficitaire. Nous exportons du bois brut et importons des produits transformés. Il y a donc, sur ce sujet comme sur tant d’autres, un enjeu de relocalisation des filières de transformation.
Toutes ces raisons font de la forêt un sujet d’intérêt général. Elle ne saurait être laissée à la concurrence mondiale et à la « loi du marché ».
Pour mener à la fois une politique de gestion durable des forêts, qui limitera les coupes rases, et de relocalisation des activités de transformation, l’Union Européenne doit se doter d’une véritable politique forestière, dotée d’un budget propre, dans le cadre d’une planification forestière. Cette planification permettra par exemple d’accompagner les petits propriétaires forestiers, qui constituent la majorité des propriétaires (seuls 0,4 millions des 3,4 millions des propriétaires forestiers français possèdent plus de 4 ha), dans une gestion durable et douce de leurs parcelles. Cette planification forestière pourra également comprendre un plan d’agroforesterie, en lien avec une PAC refondée. Cette planification forestière permettra également une adaptation des forêts françaises face au changement climatique, en diversifiant les essences présentes et en limitant les monocultures. Enfin, pour engager cette nouvelle politique forestière, il faut changer de politique au niveau européen, car 80% de nos importations proviennent de pays européens et 74% de nos exportations se font au sein du marché européen.
Oui, la forêt est un bien commun, qu’elle soit propriété publique ou privée. De ce point de vue, gestion publique et gestion coopérative privée doivent pouvoir se coordonner sur les mêmes objectifs et la défense de l’ONF dans ses missions premières, dont les plans de gestion servent de référence à toute la filière, fait partie de nos revendications. Oui, une planification forestière doit être mise en place pour reconnaître le statut particulier des forêts pour l’intérêt général. Oui, la forêt est une filière d’avenir et stratégique. Il faut donc préserver et gérer durablement les forêts françaises et européennes.
Depuis plusieurs mois le mouvement des Gilets Jaunes, sans précédent dans l’histoire de la Vème République, bat le pavé de nos rues.
Un mouvement de citoyen.ne.s, né spontanément, qui ne se rattache à aucun parti politique.
Un mouvement qui mobilise des dizaines de milliers de français chaque samedi, depuis plus de 6 mois, et qui est soutenu par des millions d’autres.
Un mouvement qui réclame des choses essentielles : une démocratie plus directe, une plus grande justice sociale et fiscale, des mesures radicales face à l’état d’urgence écologique.
Ce qu’ils demandent, ils le demandent pour tou.te.s. Les Gilets Jaunes, c’est nous. Nous artistes, technicien.ne.s, auteur.rice.s, de tous ces métiers de la culture, précaires ou non, sommes absolument concerné.e.s par cette mobilisation historique.
Et nous le proclamons ici : nous ne sommes pas dupes.
Nous voyons bien les ficelles usées à outrance pour discréditer les Gilets Jaunes, décrits comme des anti-écologistes, extrémistes, racistes, casseurs… La manœuvre ne prend pas, ce récit ne colle pas à la réalité même si médias grand public et porte-paroles du gouvernement voudraient bien nous y faire croire.
Comme cette violence qu’ils mettent en exergue chaque samedi.
Pourtant la violence la plus alarmante n’est pas là.
Le bilan de la répression s’aggrave chaque semaine. Au 19 avril 2019, on recensait 1 décès, 248 blessé.e.s à la tête, 23 éborgné.e.s, 5 mains arrachées chez les manifestant.e.s. C’est indigne de notre république.
Et nous ne sommes pas les premier.e.s à le dénoncer : Amnesty International, La Ligue des Droits de l’Homme, l’ONU, l’Union Européenne, le Défenseur des Droits, tou.te.s condamnent les violences policières sur les Gilets Jaunes en France.
Le nombre de blessé.e.s, de vies brisées, d’arrestations et de condamnations dépasse l’entendement. Comment peut on encore exercer notre droit de manifester face à une telle répression ? Rien ne justifie la mise en place d’un arsenal législatif dit « anti-casseur » qui bafoue nos libertés fondamentales.
Nous ne sommes pas dupes. La violence la plus menaçante est économique et sociale. C’est celle de ce gouvernement qui défend les intérêts de quelques-uns aux détriments de tous et toutes. C’est la violence qui marque les corps et les esprits de celles et ceux qui s’abîment au travail pour survivre.
Puis nous devons – c’est une urgence historique – affronter collectivement la crise écologique et trouver des solutions justes et efficaces, afin de laisser un monde vivable à nos enfants. Nous ne sommes pas dupes. Ce gouvernement n’a cessé de reculer sur la question pour ne pas inquiéter les responsables du désastre annoncé. Les Gilets Jaunes le dénoncent comme les militants écologistes. Aujourd’hui la convergence des luttes sociales et environnementales est en route.
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Pour nous rejoindre ou nous contacter :
collectif.yellow.submarine@gmail.com
Signez la pétition https://www.change.org/p/collectif-yellow-submarine-gmail-com-l-appel-des-artistes-et-cr%C3%A9ateur-rice-s-nous-ne-sommes-pas-dupes
-> 15 370 ont signé
Avocat rouennais, François Boulo s’est imposé comme figure médiatique du mouvement des gilets jaunes. Pour Le Vent Se Lève, il a accepté de revenir sur le mouvement en cours et ce qui structure sa vision de la société. Entretien réalisé par Marion Beauvalet et Dorian Bianco retranscrit par Valentin Chevallier.
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LVSL – Vous parliez d’auteurs que vous avez lu. Pourriez-vous revenir sur ceux qui ont le plus structuré votre pensée politique et votre vision du monde ?
FB – Emmanuel Todd, bien évidemment. J’aime beaucoup également Frédéric Lordon. J’ai beaucoup lu et écouté Jacques Sapir.
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avec l’écologie, cette conception est terminée. On ne peut plus viser la croissance infinie avec des ressources qui sont limitées. Avec cet état de fait, on arrive à la situation où les gens n’acceptent plus qu’il y ait autant d’inégalités car il n’y a plus de croissance à terme.
À partir du moment où on ne peut plus viser la croissance indéfiniment, il va falloir changer la clef de répartition du gâteau. L’écologie permet, à mon avis, d’anéantir totalement l’idéologie néolibérale. Stratégiquement, cela permet d’aller convaincre les classes moyennes supérieures qui au départ sont réticentes à changer de modèle car elles en sont les gagnantes sur le plan matériel et individuel. L’écologie les oblige à penser l’intérêt général, l’avenir de leurs enfants et des générations futures. Elles sont amenées à s’interroger sur le modèle de la croissance. Ainsi, par ce prisme de l’écologie, elles arrivent à remettre en cause l’idéologie néolibérale, ce qui leur permet de rejoindre ceux qui sont dans la misère et qui réclament une répartition des richesses équitable.
En somme, l’objectif est que chacun comprenne qu’opérer la transition écologique est une impérieuse et urgente nécessité, mais que la condition préalable est d’instaurer une répartition des richesses équitable.
TAGS Europe françois boulo gilets jaunes manifestations Politique société
ndlr :
- FB est aligné sur lfi (sortir des traités, économie, écologie, etc) avec un discours adapté au centre, et à droite ++
.#UE #Unioneuropéenne #Giletsjaunes
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David Cayla est économiste. Il est membre du collectif Les Économistes atterrés. Il est l'auteur de "L'économie du réel. Face aux modèles trompeurs" (De Boeck, 2018).
Coralie Delaume est essayiste. Elle a notamment publié "Le couple franco-allemand n'existe pas" (Michalon, 2018), "Europe, les États désunis" (Michalon, 2014) et co-signé, avec David Cayla, "La fin de l'Union européenne" (Michalon, 2017). Elle anime depuis 2011 le blog « L'arène nue », consacré au projet européen.
Leur pétition contre la vente des Aéroports de Paris :
https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-privatisation-d-a%C3%A9roports-de-paris
Leur dernier livre " 10+1 Questions sur l'Union européenne " :
https://www.michalon.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=500659
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darkyannouche il y a 1 jour (modifié)
Le chiffre de la croissance n'a aucun sens, car en plus de ce qui a été dit, cela intègre les prix de l'énergie. Donc plus le gaz, le pétrole, l'électricité augmente et plus vous créez de la croissance. Cela montre l'absurdité de ce chiffe de la croissance. Croissance artificielle qui se traduit par un appauvrissement du consommateur.
Comment faire basculer le système ? Pour l’auteur de cette tribune, il faut « alarmer, sans paniquer » et la naissance d’un « mouvement d’opinion inarrêtable » imposera, in fine, la mutation écologique.
Hubert Védrine, ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, est l’auteur de Comptes à Rebours (Éditions Fayard, 2018).
... Avant que Nature meure [1] de Jean Dorst, paru en 1965 (!) m’avait impressionné.
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Cette mutation écologique va susciter des décennies d’inventions scientifiques et technologiques
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Mettons en place un PIB écologique pour évaluer la valeur patrimoniale de la nature
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[1] Il a été réédité en 2012 dans une édition intitulée Avant que nature meure, pour que nature vive (Éditions Delachaux et Niestle)
ndlr :
- il reste technologiste, élude la sobriété énergétique et ne définit pas ce qu'il entend par "écologiser" ! En effet, l'écologie est la science des écosystèmes, pour moi, écologiser pourrait être veiller à ce que cette science soit systématiquement prise en compte de manière transversale ET systémique.
- mettre un prix à la nature et aux services écosystémiques n'est-elle pas typiquement une fausse bonne idée ? => questionner, approfondir ACT
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Monde
@LiemHoangNgoc Ancien député européen, économiste, maître de conférences à l’Université de Paris I.
Le principe d’un report du Brexit vient d’être accepté par Bruxelles. Quel qu’en soit l’issue, le commerce des deux côtés de la Manche ne s’arrêtera pas de sitôt.
Aussi loufoque soit-il, le feuilleton du Brexit indique qu’il existe plusieurs vies en dehors de l’Europe, qui ne compromettent en aucun cas le commerce et la coopération internationale.