Appel à toutes et toutes, quel que soit votre âge, se mettre en grève générale pour imposer l'arrêt des émissions de gaz à effet de serre dans les dix ans qui viennent : mesures drastiques et conservatoires pour réduire les risques climatiques et d'effondrement de la biodiversité notamment.
mots-clés 15 mars 2019 action Anthropocène Changement climatique climate strike écologie pour tous effondrement de la biodiversité fridays for future Gilets jaunes gilets verts grève du 15 mars 2019 grève générale grève générale mondiale grève mondiale il est encore temps justice climatique justice sociale parti de l'anthropocène plpdla réchauffement climatique Urgence Climatique
La grève de l’école de la jeune Suédoise Greta Thunberg connaît une notoriété internationale et lui vaut un certain nombre de critiques. Dans cette tribune, elle défend l’honnêteté de son engagement.
...
Et si vous avez d’autres préoccupations ou doutes à mon sujet, vous pouvez écouter mon exposé TED dans lequel je raconte comment mon intérêt pour le climat et l’environnement a commencé.
https://www.ted.com/talks/greta_thunberg_the_disarming_case_to_act_right_now_on_climate
indexé par https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?6jyFcA
#cashinvestigation
Cash Investigation révèle les dessous d'un étrange marché, celui des «quotas carbone». Créé par l'Union européenne il y a dix ans, il était censé inciter les industries lourdes à réduire leurs émissions de CO2, ce gaz qui dérègle le climat. Mais ce système est aujourd'hui dévoyé au profit des plus gros émetteurs de CO2, pour lesquels polluer peut même s'avérer rentable. Total n'hésite pas à investir des milliards de dollars au Canada pour exploiter le pétrole le plus sale de la terre. Dans la région de Melbourne en Australie, Engie, qui cultive son image d'entreprise verte, exploite toujours l'une des plus vieilles centrales du monde. En février 2014, elle a provoqué un incendie qui a duré 45 jours, asphyxiant toute la région. Elise Lucet reçoit responsables politiques, experts et grands patrons.
Présenté par Elise Lucet France 2 #cashinvestigation
Catégorie Actualités et politique
Grozeille @grozeille_co 30 janv.
Deux dates, deux grèves. A partir du 5 février : grève des gilets jaunes et de la CGT. Le 15 mars : grève mondiale de la jeunesse pour le climat. Entre ces deux dates, les écologistes risquent de s’ennuyer, et surtout, il...
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accélérer la jonction GJ-GV+appel à GG ACT
13 étapes pour un Système de Transports Juste et pour une Réduction Rapide de l’Aviation
L’aviation est le mode de transport le plus néfaste [1] pour le climat et une des sources d’émissions de gaz à effet de serre (GES) dont la croissance est la plus rapide [2]. Dans les vingts prochaines années, l’industrie espère doubler le nombre de voyageur.euse.s aériennes [3]. Une vague massive et globale d’expansion de l’aviation est en place, avec la prévision [4] de près de 1200 projets d’infrastructures aéroportuaires. Beaucoup de ces projets d’aéroports sont parmi les plus coûteux et les plus gros des méga-projets, un certain nombre étant imposé par des gouvernements servant des intérêts privés.
Le dilemme :
Alors que moins de 10 % de la population mondiale a déjà mis les pieds dans un avion [5], ce sont principalement les non-voyageur.euse.s qui sont le plus durement touché.e.s par la crise climatique et les effets négatifs de l’extension des aéroports tels que l’accaparement des terres, le bruit ou les problèmes de santé. Les communautés des pays appauvris [6], qui n’ont pratiquement pas contribué à la crise, sont les plus affectées. Le problème de l’aviation est une petite partie d’une histoire bien plus large d’injustices : il est contraire à la nécessité d’éliminer l’utilisation d’énergie fossile ; il est étroitement lié au complexe militaro-industriel ; il est aussi en lien avec l’influence excessive des grandes entreprises sur les politiques publiques, concernant le commerce, le développement économique et le climat. L’aviation reste dépendante des énergies fossiles même si l’industrie fait la promotion de fausses solutions comme de nouveaux aéroplanes qui n’existent pas encore. De même, les compensations ( voir plus loin) et les agrocarburants ne permettent pas de limiter les émissions sans mettre en danger la production alimentaire, la biodiversité et les droits humains.
Qui nous sommes ?
des personnes, des communautés, et des organisations du monde entier, concernées par les multiples impacts de l’aviation : certain.e.s d’entre nous sont directement touché.e.s par les infrastructures aéroportuaires et les effets négatifs sur la santé du bruit et de la pollution de l’aviation. Certain.e.s d’entre nous sont des activistes pour une justice climatique et de jeunes personnes qui veulent habiter sur une planète vivable. Certain.e.s d’entre nous vivent dans des communautés, et défendent leurs maisons, leurs terres et les écosystèmes contre l’accaparement des terres pour la construction ou l’agrandissement d’aéroports, la production d’agrocarburants ou des projets de compensation d’émissions des GES de l’aviation.
Certain.e.s d’entre nous sont des universitaires, des syndicalistes et des travailleur.euse.s du secteur des transport, mais aussi des organisations environnementales ou pour les transports, favorisant les initiatives pour d’autres modes de transports comme le rail, partout dans le monde.
« Business as usual » n’est pas une option. C’est pourquoi nous luttons pour les 13 étapes suivantes pour transformer les transports, la société et l’économie pour être juste et répondre à des critères environnementaux.
Ce qu’il faut ...
Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?4ocJkw
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Quand de l'air froid arrive sur notre pays, on dit parfois que cela vient du vortex polaire.
Mais qu'est ce que ce vortex polaire ? Où se situe-t-il ?
Comment peut-il influencer notre météo et le climat à nos latitudes ?
Sébastien Léas, ingénieur prévisionniste à Météo-France, nous en dit plus sur ce phénomène stratosphérique
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Science et technologie
4 commentaires
ScienceClic il y a 2 semaines
Très intéressant !
4
BleuRaven il y a 4 jours
merci
Robert Wallace il y a 4 jours (modifié)
Je vis au Québec, dans les années 90 j'entendais jamais personne parlé du vortex polaire depuis 5 ou 6 ans il est présent a chaque hiver au Canada ont entend que ça et ont le ressent que les hiver en moyenne sont plus froide même les deux été dernier étais en dessous des moyenne. Est-ce que le vortex polaire à toujours eu cette tendance à descendre plus vers le sud en hiver ou est ce que c'est plus fréquent aujourd'hui ?
Connu/ https://twitter.com/JMJancovici/status/1092083155069227008
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Un débat présenté par Laurie Debove (La Relève Et La Peste) et Ludo Torbey (Osons Causer).
Avec pour invités :
Priscillia Ludosky (Gilet jaune à l’origine de la pétition “Pour une baisse des prix du carburant à la pompe”)
Alexandre Salama (Gilet jaune et militant anticapitaliste)
Élodie Nace (Militante climatique active au sein d’Alternatiba - Paris, ANV-COP21 et Les Amis de la Terre)
Retrouvez la première partie du JTerre avec Cyril Dion, Félicien Bogaerts, Vincent Verzat et bien d’autres 📼 https://youtu.be/K5_LRUBgsKw
Retrouvez le JTerre en version écrite, avec nos sources d'infos fraîches, les capsules et les moyens de passer à l'action ici :
▶️ https://lejterre.frama.wiki/jterre-0119
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Actualités et politique
4 commentaires
Benjamin Eyraud
il y a 1 heure
C'est pas un débat si tout le monde est d'accord et que personne n'avance d'argument les gars .. :)
L'initiative est cool et vous avez fait des vidéos sympas alors je soutiens quand même, mais pas comme ça please :)
1
Association LESA
il y a 29 minutes (modifié)
Initiative excellente comme d'habitude. Je pense que la seule écologie viable est populaire. Il faut sortir de l'écologie culpabilisante. Pourquoi, seule une écologie populaire permet-elle de lutter contre le réchauffement climatique? Seul la seconde permet de diviser par 2, par 3 voir par 4 le bilan carbone. L'une vide le portefeuille des plus démunis, l'autre demande à sortir du capitalisme
1) Au niveau de la sortie des énergies carbonées
Mettre en libre concurrence toutes les filières et faire de la publicité de filières énergétiques vertes plus chères ou prévoir une sortie des énergies carbonées par l'énergie du vent, de la mer et du soleil?
2) Au niveau de l'agriculture
culpabiliser les citoyens pour qu'ils mangent bio ou réorienter tout le système agricole afin que le bio soit le modèle à adopter?
3) Au niveau du transport
taxer le diesel ou réorganiser les réseaux et le transport en commun?
4) Au niveau de la mondialisation
culpabiliser les citoyens pour qu'ils achètent local (alors qu'un marché carbone a été mis en place!) ou proposer d'instaurer un protectionnisme solidaire (mise en place d'une taxe carbone aux frontières)?
5) Au niveau de l'épuisement de l'écosystème
culpabiliser les citoyens sur tous leurs gestes quotidiens ou proposer d'instaurer une Règle Verte pour les industries?
6) Au niveau du BTP (Bâtiment et Travaux Publics) 40% du bilan carbone
culpabiliser les citoyens en les invitant à acheter des matériaux verts industriels ou changer nos modes constructifs en utilisant des matériaux appartenant au commun (bois, terre crue et paille),.... Des matériaux qui n'utilisent pas d'énergie pour être produit Le ciment provient de la cuisson de la pierre à 1800C. pas d'énergie pour les déplacer, pour les incinérer en fin de vie et beaucoup, beaucoup moins voir pas de chauffage ni de clim) https://www.facebook.com/Assolesaterre/videos/366796177424812/
.#GiletsJaunes #Climat
303 visionnages en cours - 78 - 7
Dans ce JTerre, nous parlons convergence des luttes à travers les mouvements #GiletsJaunes et #Climat. Deux mouvements, un même combat ?
Avec pour invité Cyril Dion (écrivain et réalisateur).
Présenté par Félicien Bogaerts (Le Biais Vert) et Vincent Verzat (Partagez C’est Sympa). Avec Professeur Feuillage, Leïla Rölli (En Vert Et Contre Tout), Nicolas Meyrieux (La Barbe), Julie Bernier (Sortez Tout Vert), Hélène De Vestele (Edeni) et Ilyas Sfar (Le Biais Vert).
Pour aller plus loin dans le débat, rendez-vous pour la seconde partie de notre émission :
📼 https://youtu.be/ADov1n4DeNg
Une seconde partie dans laquelle nous approfondirons les éléments tantôt convergents, tantôt divergents entre le combat porté par les gilets jaunes et celui porté par les protecteurs de l’environnement.
Avec Laurie Debove (La Relève Et La Peste), Ludo Torbey (Osons Causer) et nos invités : Priscillia Ludosky et Alexandre Salama (tous deux gilets jaunes) ainsi qu’Élodie Nace (militante climatique).
Retrouvez le JTerre en version écrite, avec nos sources d'infos fraîches et les moyens de passer à l'action ici :
▶️ https://lejterre.frama.wiki/jterre-0119
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People et blogs
.#jpeuxpasjaiclimat #onatoujoursclimat #jenesuispasvotreotage
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DIMANCHE 27 JANVIER. BRUXELLES.
Après la marche historique pour le climat du 2 décembre 2018, après le mépris politique de cette mobilisation citoyenne sans précédent dans l'histoire de notre pays, il est encore temps de réclamer une justice Climatique, sociale et fiscale.
.#jpeuxpasjaiclimat #onatoujoursclimat #jenesuispasvotreotage
Une production Le Biais Vert
Réalisation : Elias Sanhaji et Ilyas Sfar
Scénario : Félicien Bogaerts et Elias Sanhaji
Chef opérateur : Baptiste Maryns
Montage : Yoal Desurmont
Son : Léo Fleurant
Plans drone : Lucas Ruyssen
Traduction NL : Pierre Paulus et Jolan de Hertogh
Un grand merci à Pépin de Citron, Pierre et Stéphanie, Philippe Henry, Xavier Verhaegen, Mr Mondialisation, Terry Gilliam et la ville de Charleroi pour leur aide précieuse.
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People et blogs
19 commentaires
okko tv
il y a 19 heures
Bravo ! Bravo pour le message, le courage, l'image... On a besoin de profondeur et de sincérité, "on ne joue plus"... Manifestons ! ET BOYCOTTONS ! PRODUISONS L'OMERTA TOTALE... Ne laissons pas les Gilets Jaunes dans la rue sans les rejoindre : PRODUISONS un retrait massif de nos vies dans leur système qui s'en alimente. CESSONS MASSIVEMENT de leur donner le levier par lequel ils nous plongent dans l'abîme. FISCALEMENT (on ne paie plus rien, on retire l'argent des comptes), SOCIALEMENT (grève générale totale), ECOLOGIQUEMENT (omerta totale des supermarchés, par ex). MANIFESTONS, mais voyons que ce n'est qu'une manière d'agir, et multiplions nos actes de non-résignations : nous ne sommes pas leur otage !
Connue /
https://twitter.com/PartagerCSympa/status/1087416845399965697
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Partager C'est Sympa @PartagerCSympa 11 hil y a 11 heures
"Je ne suis pas votre otage" : superbe vidéo des copains belges sur Le Biais Vert, qui hausse le ton et le niveau de la mobilisation.
Faisons avec eux de 2019 une année de lucidité, de radicalité et de solidarité !
0 réponse 16 Retweets 18 j'aime
"
A La Une Pyrénées Atlantiques Bayonne
Publié le 06/12/2018 à 17h33. Mis à jour le 07/12/2018 par "SO" Pays basque.
S'abonner à partir de 1€
11 commentaires
Direct vidéo. Suivez notre débat entre gilets jaunes et militants climatiques
"Txetx" de Bizi ! et Sophie des gilets jaunes ont débattu à l'agence "Sud Ouest" d'AngletP. S.
Ce samedi, les gilets jaunes manifesteront encore. Le même jour, des marches pour le climat s’ébroueront partout en France. Deux mobilisations contradictoires ?
Samedi 8 décembre, les gilets jaunes ont annoncé une nouvelle journée de manifestation pour le pouvoir d’achat. Le même jour, partout en France, des marches pour le climat rappelleront une nouvelle fois l’urgence qu’il y a à lutter contre le réchauffement de la planète (celle de Bayonne partira à 10h de la place de la Liberté).
Txetx de Bizi! face à Sophie des gilets jaunes
"Fins de mois" et fin du monde" sont-elles des préoccupations contradictoires? Au-delà de la question de la taxation du carburant, point de séparation fondamental, le mouvement des gilets jaunes et celui des militants "verts" peuvent-ils converger? Trouver des causes communes?
Jean-Noël "Txetx" Etcheverry, leader du mouvement Bizi! et Sophie, interlocutrice issue des gilets jaunes au Pays basque, en débattent ce vendredi matin, à 9 heures. Discussion ouverte à suivre en vidéo et en direct, sur le site sudouest.fr ou sur la page Facebook "sudouest.fr Pays Basque".
*connue /
https://twitter.com/SO_Paysbasque/status/1070970387234725888
Blog : Le blog de Julien Delalande
En ce début d'année, je formule le vœu pour 2019 que nous, les Gilets Jaunes, restions UNIS et allions jusqu'au bout, c'est-à-dire la démission du Président de la République Mr Emmanuel Macron face à un constat simple : "ne pouvant plus conduire ma politique et servir l'oligarchie, je m'en remets au peuple et donc à la démocratie".
mots-clés : Anthropocène Climat Coconstruction cocréation Emmanuel Macron Exemplarité france gilet jaune Gilets jaunes gilets verts il est encore temps jonction l'affaire du siècle lucidité macron démissionne monde parti de l'anthropocène pétition planète plpdla politique radicalité République solidarité Souveraineté populaire terre union unité Urgence Climatique urgence sociale vincent verzat Voeux
->
https://laffairedusiecle.net/
et
https://www.mediapart.fr/journal/france/311218/les-voeux-de-lucidite-solidarite-et-radicalite-de-vincent-verzat
dont
https://www.youtube.com/watch?v=Lw0ioljqNpo
qui remercie Edwy Plenel, Christophe Gueugneau, Donatien Huet, Juliette Eynard, Lorenzo Papace, Nicolas Haeringer
Transition
La biomasse est-elle l’avenir de la production d’énergie ? A Gardanne, près de Marseille, l’une des deux chaudières à charbon de la centrale thermique a été convertie. Elle doit, à terme, engloutir 850 000 tonnes de bois par an, dont 50% issues de coupes forestières, pour produire de l’électricité. Mais entre les risques de pollutions ou celui d’une surexploitation de la forêt régionale, le projet soulève de nombreuses oppositions. Il interroge aussi la pertinence de la biomasse issue des forêts comme solution face au réchauffement climatique, alors que le gouvernement envisage, dans son budget 2019, de consacrer plus de 7 milliards d’euros aux énergies dites renouvelables : la consommation industrielle de bois dans ces centrales est-elle soutenable ?
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l’ancienne cité minière de Gardanne, posée au pied du massif de l’Étoile entre Aix-en-Provence et Marseille, cumule les dossiers sensibles en matière d’écologie. En premier lieu, les boues rouges de l’usine d’alumine Alteo, rejetées au large des Calanques. Ensuite, à quelques centaines de mètres à peine, la non-moins emblématique centrale thermique, forte émettrice de CO2 et dont les fumées chargées de particules fines inquiètent les riverains. Une nouvelle controverse est venue s’ajouter aux deux précédentes : la conversion récente à la biomasse de l’une des deux chaudières de cette centrale à charbon.
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Sous le terme « biomasse », on trouve toutes les énergies développées à partir de végétaux, que ce soit des agro-carburants, la méthanisation – production de gaz à partir de déchets verts – ou, comme dans le cas de Gardanne, ce qu’on appelle du bois-énergie, la production de chaleur et/ou d’électricité à partir de la combustion du bois.
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Tags : Climat Epuisement des ressources
Risks of 'domino effect' of tipping points greater than thought, study says | Environment | The Guardian
Topics : Climate change Deforestation Research news
Connu /
facebook . com/note.php?note_id=10156284575338191
"
Selon une étude, les risques d"'effet domino" des points de basculement sont plus importants que prévu / Jean-Marc Jancovici·Mardi 25 décembre 2018
Article de Jonathan Watts paru dans The Guardian le 20/12/2018 : https://www.theguardian.com/environment/2018/dec/20/risks-of-domino-effect-of-tipping-points-greater-than-thought-study-says?fbclid=IwAR2APZZ7bzMnjRWiwXiWpr8xANsC4F-rtjQZxC2AqaXUmcOwMXzyh8NpGr4
Les décideurs ont fortement sous-estimé les risques de points de basculement écologiques. Selon une étude, 45% de tous les effondrements environnementaux potentiels sont interdépendants et pourraient s’amplifier mutuellement.
Les auteurs ont déclaré que leur article, publié dans la revue Science, montrait à quel point les systèmes naturels surmenés et qui se chevauchent se combinent pour créer un nombre croissant de surprises inattendues.
«Les risques sont plus importants que prévu car les interactions sont plus dynamiques», a déclaré Juan Rocha du Stockholm Resilience Centre. "Le message important est de reconnaître la gravité du problème auquel l'humanité est confrontée."
Seulement 19% des écosystèmes sont entièrement isolés, 36% partagent une cause commune, mais ne sont pas susceptibles d'interagir. Les 45% restants peuvent potentiellement créer un effet domino unidirectionnel ou des rétroactions se renforçant mutuellement.
Parmi ces dernières, on trouve les calottes glaciaires arctiques et les forêts boréales. Lorsque la glace fond, il y a moins de glace pour refléter la chaleur du soleil et la température de la planète augmente. Cela augmente les risques d'incendies de forêt, qui rejettent du carbone dans l'air, ce qui ajoute à l'effet de serre et fait fondre davantage de glace. Bien que géographiquement éloignés, chacun amplifie l'autre.
En revanche, un effet de domino à sens unique est celui entre les récifs coralliens et les forêts de mangroves. Lorsque les premiers sont détruits, cela affaiblit les défenses côtières et expose les mangroves aux tempêtes et aux vagues.
La déforestation de l’Amazonie est responsable de multiples «effets en cascade» - affaiblissement des systèmes pluviaux, transformation des forêts en savane, réduction de l’approvisionnement en eau de villes comme São Paulo et de cultures dans les contreforts des Andes. Ceci, à son tour, augmente la pression pour plus de défrichements.
Jusqu'à récemment, l'étude des points de basculement était controversée, mais elle est de plus en plus acceptée comme explication des changements climatiques qui se produisent avec plus de rapidité et de férocité que les modèles informatiques antérieurs prédits. La perte de récifs coralliens et de la banquise arctique est peut-être déjà dépassée. Il y a des signes que l'Antarctique se dirige dans le même sens plus rapidement que prévu.
Le coauteur, Garry Peterson, a déclaré que le basculement de la banquise ouest de l’Antarctique n’était pas sur le radar de nombreux scientifiques il ya 10 ans, mais il existe désormais des preuves irréfutables des risques - notamment la perte de morceaux de glace de la taille de New York - et certains Des études suggèrent maintenant que le point de basculement aurait déjà été dépassé par la calotte glaciaire du sud, qui pourrait maintenant libérer du carbone dans l'atmosphère.
«Nous sommes surpris du rythme de changement du système terrestre. Il se passe tellement de choses en même temps et à une vitesse supérieure à ce que nous aurions pensé il y a 20 ans. C’est une préoccupation réelle », a déclaré Peterson. "Nous nous dirigeons de plus en plus vite vers le bord d'une falaise."
La quatrième étude universitaire la plus téléchargée de 2018 est le document Hothouse Earth, qui examine comment les points de basculement pourraient se combiner pour propulser le climat mondial dans un état inhabitable.
Les auteurs du nouveau document déclarent que leurs travaux vont au-delà des études climatiques en cartographiant un plus grand nombre de points de stress écologiques, tels que la perte de biodiversité, l’expansion agricole, l’urbanisation et l’érosion des sols. Il se concentre également davantage sur ce qui se passe au niveau local maintenant, plutôt que de projeter les tendances géo-planétaires dans le futur.
«Nous examinons des choses qui affectent les gens dans leur vie quotidienne. Ce sont des choses qui se passent aujourd'hui », a déclaré Peterson. «Il y a un message positif car il élargit la gamme d'options d'action. Ce n'est pas juste au niveau international. Les maires peuvent également faire la différence en s'attaquant à l'érosion des sols, en mettant en place des politiques sociales moins stressantes pour l'environnement ou en renforçant les défenses naturelles du littoral ».
Rocha a passé 10 ans à construire une base de données sur les points de basculement, ou "changements de régime" comme il les appelle. Il exhorte les décideurs politiques à adopter une approche interdisciplinaire similaire afin de pouvoir mieux comprendre ce qui se passe.
"Nous essayons de relier les points entre différentes communautés de recherche", a déclaré Rocha. «Les gouvernements doivent également se pencher davantage sur les interactions. Ils devraient cesser de compartimenter les ministères tels que l'agriculture, la pêche et les relations internationales et essayer de gérer les problèmes environnementaux en intégrant la diversité des causes et des mécanismes qui les sous-tendent. Les politiques doivent correspondre à l'ampleur du problème.
«C’est un peu déprimant de savoir que nous ne sommes pas sur une trajectoire pour maintenir notre écosystème dans un état fonctionnel, mais ces connexions sont aussi un motif d’espoir. Une bonne gestion à un endroit peut empêcher une dégradation grave de l'environnement ailleurs. Chaque action compte. "
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Avec :
- Dominique Bourg, philosophe, ancien vice-pdt FNH,
- Emmanuel Prados, chercheur à l'INRIA,
- Nissim Sultan, Rabbin de Grenoble,
- Gwennyn Tanguy, conférencière indépendante, conférence gesticulée sur l'effondrement, ingénieure en énergie solaire, écologue
Jeudi 13 décembre 2018 - Auditorium de l'Office du Tourisme
Catégorie Actualités et politique
Transcription
...
Accueil et intro / Antoine ?? élu ville de grenoble
Tout faire pour éviter les effondrements => solution politique ACT
Quels leviers culturels ? spiritualité ? arts ? lien effondrement/mort dans les autres civilisations ?
Jérôme Dutroncy vice-pdt métropole: valeur à la vie ? angoisse eue par les élus, apporter sa part à un récit collectif, réviser le plan climat-métropole
/éco-féminisme++
on a à apprendre des peuples premiers qui se reconstruisent et nous aussi ++
/injustices /décroissance, le partage indispensable donc égalitéex GJ le combat peut faire sens, ex convergence des luttes, /aurélien barrau apolitique passe mieux ! ça pose pb. Réinventer la lutte politique.
/un effondrement rapide pour réagir vite ! comment provoquer l'effondrement ? /capitalisme
/féminisme valeurs féminines à rééquilibrer. /peur de la mort /conscience de la mort savourer le présent bonheur
D.Bourg /GJ demande d'institutions nouvelles, de politique++ chgt d'échelle essentiel /le politique+++
=>
valoriser ACT
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EFFONDREMENT(S)
Conférences, ateliers, débats, du 1 au 8 décembre 2018, Équitable Café, Marseille
Sujet de l’intervention :
Effondrement : comment ne pas contribuer à la grande accélération ?
La survenue du risque d’effondrement dans le débat écologique ouvre de nouvelles perspectives de réflexion et d’anticipation de l’avenir. Pouvons-nous aborder une situation inédite – et non désirée – de la même façon que nous avons pensé l’écologie jusque-là ? Ne risquons-nous pas, dans la précipitation, de reproduire certaines de nos erreurs passées ?
Résumé de l’intervention :
En phase de croissance il faut courir aussi vite que possible pour rester sur place. En phase de décroissance il faut ralentir à la juste cadence pour rester en vie.
Un immense merci aux organisateurs de cet évènement très riche et stimulant. Les différents partenaires sont indiqués sur l’image de la vidéo.
Ouvrage prolongeant les développements proposés : Transition 2017, Édition SoLo, 2017
https://www.thebookedition.com/fr/tra...
Références, précisions, erratum en suivant ce lien :
https://medium.com/@vmignerot/%C3%A9c...
Catégorie Éducation - 49 commentaires
transcription :
/le sol libère d'autant plus de carbone qu'il fait chaud (boucle de rétroaction positive !!!! )
ndlr :
-terminer >15:00 ACT
Blog : Sortons de l'âge des fossiles !
Sidérant. Il est proprement sidérant de voir avec quel désintérêt Emmanuel Macron et son gouvernement ont accueilli le récent rapport publié par le GIEC pour contenir le réchauffement à 1,5°C. Alors que les marches pour le climat ont été un succès, plusieurs défis vont devoir être relevés pour obtenir les décisions visionnaires et courageuses qui ne viennent pas et dont nous avons besoin.
...
Revenons d'abord sur les dix enseignements à tirer de la séquence que nous venons de vivre, qui s'étend de l'été caniculaire à la publication du rapport du GIEC, en passant par la démission de Nicolas Hulot et l'ampleur – inédite – de la mobilisation citoyenne :
- le réchauffement climatique se conjugue au présent et ici, pas (uniquement) au futur et ailleurs ;
- il n'y a pas plus de sauveur de l'humanité que de solution miracle ;
- la stratégie des « petits pas » des pouvoirs publics ne fonctionne pas et elle est discréditée aux yeux de l'opinion ;
- il n'y a pas de politique climatique à la hauteur des enjeux dans un cadre néolibéral, productiviste, consumériste et croissantiste ;
- le sérieux a changé de camp : affirmer qu'il faut transformer profondément notre système économique et social ne fait plus sourire, c'est devenu un passage obligé ;
- la dissonance entre les discours des décideurs politiques et économiques, toujours plus verts, et leurs décisions, qui ne le sont que trop rarement, n'a jamais été si grande et si bien perçue par l'opinion publique ;
- contenir le réchauffement climatique en-deçà de 1,5°C est encore possible au prix de « profondes réductions d'émissions dans tous les secteurs » ;
- si les impacts sur les milieux naturels et les populations varient fortement entre 1,5°C et 2°C de réchauffement, les solutions à mettre en œuvre sont identiques ; seule l'intensité et la rapidité d'application varient (autrement dit, quand on rate son arrêt de bus, on n'attend pas le terminus pour descendre, mais on descend à l'arrêt suivant)
- nous sommes bien plus nombreux à être prêts à nous mobiliser durablement et avec détermination que beaucoup d'observateurs ne l'affirmaient ;
- la participation aux manifestations et l'intérêt observé sur les réseaux sociaux se transcrivent dans une très forte demande d'actions et mobilisations concrètes, allant de la généralisation des petits gestes individuels à des actions plus engagées de désobéissance civile ;
...
ni l'ONU, ni l'UE – incapable de revoir ses objectifs climatiques à la hausse – ni Emmanuel Macron ne vont se saisir du rapport du GIEC pour proposer un plan d'urgence pour le climat. Autrement dit, les superbes manifestations des 8 septembre et 13 octobre ne suffiront pas pour obtenir les décisions visionnaires et courageuses dont nous avons besoin. Un rapport de force autrement plus puissant est nécessaire. Il en découle trois défis majeurs pour toutes celles et ceux convaincus de l'urgence à agir.
Un défi stratégique
...
Un défi organisationnel
...
Pour débloquer, nourrir et déployer la transition écologique, nous avons besoin de tout autre chose. Par exemple, aucune organisation n'est outillée pour former et encadrer les centaines de milliers de personnes nécessaires afin d'insuffler des mobilisations et pratiques de transition, du local au global, en milieu rural et urbain, dans les entreprises et les institutions, etc. C'est pourtant décisif pour la suite.
Un mouvement citoyen ne peut perdurer dans le temps, se renforcer et s'étendre au plus profond de la société qu'en étant porteur d'un récit qui fait sens, dessinant un futur à la fois viable et enviable, en un mot désirable. En l'occurrence, il doit ici être capable de susciter un niveau d'engagement individuel et collectif rarement atteint dans l'histoire de l'humanité. Transformer les soubassements énergétiques de notre formidable machine à réchauffer la planète qu'est l'économie mondiale n'est pas une mince affaire : se limiter à la mobilisation de savoirs techniques ou à la juxtaposition de dates de mobilisation et de campagnes à mener, aussi essentiels soient-ils, ne sont pas suffisants pour donner du sens à la transition désirée.
Une partie de cet immense défi consiste à donner du sens à l'engagement de chacun.e. On le voit quotidiennement : beaucoup s'engagent aujourd'hui après avoir changé leur mode alimentaire (bio, local, réduction de sa consommation, etc) ou leur pratique quotidienne (se déplacer en vélo, etc). Loin d'être un frein à l'engagement collectif, ces actions individuelles peuvent en être un des moteurs. Pendant longtemps, on a opposé les engagements individuels aux engagements collectifs, les premiers étant supposés naïfs et insuffisants d'un côté quand les seconds étaient jugés illusoires et déconnectés de la réalité des gens. De ce point de vue, nous avons beaucoup à apprendre du mouvement féministe, de son histoire, de ses victoires et de ses échecs, pour réarticuler avec sérénité et détermination, plutôt que les opposer, les petits gestes de la vie quotidienne avec les mobilisations collectives.
Autre enjeu politique majeur jusqu'ici insuffisamment pris en charge par le mouvement climat ainsi que par les ONG et associations engagées : qu'à termes, nos manifestations pour le climat soient bien plus diversifiées d'un point de vue social. Ce n'est pas qu'un vœu pieux. La Marche pour le climat organisée à New York en 2014, qui a réuni plus de 400 000 personnes, était composé majoritairement de communautés noires, latino et indigènes, notamment impactées pas des projets nocifs dans leurs quartiers ou sur leurs territoires. Ce travail a été entrepris en France en amont de la COP21 en vue de la grande manifestation qui a finalement été interdite par François Hollande. Il est urgent de le reprendre : les populations les plus affectées – et les moins outillées pour y faire face – par les pollutions et le mal-développement doivent être au cœur de cette stratégie politique et nous devons collectivement nous atteler à mieux identifier les inégalités environnementales dans notre pays, pour mieux les combattre.
Marche pour le climat - septembre 2014 - New-York Marche pour le climat - septembre 2014 - New-York
Dernier aspect de ce défi politique : l'articulation du local et du global.
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« Si nous ne faisons pas l'impossible, nous devrons faire face à l'impensable ! », écrivait Murray Bookchin en 1982, dans The Ecology of freedom. Chaque jour qui passe renforce cette exigence.
Maxime Combes, économiste et auteur de Sortons de l'âge des fossiles ! Manifeste pour la transition, Seuil, Anthropocène, 2015.
A l’occasion de la marche mondiale pour le climat, 25 000 personnes ont défilé dans les rues de Paris, ce samedi 8 décembre, accompagnées d’une centaine de gilets jaunes. Une convergence des luttes pour réclamer une justice sociale et climatique. Retour en images.
Photos : Maëlys Vésir
“Fin du monde, fin du mois. Changeons le système pas le climat” Pour ouvrir la marche, plusieurs personnalités étaient présentes comme l’actrice Juliette Binoche et le réalisateur Cyril Dion.
Selon les organisateurs, 25000 personnes ont défilé de Nation jusqu’à la place de la République dans une ambiance familiale.
Une centaine de gilets jaunes ont rejoint la marche pour le climat ce samedi 8 décembre.
Objectif : faire reconnaître par le juge l’obligation de L’État d’agir pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C, et pour la protection des citoyens face aux risques induits par les dérèglements climatiques.
Est-ce politique ?
Ce n’est pas politique, c’est historique. Nous agissons pour créer une révolution culturelle : notre protection face aux changements climatiques ne peut plus passer après le reste, elle doit devenir le déterminant de chaque décision politique et économique. La prise en compte de l’écologie est au XXIème siècle ce que les droits humains ont été au XIXème siècle, et les droits sociaux, économiques et culturels au XXe siècle : l’établissement d’une norme universelle qui doit s’imposer à toutes les autres.
L’Affaire du Siècle est portée par 4 organisations de protection de l’environnement et de solidarité internationale : Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH), Greenpeace France et Oxfam France. Ces associations sont co-requérantes : elles assument la responsabilité juridique et financière de ce recours porté au nom de l’intérêt général devant le juge.
Une dynamique mondiale.
Partout dans le monde, des citoyennes et des citoyens saisissent la justice pour que leurs droits fondamentaux soient garantis face aux changements climatiques. Ils demandent aux juges de créer de nouveaux cadres pour forcer les États à respecter leurs engagements climatiques. Ils s’appellent Juliana aux États-Unis, Ridhima en Inde, Maurice et Renaud en France… Ils sont enfants, adolescents, étudiants, parents, grands-parents… et sont déterminés à l’emporter.
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