L’abaya interdite à l’école : défense de la laïcité ou police du vêtement ?28 Minutes (29/08/2023)
Dimanche 27 août, le ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse de France Gabriel Attal a annoncé l’interdiction du port de l’abaya. Que penser de cette interdiction ? On en débat avec Amine El Khatmi, Frédéric Dabi et Nesrine Slaoui.
Pays France Année 2023 Info et société Décryptages Durée 23 min
Disponible Du 29/08/2023 au 28/08/2024
Genre Émissions
résumé : deux thèses s'affrontent :
- c'est culturel et pas massif, pas grave. LFI fait un recours.
- c'est cultuel, ça met en danger la laïcité et la république, suite au traumatisme de l'assassinat de samuel paty chez les professeurs
25,5 k abonnés - 712+ - 7 112 vues - 459 commentaires
🗣 Invitation d'E. Macron, préférendum, rentrée scolaire, abayas : retrouvez l'intégralité de mon passage dans la matinale de Sud Radio du 30 août 2023.
Tr.: ... laïcité ...
82,1 k abonnés - 741+ - 10 804 vues - 99 commentaires #Amfis2023
Jean-Luc Mélenchon et Yolanda Díaz, ministre du Travail espagnole et cheffe de file de Sumar, dialogueront aux #Amfis2023 le 24 août à 17h30.
49,3 k abonnés - 1,2k+ - 16 094 vues - 256 commentaires
Retrouvez le grand débat du jour sur C-NUL présenté et animé par Junior Duhamel (Ugo Bernalicis) : LFI, avec :
- Colin Maillard, président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale (Léo Walter)
- Laure Lavallière, porte parole du groupe Rassemblement National à l'Assemblée nationale (Andrée Taurinya)
- Annie Dingo, Mairesse de Paris (Elisa Martin)
- Godefroy Lejeune, éditorialiste (Thomas Portes)
82,1 k abonnés - 1,3k+ - 25 834 vues - 415 commentaires #AMFIS2023
Rendez-vous en direct ce vendredi 25 août à 15h30 pour la conférence des AMFIS 2023 « Pour gagner, la gauche doit-elle s'assagir ? », avec :
- Manuel Bompard, député LFI-NUPES et coordinateur de LFI
- Ségolène Royal, ancienne ministre
- Stefano Palombarini, économiste et membre du conseil scientifique de l'Institut La Boétie
Tr.: ...
MB : ... les pb sont radicaux (à prendre à la racine) ... où sont les marges de progression : la jeunesse 10% ... les mal inscrits ... comment on montre qu'il est possible de gagner avec notre programme ?
SP : ... /RN approuve chaque mesure séparément, mais ne croit pas à l'ensemble, résignation sur l'économique et le social ... alternative crédible, chiffrée ...
SR : le front républicain n'a pas fonctionné à cause de Macron ... ont fait nommer des vice-pdt an RN ! être unis aux élections européennes ... n'a pas fait voter la privatisation des barrages ... aimer les gens ... le pire pour la droite est l'indifférence, le gouvernement par la peur ... romp les chaines de solidarité ... menaces de coupures de courant ... "le pire est devant nous" ou "empêcher le pire ?!
fait accepter le pire sans broncher ...
Questions : revenir aux urnes, croire à nouveau à la politique
SR prend initiative pour l'union aux européennes ... morale politique, parole donnée, stratégie de convergence
SP : révolution par les urnes ...
MB : créer une chaîne de tv NUPES oui, mais comment ?
/vote obligatoire : changer les règles constituante, 6ème république avec vote blanc, proportionnelle ...
être sérieux ne veut pas dire sage.
82,1 k abonnés - 639+ - 6 372 vues - 65 commentaires Diffusée comme Première il y a 16 heures
avec :
- Monique Pinçon-Charlot, sociologue et membre du conseil scientifique de l'Institut La Boétie
Entretien avec Marlène Benquet, sociologue, co-animatrice du département de sociologie de l'Institut La Boétie
Tr.: début à 0:3:20 ... sociologie ... Bourdieu ... les fonctions de classe dans le maroc ... les dynasties familiales ... des systèmes de cooptation richesse économique, culturelle, sociale, symbolique ... enquête sur les nouveaux riches ... on a travaillé plus de 30 ans, il faut du temps, c'est le temps long des dynasties... ... la grande bourgeoisie a fini par fusionner avec la noblesse ... les barrières qu'ils posent ... immense hétérogénéité ... cf le palmarès de Challenge paraît tous les jeudis avant le 14/7 ... il n'y a pas de seuil de richesse car enchevêtrée dans toutes les richesses ... classe solidaire ... on a découvert le communisme en haut ! dans un entre-soi social ... gheto muré, on ne peut pas rentrer ... processus positif des agrégations des semblables pour éjecter les différents ... passer de la domination économique à la domination symbolique ... que les dominés acceptent leur domination, dans l'entre-soi des beaux quartiers ... nasse dense de social institué là pour coordonner ... énorme solidarité, instances de coordination ... 20 associations de défense du bois de boulogne et une qui les coordonne ! ... nos désaccords font leurs victoires ... sur l'État : on l'a tous dans notre tête ... avec Macron est au service des plus riches ... de 400000 à 3 millions de millionnaires ... néolibéralisme ... capitalisme mondialisé incompatible avec la démocratie ... prédation du capitalisme ... le capitalisme se radicalise ... on est à un rendez-vous historique avec l'urgence climatique.Si on ne les affronte pas, ce sera très fort ... neutralité axiologique ... on ne s'en est jamais revendiqués ... on dit qui on est, les hypothèses, indicateurs, etc on publie ... le contribuable paie les salaires du cnrs ... transmettre les acquis de nos recherches ... LE dernier livre : sur les retraites ... analyse sociologique du mépris de Macron, ce n'est pas un trait de caractère ... unis syndicalement, politiquement, pour ne pas perdre la bataille ... l'oligarchie marchandise tous les secteurs, fait de la prédation sur le vivant ... L'optimisme : des géants aux pieds d'argile ! la panique ... les valises étaient prêtes ... ils savent que l'arbitraire est en train d'être démasqué ... ne tient que par les titres de propriété, ouvrir la voie à une société de partage ... veut entrer au GIEC +++ une trajectoire post-capitaliste ... coquelicots, oiseaux ...
1:02:08 QUESTIONS paroxysme de la guerre de classe ? oui
/violences macron/le pen période de fascisation
/ça va craquer quand ? ça ne dépend que de nous, dans le cumul de la multiplicité des actions
/oligarques s'affrontent à l'international travaille sur le dérèglement climatique, métaux rares, commun, partage
/léthargie now car on est piégés par avantages du capitalisme ... faire ensemble ... l'avenir, ensemble, par le bas, le peuple
/divisions mettent le doigt dessus, ne sont pour rien ...
/ont essayé de vous coopter ? oui
/secret fiscal, des affaires, nous offraient le bottin mondain, ont été intéressés par nos livres ... communisme de luxe ...
Lettre à Mr le président / Retraite ++ paroles écrites par militants cgt idf
La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet a demandé mardi que soit organisé en France un référendum sur le réforme des retraites, avant de rencontrer en fin de journée le président Emmanuel Macron pour la première fois.
Avec Sophie Binet Secrétaire générale de la CGT
Sophie Binet fait sa première rentrée en tant que secrétaire générale de la CGT. Pour cette année, elle souhaite "des victoires pour les salariés". "On en a besoin parce que la colère est toujours très forte. Les sujets de préoccupation ne manquent pas, avec une réforme des retraites qui s'applique à marche forcée, dans des conditions inacceptables, avec des salaires qui décrochent de l'inflation, avec des services publics qui vont mal", assène-t-elle, en ajoutant à cela "un été marqué, encore, par des canicules et le gouvernement qui ne nous a toujours pas dit comment il va faire face à cette transition environnementale indispensable".
"Une part de mépris de classe"
La veille sur France Inter, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire soulignait, lui, plusieurs notes d'optimisme. "On ne vit pas dans le même monde", rétorque Sophie Binet. "Je pense qu'il y a une part de mépris de classe quand il y a quasiment la moitié des Françaises et des Français qui ne partent pas en vacances. C'est de la provocation de leur dire qu'il faudrait qu'ils soient plus optimistes."
Sur le chômage par exemple, Sophie Binet souligne qu'il "baisse en France moins vite qu’ailleurs en Europe". "La France reste au-dessus de la moyenne européenne en termes de niveau de chômage. Il y a toujours cinq millions de personnes qui sont privées d’emploi", affirme-t-elle.
Sophie Binet demande un référendum sur la réforme des retraites
La secrétaire générale de la CGT rencontre pour la première fois Emmanuel Macron ce mardi, en tête-à-tête : "Je vais lui dire qu'il faut qu'il descende de sa tour d'ivoire, que j'entends avec intérêt parler de référendum et que le premier sujet sur lequel il faut organiser un référendum est la réforme des retraites", indique-t-elle.
Elle compte aussi lui dire que "la répression syndicale va trop loin", "on a franchi un cap en cette rentrée avec un dirigeant national de la CGT convoqué au commissariat pour avoir organisé la mobilisation pendant la réforme des retraites".
Des négociations sont d'ailleurs toujours en cours sur l'application de cette réforme mais Sophie Binet alerte sur "des consignes" données aux agents de la Cnav, la Caisse nationale d'assurance vieillesse, selon elle. "On leur a dit de ne pas informer systématiquement les salariés de la clause de sauvegarde, un dispositif qui concerne les salariés qui ont eu 60 ans avant le 1er septembre et qui leur permet de ne pas être pénalisés par la réforme des retraites et de partir dès 60 ans", assure-t-elle, invitant chacun à se renseigner sur cette clause.
Une nouvelle journée de mobilisation intersyndicale est prévue le 13 octobre. "Nous ne nous résignons pas à être les spectateurs d'un désastre annoncé puisqu'on voit bien qu'on fonce dans un mur à grande vitesse", souligne Sophie Binet. "Nous voulons gagner des augmentations de salaires, l'égalité entre les femmes et les hommes, une amélioration des services publics."
Abaya : "Dès lors que c'est considéré comme un signe religieux, évidemment qu'il faut l'interdire comme les autres"
Sophie Binet a aussi été interrogée sur l'interdiction du port de l'abaya à l'école, cette tenue traditionnelle portée par certaines élèves musulmanes. "Les signes religieux n'ont pas leur place à l'école, c'est nécessaire de rappeler la règle pour les quelques établissements dans lesquels il peut y avoir un problème", "il faut avoir des règles claires pour les équipes éducatives", indique la secrétaire générale de la CGT, qui précise que "dès lors que c'est considéré comme un signe religieux, évidemment qu'il faut l'interdire comme les autres".
Toutefois, elle souligne que "ça ne vaut pas une rentrée politique au 20H". "Le ministre de l'Éducation nationale instrumentalise le sujet pour évacuer les questions centrales de la rentrée", sur le manque de professeurs notamment. Or, "plus on en parle, plus on stigmatise une religion, plus on assiste à l'augmentation du phénomène, je l'ai vu en tant que Conseillère principale d'orientation", rappelle-t-elle.
À lire aussi : Interdiction de l'abaya à l'école : la Nupes fracturée sur la question
Le débat du 7/10
Thème du jour : "Rentrée politique : la France traverse-t-elle une crise d'autorité ?" Débatteuses :
- Ayyam Sureau Philosophe, fondatrice et directrice de l'Association Pierre Claver
- Marie Dosé Avocate au barreau de Paris
clés : Politique Vie citoyenne
L'équipe Production Nicolas Demorand, Léa Salamé
tr.: ... sobriété... boutade de Surcouf "chacun se bat pour ce qu'il lui manque" ... "qu'est-ce que l'autorité" de Hanna Arendt ... notre répMablique ancrée dans la rupture ... l'autorité est inégalitaire ...
Marie Dosé /... droits / devoirs ... il n'y a pas de devoirs naturels et imprescriptibles ... obsession de l'ancien régime ... le pdt de la république garant de la constitution ... c'est une demande de répression ... donc autoritarisme ... démonstration puissante d'une carence de l'autorité ... le préfet du val d'oise se vante ... mensonge ... scénarisation nourrit ce que l'opinion publique charrie de pire ... prééminence du droit sur les devoirs ... là c'est de la vengeance ... responsabiliser les parents est de l'ordre de l'autorité privée ... tyrannie de la majorité ... tout irait mieux si pas de médiations ...
familles dans l'impuissance, pas dans l'indifférence ...
/ abayas ... l'école doit être tenue à l'écart de la politique ... c'est du folklore pas du religieux ... le culturel frôle le cultuel ... attend de voir comment va se décliner en droit ...
Mis à jour le 29 août 2023 à 10h08 - Durée de lecture : 10 minutes
clés : Eau et rivières Luttes Politique
La préfète a refusé le moratoire sur les mégabassines, demandé par le Convoi de l’eau. Un refus symbolique d’une gestion de l’eau non démocratique, selon les militants.
...
le « Parlement de l’eau » semble relégué à un rôle bien secondaire, presque consultatif. Thierry Burlot, le président du Comité de bassin Loire Bretagne, tente de jouer les médiateurs dans la crise des mégabassines, tout en avouant son impuissance. « J’ai demandé une pause à la Coop de l’eau 79. Mais je ne sais pas si je serai entendu », confiait-il à Reporterre avant les négociations. « Mais c’est la présidente du comité d’administration de l’agence, c’est-à-dire la préfète, qui décide ; nous, Comité de bassin, ne pouvons faire que de la médiation. »
...
106 abonnés - 7+ - 275 vues - Commentaires désactivés
Un CONVOI DE L'EAU qui restera dans nos mémoires !!
Nous n'avons pu le suivre malheureusement que 2 journées : la seconde étape, celle de Migné... et la journée du vendredi 25 Août à Orléans devant l'Agence de l'Eau Loire-Bretagne.
Un Convoi de l'eau porteur d'une gigantesque émotion et d'un inébranlable espoir. Avec des interventions remarquables à Migné et à Orléans : Nicolas Fortin, Léonore Moncond'huy, Laurence Marandola, Julien Le Guet, Jean-Jacques Guillet, etc...
Quelques images sur ces 2 journées inoubliables.
81,8 k abonnés - 590+ 7 072 vues #Amfis2023 #FranceInsoumise
Suivez le mot d'accueil des Amfis avec les députés LFI-NUPES Clémence Guetté et Bastien Lachaud, en direct à partir de 19h15 !
82,1 k abonnés - 1,3k + - 20 530 vues
Ne manquez pas le meeting pour l’Union populaire en clôture des #Amfis2023, le plus grand événement politique de la rentrée !
Les luttes seront à l'honneur avec notamment les prises de parole de
- Manès Nadel, secrétaire national de la Voix Lycéenne
- Fatia Alcabelard et Christophe Sinnan, Militants contre les violences policières, collectif Justice pour Claude Jean-Pierre
- Ibrahim Sidibé, éboueur à Vitry-sur-Seine
- Raphaël Kempf, avocat des Soulèvements de la Terre
Pour conclure, Manon Aubry, Mathilde Panot et Manuel Bompard prendront la parole en direct de Valence.
Tr: début à 0:9:0 Aurélien Le COQ, coanimateur des Jeunes insoumis avec Emma Fourreau ... ... près de 4000 participants, 150 conférences, ateliers, formations, concerts dont celui de médine hier soir, pièces de théatre, projection de films, camping pour les jeunes insoumis, une superbe cantine alimentée par les bénévoles ;;; précédé par les journées jeunes (500 insoumis). Un autre monde est encore possible. Recharger les batteries ... UNITÉ ... combattre toute forme de discrimination ... avoir une mise en examen et un procès ... violences judiciaires ...taux de marge des entreprises agroalimentaires passé de 28 à 40% ... organiser des collectes de fournitures scolaires ... la dette ... plan d'austérité budgétaire européenne ... l'extrêmedroitisation du pays s'avance ... UNION POPULAIRE ... bonne nouvelle : olivier faure "je ne serai jamais un obstacle vers l'union" ... faisons mûrir les raisins de la colère ... la mortalité infantile fr rétrogradée à la 20ème place, indicateur le plus fiable du dév d'un pays, d'abord les inégalités ... l'humanité commence avec l'entraide ... ALERTE : la république est en danger ... marche du 23 septembre à l'appel d'une centaine d'organisations ... défendre le vivant ... la république sociale ... un régime de libertés ... mise à pied des policiers violents ... souveraineté du peuple ... nous avons fait un plan canicules ... lien avec le temps de travail et l'âge de la retraite ... arrêter immédiatement les mégabassines ... encadrer les climatiseurs chez les particuliers, les prioriser pour les hôpitaux ... les matériaux de construction ... terre crue ... l'urgence écologique faire bifurquer la société ... force de la cohérence de notre programme ... nous sommes prets pour la démocratie ... la politique pour changer la vie des gens .... donner du courage ... gilles deleuse "... la joie est résistante"
ndlr : excellent meeting, fier d'être insoumis et vive la NUPES ! Valoriser ACT
81,7 k abonnés - 701+ - 9 976 vues - 179 commentaires
Rendez-vous en direct ce samedi 26 août à 10h00 pour la conférence des AMFIS 2023 « RN banalisé, macronie radicalisée : comment desserrer l'étau ? », avec :
- François Ruffin, député LFI-NUPES
- Ali Rabeh, maire de Trappes
- Charlotte Leduc, députée LFI-NUPES
Suivez le direct et partagez sur les réseaux sociaux avec #AMFIS2023.
Tr: ... rassurer, rassembler ... autour de nous, autour de nos idées ... toute la nation associée à notre effort ... glisser du côté de l'optimisme de la volonté ... oeuvrer jour après jour pour contrecarer ce qui n'est pas une fatalité ...
Ndlr : coconstruire donc médiation de projet
terminer >1:00:00 ACT
81,7 k abonnés - 290+ - 4 630 vues Diffusé en direct il y a 16 heures
Rendez-vous en direct ce samedi 26 août à 15h30 pour la conférence des AMFIS 2023 « La NUPES peut-elle dépasser ses différences sur les questions européennes ? », avec :
Manon Aubry, députée européenne LFI-NUPES, présidente du groupe La Gauche
Marie Toussaint, députée européenne et tête de liste EELV aux élections européennes
Laurent Baumel, porte-parole du Parti socialiste
Benjamin Lucas, député Génération·s-NUPES
Animé par Claire Lejeune, militante écologiste et co-responsable du département de planification écologique de l'Institut La Boétie
Suivez le direct et partagez sur les réseaux sociaux avec #AMFIS2023.
l'économie est la mère de toutes les batailles, économie post-croissance qui fasse de la conversion écologique dans la justice sociale ... une europe du care ... le conflit n'est pas notre horizon. ne pas confondre l'ère du peuple avec l'âge de la colère ... la douceur, force politique ... on ne deviendra jamais majoritaires sans la douceur. ...
ndlr : pourquoi ces coupures ?
La députée du Val-de-Marne et présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale défend la présence du rappeur Médine aux universités d'été des insoumis dans la Drôme.
"Il n'y a pas de sujet Médine, mieux que ça, je suis même honorée que Médine accepte de venir à nos universités d'été", affirme mercredi sur France Inter Mathilde Panot présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, alors que le rappeur est accusé d'antisémitisme après un tweet sur l'essayiste Rachel Khan, petite-fille de déportés.
L'invitation de Médine aux universités d'été des écologistes jeudi au Havre (Seine-Maritime) et des Insoumis samedi à Valence (Drôme) a suscité de vives réactions. Face à la polémique, Médine se défend dans les colonnes du Parisien / Aujourd'hui en France et de Paris Normandie. Mathilde Panot juge "assez remarquable de sa part de poser cette interview". Elle rappelle que Médine a reconnu avoir réalisé une quenelle, mais "à une époque où il ne connaissait pas le caractère antisémite de ce geste". "Lorsqu'il l'a su, il a tout de suite dénoncé ce que faisait Dieudonné", souligne Mathilde Panot.
À lire aussi : Le rappeur Médine sort du silence : "l'antisémitisme est un poison" qu'il combat "depuis longtemps"
La députée insoumise du Val-de-Marne apporte donc son soutien à l'artiste "victime depuis plusieurs jours d'une cabale ignoble menée par l'extrême droite main dans la main avec les macronistes". Mathilde Panot dénonce "un procès dégueulasse fait" à l'encontre du rappeur. "Je trouve insupportable qu'on salisse quelqu'un en disant qu'il est antisémite", ajoute-t-elle.
Clés : Économie Énergies renouvelables
Panneaux photovoltaïque dans l'écoquartier des Batignolles, à Paris ©Getty - Lily FRANEY
L'énergie solaire atteint des niveaux records de production cette année en France. Pas vraiment une surprise, les champs de panneaux photovoltaïques se multiplient dans l'hexagone et pas seulement, c'est le cas un peu partout en Europe.
30% cette année, 50% l’an dernier, les capacités européennes ne cessent d’augmenter, accélération inédite. 2 facteurs. 2 raisons. La guerre en Ukraine. La fin du gaz russe. Bruxelles veut désormais du solaire, des électrons pour produire son électricité. Financements. Subventions. L’Europe tire la production. Autre incitation : la hausse des prix, des tarifs de l’électricité. Marché porteur, qui encourage le solaire et ses producteurs. Allemagne, Espagne, sont toujours en tête en Europe, 2 champions de la production solaire, suivis de près par les Pays Bas, la Pologne surtout. Plus 30% sur un an, Varsovie cherche absolument à sortir du charbon, largement importé de Russie avant la Guerre en Ukraine.
Mais l’énergie solaire est en quelque sorte victime de son succès en ce moment puisque les prix ont dégringolé, ils sont même passés en dessous de zéro !
On parle effectivement de prix négatifs. L’énergie solaire c’est un marché, l’offre, la demande, la production, la consommation, la différence fixe les prix. Un exemple : en pleine canicule un jour comme aujourd’hui, à midi, c’est le pic de production, en revanche, à midi, c’est le moment où les Français consomment le moins. Impossible d’arrêter, de stopper quelques heures la production. L’énergie solaire vaut donc à cet instant précis moins que rien, c’est-à-dire moins que zéro.
Des prix négatifs qui peuvent mettre en danger l’avenir de l’énergie solaire en Europe
Parce qu’ils deviennent fréquents, brutaux, observation, inquiétude des professionnels, 19 d’entre eux viennent d’écrire à Bruxelles. La République Tchèque commence même à rationner sa production. Risque de gâchis. Risque de fragiliser les modèles économiques des producteurs. En Europe, en France, Situation complexe, équation insoluble : plus on installe de panneaux solaires, plus on augmente la production, et plus on augmente la probabilité que les prix chutent à des niveaux de plus en plus bas.
La solution de cette équation, ce serait de pouvoir stocker l’énergie solaire ?
C’est effectivement crucial, pouvoir stocker, pouvoir décaler la production d’énergie, l’Europe avance mais les capacités, les batteries, les centrales de stockage restent en dessous des besoins, Allemagne, Royaume-Uni, Pays Bas, Italie, les projets s’accélèrent, c’est beaucoup plus lent en France, sur le marché français, les besoins sont moins importants expliquent les experts, le nucléaire peut compenser le manque de production. Mais une chose est sure, si les prix continuent à baisser, il va bien falloir stocker pour préserver l’énergie solaire et l’ensemble de sa filière.
19 recommander - 17 commentaires
Au-delà de ses racines archaïques, la domination patriarcale s'est progressivement sédimentée à travers des institutions historiques spécifiques. Ainsi, les processus de domestication, l'émergence de la propriété privée et des premières organisations étatiques, l'imposition d'un modèle familial patriarcal, sont venus renforcés la différenciation sexuée et l'oppression féminine.
« Au meilleur de ses capacités, l’histoire est à mon avis la discipline la plus subversive parce qu’elle nous révèle comment les choses que nous tenons pour évidentes sont réellement advenues » James C. Scott
...
Sédentarisation, révolution agricole et accentuation de l’exploitation
...
Avec la sédentarisation, « c’est l’ensemble du vivant qui se trouve domestiqué : paysages, animaux, plantes, mais aussi êtres humains, dont l’organisation socio-économique apparaît de plus en plus genrée » (Christelle Taraud)
...
Emergence de la propriété, des inégalités statutaires et d’un ordre idéologique patriarcal
...
Une organisation familiale patriarcale
...
« Parce qu’il voulait, le pater - patriarcat oblige-, que son patrimoine soit transmis à son fils, plutôt qu’au fils du voisin, ou du facteur ou du plombier…Cette obsession patrimoniale l’a conduit à contrôler, de fond en comble et surtout de « con en fomble », comme disait Boris Vian, l’accès au sexe de leur femme….Le pater a si bien assumé ce rôle qu’il est devenu…le roi des cons » (Dany-Robert Dufour)
...
Émergence de l’État et domestication patriarcale
"Distinguons donc deux modes de relations, que nous appellerons, faute de mieux, la relation de sujet à objet et celle de sujet à sujet. Il s'agit de deux grandes familles d'attitudes que nous sommes capables d'adopter vis-à-vis de l'autre, quel qu'il soit, et qui mobilisent des facultés cognitives distinctes. Dans le premier mode de relation, lorsque l'autre se voit attribuer un statut d'objet, sa valeur à nos yeux ne dépend que des services qu'il peut nous rendre. Nous le faisons entrer dans un calcul utilitaire de type coût/bénéfice dont le résultat détermine notre attitude à son égard. Dans les relations de sujet à sujet, au contraire, l'autre dispose d'une valeur intrinsèque, indépendant de nos intérêts. Nous lui reconnaissons une forme d'intériorité et nous tenons spontanément compte de son point de vue, de son tempérament et de ses motivation" Alessandro Pignocchi, "Mythopoïèse"
...
« en Mésopotamie, au troisième millénaire avant notre ère, un idéogramme signifiant « esclave » combinait le signe de la « montagne » avec le signe de la « femme », en référence aux femmes capturées lors d’incursions militaire dans les hautes terres ou peut-être troquées par des trafiquants d’esclaves en échange de biens marchands ».
« A Uruk, la seule institution esclavagiste importante et documentée semble avoir été les ateliers textiles supervisés par l’État, qui employaient jusqu’à neuf mille femmes (…) Les rangs de la main-d’œuvre textile étaient essentiellement peuplés de femmes et de jeunes gens capturés en temps de guerre, ainsi que des épouses et des enfants de sujets endettés ».
...
le patriarcat serait une des conditions nécessaires à la création des bureaucraties étatiques, à travers un processus conduisant de sociétés relativement égalitaires à des organisations sociales complexes, au sein desquelles règnent la violence organisée, les inégalités de classe, la domination masculine instituée, etc., - le tout enrubanné dans un récit justifiant cet état de fait, de nature à la fois juridique, politique et théologique. Au final, l’évolution de la reproduction communautaire et des structures de production s’accompagne d’une coercition masculine qui devient collective, intégrée dans des corpus discursifs et idéologiques, ou des injonctions sociales instituées, au-delà de toute implication biologique, physiologique, éthologique ou cognitive.
...
du côté de la sphère publique, les femmes se voient réduites à l’état de biens consommables et de marchandises : « l’échange de femmes entre des groupes voisins a longtemps fait partie des négociations politiques dans les sociétés patriarcales ».
...
Institution de l’inégalité et de la domination
... cette matrice patriarcale primaire ayant permis l’extension tragique de la coercition féminine et l’instauration de gradients d’humanité est sans doute le ferment de toutes les formes ultérieures de domination, d’asservissement, d’exploitation, etc. Dès lors, comment ne pas souscrire à ces questionnements formulés par David Graeber et David Wengrow : « pourquoi Homo Sapiens a-t-il laissé s'installer des systèmes inégalitaires rigides et permanents après avoir monté et démonté des structures hiérarchiques pendant des millénaires ? » « Comment avons-nous pu renoncer à une si grande part de la souplesse et de la liberté qui semblaient caractériser nos premières sociétés pour finir englués dans des relations de domination et de subordination permanentes ? ».
...
la sphère du soin s’est sans doute trouvée pervertie et détournée pour devenir un fondement de la coercition
...
La marchandisation de l’humain permet un passage de la domination, ou de l’oppression, à l’exploitation
...
Du 18 au 26 août 2023, une autre forme de militantisme est proposée par différents collectifs, dont Bassines non merci, les Soulèvements de la terre et la Confédération paysanne, soutenue par plus de 120 organisations…. Une autre forme ? Plutôt un mode d’action complémentaire destiné à démontrer auprès de l’opinion publique et des institutions l’urgence de stopper des projets totalement déconnectés des réalités et d’amorcer enfin un véritable dialogue associant le public le plus large autour des questions liées à l’eau, mais également à l’agriculture industrielle, l’accaparement des terres, l’artificialisation des sols et la prise en compte du vivant.
par Pierre Grillet. Photos Pierre Grillet & Marie-Do Couturier
...
Voir et entendre l’ensemble des participants avec la détermination qui les anime incite au partage de cette réflexion de Germaine Tillion, brillante ethnologue, ancienne résistante et déportée : « Pour moi, la résistance consiste à dire non. Mais dire non, c’est une affirmation ! C’est très positif, c’est dire non à l’assassinat, au crime. Il n’y a rien de plus créateur que de dire non à l’assassinat, à la cruauté, à la peine de mort ». Il n’y a rien de plus créateur que de dire non aux bassines, à l’agriculture industrielle destructrice des sols, des paysans et source d’empoisonnements, dire non à l’accaparement des ressources, à la destruction du vivant. Germaine Tillion concluait ainsi : « Quand je vois quelque chose que je ne peux pas supporter : j’agis ».
Ecrit le 21 août 2023 au lendemain de la troisième étape du Convoi de l’eau.
Avec
- Valérie Faudon Déléguée générale de la Société française d’énergie nucléaire (SFEN) et Vice-Présidente de l’European Nuclear Society (ENS)
- Yves Marignac Chef du Pôle énergies nucléaire et fossiles de l’Institut négaWatt
- Héloïse Fayet Chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et coordinatrice du programme de recherche sur la dissuasion nucléaire et la prolifération.
- Jean-Jacques Ingremeau Docteur en physique des réacteurs nucléaires et membre du conseil d'administration de l'Association française pour l’information scientifique
Climat - 1 recommander - 79 commentaires
Les feux de forêt qui font rage au Canada depuis début juin impactent énormément les territoires et les communautés autochtones. De grandes parties de leurs terres de chasse et de pêche sont déjà parties en fumée et leur isolement les rend encore plus vulnérables.
Allan Saganash est encore sous le choc des feux de forêt qui ont frappé sa communauté de Waswanipi, à plus de 700 kilomètres au nord de Montréal, au Québec. « J’ai été malade pendant plus de trois semaines. Je toussais et j’ai développé une infection pulmonaire à cause de la fumée. Je suis asthmatique et je fais partie des nombreuses personnes qui ont développé des problèmes pulmonaires à cause des cendres qui sont tombées sur notre communauté », explique cet autochtone de la nation crie.
...
Guillaume Proulx, doctorant en géographie culturelle à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, explique que les familles autochtones ont souvent plusieurs camps et petits chalets dans différents endroits du territoire. Il rappelle que c’est la sédentarisation forcée qui les a parquées dans ce qu’on appelle aujourd’hui des réserves, des villages créés artificiellement. Mais le lien avec le territoire se poursuit tant bien que mal, et souvent les non-autochtones n’en comprennent pas l’importance émotionnelle ni matérielle.
« Ils ont leur motoneige, leur tronçonneuse, du matériel forestier… Ça représente beaucoup de dollars qui risquent de partir en fumée », explique encore Guillaume Proulx.
Une stratégie de lutte anti-incendie contestée
Au Québec, la priorité pour la Société de protection des forêts contre le feu (Sopfeu) est de protéger, dans l’ordre, les vies humaines, les infrastructures stratégiques et la forêt. Une stratégie que critique Constant Awashish, grand chef de la nation atikamekw. « La forêt passe en dernier malheureusement. Que les autochtones pensent à la forêt en premier est souvent mal vu. Ça passe parfois pour de la désobéissance civile. Protéger la forêt, c’est protéger la mémoire familiale pour certains autochtones », dit-il.
Un avis que partage Allan Saganash. « La Sopfeu ne s’est pas occupée des incendies isolés, ils les ont laissés brûler et se sont concentrés sur les incendies qui menaçaient les communautés ou les villes voisines », explique-t-il. Ces petits incendies ont finalement « fusionné et sont devenus énormes et incontrôlables », ajoute-t-il.
...
Dans tout le pays, déjà presque 14 millions d’hectares ont brûlé depuis le début de la saison, soit un cinquième de la surface de la France. Les experts s’accordent à dire que cette saison est deux fois pire que la saison précédente et qu’elle risque de s’étirer jusqu’en septembre.