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Entre des datacenters alimentés par des centrales à charbon et des smartphones au bon goût d'obsolescence programmée, notre internet virtuel s'ancre dans le réel avec un bilan carbone bien pourrave ! 2 ans après "La pollution du Web" Lénie et Mathieu font le point sur notre consommation et notre pollution numérique. Spoiler Alert : ça s'est pas arrangé... mais alors, pas du tout !!! Pour vous remonter le moral, une belle surprise vous attend en fin de vidéo !
Merci à La Maison de Canaux qui nous a généreusement prêtés ses locaux pour le tournage : http://lescanaux.com/
Spécial Big Up à Franck Epaud pour son aide.
Pour aller plus loin :
LA POLLUTION DU WEB : https://www.youtube.com/watch?v=pOpTw...
Audrey Ginisty (LA PSY QUI PARLE) : https://www.youtube.com/channel/UCjFD...
https://theshiftproject.org/lean-ict/
https://commown.fr/
https://digitalfortheplanet.com/
https://www.youtube.com/watch?v=FKzvZ...
...
Une coproduction FRANCE TELEVISIONS - IMAGINE 2050
Avec le soutien du CNC
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218 commentaires
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Chronique Bienveillante
il y a 2 jours
Trop bien ! Super concept ! Hâte de voir la suite !
(M**de, en laissant ce commentaire je pollue... Est-il plus intéressant de sauver 1 octet de data ou de vous envoyer de l'amour via ce commentaire ?... Mmmh, après réflexion, je préfère vous envoyer mon amour et mes encouragements !)
La suite très critiquée :
- https://www.youtube.com/watch?v=9LWlW97a1T4
(écosia en conflit d'intérêt et moteur de recherche basé sur la pub : bonne idée ???) - GREEN WEB #2 : COMMENT DEVENIR UN GREEN-SURFER ? https://www.youtube.com/watch?v=bcMbl7brv24 introduit (un peu) la sobriété (enfin !)+ une pub pour theshiftprojet ! :-(
magazines d'actu | 64min | tous publics
Les Gilets jaunes insatisfaits par les annonces d’Édouard Philippe hier l’ont très rapidement fait savoir sur les réseaux sociaux, en lançant plusieurs appels à un « Acte 4 » samedi prochain à Paris et à des blocages dans toute la France.
Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, en première ligne de cette crise majeure, a demandé aux « Gilets jaunes raisonnables » de « ne pas se rassembler samedi prochain à Paris ». Mais le locataire de Beauvau est obligé de prévoir, et après les scènes de chaos dans la capitale la semaine dernière, le dispositif a été revu : plus de bouclage des Champs-Elysées façon « fan-zone », les policiers et les gendarmes seront plus mobiles et plus nombreux.
Les syndicats reçus mardi au ministère de l’Intérieur avaient tous dit qu’il faudrait aller au plus vite au contact des casseurs et des pilleurs pour permettre à ceux qui manifestent pacifiquement de pouvoir porter leurs revendications. Ils avaient aussi réclamé le soutien de l’armée pour les bâtiments publics et alerté sur l’état d’épuisement des troupes.
David Le Bars, le secrétaire général du SCPN (Syndicat des commissaires de la police nationale) est allé plus loin ce mercredi regrettant l'absence « d'appel au calme » en vue du quatrième acte de la mobilisation des Gilets jaunes samedi : « Toute la classe politique devrait appeler au calme, sans quoi le problème de l'ordre public ne va pas se résoudre uniquement par le montage d'un dispositif. Il faut dire les choses aux Français, le service d'ordre de samedi est un service d'ordre de tous les dangers. Il y a une accumulation de rancœurs, de haines, de violences, de fatigues du côté des forces de l'ordre (…) On est au risque maximal de l'erreur, de la faute, de la bavure, et c'est irresponsable de nous laisser tous aller dans le mur samedi dans l'état où l'on est », a-t-il conclu.
Dans ce climat de tension, les autorités ont décidé le report de plusieurs évènements, dont un festival de musique et deux matchs de Ligue 1 de football. Une menace plane également sur la « Marche pour le climat » alors que Christophe Castaner s'est dit défavorable à son maintien. Une position partagée par l'ancien ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot. Les organisateurs ont annoncé que la marche aurait bien lieu. La préfecture de police de Paris a par ailleurs demandé au Téléthon de déménager son studio installé place de la Concorde en prévision du week-end de mobilisations.
Alors quel sera le dispositif de sécurité samedi prochain ?
À quoi peut-on s’attendre à Paris et dans toute la France le week-end prochain ?
Invités :
Christophe Barbier - Éditorialiste à L’Express
Alain Bauer - Professeur de criminologie, spécialiste de sécurité publique
Elise Vincent - Journaliste en charge des questions police/justice au Monde
Christophe Rouget- Secrétaire général adjoint du syndicat des cadres de la sécurité intérieure
Alors que les négociations européennes s’orientent vers une reconduction illégitime de la pêche électrique en Europe, au détriment des pêcheurs artisans, BLOOM durcit le ton et dénonce la complicité des Etats membres ainsi que de la Commission européenne avec une poignée de lobbies industriels puissants. D’une part, BLOOM saisit aujourd’hui la Médiatrice européenne, Emily O’Reilly, chargée d’arbitrer les cas de mauvaise administration des institutions européennes, de transparence et d’éthique, pour qu’elle constate les graves manquements administratifs de la Commission européenne dans le dossier de la pêche électrique. D’autre part, après un bras de fer avec le gouvernement néerlandais, BLOOM a eu raison du mur d’opacité opposé par les Pays-Bas et leurs lobbies industriels à nos demandes de transparence à propos des subventions publiques accordées à la pêche électrique. Le fichier de subventions publiques que nous avons obtenu nous permet de révéler aujourd’hui l’étendue du mensonge des lobbies et l’illégalité des aides publiques accordées aux navires industriels, contre l’intérêt général et en rupture avec le cadre réglementaire.
/ Laurent Mucchielli Directeur de recherche au CNRS (Laboratoire méditerranéen de sociologie), Aix-Marseille Université
À la différence de la plupart des commentateurs que l’on peut entendre tous les jours donner leurs avis dans les médias, il est difficile pour un chercheur de s’exprimer sur un sujet sur lequel il n’a pas enquêté. L’enquête en sciences sociales n’a en effet pas grand-chose à voir avec les reportages télévisés que l’on peut voir ou revoir en quelques clics sur Internet, ni avec les verbatim rapportés ici et là par les journalistes et dont on ne peut pas présumer de la représentativité à l’échelle nationale, ni même à l’échelle locale d’ailleurs.
...
Surpolitisation, un premier écueil qui empêche de penser
...
Second écueil à éviter : la dépolitisation
Après la surpolitisation, la dépolitisation. C’est sans doute une variante du même mépris de classe (en tous cas de la même distance sociale) qui fait dire à certains commentateurs que les gilets jaunes n’ont, au contraire, aucune conscience politique et rien d’autre à dire que « l’essence est devenue trop chère » (voir en ce sens la première étude des contenus électroniques des sites des gilets jaunes).
https://www.franceculture.fr/sociologie/la-feuille-dimpot-le-rond-point-et-facebook-huit-sociologues-decryptent-les-gilets-jaunes
...
Les enquêtes d’opinion indiquent régulièrement que le problème n’est pas l’absence d’idées politiques de nos concitoyens mais le décalage grandissant – pour ne pas dire le gouffre béant – qui sépare ces idées de la compétition électorale et de la gouvernance politique qui en résulte, donnant ainsi l’impression à la majorité de ces mêmes citoyens que les responsables politiques se moquent d’eux et que la démocratie ne fonctionne pas.
Le fait que les commentateurs du débat public – élus, journalistes de plateaux, chroniqueurs, « experts » invités – soient presque tous parisiens n’est pas insignifiant. Il contribue à expliquer la mésestimation du rôle global et du budget de la voiture dont on vient de parler. Mais il explique sans doute aussi la mésestimation du soutien que reçoit le mouvement des gilets jaunes dans la population. Les sondages sont certes clairs à ce sujet, mais le résultat d’un sondage reste une information en soi abstraite.
...
Prendre les citoyens au sérieux, replacer l’événement dans les structures
...
L’absence d’interlocuteurs organisés ne peut pas être un prétexte et l’annonce de concertations à venir ne peut qu’être inaudible. Emmanuel Macron a sciemment personnalisé son pouvoir, il est peut-être temps pour lui de l’assumer jusqu’au bout en faisant un vrai mea culpa sur sa politique économique et sociale.
Clés : Marine Le Pen réseaux sociaux médias Jean-Luc Mélenchon taxes sociologie police gouvernement manifestation violence Emmanuel Macron impôts contestation Édouard Philippe gilets jaunes
ndlr :
- téléversé en totalité dans mageia
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Au programme de l'Autre 20h, présenté par Rémi-Kenzo Pagès :
▶ REPORTAGE - PAROLES DE GILETS JAUNES : « MACRON MASSACRE SON PEUPLE »
Antoine Birot, Aude Lancelin, Camille Chastrusse, Robin Vollais, Virginie Cresci.
▶ REPORTAGE - PARIS S'EMBRASE
Récit d'une journée chaotique, au coeur des affrontements, par Serge Faubert.
▶ ÉDITO - MACRON À L'HEURE DU CHOIX
Par Aude Lancelin.
▶ L'AUTRE INTERVIEW - SALAH HAMOURI : LE CAUCHEMAR DE SA DÉTENTION EN ISRAËL
Hassina Mechaï reçoit dans les locaux du Média l'avocat Franco-palestinien, Salah Hamouri, ce résident de Jérusalem qui a été placé en détention administrative par Israel, puis libéré le 30 septembre 2018. On avait d'ailleurs reçu, pour en parler, sa compagne, Elsa Lefort. Et je vous invite à retrouver sur les réseaux sociaux du Média, Facebook, Twitter, son face cam.
Catégorie Actualités et politique
35 commentaires
jean-luc barré il y a 3 heures
c'est bizarre j'ai pas vu la même chose que sur BFM .
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Rosa BEAUDEAUX il y a 3 heures
Hier nous étions à Paris . Gazés par les crs !! Du jamais vu ! Le seul responsable des violences c'est Macron
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Rosa BEAUDEAUX il y a 3 heures
Bravo Aude . Je vous admire et vous remercie et confirme avoir été gazée gratuitement !
La fabrique de la ville actuelle : atomiser l’espace
Lewis Mumford a écrit une passionnante histoire de la ville essayant de montrer le rapport entre les différentes formes de pouvoir et leurs influences sur l’espace. Jusqu’à la révolution industrielle, les villes étaient complexes avec un foisonnement des fonctions, des populations, des formes urbaines qui s’entremêlaient dans une complexité générant des liens forts et des sociabilités denses.
Avec la centralisation et la montée du capitalisme, il a été question de soumettre l’espace pour maximiser les profits. Les logiques métropolitaines débarquent avec les premières lignes de chemin de fer d’abord utilisées pour expédier les marchandises (les premiers réseaux de chemin de fer servaient à déplacer les matières premières des centres d’extraction vers les centres de production, là où il n’y avait pas possibilité d’utiliser des voies fluviales) puis mettre au ban les populations dites dangereuses — les ouvriers — en lointaines banlieues. C’est l’agenda du préfet baron Haussmann détruisant le vieux pour instaurer de force les immeubles Haussmanniens et les faubourgs qui permettent un contrôle policier de l’espace et un embourgeoisement accéléré de son centre. Déjà, le chemin de fer sert à assurer l’accès des bourgeoisies citadines aux maisons secondaires et de plaisance à la « campagne ».
Alors que le taylorisme et le fordisme changent les standards et les modes de production, l’architecte – urbaniste Le Corbusier tente de les transférer dans le champ de l’organisation spatiale. Il rédige en 1933 la charte d’Athènes afin de tuer le désordre et la confusion des centre-villes par une réorientation autour de quatre fonctions : habiter, travailler, se divertir et circuler. Cette division fonctionnelle de l’espace urbain en quatre fonctions est selon David Harvey cette « faculté du capitalisme de comprimer la lutte des classes par le biais d’une division géographique visant sa domination ». Cette répartition permet un rendement maximal de chaque zone. La ville devient fonctionnelle. C’est une usine dans laquelle la fonction de circulation assure le rôle de la chaîne de montage : elle assure la transition entre les trois autres fonctions. La collusion entre vitesse et capitalisme est ontologique. L’un s’appuyant sur l’autre depuis la première Révolution Industrielle.
La voiture façonne totalement l’espace des villes tant par l’infrastructure routière, que les places de parkings, les parkings souterrains, la signalisation… tandis que les gouvernements décident de délocaliser les entreprises dans le rural profond afin d’augmenter l’atomisation ouvrière dans l’espace. Cette atomisation est d’autant plus accrue quand la voiture devient la condition de l’accès à l’emploi. Cet accroissement de la mobilité sera le cheval de Troie des forces du marché qui honoreront le contrat de mise à mort de la ville avec l’aide du pouvoir politique. On assiste à la restructuration de la ville à trois vitesses décrite par Jacques Donzelot : gentrification des centres villes par les classes supérieures, relégation des classes populaires dans les grands ensembles, départ des classes moyennes en grande périphérie. Cette segmentation spatiale, sociale et économique est une des modalités d’organisation globale des rapports capitalistes et de son fonctionnement à partir des fractures territoriales économiques et sociales qui participent à un ordre économique vu comme naturel car suivant la loi du marché dit libre. D’ailleurs aux États-Unis , on voit se multiplier les Shrinking cities, c’est à dire les villes fantômes.
Le sociologue marxien Henri Lefebvre...
En définitive, une révolution mettant fin à l’exploitation capitaliste est une révolution s’attaquant à la segmentation classiste et raciale de l’espace. Le capitalisme s’appuie sur une division radicale de l’espace pour faire fonctionner « rationnellement » le mode de production qui lui est propre. Les banlieues-ghettos ou banlieues-dortoirs témoignent de la division rationnelle et raciale du mode de production capitaliste qu’il devient nécessaire d’abolir.
Dans un prochain texte, nous nous attaquerons à la division public / privé propre à la contradiction femme / homme dans l’espace capitaliste.
Thomas Moreau
magazines d'actu | 64min | tous publics
Au lendemain d’un week-end marqué par des violences à Paris et parfois en régions, en marge du mouvement des gilets jaunes, le Premier ministre multiplie les consultations et les annonces ce lundi. Le but : tenter d'apaiser alors que certains membres du mouvement songent à une nouvelle journée de manifestation samedi prochain.
Après avoir rencontré les chefs des grands partis politiques aujourd’hui, le Premier ministre doit recevoir, ce mardi, un collectif de gilets jaunes prêts à discuter avec l'exécutif. Dans le JDD, certains représentants du mouvement avaient demandé à être reçus pour offrir « au gouvernement une porte de sortie à la crise ». Les revendications sont nombreuses, néanmoins l’opposition et une partie des gilets jaunes s’accordent tous sur un point : un geste fort du gouvernement est nécessaire pour sortir de la crise, à commencer par un moratoire ou un gel de la hausse des taxes sur les carburants.
L’exécutif a indiqué dans la journée qu'un débat aura lieu mercredi à l'Assemblée nationale et jeudi au Sénat pour évoquer la crise des gilets jaunes. Des mesures seront annoncées rapidement a également promis le gouvernement. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, et son secrétaire d'Etat, Laurent Nunez, seront entendus ce lundi, à 20 heures, par la commission des lois de l'Assemblée nationale pour évoquer les « émeutes, des agressions contre les forces de sécurité et les actes de vandalisme et de destruction » lors de la journée de samedi. Les deux hommes devront également faire part « des dispositions nouvelles qui doivent impérativement être prises » pour éviter de nouvelles violences.
Aujourd’hui, le mouvement des gilets jaunes est entré dans sa troisième semaine, mais il a pris une autre tournure depuis les émeutes de ce week-end. Après les violences urbaines de ce samedi à Paris et l’incendie de préfecture de Haute-Loire, au Puy-en-Velay, plusieurs préfets sous le sceau de l’anonymat se disent inquiets et parlent dans les colonnes du Monde d’une situation « explosive et quasi insurrectionnelle», voire « pré-révolutionnaire». Les syndicats de police - qui seront reçus par le ministre de l’Intérieur demain - réclament pour certains l’état d’urgence, pour d’autres un recours à l’armée.
Quelles réponses peuvent émerger dans les heures et les jours à venir pour apaiser la situation ? Alors qu’une centaine de lycées sont bloqués aujourd’hui, le mouvement peut-il s’étendre ? Comment sortir de la crise ?
Invités :
Pascal PERRINEAU - Politologue
Raymond SOUBIE - Président des sociétés de conseil Alixio et Taddeo
Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion de l’institut de sondages IFOP
Organiser: Planète Amazone - RAONI
Date: December 03, 2018 13:00 +01:00
Status: On-Demand
Location: Press Conference Room Katowice
ndlr :
- sauver les forêts et les gens (les habitants, les indiens)
Méga-Pixels Réservé à nos abonnés
L’emblématique système d’exploitation libre est devenu un outil-clé de tous les grands groupes du Web, comme l’illustre le rachat de Red Hat.
Trente-quatre milliards de dollars, pour une entreprise dont le cœur de métier est de produire un logiciel téléchargeable gratuitement et sans publicité. En annonçant, ce 28 octobre, avoir racheté Red Hat, le géant du logiciel libre qui édite notamment RHEL, l’une des distributions les plus populaires du système d’exploitation Linux, IBM a réalisé la plus importante acquisition de son histoire. Red Hat, créée en 1993, a bâti un empire très efficace – son chiffre d’affaires a augmenté chaque trimestre depuis quinze ans. Son modèle économique est simple : un logiciel libre et gratuit, que n’importe qui peut télécharger et modifier, pour lequel la société offre des services – eux payants – de formation, de développement, de support… Avec le temps, le modèle s’est complexifié mais est toujours resté résolument centré autour du logiciel libre.
Lire aussi IBM achète l’éditeur de logiciels Red Hat pour 34 milliards de dollars
Et c’est loin d’être la première fois qu’un géant du logiciel libre est racheté pour une somme importante. En juin, Microsoft a ainsi déboursé 7,5 milliards de dollars (6,56 milliards d’euros) pour acquérir le service d’hébergement et de gestion de projets GitHub, qui permet aux développeurs de partager et de stocker le code qu’ils créent. « C’est une manière de parier sur l’avenir », analyse Pierre-Yves Gosset, de l’association Framasoft qui promeut l’usage du logiciel libre. « La première raison [de ces acquisitions], c’est de racheter les concurrents. Mais c’est aussi [dans les entreprises et projets du logiciel libre] que se trouvent les bons développeurs, le code performant. »
Au-delà des considérations stratégiques, le rachat de Red Hat « montre la viabilité du modèle économique » du logiciel libre, juge Lionel Maurel, juriste et membre du bureau de l’association La Quadrature du Net. « Tout le monde a répété cette phrase : “Le logiciel libre a déjà gagné, mais personne ne le sait.” Le modèle est déjà dominant dans les serveurs ; IBM va pouvoir utiliser ce rachat pour développer des solutions de cloud [informatique dématérialisée], un domaine très concurrentiel. » Car si Linux reste très minoritaire sur les ordinateurs individuels, loin derrière Windows de Microsoft et Mac OS d’Apple, le système d’exploitation libre est le leader dans les serveurs qui font tourner les grands services du Web. D’Amazon à Facebook en passant par Google, dont une version modifiée du noyau Linux est au cœur d’Android, tous les géants du Web ont recours à Linux pour leurs gigantesques infrastructures.
La suite est réservée aux abonnés.
Samedi, la vindicte populaire portée par les gilets jaunes a multiplié les feux partout en France et notamment à Paris, où plusieurs cortèges ont défilé : Justice pour Adama et étudiants, CGT, cheminots…
Paris, reportage
« Pour moins que cela, on a coupé des têtes. » Un tag sur l’Arc de triomphe résume l’ambiance révolutionnaire et irréelle qui flottait sur Paris samedi 1er décembre lors de « l’acte III » des gilets jaunes. Voitures calcinées, boutiques de luxe pillées, véhicules de police attaqués, tractopelle réapproprié, lampadaires à terre, avenues chics barricadées, affrontements place de l’Étoile… : ce n’est pas le drapeau rouge mais le jaune fluo de la sécurité routière qui est devenu l’étendard d’une colère quasi-insurrectionnelle.
Le gouvernement, en bunkérisant les Champs-Élysées par 4.000 gendarmes mobiles contrôlant sacs et identités, croyait priver le mouvement du foyer principal de sa révolte : il a multiplié les feux partout à Paris et en France. En immobilisant les gendarmes autour d’un seul symbole de la République, il a offert le reste de la ville à la vindicte populaire.
...
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Votre job a-t-il un sens ou vous fait-on faire toute la journée quelque chose d'absurde, d'inutile ou même de nuisible ? Certaines tâches proposées par le marché du travail ont une utilité sociale mesurable et incontestable, quand d'autres semblent n'exister que pour vous occuper, semblent ne satisfaire aucun des besoins de la société. Ces emplois dispensables finissent par plonger les individus qui y vouent leur semaine dans la perplexité tout d'abord puis, parfois, dans la dépression. À quoi servent donc ces « bullshit jobs » ?
Catégorie Actualités et politique 1 086 commentaires
Airainecer il y a 3 semaines
Pour avoir lu et écouté des interventions de Graeber, la vidéo passe totalement à côté du sujet. L'idée de Graeber n'est pas du tout de faire une opposition de classe entre les fonctionnaires (les profs et les cheminots de gôche) et le vil publicitaire d'une grande compagnie qui cherche à nous faire consommer. Oui ça n'apporte rien de particulier à la société que le marketeux arrive à nous faire consommer plus de L'Oreal, mais qu'il y arrive ou non il vise un résultat tangible et un objectif pour la société que tout le monde peut comprendre.
L'idée de Graeber c'est de s'intéresser à tous ces gens qui ne font RIEN, ou plutôt qui travaillent (ou font semblant une bonne partie de la journée) mais n'aboutissent jamais à aucun résultat tangible ni de près ni de loin. Ces gens qui brassent du vent, envoient des mails inutiles, organisent des réunions qui ne débouchent sur rien, remplissent des tableurs excels, des words et des bases de données que personne ne consulte. Le problème ce n'est pas qu'il y ait un chef de produit qui fasse le métier décrit dans la vidéo, comme il le présente on peut trouver ça con et nuisible, mais oui ça c'est un vrai boulot. Le problème c'est qu'en vrai ce chef de produit a 4 collègues et 3 stagiaires pour faire ce même boulot et qu'en plus le pouvoir décisionnel est très certainement déplacé trois crans au dessus. L'équipe est alors réduit à s'agiter sur elle même, à mordre pendant des heures les quelques "os" de vrai travail qu'on veut bien leur jeter et à produire 80% de merdes le reste du temps.
Les moyennes et grandes sociétés, les grandes administrations ont toutes ces armées mexicaines dans la qualité, le juridique, les ressources humaines et le marketing. La plupart de leur travail ne sert pas l'entité (société ou administration), mais, et c'est là que le parallèle avec le soviétisme est intéressant, elle ne peut s'en débarrasser car elles SONT l'entité.
Toutes les personnes qui exercent ce genre d'activité sont directement touchés quand ils lisent du Graeber, ça éveille une étincelle en eux parce qu'enfin quelqu'un mets des mots sur leur ressentis. En revanche s'ils se contentent de cette vidéo ils vont juste voir un mec de gauche dire qu'il faut plus de profs et moins de cadre du privé.
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ndlr :
- commentaire pertinent qui montre que la vidéo n'a pas fait le tour de la question du sens du travail : co-travail, co-décision, utilité des tâches, pas forcément opposition entre tâches mais plutôt organisation de celles-ci
L’histoire façonne la culture politique de chaque pays et il existe probablement autant de variations sur ce thème que de nations. Alors pour éviter de se noyer dans de vaines comparaisons – tout en versant sa dime au chaos qui s’installe au fur et à mesure que les institutions internationales nées de la 2nde GM se désagrègent – concentrons-nous sur la doulce France et sur la mère des élections, la présidentielle. Celle qui détermine la vie politique du pays pendant cinq ans.
Sur l’électorat en âge de voter, soit 53.689.151 personnes, il y eut 36.054.394 suffrages exprimés (hors bulletins blancs et nuls), dont 8.656.346 voix pour le futur vainqueur, Emmanuel Macron. Hors le second tour qui a consisté en un non-choix, on peut donc considérer que seulement 16,12% du corps électoral français a voté pour le programme de M. Macron. Le même calcul appliqué au premier tour des législatives donnant un total de 11,90% du corps électoral votant pour LREM.
À ces scores picrolinesques, le PR ne représentant même pas un électeur sur 6 et l’AN un électeur sur 8, il convient de rajouter les tares de la Cinquième aggravées par l’inversion du calendrier électoral et le quinquennat, qui ont transformé les ministres en secrétaires et les députés en godillots. La séparation des pouvoirs n’étant plus que formelle, c’est donc un seul homme – devenu inarrêtable – qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs.
Rajoutez-y quelques prises de conscience (tardives et apparemment douloureuses), telles que :
– ledit président nous a été vendu comme un paquet de lessive par une presse appartenant à plus de 95% aux milliardaires,
– qu’il obéit à une feuille de route très précise impliquant de reporter taxes et impôts sur les classes dominées pour mieux en dispenser les dominants,
– qu’il poursuit une politique déjà bien entamée par ses prédécesseurs consistant à privatiser les services publics au prétexte de la dette, tout en légiférant par ordonnances pour détruire les ultimes protections sociales des travailleurs,
– que les corps intermédiaires sont totalement dévitalisés suivant le principe édicté par Sarkozy en son temps du « j’écoute mais je ne tiens pas compte ».
Les gilets jaunes sont donc au-delà de leurs différentes (et souvent contradictoires) revendications, le symptôme d’institutions politiques perçues désormais comme largement illégitimes.
Sentiment d’illégitimité ne pouvant que s’accroitre, M. Macron n’étant pas un politicien professionnel sachant interpréter les humeurs de la populace – à laquelle il voue d’ailleurs un profond et évident mépris.
Le choix est donc cornélien pour ceux qui l’ont porté au pouvoir par la grâce de leur argent : soit risquer une paralysie totale pendant les 3 ans 1/2 à venir en appelant à dissoudre l’AN et à de nouvelles élections, dans l’espoir de tout changer pour ne rien changer. Soit poursuivre dans la politique d’autiste et se maintenir par la violence contre le peuple, avec l’espoir que de nouvelles élections, forcées et non plus choisies cette fois-ci, portent au pouvoir une extrême-droite qui proposera au peuple la poursuite des politiques néolibérales en échange d’une chasse généralisée aux migrants, métèques et autres boucs émissaires.
La fabrication de ciment est l’une des activités industrielles les plus émettrices de gaz à effet de serre (GES) dans le monde. L’énergie nécessaire au procédé représente environ 40% des émissions, mais 60 % provient du calcaire lui-même, qui libère du carbone sous forme de CO2 lors qu’il se transforme en ciment. Ce texte présente les trois avenues envisagées pour réduire les émissions des cimenteries : réduction des pertes de chaleur, carburants alternatifs et modifications à la composition du ciment.
Ce texte a été rédigé dans le cadre d’une recherche plus vaste menée en collaboration avec la Chaire de gestion du secteur de l’énergie de HEC Montréal, pour le compte du gouvernement du Québec. C’est pourquoi il utilise des références de type universitaire. La bibliographie se trouve à la fin.
...
ndlr :
- les progres sont possibles, mais limités et très lents, donc la meilleure solution n'est-elle pas de réduire massivement notre consommation de ciment ? en le remplaçant pas du bois comme le suggère le commentaire de Thomas Tours à 02/12/2018 à 16:45
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Vidéo extraite de DAWLA - Crise capitaliste au Moyen orient
L’État Islamique, ou DAESH, attire tous les regards, mais son image est brouillée. Le reflet qui nous parvient via les médias est celui d’une foire aux atrocités soigneusement mise en scène, ou d’épisodes guerriers choisis en fonction d’obscurs intérêts politico-militaires. Mais parmi les groupes « rebelles » ayant émergé durant le conflit irako-syrien, l’EI tente de mettre en place une structure de type étatique et qui s’appuie sur un projet politique structuré et ambitieux : le rétablissement du Califat disparu en 1258 qui implique une critique du monde, de sa marche, de l’Occident, de la démocratie, du nationalisme, etc. Est-ce à dire une critique du capitalisme ? Certainement pas, mais plutôt celle de certains de ses maux et excès, ceux qui entraveraient le fonctionnement libre et harmonieux d’une société califale rêvée… et surtout de son économie.
Source:
https://www.youtube.com/watch?v=eb1DkqrtVvM
Vidéo soumise à une limite d'âge (conformément au règlement de la communauté)
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Éducation
Connue
/
https://twitter.com/GDeloison91/status/1069311790364925952
"
Guillaume Deloison @GDeloison91
4 hil y a 4 heures
Dernière partie de DAWLA!
DAESH OU LA CONTRE REVOLUTION DE L'ETAT:
0 réponse 1 Retweet 1 j'aime
"
Capitalisme : victoire par chaos climatique - #DATAGUEULE 83 - Ajoutée le 30 nov. 2018 / Data Gueule
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La question environnementale est un enjeu qui traverse toutes les couches de nos sociétés : Etat, entreprises et société civile. Logique puisque l'état de la planète est lié au système qui régi notre monde et dans lequel nous baignons toutes et tous : le capitalisme. Alors que les initiatives se multiplient du côté des citoyennes et des citoyens, et à quelques jours du lancement de la COP24, faisons un petit état des lieux de l'(in)action du secteur privé et de certains acteurs publics.
Avec Alice Baillat, chercheuse l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) : http://www.iris-france.org/chercheurs...
Retrouvez toutes les sources de l'épisode sur : https://frama.link/sources83
Coproduit par IRL/Les nouvelles écritures
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Le Réveilleur il y a 2 jours (modifié)
C'est normal que les émissions de CO2 du secteur électrique varie plus en France qu'ailleurs, elles sont beaucoup plus basses à la base (grâce au nucléaire). Du coup, un petit écart en absolu fait un écart relatif bien plus important en France que chez nos voisins...
Les chiffres, on peut leur faire dire ce qu'on veut :). Et l'essentiel des émissions en France ne provient pas du tout de l'électricité, faudrait arrêter de se focaliser là-dessus. Faut plutôt regarder les transports et la production de chaleur, les enjeux sont là. Le combat écologique devrait être là.
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Tazrouti Samy il y a 2 jours
" on a rarement vue un dealer bien géré une cure de désintox ... " Quel phrase incroyable !!!
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Intervention de Jean-Luc Mélenchon le 2 décembre 2018 pour parler du mouvement des gilets jaunes. Il a dénoncé l'attitude de Macron qui cherche un pourrissement du mouvement tandis qu'il devrait assumer ses responsabilité en faisant un choix : céder aux revendications des gilets jaunes ou bien dissoudre l'Assemblée nationale pour revenir aux urnes. Jean-Luc Mélenchon a dit de nouveau que la taxe sur les carburants n'avait rien d'écologique et qu'elle allait juste pénaliser les gens qui ne peuvent pas faire autrement qu'utiliser leur voiture. Il a appelé à renoncer à cette taxe et à rétablir l'ISF pour compenser.
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Dans cette troisième édition de l'émission "Culture Pop et Justice Sociale", animée par Danièle Obono, nous nous demandons cette fois si les jeux vidéos peuvent allier industrie de masse et divertissement politique.
Invité·es :
Ugo Bernalicis, député du Nord de La France Insoumise
Adrien Carlier, éditeur et line designer chez Ubisoft
Brice Dubat, directeur créatif chez TeamTO et membre du collectif Klondike
Lola Guilldou, game designer et youtubeuse : "la développeuse du dimanche"
Avec également Baptiste, membre du Discord Insoumis, collectif créateur de "Fiskal combat"
Bon visionnage, réagissez, partagez!
00:12 - introduction à l'émission
02:00 - zapping de jeux vidéos
08:50 - écosystème et histoire
28:20 - Comment devient-on un·e professionnel·le du jeu?
34:08 - représentation et diversité
43:30 - le contenu politique des blockbusters
52:12 - conditions de travail des professionnel·les du jeu
59:00 - Fiskal combat, jeu du Discord Insoumis
01:06:00 - les jeux préférés des invité·es
Rédaction : François Quirier
Réalisation : Christophe Masson
Prise de son : Laurence Meyer
Organisation : Team Obono
Catégorie Actualités et politique
6 commentaires
Offshore
il y a 3 jours
Superbe initiative, j'ai trouvé la vidéo très intéressante, dommage qu'elle n'ait que si peu de visibilité :( (j'ai pu y avoir accès via le partage de la développeuse du dimanche, pour info)
C'est très compliqué de croiser les avis de tous ces milieux sur ces questions concernant le jeu vidéo.
Des "petits" points sinon, j'espère que la vidéo (enfin l'extrait de jeux en fait) ne sera vu que par des connaisseurs de jeu vidéos parce que les extraits de jeux montrent vraiment les extrêmes du jeu vidéo et de la société, et les joueurs le savent mais pas forcément les non-joueurs qui verront la vidéo, ça aurait valu le coup de le préciser avant de lancer l'extrait.
Un tout petit manque de structuration, 1h14 c'est très long pour youtube et on se perd un peu parfois.
Sinon perso je pense pas qu'il y grand chose à faire niveau discrimination dans les jeux, ils reflètent la société au final, et la quasi totalité de la visibilité est occupée par des géant multinationaux à qui on ne peut rien dire. Et les jeux concentrés sur le gameplay sont tout à fait paritaires et non discriminatoires (world of warcraft, league of legends, fortnite, overwatch, etc..) sans parler des jeux où l'on créer nous même notre personnage, ou où l'on a au moins le choix du genre du héro.
Très bonne initiative, merci encore ;)
le samedi à 19 h tribuna latino america émission de
https://twitter.com/ColGuatemala/status/1068929562468327424
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Collectif Guatemala @ColGuatemala
3 hil y a 3 heures
Nous sommes sur Radio Libertaire 89.4 FM, émission Tribuna Latina!
Vous piuvez nous écouter ici :
https://www.radio-libertaire.net
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"Consternant" et "incohérent". Voilà comment les responsables régionaux d'Europe Ecologie-Les Verts qualifient la multiplication des patinoires sur les marchés de Noël de Bourgogne-Franche-Comté, alors même que la région souffre de la sécheresse depuis le début de l'été.
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Cécile Prudhomme, co-secrétaire du parti écologiste en Franche-Comté, dénonce des équipements gourmands en eau et en énergie, incompatibles avec les enjeux environnementaux et la période de sécheresse qui impose des économies d'eau toujours en vigueur.
Depuis maintenant le début de l’été, une offensive idéologique est en cours pour diaboliser ce qu’on qualifie généralement de « populisme de gauche ». Accusée de brouiller les frontières idéologiques avec l’extrême-droite, voire de conduire à une dérive autoritaire ou analogue au césarisme, l’hypothèse populiste serait un danger mortel pour la démocratie[1]. Pire encore, pour ceux qui s’identifient à gauche, le populisme consisterait à abandonner le « sociétal » au profit du « social ». En faisant primer la question sociale et en hiérarchisant les « luttes », il faudrait alors s’adresser en priorité à l’électorat populaire du Front national et ranger au placard féminisme, droits LGBT, écologie, lutte contre le racisme, etc. Ce débat est en réalité à côté de la plaque. Explications.
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des exemples, une opposition de type : Jean-Pierre Chevènement contre Clémentine Autain ; Christophe Guilly contre Éric Fassin, etc.
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