un doc officiel de 2020
La vision des relations ville-campagne qui a majoritairement prévalu jusqu’au milieu du XXe siècle opposant classiquement territoires urbains et ...
Connu / TG le 1/10/22 à 18:43
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tout le travail d’épuration décrit plus haut n’est pleinement assuré que quand les arbres sont arrivés au stade adulte. Francis Hallé explique que replanter des arbres (promesse : « pour un arbre abattu, on va replanter plusieurs arbres ») est une triple arnaque : une arnaque culturelle et sociale, parce que la valeur patrimoniale (le bien commun) disparaît avec l’abattage des grands arbres ; une arnaque financière, parce qu’alors que le grand et vieil arbre ne coûtait presque rien pour son entretien (juste l’enlèvement du bois sec et des feuilles qui tombent), les jeunes arbres devront être achetés, transportés, plantés, tuteurés, protégés, arrosés et bénéficier d’une taille de formation (pensons aux voir 14 jeunes arbres plantés Place Saint Paul en avril 2018 à la place des 14 cerisiers du Japon : 12 sont déjà morts) ; une arnaque écologique, puisque dix jeunes arbres ne remplacent pas un vieux : un quart de siècle au moins (25 ans) sera nécessaire pour que l’arbre déploie tous ses bienfaits et pour que la dépollution atmosphérique qu’il offrait retrouve son niveau initial.
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services appréciables : entourée d’arbres, une maison nécessite 20 à 25% d’énergie en moins que si elle est en terrain nu ; ils freinent le vent (ex. axe Kennedy/Carmes/Destenay/Croisiers, très exposé au vent, où le ‘brise-vent’ existant a été détruit à partir de 2017) ; ils retiennent les sols en pente malmenés en période de fortes pluies ; modifient l’ambiance sonore notamment en atténuant les bruits de la rue. Sont évoqués ici les bienfaits les plus évidents, il y en a d’autres encore, parfois moins connus comme l’émission d’huiles essentielles et d’ions négatifs bienfaisants.
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Connu / TG 9/09/22 À 22:21
Connu / tg 13/4/22 21h30
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Pour info, article du parisien 77 où on note une forte progression du vote fi y compris dans les zones rurales.
Avant c'était le vote le Pen qui sortait, maintenant c le vote FI !
Avec 25,54% des voix obtenues au premier tour en Seine-et-Marne à 23h25, le chef de file de La France insoumise (LFI) ...
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Connu / tg 19/1/22 21h44
Lecture Est-ce ainsi que les villes meurent ?
Le 06 Janvier 2022 / Igor Martinache
3 min - 0 Commentaire
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l’hémorragie démographique se double d’une paupérisation de ceux qui restent, sur fond de désindustrialisation et de ségrégation raciale
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Prise de pouvoir des périphéries cossues
... Face à la logique économique prétendue neutre déployée par les banques, certains habitants de ces espaces délaissés regroupés au sein d’organisations communautaires s’efforcent de résister
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Des initiatives récupérées par l’élite
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le mot d’ordre du « droit à la ville » lancé par Henri Lefebvre a été récupéré et ripoliné par un néolibéralisme capable de se nourrir de ses propres dégâts et victimes.
Plus vite que le coeur d’un mortel. Désurbanisation et résistances dans l’Amérique abandonnée, par Max Rousseau et Vincent Béal, éditions Grevis, 2021.
16 minutes
Reprise de terre, est une démarche collective d’enquête et de réflexion, portée par la Revue Terrestres, pour envisager des mondes avec d’autres contours que ceux de la modernisation industrielle et capitaliste et c'est aussi une bonne piste pour filer en train à Bruxelles
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dynamique qui s'est constituée depuis plus d'un an pour "Reprendre et libérer" des terres face à ceux qui les détruisent et les accaparent https://www.terrestres.org/category/reprise-de-terres/, une rencontre a eu lieu cet été sur la ZAD de NDDL pour inventer des tactiques foncières, politiques et juridiques pour contrer l’accaparement des terres par le productivisme et organiser la vie autour de communs qui prennent en compte tous les êtres qui habitent un lieu. Geneviève Kinet du collectif de défense du Marais Wiels y était conviée.
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En novembre 2020, le site du "Marais Wiels" a été acheté par la Région de Bruxelles-Capitale, une évolution très positive et une étape importante pour espérer une pérennisation et une valorisation du "marais". Mais l'intention de la Région de Bruxelles-Capitale, est également de construire sur le site 70 à 80 logements tout en conservant seulement une partie du "marais".
La plaque réalisée par Geneviève au WIELS | Centre d'Art Contemporain
Sauvons tout le Marais Wiels ! © Radio France / Antoine Chao
Dimanche 14 novembre, à l'occasion du festival parisien du livre et de la presse d'écologie, le Marais Wiels sera présent et participera à une table ronde : LES LUTTES POUR LE VIVANT : COMMENT AGIR AVEC LES VIVANTS CONTRE CEUX QUI LES EFFONDRENT ?
A l'invitation de Léna Balaud et Antoine Chopot, autrice et auteur du livre "Nous ne sommes pas seuls : politique des soulèvements terrestres" (Seuil, 2021).
Merci à Jade Lindgaard
Thèmes associés Société écologie Climat
Tr.: ... communs
Faits divers - Justice
Dans un communiqué, le maire du Mans Stéphane Le Foll apporte son soutien à un médiateur de la Ville, agressé au couteau ce mardi 27 avril. Une cellule de crise a été ouverte.
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par un homme "ayant des antécédents psychiatriques"
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*Clés : Agression Enquête Le Mans
Dossier de presse
SECONDS RÉSULTATS EXCLUSIFS
Les inégalités d'espérance de vie : le fossé se creuse entre campagnes et villes
7 155 signatures à travers 63 campagnes locales
Il y a urgence à agir contre la pollution de l’air qui empoisonne nos grandes agglomérations. Il s’agit d’un enjeu de santé publique majeur : les effets négatifs sur la santé de l’exposition chronique à une pollution de fond, au-delà des seuls pics de pollution, sont connus et scientifiquement documentés. Le trafic routier et automobile y tient aujourd’hui une responsabilité de premier ordre.
... Pour rendre cette transition possible et acceptable socialement, il faut développer les alternatives (vélo, transport en commun, marche, solutions partagées comme le covoiturage ou autopartage, etc.) et mettre en place des mesures d’accompagnement et des aides.
C’est également un impératif pour faire face à la crise climatique. À l’échelle nationale, le secteur des transports est le premier émetteur de gaz à effet de serre, avec 31 % des émissions. Parmi les différents modes de transport, le routier est à lui seul responsable de près de 94 % des émissions au niveau national et les véhicules particuliers de plus de la moitié d’entre elles (52 %), chiffres à l’appui https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/09/hcc_rapport_grand-public_2020_-2.pdf. À l’échelle des métropoles, le transport routier est également le premier, ou l’un des premiers secteurs émetteurs de gaz à effet de serre. Selon le WWF, en 2018, le transport représentait 16% des émissions de gaz à effet de serre dans les 10 plus grandes métropoles françaises https://www.wwf.fr/sites/default/files/doc-2018-07/20180704_Etude-defi-climatique-villes.pdf.
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lancez une campagne d’interpellation de vos élu.es locaux pour exiger une autre mobilité urbaine !
=> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?MubbcQ
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plus de détails sur les demandes politiques possibles sur ce sujet https://docs.google.com/document/d/18F5Pcc5sxq6XZOKqYkUwoaeumZIsrXO6ue_Qf1jNz3k/edit#heading=h.o7m8aadng3ml
Connu / mel
Sujet : Un début d’année sur les chapeaux de roues (de vélo)
Date : Thu, 28 Jan 2021 10:22:57 -0500 (EST)
De : L'équipe GreenVoice <> Pour : ind1ju
Janvier 2021 Le journal de la Résistance Verte En partenariat avec Alternatiba et le RAC ...
Pouvez-vous mener cette campagne dans votre région?
Quel est mon rôle ?
Comment ça marche ?
Entrez votre adresse ou ville dans la barre de recherche pour trouver la pétition à soutenir la plus proche de vous.
Rejoignez la pétition la plus proche et diffusez-la à votre réseau. L'organisateur·trice de la campagne ne manquera pas de vous tenir informé·e de l'évolution de la mobilisation et pourra vous proposer des modalités d'action.
Votre ville n'est pas référencée ici ? Vous constatez un projet d'aménagement routier urbain nocif pour la qualité de vie dans votre ville, ou vous souhaitez interpeller les élus pour aller vers une mobilité urbaine plus douce, inclusive et respectueuse de l'environnement et de la santé des habitants ? Que diriez-vous de constituer une campagne dans votre ville ? En quelques clics, ajoutez votre campagne à l'objectif national d'amélioration de la mobilité urbaine !
nDLR : À faire ACT
54 minutes
Comment réintroduire la biodiversité dans nos villes minéralisées? Les toitures végétalisées semblent être une bonne solution et font l'objet d'un interet grandissant pour leurs bénéfices écologiques comme l'acceuil de la biodiversité, la rétention d'eau et le rafraichissement.
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avec Marc Barra écologue à l'Agence régionale de la biodiversité d'Ile de France. Il enseigne l’écologie et la biodiversité à l’université Paris Saclay et à l’Institut catholique de Paris. Il s’intéresse particulièrement à l’écologie urbaine et aux solutions pour repenser l’urbanisme, l’architecture et la construction avec la nature. Il a rédigé plusieurs ouvrages sur le rapport entre les sociétés et la biodiversité, notamment « Bâtir en favorisant la biodiversité » et « Économie et biodiversité : produire et consommer dans les limites de la biosphère ». Il est administrateur de l’Association Française Interprofessionnelle des Écologues et enseigne dans plusieurs universités (Paris-Saclay, l’Ecole d’Urbanisme de Paris, Cergy-Pontoise, Institut Catholique de Paris, École des Mines
et Hemminki Johan , naturaliste et écologue à l'Agence régionale de la biodiversité d’Ile-de-France. Spécialisé en entomologie, il s'intéresse notamment aux démarches et pratiques favorables à l'intégration de la biodiversité dans le milieu urbain. A travers plusieurs études de l'Agence, il cherche également à mieux comprendre le rôle et les interactions avec le vivant de certains espaces tels que les cimetières, les toitures végétalisées ou les sites en agriculture urbaine. A travaillé sur le volet naturaliste, sur l’inventaire des insectes et des invertébrés de manière générale et à l’élaboration des protocoles de l’étude Grooves
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Pour de nombreuses personnes, la crise sanitaire a renforcé le sentiment que notre modèle devrait changer en profondeur, afin de préserver le climat et notre avenir.
Depuis le premier confinement, nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner sur le futur et sur notre façon de consommer. La situation que nous vivons cette année et l'expérience du confinement nous poussent à prendre du recul sur notre société, nos modes de vies et nos priorités.
Dans cette série "Science et Fictions", animée par Cyrus North, nous vous proposons un dialogue entre un expert (architecte, anthropologue, agronome) et un autre intervenant du monde de la création (autrice, poétesse, chef) sur 3 problématiques : l’habitat, le voyage et l'alimentation de demain. Cyrus North les pousse à imaginer à quoi pourrait ressembler un futur plus écologique, en se basant sur le réel - l'état des connaissances - tout en laissant libre court à l'imagination, la fiction ou la création.
Episode 1 : "Habiter demain"
Intervenants : Antonin Yuji Maeno, architecte et fondateur de l’agence Cutwork et de Catherine Dufour, autrice de science-fiction, membre du collectif Zanzibar.
Crédits
— Agence : 84.Paris
— Directeurs de la Création : Olivier Bienaimé, Hervé Bienaimé
— Planning Stratégique : Charlotte Faure
— Direction Artistique : Basile Protat
— Conception Rédaction : Emile D’Orsay
— Responsables agence : Arnaud Depaul, Gwenaëlle Legallais
— Studio de Production 84•Paris : Antoine Arnoux
— Producteur agence : Michaël Ligier
À propos de nous
Greenpeace est une organisation internationale qui agit selon les principes de non-violence pour protéger l’environnement et la biodiversité et promouvoir la paix. Elle est indépendante de tout pouvoir économique et politique et s’appuie sur un mouvement de citoyennes et citoyens engagés pour construire un monde durable et équitable.
4 commentaires
Tr.: ... culture interstitielle d'Alain Damasio, développer des liens ...
Connue / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?RxIcQA
Yves Le Breton, directeur général de l'Agence nationale de la cohésion des territoires © vod Senat
Directeur général de l’Agence de cohésion des territoires, Yves Le Breton était auditionné le 10 novembre par la commission du développement durable pour évoquer devant les députés son action sur « Petites villes de demain ». Le DG a défendu un programme « déconcentré », qui a su tirer les leçons de son grand frère « Action Cœur de Ville », et a détaillé les crédits disponibles. Subsistent quelques interrogations sur la manière dont les binômes communes-interco seront sélectionnés.
Il y a un an, Yves Le Breton était auditionné par les deux chambres parlementaires en vue de sa prise de fonction au sein de l’Agence nationale de cohésion des territoires (ANCT). Retour devant l’Assemblée pour l’ancien préfet afin de défendre cette fois-ci « le premier programme lancé sous la marque ANCT » : « Petites villes de demain ». Face à la représentation nationale, Yves Le Breton a exposé à grands traits le dispositif, l’idée étant pour l’ANCT de tirer profit des expériences acquises avec les dispositifs antérieurs. Pour commencer, le directeur général de l’Agence a donc rappelé les contours du programme destiné à soute ...
CONTENU RÉSERVÉ
Un groupe du collectif Marche pour le climat poursuit son expérimentation de microforêt urbaine. Il espère convaincre les pouvoirs publics de son utilité.
... arrêter de dire que c’est quelque chose de farfelu. ... truc qui marche ! Les membres du groupe Action climat, agriculture, biodiversité et alimentation (Acaba) du collectif niortais de Marche pour le climat, n’en démordent pas et poursuivent leur expérimentation de microforêt afin de prouver toute son utilité et réussir à convaincre les collectivités locales de sa grande nécessité pour l’environnement, notamment en ville. Ils espèrent surtout que la municipalité niortaise ou c sauront rapidement leur prêter une oreille attentive sur le sujet.
En mars dernier, Acaba a ainsi mis en terre, sur un terrain privé dans le quartier de Champommier, quelque 400 plants d’arbres sur un espace réduit d’une centaine de mètres carrés selon un principe inventé par le botaniste japonais Akira Miyawaki.
« Des microforêts à la place de quelques places de parking » L’idée, dédiée au milieu urbain, est d’avoir une végétation volontairement extrêmement serrée avec quatre-cinq arbres au mètre carré d’une quarantaine d’espèces locales différentes mais complémentaires (chez nous : chêne, érable, hêtre, merisier, tilleul…). Cette proximité provoque « une interaction entre chaque arbre et facilite le mycorhize, c’est-à-dire la constitution de champignons qui fournissent naturellement l’engrais », précise Gérard Jolly, membre d’Acaba.
« Les arbres poussent beaucoup plus vite, c’est phénoménal », constate Ariane Zélinsky, autre bénévole d’Acaba. Mais surtout, « cela donne des petites forêts très denses qui sont cent fois plus riches ». On imagine ainsi tous les bienfaits sur des zones urbaines : « Une microforêt à la place de quelques places de parking permettrait de lutter contre les îlots de chaleur, une meilleure captation des gaz carboniques et un plus grand apport en biodiversité ». Grâce à l’action d’associations (Boomforest, Mini Big Forest…), de telles microforêts poussent d’ailleurs déjà sur l’espace public à Paris ou à Nantes. Après la plantation de cette première centaine d’arbres qui, dans moins de deux ans, feront déjà plus de deux mètres, les membres d’Acaba ont mis en terre ces jours derniers, juste à côté dans le même jardin privé, une pépinière de cent nouveaux plants, des érables de Montpellier.
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Reste à séduire la municipalité et Thibault Hébrard, son nouvel adjoint au développement durable et à l’environnement.
Territoires à énergie positive
@ReseauTEPOS · 10h
Le Collectif Paysages de l'après-pétrole vous invite au lancement de la parution de son ouvrage : "Villes et #territoires de l’après-pétrole : le #paysage au cœur de la #transition", le 17/9 à 18h à Paris. Inscription
Index pointant vers la droite
https://helloasso.com/associations/collectif-paysages-de-l-apres-petrole/evenements/lancement-de-l-ouvrage-du-collectif-paysages-de-l-apres-petrole
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La mise en données de la ville s’est accompagnée d’un récit fédérateur construit autour de l’intraduisible terme de « smart city », apparu depuis une quinzaine d’années. Ce récit s’est écrit sous le signe d’une promesse aux multiples visages : une ville plus facile à vivre, plus durable, plus résiliente, plus efficace, plus… etc. Nous avons tous voulu croire à cette promesse et nous sommes nourris de cette vision d’une ville du futur « disruptée » par le numérique.
Il y a loin de la promesse aux réalités. Plus encore, on est en droit de se demander si, dans sa mise en œuvre actuelle appliquée à l’urbain, le numérique, loin d’être « disruptif », n’est pas, à bien des égards, éminemment conservateur.
L’exemple de la congestion urbaine https://www.lafabriquedelacite.com/publications/pour-en-finir-avec-la-fin-de-la-congestion-urbaine/ est frappant : le « smart » devait résoudre ce problème inhérent à l’existence même des villes ; en réalité, il l’aggrave. Comme l’illustrent les études menées à New York ou Boston, il a ajouté de nouvelles formes de mobilités qui, loin de remplir les voitures particulières, c’est-à-dire de lutter contre l’autosolisme, ont vidé les transports en commun ou remplacé des modes actifs (vélo, marche). Osons la question : jusqu’à quel point le numérique dans nos villes ne se nourrit-il pas des failles et dysfonctionnements de nos systèmes urbains ? Or, quand on se nourrit d’un système, a-t-on intérêt à le changer ?
Conservateur, le numérique l’est aussi au regard des enjeux environnementaux. Curieusement, le récit autour de la « smart city » a postulé d’emblée qu’elle serait durable. Tel n’est pas du tout le cas aujourd’hui. D’une part, l’infrastructure physique du numérique, d’autre part la collecte des données, leur traitement et leur stockage requièrent des quantités d’énergie non seulement colossales mais surtout en croissance constante et forte, comme l’a rappelé le Shift Project https://theshiftproject.org/wp-content/uploads/2018/10/R%C3%A9sum%C3%A9-aux-d%C3%A9cideurs_Pour-une-sobri%C3%A9t%C3%A9-num%C3%A9rique_Rapport_The-Shift-Project.pdf. Le numérique consomme plus, bien plus d’énergie que le transport aérien et la croissance de sa consommation est à deux chiffres. La donnée est souvent qualifiée de « nouvel or noir » : le fait est que nous avons pris au mot cette analogie avec le pétrole et avons une approche très XXe siècle du numérique dans la ville. De même que l’économie des énergies fossiles requiert toujours plus de prospection, de forage et de mise en exploitation, de même, nous acceptons benoîtement l’affirmation selon laquelle il faudra toujours plus de données au numérique pour fonctionner. Ce au nom des fameuses « lois » de Moore qui, en fait de lois, sont des conjectures. « Le smart a capturé le green », nous dit Antoine Picon dans La ville rêvée des philosophes, ouvrage co-édité par La Fabrique de la Cité et Philosophie Magazine.
L’écologie du numérique reste à construire, et, avec elle, celle de la « smart city ». Attelons-nous à la tâche ! Le temps est venu d’assigner un défi au numérique, et en particulier à ses applications urbaines, alors que nos villes sont les principaux lieux de consommation d’énergie et d’émissions de CO2 : soigner son addiction au « toujours plus » – de bien-être, d’inclusion… : en un mot d’urbanité – avec moins de données. Utopie ? Pas vraiment ! D’une part, le principe de minimisation de la collecte de données est au cœur du régime de protection des données personnelles dès sa conception, repris depuispar le RGPD, qui pourrait devenir un outil de « soft law » hors de l’Union européenne si l’on en croit la stratégie d’entreprises mondiales notamment américaines. D’autre part, au-delà des données personnelles, il existe aujourd’hui un courant de recherches en intelligence artificielle sur la minimisation des données qui en souligne l’intérêt tant sur le plan économique que de la sécurité.
Pour s’urbaniser, le numérique doit travailler sur ses addictions. Et nous avec, qui avons voulu en faire un produit pour simplifier la ville, là où l’objectif est d’en faire un allié, l’indispensable outil au service de l’indispensable et riche complexité urbaine. La justification ultime du « smart » n’est pas de faire toujours plus. C’est de faire en sorte que l’on puisse se déplacer sans dégrader l’environnement pour remplir son programme d’activités quotidien à Los Angeles, Paris, Pékin ou Bogota, de faire accéder les villes indiennes à l’eau potable, de mettre fin à l’étalement urbain dans les pays occidentaux et d’électrifier sur un mode durable les mégalopoles africaines qui se développent sous nos yeux.
Connu / https://twitter.com/FabriquelaCite/status/1298268370400235525
Ndlr : la promesse de la fin est-elle réaliste ? on peut avoir des doutes... => questionner ACT
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La Fabrique de la Cité @FabriquelaCite · 25 août
La ville intelligente a-t-elle tenu ses promesses ? @CcilMaisonneuve faisait passer la #SmartCity sur le divan ce dimanche sur @franceinfo !
Casque audio
Découvrez le podcast ici Index pointant vers la droite https://bit.ly/32sYiNM
Page recto
Retrouvez également son édito Index pointant vers la droite https://bit.ly/39ZyCf2
Une ville ultra-connectée mais pas forcément plus facile à vivre
francetvinfo.fr - 0 - 8 - 6
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La végétalisation des friches et des centres urbains est dans l’air du temps. Et pour cause, elle peut contribuer à atténuer les effets du dérèglement climatique et jouer un rôle positif pour la santé.
Cette recherche a été réalisée par des étudiants en 5e année à l'INSA de Lyon, encadrés par leur professeure Elise Roche, et soutenue par la Métropole de Lyon.
qui gère des espaces publics et a mis en place une commission d’accessibilité à la ville, la question de l'électro-hypersensibilité et des champs magnétiques est un signal et une problématique à étudier.
Basées sur plusieurs entretiens qualitatifs, cette étude propose une partie théorique, puis une description des quotidiens des personnes électro-hypersensibles sur la Métropole de Lyon, et enfin des préconisations pour rendre le territoire plus accessible.
Géographe, maîtresse de conférences : Elise ROCHE
Etudiants en ingénierie : Guillaume SÉCHET - Emilie DEFOORT
Tag(s) : Accessibilité, Cadre de vie, Espace public
L'étude : https://www.millenaire3.com/content/download/32798/431018
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https://twitter.com/millenaire3/status/1283306470143070209
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INSA Lyon a aimé Millénaire 3 - Grand Lyon @millenaire3 · 17h
La ville est-elle accessible pour les personnes #électrosensibles ?
Cette étude réalisée avec l'@Insadelyon analyse l'électro-hypersensibilité sur le territoire du @grandlyon et propose des solutions pour mieux y vivre
Livre bleu
L'accès à la ville des personnes éléctro-hypersensibles ; étude sur la Métropole lyonnaise |...
Cette recherche exploratoire, réalisée par des étudiants et professeure de l'INSA Lyon, s'intéresse aux obstacles rencontrés par les personnes électro-sensibles sur le territoire de la Métropole de...
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1936 signatures
La saison des semences est arrivée! Le gouvernement vient d’annoncer des mesures pour appuyer l’industrie agricole[1], mais nous aussi avons besoin de soutien pour faire pousser de la nourriture dans nos cours. Partout au Canada, les gens mettent la main à la pâte et se mobilisent pour accroître l'accès à des aliments locaux et sains pendant la pandémie de COVID-19 — nos villes et communautés ont un rôle important à jouer pour que cela devienne une réalité.
Les étagères vides dans les épiceries ont fait émerger l’inquiétude de pénuries alimentaires et de hausses de prix. Tout cela a déclenché un mouvement pour faire pousser des "jardins de quarantaine", afin de soutenir la production alimentaire locale ainsi que les personnes en situation d'insécurité alimentaire. Mais il y a des obstacles à surmonter : manque d'accès à un terrain, à des outils et ressources nécessaires pour cultiver des aliments nutritifs.
Nous demandons aux maire·sses des villes canadiennes de rendre disponibles plus d’espace et de ressources pour la production alimentaire. Nous avons besoin de terrains, d’outils et de l’information. C'est notre chance de réparer le système alimentaire défaillant pour le rendre plus résilient. Et ce, en permanence.
La pandémie COVID-19 a dévoilé les failles de notre système alimentaire déjà en crise. Alors que 58 % de la nourriture que nous produisons au Canada est gaspillée chaque année (plus de la moitié!), 4 millions de Canadien·nes n’en ont pas assez dans leur assiette. De plus, notre système alimentaire mondial contribue au réchauffement de la planète, causant jusqu'à 37 % des émissions de gaz à effet de serre, tout en exacerbant la déforestation et la perte de biodiversité.
Voilà les ingrédients d'un système alimentaire qui ne parvient pas à nourrir tout le monde, tout en alimentant la crise climatique. Mais avec de bonnes politiques en place, nous pouvons garantir un meilleur accès à une saine alimentation pour tou·tes, tout en réduisant considérablement notre empreinte écologique.
Nos villes et communautés peuvent atténuer la menace immédiate d'insécurité alimentaire provoquée par la COVID-19 et construire la justice et la résilience alimentaire.
Faites entendre votre voix! Écrivez à votre maire·sse dès maintenant et demandez des politiques alimentaires pour cultiver l’auto-suffisance de votre ville et communauté!
Références https://fundingportal.com/grants101/overview-of-covid-19-support-for-agri-businesses/ (en anglais)
/info marie-josee.beliveau@greenpeace.org