Carbone et Eau, ce couple à mettre en lumière, Laurent Denise
Nataïs et le Centre National de l’agroécologie s’associent pour organiser la 1ère édition du rendez-vous national de l'agroécologie "Le carbone, c'est la vie !" le 10 février 2023 à Samatan, ...
Connu / TG le 08/03/23 à 15:29
Ndlr : actions à mettre en oeuvre face aux sécheresse a venir. Visionner ACT
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Dans ce 1er numéro de “Jean-Luc fait le point”, Jean-Luc Mélenchon revient sur la mobilisation sociale face à la réforme des retraites et plus particulièrement sur la grève générale appelée par l’ensemble des syndicats à compter du 7 mars, ainsi que sur la crise du cycle de l’eau qui frappe le pays.
Il revient tout d’abord sur le rejet massif du projet de retraite à 64 ans avec notamment 93% des salariés qui n’en veulent pas. Il dénonce le passage en force d’Emmanuel Macron et du gouvernement Borne et appelle l’ensemble du pays à se mobiliser le 7 mars et les jours suivants pour tout bloquer et faire plier Macron.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite détaillé le projet du programme partagé de la NUPES à savoir un retour à la retraite à 60 ans pour 40 annuités. Au-delà de son caractère finançable, il a souligné qu’il s’agit d’une mesure utile et bienfaisante pour l’ensemble de la société. Il a notamment donné comme exemple les 830 000 postes de travail que les jeunes pourraient occuper si la retraite à 60 ans était rétablie.
Il est revenu sur les différentes mobilisations de la France insoumise face à cette contre-réforme des retraites : réunions publiques et caravanes insoumises à travers toute la France, caisses de grève pour soutenir les salariés etc.
Dans un deuxième temps, Jean-Luc Mélenchon s’est exprimé une nouvelle fois sur la crise du cycle de l’eau. Il est revenu sur ses premières alertes pendant la campagne présidentielle de 2022 en soulignant que personne n’y a fait attention, et sur les différentes mobilisations de la France insoumise sur la question avec notamment la votation citoyenne sur l’eau menée par Mathilde Panot (présidente du groupe LFI-NUPES) et les différentes initiatives de Gabriel Amard (député LFI-NUPES).
Il a détaillé les conséquences déjà actuelles de la perturbation du cycle de l’eau entre incendies et pluies diluviennes. Pour finir, il a appelé le gouvernement à prendre des mesures d’urgence dès maintenant pour lutter contre le gaspillage de l’eau et pour prépositionner suffisamment d’eau pour faire face aux feux de cet été.
Vous pouvez retrouvez les différentes alertes de Jean-Luc Mélenchon :
- Participez à la caisse de grève insoumise : https://lafranceinsoumise.fr/les-caravanes-populaires/
- L’alerte Maximum du 8 août : https://melenchon.fr/2016/08/09/lalerte-maximum-8-aout/
- Ne jamais lâcher le fil de l’eau : https://melenchon.fr/2017/10/09/ne-jamais-lacher-le-fil-de-leau/
- À l’eau ! Tout est en cause : https://melenchon.fr/2020/09/23/a-leau-tout-est-en-cause/
- Août au mois de mai : https://melenchon.fr/2022/05/10/aout-au-mois-de-mai/
- VLOG - Une rivière... sans eau ! : https://www.youtube.com/watch?v=05mGHxiQzDs&t=0s
- VLOG - Ces bassines perturbent le cycle de l'eau : https://www.youtube.com/watch?v=Cg_33lfsfcw&t=0s
- Meeting sur l'eau : «La Terre est notre patrie commune» : https://www.youtube.com/live/AaEbLU4kF4I
SOMMAIRE :
00:00 : Introduction
00:17 : Le 7 mars on bloque tout !
08:28 : Crise du cycle de l'eau
Le barrage de Tuilières à Saint-Capraise de Lalinde en Dordogne fournit l’équivalent de la consommation ...
Connu / TG le 22/02/23 à 15:53
Connu / TG le 21/02/23 à 22:18
2022 est l'année la plus chaude jamais enregistrée en France selon Météo-France. Décryptage des causes de cette situation, des actions menées pour y faire face et des mesures pour économiser l’eau.
Connu / TG le 20/02/23 à 18:36
La période hivernale n'apporte plus de répit sur le front de la sécheresse. Pourtant, cette saison est normalement essentielle pour recharger les nappes phréatiques en prévision de l'été.
Avec Florence Habets : directrice de recherche CNRS et Professeure attachée à l'ENS, hydroclimatologue.
et Agnès Ducharne : directrice de recherche au CNRS à Paris (à l'Institut Pierre Simon Laplace), elle travaille plus particulièrement sur les liens entre le cycle de l'eau et le climat.
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"Si toutes ces masses d'eau, qui sont censées tenir jusqu'à l'été, sont défaillantes dès mars, ça pose problème » note Agnès Ducharne et d’ajouter
« il y a déjà eu des sècheresses hivernales. Ce qui est compliqué c'est la succession »
Au niveau des nappes phréatiques, plus en profondeur, le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) a précisé début janvier que « la recharge des nappes phréatiques reste peu intense. Plus des trois-quarts des nappes demeurent sous les normales mensuelles ». Les niveaux sont nettement inférieurs à ceux de l'année dernière à la même époque.
Toujours selon ces récentes analyses du BRGM : « les pluies infiltrées durant l’automne sont très insuffisantes pour compenser les déficits accumulés durant l’année 2022 et améliorer durablement l’état des nappes.
En conséquence, plus des trois-quarts des nappes restent sous les normales mensuelles avec de nombreux secteurs affichant des niveaux bas à très bas. Les niveaux sont nettement inférieurs à ceux de décembre de l’année dernière. »
Les mois d'hiver et le début du printemps permettent d'ordinaire de recharger en eau les nappes phréatiques. "Au-delà d'avril, l'eau de pluie est essentiellement absorbée par les plantes, en pleine croissance, ou s'évapore à cause de la chaleur" avant d'atteindre la nappe, rappelle le site Propluvia.
Clés : Environnement Écologie Biodiversité
L'équipe Mathieu Vidard, Production Valérie Ayestaray, Réalisation Chantal Le Montagner, Collaboration Collaboration : Anna Massardier, Lucie Sarfaty, Thierry Dupin Camille Crosnier, Journaliste
Frappé par une mégasécheresse, le Chili multiplie les retenues d’eau depuis 1985. Le but : exporter toujours plus de produits agricoles. Bilan : un cycle naturel de l’eau altéré et un accaparement par les grands agriculteurs. Santiago (Chili), correspondance À Petorca, à 200 kilomètres au nord de Santiago-du-Chili, de grandes bassines d’eau jalonnent les plantations verdoyantes d’avocats destinés à l’exportation. Depuis une dizaine d’années, la province est considérée comme « zone de catastrophe pour (...)
Connu / TG du 27/01/23 à 09:06
Habituellement, le niveau d’eau aux abords du moulin de Bellicou, sur le Bief, se situe a minima aux racines du frêne.
Photo Renaud Joubert
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Par Baptiste RACLOT - b.raclot@charentelibre.fr, publié le 6 janvier 2023 à 19h52.
La Charente connaît un déficit d’eau historique. Les faibles pluies de l’automne et du début d’hiver s’ajoutent à la sécheresse de cet été. Dans le même temps, les bassines se remplissent.
La Charente est à sec. Et les dernières pluies n’ont rien changé. Nappes en large déficit, barrages au plus faible et cours d’eau au débit très ralenti, pas de doute, le changement climatique continue de frapper. En ce début d’année, la situation est « pour le moins préoccupante », selon Michaël Canit, président de Charente Eaux, et fait déjà craindre des problèmes pour l’été.
Aucun indicateur positif
« Tous les indicateurs sont très bas pour la saison », assure le président. La Tourtrat, l’Aume, la Couture, l’Ecly, le Bief - et d’autres cours d’eaux- sont à sec ou s’écoulent à des débits très faibles. Devant ce qu’il reste du Bief, Patrick Rivolet, président de Vigilance OGM et pesticides...
Sécheresse Ecologie Charente Climat Agriculture Rivières Environnement Société Val de Tardoire Actualité
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La guerre des bassines fait rage dans certains territoires. Confrontés à la sécheresse, les agriculteurs veulent sécuriser leurs récoltes. Les opposants ne veulent pas qu’ils s’accaparent la ressource.
Décryptage de ces conflits avec les invités de Florence Roussel : Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, et André Bernard, président de la chambre d’agriculture du Vaucluse (FNSEA).
Ndlr: D.Batho n'est pas contre les réserves de substitution sous réserve que les agriculteurs changent de pratiques : agroécologie, etc
Frappé par une mégasécheresse, le Chili multiplie les retenues d’eau depuis 1985. Le but : exporter toujours plus d’avocats, de noix... Bilan : un cycle naturel de l’eau altéré et un accaparement ...
Manifestation à Sainte-Soline le 29 octobre 2022 - PHOTOPQR/LE COURRIER DE L'OUEST/MAXPPP
Le débat sur la construction des réserves d'eau agricoles enflamme la scène politique depuis quelques jours. Derrière ce sujet, un autre débat, par Hugo Clément, journaliste et présentateur de l’émission « Sur le front » sur France 5.
Ces immenses réservoirs, destinées à l’irrigation, sont soutenues par le gouvernement et combattues par les écologistes. Ce matin Hugo, vous nous dites qu'un sujet se cache derrière ce débat…
Oui, car il y a un éléphant au milieu de la pièce et personne ou presque ne semble le voir
On entend d’un côté les hydrologues, qui doutent de l’efficacité de ces bassines pour lutter contre la sécheresse.
De l’autre, des élus et certains agriculteurs, qui estiment qu’elles sont la solution pour ne pas manquer d’eau.
Mais on ne se pose pas assez la question suivante : comment est utilisée l’eau stockée dans ces réservoirs ? Qui en profite ? Ou plutôt, quelle culture en profite ?
La réponse, je vous la donne : c’est surtout le maïs.
Cette plante est très gourmande en eau pendant l’été, au moment où il fait le plus chaud, et a donc besoin d’être arrosée pour pousser correctement dans certaines régions.
A tel point que le maïs représente à lui tout seul près de la moitié de toutes les surfaces irriguées dans notre pays.
C’est colossal : on arrose CINQ FOIS plus de terres pour cultiver du maïs que pour faire pousser TOUS les légumes frais que nous consommons.
A-t-on besoin de ce maïs ?
C’est ça la question centrale ! En a-t-on vraiment besoin ?
Pour cela, il faut savoir ce que devient ce maïs qui pompe nos ressources en eau.
Si vous pensez qu’on le mange en salade, vous êtes très loin de la réalité.
Moins de 2% des cultures de maïs en France sont du maïs doux, destiné à l’alimentation humaine.
98% sont soit du maïs fourrage soit du maïs grain, qui servent en très grande majorité à nourrir les animaux d’élevage.
Ces animaux nourris au maïs sont principalement issus d’élevages intensifs de porcs et de volailles, mais aussi d’exploitations laitières.
Eh oui, derrière la question de l’irrigation et des méga-bassines se cache en fait l’industrie de la viande et du lait.
Construire de grands réservoirs agricoles permet, à court terme, de perpétuer le règne du maïs et de nourrir les trois millions d’animaux que nous envoyons à l’abattoir chaque jour en France.
Mais à long terme, cela nous conduit dans le mur.
Car la surproduction de viande, rendue possible grâce au maïs, aggrave le changement climatique, qui lui-même aggrave et multiplie les sécheresses… ce qui nous conduit à manquer toujours plus d’eau.
Bref, c’est un cercle vicieux !
Si l’on veut s’adapter efficacement aux sécheresses à venir, la priorité c’est surtout de réduire la part des cultures nécessitant d’être irriguées en plein été, notamment le maïs.
Sauf si on est prêt à fragiliser nos ressources en eau pour soutenir l’élevage intensif…
La fin de la sécheresse en Charente ? La réponse en une minute avec CLa Question - Charente Libre.fr
Connu / BAUDRILLART Agnes via Fabien Nouvène (qui ?) ACT
Présentée par Ludmilla Guignard, Benjamin Dolo, Jade Bihan
Actualité, reportage, interviews par la rédaction de RCF Poitou Vienne.
*Tr.: ... Bernard Legube?, professeur emmerite à l'université de Poitiers et pdt du conseil scientifique de l'agence de l'eau Adour-Garonne ; Mohamed Tani, maître de conférence à l'université de Poitiers en géographie. Et dans une seconde partie, Julien Legay, porte-parole de BNM et Nicolas Fortin, représentant de la Confédération paysanne. ... ou retenues de substitution ... Acclimaterra Acclimatera? ... moratoire en 2013 ...
Sécheresse : les chambres d'agriculture misent sur l'adaptation de 100 000 agriculteurs dès 2024
« L'urgence, c'est l'adaptation au changement climatique, a affirmé Sébastien Windsor, président des chambres d'agriculture de France, ...
Connu / TG 9/09/22 À 22:14
Les méga-bassines, comme beaucoup de solutions techniques lorsqu’elles sont envisagées en dehors de toute approche globale et
...
Connu / TG 9/10/22 à 23:08
Sur les antennes de France Bleu et France 3 Limousin, le président de la chambre d'agriculture de la Haute-Vienne Bertrand Venteau (Coordination Rurale) a qualifié, ce mercredi, les écologistes de "terroristes", quelques heures avant une visite organisée à Fromental avec la préfète du département. Les agriculteurs réclament des mesures d'urgence.
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"Non aux pyromanes de l'agriculture" réagit EELV
Dans un communiqué intitulé "Rentrée des clashs : non aux pyromanes de l'agriculture", le conseiller régional EELV de Haute-Vienne Jean-Louis Pagès affirme qu'"en faisant un tel parallèle, Monsieur Venteau insulte les victimes du récent procès des terroristes du Bataclan et de celui de l'attentat de Nice ", croyant "justifier par l'invective son combat passéiste en faveur d'une agriculture qui pollue la planète, confisque les ressources en eau et dont les pesticides empoisonnent les populations, en premier lieu les agriculteurs".
Jean-Louis Pagès dénonce une prétendue « vision » cauchemardesque de M. Venteau qui serait "encouragée par les lobbies de la pétrochimie et du business de la grosse industrie agroalimentaire qui favorise l'agriculture intensive et veut confisquer au bénéfice de quelques-uns cette eau si précieuse, construire des usines à viande au mépris du bien-être animal, et enfin détruire la biodiversité".
Ce sont bien plutôt les écologistes qui alertent avec lucidité depuis plus de 30 ans sur les catastrophes que nous allons vivre et proposent des solutions : retour à une agriculture paysanne, respect des agriculteurs et du vivant, circuits courts, etc. Et chacun s'accorde depuis les catastrophes de cet été à reconnaître que nous avions raison. Jean-Louis Pagès, conseiller régional EELV de Haute-Vienne
L'élu régional cite ensuite la récente étude de l'AREC (Agence Régionale d'Evaluation Environnement et Climat) selon laquelle "notre agriculture est responsable d'un tiers des émissions de gaz à effet de serre émis en Nouvelle-Aquitaine, soit plus que les émissions cumulées de l'industrie du logement résidentiel". prévoir l'avenir pour le monde agricole ne consiste donc pas à allumer des incendies médiatiques, à insulter violemment les défenseurs de la vie, mais à envisager l'urgente et nécessaire transformation écologique de façon constructive et apaisée. Les écologistes vont continuer à y participer sereinement par leurs propositions.
La préfète de Haute-Vienne prône le consensus
...
La retenue d’eau que les agriculteurs lui ont montrée sert notamment à irriguer le maïs, elle a coûté 130 000 euros, financés à 60% par l’Etat, les collectivités mais aussi l’Europe. Il existe 80 projets d'irrigation de ce type en Haute-Vienne ... Pour ce qui me concerne, a poursuivi Fabienne Balussou, je travaille dans une approche consensuelle qui vise à mettre l'ensemble des acteurs autour de la table. Sur des sujets aussi importants que ceux-là, on ne peut pas traiter les choses de façon linéaire et en ayant une approche qui n'est que partielle. Ce sont des enjeux qui sont importants, stratégiques, qui touchent à la fois à l'alimentation en eau potable, à la capacité à subvenir aux besoins alimentaires de la population. Il faut qu'on voit ce qui est possible et ce qui ne l'est pas dans le respect de la réglementation. C'est ma mission de veiller au bon respect de la loi et des textes qui régissent l'ensemble des points d'urbanisme".
Clés : sécheresse météo agriculture économie polémique société
État d'urgence
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Clés : Changements climatiques; Nucléaire
Depuis le début de l’été, des périodes de sécheresse se succèdent dans toute l’Europe. Les centrales nucléaires qui nécessitent de l’eau pour refroidir leurs réacteurs voient leurs moyens de prélèvement limités aux abords des fleuves. Pénurie d'électricité ou accidents nucléaires sont envisageables dans les scénarios les plus catastrophiques.
Des fleuves toujours plus secs et celà dans toute l’Europe. Un phénomène, conséquence du dérèglement climatique toujours plus inquiétant. Outre les conséquences sur la biodiversité, le manque d’eau est un aspect inquiétant concernant les centrales nucléaires. En effet, ces dernières ont besoin d’eau pour refroidir leurs réacteurs. Une eau qui est ensuite rejetée en mer ou dans les fleuves à des températures élevées.
Ce fonctionnement induit deux inquiétudes quant au manque d’eau dans les fleuves. D’un côté, une incapacité à refroidir les réacteurs, de l’autre une eau rejetée trop chaude en comparaison à l’environnement qui la reçoit, ce qui impacterait la biodiversité qui y vit.
Face au premier problème, Cécile Laugier, Directrice Environnement et Prospective à EDF énonçait pouvoir y faire face lors d’une conférence de presse sur la résilience de installations nucléaires face aux sécheresses et aux canicules le 5 juillet 2022 : “Ces échangeurs de chaleur peuvent fonctionner dans des situations qui peuvent être très chaudes, voire fonctionner dans des situations où il y aurait peu d’eau. On a en effet adapté de façon très précautionneuse les prises d’eau, et notamment les prises d’eau de sûreté.”.
Face au second, les solutions ne sont pas les mêmes. Le 6 août, l’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) a prolongé les dérogations autorisant 4 centrales nucléaires sur les 18 en activité en France (celles du Blayais (Gironde), du Bugey (Ain), de Golfech (Tarn-et-Garonne) et de Saint-Alban-Saint-Maurice (Isère)) à rejeter des eaux plus chaudes.
Mais d’après Martial Chateau, porte-parole du collectif Sortir du nucléaire, cette décision n’est pas sans conséquences : “Si on rejette une grande quantité d’eau chaude dans un débit faible, ça va échauffer l’eau de la rivière globalement (...) C’est très dommageable pour la vie aquatique”. Martial Chateau explique que “Le premier consommateur d’eau ce sont les centrales nucléaires”, pour lui “Quand il n’y en a plus, la seule chose qu’il faut faire c’est les arrêter”.
Connue / https://twitter.com/JBourrieau/status/1561659314049261569
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Le Média a retweeté Jean Bourrieau @JBourrieau · 22 août
Clair, net et précis... - 0 - 7 - 9
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ÉCONOMIE
Agriculteurs et éleveurs demandent des réserves d'eau pour faire face aux sécheresses qui menacent la survie de leurs exploitations. Mais les oppositions sont virulentes autour des plus grands projets, les accusant de s'accaparer la ressource en eau pour un modèle d'agriculture intensive néfaste. Pour les Agences de l'eau, le stockage doit être utilisé avec parcimonie, après de nombreuses concertations et d'autres actions d'adaptation.
La "méga bassine" de Mauzé-sur-le-Mignon dans le département des Deux-Sèvres soulève de nombreuses oppositions, comme en février 2022, pour un partage plus juste de la ressource en eau.
@AFP / PHILIPPE LOPEZ
La longue et intense sécheresse de cet été ... collectif "Bassines, non merci" ... L'agriculture consomme 45% de l'eau en France, selon l'OFB et BNPE ... risque d'évaporation, estimé entre 20% et 40% par l'hydrologue Emma Haziza ... les bassines ne se remplissent pas suffisamment et des algues vertes, les cyanobactéries, peuvent se développer et rendre l'eau impropre à la consommation
...
Thomas Pelte, chef de service à l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse. Par exemple, le projet des 16 bassines de la Sèvre Niortaise est estimé à 60 millions d'euros, financé entre 70% et 80% par des aides publiques. Un montant critiqué en comparaison des aides pour d'autres solutions au changement climatique.
"Il faut éviter le modèle espagnol, qui a tout misé sur le stockage. Avec l'illusion de se préserver, ils ont aggravé le problème" juge Thomas Pelte. L'agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse a accepté plusieurs projets de réserves d'eau, mais avec de nombreuses conditions. Thomas Pelte évoque ainsi d'autres priorités comme la lutte contre les fuites d'eau, qui peuvent représenter 30% de pertes, un choix judicieux de modes d'irrigation, en privilégiant les tuyaux aux canaux ou à la dispersion aérienne, l'adaptation des cultures à des climats secs, et des méthodes permettant de désimperméabiliser les sols, afin de conserver l'eau de la manière la plus efficace possible.
magazines 66 min tous publics - Vidéo sous-titré - présenté par : Bruno Duvic
Tr.: ... 329 l d'eau/jour/foyer ...
Avec
- Emmanuelle Souffi, Journaliste
- Amandine Richaud-Crambes, ingénieure urbaniste, Directrice de La Fabrique des Mobilités
- Emma Haziza, Hydrologue
- Philippe Dessertine, directeur de l'Institut de Haute Finance
- Jean Valadier, maire d'Argences en Aubrac, pdt communauté de communes Aubrac-Cartadez et Viadène
... traditionnelle traversée du Clain organisée par EELV pour dénoncer l’inaction climatique face à la sécheresse. Mais cette traversée se fait de plus en plus tôt dans l’année, signe qu'elle gagne du terrain.
La Préfecture de la Vienne, comme dans 21 autres départements, a déjà pris des arrêtés pour réduire l’utilisation de l’eau y compris au niveau agricole.
La nouveauté cette année c’était aussi cette belle unité des deux candidates de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES) Lisa Belluco et Valérie Soumaille des circonscriptions 1 et 2.