État d'urgence
Clés : Écologie
L'effondrement de la biodiversité et le réchauffement climatique provoquent une crise et posent la problématique de la résilience face au choc écologique. Dans son livre, "La révolution du potager, manuel d'écologie individuelle et collective", la militante écologiste Béné présente le potager comme un refuge politique, où il est possible de construire cette résilience, individuellement et collectivement.
Le jardin est-il un objet politique ? C'est en tout cas le postulat de Béné, une militante écologiste, féministe et libertaire bretonne qui écrit le livre La révolution du potager manuel d'écologie individuelle et collective.
Sur le plateau du Média, l'autrice raconte de quelle manière son potager devient un lieu de résistance et de réflexion politique. Un refuge également à l'heure du dérèglement climatique et de l'effondrement de la biodiversité mais aussi de l'agriculture intensive utilisant des pesticides et des méthodes destructrices. Au contraire, son potager est un espace de résilience qui lui permet de s'extirper de certains rapports de classe, marchands et de consommation. A travers l'objet du jardin, Béné interroge l'alimentation et l'agriculture dominante en France. Elle questionne les privilèges, notamment coloniaux et rappelle les liens entre notre consommation alimentaire, notre économie agricole et l'impérialisme.
C'est aussi de cela que Béné tente de s'échapper lorsqu'elle cultive son jardin. Mais comme elle le rappelle : pour définitivement s'extirper des rapports capitalistes et coloniaux, il faut se mobiliser collectivement. Le potager n'est qu'un départ pour semer la révolution.
Ce livre est donc un appel à la résistance. Résistance d'autant plus urgente que de nombreux jardins deviennent des zones à défendre. Souvent menacés, comme le jardin des vertus à Aubervilliers, ou détruits comme celui de l'Engrenage à Dijon, ces espaces sont l'objet de luttes contre l'artificialisation des sols et l'urbanisation massive.
La révolution du potager est donc un "ouvrage hybride entre livre de jardinage, de cuisine et essai d'écologie".
Tr;: ... sexisme, racisme, validisme, ... expliquer mon cheminement, intégrer l'écologie dans ses modes de vie ... colibrisme (individualisme), vision plus systémique, action collective, impact politique, charge mentale / zéro déchets faire de son mieux, rencontrer l'autre, bien choisir ses graines, semences, pas hybrides F1, les récupérer, Ferme de Sainte-Marthe, biau geme, ne pas culpabiliser, écologie libertaire (réfléchir aux rapports de domination pour un monde plus juste, anticapitaliste), inspirée par ? zad le carnet en fait partie, zi en bord de loire, ya pas d'entreprise qui s'est positionnée pour l'instant et ya déjà plein de zones artificialisées libres ... /répression lutte contre l'agroindustrie réprimée en bretagne, pays de rey ? Livre d'espoir. inclure la lutte des classes, l'autonomie collective, ya des personnes mortes ou en prison, pessimisme combatif. Appel à la lutte.
Il y a 100 ans, jour pour jour: Kronstadt 1921 – 18 Mars
La Commune de Kronstadt fut une insurrection prolétarienne révolutionnaire contre la dictature anti-communiste du parti bolchevik. Cette véritable manifestation de […]
Le 18 juillet 2021, Jean-Luc Mélenchon était présent au mémorial Thomas Sankara, à Ouagadougou, au Burkina Faso. Accompagné des députés insoumis Mathilde Panot et Bastien Lachaud, il est venu rendre hommage à l’ancien Président burkinabé, de 1983 jusqu’à son assassinat en 1987.
À cette occasion, il a prononcé une allocution au cours de laquelle il a mis l’accent sur les réalisations de la première révolution burkinabé. Il a notamment cité les domaines pour lesquels les discours et les actes de Thomas Sankara doivent nous inspirer des leçons pour l’avenir. C’est ainsi qu’il a rappelé son action en matière d’égalité entre les femmes et les hommes et de lutte contre le patriarcat. Jean-Luc Mélenchon a déclaré qu’à ses yeux, Thomas Sankara était un précurseur de l’écologie politique.
Concernant les questions agricoles, il a fait sien l’objectif de souveraineté alimentaire, atteint à l’époque en 4 années par le Burkina Faso, et que la France d’aujourd’hui n’a plus. Il s’est aussi déclaré en accord avec la vision de Thomas Sankara concernant la francophonie. De manière générale, Thomas Sankara est pour lui une figure de l’insoumission.
Le Président du groupe La France insoumise a également parlé de sa rencontre avec le Balai Citoyen, une organisation burkinabé qui a joué un rôle clé dans la révolution de 2014. Il a dit être venu dans ce pays avant tout pour « apprendre et pas pour donner des leçons ».
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sortir du tout nucléaire
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Certes, les élus verts du Parlement européen ont critiqué une ambition insuffisante puisqu’ils réclamaient une réduction de 65 % et non de 55 %, des solutions prenant insuffisamment en compte la question sociale (intégration des émissions, les biocarburants, le chauffage des ménages dans le marché carbone) et surtout l’absence de remise en cause des accords de libre-échange et de la PAC telle qu’elle a été adoptée. Ces critiques sont légitimes.
Il n’en demeure pas moins que les propositions de la Commission sont déjà très ambitieuses est aujourd’hui inatteignables au plan national, ce qui explique que le gouvernement français ait fait partie des Etats qui ont pesé contre des mesures comme l’arrêt de la vente de véhicules thermiques en 2035.
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Une remise à plat de la politique des quotas d’émission
... extension du système des quotas de carbone en donnant un prix à toute émission en l’étendant à l’aviation et à la navigation. La baisse des quotas d’émission devrait passer à 4,2 % par an au lieu de 2,2 % entraînant ainsi mécaniquement une remontée du prix de la tonne de CO2 qui a déjà augmenté de 60 % de de l’année. Pour l’aviation, ce sont les quotas gratuits qui devraient disparaître d’ici 2027 et qui devaient être appliqués au trafic maritime. Le kérosène devrait être taxé à partir de 2023.
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taxe carbone frontière, ce qui fut réclamé depuis de longues années. Ce système serait mis en place à compter de 2026 et devrait présenter un triple avantage :
- éviter les fuites de carbone liées aux délocalisations
- générer des revenus
- avoir une valeur d’exemple.
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Le deuxième volet concerne les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique
... leur part passe de 32 à 40 % dans le mix énergétique de 2030.
Les forêts et les sols
... puits de carbone ... la loi climat et résilience ... n’est pas compatible avec ces projets ... le Haut conseil pour le climat se montre particulièrement sévère sur la manière dont les tonnes de carbone économisées ont été calculées, en considérant que la gestion actuelle de la forêt ne permettait en aucune manière d’atteindre les niveaux prétendus.
Autrement dit, ces propositions ne sont qu’une pierre supplémentaire dans le jardin du gouvernement pour reprendre complètement la loi climat ou plutôt en préparer une seconde, alors même qu’un sondage récent rappelait que 60 % des Français attendent cette réforme comme la première de toutes.
Connu / https://twitter.com/HLAvocats/status/1415950348867473411
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@corinnelepage @ChristianHuglo #Climat #changementclimatique #climatique #LoiClimat #commissioneuropéenne #effetdeserre #actuenvironnement 3 Retweets 1 Citer le Tweet 6 J'aime"
Ndlr : drôle d'expression que "tout nucléaire" vu que l'électricité ne représente qu'une faible part de l'énergie en Fr.
Et pas un mot sur la sobriété ? DOMMAGE
Anthony Cortes est journaliste. Pendant plus d'un an, il a parcouru le pays à la rencontre de ceux qui ont été au coeur de la lutte des Gilets jaunes. Riche de leurs témoignages, il a publié "Le réveil de la France oubliée : Et si notre avenir était dans les villages ?". Entretien.
Le bouillonnement des villes occulte bien souvent l’activité des campagnes dans l’actualité. Pourtant, celles-ci ne cessent guère de vivre et de se réinventer, et dans l’ombre des grands pôles urbains, repensent leur rôle dans le territoire français.
Pendant un an et demi, Anthony Cortes a sillonné la France. Ce journaliste originaire des Pyrénées-Orientales a ainsi récolté des témoignages dans un monde caricaturé par les médias traditionnels et les observateurs. Tirant les leçons du mouvement des gilets jaunes qui mobilisa les campagnes, il est allé à la rencontre de ceux qui ont été les acteurs de ce grand mouvement populaire qui refuse de s’éteindre.
Tr.: ... remettre au goût du jour le localisme ... valoriser nos propres richesses, recycler d'anciennes recettes, créer de petits cercles vertueux, autogestion, décrit sans la citer l'approche endogène. On est abandonnés, on n'a plus de financements, on ne va pas se laisser mourrir. communalisme, municipalisme, après commercy ... n'a pas cité le mot ruralité.
#Mitterrand1981 - 22 454 vues - 2,5 k - 78 - 521 k abonnés
Lundi 10 mai à 18h, suivez en direct la conférence de Jean-Luc Mélenchon à l'invitation de l'Institut La Boétie : « 1981, la révolution suspendue » pour la date anniversaire des 40 ans de l’élection de François Mitterrand.
483 commentaires
Tr.: ... 1968 grève générale de 10 millions de salariés ... 1981 convergence de catégories sociales unies, programme commun possible ... les communistes, les plus ardents ... dominants jusqu'en 1973 ... révolution suspendue en 1983 (parenthèse de la rigueur) ... énumère les avancées dont les nationalisations (39 banques, électricité, téléphonie, matériaux st-gobin, métallurgie, chimie, pharmacie, etc) montée au capital de dassault aviation, etc. En 1983, sincérité de la pause suite à 3 dévaluations du franc, emprunt forcé, etc. Affollement économique, action de la droite, un mort dans la rue, cotterie, bloc à l'intérieur et les autres sans alternative à proposer. La Fr était dans le serpent monétaire. Obnubilés par l'allemagne avec les 2 guerres mondiales. Faire le socialisme à l'échelle européenne. Le + important, inactivité populaire, vue par les dirigeants comme contre-productives.
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Il n'y a plus de cohérences entre forces de gauche à présent.Ce qui était premier c'était le programme, c'est lui qui a imposé l'union. C'est ce qu'il faut faire. Le PS a choisi la politique de l'offre. C'est dépassé car productivisme sans fin, donc la social-démocratie est morte. Ils refusent de changer les traités. EELV parie sur l'europe des régions, ce qui revient au même. +Atlantisme de principe. Et le PCF, les plus lucides en 1992, sortie des traités et révolutiion citoyenne. on peut reprendre ce fil de l'histoire. C'est la volonté d'agir, de contrôler le futur de son peuple. Motifs + : reconstituer l'indépendance est plus facile maintenant que sous Mitterrand. L'indépendantisme fr est plus facile à porter. La sortie des traités est donc plus facile. Le cap économique est plus facile à tenir. Biens communs. Du service public dt transport. C'est plus facile à faire comprendre qu'en 1981. Réflexion, raison. Optimisme. Même si le danger est terrible (extrême droite). Il nous faut clairvoyance, discernement.
Autour du programme. Cesser la monarchie présidentielle. A encore la force de la chaleur de ce jour de 1981.
78 777 vues - 5,3 k - 118 - 336 k abonnés - 1 503 commentaires
Connu / https://twitter.com/SudRadio/status/1391413894883774464
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François Boulo a aimé Sud Radio @SudRadio · 11h
[#SudRadio] Cercle rouge @FrancoisBoulo : "Il n'y a plus de démocratie en France !" #démocratie #GiletsJaunes @editionsLLL
@EricMorillot @Incorrectibles Télévision 1 k vues - 1:37 / 1:37 - 6 - 24 - 60
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Ndlr : ses idées sont les mêmes que celles de LFI à 99% ? Exprimées de manière simple à une très large majorité de français car avec des mots simples ++
Si, en apparence, de nombreux dirigeants politiques et plusieurs capitaines d’industrie donnent l’impression d’avoir intégré “la règle verte”, un lent écocide se poursuit. Contre le greenwashing, Rémi-Kenzo Pagès enquête et décrypte.
Écologie
Face à l'urgence climatique, Le Média a décidé de confronter des responsables politiques de différents partis aux enjeux en matière d'écologie. Rémi-Kenzo Pages reçoit cette semaine Anasse Kazib, qui a annoncé sa pré-candidature au NPA pour les élections présidentielles de 2022.
Quel rapport les partis politiques entretiennent-ils à l'écologie ? Ont-ils conscience de la catastrophe en cours ? Comprennent-ils réellement les enjeux ? Saisissent-ils les implications écologiques et politiques, les impacts environnementaux que produisent les bouleversements en cours ? Quelles mesures comptent-ils mettre en œuvre? Quel programme défendent-ils pour résoudre la crise écologique et climatique ?
Le Média a décidé de confronter des représentants politiques de différents partis à ces interrogations. Face à l'urgence, les invités politiques seront interrogés exclusivement sur leur politique écologique durant un entretien qui leur permettra de développer leur vision, mais aussi de relever les contradictions, les limites et les insuffisances écologiques de leur discours.
Anasse Kazib est le deuxième invité du Média. Cheminot, syndicaliste à Sud Rail, membre de la direction du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), représentant en interne la fraction Révolution Permanente, Anasse Kazib a décidé de proposer au débat au sein de son parti sa candidature pour l'élection présidentielle. Le NPA devra trancher d'ici cet été qui le représentera lors du scrutin électoral.
Ce travailleur du rail était l'un des porte-parole du mouvement contre la réforme ferroviaire et porte un projet politique radicalement différent de celui mené par le gouvernement dans le réseau ferré (une alternative essentielle à la route et à l'avion). Partisan d'un développement massif et planifié du rail et notamment du fret ferroviaire, ce syndicaliste développe une vision politique différente de celle des grands partis institutionnels.
Présent dans les mobilisations pour le climat, du comité Adama ou des gilets jaunes, ce pré-candidat est de toutes les manifestations. Considérant la question de l'écologie comme centrale et même comme la première préoccupation contemporaine, ce militant du NPA accompagne de nombreuses luttes qui lient le mouvement ouvrier au mouvement écologiste. Mais que propose-t-il pour sortir de la crise écologique et climatique ?
Et sera-t-il capable de mener son projet ?
Projection - Société - tous publics
CYCLE : Questions de société
En partenariat avec l’association Anciela https://www.anciela.info/, nous vous proposons un ciné-défi sur la culture du libre avec le film documentaire « Internet ou la révolution du partage » de Philippe Borrel (2019, 55').
Deux logiques s'affrontent au coeur de la technologie numérique : les principes émancipateurs du logiciel libre d'un côté et l'esprit marchand incarné par le droit de la propriété intellectuelle de l'autre. À travers une enquête aux Etats-Unis, en Inde et en Europe, le réalisateur Philippe Borrel est parti à la rencontre des acteurs de cet affrontement idéologique, en particulier de ceux qui tentent d'appliquer l'esprit du libre à d'autres domaines tels que la santé et l'alimentation. Quel est cet idéal du libre et comment y contribuer ? La projection sera suivie d'un temps d'échange avec des associations et collectifs qui agissent en ce sens.
Renseignement 04 78 62 18 00
Ndlr : connu / April
Catégories Histoire de l'énergie, Idées et références
Le dixième anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le 11 mars 2021, sera probablement marqué par de nombreux bilans et récits rétrospectifs ... peu d’entre eux proposeront un angle aussi original que le livre Radiations et révolution, paru à la fin de février. Rédigé par Sabu Kohso, un théoricien japonais des luttes sociales et un militant anticapitaliste de longue date, il raconte comment les citoyens et les groupes sociaux se sont positionnés face à la catastrophe et comment les diverses réponses se sont inscrites dans la continuité des luttes amorcées dans la foulée de la destruction d’Hiroshima et de Nagasaki en 1945.
...
La thèse de l’ouvrage est assez complexe et emprunte à plusieurs courants de la pensée marxiste et altermondialiste. Elle présente l’industrie nucléaire comme le résultat d’une alliance malsaine entre le capital, l’État et l’armée et l’un des visages d’un capitalisme apocalyptique nous menant par touches imperceptibles vers un monde dystopique et hostile au vivant. En ce sens, les radiations s’accumulent et menacent la vie tout autant que les polluants chimiques, le plastique ou les changements climatiques. L’industrie nucléaire, entourée de secret et incompréhensible au commun des mortels, porte en soi les germes d’un État de plus en plus technocratique et autoritaire.
...
nucléotides, les particules issues de la fission de l’uranium, qui se diffusent dans la chaîne alimentaire et ont effet permanent aux fois ingérées et fixées par les organismes vivants – y compris chez l’être humain.
...
L’auteur fait de grands efforts pour relier son propos à diverses théories sociales et philosophiques. La géophilosophie de Deleuze et Guattari forme l’un des principaux fils conducteurs de l’ouvrage, mais on trouve aussi des références aux théories de la domination de la technique (notamment celle de Günther Anders) et à divers ouvrages relevant des traditions marxistes et altermondialistes. Kohso inscrit la résistance à Fukushima dans la continuité des luttes militantes des années 1960, elles-mêmes présentées comme une réaction à la mainmise de l’État capitaliste nucléarisé mis en place au Japon dans les années 1950.
...
il présente le Japon autrement que sous l’angle de la société hautement consensuelle et conformiste que nous imaginons volontiers en Occident. Le parti pris en faveur des gens ordinaires et de leur expérience subjective est aussi un contrepoint bienvenu aux analyses hautement techniques et abstraites qui pullulent autour des événements de Fukushima.
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Source :
Kohso, Sabu. Radiations et révolution: Capitalisme apocalyptique et luttes pour la vie au Japon, Éditions de la rue Dorion et Éditions Divergences, 2021, 320 pages.
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Bienvenus dans ce 3e épisode de la série sur la société de l'information.
Dans l'épisode 1, nous avons abordé l'électricité, l'électromagnétisme et l'électronique, et dans le 2,
les premières télécommunications, du télégraphe Morse au Téléphone. Aujourd'hui, nous allons découvrir comment la Radio a été inventée et avec elles les réseaux électriques, les tubes à lampes, pour s'arrêter au transistor, élément fondamental de la révolution numérique.
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Lui n'a ni statue, ni salle à son nom. Il a pour lui l'oubli. Jean-Baptiste Belley est pourtant, comme l'appelle le député Insoumis Alexis Corbière, le premier "Jacobin noir" à avoir siégé à l'Assemblée nationale pendant la Révolution française. Avec Jean-Luc Mélenchon, ils demandent désormais au président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand une salle à son nom.
...
"Étonnamment, ce courrier adressé à Ferrand est resté sans réponse."
Mais comme Corbière est plus du genre à enrager qu'à se décourager, il a choisi de persévérer : "Nous demandons l'obtention d‘une salle au nom de Jean-Baptiste Belley, tranche Corbière. Pourquoi pas un des deux salons qui se trouvent devant l'hémicycle? Par exemple le salon Delacroix qui deviendrait le salon Belley? Ce serait un beau symbole."
Un tableau d'Anne-Louis Girodet
Et comme il ne compte pas ses timbres, il garde sous la main une autre lettre : "Je vais aussi demander à Ferrand le retour du tableau de Girodet." Pour l'heure, cette toile d'Anne-Louis Girodet, représentant Belley le regard tourné vers le ciel et l'air sévère, sommeille quelque part au Château de Versailles.
Périssent les colonies plutôt qu'un principe
Dans Jacobins!, paru aux éditions Perrin, Alexis Corbière consacrait déjà à Belley un des neufs chapitres de son livre. Soit 22 pages. "C'est l'un des rares Noirs peints par les figuristes de l'époque, et lorsque son portrait fut exposé en 1797 et 1798, il suscita la curiosité et parfois l'hostilité de Parisiens qui n'avaient jamais côtoyé d'autres hommes que blancs", note-t-il page 187.
Jean-Luc Mélenchon qui aime l'histoire - et qui aime voir dans l'histoire la justification a posteriori de ses choix stratégiques - n'a pu s'empêcher d'ajouter au feutre vert sur un exemplaire du livre cette phrase : "L'Insoumission est la clef du paradis des humains." Une maxime maison qu'il trouve fort à propos concernant Belley. Au-dessus du portrait de Belley (page 185), d'un même élan et au nom de l'égalité entre les Hommes promise par la Révolution française, Mélenchon a surtitré : "Périssent les colonies plutôt qu'un principe." Suivi de "M.R" pour signaler aux ignorants - dont l'auteur fait partie - que cette citation n'est pour le coup pas la sienne mais celle de Maximilien de Robespierre.
Un débat actuel
Évidemment, ce vœu de l'Insoumis et sa nouvelle missive résonnent avec le débat actuel sur les places qu'il faut renommer ou non. Sur les statues qu'il faut déboulonner ou non. Sur les rues qu'il faut débaptiser ou non. "Le statu quo actuel sur le nom des rues, des places et des statues efface des pans entiers de notre Histoire nationale, estime Corbière. C'est ce statu quo qui censure. Nos statues actuelles ne sont pas un cours d'Histoire, neutre et sans enjeux, un cours d'Histoire que des 'Vandales' voudraient détruire… Moi, je veux enrichir, transmettre toutes les facettes de notre Histoire. Pas seulement celle des maîtres, des vainqueurs et des puissants." Un peu plus et il demanderait presque à animer Secrets d'Histoire à la place de Stéphane Bern.
Sciences - Environnement et nature - 99 min
Disponible : Du 29/07/2021 au 28/07/2022
Disponible du 02/06/2020 au 07/08/2020 - Prochaine diffusion le vendredi 3 juillet à 09:25
De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète.
Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique.
Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme.
Réalisation : Jean-Robert Viallet Pays : France Année : 2019
Ndlr : édifiant... À VOIR ABSOLUMENT
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Le Bonheur est un Sport de Combat Par lemediatv
Une heure cinq minutes d’entretien avec Alain Denault, philosophe canadien de 50 ans, qui débarque en France et au Média pour présenter le troisième épisode de son feuilleton philosophique (qui en comptera 6). Après l’économie de la nature et de la foi, il s’attaque ici à l’économie de l’art avant d’aborder la psychanalyse, les mathématiques puis la politique. Six étapes que nous franchirons avec lui dans cet échange de haute volée. Son projet de fond explicité ici en exergue à Denis Robert est de « Reprendre l ‘économie aux économistes ».
« Nous sommes des êtres de concept. La philosophie ne se développe pas dans un monde à part. Le mot économie a été dévoyé par une corporation qui s’est désigné comme celle des économistes » postule Deneault qui revient très vite à son projet de déconstruction du langage et des académismes autour de l’économie « On oublie le multitude d’usages de l’économie dans des domaines très différents », dit-il avant de rejeter tout idée de travail sur l’étymologie, mais de s’attaquer à la façon dont l’économie a « évolué dans l’histoire jusqu’à ce que les économistes s’en emparent ».
La série de livres rassemblés sous l’égide d’un feuilleton théorique et éditée chez Lux, décline l’idée que le mot économie a un sens orwellien car il désignerait des méthodes de destruction, d’inégalités sociales, d’impérialisme qui surprendraient ceux qui ont utilisé ce mot à d’autres occasions.
Selon Deneault, si l’économie est aujourd’hui spontanément associée à des notions reliées au capitalisme marchand, ce terme renferme maints autres sens que l’idéologie capitaliste s’est employée à enfermer et à faire oublier. Il replace l’écologie au centre du jeu et nous invite ici à imaginer l’économie après le capitalisme. Comme s’il avait prévu qu’une pandémie allait nous faire repenser le monde.
Une émission tournée début mars. #Capitalisme #Économie #Révolution
ConfidentialitéPublique
Publié originellement 06 avril 2020
CatégorieActualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes : alain deneault ; capitalisme ; économie ; économiste ; repenser
Durée1 h 4 min 3608 sec
POLITIQUE
Anne-Sophie Alsif est la cheffe économiste du Bureau d’informations et des prévisions économiques (Bipe).
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ÉCONOMIE - Des usines à l’arrêt en Chine, une carte satellite de la Nasa qui montre un ciel dégagé des émissions de gaz à effet de serre, des vols suspendus… Le tableau déclenché par la crise du coronavirus a de quoi faire rêver les citoyens écologistes qui attendent avec impatience la fin des échanges effrénés qui ont cours depuis l’accélération de la mondialisation dans les années 1980.
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ASA : Par rapport à l’épidémie de SRAS il y a dix ans, le poids de la Chine dans l’économie a doublé. À l’époque, les usines en Chine étaient surtout des activités de textile ou d’assemblement à faible valeur ajoutée. Aujourd’hui, ce sont des segments de la chaîne à très haute valeur ajoutée, donc il y a un impact bien plus important, notamment sur les stocks.
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Il y avait déjà la crise du protectionnisme (ou guerre commerciale, NDLR) et la transition écologique, maintenant il y a le coronavirus. Ce n’est pas le coronavirus qui va changer à lui seul le modèle de production des entreprises, mais c’est un facteur supplémentaire pour l’accélération. L’appréciation du risque va forcément être revue à la hausse.
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La fédération aéronautique parle de 30 milliards. Ce sont eux les principaux perdants. ... souvent, vous avez un effet rebond qui vient annuler l’effet économique, comme on l’a vu au moment du SRAS. Il faut être prudent sur les effets à court terme. ... Beaucoup d’activités sont relocalisées dans d’autres pays de la région comme le Bangladesh ou le Vietnam qui sont beaucoup moins chers. On aura donc la possibilité d’avoir d’autres fournisseurs très rapidement.
...
avec le réchauffement climatique, les coûts réapparaissent. C’est donc un réflexe purement économique que les entreprises habillent avec du marketing en disant “on relocalise pour l’environnement”.
...
des produits plus singuliers, plus personnalisés, adaptés à chacun. Cette évolution de la demande n’est plus compatible avec de larges stocks transportés pendant un mois en paquebot depuis la Chine.
...
À moyen terme, les entreprises auront moins intérêt à produire en Chine. On va vers une grande révolution. Avant, on voulait un grand marché pour produire énormément sans contrainte, là on pense l’inverse. On va relocaliser sans entraver les échanges.
...
Aujourd’hui, il y a beaucoup de risques. On va essayer d’être indépendant du reste du monde tout en étant compétitif. Il faut être plus proche du consommateur sans privilégier le national qui n’est pas un argument économique. C’est cet équilibre qu’il faudra trouver.
Ndlr : cette "révolution" qui ne remet pas en question la "compétitivité", est-elle sérieuses ? on peut en douter...
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Moins de dix ans après la révolution, la chute de Ben Ali et le début du printemps arabe, moins de la moitié des Tunisiens est allée aux urnes pour le premier tour de la présidentielle. Lassitude électorale, parfum de « dégagisme » sous fond de crise économique et de déconfiture de la gauche… Au final, le second tour opposera Nabil Karoui, un tycoon des médias en prison pour blanchiment d’argent ; et Kaïs Saïed, un universitaire conservateur et « hors-système ».
#Tunisie #Révolution #Dégagisme
Catégorie Actualités et politique 41 commentaires
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Dans le contexte actuel après les marches de ce week-end du 8 mars, les violences aussi, les césars de la Honte, et les manifestations contre la réforme des retraites qui touchent particulièrement les femmes en les précarisant davantage, Le Média souhaitait faire cette émission.
Pourquoi ? Pour mieux comprendre ce qui se joue en ce moment pour les droits des femmes et dans les luttes féministes. Et si aujourd’hui, ces combats ont fait un chemin immense, le féminisme est encore pour beaucoup une question de second plan/secondaire, et non pas une affaire de société. Mais nous pouvons espérer que tout comme pour l’urgence environnementale, ce sujet devienne central avec les années, lorsque chacun et chacune aura compris qu’il s’inscrit dans tous les combats.
Le féminisme (à l’image de l’écologie) doit s’inviter partout car il est une grille de lecture, de nouvelles lunettes à adopter par toutes et tous pour mieux comprendre notre monde, ses avancées et ses dérives.
Pour analyser cette actualité, nous aurons le plaisir d'accueillir :
- Geneviève Fraisse, philosophe de la pensée féministe
- Aurore Koechlin, doctorante en sociologie, autrice du livre “la Révolution féministe” publié en août dernier
- Chloé Madesta, activiste féministe, colleuse de rue
Catégorie Actualités et politique 169 commentaires
des collectifs qui s’inscrivent dans le mouvement vélorutionnaire.
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Un an... Voilà un an que le soulèvement des Gilets jaunes pose avec ténacité des enjeux essentiels sur la justice, la solidarité et la démocratie. L'émission que nous lui consacrons évoque non seulement la vie même du mouvement, ses partages, ses élans comme ses clivages, mais surtout les perspectives qui s'y dessinent, en lien avec la mobilisation sociale majeure du 5 décembre et ses suites. Avec la participation de Patrick Farbiaz, Pascale Fautrier, Mathilde Larrère, Brice Le Gall et Edwy Plenel, invités de "La main à plume" (www.lamainaplume.fr), une émission proposée par Ludivine Bantigny et Antoine Peillon.
Les auteurs et les livres présentés :
Patrick Farbiaz, Les Gilets jaunes. Documents et textes, Le Croquant, janvier 2019.
Pascale Fautrier, La Vie en jaune. Chronique d’un soulèvement populaire, Au diable vauvert, août 2019.
Mathilde Larrère, Il était une fois les révolutions, éditions du Détour, 2019.
Brice Le Gall, Thibault Cizeau et Lou Traverse, Justice et Respect. Le soulèvement des Gilets jaunes, Syllepse, novembre 2019.
Edwy Plenel, La Victoire des vaincus, La Découverte, mars 2019.
.#MainÀPlume #RévolutionJaune #GiletsJaunes
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*Ndlr : terminer >3:18 ACT
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Alexis Corbière était l'invité des Grandes Gueules sur RMC pour parler de son livre "Jacobins", qui sort ce jour en librairie ainsi que de la manifestation contre l'islamophobie qui s'est déroulée dimanche 10 novembre dernier
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Philippe Wagner il y a 1 heure
Flegme exemplaire ! Merci Alexis pour ce sérieux et cet engagement qui inspirent les respect de tous bords... :-)
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MrGeo03 il y a 58 minutes
J’ai vu les commentaires sur facebook sur cette émission c’est aberrant et sa fait flipper
Transcription : ...
imaginaire, le passé a une force propulsive ... gilets jaunes ... jacobins, livre / girondins, révolution fr