8 014 signatures
Le problème
PÉTITION — SOLIDARITÉ AVEC LA GLOBAL SUMUD FLOTILLA (GSF)
STOP À L’ATTAQUE CONTRE L’AIDE HUMANITAIRE
Nous refusons de nous taire.
Le 30 avril 2026, au large de la Crète, l’armée israélienne a attaqué et détourné les navires de la Global Sumud Flotilla. Cette opération a empêché l’arrivée d’une aide humanitaire vitale pour la population de Gaza. C’est une attaque contre des civils, contre la solidarité internationale, contre le droit.
Parmi les activistes détenus : Saïf Abukeshek (Espagne) et Thiago Ávila (Brésil). Leur détention est dénoncée comme illégale. En grève de la faim, ils risquent leur vie pour défendre leurs droits. Des actes graves auraient déjà été commis à leur encontre.
Face à cela, le silence est une complicité.
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113 536 personnes ont signé
À Edi Rama, Premier ministre de l’Albanie:
"Ne laissons pas l’île de Sazan et la lagune de Vjosa-Narta devenir le terrain de jeu des milliardaires. Ce site préservé doit être protégé: sa beauté naturelle doit profiter aux Albanais, et non aux ultrariches!"
Il y a quelques jours, des habitants de la côte albanaise ont découvert d’immenses grillages couverts de barbelés, bloquant le chemin longeant la mer. Et sur la plage, des bulldozers en action.
Devant leurs protestations, les agents de sécurité les ont violemment repoussés. C’est là que les manifestations ont éclaté.
La nature appartient à tout le monde. Ce n’est pas un produit de luxe à vendre au plus offrant. Et aujourd’hui, les Albanais se battent seuls contre l’une des plus riches familles au monde: les Trump.
Soutenons-les et aidons-les à obtenir une immense victoire pour la nature. Lorsque nous aurons rassemblé 500 000 signatures, nous ferons en sorte que le Premier ministre Edi Rama sache que nous sommes nombreux à demander l’arrêt total du projet.
La faune méditerranéenne en danger
Ce complexe de luxe de 10 000 chambres s’apprête à voir le jour au cœur du site protégé de Vjosa-Narta. C’est pourtant un habitat essentiel pour plus de 70 espèces menacées et plus de 200 espèces d’oiseaux, comme les flamants roses et les pélicans frisés. Ses eaux abritent également l’un des derniers refuges du phoque moine de Méditerranée, en danger d’extinction, et constituent un lieu de nidification majeur pour les tortues caouannes.
Ndlr : Confirmé par https://duckduckgo.com/?t=ftsa&q=Trump+d%C3%A9truire+l%E2%80%99%C3%AEle+de+Sazan&ia=web
30 064 ont déjà participé Contaminants
Le scandale a trop duré. La population française est surexposée au cadmium, ce métal lourd cancérigène qui se retrouve dans notre alimentation : céréales, pâtes, riz, chocolat... Si nous sommes beaucoup plus contaminé·es que nos voisin·es européen·nes, ce n’est pas un hasard. Depuis des années, les responsables politiques ignorent les alertes des autorités sanitaires et mettent notre santé, notamment celle des enfants, en danger.
Il n’y a plus de temps à perdre : la loi pour enfin réduire la contamination du cadmium à la source, dans les engrais phosphatés, a été votée à l’Assemblée nationale ce 3 juin 2026, et pour avoir une chance de se concrétiser, elle doit maintenant être adoptée par le Sénat
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3069 signatures
3 722 signatures
Campagne lancée par Aube Durable et Greenpeace Troyes
La société SPPE a déposé une demande de concession pour rouvrir deux puits de pétrole à Saint-Éloi (Aube) et Saint-Just-Sauvage (Marne), abandonnés depuis plus de vingt ans.
Toute exploitation de ces gisements est inconcevable ! En 2026, alors que les canicules s'intensifient et que les inondations frappent de plus en plus fort notre territoire, autoriser de nouveaux projets pétroliers en France, c'est choisir d'aggraver le problème et d'exposer les citoyens à des événements climatiques extrêmes toujours plus violents.
Face à la crise énergétique actuelle, ne tombons pas dans le piège de l’exploitation tout azimut de pétrole (qui plus est pour des volumes dérisoires). Il est au contraire urgent d’accélérer les investissements dans des énergies renouvelables sûres, bon marché et locales.
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Connu / TG le 29/04/25 à 21:56
116 k abonnés - 1k+ - 4658 vues - 255 commentaires
🔴⚡️ ALERTE | Réaction de Gabrielle Cathala, Danièle Obono et Ugo Bernalicis après le classement sans débat de la pétition contre la loi Yadan !
« C'est un crachat à la figure des 700 000 signataires.
Cette pétition méritait d'être examinée dans l'Hémicycle avant la loi Yadan.
Venez demain à 12h devant l'Assemblée nationale pour manifester contre ce texte ! »
516 signatures
Les décisionnaires Conseillers départementaux, Conseil départemental de la Vienne
Le problème
Depuis plusieurs années, le Service départemental d’incendie et de secours de la Vienne (SDIS 86) est en grande difficulté budgétaire.
Ce n’est pas parce qu’il est mal géré. C’est parce que le Département de la Vienne ne lui donne pas les moyens nécessaires pour assurer correctement ses missions de service public.
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Plus d’interventions, moins de moyens : l’équation est intenable
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Pour les habitant·es de la Vienne : une perte de chance
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Voilà où mène le sous-financement organisé de la sécurité civile.
Les élu·es de la majorité départementale de droite, pourtant prompts à donner des leçons en matière de sécurité, ont approuvé cette convention au Conseil départemental (sans débat) et au Conseil d’administration du SDIS.
En validant cette trajectoire budgétaire, ils et elles placent les pompiers et la population en situation d’insécurité.
La sécurité civile n’est pas un détail budgétaire. C’est une responsabilité politique.
Parce que la protection de la population ne peut pas être variable d’ajustement, nous, Florence Harris et Ludovic Devergne, conseiller·es départementaux·ales de la Vienne et administrateur·ices du SDIS, lançons cette pétition pour demander que le Conseil départemental de la Vienne :
- ajuste dès 2026 le budget du SDIS aux besoins réels de la population et des missions de secours, afin de mettre fin au sous-financement identifié (minimum 1,3 millions d'euros).
- amende la convention triennale 2026-2028 : une augmentation de 3 % par an (8 % sur trois ans) est insuffisante. Pour couvrir les besoins identifiés, une augmentation d'au moins 15 % est nécessaire.
41 signatures (510 au 8/4/26, 680 au 28/4/26, 933 au 11/5/26, 1 034 au 9/6/26, 1185 au 1/8/26, 1 317 au 5/9/26)
Le problème
Greenpeace France, est une association qui défend autant l’environnement que les droits humains et où se côtoient des communautés de personnes diverses, de tous âges et de tous milieux culturels.
Ensemble, nous essayons d’écrire un avenir possible pour nos enfants et petits-enfants dans lequel la bienveillance, la justice sociale, la non-violence, l’inclusion et la démocratie participative sont nos boussoles.
Pour répondre à des difficultés de trésorerie dont l'origine, d'après les instances dirigeantes de Greenpeace France, serait conjoncturelle et liée pour diverses raisons à une baisse des dons, la principale solution imposée par la direction est de supprimer un quart des emplois, sans concertation. Soit 33 salarié(e)s qui vont se retrouver sur le carreau !
Nous ne contestons pas les difficultés financières que Greenpeace rencontre aujourd'hui, nous contestons la brutalité de cette décision prise de manière unilatérale.
En conséquence, nous demandons :
- Le report du vote du budget le 8 avril prochain afin de démarrer l'ouverture de réelles négociations avec les salarié(e)s pour trouver une solution partagée ;
- Le retrait ou la suspension de ce projet de plan social, incompatible avec les valeurs de Greenpeace.
/ Stéphane VONESCH Lanceur de pétition
Contact presse
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScJVA5z7KXa5p-nNJj648NRZ6zq4eXhcSDjh4TgklQF34y7WA/viewform
Mise à jour suite au vote de report du budget par l'assemblée statutaire le 08/04/2026.
La forte mobilisation des militant(e)s témoigne d’une volonté de voir Greenpeace France incarner concrètement en son sein les valeurs qu’elle proclame pour le monde à venir,
En conséquence, nous demandons en plus :
L’ouverture d'un espace collectif de concertation avec les salarié(e)s avant le vote du budget 2026 pour trouver une solution partagée
Connu / TG le 3/04/25 à 11:50
30 216 signatures
Pétition lancée le 21 janvier 2026 / Alice DAUMONT
Le problème
✍️ Pétition – SNCF : pour des wagons familles, pas d’enfant exclu
Contact média/presse et organisation du mouvement ici: ouiwagonsenfants@gmail.com 📩
Instagram pour suivre l’actualité en direct de la pétition : @mamsolaneuroa
📣 Quand la SNCF autorise les chiens mais refuse les enfants…
Depuis le lancement de la classe Optimum / Optimum Plus sur certains TGV, la SNCF a présenté une offre premium destinée à un « confort accru » des voyageurs — dans laquelle les enfants ne sont pas acceptés dans ces espaces « privilégiés ».
Cette information a été relayée par plusieurs usagers et commentateurs sur les réseaux et dans des échanges publics dénonçant une logique qui aboutit, de fait, à une exclusion des enfants de certaines zones du train.
Nous, citoyens, parents et usagers des transports publics, considérons qu’une telle évolution est inacceptable sur un service public qui se doit d’être accessible à tous, quel que soit l’âge.
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Les décisionnaires
Sarah El Haïry, Haute-commissaire à l'Enfance
Philippe Tabarot, Ministre des transports
SNC, Entreprise ferroviaire publique française
Défenseur des Droits, autorité administrative indépendante
/ Alexandre BALASSE 18/02/2026
Identifiant: N°5158
Ce projet de loi, porté par Caroline Yadan, prétend lutter contre de nouvelles formes d'antisémitisme.
Cependant, lorsque l'on lit l'exposé des motifs, on remarque un amalgame entre l'antisémitisme et la critique d'Israël (antisionisme). On peut lire par exemple : "Cette haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des Juifs. L’appel à la destruction de cet État, parce qu’il forme un collectif de citoyens juifs, est une manière détournée de s’attaquer à la communauté juive dans son ensemble."
Cet amalgame opéré par Caroline Yadan n'est pas innocent. En effet, en 2025, un tribunal correctionnel a relaxé une personne accusée d’antisémitisme pour avoir soutenu la cause palestinienne. Ce même tribunal a énoncé : “La référence à Israël ou au sionisme, défini comme un mouvement politique et religieux visant à l’établissement puis à la consolidation d’un État juif en Palestine, ne peut, à elle seule, être interprétée comme visant la communauté juive dans son ensemble”.
On peut donc craindre que ce projet de loi ne cherche à contrer ces relaxes et à obliger les juges à opérer cet amalgame entre antisémitisme et antisionisme afin de faire taire toute critique contre Israël.
Cet amalgame est scandaleux pour trois raisons :
- Il représente un réel danger pour la liberté d’expression, en muselant tout soutien à la cause palestinienne. Si ce projet de loi devait être voté, des slogans pacifistes comme « l'égalité et la liberté pour tous de la mer au Jourdain » pourraient faire l’objet de condamnations judiciaires. Le travail des journalistes et des chercheur.e.s pourrait également s’en retrouver censuré.
- Il appuie indirectement la colonisation de la Palestine par Israël, illégale au regard du droit international.
- Il dessert la lutte contre l’antisémitisme en assimilant les Juives et les Juifs à la politique de Benjamin Netanyahou alors que nombre d’entre elleux critiquent ouvertement (et à juste titre) cette politique mortifère.
Oui, il faut lutter contre l'antisémitisme de toutes nos forces, comme contre toutes les autres discriminations. Mais pas en muselant la liberté d'expression ni en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou.
Oui, Israël est un état qui a orchestré des expulsions (comme durant la Nakba de 1947-1948), expulsions encore perpétrées en 2025 en Cisjordanie contre des camps de réfugié.e.s.
Oui, la résistance palestinienne contre l'occupant israélien par tous les moyens nécessaires est un droit garanti par la résolution des Nations Unies 2621 XXV du 12 décembre 1970.
Député.e.s, je vous appelle à voter contre ce projet de loi liberticide appuyant une politique colonialiste et génocidaire contre les Palestinien.ne.s.
97,497 signatures
À l’UE et aux dirigeant·es des pays européens et du Royaume-Uni
Pétition
Nous vous appelons à :
- Dénoncer publiquement la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran et la qualifier d'illégale au regard du droit international.
-
Refuser de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Europe pour mener leurs attaques contre l'Iran
Pourquoi est-ce important ?
« Nous nous dirigeons vers la Troisième Guerre mondiale ». C'est une citation directe d'un économiste réputé, un homme qui n'est pas du genre à exagérer. [1]
Trump et Netanyahou bombardent Téhéran de façon intensive. Une ville de plus de 10 millions d’habitants. Plus d’une centaine d’enfants ont été tués après qu’une bombe américaine a visé leur école. [2]
L’Europe est l’une des rares puissances mondiales assez fortes pour tenir tête aux États-Unis. Et alors que la population est massivement opposée à cette guerre, nos dirigeant·es restent les bras croisés. Par crainte de se mettre Trump à dos. [3]
Mais il y a de l’espoir. Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a dénoncé les attaques contre l’Iran en les qualifiant de guerre « imprudente et illégale ». Il a même refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires en Espagne. [4]
...
Références:
[1] https://www.instagram.com/reel/DVubtLOk9Ow
[2] https://truthout.org/articles/us-dropped-5-6-billion-worth-of-bombs-on-iran-in-first-2-days-of-war-alone/ ; https://www.nytimes.com/2026/03/08/world/middleeast/iran-minab-school-strike.html
[3] https://edition.cnn.com/2026/03/08/europe/spain-sanchez-rejection-trump-iran-war-intl-cmd
[4] https://www.aa.com.tr/en/middle-east/polls-show-majority-of-europeans-oppose-us-israeli-strikes-on-iran/3853988
9 signatures
Le problème
PÉTITION NATIONALE POUR UNE REVALORISATION IMMÉDIATE DES AUXILIAIRES DE VIE ET AIDES À DOMICILE FACE À L’URGENCE SOCIALE
Nous, professionnelles et professionnels de l’aide à domicile, auxiliaires de vie, accompagnants du quotidien, lançons un appel solennel aux pouvoirs publics, aux décideurs et à l’ensemble de la société.
Notre secteur, pilier essentiel du maintien à domicile et de la cohésion sociale, est aujourd’hui en grande souffrance. Alors même que nos missions sont indispensables et unanimement reconnues comme telles, nos conditions de rémunération et d’exercice ne cessent de se dégrader dans un contexte d’inflation généralisée.
Une situation devenue intenable
L’augmentation continue du coût de la vie – carburant, alimentation, énergie – frappe de plein fouet nos métiers, déjà fragilisés par des rémunérations faibles et des contraintes fortes.
La réalité est brutale : une auxiliaire de vie, notamment lorsqu’elle élève seule ses enfants, ne parvient plus à couvrir ses besoins essentiels malgré un travail à temps plein. Logement, courses alimentaires, factures énergétiques, frais de déplacement : tout augmente, sauf nos revenus.
Plus grave encore, certaines professionnelles renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais médicaux. Cette situation, indigne, traduit un dysfonctionnement profond : celles et ceux qui prennent soin des autres ne peuvent plus prendre soin d’eux-mêmes.
Des frais de déplacement en décalage total avec la réalité
...
Nous demandons une revalorisation immédiate :
Passage à 0,44 € par kilomètre,
Soit une augmentation de 6 centimes,
Permettant de porter la part carburant de 0,14 € à 0,18 €.
Il ne s’agit pas d’un avantage, mais d’une compensation minimale pour éviter que travailler ne coûte de l’argent.
Une revalorisation salariale indispensable
Le point de rémunération, actuellement fixé à 5,77, ne permet plus de garantir un niveau de vie décent.
Nous demandons son augmentation à 6, afin de :
prendre en compte l’inflation réelle,
reconnaître la pénibilité physique et psychologique de nos métiers,
valoriser un secteur essentiel au fonctionnement de notre société.
Un enjeu de société majeur
Au-delà de nos conditions individuelles, c’est tout un modèle social qui est en jeu. Le maintien à domicile des personnes âgées et en situation de handicap repose sur notre engagement. Sans revalorisation rapide, la pénurie de personnel s’aggravera, mettant en danger les bénéficiaires eux-mêmes.
Nos revendications sont claires, légitimes et urgentes :
Revalorisation du point à 6
Augmentation de l’indemnité kilométrique à 0,44 €
Réévaluation de la part carburant de 0,14 € à 0,18 €
Reconnaissance effective de la valeur sociale de nos métiers
Nous refusons que l’engagement rime avec précarité. Nous refusons que prendre soin des autres condamne à renoncer à ses propres droits fondamentaux.
Nous appelons à une réponse rapide, concrète et à la hauteur des enjeux.
Cette pétition est un acte de responsabilité collective. Signez, soutenez, relayez.
Parce que sans nous, le maintien à domicile n’existe pas. Parce que sans reconnaissance, ces métiers disparaîtront.
Marc FABBRI, Lanceur de pétition
7870 ont signé
Nous avons quelques heures pour faire changer le cours des élections.
Les résultats du premier tour des municipales viennent de tomber. Dans une majorité de grandes villes, l'issue du second tour dépendra de la capacité des partis de gauche, qui représentent souvent plus de 50% des suffrages exprimés, à s’unir.
Ce rassemblement est largement attendu par les électeur·ices : selon un sondage Ipsos(1), 70 % des sympathisant·es de gauche sont favorables au rassemblement de toutes les listes de gauche pour empêcher une victoire de la droite et de l’extrême droite.
Ces élections vont dessiner l’avenir de nos villes et du pays. Rappelons-nous collectivement que :
- Les programmes des listes de gauche sont très proches et les désaccords sont largement surmontables.
- La désunion, c’est prendre le risque de perdre ces élections au profit d’une victoire de la droite et de l’extrême droite.
- Les maires et les conseiller·es municipaux feront le Sénat demain, et donc le vote de nos futures lois nationales !
Ces enjeux dépassent largement les désaccords entre les candidat·es.
Jusque-là, la campagne a été marquée par des tensions entre les forces de gauche. Si l’expression des nuances programmatiques est saine, les attaques directes entre les listes ont participé à démobiliser et déprimer largement une partie de l’électorat.
En 2022, puis en 2024, alors que personne ne s’y attendait, l'ensemble de la gauche a réussi à se rassembler pour gagner.
Nous lançons donc un appel aux dirigeant·es du PS, du PCF, d’EELV et de LFI, ainsi qu’aux têtes de liste locales :
Là où la gauche rassemblée peut gagner face à la droite et l’extrême droite, les listes doivent unir leurs forces.
...
Signez et partagez cette pétition
(1) Selon une enquête réalisée par Ipsos BVA-CESI pour Le Monde début mars auprès de 10 000 personnes
9.345 signatures
Auteur(s) : Mouv'Enfants et #MendorsPas
Destinataire(s) : Emmanuel Macron (Président de la République)
Parlementaires de la Commission des Lois de l'Assemblée Nationale et de la Commission des Lois du Sénat
On ne confie pas la défense des victimes à ceux qui les ont faites trembler.
Nous, citoyennes et citoyens attachés à la protection des droits fondamentaux, refusons que la défense des droits en France soit confiée à une personnalité dont le parcours et certaines prises de position interrogent profondément la place accordée aux victimes, et en particulier aux victimes de violences sexuelles et aux enfants.
La possible nomination de Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits constituerait un signal extrêmement préoccupant pour toutes celles et ceux qui se battent pour la reconnaissance des violences et la protection des victimes.
Le témoignage grave d’une députée victime
Dans un documentaire du média d’investigation Off Investigation, relayé notamment par le journal Libération, la députée MoDem Sandrine Josso affirme avoir été « terrorisée » par Éric Dupond-Moretti après avoir porté plainte en 2023 contre l’ancien sénateur Joël Guerriau pour soumission chimique.
Éric Dupond-Moretti conteste ces accusations.
Mais ce témoignage soulève une question fondamentale : comment envisager de confier la défense des droits des citoyens à une personnalité dont le comportement est décrit ainsi par une victime présumée de violences ?
Le traumatisme du procès d’Outreau et la parole des enfants
L’affaire d’Outreau demeure l’un des drames judiciaires les plus marquants de notre histoire.
Des enfants y ont dénoncé des violences sexuelles graves et plusieurs ont été reconnus victimes par la justice.
Durant les audiences, leur parole a été mise à l’épreuve dans des conditions d’une extrême violence, confrontée à des contre-interrogatoires particulièrement durs.
Dans les récits d’audience, un épisode est resté gravé dans les mémoires : un enfant, soumis à une pression intense lors de son audition, aurait perdu le contrôle de lui-même et uriné sous l’effet de la détresse, illustrant la brutalité que peut représenter une confrontation judiciaire pour un mineur.
Ces scènes ont profondément marqué l’opinion publique et ont contribué à ouvrir un débat essentiel : comment protéger réellement la parole des enfants dans la justice ?
Des propos controversés lors des débats sur l’inceste
Lors des débats parlementaires de 2021 sur la loi visant à mieux protéger les mineurs des violences sexuelles et de l’inceste, Éric Dupond-Moretti a suscité une vive polémique.
Pour défendre la position du gouvernement sur le seuil d’âge pénal, il a évoqué les « amours adolescentes », estimant qu’il fallait éviter de criminaliser certaines relations entre jeunes proches en âge.
Au cours de ces échanges, il a également évoqué la possibilité théorique de relations consenties entre un jeune majeur et un membre plus éloigné de sa famille, mentionnant notamment le cas d’une relation entre une tante et son neveu, qu’il avait qualifiée de « cas d’inceste heureux ».
Ces propos ont suscité une indignation immédiate de nombreuses associations et de parlementaires engagés dans la lutte contre l’inceste, pour qui l’expression même d’« inceste heureux » constitue une négation de la réalité des violences incestueuses et de l’emprise familiale.
Un épisode judiciaire inédit pour un garde des Sceaux
Lorsqu’il était ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti a été jugé par la Cour de justice de la République pour prise illégale d’intérêts.
En novembre 2023, il a été condamné en première instance à un an de prison avec sursis, avant d’être relaxé en appel.Même si cette relaxe est juridiquement définitive, le fait qu’un garde des Sceaux ait été jugé dans une telle affaire constitue un épisode inédit dans l’histoire de la République, qui interroge l’exemplarité attendue pour exercer des fonctions de protection des droits fondamentaux.
Assez de l’impunité des puissants
Depuis trop longtemps, notre société donne le sentiment que :
- ceux qui fragilisent la parole des victimes,
- ceux qui mettent en difficulté les plus vulnérables,
- ceux qui participent à une culture judiciaire dure envers les enfants ou les victimes de violences,
se retrouvent ensuite promus aux plus hautes responsabilités publiques.
Ce système doit cesser.
Le Défenseur des droits doit être irréprochable
... protège notamment :
- les droits des enfants,
- les victimes de discriminations,
- les citoyens face aux abus de pouvoir.
Cette fonction exige une confiance totale des victimes et des personnes les plus vulnérables.
Aujourd’hui, cette confiance est profondément fragilisée.
Nous demandons au Président de la République et au Parlement :
- de renoncer à toute nomination d’Éric Dupond-Moretti au poste de Défenseur des droits,
- de confier cette fonction à une personnalité indépendante, incontestable et reconnue pour son engagement en faveur des droits humains et des enfants.
Parce que la protection des victimes et des enfants exige une exemplarité totale.
Les victimes ont besoin d’un défenseur.
Pas d’un symbole de défiance.
218 signatures
Le problème
Lettre ouverte de citoyens et victimes charentais à l'intention de madame la députée Sandra Marsaud, suite à ses positions publiques concernant la proposition de loi Duplomb 2.
(Cette lettre ouverte sera diffusée à la presse)
Madame la députée,
Le 11 février dernier, lors du débat consacré à la loi Duplomb 2 à l’Assemblée nationale, vous avez déploré « un climat de défiance généralisé où l’émotion et la désinformation prennent le pas sur la raison et l’intérêt général » (1). Ces propos sont doublement inacceptables.
Sur la forme, ils font injure aux plus de deux millions de Français qui ont signé la pétition demandant le retrait de la loi Duplomb 1, dont certains font partie de vos administrés (2). Vous laissez entendre que le jugement de ces personnes est altéré et qu’elles ne sont pas capables de se faire une opinion par elles-mêmes au vu des différents éléments portés à leur connaissance. C’est avoir une bien piètre opinion de vos concitoyens, qui plus est de la part d’une élue.
Sur le fond, votre position balaie d’un revers de manche les conclusions d’études scientifiques et les alertes lancées par des personnes dont la compétence ne saurait être mise en cause. Vous êtes pourtant bien placée, en tant que députée d’une circonscription agricole, pour savoir que certaines pratiques de culture ont des effets mortifères sur la santé des riverains et sur l’environnement. Consciente des dangers, une partie du monde agricole est d’ailleurs mobilisée contre la proposition de loi Duplomb 2.
...
22 sociétés savantes médicales, le Conseil national de l’ordre des médecins, l’Alerte médicale sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens (AMLP), des chercheurs du CNRS et de l’Inserm, ainsi que 1300 médecins et scientifiques français au travers d'une lettre ouverte (4), s'étaient ouvertement opposés à la loi Duplomb quelques mois plus tôt, en dénonçant de manière générale l'impact des pesticides sur la santé humaine.
Quel intérêt les médecins auraient-ils à signaler la fréquence anormalement accrue de cas de cancer constatée lors de leurs consultations ? Ces professionnels de santé n’ont à satisfaire aucun électorat.
...
augmentation significative : 1/des cancers du sein, de la prostate, du pancréas, des cancers du sang tels que les lymphomes, de leucémies ou encore de myélomes ; 2/ de maladies neurologiques telles que les maladies de Parkinson, les démences, ou encore des troubles de la reproduction (infertilité, endométrioses, …). ; 3/ chez les enfants, des leucémies et des lymphomes, mais aussi des troubles du neurodéveloppement tels que des troubles du spectre autistique ou les troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
...
A admettre que le doute subsiste, il devrait suffire à écarter la loi Duplomb. Les enjeux de santé publique doivent primer sur toute autre considération. Ils ont d’ailleurs aussi leur coût, si l’on veut s’en tenir cyniquement aux seuls aspects économiques.
C’est en tant que citoyens, en tant qu’électeurs charentais, que nous resterons particulièrement attentifs à vos prises de position sur ces questions, non seulement lors des prochaines discussions autour des textes de Monsieur Duplomb mais également sur tout autre sujet rejoignant les mêmes problématiques.
Sources:
1) https://vert.eco/articles/ce-nest-que-la-partie-emergee-dun-immense-scandale-le-debat-sur-la-petition-contre-la-loi-duplomb-electrise-lassemblee-nationale
2) https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/07/28/la-petition-contre-la-loi-duplomb-depasse-les-deux-millions-de-signatures_6624818_3244.html
3) https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/02/11/loi-duplomb-un-rapport-sur-les-substituts-aux-neonicotinoides-suscite-une-controverse-au-sein-de-l-inrae_6666330_3244.html
4) https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/05/05/pesticides-les-agriculteurs-les-riverains-et-les-citoyens-ne-veulent-plus-servir-de-cobayes-alertent-1-200-medecins-et-scientifiques_6603228_3244.html
5) https://www.inserm.fr/expertise-collective/pesticides-et-sante-nouvelles-donnees-2021/
Les premiers signataires de cette lettre ouverte :
1) A titre individuel :
Nicole Ausou, citoyenne charentaise et victime. Joëlle Bon, citoyenne charentaise. Amélie Brunet, citoyenne charentaise et proche de victime. Frédérique Cauvin-Doumic, citoyenne charentaise et victime. Yves Couturier, Membre du collectif Vigilance OGM et pesticides 16. Karen Dubois, citoyenne charentaise. Jean-Claude Caraire, citoyen charentais. Isabelle Fouquay, citoyenne charentaise. Laurent Freboeuf, citoyen charentais. Marie Gilg Soit Ilg, citoyenne charentaise. Marie-Line Kasmi Giraud, citoyenne charentaise. Viviane Godineau, citoyenne charentaise. Julien Grandguillot, citoyen charentais. Jean-Jacques Lagleyse, citoyen charentais. Laurence Levy, citoyenne charentaise, victime et proche de victime. Evelyne Martin, citoyenne charentaise. Jackie Merzeau, citoyenne charentaise. Laurie Merigeaud, citoyenne charentaise, proche de victimes. Virginie Moulia-Pelat, citoyenne charentaise, proche de victime. Eugénie Ormsby, citoyenne charentaise. Danielle Paparatti, citoyenne charentaise et proche de victime. Clémence Petit, citoyenne charentaise. Céleste Rafin, citoyenne charentaise. Alain Simard, citoyen charentais. Marie-Jeanne Vian, citoyenne charentaise. Amanda Speed, citoyenne charentaise.
2) A titre associatif et syndical:
Carole Ballu, paysanne et porte parole de la Confédération paysanne de Charente. Louis-Adrien Delarue, médecin porte-parole Charente de Alerte Médicale sur les Pestides et les Perturbateurs endocriniens (AMLP)
63 250 signatures
Le problème
Le groupe Némésis s'est rendu tristement célèbre par ses propos haineux et racistes. Ce collectif, sous prétexte de défendre des valeurs fictives, contribue activement à l'escalade de la violence et à la division au sein de notre société. Ils cherchent délibérément l'affrontement avec des groupes politiques comme "la France insoumise", mettant en péril la sécurité et la cohésion sociale.
Des incidents récents et passés montrent clairement que Némésis dépasse les limites de la liberté d'expression, qui ne protège pas les discours de haine. Selon l'article 24 de la loi sur la liberté de la presse de 1881, il est illégal de tenir des propos incitant à la discrimination ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine, ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
Les activités de Némésis ne font que propager des idées intolérantes qui sont contraires aux principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité. Leur dissolution est non seulement nécessaire mais urgente pour assurer la paix et la sécurité publique. Leur rhétorique incendiaire ne doit pas être autorisée à prospérer à une époque où nous devrions nous unir contre la haine.
En dissolvant ce groupe, nous nous engageons à préserver une société où chacun peut vivre sans la crainte de la discrimination et de la violence. Joignez-vous à nous pour demander au gouvernement français de prendre des mesures immédiates pour dissoudre le groupe Némésis. Signez cette pétition et faites entendre votre voix contre les discours de haine.
461 082 signatures
Pétition adressée à: Commission européenne*
Nous demandons la suspension totale de l'accord d'association UE-Israël au vu des violations des droits humains commises par Israël.
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En ce moment même, Israël a interdit des dizaines d'organisations humanitaires, bloqué une aide vitale et démantelé les dernières bouées de sauvetage pour les habitants de Gaza. Les enfants meurent de faim. Des hôpitaux ont été détruits. Des travailleurs humanitaires sont tués. Et l'Europe maintient toujours un accord commercial favorable avec le régime génocidaire d'Israël.
Ce n'est pas de la neutralité : l'UE soutient activement un système de violence qui, selon des experts de l'ONU, rend la vie « insupportable pour les survivants du génocide en Palestine ».
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10 955 ont signé (24 228 au 18/2)
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C’est la première fois de la Ve République qu’un·e ministre passe directement de Bercy à la Cour des comptes. Le risque de conflits d’intérêt est évident : à la tête de la Cour des comptes, Amélie de Montchalin sera chargée de contrôler le budget 2026 qu’elle a elle-même contribué à élaborer. Mais aussi de certifier les comptes de l’État pour 2025 dont elle est également comptable.
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Cette nomination s’inscrit dans un contexte préoccupant de verrouillage des institutions indépendantes par vous et vos proches. Ainsi en 2023, Gilbert Cette, un de vos soutiens de la première heure, a été nommé à la tête du Conseil d’orientation des retraites (COR) pour remplacer Pierre-Louis Bras, qui avait remis en cause les discours alarmistes du gouvernement d’Élisabeth Borne sur la santé financière du régime de retraites.
En 2025, vous avez nommé Richard Ferrand, lui aussi un de vos fidèles, à la présidence du Conseil constitutionnel. Un poste qu’il devrait occuper jusqu’en 2034. Amélie de Montchalin est donc la troisième de vos proches à être nommée à la tête d’une institution indépendante au cœur du fonctionnement de l’État.
D’autres pourraient suivre puisque Emmanuel Moulin, actuel secrétaire général de l’Élysée, est pressenti pour remplacer François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France (jusqu’en 2032), et Marc Guillaume est annoncé pour la vice-présidence du Conseil d’État, poste qu’il occuperait jusqu’en 2036.
Le verrouillage de ces institutions, dont l’indépendance est une condition nécessaire au bon fonctionnement démocratique et au respect de l’État de droit, doit cesser.
Nous vous appelons à revenir sur la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes.
Notes
[1] « En nommant Amélie de Montchalin à sa tête, Macron torpille la Cour des comptes », Mediapart, 10 février 2026.
https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/100226/en-nommant-amelie-de-montchalin-sa-tete-macron-torpille-la-cour-des-comptes