Connu / https://bsky.app/profile/l-echoruptible.bsky.social/post/3mgffa6wka22k
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L'E.C.H.Φrruptible© φ🔻 @l-echoruptible.bsky.social · 46 min
Il faut écouter Sylvain Cypel dans cet entretien sur Israël qui date d'un an.
Toujours le travail formidable d' @elucid.media.web.brid.gy ❗
Entretien en intégralité➡️
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Eric Coquerel était l'invité de Mardi Politique sur France 24 et RFI, le mardi 3 mars 2026, à propos du conflit en Iran.
461 082 signatures
Pétition adressée à: Commission européenne*
Nous demandons la suspension totale de l'accord d'association UE-Israël au vu des violations des droits humains commises par Israël.
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En ce moment même, Israël a interdit des dizaines d'organisations humanitaires, bloqué une aide vitale et démantelé les dernières bouées de sauvetage pour les habitants de Gaza. Les enfants meurent de faim. Des hôpitaux ont été détruits. Des travailleurs humanitaires sont tués. Et l'Europe maintient toujours un accord commercial favorable avec le régime génocidaire d'Israël.
Ce n'est pas de la neutralité : l'UE soutient activement un système de violence qui, selon des experts de l'ONU, rend la vie « insupportable pour les survivants du génocide en Palestine ».
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Connu / https://bsky.app/profile/nicolashenin.net/post/3melvx55o522x
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Nicolas Henin 🇪🇺💙💛 @nicolashenin.net
Après des élus macronistes, Jean-Noël Barrot, le chef de la diplomatie française, réclame le départ de Francesca Albanese sur la base d’une phrase qu’elle n’a pas prononcée.
Barrot réclame le départ de la porte-voix des Palestiniens à l’ONU, on vous raconte
Après des élus macronistes, Jean-Noël Barrot, le chef de la Diplomatie française, réclame le départ de Francesca Albanese sur la base d’une phrase qu’elle n’a pas prononcée.
www.huffingtonpost.fr
17:36 · 11 févr. 2026
369 reposts 44 citations 552 ont aimé 16 conservés
- Nicolas Henin 🇪🇺💙💛 @nicolashenin.net · 5j
Puisque mon post ci-dessus remporte un grand succès, je rappelle qu'il n'y a pas de raison d'être fan d'Albanese (cf entre autres ci-dessous). Mais que ne pas être fan ne permet pas de l'attaquer sur une base mensongère.
- Olivier Cyran @oliviercyran.bsky.social · 2 mois
Comment est-elle tombee aussi bas ? Carlson appartient à cette faction du white power US qui vire sa cuti contre Israël après avoir passé deux ans à applaudir le génocide. Antisémite pro-israélien ou pro-palestinien raciste, c'est toujours le même sac à merde nazi. Quel naufrage pour Albanese.
- Nicolas Gadenne @gaddy.bsky.social · 5j
Bonjour. Il y a des raisons de ne pas être fan, vous voulez dire ?
Car être une des seules figures politiques internationales audibles à dénoncer clairement le soutien occidental au génocide, c'est quand même autrement plus pertinent que d'avoir été chez Carlson, il me semble.
- Nopi @nop-i.bsky.social · 5j
Cette dame a un courage immense d'œuvrer comme elle le fait malgré les menaces et les agressions incessantes qu'elle subit.
- internetdev.bsky.social @internetdev.bsky.social · 5j
Et elle n'est pas payée pour son travail face à des états qui la menacent (USA / Israël etc...) contrairement aux lâches qui l'attaquent
- Le forgeron de l’opinion @rolandiques.bsky.social · 5j
A quand une sanction judiciaire contre @jnbarrot.bsky.social pour propagation de #fakenews ? (à propos de Franscesca #Albanese)) forgedelopinion.blogspot.com/2026/02/a-qu...
A quand une sanction judiciaire contre @jnbarrot.bsky.social pour propagation de #fakenews ? (à propos de Franscesca #Albanese)).
forgedelopinion.blogspot.com
- Le forgeron de l’opinion @rolandiques.bsky.social · 5j
la criminalisation outrancière de la critique justifiée de la politique génocidaire et d'annexion unilatérale de l'extrême-droite israélienne est en train de connaitre ici des sommets d'absurdité. l' #antisémitisme a bon dos.
- internetdev.bsky.social @internetdev.bsky.social · 5j
Ca fait depuis 2005 que des faussaires tentent de faire croire qu'il y aurait une "nouvelle définition de l'antisémitisme".
L' #IHRA, un organisme de cons a inventé qu'il serait interdit de critiquer Israël comme "collectivité juive"⬇️
Sauf que ...
- · 5j Netanyahu a révisé la constitution d'Israël pour l'inscrire comme "État nation du peuple juif"
En gros: Critiquer Israël devient, selon ces tarés, à s'en prendre aux juifs.. (oubliant qu'il y a des juifs antisionistes) même en Israël)
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ENTRETIENS 🗣️
Questionné par la députée Caroline Yadan, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a estimé que Francesca Albanese devrait démissionner des Nations unies. En cause : une déclaration tronquée et attribuée à la rapporteuse spéciale pour les territoires palestiniens, reprise pas de nombreux soutiens de l’entreprise génocidaire menée par Tel-Aviv dans la bande de Gaza.
Francesca Albanese répond à ces accusations et à cette campagne de désinformation qui la vise, au micro de Vadim Kamenka.
00:00 Contexte
00:33 F. Albanese répond à C. Yadan et J-N. Barrot
5:52 Les attaques des députés et ministre contre Albanese
11:47 Va-t-elle porter plainte contre Jean-Noël Barrot ?
18:21 F. Albanese : une gène pour l'occupation israélienne
21:06 La faiblesse de l'europe face à Israël
27:14 Gaza : le génocide continue
Article de revue Par Marwa El Boujemi - Pages 147 à 158 - Date de mise en ligne : 27/04/2016
Mots-clés éditeurs : Conflit israélo-arabe, Guerre civile, Guerre par procuration, Liban, Proche-Orient
Le 12 novembre 2015, Beyrouth connaît son attentat le plus meurtrier depuis 1990 [1]. Ce dernier, revendiqué par l’État Islamique (E.I.) et perpétré par des Libanais, laisse à nouveau planer la menace d’un déchirement civil au pays du Cèdre. En effet, avec la guerre civile syrienne, la faillite de l’Irak, l’« Intifada des couteaux » en Israël, et les attaques djihadistes aux frontières nord du Liban, tous les ingrédients sont réunis pour que le Liban s’engouffre dans une nouvelle spirale de violence.
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pays d’un impensé quant à la définition des frontières, doit ses délimitations actuelles aux accords Sykes-Picot signés pendant la Première Guerre mondiale ... une « création française » ... largement inspirée de la Constitution française de la iiie République, instaurant le confessionnalisme ... forme de laïcité inclusive ... . Ainsi, la France a réussi à installer en Orient un État majoritairement chrétien et donc, par la même occasion, à empêcher la création d’une Grande Syrie majoritairement musulmane [4]. Le 22 novembre 1943 le Liban accède à l’indépendance et devient la République libanaise. Mais l’après-guerre voit aussi la création d’un nouvel État dans la région en 1948 : Israël. La plupart des pays arabes de la région le considèrent comme un État illégitime et lui déclarent la guerre. C’est le début officiel du conflit israélo-arabe qui va continuellement déstabiliser la région
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la guerre se définit avant tout par le rapport de force entre deux unités politiques
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de l’alliance à l’hostilité en passant par la neutralité
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la guerre interne, la guerre civile est suicidaire car justement elle provoque la mort de l’unité politique.
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des sources provenant du ministère des Affaires étrangères ainsi que du Service Historique de la Défense pour lesquelles nous avons eu la chance de bénéficier de la déclassification de deux cartons d’archives
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il existe une historiographie française sur la guerre civile comme en attestent l’ouvrage de Nadine Picaudou, La déchirure libanaise [6] ou bien encore celui d’Ahmad Beydoun, Itinéraires dans une guerre incivile [7]. Il s’agira de voir au cours de l’article si la guerre libanaise correspond à la définition d’une guerre civile, c’est-à-dire une guerre interne à l’unité politique. Nous verrons aussi qu’elle est intrinsèquement liée aux ambitions de son voisin syrien. Enfin, nous nous demanderons si la guerre libanaise n’est pas, simplement, le prolongement d’un conflit israélo-arabe, c'est-à-dire une guerre par procuration – se définissant comme un conflit où deux pouvoirs s’affrontent, mais indirectement, en soutenant financièrement ou matériellement d’autres puissances ou groupes militaires qui sont eux en conflit direct sur le terrain.
La guerre civile : 1975-1976
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une guerre proxy ... une guerre où deux pouvoirs s’affrontent, mais indirectement, en soutenant financièrement ou matériellement d’autres puissances ou groupes militaires qui sont eux en conflit direct sur le terrain. Dans notre cas, nous savons qu’Israël a aussi bien soutenu militairement les partis nationalistes-conservateurs que les Phalanges ou l’Armée du Liban Sud (ALS), milice de Saad Haddad, ancien général chrétien de l’armée libanaise [19]. Ce soutien prend la forme de fournitures d’armes ou bien de formation militaire (notamment pour la milice Haddad). En soutenant les partis conservateurs, Israël entend bien neutraliser la résistance palestinienne au Liban tandis que les États arabes, Syrie en tête, utilisent les milices progressistes de gauche pour contrarier la stratégie israélienne. Bien évidemment, il est en pratique impossible d’obtenir une guerre par procuration pure car chaque groupe se bat pour ses propres intérêts, même s’ils sont soutenus par une puissance tierce.
Finalement, la guerre par procuration n’a pas duré longtemps. Israël décide d’entrer très concrètement dans le conflit libanais le 15 mars 1978 avec l’opération Litani. Celle-ci a pour objectif de protéger sa frontière nord en faisant reculer la résistance palestinienne au nord du fleuve Litani. Avec l’aide de l’ALS, Tsahal contrôle en six jours le Sud-Liban sans pour autant parvenir à faire cesser les attaques palestiniennes. Cette intervention, condamnée par la communauté internationale, provoque l’envoi d’une force d’interposition : la Force Intérimaire des Nations Unies pour le Liban (FINUL [20]). Forte d’un très important contingent français, sa mission est de remplacer les forces israéliennes stationnées au Sud-Liban afin de séparer les belligérants et rétablir la sécurité dans la région. La volonté israélienne d’annihiler la résistance palestinienne au Liban est la preuve que la guerre libanaise est également un prolongement du conflit israélo-arabe.
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phénomène guerrier complexe où s’imbriquent et s’articulent plusieurs combats, plusieurs conflits et de nombreux intérêts qui convergent et divergent. C’est peut-être là que réside la difficulté pour l’historiographie libanaise qui a bien du mal à écrire son histoire, au risque d’empêcher toute réconciliation nationale à l’avenir.
Connu / https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/en-penalisant-toute-critique-de-la-politique-disrael-la-proposition-de-loi-yadan-naidera-pas-a-lutter-contre-lantisemitisme-20260122_UNVTV5LIE5FINDFN6W6E2HFJSE/
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En pénalisant toute critique de la politique d’Israël, la proposition de loi Yadan n’aidera pas à lutter contre l’antisémitisme
Le texte entretient « la fausse assimilation entre juifs, Israël et sionisme », dénonce le collectif de citoyens et de citoyennes d’origine juive. Ils appellent les député·es à rejeter ce texte qui sera soumis au vote ce 26 janvier.
Par Un collectif d'origine juive militant pour le respect des droits nationaux des peuples israélien et palestinien
Publié le 22/01/2026 à 6h01
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Connu /
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Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 06:27]
avec la complicité du PS.
Georgia Leguem, [23/01/2026 13:59]
Je n'ai pas de mot pour dire ma consternation
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 14:00]
Moi aussi
Valérie J, [23/01/2026 14:30]
Est-ce qu'il est possible de savoir qui a voté quoi ?
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 16:25]
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 17:15]
Emmanuel Grégoire a cosigné le texte Yadan
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 17:16]
https://www.instagram.com/reel/DT2-WCniO5o/?igsh=MXM1dXI1OGhtZWFqZQ==
Vinca Delamare Deboutteville, [23/01/2026 18:35]
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gilles geirnaert a day ago
Veille Stratégique
Au moins dix personnes, dont le commandant local du Hamas, Mohammed Al-Holy, ont été tuées jeudi lors de frappes aériennes israéliennes à travers Gaza, a rapporté Reuters .
Reuters a indiqué qu’un officier de police du Hamas, dont le nom n’a pas été divulgué, et Ashraf Al-Khatib, un haut responsable du Jihad islamique, figuraient également parmi les personnes tuées lors des frappes.
Ces frappes sont intervenues au lendemain de l’annonce par les États-Unis de l’entrée dans sa prochaine phase du plan de paix pour Gaza, qu’ils ont décrite comme “le début de la démilitarisation complète et de la reconstruction de Gaza”.
Le Hamas a condamné les frappes contre la famille Al-Holy dans un communiqué qui ne mentionnait ni Mohammed ni son rôle au sein du groupe. Le groupe a également accusé Israël de violer le cessez-le-feu en vigueur depuis octobre et de tenter de raviver le conflit.
L’armée israélienne n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires concernant l’incident.
Jeudi, les Forces de défense israéliennes (DFI) ont déclaré que des militants du Hamas avaient violé le cessez-le-feu en ouvrant le feu sur un char israélien opérant dans le sud de Gaza mercredi. Les assaillants ont ensuite été neutralisés par les troupes israéliennes, a ajouté l’armée.
Plus de 400 Palestiniens et trois soldats israéliens auraient été tués depuis l’entrée en vigueur du fragile cessez-le-feu en octobre.
Source : https://www.sofx.com/israeli-airstrikes-hit-gaza-a-day-after-us-announces-next-phase-of-peace-plan/**
Israeli Airstrikes Hit Gaza a Day After US Announces Next Phase of Peace Plan – SOFX
At least 10 people, including Hamas local commander Mohammed Al-Holy, were killed Thursday in Israeli airstrikes across Gaza, Reuters reported. Reuters said a Hamas police officer, whose name was not […]
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pal
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debo@diaspora.glasswings.com
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Terrorisme • Océanie
Récap L’Australie se prépare à durcir sa législation sur les armes à feu et les appels à la haine, une semaine après l’attentat terroriste qui a tué une quinzaine de personnes à Sydney. Une attaque planifiée depuis plusieurs mois, selon une enquête toujours en cours.
Par Service Actu
Publié le 22 décembre 2025 à 10h15
Lecture : 3 min.
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Connu / moteur de rech suite à https://bsky.app/profile/antyfaszysta.bsky.social/post/3mcmovl5rsc2l
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Erreur 403 ▼ @antyfaszysta.bsky.social
⭕Des centaines de personnes se sont rassemblées devant l'hôtel de ville de #Sydney pour une manifestation co-organisée par le groupe Juifs contre l'occupation de 1948.
14:12 · 17 janv. 2026 - 63 reposts - 2 citations - 173 ont aimé - 3 conservés
- Erreur 403 ▼ @antyfaszysta.bsky.social · 22 h
Appelant le gouvernement travailliste à annuler la visite prochaine du président de l'occupation #Israélienne, #Isaac_Herzog, dans le pays.
0:38 0:08 / 0:46
- Vasco da Cama @vasco-da-cama.bsky.social · 22 h
Honneur à eux.
- Seefinish - Publyk Sqyare @seefinishpublyk.bsky.social · 22 h
End the occupation and genocide in Palestine😕
- pierrejeanpaul.bsky.social @pierrejeanpaul.bsky.social · 21 h
à quand la manifestation contre l'occupation de l'Australie ?
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Ndlr : Tristesse et colère quand des innocents sont touchés...
Réduire la circulation des armes, bien sûr.
Les manifestants considèrent la venue du pdt d'un État sioniste et génocidaire comme inacceptable.
Comment lutter contre la haine sans écouter scrupuleusement et remonter aux causes, notamment de l'injustice subie par les palestiniens depuis 1948, et des juifs depuis très longtemps ?
L'antisionisme et l'antisémistisme sont-ils ma même chose ?
Accompagner le questionnement par MdU ACT
6 454 signatures
Union européenne
FR
Initiative citoyenne européenne - Système de collecte en ligne
Objectifs
Selon la Commission européenne, l’État d’Israël est responsable d’un nombre sans précédent de morts et de blessés parmi les civils, de déplacements à grande échelle de la population et de la destruction systématique des hôpitaux et des installations médicales à Gaza. [1] Israël a également mis en place un blocus de l’aide humanitaire, qui pourrait s’apparenter à un recours à la famine comme méthode de guerre. Israël enfreint de multiples règles et obligations prévues par le droit international, et ne prévient pas le crime de génocide, contrairement à ce qui a été ordonné par la Cour internationale de justice. [2]
Pourtant, l’Union européenne n’a toujours pas suspendu son accord d’association avec Israël, lequel constitue la pierre angulaire de la coopération bilatérale entre l’UE et Israël en matière de commerce, d’économie et de politique.
Les citoyens de l’Union européenne ne sauraient tolérer que celle-ci maintienne un accord qui contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre.
Par conséquent, nous appelons la Commission à présenter au Conseil une proposition de suspension totale de l’accord d’association UE-Israël.
[1] Service européen pour l’action extérieure, note du bureau du représentant spécial de l’UE pour les droits de l’homme, 20 juin 2025, https://euobserver.com/eu-and-the-world/ar0246a0da
[2] Cour internationale de justice, ordonnance du 26 janvier 2024, https://www.icj-cij.org/fr/node/203447
Page web de l’initiative dans le registre de la Commission européenne:
https://citizens-initiative.europa.eu/initiatives/details/2025/000005
Pour qu’une initiative citoyenne européenne soit valable, elle doit recueillir au moins un million de signatures valides et obtenir les seuils minimums dans au moins sept pays.
Signer cette initiative citoyenne européenne
Date butoir: 13-janv.-2027
Connu / TG le 21/12/25 à 7:53
Le Vent Se Lève
La « paix durable » vantée par Donald Trump tient toujours à un fil. Au sein du plan de la Maison-Blanche, on trouve la création d’une administration provisoire pour Gaza dirigée par Tony Blair
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Connu / TG le 16/11/25 à 18:20
Connu / TG le 13/10/25 à 16:36
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La société Electra Consumer Products, qui détient les magasins franchisés du groupe en Israël, a communiqué sur les distributions
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Arnaud Pontus et Julien Coquelle-Roëhm.
Le grand invité international
Rami Abou Jamous, journaliste à Gaza: l'armée israélienne veut «enterrer la réalité»
Publié le : 12/08/2025 - 10:11
Rami Abou Jamous, journaliste palestinien basé à Gaza, fondateur de Gaza Press, auteur de Gaza, Vie : l’histoire d’un père et de son fils, aux éditions le Seuil. Il est l'invité de RFI ce 12 août. Après la mort de six journalistes lors d'une frappe dans la bande de Gaza, il dénonce « l'impunité totale » de l'armée israélienne. Il appelle à la protection des journalistes dans l'enclave.
Les condamnations se multiplient depuis l'annonce de l'assassinat de six journalistes par l'armée israélienne (Image d'illustration). REUTERS - Mohamad Torokman
RFI : L'ONU et l'Union européenne parlent de « meurtre » après la mort de six journalistes le 10 août dans la bande de Gaza. Ils ont été tués, ciblés par une frappe israélienne délibérée. En tant que journaliste correspondant à Gaza pour plusieurs médias français, comment accueillez-vous ces condamnations qui sont venues de l'étranger ?
Rami Abou Jamous : C'est déjà bien qu'il y ait eu des condamnations, parce que depuis le premier jour de la guerre, on n'a pas entendu de condamnations. Donc c'est bien d'entendre ce genre de condamnations, mais ce n'est pas suffisant. Il faut arrêter la guerre, protéger les civils et surtout les journalistes à Gaza.
Il y a plus de 200 journalistes qui ont été tués pendant cette guerre-là et malheureusement, c'est l'impunité totale. Ils font de l'incitation sur Anas al-Sharif, ils disent « on va le tuer », et ils le tuent.
Anas al-Sharif est l'une des victimes, correspondant connu de la chaîne Al Jazeera. L’armée israélienne dit ouvertement l'avoir pris pour cible et le qualifie de « terroriste du Hamas » qui se faisait passer pour un journaliste. Qu'est-ce que ça suscite comme commentaire chez vous ?
Ça ne me surprend pas parce que pour nous, on est tous des terroristes aux yeux des Israéliens et surtout de l'armée d'occupation. Et toute personne qui est visée pour être tuée, on dit que c'est un terroriste. Pour justifier les massacres et les tueries, on est des terroristes. Toujours l'épouvantail du Hamas et ce n’est pas nouveau.
Ils disent qu’il était le responsable de lancement de roquettes, alors qu’Anas al-Sharif, 24h sur 24, était devant la caméra d’Al Jazeera en train de faire des lives, des reportages et comment il a le temps de lancer des roquettes ou quoi que ce soit ? Pourquoi ne l’ont-ils pas ciblé quand il lançait des roquettes ?
Malheureusement, c'est toujours ce prétexte-là. Le mot le plus facile pour justifier les massacres, c'est « terroriste » et c'est le bouclier qu'utilisent les Israéliens quand il s'agit des Palestiniens. Et pour justifier tout ce qui est critique de la part de l'étranger, c'est l'antisémitisme. Donc c'est leur façon de se protéger et justifier leurs massacres.
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À Gaza, l'émotion aux funérailles des journalistes d'Al Jazeera tués par une frappe «ciblée» d'Israël
On a vu, lundi 11 août, circuler des photos d'Anas al-Sharif avec des responsables du Hamas. Israël veut présenter ces photos comme des preuves de son implication.
J'ai des photos de beaucoup de journalistes français qui ont des selfies avec les mêmes personnes qui étaient avec Anas al-Sharif. Est-ce qu'ils sont des terroristes ou est-ce qu'ils sont du Hamas ? Et pareil, il y a des journalistes qui prennent des selfies avec Netanyahu. Netanyahu est un criminel de guerre. Il a un mandat d'arrêt à la Cour pénale internationale (CPI). C'est vraiment l'inversion des rôles. Mais on n'a pas vu [Anas al-Sharif, NDLR] avec une kalash ou avec une mitrailleuse, ou avec une roquette sur le dos.
Est-ce que tous les journalistes sont aujourd'hui des cibles de l'armée israélienne à Gaza ?
Oui, bien sûr. Mais justement, cette armée d'occupation veut faire ses crimes sans témoins. Et pour preuve : elle ne veut pas que les journalistes étrangers entrent à Gaza. Et pour les journalistes qui sont à Gaza, il faut les enterrer parce qu'avec leur enterrement, c'est l'enterrement de la vérité, de la réalité, de l'image, de la voix, de la plume.
Ce n'est pas nouveau, ça a commencé même en Cisjordanie avec Shireen Abu Akleh. Elle n’appartenait pas au Hamas. Ce n’était pas une terroriste. Mais c'est juste parce qu’elle était très connue à Al Jazeera et que c'était la voix de la population palestinienne en Cisjordanie. Donc, on l'a tuée.
Est-ce qu'il est encore possible d'être journaliste et de travailler dans la bande de Gaza ?
Oui, il y a toujours des journalistes palestiniens. C'est vrai qu'on a peur depuis le premier jour de la guerre, parce que la peur, c'est quelque chose d’humain, parce qu'on est ciblé, parce qu'on fait partie de cette population qui subit ces massacres et ce nettoyage ethnique. Mais en même temps, le fait de perdre des collègues, ça nous donne plus de volonté de continuer ce qu’eux ont commencé, malgré le risque. On sait très bien qu'on est une cible, qu'on peut perdre la vie. On sait très bien que chacun de nous va être tué un jour ou l'autre, et on ne sait pas de quelle façon : bombardé, calciné ou enterré vivant. Mais il faut continuer de travailler, que le monde sache ce qu’on est en train de vivre, que ce soit en Palestine et surtout à Gaza.
« Chacun de nous va être tué un jour ou l'autre », selon vous. Ça veut dire que vous n'avez pas de doute sur le fait que votre mort sera violente ?
Oui, depuis le premier jour de la guerre, je l'ai dit et répété, surtout à mes collègues français et francophones en général. J'ai couvert plusieurs guerres pendant ma petite expérience en tant que journaliste et j'ai toujours couvert l'info. Mais cette fois-ci, l'info, c'est moi. Et quand je dis « c'est moi », ce n’est pas que moi, Rami Abou Jamous, mais ce sont les journalistes palestiniens en général. On a vu comment les journalistes sont ciblés et on sait très bien qu’on va être ciblés parce qu’ils veulent enterrer la vérité et la réalité, et enterrer les crimes et faire leur crime sans témoins. Et nous, on est les témoins.
Israël annonce son intention de prendre le contrôle de la bande de Gaza pour vaincre le Hamas. Et le chef d'état-major israélien disait, hier lundi, « nous sommes à l'aube d'une nouvelle phase de combat ». Est-ce que c'est un motif supplémentaire d'inquiétude ?
Oui bien sûr, parce qu'on sait très bien de quoi cette armée d'occupation est capable. Et on a vu l'incursion des villes et surtout à Gaza. Quand il y a une incursion terrestre, c'est des massacres partout, c'est ce qu'on appelle « la terre brûlée », c'est la destruction totale. C’est ce qui s’est passé à Rafah par exemple. Ou dans le nord de la bande de Gaza à Beit Hanoun. On a vu les images avec les avions de largage qui ont été prises pour la première fois. Au nord et au sud, ce ne sont que des terrains vagues, parce que c'est la destruction totale.
Il y a aussi la menace de « famine généralisée », redisaient encore les Nations unies il y a quelques jours. Est-ce que vous voyez de l'aide humanitaire entrer aujourd'hui dans la bande de Gaza ?
Oui, il y a de l'aide humanitaire qui entre, mais ce n’est pas du tout suffisant. On parle à peu près de 70 camions, parfois 100 camions par jour. C'est rien du tout. La majorité des camions se font attaquer par les affamés, malheureusement.
70 camions, alors que les ONG disent qu'il faudrait autour de 600 camions par jour pour pouvoir permettre un approvisionnement correct.
Même pas correct, c'est un approvisionnement d'urgence, parce que correct, il en faudrait plus. Pour secourir la population de Gaza de la famine, il faut au moins 600 camions pendant un mois et après, il en faudrait plus pour reprendre « la vie normale » pour n'importe quel citoyen dans le monde, pour manger et boire. On est en train de vivre la mort. C'est la mort partout, la mort par les bombardements, par les déplacements, par la famine, par le manque de médicaments et la mort psychologique. Parce que le fait de sentir qu'on est ciblé ou mourir à n'importe quel moment, c'est aussi une mort qu'on est en train de vivre tous les jours. Psychologiquement, on n'est pas bien du tout.
Chaque matin, sur le fil WhatsApp que vous avez baptisé « Gaza.Vie », vous écrivez « toujours vivant », comme si c'était un miracle quotidien.
C'est vraiment un miracle. Vivre un génocide, un nettoyage ethnique et se réveiller le matin toujours vivants, moi et ma famille, c'est un miracle. Et c'est pour ça que, chaque matin, je commence toujours mes salutations à mes amis: « Salut les amis. On est toujours vivants. » C'est vraiment un miracle parce que vous ne pouvez pas comprendre l'ampleur des massacres qu'on est en train de vivre, parce que vous n'êtes pas avec nous, mais le fait de se réveiller et être en vie, c'est vraiment un grand miracle pour moi et pour ceux qui sont toujours vivants comme moi.
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Par : Arnaud Pontus
9,96 k abonnés - 708+ - 9 625 vues - 59 commentaires
Suivez le meeting international contre la guerre, du 5 octobre 2025 à Paris.
Tr.: ...
Mme ? palestiniène ?
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Mme orly Noy, journaliste israëlienne, chair of the executive board of B'Tselem, Israël
...
Maurizio Coppola, responsable national de Poterre Al Popolo, italie
... 2 grèves générales en 15 jours ... grâce à la palestine ... la grève, instrument de lutte de nouveau ... contradictions : - au sein du mouvement syndical ... renforcer le syndicat de base ... - au sein du gouvernement de Méloni ... politique et éthique ... vivre ensemble au niveau international ... créer une orga plus puissante ... Gramchi
...
Militante américaine ... Medea Benjamin, confondatrice de CoePink, USA ... remet en question le système capitaliste ... l'ennemi est le fascisme ...
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Connu / TG le 5/10/25 à 17:47
Terminer* >55mn ACT
Dominique Eddé, romancière et essayiste est l'invitée de 8h20 pour son essai "La mort est en train de changer" (Les liens qui libèrent).
Avec Dominique Eddé, romancière et essayiste libanaise
L'écrivaine milite ardemment pour la reconnaissance d'un État palestinien, dans un contexte où onze pays dont la France acteront cette reconnaissance aux Nations Unies. "Ce geste est incontestablement nécessaire, indispensable. On ne peut pas s'en réjouir, parce que le mot n'est pas d'actualité, mais reconnaître qu'il était indispensable", explique Dominique Eddé. Mais c'est aussi un geste "très tardif, qui survient au moment où le mot 'État' ne correspond plus à rien sur le territoire, sur le terrain en tant que tel. Il a le grand avantage d'acter la reconnaissance même du peuple palestinien, parce que nous en sommes là : c'est un peuple qui est en train d'être exterminé pour une part, depuis Gaza, qui est très fortement menacée en Cisjordanie. Donc acter sa reconnaissance, c'est mettre un coup de frein à cette folie meurtrière qui est en cours actuellement."
Elle balaie également le débat interminable sur l'utilisation ou non du terme "génocide" (de plus en plus admis, en particulier par les spécialistes de la question). Dans son livre, elle contourne l'obstacle en le remplaçant par d'autres mots, comme "abattoir". "C'est dire à quel point les esprits sont enfermés dans un vocabulaire qui est en train lui-même de rendre l'âme. Parce que si l'on en est à ne pouvoir s'indigner, et hurler de révolte et de douleur, qu'à partir du moment où un mot est reconnu par tous, c'est une défaite de l'être, c'est une défaite de l'humanité."
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"Les artistes en France se taisent dans un silence, maintenant, inacceptable"
Dominique Eddé critique aussi ceux qui posent des conditions à la reconnaissance de l'État de Palestine, comme l'élimination du Hamas. "Vous imaginez s'il fallait, pour reconnaître les pays à la surface du globe, réclamer que toutes les forces politiques qui ne vous conviennent pas disparaissent de la scène ? Le tissu d'une société n'est pas quelque chose où l'on peut mettre un fil à droite, un fil à gauche et décider d'une pureté qui n'existe nulle part à l'heure actuelle. Nous avons affaire à des situations polluées et si nous voulons en découdre un peu, il faut prendre la pollution telle qu'elle est."
"Ce que demandent aujourd'hui les pays aux Nations Unies, c'est l'arrêt d'un carnage absolu. Comment peut-on mettre un bémol à cette demande ?", s'indigne la romancière. "Les artistes du monde entier ont beaucoup bougé, notamment à Wembley, en Angleterre, Il y a quelques jours. Et je ne peux pas accepter que les artistes en France se taisent dans un silence aussi, maintenant, inacceptable."
Clés : Monde Proche et Moyen-Orient Palestine Israël Liban Conflit israélo-palestinien Bande de Gaza Génocide
Tr.: ... un territoire humilié, colonisé ... 1948 ... altérité ... plus de 200 journalistes tués à Gaza ... Rami Abou Jamous ...
Article : Le nouveau maccarthysme universitaire de la critique d’Israël aux États-Unis, en Allemagne et en Israël
Publié : 14 août 2025 à 15 h 30 min
Auteur : entreleslignesentrelesmots
Catégories: Ecole/Education/Mouvements étudiants
À Jérusalem, aux États-Unis, en Allemagne des professeurs sont licenciés et des étudiants sanctionnés pour s’être exprimés sur la guerre à Gaza. La liberté académique n’est pas un luxe de tour d’ivoire ; elle est une pierre angulaire de la vie démocratique. Prenons la parole non seulement pour nous-mêmes, mais pour un espace public plus juste et honnête. Par Katharina Galor et Noga Wolff.
À Jérusalem, une professeure a été emmenée menottée pour avoir critiqué la guerre que son gouvernement mène à Gaza. Aux États-Unis, deux présidentes d’université ont dû démissionner sous la pression de donateurs opposés aux manifestations pro-palestiniennes. En Allemagne, une chaire de professeur invité a été annulée après qu’une universitaire juive américaine a signé une lettre appelant à un cessez-le-feu. Dans ces trois contextes nationaux — Israël, les États-Unis et l’Allemagne — un nouveau maccarthysme vise les universitaires critiques de la politique israélienne.
Accueil France.tv - Magazines d'actualité - 1 h 5 min
Diffusé le 16/09/2025 De 22h52 à 23h57 - Disponible jusqu'au 16/10/2025
Français
Quand la fiction vient percuter la réalité… La réalité, c’est Gaza qui brûle et le début aujourd’hui de l’offensive terrestre sur la capitale de l’enclave palestinienne ; la fiction c’est un film qui sort demain et qui dénonce ce que les massacres du 7 octobre ont fait de la société israélienne entre trauma et désir de vengeance… Son réalisateur Nadav LAPID sera l’un de nos invités. Nous allons en débattre ce mardi 16 septembre avec :
▶︎Nadav LAPID Cinéaste, écrivain, réalisateur du film « Oui » (17.09.25)
▶︎Alexandra SCHWARTZBROD Journaliste, directrice adjointe de la rédaction de Libération, ancienne correspondante à Jérusalem (2000-2003), autrice de « Éclats » aux éditions Mercure de France (11.04.2024)
▶︎Marc KNOBEL Historien et essayiste
▶︎Judith COHEN-SOLAL Psychanalyste et psychologue clinicienne, conceptrice de CoExist, une pédagogie contre le racisme et l'antisémitisme en milieu scolaire, co-autrice de « Le Bouquin de l'humour juif » aux éditions Bouquins (02.11.23)
▶︎Samuel BLUMENFELD Journaliste au Monde, critique de cinéma
Présenté par : Karim Rissouli
Maison de production :
France Télévisions / Together Media
Chroniqueurs : Laure Adler, Camille Diao, Arthur Chevallier
Tr.: ...
un aveuglement collectif ? ... génocide en cours ...
Ndlr : film à voir ABSOLUMENT.
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FOCUS 🔍
Dans la nuit du 8 au 9 septembre, un des navires de la Global Sumud Flotilla a été attaqué par ce qui semblerait, être des drones. Emilien Urbach, journaliste à l'Humanité, est présent sur un des bateaux en route vers Gaza, il nous raconte.
1 273 signatures
Chaque jour apporte des nouvelles plus épouvantables de la situation à Gaza.
Depuis des mois nous assistons à un crime de masse sans fin : une population affamée, assoiffée, sans capacité de soins, mitraillée et bombardée. Ceux qui tentent d’en témoigner sont assassinés. Le projet de prise de contrôle de Gaza programmé par les dirigeants israéliens avec le soutien inconditionnel de Donald Trump ne peut qu’aggraver, si c’est encore possible, ce cauchemar vécu tant par les populations civiles palestiniennes que par les otages encore retenus par le Hamas.
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Nous demandons que la France ne se contente plus d’une simple condamnation verbale et prenne immédiatement, vis-à-vis d’Israël et de son gouvernement, des mesures de rétorsion diplomatique, politique, économique et financière effectives, comme elle a choisi de le faire à l’égard de la Russie et du régime de Poutine après l’invasion de l’Ukraine.
Personne ne pourra dire : « Nous ne savions pas. »
Vincent PELISSIER, Lanceur de pétition