«Équilibre» ?
Dans un monde aux ressources limitées, nous recherchons un équilibre stable:
- entre liberté individuelle et besoins de la collectivité;
- et entre consommation et renouvellement des ressources naturelles.
Qui est Équilibre ?
Ce sont des citoyens d’âges et de milieux différents souhaitant participer ensemble à un projet d’habitat qui associe qualité de vie et pérennité, en tenant compte des besoins de chacun, ici et ailleurs, aujourd’hui et demain qui forme la coopérative Équilibre.
Principes
- contribuer au développement d’un habitat où il fait bon vivre, aujourd’hui comme demain;
- que les loyers reflètent les coûts réels de la construction et du terrain en dehors du marché spéculatif;
- développer un habitat où densification du territoire rime avec qualité de vie;
- rechercher l’équilibre stipulé dans l’article 73 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse!
Régulièrement de nouveaux membres sont accueillis, ils doivent adhérer à la Charte éthique et aux Statuts de la coopérative. http://www.cooperative-equilibre.ch/presentation/charte/
Équilibre, une coopérative participative
Participer tous ensemble en restant en adéquation avec notre Charte éthique et dans le respect de nos statuts explicitement sans but lucratif et distants de toute spéculation sur les parts sociales:
- à la réflexion pour développer un habitat respectueux des personnes et de l’environnement;
- aux assemblées décisionnelles;
- à la gestion des espaces communs;
Un autre regard sur l’habitat
En tant que coopérative participative, Équilibre permet à ses membres de:
- participer à la conception d’un projet;
- planifier sa gestion;
- favoriser les relations entre habitants et futurs habitants;
- créer des liens entre les générations;
- s’enrichir des différences de chacun;
- privilégier verdure et lumière;
- promouvoir les énergies renouvelables;
- préserver l’environnement.
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Historique
La création d’un groupe de réflexion sur le logement date du début 2005 ... version électronique du livre des 10 ans ! http://www.cooperative-equilibre.ch/wp/wp-content/uploads/2016/09/EQ_LIVRE_10ans_BD.pdf
Le premier fou de mon histoire s’appelle Pierre Colombot. Je l’ai rencontré en 1986 à Nyons dans la Drôme. A l’époque, Pierre était directeur du CEDER (Centre de documentation et de recherche en énergies renouvelables). Moi j’avais 21 ans et je débarquais pour mon service civil qui allait durer deux ans. Pour bien comprendre le contexte, il faut imaginer Pierre qui nous fait visiter sa maison pour la première fois. Nous sommes en Drôme provençale et la vue sur les Baronnies est magnifique. La meilleure place pour l’admirer c’est quand vous êtes assis sur le trône. Oui, vous avez compris, le trône c’est une toilette à compost située en plein milieu du salon de ce Monsieur Pierre Colombot. Vous commencez à situer le personnage ? En tout cas, pour Didier, Gilles et moi les deux ans sont passés vite – trop vite.
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son incroyable entreprise de fabrication de toilettes – Sanisphère au service du soulagement public http://www.sanisphere-fr.com/fr/accueil/
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Ralph Thielen. Je l’ai rencontré en 2007 quand il s’est inscrit à la coopérative Equilibre. Quand je lui ai parlé de ma rencontre avec Pierre et ses toilettes pour sites isolés, il a tout de suite pensé que ce serait possible dans l’immeuble que nous nous préparions à construire
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notre architecte Stéphane Fuchs du bureau atba http://atba.ch/. Quand il m’a dit qu’il était particulièrement heureux de travailler avec nous surtout parce que nous voulions des toilettes à compost ... Les vers esenia fetida ... nous détenons le record genevois de la basse consommation d’énergie thermique, électrique et d’eau… nous partageons 4 voitures pour 12 familles et nous gérons tout nous mêmes… de la régie et la conciergerie.
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Philippe Morier Genoud ... plus de vers ... un exemple aux Etats-Unis qui semble fonctionner – le Bullitt Center http://www.bullittcenter.org/building/building-features/waste-not/ ... nouvel immeuble à Soubeyran dispose d’un immense composteur centralisé pour 140 personnes et des centaines de kilos de lombrics
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nos déjections sont de l’or! Ils contiennent assez d’éléments précieux – azote, phosphore et potassium principalement – pour s’affranchir totalement des engrais issus de la pétrochimie. Au lieu de cela, nous utilisons des Stations d’épuration (STEP) dans les pays industrialisés qui transforment ce précieux engrais en boues d’épuration impropres à l’agriculture (présence de métaux lourds) et représentent un véritable casse-tête pour s’en débarrasser – il faut dire que nous en produisons 5 litres par personne et par jour (des boues) ! Et encore, ce n’est pas tout. Les rejets des STEPs dans nos cours d’eau sont aussi des sources de pollution de plus en plus inquiétantes. C’est le contraire du rêve de l’alchimiste. Nous arrivons à transformer de l’or en matières polluantes.
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Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?T-2yLA
« Cet accord démontre qu'il est possible de créer des coopérations opérationnelles sans devoir se plier à une quelconque doctrine atlantiste.
Indépendance et coopération ne sont pas opposées, bien au contraire. »
Elise Leboucher (https://www.facebook.com/elise.leboucher.7204/?__tn__=kK) intervenait ce mercredi 25 janvier 2023 sur l'accord de coopération entre la France et les Pays-Bas.
Connu / TG le 25/01/23 à 14:16
Si, dans certains territoires, les élus des différentes collectivités travaillent en bonne harmonie, c’est loin d’être le cas partout. Et ce alors que la croissance a tendance à se concentrer dans une poignée de métropoles.
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Romain Pasquier est directeur de recherche au CNRS et titulaire de la chaire « Territoires et mutations de l'action publique » de Sciences Po Rennes
Romain Pasquier est directeur de recherche au CNRS et titulaire de la chaire « Territoires et mutations de l'action publique » de Sciences Po Rennes
DAVID FERRIERE
Par Romain Pasquier Publié le 13/01/2023 à 16:00, mis à jour à 16:00
Cette dernière décennie, le monde des territoires a connu des mutations profondes avec l’extension du statut métropolitain en 2014, la réforme de la carte des régions en 2015 et, trois ans plus tard, le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes qui allait être le révélateur de nouvelles fractures. Toutefois, si la géographie économique bouscule les équilibres entre villes et régions, des facteurs politiques influent également.
Depuis une trentaine d’années, de nouvelles tendances émergent avec le resserrement de la croissance autour de grandes zones métropolitaines et une remontée des inégalités territoriales. La tendance spontanée n’est donc pas à l’équilibre. Les investissements
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16 min 2 Commentaire(s)
Claude Alphandéry Président d'honneur du labo de l'ESS
Impossible de résumer la vie et la carrière de Claude Alphandéry : à vingt ans, il unifiait les réseaux de la Résistance et dirigeait les maquis dans le département de la Drôme. Il fut communiste, puis socialiste, énarque puis banquier. Actionnaire et administrateur de Libération, puis fondateur du Conseil national de l’insertion par l’économique (CNIAE), puis du président du conseil national de l’économie sociale et solidaire, créateur de France active, du Labo de l’ESS.
En 2019, il participe à la création du Conseil national de la nouvelle résistance… Lui-même déclare « un attachement passionné à la solidarité », et profite de son centième anniversaire pour lancer un retentissement « appel à la résistance » au monde éclaté de l’économie sociale et solidaire pour qu’il se regroupe afin de s’ériger en alternative au capitalisme financiarisé.
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Vous faites un bilan mitigé de votre action sur plusieurs décennies, mais vous appelez néanmoins à faire de l’ESS un contre modèle. Alors comment transformer un monde encore marginal, éclaté, difficile à coordonner, en quelque chose qui aurait l’ambition de supplanter le capitalisme ?
C. A : Par la coopération justement ! Ce qui a déjà permis de créer des initiatives sur des sujets précis, ici sur les économies partagées, là sur le recyclage, ou encore sur l’insertion. Une multitude d’initiatives ont prospéré. Certaines entreprises atteignent le millier d’emplois, ce qui n’est pas rien. D’autres ont fusionné ou ont mis sur pied des fonds de confiance pour faire émerger de nouvelles sociétés.
Tout cela existe, mais sur un même territoire ces acteurs ne se connaissent pas forcément, voire sont en concurrence pour répondre à des appels d’offres des collectivités locales ou de l’Etat. La coopération est très difficile. Or au-delà de la réussite de leurs missions propres qui visent à donner du travail ou à proposer des services que la puissance publique ne fournit pas, certains se disent que la société ne va pas bien.
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A Romans, Christophe Chevallier réunit tous les ans 1 200 entrepreneurs de la région Rhône-Alpes. Toutes ces personnes ne sont pas forcément économistes mais croient qu’on n’est pas forcés de vivre dans ce système de l’économie du profit, qu’on peut mettre en place autre chose. Néanmoins, ils s’aperçoivent que la coopération est compliquée car il y a des intérêts divergents.
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Il existe effectivement assez peu de travaux académiques sur ce sujet. Comment l’expliquez-vous ?
C. A : Il y a près de dix ans, lorsque j’étais président du Labo de l’ESS, j’avais lancé, sous l’égide de l’Institut de la Caisse des dépôts et consignations, un travail de recherche pour expliquer pourquoi les économistes s’intéressent si peu à l’économie sociale et solidaire.
Une nouvelle étude https://www.alternatives-economiques.fr/economie-sociale-solidaire-gagner-bataille-idees/00105107 est aujourd’hui menée sur le même sujet. Elle est pilotée par Camille Dorival, experte de l’ESS [ancienne DG d’Alternatives économiques, NDLR], Hugues Sibille, le président du labo de l’ESS et l’historien Timothée Duverger qui enquêtent auprès d’une trentaine d’économistes. Les conclusions de ces travaux seront toutes rendues publiques en juin prochain. J’espère bien qu’ils répondront à cette question.
...
Fait-on entrer dans la planification uniquement les profits, ou intègre-t-on plutôt des paramètres bien plus intéressants : le bien-être des populations, l’accueil des immigrés, ou la sobriété, dont on sait qu’elle contrarie bien des intérêts ? C’est cela la différence avec la planification solidaire et la planification libérale.
Propos recueillis par Céline Mouzon et Hervé Nathan
Connu / https://mamot.fr/@urbanbikecom@mastodon.social/109408712828332362
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IJIBA a partagé 2 j urbanbikecom@mastodon.social
ijiba@mastodon.top urbanbike @urbanbikecom@mastodon.social
[…]
• La sobriété d’usage : par exemple moins se déplacer, surtout en auto ou en avion.
• La sobriété de substitution : se déplacer à vélo, à pied, en train ou en bus au lieu de prendre l’auto ou l’avion.
• La sobriété de dimension : rouler dans une petite voiture plutôt qu’un SUV.
• La sobriété de collaboration : partager autant que possible la voiture plutôt que rouler seul.
[…]
urbanbike : « […]• La sobriété d’usage : par exemple moins se … » - Mastodon
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Proposer Frama.space gratuitement, ça ne risque pas de causer du tort aux chatons ou à des structures commerciales ?
Il est normal d’avoir le réflexe de se dire que proposer une offre Nextcloud gratuite, alors que les membres du collectif CHATONS (impulsé en 2016 par Framasoft) proposent des offres payantes ou sur adhésion, pourrait nuire à leurs modèles économiques souvent fragiles.
Cependant, nous ne le pensons pas.
D’abord, il est à noter que Frama.space s’adresse aux « petites structures », qui ont rarement les finances nécessaires pour payer un service que Google (ou autre) leur fournit gratuitement. Les chatons dont le modèle économique repose sur la facturation d’instances Nextcloud accueillent plutôt des structures ayant des besoins qui sont en dehors du périmètre de Frama.space : elles ont besoin de + de 50 comptes, de + que 40 Go, d’applications/plugins particuliers, d’un accompagnement personnalisé, etc. Autant de choses que Frama.space ne propose pas.
Surtout, nous pensons sincèrement que tout le travail d’accompagnement et de médiation que fera Framasoft autour de Nextcloud permettra de faire largement croître la base d’usagers potentiels de ce logiciel, ce qui profitera à l’ensemble des chatons, et même à l'ensemble des entreprises proposant une offre Nextcloud.
En effet, un des objectifs d’accompagnement porté par Framasoft est de rendre le logiciel Nextcloud visible, compréhensible, accessible au plus grand nombre. Des utilisateur⋅ices de Frama.space dans un cadre associatif pourront donc se retourner vers des chatons pour utiliser Nextcloud dans un cadre familial ou professionnel.
De même, Framasoft souhaite accroître la notoriété de Nextcloud par de multiples actions : créer ou traduire des vidéos de présentation, valoriser des tutoriels, créer des supports promotionnels (flyers, stickers, etc), animer des conférences et webinaires, promouvoir Nextcloud dans les médias, etc. Nous disposons d’une certaine « force de frappe » et nous pensons sincèrement que l’effet de notoriété dépassera largement le cadre de Frama.space et rejaillira très positivement sur l’ensemble des hébergeurs francophones de Nextcloud.
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Connu / https://mastodon.top/@filsdunet@pouet.chapril.org/109355095016971658
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5 h filsdunet@pouet.chapril.org Fils du Net @filsdunet@pouet.chapril.org
Framasoft lance Frama.space, des instances Nextcloud dédiées aux associations et collectifs (€) https://www.nextinpact.com/article/70361/framasoft-lance-frama-space-instances-nextcloud-dediees-aux-associations-et-collectifs Framasoft vient de lancer Frama.space, à destination des petites associations et des collectifs. Objectif, fournir un espace Nextcloud adapté à leurs besoins. L’association française souhaite, par cette initiative, redonner du pouvoir aux collectifs, malmenés selon elle d...
Framasoft lance Frama.space, des instances Nextcloud dédiées aux associations et collectifs
www.nextinpact.com
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Notre Projet
Pourquoi ?
Aujourd’hui, les conditions d’habitabilité de notre planète sont gravement altérées et la vie sur Terre est menacée. La nôtre comme celle de l’ensemble des membres de la grande famille du vivant. Notre empreinte écologique a dépassé la biocapacité de notre planète depuis 50 ans et nous fonçons toujours plus vite vers un certain nombre de crises. Au lieu de freiner pour amortir certains chocs, nous accélérons vers une situation inconnue, un avenir instable. La civilisation extractiviste-productiviste-consumériste, suicidaire et écocidaire, qualifiée de « thermo-industrielle », est sur le point de s’effondrer (Meadows et al, 1972).
Il reste peu de temps pour préparer la résilience, afin d’anticiper les chocs qui arrivent. Il nous appartient d’ériger le respect du Vivant comme nécessité et priorité absolues.
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N’attendons pas la fin de notre monde pour en inventer un nouveau. Nous pouvons le faire sans attendre, sans demander l’autorisation à personne.
Soyons lucides ! Cessons d’essayer de changer le système, changeons DE système.
C’est à nous citoyennes et citoyens d’écrire ensemble une nouvelle histoire !
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Quoi ?
Écovillages, Écolieux, Tiers-lieux, Fermes bio, AMAP, Recycleries et Ressourceries, Coopératives, Écoles alternatives, Cafés associatifs, Accorderies, Monnaies locales, SEL, Assemblées citoyennes, etc… De multiples initiatives représentant des véritables alternatives concrètes existent déjà dans les territoires. Ce sont les embryons, les bourgeons, les îlots d’un monde nouveau. C’est à l’échelle locale qu’il nous appartient d’organiser notre résilience commune dans les domaines hydrique, alimentaire, sanitaire, énergétique, sécuritaire, économique et financier. C’est également à l’échelle territoriale de « biorégions » qu’il nous nous appartient de bâtir un fonctionnement sociétal alternatif.
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Notre mission
L’Archipel du Vivant est une ONG qui vise à développer la résilience locale et à faciliter la coopération entre les initiatives alternatives afin de faire émerger une nouvelle société au service du Vivant, libérée de tout rapport de domination et réellement démocratique.
En tant qu’ONG, L’Archipel du Vivant est une association à but non lucratif, au service du bien commun, qui ne relève ni de l’État, ni d’institutions internationales. Notre indépendance financière et politique est sacrée.
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Les 3 ambitions du projet
- Réunir et rendre accessible les informations utiles sur le monde alternatif : sur ce site ressources (rubriques « S’informer », « S’immerger » et « S’investir »)
- Interconnecter les acteurs alternatifs dans les territoires – à l’échelle biorégionale – dans la perspective d’une résilience locale, collective et systémique
- Répondre aux différents besoins des acteurs alternatifs dans l’optique de consolider ce nouveau monde
Nos 5 principes de base et nos 10 engagements (non négociables !)
- Radicalité et vision systémique
- Lucidité
- Révolution créatrice
- Inspiration et indépendance
- Responsabilisation et auto-gestion
NOS 10 ENGAGEMENTS
- Agilité (Rester humbles, accueillir les critiques, accepter l’erreur, continuer à apprendre)
- Bienveillance (Coopérer, accorder notre confiance, chercher à comprendre sans jugement, cultiver la gratitude)
- Optimisation (Se baser sur les initiatives existantes. Faciliter sans prendre la place)
- Diversité (Favoriser la diversité (origine, profil, expérience) et en faire une force)
- Altruisme (Servir le bien commun, faire passer l’intérêt du projet et celui du collectif avant l’intérêt individuel)
- Courage (Accepter la réalité – même négative – et composer avec, rester souple, cultiver sa résilience)
- Efficience (Avoir un maximum d’impact avec un minimum de moyens)
- Qualité (Privilégier la qualité à la quantité, produire du contenu accessible, compréhensible et utile)
- Audace (Réaliser ce qui est nécessaire, vital et non ce qui est à priori « possible » ou pas)
- Cohérence (Être authentiques et aligner nos actions et relations avec notre vision du monde. Lutter particulièrement contre les rapports de domination)
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Notre Équipe
Notre équipe noyau
- Mathieu Kuntz, Sorcier des transformations souhaitables, Co-fondateur, Il parcourt la France pour partager, rencontrer, faciliter et transmettre. Sa mission principale ? Sensibiliser et former les jeunes (de 10 à 25 ans) aux grands défis de notre époque afin de les transformer et d’en faire des militant·e·s engagé·e·s au service du Vivant et d’un monde nouveau.
- François Perrin, Lent-vivant, post-croissant, convivialiste, Ambassadeur et couteau-suisse. Il rencontre des personnes qui œuvrent dans les alternatives (podcast « vivants). Il recrute des contributeurs·trices, trouve des sujets inspirants, anime des communautés en ligne. Il visite des lieux alternatifs ruraux pour y tisser des liens et enrichir notre réseau. Il est bénévole sur des festivals, des chantiers participatifs et vit de façon semi-nomade.
- Jean-Christophe Anna, Rebelle amoureux du vivant & Utopiste éclairé, Co-fondateur et Coordinateur du projet. Il partage son temps entre la ville pour y voir ses enfants et la campagne pour découvrir des initiatives alternatives et les interconnecter à l’échelle des territoires afin de créer des biorégions. Il participe à de nombreux événements engagés et partage sa vision dans le cadre de conférences « augmentées ». Le paradis ? Sa Tiny house !
Notre archipel de contributrices et contributeurs
- Julien Leroux, Citoyen du monde aspirant à une société respectueuse du vivant
- Benoit Bride, Ingénieur énergie et permaculteur
- Hugo Mairelle, Illustrateur, Graphiste et Plasticien
- Maxime Giordano, Fédérateur et Co-fondateur du FIFES
- Tom Howells, Designer et Compositeur. Il a créé notre logo
- Véronique Helmlinger-Rauner, Ouvreuse des portes de l’espérance
- Nadège Perino-Chinchin, Exploratrice autodidacte en quête de lumières sur le monde
- Virginie Humbrecht, Illustratrice engagée
- Sundari Giordano, Formatrice, illustratrice et co-fondatrice du FIFES
- Moko, Révolté épris de justice sociale et écologique
- Isabelle N, Fée du Vivant et Sorcière des éléments
- Catherine Rivera, Allumeuse de corps, de cœurs, d’esprits et d’âmes
- 1011, Artiste contemporaine
- Anne-Laure Nicolas, Permacultrice humaine
- Naomi Simeon, Féministe actrice du changement
- Thierry Raffin, En quête de Reliance à l’Anima Mundi
- Christophe Moreau, Chercheur de mondes désirables
- Jean-Baptiste Grangier, Artiste terrien
- Nicolas Verre, Passeur de transition, imagineur de terre-eau fertil
- Victor Locuratolo – Vito, Dessinateur. Il a réalisé la fresque reprise sur notre Homepage
Elles et ils ont fait partie de l’aventure, merci ! 😉
- Eloïse Le Roux, Harmonisatrice sociale et visuelle
- Barbara Géhin, Consultante éco-mobilité
- Paul Beraha-Belin, Jeune indigné néo-rural
- Ivan Guyot, En transition vers un monde décroissant !
- Somhack Limphakdy, Enseignante dans le primaire et le supérieur
- Soufiane Kania-Kharroubi, Développeur web engagé
- Jérôme Fonteneau, Coach en transformation individuelle et collective
Contactez-nous !
contact@archipelduvivant.org - 06 42 21 30 19 - 36, rue du Fossé des Tanneurs 67000 Strasbourg
Hébergement web / Association INFINI (Internet Finistère)
L'intégralité du contenu de notre site ressources est sous licence(s) libre(s) !
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8QkoHw
ateliers co-créatifs Outils et coopération
Je partage aujourd’hui une actualité sur le travail qui m’a le plus occupé ces derniers mois, les métacartes, des boites à outils sous forme de cartes pour apprendre, s’inspirer et passer à l’action. Nous venons de sortir des vidéos de présentation pour les cartes Faire Ensemble et Numérique éthique et je suis très heureux de vous les partager. Comme à notre habitude, nous avons privilégié le fond sur la forme, la simplicité et le sens sur le blabla. Découvrez les cartes avec ces vidéos de moins de 4 min chacune.
Dans la mesure du possible, nous privilégions l’usage d’outils en accord avec notre éthique. L’audio et la vidéo ont été montés respectivement avec Audacity et OpenShot Video Editor et les vidéos publiés sur une instance PeerTube (une alternative éthique et décentralisée à YouTube) hébergée par le Portail des communs. Bon visionnage !
Connu / mel
Ndlr : connu par transcription April de https://www.videos-libr.es/w/fdkFjkFwTjUoPYdFkpsrFn i à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?uQvFMA
Paru dans CQFD n°212 (septembre 2022)
Dans la rubrique Le dossier - Illustré par Adrien Zammit
Vol au-dessus d’un nid de paysans
Ce ne sont pas des révolutionnaires de la fourche ni des avant-gardistes autoproclamés, mais leur démarche est foncièrement politique. En s’installant dans un coin paumé de l’Hexagone il y a quelques années, les jeunes paysans et paysannes de la Grange aux Merles avaient en tête de proposer un autre modèle agricole, afin de le diffuser largement. Depuis, leurs réflexions ont évolué. Point d’étape.
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L’objectif : rompre la logique des bulles sociales, des réseaux affinitaires et de classe, pour bâtir des ponts. Et parfois, ça marche : « Il y a quelques jours, on tenait une table avec les produits de la ferme dans une fête de village où on ne connaissait pas grand monde. Quelques jours plus tard, certaines personnes rencontrées là-bas sont venues assister à un spectacle de théâtre qu’on organisait sur la ferme. Ces rapprochements mettent du temps mais sont très précieux. »
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Leur trajectoire rappelle celle des étudiants d’AgroParisTech qui, en mai dernier, ont profité de leur remise de diplôme pour dénoncer le modèle dominant et annoncer publiquement leur désertion groupée, fustigeant notamment « une formation qui pousse globalement à participer aux ravages économiques et sociaux en cours 4 ». Le collectif valide le rapprochement : eux qui ont fait leurs études ensemble dans une formation similaire ont également rué dans les brancards le jour de la validation de leur cursus. « Sauf que notre discours était sans doute moins bon », rigole Adèle. De leurs études, ils ont gardé la conviction qu’il fallait s’engager dans le domaine agricole, mais dans la direction inverse de ce qu’on leur enseignait. « Les tenants et aboutissants de la question agricole sont souvent minimisés, alors que c’est le pilier du système productiviste, au premier plan des dégâts environnementaux », rappelle Tristan. Lui explique qu’il se sentait alors beaucoup plus proche des activistes de la ZAD que des tièdes militants urbains d’Europe Écologie-Les Verts (EELV). Et qu’à ses yeux claquer la porte des villes était une évidence.
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« On est sur un marché de niche, qui nous permet de vendre nos produits cher, à des gens qui ont un minimum de pouvoir d’achat. Pour imaginer que ça se développe largement, il faudrait que la structuration de la société le permette, ce qui est tout le sauf le cas. C’est une question systémique. »
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concernant la ferme en elle-même, la véritable question est ailleurs : avant d’envisager le grand soir agricole, il s’agit d’abord de s’enraciner dans un territoire, d’y développer des liens
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Alors que beaucoup, dans ces milieux, brocardent la figure du néo-rural, eux y voient plutôt une réalité moins caricaturale et néfaste que celle décrite dans les médias, en tout cas dans leur coin. Dans la lignée de la Conf’, ils estiment qu’un afflux de jeunes désertant la folie des villes serait une bonne chose. Tristan pose les choses ainsi : « Si on veut généraliser l’agriculture paysanne, ce qui indispensable, il faut deux millions et demi de paysans. Un exode urbain de malade ! Et il sera impératif d’opérer ce changement de la manière la plus égalitaire possible, la plus communiste, à rebours des modèles actuels. »
En attendant, il importe de ne pas se tromper d’ennemi : « Je préfère que dans le coin il reste des agriculteurs qui s’agrandissent plutôt qu’un gros investisseur étranger rachète des terres et mette des salariés à leur place », estime Adèle. Qui rappelle la situation : « On ne peut pas tous être en vente directe et en circuit court. Les supermarchés ne vont pas fermer du jour au lendemain. On a donc pour l’instant besoin d’agri’ qui font du circuit long. L’idéal serait d’abord qu’ils reprennent la main sur les prix, ce qui leur donnerait la possibilité d’évoluer vers une agriculture moins toxique. »
Parfois des liens se créent, des ponts. Ainsi de la Cuma 7 locale, coopérative de découpe et de transformation de viande, où se retrouvent aussi bien des éleveurs bio que d’autres fonctionnant en conventionnel, et qui mettent en commun des outils indispensables à leur métier. Autre espace de rapprochement, plus inattendu : la chasse. Adèle la pratique, mais armée d’un arc
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Ludo, partisan de l’éducation populaire, qui estime qu’il faut faire feu de tout bois : « Il y a tellement de questions sur lesquelles se bouger, sans faire de hiérarchie des luttes. Ce n’est pas parce qu’on est autonomes dans notre coin que tout est réglé. Il faut un travail quotidien, des formations, des remises en cause, à l’échelle de notre collectif, mais aussi tournées vers l’extérieur. » Question féminisme, par exemple, cela se traduit entre autres par l’implication de plusieurs femmes du collectif dans un festival local annuel dédié à ces problématiques. Avec cette position : pour s’attaquer au modèle destructeur en place, il faut affronter toutes les formes de domination, les mettre chacune sur un même plan.
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Ce manque de conflictualité de la profession, hors luttes sectorielles, fait d’ailleurs réagir Ludo : « On devrait être beaucoup plus présents dans les luttes sociales et écologiques. Les agriculteurs, c’est à peine 2 % de la population [française] pour un poids immense dans le réchauffement climatique 8. » Et Adèle de rêver à une prise de conscience généralisée, portée par des paysans refusant de s’allier aux gros bonnets de l’agriculture industrielle inféodés à la FNSEA et à la pompe à fric européenne : « Si des paysans et agriculteurs déterminés à vraiment peser se regroupaient pour s’opposer au modèle industriel, ça pourrait avoir un gros impact. Car il ne faut pas oublier une chose : on tient la bouffe. »
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-> https://cooperative-oasis.org/
Créée en 2018, la Coopérative Oasis développe ce mode de vie collectif et écologique au travers de 3 missions :
- Inspirer et donner à voir ce mode de vie
- Animer un réseau de plus de 1000 oasis en leur proposant des formations, des événements, de la mise en réseau..
- Prêter de l’argent aux collectifs, grâce à l’épargne citoyenne, pour financer leurs lieux.
Tribune — Culture et idées - Durée de lecture : 7 minutes Clés : Culture et idées ; Luttes
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le conte originel ne portait pas un message humble et responsable, mais un appel à la radicalité et au courage.
Patrick Fischmann est conteur, écrivain, auteur des Contes des sages gardiens de la Terre (Seuil) et de L’Homme naturé, (ed. Chez Nous).
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À force d’être répété et tordu pour servir la cause, le conte du colibri perd sa part sauvage, il devient une caricature de sagesse, alors que l’urgence exige la puissance évocatrice du Fou. Car le colibri des contes n’a jamais été un antihéros, mais le passeur d’une extraordinaire vitalité. Sa part est torrentielle et nullement refrénée par sa sobriété. Il ne craint ni de se brûler les ailes ni d’aller courageusement au contact du feu.
Avant d’évoquer les mythes d’origine de ce conte et d’en venir à l’« envol du pélican », rappelons que le colibri est un super-pollinisateur naturellement prédisposé à accroître tant qu’il peut le nombre de grains de pollen qu’il peut saisir dans son bec. C’est cela, sa part : le plus possible. Selon les sources amérindiennes et africaines de ce conte, ce n’est pas la forêt qui s’est embrasée mais l’Arbre de vie
...
avant tout sauver le cœur de l’Arbre et parce qu’aujourd’hui rien n’importe autant, oser incarner le Fou, nous précipiter vers les flammes et provoquer l’envol du pélican !
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La fable du petit colibri doit être restaurée pour faire rayonner sa puissance symbolique. L’idée qu’un pélican s’envole dès qu’un colibri s’éveille est l’appel à une résistance beaucoup plus torrentielle : celle dont nous avons tant besoin !
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L’Homme naturé. Pour en finir avec « l’environnement », suivi de Colibris et Pélicans, de Patrick Fischmann, éditions Chez nous, janvier 2019, 20 €.
Connu / https://twitter.com/debatdecole1/status/1467406299151454211
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Clément Sénéchal et 3 autres ont aimé Laurence De Cock @debatdecole1 · 10h
Extrait de mon livre
Rabhi a aussi détourné la légende originelle du Colibri.
Source : Patrick Fischmann, « Et si le conte du colibri n’était pas gnangnan ? », Reporterre, 23 octobre 2018.
Image - 18 - 391 - 903
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Coopération en matière d'économie, d'écologie, par une approche holistique et holomidale
Premier gazou : https://twitter.com/JulienDelalande/status/343880828075515905
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Julien Delalande @JulienDelalande · 10 juin 2013
En réponse à @dliberce @dliberce @leplus_obs
"Nous devons construire une nouvelle #société avant que l'ancienne ne s'effondre."
#Mutation #CoEco
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Penser les vulnérabilités à l’heure de la dérive climatique et de la raréfaction des ressources - Cercle Vulnérabilités et Société avec Jean-Marc Jancovici.
A noter : Les courbes à 29'12 sont nouvelles.
Partie Questions/réponses à 01:06:55
Diaporama : https://fr.slideshare.net/JoelleLeconte/panser-plus-de-plaies-avec-moins-de-moyens-09092021-vulnerabilite-et-societes
Audio : https://soundcloud.com/effondrement-imminent/jancovici-panser-plus-de-plaies-avec-moins-de-moyens-09092021-cercle-vulnerabilites
Vidéo originale : https://www.youtube.com/watch?v=iuUk1yu-A0o&t=0s
Tr.: PIB = NRJ = CO2 pas de respect des accords de Paris sans récession !
l'économie postule que les ressources naturelles sont gratuites et pourtant indispensable. ... le dév du tertiaire (des emplois de services) est dû à une société énergivore ... un ges absorbe les infrarouges terrestres, le co2 est un oxyde stable, épuration par photosynthèse ... l'altération du climat est pour partie irréversible (10% à 10000 ans !) limiter mais pas l'arrêter. Se méfier des moy car les extrèmes vont être destructeurs malgré les moy comme aux usa en ce moment ... des surprises ... construire des systèmes résilients, fin des ressources comme le pétrole ... équation de Kaya [sur les ENR, (on en sort), il n'est pas crédible :-( ] la croissance verte ne fonctionne pas. Solidarité. Décroissance cite Delphine Batho. Parle de piloter la réduction des émissions de gaz à effet de serre / accords de Paris.
Q.
Dominique ? éthique sinon monde sauvage, croit à l'entraide, cf pablo servigne, la q du partage, du sens,
Thibaut : secteurs du lien,
Annie Chapelier : changer de modes de vie, sébastien bolher??, accuse l'ignorance, demande du temps, démocratie système lent,
/carte carbone individuelle : la taxe a besoin de temps trop tard, rationner le consommateur nécessite acceptabilité donc demande du temps, rationner sectoriellement par le règlement ex pompes à chaleur avec accompagnement c'est le plus rapide et facile++
Dominique Bourgine /photovoltaïque c'est purement financier, zéro bénéfice envi, augm les importations
/nucl au niveau planétaire = parachute ventral, pilotable pour garder la société d'aujourd'hui où élec à la demande, accepter qu'on ait moins d'énergie, on ne se passera pas du serrage de ceinture,
Auréliane Roux?? constr. yaura des surprises, ehpad ?? notre rapport à la mort, la démographie, avoir le courage de ces débats, la mort devenue non normale !
/entreprise pérenne : passer du temps à réfléchir, 10% de son temps, désinvestir, investir,
Corinne Devin ?? /débat intergénérationnel /centre de vaccination appel aux jeunes, la covid a renforcé les liens, au niveau mondial, émissions importées ont augmenté, -5% de baisse mondiale des ém de ges,
/précarité énergétique : la traiter en incluant l'effet rebond, rempl fuel par pac++ ne pas dégrader la situation, concilier
/limites apprendre à renoncer, les fragiles en sont des experts, générer l'enthousiasme, les pauvres parfaits écolos, sobriété = pauvreté consentie, ascète et pas pauvre, le bonheur est ailleurs que matériel, des valeurs positives, ...
Ndlr : comme d'habitude, d'accord en tous points sauf sur le mix-énergétique (nucléaire/enr) : il voit le nucléaire comme un amortisseur, je le vois comme un piège qui empêche d'agir car sa vision des enr est PARTIALE. Se fixer l'objectif de sortir du nucléaire pour cesser de produire des déchets radioactifs au plus vite OBLIGE À SE POSER LES BONNES QUESTIONS plutôt que de se donner l'illusion d'un amortisseur car il y a la question des ressources et de la biodiversité à concilier en même temps. L'approche holistique par la coopération pour construire des modes de vie adaptés à l'anthropocène permet d'envisager des changements radicaux à la hauteur des enjeux dans les délais impartis. C'est de la coconstruction/cocréation donc de la médiation de projet sous contraintes, donc avec des conflits, il faut donc articuler médiation de projet avec médiation de conflit. Cela passe par la promotion de la culture de la médiation, cad d'un tiers impartial, empathique, bienveillant, indépendant, qui maîtrise la question du neutre et garantie la confidentialité, en lien avec ses pairs pour coller à la dimension holistique et holomidale de ce chantier par la construction d'un vecteur ou d'une matrice systémique.
C'est le premier pas qui coûte, une fois en mouvement, la direction compte pour converger au plus vite vers l'objectif zéro émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Cela valide l'idée de BIFURCATION ÉCOLOGIQUE prônée par LFI ainsi que la coopération plutôt que la compétition. Et tout changement demande un effort qui n'est pas proportionnel à l'amplitude du changement (en d'autres termes, quitte à changer, autant changer tout de suite de la quantité nécessaire...)
Valoriser pour la MdU ACT
Connu / https://framasphere.org/posts/12774497
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Claude - il y a environ 21 jours
Basta! - il y a environ 21 jours
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Pour en finir avec le modèle agricole industriel, les alternatives paysannes ne suffisent pas. Des membres de la coopérative agricole L’Atelier Paysan expliquent pourquoi dans un ouvrage récent, “Reprendre la terre aux machines”, publié aux Éditions du Seuil. Entretien à lire en accès libre
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Modèle agricole : « On ne peut pas faire porter la responsabilité des ravages du capitalisme aux paysans »
Pour en finir avec le modèle agricole industriel, les alternatives paysannes ne suffisent pas. Des membres de la coopérative agricole l'Atelier Paysan expliquent pourquoi dans un ouvrage récent, Reprendre la (...)
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Enfin des bonnes nouvelles ! Amandine vient de décrocher un CDI, Frédéric des fonderies MBF monte une coopérative, et avec Charles Piaget on essaie de comprendre pourquoi Besançon est la capitale de la coopération ! Merci à la fanfare de Battant, au Mégarama et à toutes les p'tites mains qui ont permis cette belle journée.
Tr.: ... projection du film "Debout les femmes !". Sortie au cinéma le 13/10/21
Connu / mel Sujet : [SENSIBILISATION] Libre et coopération ! Date : Thu, 2 Sep 2021 11:13:34 +0200 De : Association Nâga contact@naga44.org
"des contributions possibles à la culture libre quand on y connaît rien. Le but est d’informer sur diverses initiatives (contribateliers, contribulle et diverses documentation d’accueil d’initiatives et de projets). ... multilingue
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