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Que cache l’obsession qu’a le personnel politique français pour le chômage ? Depuis des décennies, le taux de chômage semble être devenu l’indicateur le plus important du débat public alors même qu’on pourrait avoir l’œil rivé sur le niveau des salaires, le taux de pauvreté ou même le PIB.
Pourquoi maintenir la focale sur ce chiffre-là plutôt que sur tous les autres ? Y a-t-il de quoi se réjouir lorsque les chômeurs sont moins nombreux et est-ce vraiment un signe de vitalité ? Dans cet épisode, l’équipe d’Ouvrez les guillemets prend au sérieux cette phrase de Coluche : « À la télé ils disent tous les jours : “Y a trois millions de personnes qui veulent du travail.” C’est pas vrai : de l’argent leur suffirait. »
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Dans la foulée du mouvement des « gilets jaunes » et du « grand débat », Emmanuel Macron a consenti à créer une assemblée citoyenne tirée au sort. Celle-ci doit élaborer des propositions pour réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre du pays d’ici à 2030, le tout en respectant un certain esprit de justice sociale.
Il est question de trouver des mesures dont l’acceptabilité sociale aurait été pensée par les citoyens eux-mêmes, d’imaginer donc des aménagements auxquels chacun consentirait. Le fiasco de la taxe carbone est encore dans toutes les têtes.
Et si les citoyens de la convention s’emparaient de cette opportunité pour imaginer tout autre chose qu’une nouvelle taxe sur les carburants ? S’il leur venait l’idée de bricoler la constitution ou de pénaliser les champions français, comme Total par exemple ? Il n’est pas sûr que le président, le gouvernement et les parlementaires cautionnent ce genre de projet.
Heureusement, cette assemblée citoyenne n’est pour l’instant dotée d’aucun cadre juridique précis, ce qui laisse au pouvoir un marge de manœuvre considérable. À moins que...
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Connu / https://twitter.com/MaximCombes/status/1221780359718883328
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Maxime Combes @MaximCombes · 16h
Quand @UsulduFutur fait du @clemovitch pour @Mediapart à propos de la @Conv_Citoyenne, cela donne cette vidéo.
Pertinente sur le fond : encourager les 150 de la #conventioncitoyenne à ne pas obéir aux limites posées (ou insinuées) par l'exécutif
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Entretien avec Eugénie Mérieau, politiste et juriste, auteure de «La dictature, une antithèse de la démocratie?» (Le cavalier bleu, 2019).
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France Enquête - 341 commentaires
C’est une opération de nettoyage au sommet de l’État, qui a été décrite par le menu sur procès-verbal. Un témoin clé de l’affaire Benalla a impliqué, mardi 21 janvier, lors d’une audition devant la Brigade criminelle, plusieurs membres de la présidence de la République dans la disparition de deux coffres-forts, dont un à l’Élysée, contenant des documents « sensibles ».
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Mots-clés Alexandre Benalla Chokri Wakrim Christian Guédon Coffre-fort Elysée Emmanuel Macron GSPR Ludovic Chaker
enquete@mediapart.fr & frenchleaks à https://www.frenchleaks.fr/
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Avec : Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anti-capitaliste (NPA) ; François Ruffin, député apparenté à La France insoumise ; Marine Tondelier, membre d’Europe Écologie-Les Verts et candidate tête de liste à Hénin-Beaumont.
Catégorie Actualités et politique 378 commentaires
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Du point de vue économique, l’exigence minimale est de mettre en place un écosystème de communs productifs, car les tentatives isolées de communs nouant des liens ou des contrats avec des entreprises privées ou des agences publiques, seront nécessairement vacuolisées par le système capitaliste. Benoît Borrits a posé les bases d’une « économie des communs »[2] https://silogora.org/que-serait-la-cite-en-commun/#_ftn2 en expliquant comment ils pourraient être au cœur d’une réorganisation de la production : tout en rencontrant les thématiques de la coopération, de l’autogestion ou de l’économie sociale et solidaire, ils les dépassent en permettant non seulement d’envisager des formes de production coopératives, mais aussi un véritable système d’échange économique en commun par la socialisation des revenus et de l’investissement, au-delà de toute propriété, privée comme collective.
L’« institution du commun » : un horizon révolutionnaire
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Comme l’ont montré Pierre Dardot et Christian Laval[3], les communs sont sous-tendus par un principe politique démocratique – le concept de « commun » au singulier – fondé sur l’autogouvernement contre le principe hiérarchique de la souveraineté, et sur le droit d’usage contre la propriété en général.
Un principe politique du commun qui rentre en conflit avec la logique marchande du privé comme avec la logique du public au sens bureaucratico-étatique du terme.
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L’« institution du commun » devient un horizon révolutionnaire qui propose une nouvelle version du communisme, non plus fondé sur l’effondrement du système capitaliste ni sur les seules luttes du monde du travail, mais sur la capacité humaine universelle à instituer l’autogouvernement et le partage.
La reconnaissance d’une sphère publique non-étatique portée par des citoyens
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Sur une trentaine de listes municipalistes qui avaient remporté les élections municipales de 2015 en Espagne, seules les plateformes de de Cadix, Valence et Barcelone, se sont maintenues aux dernières élections de 2019. Surtout, la mise en place de mécanismes participatifs n’a pas permis de remettre en cause la coupure entre élus et administrés sur laquelle repose la souveraineté municipale.
Pour un communalisme mondial
Devant cette limite, la voie du « communalisme » a été choisie pour les prochaines municipales par d’anciens Gilets jaunes réunis dans le processus d’« assemblées des assemblées » commencé début 2019 à Commercy. Appelé également « municipalisme libertaire », le « communalisme » a été théorisé par Murray Bookchin[7], l’un des fondateurs du mouvement écologique aux États-Unis, ancien ouvrier et syndicaliste complètement autodidacte qui est devenu enseignant sur le tard, et dont les thèses sont aujourd’hui discutées partout dans le monde.
Ce communalisme est révolutionnaire, anticapitaliste, anti-étatique, anti-hiérarchique, écologique et féministe : il consiste à créer un mouvement de communes confédérées pour en faire des « contre-institutions » face à l’État-nation et substituer à celui-ci une confédération de communes.
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Ndlr : la complexité fait peur... Questionner ACT
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Front populaire écologique
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Qui va construire ce nouvel imaginaire politique ?
Cyril Dion, Pablo Servigne, Dominique Bourg, Corinne Morel Darleux… Il y a des porteurs de parole publique, même des artistes, qui feront émerger un nouvel imaginaire. Cet imaginaire politique, il faut le construire autour de la lenteur, autour des services publics, autour des taxations kilométriques, de la restriction de la publicité, de l’interdiction de la pub pour les voyages en avion, pour la voiture, on interdit les panneaux lumineux, la fin des traités de libre-échange… Il faut des réformes qui indiquent l’horizon.
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Une consigne venue directement du directeur de cabinet de la ministre du travail impose aux inspecteurs du travail d’interrompre leurs contrôles habituels pour se concentrer sur les procédures liées au travail détaché, objet de prochaines négociations européennes, selon des informations obtenues par Mediapart. Les syndicats s’indignent d’une atteinte à l’indépendance qui devrait être garantie à leur profession.
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18 commentaires - À l’approche des municipales, Mediapart met en lumière nos partenaires qui font vivre une presse indépendante localement, et fait le bilan des initiatives citoyennes en cours ou qui se lancent actuellement.
Les ronds-points, ZAD, places qu’on occupe, où l’on conteste mais où l’on construit également… en quelques années, de nombreuses mobilisations semblent témoigner du retour au local pour proclamer et faire vivre l’idéal démocratique. Pendant ce temps, une presse numérique locale indépendante essaie également de s’implanter, pour jouer son rôle d’investigation et d’animation du débat public. Retour sur ces tendances, en deux plateaux Live.
Le combat pour la liberté et l’indépendance de l’information locale https://www.youtube.com/watch?v=CTCu12-jo6A
Animation : Stéphane Alliès
Avec nos partenaires : Jacques Trentesaux de Mediacités, Gilles Triolier du Poulpe, Lisa Castelly de Marsactu et Benjamin Téoule du D’Oc.
À lire : l’article de Mediacités sur l’hémorragie de la presse locale.
Le municipalisme : des expériences et des projets https://www.youtube.com/watch?v=6m9LsxtiW3g -> https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?apAsrw
Animation : Fabien Escalona et Mathilde Goanec
Avec Fathi Bouaroua (co-initiateur du Pacte démocratique pour Marseille) ; Guillaume Gourgues (maître de conférences en science politique à l’université Lumière Lyon-II) ; Fernand Karagiannis (conseiller municipal à Saillans) ; Steven Mathieu (« gilet jaune » de Commercy) ; Anne-Sophie Olmos (conseillère municipale à Grenoble) ; Vincent Verzat (vidéaste et youtubeur, co-initiateur de « Super local »).
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Dans une enquête publiée dimanche 3 novembre sur Mediapart, Adèle Haenel accuse le réalisateur Christophe Ruggia d’« attouchements » et de « harcèlement sexuel » lorsqu’elle était âgée de 12 à 15 ans. La comédienne revient sur son choix de briser le silence qui pèse aujourd’hui sur d’autres victimes de violences sexuelles.
Catégorie Actualités et politique 533 commentaires
International Analyse - 217 commentaires
Mots-clés Catalogne Chili crise sociale economie Equateur Liban néolibéralisme
Les tensions sociales dans le monde ont un point commun : le rejet des inégalités et de la perte de contrôle démocratique. Le moteur de la contestation pourrait bien être la perte de pertinence face aux défis actuels du néolibéralisme, qui aggrave sa propre crise et ouvre la porte à l’affrontement.
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Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?nIdrFg
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Affaire François de Rugy : Fabrice Arfi de Mediapart, auteur des révélations sur l'affaire, répond à vos questions. Entretien réalisé par Rémy Buisine.
Catégorie Actualités et politique 1 866 commentaires
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150 citoyen·ne·s sont actuellement tiré·e·s pour rejoindre la convention citoyenne pour le climat. Mais un gouvernement obsédé par la réduction des déficits peut-il accepter de dépenser plus pour le climat ? L’exécutif est-il prêt à lâcher ses prérogatives de décisions ? Et quel crédit accorder à cette initiative face à un pouvoir qui mutile et terrorise les manifestants ? Débat.
Catégorie Actualités et politique 100 commentaires
Transcription :
... Mr Maxime Chénin chélin ? j'identifie une brèche positive et deux points qui sont vraiment problématiques. La + c'est l'esquisse de l'introduction d'une démocratie du tirage au sort. C'est nouveau et on peut s'en saisir pour pousser les feux, alimenter cette dynamique et pousser plus loin, généraliser cette démocratie du tirage au sort à l'exigence d'un tirage au sort universel de tous les élus par ex. En tout cas, commencer à installer ces questions dans le débat public avec des mandats uniques non renouvelables, des mandats impératifs. Et rappeler de ce point de vue là il faut absolument contredire l'iidéologie dominante selon laquelle l'élection serait seule démocratique alors que historiquement, l'élection, c'est une procédure aristocratique, pas démocratique. La vraie procédure de la démocratie, ça a toujours été le tirage au sort, sauf depuis qu'on a inventé la démocratie représentative ya 2 siècles. Comment agrandir cette brèche ?
Ya 2 pb potentiellement graves : Le 1er c'est le rétrécissement autoritaire du champ de délibération de l'assemblée à la seule question des émissions de gaz à effet de serre qui est une q purement technique. La démocratie délibérative, c'est de décider des questions qu'on va délibérer. Là, on reçoit un pb tombé du ciel sans doute important. Mais ya plein de manières de réduire nos ém de ges sans toucher à d'autres désastres écologiques qui sont aussi importants. Passer de la voiture à essence à la voiture électrique, ça a dû se faire en fr pourtant c'est pas du tout une solution écolo. Pareil pour un certain nbre d'énergies renouvelables industrielles. Donc le pb c'est que il faut que les citoyens qui participent à cette convention et ceux qui veulent la soutenir refusent d'être traités comme des mineurs qu'on va former avec des experts prétendus neutres parce que ya pas de neutralité du savoir scientifique.
C'est pas du tout la même chose d'aborder la q du climat et de la réduction des ges avec un ingé physicien comme jeau-Marc Jancovici ou un historien de l'environnement comme Jean-Baptiste Fressoz. ILs ne vous diront pas du tout les mêmes choses, ils n'aboutiront pas du tout aux mêmes conclusions ni préconisations. Là on a déjà un pb fort qui est que on peut pas considérer que l'assemblée est constituée de citoyens vierges de toutes convictions qui doivent être formés par des experts extérieurs. Et 2è pb : la mise sous tutelle de cette convention citoyenne par le comité de gouvernance qui est composé de 15 personnes, en gros 15 experts de la démocratie, du changement climatique, etc. Et dans la lettre de mission, ce comité doit assurer le pilotage de cette convention, superviser la mise en oeuvre de son programme de travail, définir son règlement intérieur et ses méthodes de travail. C'est quand même lourd, ça veut dire que on a un comité qui lui n'est pas du tout tiré au sort qui est constitué d'experts plutôt proches du pouvoir ou des universitaires, des savants, qui sont là pour piloter, superviser et définir les méthodes de travail de l'assemblée. Où est la démocratie ? La dém délibér c'est la liberté de déterminer par soi-même, de façon autonome ce dont on veut parler et ce qui importe.
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terminer ACT
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C'est la nouvelle affaire qui secoue le gouvernement d'Edouard Philippe et Emmanuel Macron. Depuis hier, le ministre de la Transition écologique François de Rugy fait l'objet d'une série de révélations de Médiapart qui plonge l’ancien écologiste, désormais numéro deux du gouvernement, dans la tourmente.
Tout a commencé mercredi matin, avec un premier article de Médiapart sur une dizaine de réceptions, données par François de Rugy et son épouse à l'hôtel de Lassay, quand il était encore président de l'Assemblée nationale. Photos à l’appui, le grand public a découvert le faste de ces soirées : des homards servis à table, des grands crus issus de la cave de l'Assemblée nationale à plusieurs centaines d'euros. Les participants entre 10 et 30 personnes, étaient principalement des amis ou des connaissances du couple, selon le site d’information. A Mediapart, François de Rugy a indiqué qu’il s’agissait de « dîners informels liés à l’exercice de [ses] fonctions avec des personnalités issues de la société civile » pour « répondre à l’exigence de représentation liée à [sa] fonction ». Mais son épouse, journaliste à Gala, n’a pas tenu le même discours au média, assurant que les invités appartenaient pour l’immense majorité à « son cercle amical ».
Depuis, l’affaire suscite de très nombreuses réactions piquantes et ironiques sur les réseaux sociaux. Sous pression, le gouvernement a - pour l’instant - fait corps derrière son ministre d’État. Lequel depuis vingt-quatre heures s’en est justifié à plusieurs reprises. Reconnaissant que ces images des « ors de la République » puissent interpeller les Français, l’ancien président de l’Assemblée nationale a revendiqué son bilan de réformateur au Palais-Bourbon et mis en avant le fait que dans son ministère, seul un tiers du budget réception aurait été dépensé. Se posant en chantre de la transparence, il a aussi publié cette nuit sur son compte twitter « les réponses apportées à Mediapart, sur des dîners à l’Assemblée, et des travaux de rénovation de mon appartement de fonction au ministère ». François de Rugy a également dû limoger sa directrice de cabinet Nicole Klein pour tenter d’éteindre un autre incendie. Le site d'investigation a révélé mercredi soir qu'elle bénéficiait d’un logement social à Paris depuis 2001, qu’elle a conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Enfin ce jeudi, un nouvel article de Médiapart dévoile que le ministre a fait réaliser plus de 63 000 euros de travaux, payés par le contribuable, dans les appartements privés du ministère de l’Écologie. Parmi ces travaux figure l’installation d’un dressing à près de 17 000 euros. Dans l’opposition comme dans une partie de la majorité, les critiques se multiplient à l’égard de celui qui a toujours prôné l'exemplarité et la transparence. Certains, comme la députée écologiste Delphine Batho, vont jusqu’à demander sa démission. Pour l’heure, le ministre assume, et « garde la confiance » du chef de l’État.
Mais François de Rugy peut-il tenir ? Le cas de Rugy est-il un problème de légalité ou d’éthique ? Quelles sont les règles au Parlement ? Le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, a estimé ce jeudi que la déontologue de l'Assemblée nationale devra se pencher sur les dîners organisés par François de Rugy. Parallèlement, on a appris aujourd’hui dans les colonnes du Monde que quinze parlementaires, dont Jean-Christophe Cambadélis, sont sous le coup de quinze enquêtes préliminaires distinctes lancées par le parquet national financier (PNF) car ils sont soupçonnés d'avoir utilisé leur indemnité représentative de frais de mandat pour des dépenses personnelles. Les sommes concernées vont de 20.000 euros à 80.000 euros par élus.
Faire table rase des vieilles pratiques, des petits arrangements et des privilèges opaques des élus, c'était tout l'enjeu de la loi de confiance dans la vie politique, adoptée en 2017. Qu’est ce qui a changé depuis cette loi ?
Invités :
• Bruno Jeudy - Rédacteur en chef du service politique de Paris Match
• Soazig Quéméner - Rédactrice en chef du service politique de Marianne
• René Dosière - Ancien député, spécialiste de la gestion des finances publiques
• Frédéric Says - Editorialiste politique à France Culture – Co-auteur de « Dans l’enfer de Bercy »
Catégorie Divertissement
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Comme à la grande époque de Rocard, c’est l’heure du « big-bang ». Il s’agit pour les agitateurs et les agitatrices de tirer les leçons de l'échec des européennes en amorçant de nouvelles dynamiques, aussi bien à l’intérieur de la France insoumise qu’à l’extérieur.
Tout le monde semble disposé à dialoguer, de la formation de Benoît Hamon à celle d’Olivier Besancenot, mais tout le monde n’a pas répondu présent à l’appel de Clémentine Autain : le PS et la FI, par exemple, traînent des pieds. Une figure semble empêcher le rassemblement des gauches, celle de l’incontournable Jean-Luc Mélenchon.
Catégorie Actualités et politique 1 592 commentaires
Orion3227 il y a 1 jour
"On pardonne plus facilement à quelqu'un d'avoir eu tort que d'avoir eu raison"
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Marion Schmid il y a 1 jour
"Histoire, que tu es lente et cruelle".
La rhétorique de JM Mélenchon a effectivement marqué politiquement de nombreux jeunes de mon entourage en permettant de se réapproprier la politique et la citoyenneté. Savoir est liberté.
Merci pour cette vidéo de qualité !
Transcription : ... 6ème république, écosocialisme, mélenchon personnage majeur du début du 21ème siècle. Mais passif. Guillaume Ballas? de génération ... Trotsky "histoire, que tu es lente et cruelle..."
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L’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, déjà provisoirement mis en œuvre, sera soumis en juillet à l’Assemblée nationale. Débat sur le sujet avec le secrétaire d’Etat au commerce Jean-Baptiste Lemoyne, le représentant de la Commission européenne Edouard Bourcieu, et l'activiste Lora Verheecke à l'ONG Les Amis de la Terre.
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Trois semaines après les élections européennes, Mediapart réunit sur le même plateau les représentants des différents partis de gauche. Que sont-ils prêts à faire ensemble ? Quels sont leurs désaccords ? Ils s’expliquent et débattent.
Avec Manon Aubry pour la France Insoumise, Ian Brossat pour le Parti communiste, Raphaël Glucksmann pour le PS/Place publique, David Cormand pour Europe Écologie les Verts, et Guillaume Balas pour Génération.s.
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Quentin M il y a 2 jours
pourquoi le NPA et LO ne sont pas conviés ? ils représentent quand même plus la gauche que le PS et EELV.....
La totalité des débats est à https://www.youtube.com/watch?v=W8mPOk5BOhY
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Mediapart s'est délocalisé à Lyon pour débattre du « jour d’après » des élections européennes. Avec :
- Marie-Laure Basilien-Gainche, professeure de droit public à l’université Jean-Moulin-Lyon 3. Ses travaux portent sur le droit des migrations et la protection des droits fondamentaux, notamment dans le cadre européen.
- Maxime Combes, économiste de formation et militant pour la justice climatique, notamment à Attac. Il écrit régulièrement dans son blog du Club de Mediapart, et a notamment publié Sortons de l’âge des fossiles (Seuil, 2015). Nous échangerons avec lui sur les traités de libre-échange à venir.
- Cécile Marchand, chargée de campagne « climat et acteurs publics » pour l'ONG Les Amis de la Terre. Elle est également porte-parole d’Action non violente-COP21. Nous reviendrons avec elle, en particulier, sur cette proposition d'une Banque européenne du climat.
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Transcription :
... la banque européenne du climat ne doit pas faire diversion / vrais sujets
la BEI est très critiquée. BEC est francofrançaise. Climatiser les institutions financières. Ce sont les états membres qui ne jouent pas le jeu. L'union de l'énergie telle que portée est financiarisation de l'énergie. Ce sont des vraies batailles. Les états membres utilisent la commission pour eux.
/Tribune Michel Barnier en anglais : pour un green new deal : c'est un piège. Comment on cesse de financer les én fossiles ? Les forces libérales conservatrices sont à la manoeuvre.
/Marqueur ya une bataille des lignes rouges bien posées organiser le débat public
/pol migr /Dublin :
La totalité des débats est à https://www.youtube.com/watch?v=W8mPOk5BOhY
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Mediapart s'est délocalisé à Lyon pour débattre du « jour d’après » des élections européennes. Avec :
- Laura Chazel, chercheuse en science politique, rattachée à l’université Complutense de Madrid et à Sciences-Po Grenoble. Bonne connaisseuse de Podemos en Espagne, elle étudie la circulation des thèses populistes, notamment à gauche. Elle est l’auteure d'articles académiques et de plusieurs recensions d’ouvrages portant sur ce thème.
- Stathis Kouvélakis, professeur de philosophie politique au King’s College de Londres. Ex-militant de l'aile gauche de Syriza, contestataire de la ligne suivie par Alexis Tsipras, il a rejoint les rangs de l’Unité populaire. Il est l’auteur de La Grèce, Syriza et l'Europe néolibérale (La Dispute, 2015).
- Sarah Schlitz, députée écologiste au niveau fédéral en Belgique. Féministe et militante associative, elle appartient au mouvement Vert ardent à Liège, qui se veut « écolo-citoyen ». Elle interviendra à propos de sa propre expérience, et des récentes percées des Verts en Europe du Nord et centrale.
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