Clés : La République en Marche ; Municipales
Municipales à Lyon : Gérard Collomb roule pour la droite
“Vous savez que notre grand leitmotiv, c’est qu’il n’y a pas d’opposition entre économie et écologie, mais que l’économie de demain va être tirée par l’écologie”, tente de convaincre Gérard Collomb, maire sortant de Lyon. Et pour cause, les Verts sont en bonne voie pour reprendre son fief, qu’il a dirigé pendant près de 20 ans. Le vieux baron du Parti socialiste, ancien ministre de l’intérieur d’Emmanuel Macron, avait l’intention de garder la gestion de la métropole. Mais il a jeté l’éponge entre les deux tours et s’est allié avec la droite, qu’il a pourtant combattu toute sa carrière. Aucune contradiction pour un Macroniste dira-t-il.
Pour comprendre les coulisses de cette élection et ses enjeux, j’ai suivi Raphaël Ruffier-Fossoul, journaliste politique, fondateur de l’Arrière-Cour, un média d’investigation locale dans la capitale des Gaules. Il a suivi l’accession au pouvoir et la carrière de Gérard Collomb depuis 2001 et expérimenté les abus d’un baron bien installé. En effet, à quelques mois du premier tour, alors qu’il était rédacteur en chef du mensuel Lyon Capitale, il se retrouve remercié par les actionnaires, proches de Gérard Collomb. “L'actionnaire a dit publiquement qu'il fallait aider Gérard Collomb à être réélu, et clairement ce n'est pas ce que j'écrivais dans le journal”, explique Raphaël.
Ce besoin de renouveau, les Lyonnais l’ont très bien exprimé dans les urnes, désavouant largement le maire sortant au bénéfice d’un novice en politique, inconnu du grand public, Grégory Doucet. Au programme, plus d’arbres, plus de vélos, favoriser les commerces en circuit court, les cantines bio, etc... mais qu’en est-il des mesures sociales ? Vont-ils faire de “l’écologie bobo” ou opérer un réel changement de société ?
Je les retrouve à la manifestation pour l’hôpital du 16 juin dernier, soutenus et alliés avec la gauche lyonnaise, ou du moins ce qu’il en reste. “Nous avons dû faire des concessions bien sûr, mais dans les grandes lignes, notre programme était très proche du leur, sur les questions de logements sociaux, sur les transports, la gratuité… et puis il faut changer de politique, pas seulement changer un homme”, témoigne Aline Guitard, secrétaire du Parti communiste de Lyon.
Changer de politique, les Verts lyonnais et la gauche semblent l’avoir fait en choisissant leurs candidats via de la sociocratie, un processus de discussions pour se mettre d’accord sur les meilleurs profils. C’est comme ça que différentes personnes issues de la société civile ont intégré le mouvement. Camille Augey en fait partie. Elle est tête de liste dans le 9ème arrondissement de Lyon, et n’aurait jamais pensé faire de la politique avant.
Mais alors qu’un nouveau système de gouvernance et d’union citoyenne semblent enclenchés, une conférence de presse pose question, avec la présence de deux anciens LREM dont Hubert Julien-Laferrière, qui a quitté En marche il y a seulement un mois… comme un appel du pied aux électeurs En marche. Mais jusqu’où ce glissement ira-t-il ?
À deux ans des élections présidentielles, les Verts sont en bonne voie pour gagner la deuxième plus grande collectivité locale de France, un test de gouvernance et de crédibilité pour eux. Mais les enjeux nationaux et les stratégies électoralistes pourraient venir entacher le projet local de démocratie directe.
Transcription : ... Nathalie Carline LFI liste Lyon en Commun allée avec EELV ... candidats élus par sociocratie comme Camille Augey, tête de liste EELV dans le 9è arrondissement de Lyon ... moment gênant : conférence de presse avec Hubert Julien-Laferrière, député du Rhône ancien LREM, en présence de Julien Bayou secr national EELV ne sait pas ce qu'est la gauche. ...
Clés : Justice ; Répression ; Travail
Au sommaire :
- Les manifs sauvages de la police, dont une des principales revendications est tout simplement “le droit d’étrangler” les interpellés. Alors même qu’une policière vient de porter plainte contre un de ses collègues qui lui avait fait subir une clé d’étranglement pour s’exercer. Et quelques jours après les révélations de Mediapart sur les derniers mots de Cédric Chouviat : “J’étouffe”.
- Devinez quoi ? On a vu Apolline de Malherbe de BFM TV émue. Émue parce qu’il y a un mouvement de grève suite à un gros plan de départs au sein du groupe NextRadio TV, son employeur. La grève en cours au sein du groupe NextRadio TV, dont fait partie la chaîne tout-info BFM, estampillée média de l’anti-grève. Une grève suivie par 90% des journalistes, mais pas par les stars de l’antenne, qui se contentent d’exprimer leur “émotion”. Alors que les destructions d’emplois prévues toucheront surtout les précaires - pigistes et intermittents.
- Les incessants scandales sans conséquences pratiques (affaire Köhler, affaire Fillon, évasion fiscale au sein des EHPAD jouissant de fonds publics, cadeaux de la Banque centrale européenne au groupe LVMH, persécution d’un conseiller Pôle Emploi pour avoir fait son boulot) qui nous pousse à nous poser une question : qu’est-ce que la République et qui l’incarne vraiment ?
Clés : Amérique du Nord ; Capitalisme ; Démocratie ; Discriminations ; International
Spécialiste de l'histoire des États-Unis, Nicolas Martin-Breteau revient sur la vague de protestation déclenchée par le meurtre de George Floyd. La mobilisation, qui est puissamment soutenue par le mouvement Black Lives Matter né en 2013, a un recrutement dans la population et une portée politique beaucoup plus larges que n'en ont d'habitude les émeutes régulièrement déclenchées, depuis très longtemps, par le racisme que subissent les Noirs au "pays de la liberté". Se trouve remis en cause l'ensemble du système économique et social états-unien, caractérisé par les inégalités radicales et le dénuement où se trouve reléguée une grande partie de la population (noire, mais pas seulement loin de là).
Le rapport final de la convention citoyenne et ses 149 propositions acte que la politique menée par le gouvernement est définitivement contraire aux aspirations populaires. Il est aussi le révélateur du temps perdu par le président Macron : 3 ans d’inaction climatique et écologique. Le gouvernement a assuré ses arrières dès le début en donnant un objectif au rabais à la Convention : 40 % d’émission de gaz à effet de serre en moins d’ici 2030 - alors qu’il faudrait viser une réduction de 65 % pour respecter l’Accord de Paris qui engage la France. Pour autant, nous saluons l’implication et la bonne volonté des citoyen·nes impliqué·es dans cette Convention, qui ont démontré une conscience aiguë de l’urgence écologique.
Nous avons passé au scanner ces propositions.
En vert : les propositions de la Convention qui s’apparentent à des mesures de notre programme et de ses livrets thématiques, y compris celles au sujet desquelles nous sommes plus ambitieux ! Une majorité d’entre elles ont été concrétisées par des amendements et propositions de lois défendues à l’Assemblée nationale par le groupe parlementaire de la France insoumise.
En rouge : des propositions qui s’écartent de notre programme, assorties d’un argumentaire pour en expliquer la raison. À de rares exceptions, ces propositions ne peuvent que recevoir notre approbation car elles vont dans le sens de notre programme « L’Avenir en Commun » et de nos combats depuis 3 années à l’Assemblée nationale. Mais nous ne sommes pas dupes des diversions LREM : il y a en réalité peu de chance que le gouvernement en fasse plus de cas que les propositions parlementaires identiques balayées depuis 3 ans.
L’« Avenir en Commun » a été conçu comme le moyen de mettre dans une cohérence d’ensemble et dans une perspective gouvernementale les programmes que la société avait produits. Plus que jamais, les propositions qu’il fait sont à l’ordre du jour. En décembre 2018, nous avions montré à quel point le programme « L’Avenir en commun » était en cohérence avec les demandes des Gilets Jaunes https://lafranceinsoumise.fr/2018/12/17/demandes-des-gilets-jaunes-les-propositions-de-la-france-insoumise-toutes-rejetees-par-en-marche/. Il est essentiel dans ce moment politique post-Covid19 de montrer comment on pourrait commencer à gouverner autrement. Le degré de compatibilité des propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat avec notre programme prouve une fois de plus qu’il est pour cela en parfait état de marche.
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Retour en images de quelques temps forts de la mandature du député La France insoumise de la Seine-Saint-Denis Alexis Corbière :
réforme des retraites, Loi Avia, privatisation de la FDJ et d'ADP, casse de l'hôpitalpublic, traité CETA, violences policières.
Le combat n'est pas terminé face à la politique de Macron !
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Est-ce que j'y crois, que sous l'ère Macron y aura de vraies avancées pour les "métiers du lien" ? Non, pas trop. Ça ne m'empêche pas de me bagarrer : le pessimisme de la lucidité, l'optimisme de la volonté...
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Dans cette 117e Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon traite deux sujets centraux du moment. Le changement climatique, d'abord, qui prend une forme très identifiable en Sibérie où les températures sont montées jusqu'à 28°C au-delà du cercle polaire. Il parle également à ce sujet des effets de ce changement climatique sur l'eau et sur les conséquences possibles sur l'énergie nucléaire en France. Le président du groupe «La France insoumise» à l'assemblée nationale parle ensuite de l'utilisation politique de la justice faite par les réseaux PS autour de la ministre de la Justice Nicole Belloubet alors que les révélations les plus récentes de l'affaire Kohler et de l'affaire Fillon montrent une immixtion de l'exécutif dans les dossiers judiciaires à caractère politique.
SOMMAIRE
00:00 : Introduction
01:45 : Changement climatique : températures record en Sibérie
03:41 : L'enjeu de l'eau potable
05:01 : Réchauffement des cours d'eau : la question nucléaire
06:45 : La bétonnisation
10:51 : Les violences policières
13:15 : L'indépendance de la Justice en question : révélations dans les affaires Kohler et Fillon
LES LIENS
- Température record, incendie et pollution... Le printemps catastrophique de la Sibérie, sous l'effet probable du réchauffement climatique : https://bit.ly/2BBaPFc
- Affaire Fillon : l’ex-procureure financière évoque « une énorme pression » de sa hiérarchie : https://bit.ly/2VcbunG
- L’affaire Kohler a été classée après une lettre d’Emmanuel Macron : https://bit.ly/3dsx3Gz
- Un procès discret prouve les mensonges de Belloubet : https://bit.ly/2Z4P8Wb
- Des assistants parlementaires ont travaillé pour la campagne municipale LREM à Paris : https://bit.ly/2B5IAP8
Début à 1:48:40 !
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Retrouver dès 18h le meeting du second tour de la liste "UN HAVRE CITOYEN" menée par Jean-Paul Lecoq.
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Transcription : ... Doris Le Mat-Thieulen, animatrice de cérémonie ...
Urgence écologique ... Benoît Toulorge, enseignant, Véronica PetitJean, enseignante en Lycée Professionnel, ... rénovation des bâtiments, des filières locales en bioressources, des mesures sociales pour éviter les expulsions. ... un permis de louer ... Q /urgence climatique appliquer la règle verte +++ nettoyer, réduire l'emprunte, inscrire des mutations, /risuqe majeurs /élévation des océans, accueil des migrants Q Gérard PetitJean retraité resp caisse d'alloc familiale Le Havre /transports alternatifs / Stéphane Madelaine, enseignant, objecteur de croissance, concertation comme ccc /accès gratuit aux transp en commun, contrôleur -> ambianceur, augm fréquences du réseau, vélo +souple et rapide, bénéfique aux commerçants, la gratuité /pics de pollution ne voulaient pas le faire, tunel gener gratuité bien commun, 85% déjà payé (fiscalité + entreprises)
Urgence sociale ... Thierry Bouder, agent hospitalier, Hady Dieng, collectif citoyen de défense d'un quartier, infirmière, ... des centres de santé /palier au désert médical ... Q : Claire Morvan prof de fr en collège, Alain Ponvert, militant citoyen, retraité de l'éduc nationale, /inégalités ex fournitures scolaires, s'opposer aux fermetures de classes, /fuite vers les écoles privées, l'éducation reste la base, préparer les générations futures, tout adulte qui emmène un enfant au musée ne paye pas. Q Christophe /langage des signes,
Urgence démocratique : Laurent Langellier, militant citoyen et syndical, directeur commercial : une maison citoyenne avec une partie administrative pour les services, citoyens acteurs, e Phiippe fait sans faire avec les gens, ne sait pas coconstruire ... agir contre le racisme ... Q de Mamadou Kidé, safran nacelles, recréer du lien social tous ensemble Genifer ??? /associations Jaylissa Lambourdière, téléconseillère, artiste, danse ++/MdH-AM Consulter l'ensemble des habitants recréer le lien, coconstruire, ... accompagner la vie associative, les petites A, les CLEC, Sandrine Fernane militante citoyenne, téléconseillère, ... Q Pascal Sanpietro animatrice art(thérapeuthe /culture sport, musique Sandrine Fernane : artistes havrais pro ou amateurs, inclure dans tous les quartiers du havre, /asso, enfants, lh ville qui comporte le plus de cies amateurs, la fête a caucri, ça fait du bien,
CONCLUSION : JPLC salue Maître Abdala ... avocat persécuté /gouv comorien, est candidat en 2021 à la présidence de la rép comorienne; un maire à temps plein ...
Passant outre la séparation des pouvoirs, Emmanuel Macron a écrit au PNF à l’été 2019 pour disculper Alexis Kohler, au lendemain d’un rapport de police l’accablant. À la suite de cette lettre, un second rapport d’enquête a été écrit, aboutissant à des conclusions inverses. Un mois plus tard, l’enquête sera classée sans suite.
Mots-clés Alexis Kohler conflits d'intérêts Eliane Houlette Emmanuel Macron Justice parquet national financier séparation des pouvoirs
...
Au mépris de la séparation des pouvoirs, le président de la République est intervenu directement dans une procédure judiciaire individuelle. Une entrave à la justice visant à protéger son collaborateur le plus proche, Alexis Kohler, et à couvrir un mensonge d’État.
Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron ne se sent pas tenu par l’ordre constitutionnel de la séparation des pouvoirs, consacré par l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. C’est même devenu une habitude sous ce quinquennat, comme le rappelle Ellen Salvi. Mais cette fois, il a choisi d’outrepasser toutes les règles.
Alors qu’un premier rapport d’enquête accablant avait été rédigé par la police le 7 juin 2019, un second rapport, disant exactement l’inverse, est signé le 18 juillet 2019. Entre-temps, le 1er juillet, une attestation d’Emmanuel Macron a atterri au Parquet national financier chargé de mener l’enquête.
note-macron-kohler
Le secrétaire général de l’Élysée est alors sous le coup d’une enquête préliminaire du Parquet national financier pour conflit d’intérêts et prise illégale d’intérêts depuis juin 2018. Comme l’avait révélé Mediapart, Alexis Kohler n’avait en effet pas rendu publics ses liens familiaux avec la famille Aponte, principal actionnaire de MSC.
Ce groupe, très opaque, de transport dépend beaucoup des aides publiques et Alexis Kohler, dans ses diverses fonctions, a été amené à prendre position sur ce dossier au nom de l’État. Et c’est pour l’exonérer de toute faute qu’Emmanuel Macron prend alors la plume.
« Cher Alexis,
Comme suite à votre demande, je vous confirme que lors de ma prise de fonction de ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, j’étais déjà informé de vos liens familiaux avec les actionnaires de contrôle de MSC, ainsi que de la volonté que vous aviez exprimée de rejoindre cette entreprise quelques mois plus tard.
Vous m’aviez d’ailleurs formellement remis, au moment de votre entrée aux fonctions de directeur de mon cabinet, un courrier demandant à ne jamais avoir à traiter des dossiers et questions concernant cette société.
Dès lors, les mesures d’organisation ont été prises dans ce sens, M. Julien Denormandie, directeur adjoint du cabinet, ayant été chargé en lien direct avec moi de tous les sujets substantiels et des négociations concernant la société MSC qui étaient dans le périmètre de mes attributions ministérielles », indique cette note signée de sa main.
Le chef de l’État sait l’usage qui sera fait de cette note demandée par son bras droit : elle va être adressée directement au Parquet national financier (PNF) pour aider Alexis Kohler.
Cette note devait rester inconnue de tous, à l’exception des deux ou trois personnes auxquelles elle était destinée. Elle n’a même pas été cotée au dossier. Et il n’y est jamais fait référence dans le rapport d’enquête, hormis une simple mention entre parenthèses. Elle aurait dû disparaître. Mais elle existe toujours- Mediapart se l'est procurée- et jette un trouble sur le fonctionnement de la justice
« Le déroulement de certaines procédures ne permet pas d’écarter le soupçon d’une immixtion illégitime du gouvernement dans des affaires individuelles », déclarait Élise Van Beneden, secrétaire générale adjointe d’Anticor, le 20 mai, devant la commission d’enquête parlementaire sur les obstacles à la justice qui l’interrogeait sur les éventuelles entraves à la justice qu’elle avait eu à connaître. Elle y avait alors explicitement exposé l’existence de cette lettre. Débouté de sa première plainte, Anticor a redéposé une plainte devant le doyen des juges d’instruction pour « conflit d’intérêts », « non-respect des codes déontologiques », « trafic d’influence ».
Lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, ce 23 juin, le député (FI) Ugo Bernalicis, qui préside cette commission d’enquête, a donc interpellé la ministre de la justice Nicole Belloubet, lui demandant si elle était informée de cette intervention directe de l’Élysée dans l’enquête visant Alexis Kohler. « Êtes-vous prête à ouvrir une enquête de l’Inspection générale de la justice ? », a-t-il demandé. Il n’a obtenu qu’une réponse embarrassée de la part de Nicole Belloubet.
Interrogé sur les motifs qui ont conduit Emmanuel Macron à rédiger une telle note, et sur les risques que cela pouvait représenter au regard de la séparation des pouvoirs, l’Élysée nous a indiqué qu'il ne ferait «aucune réponse» à nos questions. Le conseil d’Alexis Kohler, Éric Dezeuze, auquel nous avons posé les mêmes questions, ne nous a pas répondu au moment où nous publions cet article.
Bertrand Pancher est député de la Meuse. Ce juppéiste – il a soutenu l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac lors la primaire de la droite en 2017 – est coprésident du groupe Libertés et territoires.
Il vient de publier « Carnet d’un député au temps du Coronavirus », livre dans lequel il revisite les mois de pandémie à la lumière de son expérience de terrain.
« Tout a été fait à l’envers », explique-t-il, en dénonçant le centralisme et la bureaucratie de nos institutions. Il pointe du doigt Emmanuel Macron, « homme seul » entouré d’une « petite équipe de hauts fonctionnaires » qui appliquent au service public les « méthodes du privé ».
Pénurie de masques et de tests, incohérence dans les décisions politiques, mensonges, Bertrand Pancher n’épargne personne.
Pour lui, le pays, passablement ébranlé par la crise des Gilets Jaunes puis la mobilisation des retraites est sorti « encore plus abîmé » du confinement. « La France est malade de ses institutions. Les Français ont raison d’être en colère », souligne encore le député. Il avance une batterie de propositions pour prévenir la crise sociale et politique : élection d’un tiers des députés à la proportionnelle, **abaissement du seuil des référendums citoyens à un million de signatures, prise en compte du vote blanc, augmentation de la taxation des transactions financières, création de 500 000 emplois aidés, autonomie financière et fiscale des collectivités territoriales, 20 milliards d’euros chaque année pour l’environnement…
Autant de mesures qui, selon lui, devraient permettre à la France de se relever. Car sinon, affirme-t-il « À un moment, c’est la rue qui va l’emporter ».
Dans la capitale girondine, une alliance inédite de militant.e.s politiques, associatif.ves et de Gilets Jaunes entend bien porter la colère populaire entre les pierres cossues de la mairie, dirigée sans interruption par la droite de Chaban et Juppé depuis 1945. Bordeaux, d’ordinaire calme et bourgeoise, s’est embrasée avec le mouvement des Gilets Jaunes, attisée par la répression d’un désormais célèbre préfet : Didier Lallement.
Née de ce réveil social, la liste Bordeaux en Luttes a réussi l’impensable : réconcilier le NPA et la France Insoumise derrière elle. A sa tête, un ouvrier de l’usine Ford Blanquefort récemment licencié. Au compteur : 20 années de boîte, un combat de 15 ans pour empêcher le géant automobile de sacrifier les travailleurs, et 2 élections présidentielles. Le Média a suivi Philippe Poutou et ses camarades dans le grand bain de la politique électorale, entre débats, tractages et réunions stratégiques. En face : le maire sortant juppéiste, un challenger du parti présidentiel, et un écologiste soutenu par le PS. Poutou et ses acolytes réveilleront-ils la Belle Endormie ?
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Pour une information indépendante, je soutiens le développement du Fil d'Actu :
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Connu / https://twitter.com/LeFildActu1/status/1274635014609735680
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Fil d'Actu Officiel
@LeFildActu1
Comment expliquer la multiplication de manifestations de #soignants dans toute la France, tandis qu'Emmanuel #Macron leur a rend des hommages appuyés ? Quelle est l'origine de cette colère ? #soignantsencolere #COVID19 #hopital
⬇️ NOTRE ANALYSE ⬇️ 11:27 AM · 21 juin 2020·- 23 Retweets 26 J'aime
"
UN AN APRÈS, TOUJOURS PAS DE JUSTICE POUR STEVE - •22 juin 2020 / Par Théophile Kouamouo - Le Média
Quinzième épisode de notre tour de l’actualité bihebdomadaire, enregistré et diffusé le lundi 22 juin 2020.
Au sommaire :
L’an I de la mort de Steve Maïa Caniço, décédé à Nantes un 21 juin, ou plutôt dans la nuit du 21 au 22 juin 2019, pour être sorti de chez lui à l’occasion de la fête de la musique.
La police et son rapport particulier aux marges et aux minorités, qui n’est pas sans poser des problèmes politiques de fond.
François Ruffin, qui essaie, dans une interview à Mediapart, de politiser justement le malaise démocratique que pose désormais nombre de comportements policiers en France.
La convention citoyenne pour le climat, mise en place par l’exécutif Macron comme pour “répondre au mouvement des gilets jaunes”, ses préconisations et les réactions très révélatrices de certains milieux, notamment au regard de leur rapport à la citoyenneté et à la démocratie.
Et comment ne pas oublier ce cher Patrick Balkany, condamné à de la prison ferme pour corruption - ce qui est assez rare en France pour être signalé ? Libéré pour des raisons de santé en février dernier, on l’a vu se trémousser sans gêne à la Fête de la musique.
.#Steve #Fêtedelamusique #Conventionpourleclimat
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Mercredi 10 juin, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait Sophie Grimault, secrétaire générale adjointe du syndicat des greffiers de France FO, Henri-Ferréol Billy, secrétaire national du syndicat national CGT des chancelleries, Michel Demoule, secrétaire général adjoint et Alain Richard, secrétaire général de l’UNSA Services Judiciaires.
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France 3 Normandie vous fait vivre la campagne des municipales 2020. Revoir le débat du second tour sur les enjeux au Havre (Seine-Maritime) en présence des deux têtes de liste : Jean-Paul Lecoq et Edouard Philippe
Ce second tour des municipales au Havre, la plus grande ville de Normandie, ne sera pas seulement qu'une élection locale : elle a valeur de symbole. Premier ministre d'Emmanuel Macron, Edouard Philippe sera en effet face à Jean-Paul Lecoq, député communiste. C'est à la fois le résultat du parti présidentiel et le poids de l'opposition à la politique du gouvernement qui seront observés par les commentateurs politiques parisiens.
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Municipales 2020 au Havre : une gauche rassemblée autour de Jean-Paul Lecoq pour le second tour
Première grande ville communiste de France pendant des décennies, Le Havre avait basculé à droite en juin 1995 avec l'élection du Gaulliste Antoine Rufenacht. Un maire qui, en 2010, passa le relais à un de ses jeunes adjoints (alors imberbe) : un certain Edouard Philippe.
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Municipales 2020 au Havre. Edouard Philippe : "Etre maire, c'est ce que j'aime, c'est ce que je veux faire"
Revoir le débat des candidats
de 40 minutes sur les municipales au Havre. Les candidats ont notamment débattu sur la relance économique après le Covid et l'attractivité du Havre. Une émission présentée par Emilie Leconte.
Les candidats présents au débat : Edouard Philippe - Liste "Le Havre !" - Jean-Paul Lecoq –Liste "Un Havre Citoyen"
Video du débat : https://www.youtube.com/watch?v=wA0jo1tYXnY
Le Havre après la crise du Coronavirus
Les deux candidats sont Havrais et défendent leur ville avec la même ferveur. Ils sont parfois d'accord. Mais pas sur la méthode. Comme sur l'urgence de soutenir, de développer, l'industrie.
Le port du Havre qualifié par Jean-Paul Lecoq de "première porte de l'Europe sur le monde" est également au centre des préoccupations des deux candidats. Quel avenir pour l'activité pétrolière ? A cette question les réponses divergent.
Tant qu'on aura besoin de carburant en France, je me battrai pour qu'on garde des raffineries en France"
Jean-Paul Lecoq
A un moment, il faut changer d'époque !"
Edouard Philippe
Le candidat communiste, notamment en ce qui concerne la fermeture de la centrale électrique à charbon, a développé ses arguments pour, dans une optique de transition écologique et de maintien de l'emploi, que l'on garde ce type d'industrie, mais en anticipant leur avenir. En imaginant en amont des solutions innovantes, des mutations, des adaptations.
Maire et/ou Premier ministre : la petite phrase
Mon objectif c'est d'être maire du Havre, vite, ça peut arriver très vite. Si ça arrive très vite, ce sera très bien, voilà."
Edouard Philippe, le 22 juin 2020
Edouard Philippe :" Mon objectif c'est d'être maire du Havre, vite, ça peut arriver très vite."
Et lui ?
A cette question d'être à la fois ministre et maire, le député communiste Jean-Paul Lecoq a habilement fait référence à Antoine Rufenacht, l'ancien député-maire gaulliste du Havre (et mentor d'Edouard Philippe). Antoine Rufenacht, qui fut secrétaire d'Etat dans les années 70, mais qui refusa ensuite, une fois élu maire en 1995, de devenir ministre pour pouvoir s'occuper à plein temps de sa ville.
J'ai un petit côté Rufenacht dans ce domaine : on lui avait proposé à un moment donné de servir à l'échelle nationale et il avait répondu "Le Havre, tout Le Havre, rien que Le Havre"
Jean-Paul Lecoq
L'attractivité du Havre
Là-aussi, ils sont en accord, mais leurs programmes sont différents pour faire du Havre une ville attractive. Jean-Paul Lecoq est incisif : "Pour moi, c'est comment on vit ? Et pas comment la vitrine attire ?"
Edouard Philippe répond que Le Havre perd des habitants. Que toutes les villes du Nord-Ouest perdent des habitants, et surtout Dieppe (cite-il au passage comme un exemple de ville communiste ?) et qu'il est urgent de faire venir au Havre de nouveaux habitants.
La suite est entre les mains des électeurs, qui dimanche prochain, devront faire un choix. "Un choix important" dit Edouard Philippe. Et là il n'est pas contredit par Jean-Paul Lecoq.
Les résultats du premier tour
Lors du premier tour, le 15 mars 2020, juste avant le confinement, Edouard Philippe arrivait en tête avec 43,59% des voix, suivi de Jean-Paul Lecoq avec 35,87 % des voix. Plus loin, en troisième position Alexis Deck (liste "Le Havre écologie") totalisait 8,28% des voix. La liste du Rassemblement National menée par Frédéric Groussard, arrivant en quatrième position avec 7,31% des voix
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Au Havre, le premier tour des municipales a été marqué par un très fort taux d'abstention (60,4%), essentiellement enregistré dans les quartiers populaires.
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Résultats municipales 2020 au Havre : Edouard Philippe "espère" qu'il y aura un second tour
Les enjeux du second tour
Voter contre la politique du gouvernement en sanctionnant, au Havre, son Premier ministre ? Faire de ces élections municipales un étendard national des luttes sociales ? Refaire du Havre une ville "vitrine et laboratoire" de la politique de gauche ? Toutes ces questions se sont invitées ces dernières semaines dans la campagne du second tour des municipales havraises, faisant parfois oublier les programmes purement locaux (ceux qui concernent l'avenir de la ville et de ses habitants), des deux candidats.
On nous dit qu'on a aussi la responsabilité de mettre une brèche dans la politique d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe et que les mauvais coups qu'ils portent à l'échelle nationale pèsent dans la vie quotidienne des Havraises et des Havrais. C'est en cela que cette élection touche les deux aspects nationaux et communaux."
Jean-Paul Lecoq le 17 juin 2020
Autre enjeu de ces municipales : l'avenir du Premier ministre. Alors qu'un remaniement se prépare pour juillet, que fera Edouard Philippe si Emmanuel Macron nomme quelqu'un d'autre ?
Réponse du candidat et Premier ministre :
S'il choisit quelqu'un d'autre pour incarner le changement, et c'est parfaitement son droit, c'est parfaitement sa responsabilité, alors, en toute loyauté ça ne posera aucun problème et je pourrai redevenir maire si les Havraises et les Havrais me font confiance. Ce qui, quand vous connaissez mon attachement à la ville et combien j'ai aimé cette période de 2010 à 2017 ne me posera, vous l'imaginez bien, non seulement aucun problème, mais me réjouira !"
Edouard Philippe le 16 juin 2020
Connue / https://twitter.com/f3htenormandie/status/1275082816833781760
2 candidats en lice pour la Mairie de @LH_LeHavre !
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Le dimanche 21 juin 2020, Jean-Luc Mélenchon était l’invité d’Amélie Carrouër pour « En toute franchise ». Il est d’abord revenu sur les propositions de la convention citoyenne pour le climat en expliquant que beaucoup de propositions faites se trouvaient dans le programme « L’Avenir en commun » mais que subsistaient des manques comme le nucléaire ou les fuites de canalisation d’eau.
Le président du groupe « La France insoumise » à l’Assemblée nationale est également revenu sur les derniers rebondissements de l’affaire Fillon. Il a plaidé pour une justice qui ne soit pas manipulée par le pouvoir politique et a également rappelé sa proposition que le Parquet soit placé sous l’autorité du Parlement et non de l’exécutif.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite expliqué en détail sa proposition de « désarmer la police » autant que possible, expliquant qu’il parlait des missions de police d’encadrement des manifestations. Il a rappelé qu’il ne souhaitait pas désarmer le RAID et le GIGN dont les missions sont précisément de faire face aux situations dangereuses où il faut faire face à des individus lourdement armés comme les Tchétchènes à Dijon. Il a plaidé pour donner davantage de moyens pour le renseignement pour lutter contre le trafic d’armes.
Le député insoumis a dénoncé la volonté de Macron de substituer un débat sur le « séparatisme » au débat sur le racisme. Il s’est opposé aux statistiques ethniques voulues par le gouvernement.
Concernant les questions économiques, Jean-Luc Mélenchon a appelé à planifier pour engager la bifurcation écologique de la production. Il a dénoncé les mesures du gouvernement sans vision comme l’aide de 7 milliards d’euros à Air France tandis que l’entreprise passe une commande pour acheter des avions produits au Canada.
Enfin, alors qu’Emmanuel Macron veut poursuivre la réforme des retraites suspendue avec la crise du coronavirus, Jean-Luc Mélenchon a prévenu que la lutte face à ce projet serait complète et a déclaré l’attendre « baïonnette au canon ».
Le ruineux projet de la « nouvelle route du littoral » (NRL) ne se fera donc qu’à moitié. C’est ce qu’a annoncé le président de région (Les Républicains) , alors qu’il est en difficulté pour le second tour des municipales. Bien placée, la liste d’Union de la gauche veut remodeler le transport sur l’île.
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Didier Robert, le président de la Région, candidat à la mairie de Saint-Denis, chef-lieu de l’île, a jeté l’éponge. Les travaux de la nouvelle route du littoral n’iront pas à leur terme : seule la première partie, quasiment achevée et construite sur pilotis en bordure du rivage, entrera en service fin 2021.
Ce gigantesque viaduc de 5,4 km
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Le prélèvement des andains nécessaires à la construction de la route sur pilotis a déjà fragilisé 50 kilomètres de côte. Conséquence : en 2018, deux tempêtes tropicales d’importance pourtant moyenne, Berguitta et Fakir, ont provoqué des dégâts considérables : inondations, glissements de terrain, coulées de boues dévastatrices, cultures détruites, ainsi que, hélas, la mort de deux jeunes gens ensevelis sous leur maison.
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« Puisqu’il semblait évident que le chantier était dans une impasse, nous, écologistes proposions de rallier la ville de La Possession, en reliant le viaduc à la route actuelle et en protégeant celle-ci avec des paravalanches », dit Jean-Pierre Marchau, adjoint Europe Écologie-Les Verts (EELV) aux transports de la mairie de Saint-Denis, candidat sur la liste d’Union de la gauche emmenée par Ericka Bareigts, ancienne ministre des Outre-mer de François Hollande.
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la liste d’Ericka Bareigts a été créditée de 42,70 % des suffrages, celle de Didier Robert de 24,88, alors que les centristes forts de leurs 13,01 % de voix ont rejoint Ericka Bareigts.
La liste de gauche porte un projet dans lequel les transports en commun jouent un rôle central
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La construction de quatre, voire cinq téléphériques urbains repartis le long des hauteurs de la ville. Connectés à un tramway reliant d’est en ouest l’aéroport au centre-ville, cette solution aurait le mérite de désengorger les boulevards.
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[1] La construction du premier téléphérique a été décidée par la mairie de Saint-Denis. Cela faisait partie du programme présenté lors des élections municipales de 2014. Les travaux ont commencé début 2020
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Le dimanche, il vient nous faire la leçon, comme si on était des feignants : "Il faut travailler davantage". Mais pour quoi ? Pour qui ? Et le mardi, il fait la pub de Sanofi, les psychopathes du profit. A eux les milliards. Et pour "les femmes et les hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal", comme il causait ? Eh bien, ils auront le droit à une médaille le 14 juillet...
D'ailleurs, damnés de la prime Covid : témoignez ici : https://francoisruffin.fr/charge-com-cac40/
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Discours de Jean-Luc Mélenchon à Bagnolet le 20 juin 2020 pour soutenir Raquel Garrido et la liste «Ensemble pour changer la ville» conduite par Laurent Jamet. Le député insoumis a expliqué que la France appartenait à tous ses enfants et que le peuple français n'acceptera jamais d'être trié selon la couleur de peau. Il a aussi rappelé l'engagement du député européen insoumis Younous Omarjee qui a fait adopter une résolution au Parlement européen pour faire reconnaître l'esclavage comme crime contre l'humanité.
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Gérard Miller soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"