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Jean-Luc Mélenchon, Député LFI et initiateur du mouvement de La France Insoumise, soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Alain Ponvert colistier et habitant du Rond-Point va vous parler d'éducation.
Le 28 juin on vote Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
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Denis Gréverie colistier et habitant de Coty va vous parler d'économie.
Le 28 juin on vote Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
Aller lire son écrit sur le site ACT
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Mercredi 10 juin, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait Éliane Houlette, ancienne procureure de la République financière.
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Jeudi 18 juin, Ugo Bernalicis était l'invité de CNEWS pour réagir aux révélations d'Éliane Houlette sur l'affaire Fillon, suite à son audition dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire qu'il préside.
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Alexis Corbière, député insoumis de la Seine-Saint-Denis, était l'invité d'Elizabeth Martichoux dans la matinale LCI.
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Un chercheur a montré que le fonctionnement technique de StopCovid n'était pas similaire à ce qui était annoncé par le gouvernement, ce qui est écrit dans le décret d'application et même ce qui a été validé par la Cnil.
C’est le dernier « scandale » en date autour de StopCovid, l’application française pour smartphone, censée servir à tracer le chemin de potentielles contaminations à travers les citoyens.
Médiapart a relayé le 15 juin 2020 les observations de Gaëtan Leurent, un chercheur en cryptographie à l’Inria, qui a mis en lumière le fait que l’application envoyait plus de données à un serveur que ce que l’on pensait. Ou plutôt, que ce que la version « officielle » disait, celle qui a été non seulement portée par le secrétaire d’État au numérique Cédric O (ici notamment ou ici), utilisée dans le décret d’application officiel, mais aussi, comme Numerama a pu le vérifier, telle qu’elle a été validée par la Cnil, le gendarme français des libertés individuelles.
Qu’avait annoncé le gouvernement ? En résumé simplifié : que si deux personnes se croisent avec StopCovid allumé, leurs informations remonteront au serveur central seulement si elles restent en contact à moins d’un mètre pendant plus de 15 minutes.
Ce qu’il se passe dans les faits est différent : si deux personnes se croisent à plusieurs mètres et pendant moins de 15 minutes, leurs informations remontent également au serveur central qui, ensuite, fait le tri.
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Un décalage entre les discours et les faits
Cette différence met en lumière quatre erreurs dans le lancement de StopCovid.
- La première est d’ordre politique ; le ministre partage un message qui est faux (en ayant conscience ou non), ce qui ne permet pas aux Français de se faire une opinion en ayant toutes les bonnes informations en main.
- La deuxième est d’ordre juridique ; le décret tel qu’il existe aujourd’hui ne correspond pas à la réalité technologique de l’application, il est donc mensonger.
- La troisième est d’ordre administratif : on a demandé a des organes de contrôle de se prononcer sur la validité d’une application sans que son fonctionnement technique n’ait été finalisé.
- La quatrième est d’ordre technique : dans les faits, les serveurs centraux disposent de bien plus d’informations sur les contacts des utilisateurs que ce qui était annoncé.
Cela ne veut pas dire qu’il y a plus de risques que ces serveurs aient des failles ou soient vulnérables aux attaques, mais cela veut dire que si ces faiblesses existaient, la quantité de données potentiellement vulnérables serait beaucoup plus grande.
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Nous vivons une époque étrange. Une époque où on se dit que finalement, tout bien considéré, les dernières personnes à nous avoir fourni un orgasme font partie d’un club de notables qui ne se caractérise pourtant pas par ses audaces politiques : le Conseil constitutionnel.
Oui, oui, il s’agit bien de ce morne cénacle où l’on trouve Laurent Fabius, Alain Juppé et Valéry Giscard d’Estaing.
Nous vivons une époque étrange, car ces derniers passent désormais pour de doux anarchistes par effet de contraste avec ceux qui dirigent la France d’aujourd’hui.
lls ont retoqué purement et simplement la loi Avia contre “la haine sur Internet”, mais qui était en réalité tout simplement une loi contre la liberté d’expression. Dans le même temps, alors que la France déconfinée exprime sa colère dans la rue, des idéologues dangereux mettent toutes leurs forces dans la bataille pour qu’elle s’écharpe sur le mode tribal.
Et qui, au fond finance ces idéologues, si ce ne sont des grands groupes industriels intimement liés à l’Etat, comme Bolloré et Dassault ? Qui, à gauche, à intérêt à voir éclore une démocratie tribale, sinon ceux qui ont renoncé à toute ambition sociale au profit d’une cooptation de quelques représentants de “minorités visibles” et d’une assignation à résidence politique des minorités en question ?
C’est le quatorzième épisode de notre module bihebdomadaire de suivi de l’actualité, enregistré et diffusé le vendredi 19 juin 2020 / Par Théophile Kouamouo
Que les lecteurs qui ont la gentillesse et la faiblesse, de me lire me pardonnent, je vais encore leur parler de justice injuste, de dossier vide, de magistrats et de politique. Enfin de Djouhri, dégât collatéral exemplaire d’un jeu politico-judiciaire qu’il est utile de connaitre. Quand Sarkozy ou Fillon tombent, nous rions, quand les mêmes magistrats s’attaquent à Mélenchon, c’est moins rigolo. Sans parler des Gilets Jaunes qui, outre le perte d’un œil ou d’une main, se prennent sur le crâne le glaive qui tombe des prétoires dans l’indifférence générale. Attention : juges.
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Pourtant l’étude de son dossier est nécessaire et salutaire. Nous avons alors sous les yeux la description de magistrats utilisés comme arme pour flinguer les adversaires politiques les plus dangereux. Quand la chose se passe au Brésil, pour pendre le cas de l’innocent Lula, gens qui pensent bien hurlent au « fascisme ». En France on a pu dézinguer Fillon, un avare catho promis pourtant à la Présidence de la République, sans que l’on s’interroge sur les origines de son incrimination. Et la vitesse de son exécution. Cette disparition du cul béni de Solesmes n’aurait-elle pas ouvert les portes du pouvoir à un dénommé Macron ? Alors que le saint Bayrou, pourtant coincé par la patrouille au même moment que Fillon, n’a été mis en examen que dix-huit mois plus tard, c’était hier. Tandis qu’Alain Bauer, franc-mac en chef, et gâte sauce de toutes les intrigues majeures, placé sous la menace d’une information judiciaire (avec son complice Augustin de Romanet, président d’Aéroport de Paris), n’a pas de nouvelles des juges qui examinent son cas depuis décembre 2014. Cinq années de dur labeur, et les magistrats du Parquet National Financier (PNF), n’ont toujours pas trouvé une minute pour nous dire que notre grand « criminologue », Bauer, est innocent. Pour les lecteurs non convaincus, j’ajoute que le sort réservé à Jean-Luc Mélenchon participe de ce mortifère outil politico-judiciaire : les perquisitions en escouades, dont lui, ses amis et son mouvement ont été les victimes, est indigne d’une juste justice. De l’action de magistrats sereins et apaisés. Alors que le bazooka de certains juges peut être redoutable, on peut laisser en vie un paquet d’individus soumis à des « enquêtes préliminaires » (ah, le délice des préliminaires), tandis qu’on coupe en quelques heures la tête de certains autres « pose question » comme le dirait BHL.
Le PNF est l’exemple type des mystères de cette arme politico judiciaire. Pourquoi Fillon est-il descendu dans l’urgence alors que Bayrou peut, en même temps, tenir meetings de campagne aux côtés de son frère Macron ? Pourquoi Augustin de Romanet – donc président d’ADP – et son supposé complice Alain Bauer, continuent-ils de vaquer comme à l’ordinaire ? Mystérieux.
Nouvelle thèse sur la Décroissance, « Imaginer l’économie de demain : la décroissance », par Thimothée Parrique
Publié le juin 10, 2020 par Vincze
Thimothée Parrique, compagnon de route, publie une thèse remarquable sur la Décroissance : The Political Economy of Degrowth https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02499463/document
Retrouver ici le résumé en français de cette thèse en anglais, qui fait la part belle aussi à notre Projet de Décroissance et aussi, ci-dessous, une longue interview qu’il a donné au Bon Pote, Imaginer l’économie de demain : la décroissance https://bonpote.com/imaginer-leconomie-de-demain-la-decroissance-par-timothee-parrique/
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Étiquettes chômage Crise Dette DIA Décroissance démocratie démographie grève Hongrie publicité recherche Relocalisation Retraite SMIC territoire transition transport travail élection énergie
Divisée en trois parties, cette thèse explore le pourquoi, le quoi, et le comment de la décroissance. La première partie (De la croissance et des limites) étudie la nature, les causes, et les conséquences de la croissance économique. Chapitre 1 : Comprendre la croissance économique répond à plusieurs questions : Qu’est-ce qui croît exactement ? À quelle vitesse ? Quand et où est-ce que ça croît ? Comment est-ce que ça croît ? Et pourquoi est-ce que ça devrait croître ? Les trois chapitres suivants développent une triple objection à la croissance économique qui n’est plus possible (Chapitre 2 : Limites biophysiques de la croissance), plausible (Chapitre 3 : Limites socioéconomiques de la croissance), et souhaitable (Chapitre 4 : Limites sociales à la croissance).
La deuxième partie (Éléments de décroissance) porte sur l’idée de la décroissance, en particulier son histoire, ses fondements théoriques, et ses controverses. Le Chapitre 5 : Origines et définitions retrace l’histoire du concept de 1968 à 2018. Le Chapitre 6 : Fondements théoriques présente une théorie normative de la décroissance comme déséconomisation, c’està-dire une réduction de l’importance de la rationalité et des pratiques économiques. Le Chapitre 7 : Controverses passe en revue les attaques reçues par le concept. Si la première partie a diagnostiqué la croissance économique comme étant le problème, cette partie propose une solution. L’argument principal est que la décroissance n’est pas seulement une critique mais aussi une alternative complète à la société de croissance.
La troisième partie (Recettes de décroissance) concerne la transition d’une économie de croissance à une société de décroissance. La partie s’ouvre sur un inventaire des politiques mobilisées par les décroissants jusqu’à aujourd’hui (Chapitre 8 : Stratégies de changement). Les trois chapitres suivants, sur la propriété (Chapitre 9 : Transformer la propriété), le travail (Chapitre 10 : Transformer le travail) et l’argent (Chapitre 11 : Transformer l’argent) passent de la théorie à la pratique et transforment les valeurs et les principes de la décroissance en stratégies de transition. Le Chapitre 12 : Stratégie de transition décrit une méthode pour étudier l’interaction entre plusieurs politiques de décroissance, et cela pour mieux planifier la transition.
Le message central de cette troisième partie est que la décroissance est un outil conceptuel puissant pour réfléchir à une transition vers la justice sociale et écologique.
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je suis en train de condenser le contenu de la thèse en un livre grand public, plus court… Il y a déjà beaucoup de livres sur la décroissance en français, mais aucun que je trouve entièrement satisfaisant. J’espère écrire ce qui deviendra le classique de la décroissance. D’ailleurs, je n’ai pas encore trouvé d’éditeur – à bon entendeur !
Souhaites-tu aborder un dernier point que nous n’avons pas abordé ? Tu as carte blanche !
La décroissance est un mouvement florissant et une idée qui bouge. Sa force, c’est qu’elle rassemble un écosystème d’idées, par exemple la philosophie Amérindienne du buen vivir, l’Économie du Bien Commun, l’éco-socialisme, les commons, l’économie perma-circulaire, l’Économie Sociale et Solidaire, l’économie stationnaire, le mouvement des Villes en Transition, et bien d’autres. Le but n’est pas de choisir un concept pour les gouverner tous mais plutôt de rassembler une large palette de couleurs qui nous permette de peindre de nombreux futurs désirables.
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Vendredi, c’est même le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui devrait faire le déplacement dans la matinée. Une visite pour laquelle Jean-Paul Lecoq, qui l’avait reçu en 2017 lors de la campagne présidentielle, ne devrait pas bouder son plaisir : la venue de l’ancien candidat à la présidentielle avait alors réuni quelques 5 000 personnes en meeting.
Crise sanitaire oblige, ces déplacements ne pourront être accompagnés de meeting ou réunion publique. Les visites devraient plutôt prendre la forme de déambulations et sessions de tractage du candidat en compagnie des différents invités.
Par : MC Nouvellon
Huit parlementaires de gauche ont fait le déplacement au Havre, mercredi 17 juin 2020, pour soutenir Jean-Paul Lecoq dans sa course aux municipales face à Édouard Philippe.
S’il le côtoient habituellement dans les couloirs de l’Assemblée, c’est au Havre (Seine-Maritime) que huit parlementaires sont venus, mercredi 17 juin 2020, soutenir Jean-Paul Lecoq. Parce que se présenter face à Édouard Philippe ,« c’est quand même pas rien », soulignait Clémentine Autain, députée des Hauts-de-Seine, les élus de différentes composantes de la gauche sont venus afficher le visage d’une famille unie derrière le candidat qui affronte le Premier ministre.
Photo d’une famille unie
L’heure est donc à l’union. Refusant de tomber dans « les querelles de personnes », Damien Carême, maire de Grand-Synthe et figure des Verts, est revenu montrer qu’EELV faisait bloc face « à l’enjeu sur ce scrutin », et ce malgré l’échec de la fusion avec la liste portée par son parti et le PS.
Des socialistes au PCF en passant par la France Insoumise, tous se rangent donc derrière le député communiste. À la tribune notamment, François Ruffin, regrettant que « l’on voit trop souvent le maire comme le porteur de gros projets » et soutenant ceux qui « font passer l’homme avant le béton » car « eux ne le feront pas ».
Édouard Philippe, c’est vrai, il sait se tenir droit dans l’hémicycle, mais il n’invente rien (…), il est incapable de saisir le désire d’autre chose, qui est puissant en chacun de nous ».
https://www.youtube.com/watch?v=NUd9tKfNV7g
Taper sur le Premier ministre, « candidat fantôme »
Si la gratuité dans les transports, l’accueil périscolaire ou l’enjeu écologique sont évoqués, Clémentine Autain souligne que « la bataille se joue d’abord pour les Havraises et les Havrais », l’événement est surtout l’occasion « de venir appuyer là où il y a match ».
Personne ne se prive donc de tirer sur « l’homme de Macron », le chef d’un gouvernement « qui a fait beaucoup de mal au pays », et responsable de « la destruction néo-libéraliste et la casse du service public »
L’homme du secret des affaires, l’homme de la suppression de l’impôt sur la fortune, l’homme du Ceta, l’homme de la réforme des retraites, l’homme du 49.3 c’est lui, insiste François Ruffin
Dans le viseur donc, celui que Fabien Roussel, secrétaire national du PCF qualifie de « candidat fantôme » qui « laissera les clés de la ville à l’administration », renchérit Sophie Taillé-Polian, sénatrice Génération.s. Face à « cet homme seul, qui ne sera jamais là », tous soulignent la dimension citoyenne du candidat Lecoq doué, insiste Clémentine Autin « d’une fibre populaire extraordinaire ».
Une fibre qu’il est ensuite aller mettre à l’épreuve sur le terrain lors d’une session de tractage place de la mairie. Dans le même temps, un autre groupe d’élus partaient à l’hôpital Monod, pour y rencontrer les soignants. Le tout en attendant le passage d’un autre poids lourd de la gauche : vendredi matin, c’est Jean-Luc Mélenchon qui viendra soutenir le candidat havrais.
Connu / https://twitter.com/76actu/status/1273308327238344709
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Le Havre 2020: Pour un Havre des citoyens a retweeté 76actu @76actu · 17 juin #Municipales2020
Au #Havre la gauche fait front derrière Lecoq (@unhavrecitoyen) pour battre "l'homme de Macron" - 2 - 10 - 16
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Article Consommation Environnement Sobriété énergétique Sociologie Transition énergétique
Vélo, végétarisme, rejet de l’hyperconsumérisme, abandon de grands projets… Face aux urgences environnementales, des stratégies et comportements allant au-delà de la simple amélioration des technologies remettent en cause les fondements de nos (sur)consommations de ressources. Le concept de sobriété, notamment énergétique, suscite un intérêt croissant de la part des sciences sociales et politiques. Qu’ont-elles à nous dire sur la place que la sobriété pourrait prendre dans la transition énergétique ?
Ingénieur de formation, Edouard Toulouse s’est spécialisé sur les enjeux de performance énergétique et environnementale des produits. Établi comme consultant indépendant depuis 2014, il réalise des études techniques et de conseil sur les politiques et réglementations d’économie d’énergie. Également membre de la Compagnie des négaWatt à titre bénévole, il s’intéresse à la sobriété énergétique et a fondé en 2017 avec des scientifiques de plusieurs pays le réseau ENOUGH (International network for sufficiency research and policy) qui compte aujourd’hui plus de 150 experts du sujet.
649-Sobriete-energetique-notion-disruptive https://www.larevuedelenergie.com/wp-content/uploads/2020/05/649-Sobriete-energetique-notion-disruptive.pdf
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Le 17 juin 2020, Adrien Quatennens était l'invité de Léa Salamé et Nicolas Demorand pour le grand entretien sur #FranceInter #Le79inter
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Le 15 juin 2020, Adrien Quatennens était l'invité de Samuel Étienne pour le 6h30/9h30 sur France info. #Macron20h #Déconfinement
... Dijon ... Essayons d’être juste et de rappeler que Jean-Luc Mélenchon n’a rien dit de farfelu ou révolutionnaire. La réflexion sur l’armement apparent de la police est engagée dans de nombreux pays, notamment l’Allemagne ou les pays scandinaves, dans le cadre d’une réflexion plus large sur la doctrine du maintien de l’ordre. Ce qui évidemment n’a rien à voir avec des attaques menées par la pègre tchétchène, à l’arme lourde type Kalashnikov, et qui, de toute façon, ne peuvent être traitées par des forces de polices classiques, aussi armées soient elles.
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Pourquoi un tel rejet systématique, alors que la présidente du Rassemblement National semble traitée avec plus de mansuétude ? Il y a bien longtemps qu’on ne s’étrangle plus d’indignation sur ses propos outranciers, alors que la moindre déclaration de Jean Luc Mélenchon est analysée, triturée, contestée, moquée.
Pourquoi ces indignations à géométrie variable quand la première raconte a peu près n’importe quoi
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propension à utiliser Marine Le Pen pour disqualifier Jean-Luc Mélenchon. est non seulement malsaine mais elle est dangereuse car elle donne chaque jour un peu plus de corps et de respectabilité à un mouvement, qui malgré le ripolinage de sa façade, reste profondément axé sur la préférence nationale et tout son cortège d’oripeaux.
Connu / https://twitter.com/francoisedegois/status/1273126676797546499
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francoise degois @francoisedegois
Le mauvais procès permanent fait à #Melenchon et la prime a #Le Pen. Analyse sur @NosLendemains #ViolencesPolicieres #soignants #Dijon
Le mauvais procès permanent fait à Melenchon et la prime à Le Pen - Nos Lendemains
Les ricaneurs sont à la fête. Ils s’en donnent même à cœur joie. Depuis quelques jours, alors que les images ultra violentes de Dijon et des commandos
7:33 AM · 17 juin 2020·547 Retweets 761 J'aime
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Clés : Discriminations ; Répression ; Santé
Camille et ses invités du jour la politologue Virginie Martin, Yvan Le Bolloch, ainsi que l'avocate Caroline Mecary et Bruno Gaccio sont de retour pour un sixième épisode des Masques et la tune ! Pour cette nouvelle émission : "Macron : Le mythomane" nous allons revenir sur le discours de dimanche dernier du Président de la République, ainsi que sur la journée de mobilisation des soignants qui avait lieu hier.
Vide : C'est le mot qui est le plus ressorti pour décrire le discours du Président de la République dimanche dernier. Emmanuel Macron s'est adressé aux français et a déroulé une séquence d'auto satisfaction assez sidérante, avec une bonne dose de mensonge éhonté. Macron aurait pris toujours les bonnes décisions, toujours dans l'intérêt général. Après avoir débité un certain nombre de banalités incantatoires opposées en tout à ses actions passées et actuelles, et avoir passé un peu de pommade aux soignants, deux choses restaient à noter : l'usage du mot "séparatistes" et l'affirmation d'un changement profond qui l'aurait saisi. Bref, nos chroniqueurs diront ce qu'ils en pensent.
Et puis on parlera ensuite de la journée de mobilisation des soignants de ce mardi 16 juin 2020, 2 jours après avoir encore loué leur courage, Emmanuel Macron leur envoyait les CRS et la BRAV, et par des lacrymo, des coups tonfa, de grenades et tirés par les cheveux que les "héros" proclamés par Macron ont été reçu. Puisqu'ils ne veulent pas de médailles, ils auront comme les autres : la terreur policière.
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Lundi 25 mai, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait Catherine Pignon, directrice des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice.
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Mercredi 4 juin, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait lors d'une table-ronde, les représentants d'associations de victimes suivants : Jérôme Bertin, directeur général de France victimes et Jérôme Moreau, trésorier ; Jean-Michel Rollot, président de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs et Sophia Seco, directrice générale ; Corinne Morel, présidente de l’association En quête de justice et Brigitte Aubret, secrétaire.
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Retour sur les questions au gouvernement de la séance d'hier, où le débat s'est concentré sur les violences policières et le racisme au sein de la police. Puisque le gouvernement semble enfin disposé à reconnaître une partie du problème, c'est l'occasion de pointer les dysfonctionnements de l'institution en termes de contrôle, de formation, mais aussi de représentation syndicale et de proposer un changement dans la doctrine du maintien de l'ordre.