18/01/2024
Dans le cadre de sa mission à Yogyakarta pour le projet RUBIS (Rubber Agroforestry Breeding Initiative for Smallholders), Sophia ALAMI, chercheuse au Cirad (UMR AGAP), a été invitée à donner une conférence à l'Institut français de Yogyakarta. La présentation a eu lieu le 27 novembre 2023, devant une trentaine d'enseignants et d'étudiants, dont la plupart venaient de l'UGM (Gadjah Mada University).
Des systèmes collaboratifs sont souvent mis en place pour soutenir les transitions vers de nouveaux paradigmes liés aux sciences de la durabilité, tels que l'agroécologie ou " One Health ". Parmi ces systèmes, les « living labs » agroécologiques sont aujourd'hui encouragés. En créant des conditions favorables à l'innovation collaborative par le partage d'idées, de connaissances, d'expériences, de ressources, d'espaces et d'opportunités, ils permettent la coproduction de nouvelles solutions aux problèmes et de stratégies adaptatives pour faire face aux changements globaux. Ils sont également des lieux de co-apprentissage, d'autonomisation et de renforcement des compétences. Ancrés dans un territoire et épousant ses spécificités, ce sont des dispositifs de long terme qui insufflent une dynamique d'adaptation durable.
Un tour d'horizon a permis de présenter les objectifs, les composantes et le fonctionnement de ces dispositifs et de donner quelques arguments relatifs à leur pertinence. Quelques mots ont été dits sur le réseau européen des « living labs » et le projet européen ALLREADY, en donnant quelques exemples de « living labs » opérationnels. Enfin, une approche critique permet de situer cette démarche dans la vie réelle et d'en aborder les limites, voire les dérives potentielles.
Sophia ALAMI TAZI est chercheur au CIRAD depuis 1999. Elle est agronome et ingénieur en innovation. Conceptrice et animatrice d'intelligence collective.
Elle fait partie de l'unité de recherche AGAP. Amélioration génétique et adaptation des plantes méditerranéennes et tropicales. "Mobiliser la diversité pour une agriculture durable".
Elle est actuellement en charge de la coordination des projets de recherche sur la transition agroécologique dans les pays du Sahel et initiatrice et coordinatrice d'un ‘‘living lab’’ agroécologique : " TAE Sahel " (Transition agroécologique au Sahel) : un réseau de 15 projets de recherche sur l'agroécologie en Afrique.
Elle est également l'agent de liaison du projet RUBIS en Indonésie. Elle est également agent de liaison pour le projet RUBIS en Indonésie, " Rubber agroforestry Breeding Initiative for Smallholders - Participatory breeding initiative for resilient rubber cultivation systems in a context of global change " et chef de work package du projet Horizon Europe " Accelerating farming systems transition - agroecology living labs and research infrastructures " (nom abrégé " Agroecology ") 2024-2032.
Publication publiée : 24 janvier 2026 Post category:Fraternité / Sobriété
Loin des idées reçues, les personnes précaires éclairent le chemin d’une transition écologique et juste
Premières exposées aux effets du dérèglement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, les personnes en situation de précarité, souvent ignorées, portent pourtant des savoirs et des expériences concrètes, que le Pacte civique a estimés essentiels pour avancer vers une transition juste.
C’est dans cet esprit qu’une enquête qualitative approfondie a été conduite pendant deux ans pour recueillir leurs paroles. Les entretiens se sont déroulés à leur rythme, avec leurs mots, dans le strict respect de l’anonymat et de la confidentialité. Ce cadre a permis l’émergence d’une parole libre et forte, que nous vous proposons de retrouver directement dans l’étude ci-dessous.
Au total, 1 400 pages de transcriptions ont été analysées.
Vous trouverez l’étude dans sa version complète (sous format web, ou pour impression) – 71 p , ainsi que sa synthèse – 15 p.
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/mediationpourtous?JGrKqQ
Ndlr : cette étude démontre des limites voire des difficultés à embarquer ces publics dans leur participation effective aux politiques publiques.
Voir par exemple la conclusion de la synthèse :
"
Au terme de cette enquête, il apparaît ainsi que construire une transition écologique soutenable passe nécessairement par une révision profonde du cadre des politiques publiques. L’enjeu n’est pas d’exiger plus de ceux qui sont déjà les plus contraints, mais de créer les conditions collectives qui rendent possible une transition concrètement accessible pour tous. La parole des personnes concernées, en mettant en lumière à la fois les tensions, les ajustements possibles et les leviers mobilisables, constitue un apport essentiel. La réussite des transitions écologiques dépendra de la capacité collective à intégrer pleinement ces acteurs, tant dans la définition des priorités que dans les processus de décision et leur mise en œuvre.
"
En d'autres termes, de la qualité de la médiation de projet conduite dans ce domaine...
Dénoncer. Questionner ACT
La vague ©Getty
Vivre enfin ! Avec François Jullien
Vendredi 9 janvier 2026
heure_Philo
Être en vie ne garantit pas que l'on sache vivre. Avec "Vivre enfin, édité chez Plon François Jullien ne nous propose pas des recettes pour « profiter de la vie », mais nous invite à apprendre, et surtout à décider de vivre, un choix à l’origine de tout commencement.
Avec François Jullien, philosophe, helléniste et sinologue, professeur à l'université Paris-Diderot et titulaire de la Chaire sur l’altérité au Collège d’Etudes mondiales de la Fondation Maison des sciences de l’homme
... La vie nous est donnée, mais le vivre, lui, n’est jamais acquis. Est-ce que vivre s'apprend ? Comment penser ce rapport à ce que nous sommes le plus originairement : des vivants ? Qui ne s’est jamais réveillé un matin en se demandant : est-ce que je vis vraiment ? Suis-je passé à côté ? Qu’attends-je pour vivre enfin ? À la manière de Montaigne, François Jullien nous invite à nous arrêter, parfois même au cœur de la nuit, pour éprouver ce que vivre signifie.
Plutôt que d’élaborer une théorie abstraite sur la vie, le philosophe s'intéresse au verbe "vivre", qui implique davantage le mouvement. Pour cela, il part de nos existences ordinaires afin d’ouvrir de nouveaux possibles sur notre manière d’exister, ici et maintenant. La question n’est donc pas "Qu’est-ce que vivre ?" mais "Comment vivre ?" Le vivre ne se donne pas comme une expérience que l’on pourrait observer de l’extérieur ; on y est jeté comme dans des vagues. Comment, dès lors, s’arrêter un instant au cœur du mouvement pour saisir ce qui se vit ? Peut-on être sans cesse emporté par la vie ou faut-il, à un moment faire un pas de côté ? Il s’agit de ce "saut risqué" dans l’abstrait que François Jullien nous invite à tenter.
Cet essai édité chez Plon, vise à "repossibiliser" la vie, à lui redonner de l’espace. Il se lit comme un manifeste où l’aspiration à vivre est un défi sans cesse relancé. Ces questionnements sont au cœur de l’œuvre de François Jullien depuis plus de dix ouvrages. François Julien est aussi l'auteur de "La transparence du matin "édité aux Editions de l'Observatoire, "Puissance du pensif ou Comment pense la littérature" chez Actes Sud, "Revoir. Aux Amis des musées" et "Dénouer. Petite philosophie pratique de la médiation" chez Rue de l'Echiquier.
Programmation : David Bowie : "Life on Mars" et Gaetan Roussel : "Ta part"
À écouter
Vivre et mourir avec André Comte-Sponville et Francis Wolff
L'Heure philo
49 min
Clés : Sciences et Savoirs Arts et Divertissement Philosophie Livres Essais – Livres d'art Idées François Jullien
L'équipe
- Patricia Martin Journaliste, critique littéraire et productrice chez France Inter
Lilian Alleaume Réalisation
Chantal Le Montagner Chargé(e) de programme
Ethel Alzial Attaché(e) de production
Tr.: ... nous écarte du marché du bonheur ... la vraie vie ... le contraire de la mort, être en vie. Et il y a le vivant avec son contraire, la non-vie ... illusion qu'on vit, mais enlisé ... l'important n'est pas de vivre, mais de bien vivre ... La vie est un indifférent ... réthorique, dialectique ... je m'écarte de "la vie bonne" ... on s'écarte du bonheur, du bien vivre ... autre exigence de vraiment vivre ... pas simplement moral ... répondre à cette exigence du vivre en nous ... le vital est le fait d'être en vie ... le vivant est la capacité de faire émerger la vie qui est en nous ... exigence d'être dans cette capacité de vivre, ne pas être dans une pseudo vie ... entre pensée chinoise et européenne ... helléniste et sinologue ... mettre en vis-à-vis ces pensées pour y réfléchir l'une par l'autre ... ouvrir l'horizon de pensée ... s'est déporté sur vivre / la pensée de l'être ... en Chine, il n'y a pas d’anthologie ... le verbe être ne se dit pas en chinois, c'est radical ... a pensé le vivre, tournant dans ma réflexion ... vivre est peut-être ce qu'on peut le moins saisir par des concepts, outil même de la philosophie ... comment essayer de penser vivre ... distinction du vital et du vivant ... la pensée de l'inoui, de l'intime, de l'incommensurable ... la transparence du matin ... saisir ce qui résiste le plus aux concepts ... une abstraction qui ne nous détache pas de l'existance, qui soit une sorte de condensateur de l'expérience. Le concept passe par une abstraction, on décolle mais il faut réatterrir un peu plus loin ! Et penser le concept comme un intensificateur d'expérience qui puisse changer la vie, ambition de la philosophie. ... le bonheur renvoie à l'idée de satisfaction. On sait bien qu'il n'y en a pas ... c'est superficiel, image de contentement qui n'est pas vraiment sérieuse, non seulement parce que ce qui nous promet en l'homme c'est qu'on ne satisfait pas de la satisfaction ! ... penser la vraie vie par distinction avec cette image du bonheur à laquelle on est accolé, je ne sais pas pourquoi. ... l'usage de la vie, qu'est-ce que j'en fais ? Question essentielle, radicale. ... vivre vraiment ou se contenter d'une pseudo vie ... on est dans une tension entre une vie dans laquelle on est et une vie à laquelle on n'accède pas. À la fois condition de toutes les conditions et aspiration de toutes les aspirations. C'est ça qui met en tension de vivre.Et vivre, c'est être dans cette tension. J'essaie de faire sur un plan conceptuel, c'est de penser des concepts qui soient des intensificateurs d'expérience. Ce qui menace la vie, c'est le rabattement dans la non vie, la pseudo vie ... la vie dépouille la vie ... la vie ne vit pas. C'est donc la non-vie qui est notre pb. Cela dégage de ces banalités sur le bonheur ... ça ne porte pas effectivement à vivre. ... le vital et le vivant ... au moment de la pandémie COVID, on a rabattu sur le vital pour rester en vie ... les grecs ont fait le travail ... il y a 3 mots : bios, c'est la vie morale et politique, celle dont parle Platon etc ... psychée, c'est le souffle vital qui sort de nous quand on meurt. Et Zoé, la vie vivante d'Aristote déjà la vie de Dieu et dans l'évangile de Jean "qui est attaché à sa vie la perd". En grec il y a 2 mots : il faudrait une note de bas de page pour dire que ce n'est pas le vie qui est en question. Ya d'une part le vital qui est d'être en vie et la source intarissable de vie, le vivant.Et l'épisode de la Samaritaine, c'est justement de passer du vital de l'eau qu'il faut boire pour ne pas mourir, à cette eau qui ne cesse de jaillir. Et qui est cette eau, non pas symbolique, ... mais qui est cette eau intarissable de capacité à effectivement vivre. Inépuisable ... Donc au fond, ça change les choses de sortir du contexte bonheur/malheur ... l'être en vie et le VRAIMENT vivre ... c'était au début un rabattement nécessaire de s'occuper du vital de la vie. Mals elle ne s'y limite pas. Il y a à penser qu'est-ce que c'est que d'être effectivement en vie, nettement vivant. Et je crois que c'est notre occupation la plus légitime, la plus nécessaire. Et qu'elle nous débarrasse des thématiques trop faciles du bonheur, de la satisfaction ... la littérature, la peinture, la poésie, l'art en général. Pour Gilles Deleuze, c'est une forme de résistance ... il n'y a pas d'art qui soit une libération d'une puissance de vie ... l'art consiste à libérer la vie que l'homme a emprisonné ... l'artiste est celui qui libère une vie. Oui on essaye de rabattre la vie. ... émonder un arbre pour lui donner de la puissance ... Vivre, c'est résister à cela. ... La vie ne cesse de se résigner. Se dérésigner, c'est faire apparaître le vivant de la vie. Une ne cesse de s'enliser. Se désenliser, c'est ça faire émerger le vivant de la vie. ... le portable ... désaliéner sa vie ... résister à ce qui m'empêche de vivre. Se désenliser, se dérésigner, se désaliéner, porte sa capacité de vivre ... L'art a vocation à défaire ce rabattement qui ne cesse de peser sur la vie. ... Vivre, c'est s'opposer à tout ce qui vient rabattre la vie. ... résistance, révolte ... se méfie de ces affects. Se désenliser est une opération à sens contraire de ce à quoi on est soumis ou condamné ... résignation. Donc c'est pour éviter une image plate de la vie ... dire non à tout ce qui vient recouvrir ma vie. C'est l'opération même de la philosophie. ... L'amour ... Aragon ... la possibilité ou non du couple ... passer par l'autre pour trouver quelque chose ... ni l'étouffer, ni s'étouffer soi-même ... nous détacher de ces lieux-communs ... entre l'amour don de soi et l'amour possession de l'autre - l'eros - quoi de commun ? ... résister à l'enferment dans des mots ... donc faire un écart ... l'atavisme de Nietzsche ... se décaler, s'écarter ... 2 concepts : l'intime et l'extime ... le plus profond du profond de moi ... une présence de l'autre partagée ... c'est pas l'intimité ni l'intimisme. L'intimité est déjà un état. Lever la frontière avec l'autre ... abstraire l'autre des rapports de forces qui font le monde ... être en l'autre, c'est l'intime ... Au plus profond de moi, je peux être en même temps en toi ... IL Y A DE LA CONSCIENCE PARTAGÉE ... Penser aussi que l'amour peut être un enfermement, donc l'extime ! Remettre un écart entre l'autre et soi pour l'autre ne soit pas assimilé par soi, approprié par soi, mais on retrouve un dehors qui fasse qu'on le rencontre encore. ... À la fois arriver à ce partage des consciences et en même temps ne pas rabattre l'autre par une sorte d'appropriation où l'émergence de l'autre disparaît. D'où dé??? coupler les deux, l'intime et l'extime. À la fois ... secouer de temps en temps ... l'autre retrouve une distance qui fait qu'il peut à nouveau être rencontré. Le drame de l'amour fait qu'on passe de la rencontre à la relation. ... amour fusionnel ... il faut qu'il reste l'autre sinon comment le désirer ? il faut un écart ... la ruse de la vie, c'est à la fois de pouvoir ouvrir un dedans partagé entre l'autre et soi, et en même temps réintroduire un écart qui fasse que l'autre existe comme autre et qu'on puisse à nouveau le rencontrer. Une rencontre continue ... si on ne dit pas couple, on dit compagnon, sinon, c'est acquis, une sorte de rangement de la vie. Et ça c'est mortel. ... Nicolas Bouvier ... le voyage, une façon de vivre plus intense et plus lyrique ... un catalyseur ... on devient plus vulnérable, plus mobile, on est obligé de s'engager chaque jour. On est beaucoup plus réceptif et on est mieux à même de faire le point aussi. C'est-à-dire d'éprouver les choses par rapport à soi et non pas par rapport au milieu qui vous abrite et au cadre qui vous détermine.
... voyager, c'est introduire de l'écart dans sa vie. Un écart de conduite, de langage, négativement. ... découvre d'autres possibles. ... de façon à se déporter de soi ... pour remettre en tension. Ouvrir une distance mais qui maintient en regard. Et donc, quand on voyage, on s'écarte sans oublier ce dont on s'est écarté. C'est cette tension qui fait vivre. Voyager fait décohencider. ... faire réémerger cette exigence qu'on réapparaît. Les vacances, c'est pas ne rien faire. Ça remet en tension sa vie. ... être dans l'entre-deux, dans la tension de cet écart. ...
sous-titre "petite flèche". /médiation ça devient peu important??? aujourd'hui dans la société. ... de terrain, qui aille sur le terrain des autres ... être utile conceptuellement pour éclairer ces expériences ... j'ai mis la médiation en rapport avec certains concepts de mon travail, par exemple celui de potentiel de situation, au fond, non pas projeter un plan mais voir quel est le potentiel de la situation dans laquelle on est. Le médiateur, c'est ce qu'il fait. Il ne commence pas par faire le plan de la médiation qu'il va essayer de faire avancer mais qu'est-ce qui peut être porteur dans la situation pour m'aider à opérer cette médiation ?
De même, ce qui me paraît important c'est de distinguer la figure du médiateur de celle du juge qui est la grande figure que l'on a pensé dans la civilisation européenne. Avec la vérité, le juste milieu, tout cela qui fait l'impartialité. Il me semble que le médiateur doit être détaché de cette figure là parce qu'il pense non pas que son enjeu n'est pas vraiment la vérité mais la viabilité. Et rendre viable ... Là je me reporte à la notion chinoise de voie comme étant la voie non pas qui conduit vers quelque part, mais plus viable, par où ça passe. Si c'est vivable. Tao ... Et puis penser ce qui revient tout le temps en France - le compromis - comme étant l'ultime figure de la politique. Comme si c'était ce qu'on devait vraiment promouvoir en France... Le compromis, c'est FAIBLE. C'est couper la poire en deux, mettre de l'eau dans son vin, cette sorte de "chacun s'arrête à mi-distance". Mais ça reste des rapports de force. Et finalement, est-ce que c'est une politique, le compromis ? Un peu de ceci, un peu de cela... Il faut penser quelque chose de beaucoup plus exigeant, le concept n'est pas de moi : c'est le COMPOSSIBLE. Passer du compromis au compossible. ... Le compromis reste dans les rapports de force. On le voit bien aujourd'hui à l'international. Que ce soit entre Israël et Gaza. On est arrivé à un compromis comme si c'était résolu. Non car les rapports de forces changent et le compromis va sauter. Remis en question voire oublié. Donc penser la compossibilité. C'est la véritable exigence du médiateur. Ça devrait être aussi celle de la France d'aujourd'hui puisqu'il n'y a pas de majorité pour gouverner.
Qui est donc de faire en sorte qu'une véritable possibilité s'ouvre ET pour l'un ET pour l'autre. Donc qu'on s'extraie du rapport de forces immédiat pour retrouver une logique de possibilité partagée.
Pour moi, l'ÉDIT DE NANTES, ça a été ça... L'europe de la seconde guerre mondiale. Ça a été ouvrir du compossible. On a vu à quel point les nationalismes s'entre-tuaient. Donc s'écarter de ce qui a précédé pour RE POSSIBILISER l'histoire. À partir de ce que j'ai appelé "potentiel de situation". ...
Donc il faut là aussi être vigilant. On est trop dans des mots maintenant qui sont des mots qui semblent indispensables à la pensée - ou plutôt qui ne pensent plus - résilience, compromis, enfin tous ces mots qui au fond nous enferment dans une sorte de faux débat. On dit on débat. Mais en fait on ne débat pas. On débat à l'intérieur de ces mots là. Il me semble que la philosophie doit avoir cette exigence justement de se demander "qu'est-ce qu'on pense avec ces mots ?" Et si on ne pense pas avec eux, d'en changer. Et d'essayer ce que j'ai essayé de faire en passant de compromis à compossible. C'est de passer d'un mot qui ne signifie plus rien - au mieux, un peu de bonne intention. Mais qui rate l'essentiel qui est la tâche d'un homme politique: trouver par où l'histoire peut passer... Donc il y a cette logique qu'il faut retrouver qui est celle sans doute d'être rabattue pour REPOSSIBILISER notre vie. Et repossibiliser la politique. C'est ça qui me paraît essentiel. C'est pas les rêves et la réalité ... c'est s'écarter de ce qui s'enlise, se perd dans notre vie comme dans la vie politique pour relancer ce que j'ai appelé décohencider pour repossibiliser la pensée et la société.
...
Difficile d'être philosophe ? Ça l'est de plus en plus ... mais de plus en plus nécessaire pour la société parce qu'on est dans un régime d'opinion. Et philosopher, les grecs l'ont dit - c'est le grand thème de Platon - c'est s'écarter de l'opinion. Non pas l'oublier ou l'effacer mais ouvrir un écart par rapport à l'opinion en décohencidant de façon à ne pas être enlisé dans l'opinion. Et donc de faire travailler la pensée.
Aujourd'hui, le rythme de l'opinion est de plus en plus consistant - les médias y contribuent aussi - et donc de faire sujet une interrogation qui se déphase de tout ce qu'a ... ce par quoi l'opinion nous enferme. Est de plus en plus difficile à secouer ... Tous les termes sont des mots cohencidants qui sont résilience, tous ces mots là, font que on ne débat que dans le débattable. Et en fait, qu'est-ce qui reste non débattu dans nos débats ? Et je crois que c'est le rôle de la philosophie de faire émerger ce qu'on ne pense pas ... Ce qu'on ne pense pas à penser. C'est ça qui est l'enjeu. ... difficile car le rythme de l'opinion est dominant, le marché est dominant. Les livres sont de plus en plus des produits de marché y compris ceux de philo ... On en demande de la vente immédiate. C'est pas de la réflexion, ni de la pensée. ... La situation est critique et il est de plus en plus difficile de philosopher et donc il est de plus en plus nécessaire de le faire.
... la plupart d’entre nous ignorent à quoi servent nos régions. Pourtant, elles ont en charge des sujets fondamentaux dans nos quotidiens, comme les transports ou l’éducation, et sont surtout un échelon pertinent pour créer des politiques climatiques ambitieuses et concrètes. En vue de cette période d’élection, nous vous proposons de faire un tour d’horizon de ce que plusieurs d’entre elles ont mis en place pour la démocratie, la biodiversité, l’alimentation,...
...
Ne nous reposons pas sur nos lauriers !
Si ces processus démocratiques sont innovants et prometteurs, ils comportent quand même des limites ... :
- Le nombre : la participation citoyenne reste très faible ...
- Le genre : cette minorité est souvent homogène sociologiquement. Beaucoup de diplômés, de cadres, de personnes issues des mêmes milieux sociaux. Là encore, difficile d’y voir l’expression citoyenne d’un territoire dans son ensemble.
- L’accessibilité : les débats publics, les consultations, les votes…, ceux-ci se passent beaucoup en ligne. Malgré certains événements fédérateurs, l’expression en ligne ne permet pas à certaines personnes d’interagir. Le fameux gap numérique constitue, en particulier, un biais de communication qui parle aux personnes très connectées.
- La confiance est encore à prouver ... une forme de democracy whashing.
...
En 2015, nos régions sont passées de 22 à 13 ... la loi NOTRe a renforcé leurs compétences sur l’économie, l’aménagement du territoire et la mobilité interurbaine. Aujourd’hui, les régions sont des échelles fondamentales pour l’action. Autonomes sur leurs nouvelles compétences, elles peuvent devenir un contre-pouvoir à une politique nationale qui n’en fait pas assez pour le bien-être de ses habitants et de leur environnement. ... coconstruction de politiques locales ... nous pouvons ensemble décider comment nous souhaitons nous déplacer, manger, faire de l’agriculture, éduquer nos jeunes, développer nos petits commerces… Une bonne politique régionale peut avoir des effets bénéfiques
...
Nous allons pouvoir voter cette année pour un nouveau conseil régional, dont le mandat est de six ans. Les 20 et 27 juin, choisissons les projets qui nous ressemblent. Mobilisons-nous pour faire de nos régions des bastions solides pour créer un monde plus sobre et plus heureux. (Inscription sur les listes électorales jusqu’au 7 mai)
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju/?XcxsVQ
Ndlr :
- Le bilan des processus participatifs semble honnête. Sa conclusion souligne de graves lacunes en terme de MÉDIATION. À valoriser.
- Régions mises en évidence sur la carte - 6 régions phares (sur 13, ça n'est même pas la moitié qui est valorisée :-( :
. Aquitaine (Nouvelle) : cap vers la transition écologique
. Bretagne : 6000 bretons engagés pour le climat
. Bourgogne(France-Comté : la transition entre Potes
. Centre : la démocratie partout et tout le temps
. Occitanie : région citoyenne - Sur "régions contre-pouvoirs potentiels", le moins que l'on puisse dire est que cela n'a pas vraiment commencé... Trop angélique sur ce point ? ACT
Identifiant 2011DIJOL033 - Date de soutenance 28/11/2011
Auteur de la thèse Otilia Holgado
-> https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00732890 -> https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00732890/document
Citation
Otilia Holgado. Analyse didactique de l'activité en formation professionnelle : le cas de l'apprentissage des Systèmes d'Information Géographique. Education. Université de Bourgogne, 2011. Français. ⟨NNT : 2011DIJOL033⟩. ⟨tel-00732890⟩
Résumé
Des travaux de recherche en ergonomie et en psychologie cognitive signalent une difficulté d’apprentissage du SIG, sans pour autant s’attarder sur le sujet (Medyckyj-Scott 1991, Nyerges 1991, Davies 1995 et, en France, Wurtz 1996). Notre recherche vient à la suite de ces travaux et tente d’apporter, par la compréhension des mécanismes de l’apprentissage du SIG dans les conditions offertes par la formation professionnelle continue, un éclairage sur les difficultés d’apprentissage du SIG et les manières possibles de les dépasser. Nous avons retenu – filmé et analysé – deux sessions de formation SIG d’une semaine (env. 30h chacune), ayant lieu à 3 années d’intervalle, dans le même centre de formation et étant co-animées par les mêmes deux formateurs. A la manière d’Aline Robert (2008), nous avons observé et enregistré l’activité en formation sans intervenir : une caméra fixe (image et son) a été placée à l’écart, de manière à couvrir le plus largement possible la partie occupée de la salle. Sur le plan théorique, la thèse centrale est celle de la possibilité et de la pertinence d’accéder aux processus et aux mécanismes d’apprentissage par les représentations que les professionnels adultes se construisent. Nous avons examiné cela avec la théorie de la représentation fonctionnelle (Leplat), également appelée image opérative (Ochanine) ou représentation pour l’action (Teiger, Weill-Fassina, Rabardel). Plusieurs autres cadres théoriques ont également été mobilisés : les théories de la formation pour adultes (Barbier, Bourgeois, Kaddouri), celles de la formation professionnelle (Mayen, Pastré, Vergnaud), la théorie des instruments et de l’action instrumentée (Rabardel), la théorie de la médiation et du guidage par autrui (Galperine, Savoyant). Nous avons rendu compte du processus d’apprentissage dans son déroulement, à travers l’évolution du système de représentation des personnes, auquel nous avons eu accès par l’analyse de l’activité verbale. En effet, dans l’interaction verbale entre les formateurs et les apprenants, ou entre des apprenants, les représentations des personnes ressortent comme des ressources (représentations construites avant la formation) ou comme des effets de la formation (représentations récentes, en cours de construction ou de transformation). L’évolution du système de représentations est systématiquement mise en relation avec les conditions qui le déterminent. Une organisation a priori structurée en séquences, mais qui autorise l’intervention de chacun, laisse place à l’expression des représentations des professionnels en formation. L’accent est cependant mis sur l’interaction verbale entre les formateurs et les apprenants et les effets produits. La fonction formative est assurée par deux formateurs, qui sont des professionnels expérimentés et qui agissent en co-animation simultanée. Cela offre un terrain intéressant d’analyse du partage de l’activité de transmission. Nous observons comment les formateurs organisent leur intervention commune : ils se complètent et se soutiennent, mais aussi se contredisent et s’empêchent…La thèse s’inscrit dans une nouvelle orientation du courant de la didactique professionnelle, orientation initiée par Mayen : il s’agit d’analyser la formation en vue du travail et non plus seulement le travail en vue de la formation. En analysant le processus d’apprentissage en formation, la thèse reste toutefois centrée sur le travail. D’abord, parce que l’objet de l’apprentissage, le SIG, est un instrument professionnel. Ensuite, parce que les sujets de la recherche sont des professionnels en activité, qui ne se détachent pas de leur travail en arrivant en formation (Pastré, Mayen et Vergnaud, 2007). Enfin, parce que les tâches et les situations de travail connues et vécues par chacun – et verbalisées devant le groupe – sont autant de ressources pour apprendre en situation de formation.
Mots clés : Apprentissage professionnel ; Co-animation ; Didactique professionnelle ; Formation pour adultes ; Functional representation ; Learning mechanisms ; Mécanismes d’apprentissage ; Médiation par autrui ; Professional training ; Représentation fonctionnelle ; Trainers’ simultaneous activity ; Vocational didactics
Connu / https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?HgUK-A
Ndlr : dans le résumé, il est fait référence à "la théorie de la médiation et du guidage par autrui (Galperine, Savoyant)." => chercher ACT
L’{être} (tous concierges)
les tiers-lieux comme des lieux créant les conditions les plus favorables à l’éclosion des idées et à la coopération locale.
1 programmation riche et variée que les tiers-lieux se distinguent de la colocation. vivier de compétences ne demande qu’à se rencontrer, se faire confiance et créer des synergies.
Sous l’impulsion de bénévoles, de personnes qui s’improvisent animateur de communauté, ces facilitateurs expérimentés développent des compétences proches de dirigeant d’une entreprise d’économie sociale ou d’un chargé de développement local. Nouveaux dans le paysage, ces facilitateurs créent de la valeur dans ces lieux en conjuguant leurs expériences précédentes et l’émulation propagée dans ces lieux collectifs.
L’ancrage local est également un enjeu pour ces nouveaux professionnels qui peuvent faire connaître ces nouvelles pratiques organisationnelles, ces modes de travail collaboratifs, voire coopératifs, valoriser les réussites et les compétences hébergées ainsi que développer des partenariats avec d’autres structures locales.
Encore mal repérés et souvent seuls face à de nombreuses questions, ces facilitateurs ont besoin de trouver méthodes et solutions pour organiser et maintenir le projet associatif.
En 2011, nos principales actions tendaient vers médiation politique /défendre l’indépendance des porteurs de projets auprès des collectivités locales et positionner celles-ci dans un rôle de partenaire et d’aide à l’émergence. Notre engagement auprès des tiers-lieux a démarré en jouant ce rôle de médiateur entre acteurs privés et acteurs publics.
... finalités inchangées.
Nos finalités
-
Mailler les territoires en tiers-lieux
• Détecter les porteurs de lieux et stimuler l’émergence de projets
• Avoir un rôle de médiation territoriale
• Fédérer et représenter les tiers-lieux -
Favoriser la durabilité des tiers-lieux
• Professionnaliser les acteurs et animer les échanges et les pratiques
• Accompagner les Tiers-Lieux
• Développer des marchés et des opportunités en commun
• Mutualiser des services -
Veille & prospective
• Créer un observatoire de l’existant (évaluation) et développer des projets pilotes
Notre vocation
- Donner la possibilité aux habitants de travailler plus près de chez eux
- Contribuer collectivement à des territoires de projets démocratiques
et citoyens - Accompagner la mutation du travail
Nos valeurs
volonté d’impulser une dynamique territoriale/soutenir & voir émerger des lieux :
• ouverts (sans distinction de revenus ou de statuts),
• pluridisciplinaires (sans distinction du secteur d’activité)
• et accessibles (sans volonté de faire du profit sur les usagers)
Notre éthique
- La prééminence de la personne humaine
- La démocratie et la solidarité
- Un réseau d’acteurs autonomes, légitimes et distribués, une intégration sociale, économique et culturelle, sur leurs territoires.
- Un sociétariat multiple ayant pour finalité l’intérêt collectif au delà de l’intérêt personnel de ses membres / Protection des communs
Ndlr : la promesse de "médiation politique" inchangée du début est-elle satisfaire ? à la lecture du texte, on peut avoir des doutes car on trouve du verbiage, voeux pieux et bons sentiments car pas d'éléments amenant des garanties d'atteinte de ces promesses ou de ces affirmations. Y a-t-il un cadre qui garantie l'indépendance et qui le tient ?
- Questionner ACT
- La création d'un conseil des sages https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?hviAtg résoud-il tous ces problèmes ou non ? ACT
L’intelligence collective est un concept, forgé par Pierre Lévy (cf réf) qui a pris une dimension nouvelle avec l’émergence et le développement des nouvelles technologies.
« L’intelligence collective désigne l’augmentation des capacités cognitives des groupes humains grâce à une utilisation judicieuse des médias numériques. On vise ici la mémoire partagée, l’apprentissage collaboratif et la coordination des compétences en temps réel. »
... intègre trois éléments : une dimension cognitive ; une dimension relationnelle et une dimension systémique qui englobe les deux dimensions précédentes.
... Co développement Professionnel ... management coopératif ... l’entreprise libérée enfin va plus loin en remettant radicalement en question l'organisation pyramidale et en donnant le pouvoir aux salariés, ce qui suscite naturellement de fortes réserves ... la nomadisation du travail et constitue un frein aux réunions en présence physique et à la pratique de l’intelligence collective.
... / chercheurs du M.I.T. (Massachusetts Institute of Technology) 3 conditions / bon fonctionnement d’un groupe de travail :
- un climat de travail favorable,
- diversité dans la composition du groupe
- l’équité du temps de parole,
...
Réf. : Pierre Lévy, né en 1956, est un philosophe, sociologue et chercheur en sciences de l'information et de la communication (SIC) français qui étudie l'impact d'Internet sur la société, les humanités numériques et le virtuel. (Source Wikipedia.)
Carte participative en ligne
https://sentinellesdelanature.fr
est une nouvelle application mobile pour protéger l’environnement. Elle permet aux citoyens de pouvoir signaler des atteintes à l’environnement lors de promenades, par exemple. Elle permet de géolocaliser l’alerte qui sera envoyée à une association à un membre de France Nature et Environnement, qui a son tour validera ou non l'alerte comme un danger pour l'environnement. L'association accompagne ensuite le citoyen dans la plainte qu'il va adresser à la mairie de sa commune.
C'est Xavier Métay, le coordinateur de France Nature Environnement Pays de la Loire pour l’application et le projet Sentinelle de la Nature, qui nous raconte le projet.
Transcription : ... médiation de l'environnement ... carte pour signaler les atteintes à l'environnement ...
Ndlr : la cartographie repose sur osm ++
faut-il impérativement un tél mobile pour accéder à cette appli ? NON, le dépôt sur la toile fonctionne aisément en positionnant manuellement sur la carte la localisation. ++
Actualité, Infos
Patrick Levy-Waitz, Président de la Fondation Travailler autrement a remis ce mercredi 19 septembre 2018 à Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Cohésion des territoires, le rapport de la mission Coworking : Territoires, Travail, Numérique qui lui avait été confiée en janvier 2018.
Aujourd’hui, le phénomène des tiers lieux, conjugué à la volonté du gouvernement de fournir à l’intégralité du territoire une couverture Très Haut Débit, donne l’opportunité de résorber la fracture numérique, de valoriser et de revitaliser nos territoires, en créant les conditions favorables à une activité nouvelle et hybride.
Dispositif de la Mission
Avec l’appui du Commissariat Général à l’Égalité des Territoires (CGET) et après la mise en place d’un comité de pilotage réunissant plus d’une quinzaine d’acteurs incontournables des tiers lieux, une centaine d’organismes, structures et porteurs de projets ont été consultés depuis le 5 février : réseaux nationaux, réseaux locaux, porteurs de projet, spécialistes du coworking, spécialistes du télétravail, entreprises, associations d’élus, élus, collectivités, ministères, administrations…
12 régions visitées avons pu consulter les acteurs locaux des tiers lieux dans les territoires.
initié une consultation publique nationale réunissant particulièrement des experts de la sphère du coworking et des tiers lieux. plus de 1 100 contributions sur la plateforme ce dernier nombre illustre la volonté des contributeurs de partager du contenu qualitatif, détaillé et argumenté.
six ateliers de travail thématiques organisés sur des sujets clés :
modèles économiques, communauté, gouvernance, compétences et l’accompagnement, L’immobilier, La ruralité.
Quels constats ?
... la mission a répertorié en France près de 1800 tiers lieux dont 46 % se situent en dehors des métropoles.
Carte de France tiers lieux-min
... Patrick Levy-Waitz tire quatre enseignements majeurs :
- L’émergence de ces tiers-lieux, loin d’être marginal, s’inscrit dans un mouvement de fond touchant l’ensemble du territoire ;
- Ces tiers-lieux sont localement porteurs de dynamiques économique et sociale très structurantes ;
- L’essor de ces lieux préfigure celui des nouvelles manières de travailler (télétravail, travailleurs indépendants) ;
- Enfin, en contribuant à développer des activités de proximité et à encourager les circuits courts, ces lieux sont des acteurs essentiels de la transition numérique et écologique dans les territoires.
28 recommandations pour redynamiser l’activité dans les territoires
... des catalyseurs de développement local. La mission a émis 28 propositions dont 6 propositions principales qui constituent l’ossature du projet :
- Créer une structure nationale des tiers lieux, porteuse des actions de soutien ;
- Appuyer l’émergence de 300 fabriques des territoires ;
- Adosser le mouvement à un fonds d’amorçage qui pourra être abondé par des fonds privés pour lancer le dispositif d’accélération ;
- Professionnaliser le métier d’animateur des tiers lieux ;
- Créer un fonds d’investissement socialement responsable (ISR) de 50 M€ pour aider à la reconversion d’espaces en tiers lieux ;
- Favoriser la coordination public-privé en encourageant la mise à disposition de locaux par les collectivités et en formant les agents publics aux Tiers lieux.
Le rapport http://s3files.fondation-ta.org.s3.amazonaws.com/Rapport%20Mission%20Coworking%20-%20Faire%20ensemble%20pour%20mieux%20vivre%20ensemble.pdf
Extraits : ... p27 l’importance de la coordination des acteurs ... p29 l’Observatoire National de la Politique de la Ville (ONPV) 43 identifie plus de 200 quartiers prioritaires, particulièrement fragilisés. Ces quartiers, dont
tous les indicateurs sont « au rouge », exigent une action rapide et disruptive pour enrayer leur dysfonctionnement. ... p31 espace ouvert, hybride, qui facilite
la rencontre entre des acteurs hétérogènes et la mutualisation de ressources aux services de projets individuels et collectifs. Il en ressort que les tiers lieux sont à la fois des espaces physiques dédiés au travail et aux activités collectives mais aussi des espaces sociaux d’échanges entre acteurs. ... Pour Ray Oldenburg, le tiers lieu (« third place ») n’est ni le lieu de travail, ni le domicile, mais bien un espace entre-deux qui présente des caractéristiques communes aux sphères privée et professionnelle. Il précise qu’il est un
espace neutre, accessible à tous et qu’il ne peut avoir un coût financier ou des conditions d’accès restreintes. Sa fonction principale est de stimuler les interactions sociales, de développer les rencontres, conversations, échanges, collaborations... Cette approche se retrouve dans les valeurs des tiers lieux proclamées par Fork the world du réseau des tiers lieux Libres et Open Source 47 https://world-trust-foundation.gitbooks.io/fork-the-world/content/ - Gitbook rédigé par un réseau d’acteurs des Tiers-Lieux lors de l’Expérience Tiers-Lieux «Fork The World» de la Biennale de Design de Saint-Etienne (9 mars - 9 avril 2017) consacrée aux mutations du travail. MOVILAB ... P35 Les Living Labs participent donc à l’arrivée d’un nouveau système d’innovation où les personnes ne sont plus de simples utilisateurs mais deviennent acteurs et collaborateurs. ... p36 Cartographie béta des « espaces hybrides », version 2 - 07/05/2017 de Prima Terra ... p74 France Boissons, filiale de distribution du groupe néerlandais Heineken, organise l’opération Mon Café 2.0, sous l’impulsion du député du Vaucluse Jean-François Cesarini (LaREM), ... p97 concept de Tiers-jardin 126 que l‘hybridation entre espaces de vie,
de travail, de détente et de production agricole opère ... développement de tiers lieux à finalité écologique, ... p112 le télétravail ... p133 Exemple de transformation d’une bibliothèque en tiers lieu La Bibliothèque Oscar Niemeyer au Havre – Dans le mouvement des Bibliothèques Troisième Lieu ... p135 un tiers lieu, mais avec cette particularité de garder la philosophie de la Croix-Rouge, à savoir le don, l’échange, l’humanité. ... p145 7, lieu totem du numérique dans la Métropole de Lyon qui ouvrira ses portes en avril 2019, permettra de réunir des dispositifs d’accélération de projets d’innovation sociale, l’écosystème numérique Lyon French Tech ainsi qu’un espace dédié à la culture. Il sera exploité par un consortium composé du Groupe SOS, premier groupe français de l’entrepreneuriat social, d’Arty Farty, acteur de l’innovation culturelle, et d’1kubtor, réseau d’incubateurs.» ... p158 Les tiers lieux portent l’exigence d’une société à s’auto-organiser, s’émanciper, se démocratiser ... p171 Jouer le rôle de médiateur / facilitateur avec
les différentes administrations pour simplifier le parcours des créateurs de lieu ...
Ndlr :
- du blabla, des contradictions comme "acteurs essentiels mais nécessité de les appuyer", sur "fabrique des territoires" : peut-on "fabriquer" exnihilo un territoire ? cf https://my.framasoft.org/u/mediationpourtous/?W-XvTw
- pas de soubassements conceptuels sur le tiers ou le co (« Nous entrons dans l’âge du co. : coopérer, co‑construire, collaborer ». Élu rural – Membre de l’Association des Maires Ruraux de France)
- réfugés dans le postulat de la neutralité sous couvert d'un chercheur américain caution.
- des collusions (Heineken / LREM-LaREM), du favorisme (les copains GR SOS /ex)
- le couteau suisse des poliltiques publiques ! Un idéal en contradiction avec le fonctionnement quotidien du gouv.
- p166 "l’opposition centre-périphérie qui a servi de base de colère aussi bien aux Frontistes qu’aux Insoumis" phrase partisanne !
- sujet très politique ne retrouve pas dans ce rapport ce qui est initialement projeté ? ACT
La Maison des Peuples et de la Paix, Réseau de 40 associations a été interdite de séjour dans un lieu en coeur de ville qu'elle occupe depuis 35 ans pour des raisons de sécurité.
Elle demande que des travaux soient engagés et, qu'en attendant, elle soit relogée en Centre ville .
[ 991 participations ]
Pétition mise en ligne le 11 septembre 2019
Proposée par Cyberacteurs
En partenariat avec Toutes les associations du réseau
Elle sera envoyée à Xavier Bonnefont, Maire d'Angoulême, Jean-François Dauré Président du Grand Angoulême , Alain Rousset, Président de la région NA, Mme Lajus, Préfète de la Charente.
Elle prendra fin le : 11 décembre 2019
La MPP est un réseau associatif, avec un format très rare en France, qui a été créé il y a plus de trente ans dans un contexte local marqué par une forte volonté municipale de soutien au monde associatif. Elle était alors formée d''une vingtaine d'associations, dont une dizaine représentait les communautés étrangères, trois ou quatre étaient des associations de solidarité avec le Tiers-Monde, autant étaient des associations de défense des Droits de l'homme, et une avait mis au coeur de son action l'anti-militarisme.
Toutes ces associations se regroupent autour d'une Charte dans laquelle sont reprises toutes les valeurs que nous souhaitons défendre sans relâche.
Aujourd'hui, ce réseau est composé de 40 associations :
Les Associations Adhérentes Actives
- AADMIE-resf16
- Amnesty International : Association internationale de lutte pour la défense des droits humains.
- APM - A Portée de Main : A.P.M contribue à l'amélioration des conditions de vie des populations vulnérables. Pour cela, A.P.M travaille sur 4 axes
- Asso. Transféministe de Charente
- ATTAC 16
- Bac à Sable : Le Bac à Sable a pour but d'organiser des expositions, projections, concerts, performances, sur le secteur d'Angoulême.
- BAOBAB : a pour but de promouvoir et de défendre les droits des étrangers et de leur famille dans le respect des droits fondamentaux.
- Charente Palestine Solidarité
- Chorale Bab Elzamaana : Bab Elzamaana, c'est le nom que se sont choisis les membres de ce groupe vocal, unis par une belle harmonie pulsée, épicée, engagée.
- Collectif A : La volonté du collectif est de créer une plate-forme de questionnements et d'expérimentations autour du continent africain et ses tribus.
- Collectif Hardpörk'n'Prod : Le collectif Hardpörk'n'Prod a pour objet de soutenir et aider les groupes de musiques alternatives dans leurs démarches de diffusion, de promotion et de production discographique.
- Collectif la Charente se bouge pour la planète
- Collectif Vigilance OGM et Pesticides 16
Le collectif vigilance OGM de la Charente agit pour la protection de l'environnement, la préservation de la biodiversité et la sécurité alimentaire. - Cyclofficine d'Angoulême : La Cyclofficine d'Angoulême est un atelier associatif participatif et autogéré de réparation de vélos. Leur but est de favoriser la pratique du vélo au quotidien par l'échange des savoir-faire autour de la mécanique vélo et le réemploi de pièces vélo inutilisées.
- Fédération des CIGALES : Les CIGALES (Clubs d'Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l'Épargne Solidaire) ont pour objectifs aussi de promouvoir les finances solidaires... et d'accompagner à la création de nouveaux Clubs.
- Femmes Solidaires
Une association de bénévoles qui organise des permanences afin d'écouter, soutenir et accompagner d'autres femmes dans leurs différentes démarches. - Les Amis du Monde diplomatique
- Les Petits Débrouillards Nouvelle Aquitaine : Depuis plus de 20 ans, l'association des Petits Débrouillards propose à tous les publics des activités scientifiques et techniques.
- L'association de soutien aux Jardins de l'Osme : Les Jardins de l'Osme sont une ferme familiale bio située à Longré, au Nord du département de Charente. Pour vivre de leur activité, Ils ont fait le choix de la vente directe, sous la forme de marchés et de distributions au sein de l'AMAP à la MPP.
- Planning Familial Charente : Le Planning Familial est un mouvement féministe et d'éducation populaire.
- Pueblos y Paz : Le but de l'association est de favoriser les échanges interculturels avec l'Amérique latine et ainsi soutenir des projets de développement issus d'acteurs locaux.
- SEL , Etchangeons16 : Le SEL (Système d'Echange Local) Et-changeons 16 permet l'échange de services, de savoirs et de biens, SANS ARGENT en Charente.
- Sisyphe Video : L'association Sisyphe vidéo propose une série d'activités dans le domaine de l'éducation à l'image
- Soup'ô'Potes : L'association régit par la loi de 1901 a pour objet de lutter contre l'exclusion par le biais de distributions alimentaires et la mise en relation avec les partenaires sociaux compétents.
- Vélocité de l'Angoumois : Rassembler les cyclistes du Pays de l'Angoumois et défendre leurs intérêts ; promouvoir l'usage du vélo, en particulier en milieu urbain, comme moyen de déplacement quotidien sécurisé .
Les Associations Adhérentes Associées
ADHEOS : ADHEOS propose à toutes et à tous un accueil chaleureux, un bar associatif, une médiathèque, puis dispose d'un bureau et d'une salle de réunion. Les entretiens individuels et anonymes sont possibles sur rendez-vous, avec des membres du bureau et personnes habilitées ; puis en cas de nécessité, avec nos conseils juridiques et psychologues.
AHVEC France : Missions de développement d'actions au Cameroun.
Les Amis du Musée de la BD : L'association a pour but de participer aux activités du Musée et à l'enrichissement des collections.
Amadéa : Association qui aide les malgaches à être les acteurs de leur propre développement.
CCFD - Terre Solidaire : L'association soutient des programmes de développement. Elle sensibilise l'opinion publique à la situation des pays pauvres.
CIA - Campus Image Angoulême : Association créée en 2008 sous l'impulsion du Syndicat Mixte du Pôle Image Magelis
CIRENA : L'association "Citoyens en Réseau pour des ENR en Nouvelle Aquitaine" a pour objectif de faire émerger et soutenir des projets citoyens dans le domaine de la production à partir de ressources énergétiques renouvelables en Nouvelle Aquitaine.
Comité des Jumelages Angoulême - Villes étrangères
Association qui organise des échanges culturels : Internationale.
CRIJ Nouvelle Aquitaine
Centre d'information pour les jeunes afin de répondre à leurs questions sur tous les sujets les concernant.
Emoi Photographique : L'objectif de cette association est de promouvoir la photographie, notamment à travers l'organisation du festival l'EMOI PHOTOGRAPHIQUE.
Festival du Film Court Métrage
Médecins du Monde : Association de solidarité internationale qui a vocation à soigner les populations les plus vulnérables et à témoigner des atteintes à la dignité et aux droits de l'Homme
Post Scriptum : Promotion du monde du livre auprès de tous les publics
Terre de Liens : Terre de Liens est né en 2003 de la convergence de plusieurs mouvements liant l'éducation populaire,
Terre des Hommes France
2 L'utilisation actuelle et réelle des locaux
Par convention de mise à disposition gracieuse par la Mairie, l'ensemble des associations citées plus haut ont accès aux locaux situés 50 rue Hergé, ce qui nous permet d'estimer le nombre moyen de public annuel à 3000 personnes.
La MPP est un espace pluriel et ouvert, entre espace d'accueil, avec bureaux (Sisyphe Video, Les Petits Débrouillards, HardPork'n'Prod, MPP), un lieu de stockage (HardPork'n'Prod, Les Petits Débrouillards, MPP et de nombreuses associations du réseau à plus petite échelle) et un lieu de vie (pour l'ensemble des associations et leur public) qui permet :
La mise en réseau et la mise en place de projets communs
La réalisation de nombreux événements militants et festifs
Un lieu facilitateur pour les réunions et rencontres conviviales
Un espace facilitateur d'expérimentation reconnu dans l'éducation populaire et sur les logiques de gouvernance associative.
Ainsi, nous pouvons compter, tout au long de l'année, sur plusieurs activités qui ont lieu à la MPP, précisant à chaque fois combien de visites cela représente sur une année.
Les permanences des associations Baobab, Femmes Solidaires et Planning Familial
Des réunions d'associations et des formations internes (Au moins 400 réunions pour 3000 visites)
Des réunions de collectifs portés par la MPP (Trois réunions mensuelles sur 8 mois , En moyenne 15 personnes, soit un total de 360 visites)
Des réunions de gestion de la MPP (10 CA, 24 Bureau, 5 Commissions, pour un total de 400 visites)
Un point relais pour les paniers des Jardins de l'Osme (70 personnes par semaine x 52 semaines, soit 3640 visites)
Une permanence littéraire avec l'association Post Scriptum
Les Réunions CRIJ et du COPIL
Les Rencontres Repair Café (10 rencontres avec 15 personnes, soit 150 visites)
La préparation de soupe pour distribution hebdomadaire avec Soup'ô'Potes
Des tournages de Rezonances TV (1 tournage par mois, 10 personnes = 120 visites)
Des répétitions du groupe vocal Bab Elzamaana
Accompagnement des associations avec So Coopération : 15 visites
Réunions du Collectif Educ Pop 2.0 (10 personnes combien de fois par an ?)
Réunions de Collectif 8 Mars
Ateliers créatifs avec des migrants, proposés par le Collectif A (3 ateliers avec 10 personnes, soit 30 visites)
Mais aujourd'hui, avec la réduction des jauges, ce sont des événements plus ponctuelles qui sont remises en question :
Soirées et expositions Bac à Sable
Soirées concerts avec HardPork'n&'Prod (3 concerts avec 400 visites)
Festival du Film Court (jusque 2018)
Off du Festival de la BD (3212 visites)
Web Art Reporter pendant le FFA : 80 visites
Rassemblement Service Civique : 60 personnes, 4 fois par an, soit 240 visites
Projection documentaire du Créadoc (4 par an, 50 personnes = 200 visites)
Projections de films proposées par plusieurs associations.
Exposition de l'Emoi Photographique
TOTAL DE VISITES :
Ces activités ont représenté en 2018, un total de 435 rendez-vous et 1730 heures de temps d'échanges et de partage. Nous pouvons dès à présent observer que ces chiffres sont en hausse pour l'année 2019. Suite aux réductions de jauges, il y a en effet eu moins d'événements réunissant beaucoup de monde mais plus de réunions et temps en plus petit comité. Malgré tout, nous observions déjà, avant même la fermeture du 3ème étage, et continuons d'observer une difficulté à répondre à l'ensemble des demandes, notamment pour les AG qui ont tendance à réunir trop d'individus par rapport aux jauges, ce qui nous oblige à limiter l'accès à un événement qui est pourtant essentiel à la vie associative de la MPP et de son réseau.
3 La proposition du Maire
Au vu d'un diagnostic de dégradation des conditions de sécurité sur plusieurs salles, solidité des planchers, fragilité des charpentes et normes incendies non respectées, le Maire a pris un arrêté municipal d'interdiction d'accès aux locaux à compter du 13 juillet 2019. Il propose un relogement provisoire du Réseau dans une école désaffectée dans un quartier périphérique pas du tout adapté aux besoins du Réseau.
et le positionnement de l'association :
La Maison des Peuples et de la Paix fait vivre ses actions de Solidarité en centre ville, dans les quartiers et dans toute la Charente mais n'est elle pas un Centre social ni une association de quartier. Comme la fonction première d'un centre ville est d'être un lieu de rencontres et d'animation, notre association est, avant tout, un Réseau où convergent des volontés d'animation sociale, culturelle, environnementale d'acteurs dispersés sur nos territoires. Au moment où l'opération « Coeur de ville » vise à redynamiser Angoulême nous comprenons mal que notre relogement n'en tienne aucun compte ! Pour être solidaire, valeur cardinale pour nous, la MPP tisse depuis le coeur de Ville des liens forts avec tous les lieux, centraux et périphériques, qui nous entourent.
Même si la décision de nous expulser repose sur de solides arguments, elle est lourde de sens et de conséquences pour l'avenir et le dynamisme du Réseau que nous considérons en péril.
La MPP Réseau Solidaire en danger
PDF à télécharger pour plus d'infos https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pdf/petition-mpp1-4-1-_4.pdf
Texte de la pétition
La Maison des Peuples et de la Paix, la MPP, touchée au coeur
Veut rester en coeur de Ville d'Angoulême
Considérant :
- que l'état de vétusté des locaux 50 rue Hergé incombe à la Mairie, collectivité propriétaire qui, en toute connaissance de cause, a laissé dépérir les bâtiments et n'a jamais répondu à la mise en conformité de la sécurité des bâtiments,
- que pendant 33 ans, la MPP a assuré la maintenance du site qui lui incombait et fait vivre le lieu au bénéfice de toutes et tous les Angoumoisin.e.s : débats, cafés citoyens, expositions, concerts, centre de ressources documentaires, Repair Cafés, Festival de la Solidarité, boutique équitable, Festifastoche, Festival de la BD, Quinzaine « Quand les Femmes font leur cinéma », permanences d'écoute et de soutien : pour les femmes victimes de violences, pour le Planning Familial, pour les Sans-papiers.....
- que par ailleurs faire vivre un lieu au service de 40 associations avec 1,5 poste de temps salarié est un modèle économique particulièrement économe pour tous nos financeurs.
- que pour toutes ces raisons, la MPP estime que l'avenir de ce lieu la concerne directement, ainsi que la vie du coeur de ville et, qu'à ce titre, elle mérite le soutien de la Mairie et celui de tous ses financeurs.
1) je demande aux financeurs, et particulièrement au Maire d'Angoulême, de s'engager sur la réalisation des travaux de mise aux normes des locaux du 50 Rue Hergé avec le relogement de la MPP à leur issue,
2) en attendant la réalisation des travaux sur le site actuel, je demande que la MPP soit relogée en Centre Ville, sur un espace qui réponde aux besoins du Réseau associatif MPP.
Ndlr : signée car réseau de solidarité interassociative exceptionnel en France, à promouvoir, encourager l'esprit tiers-lieu/fablab-bidouille ACT
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Langage Français
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Transcription :
Myriam Bacqué, médiatrice, formatrice
dynamique de paix, accepter la voie du dialogue ... l'humain au coeur de la dynamique ... un espace de parole sécurisé ... les médiés ... processus efficace ... chemine ... rédaction d'un accord ... le médiateur n'a aucun pouvoir de décision ... simple facilitateur ... passeur de parole ... le principe du contradictoire ne s'applique pas ... confidentialité / apartés entretiens séparés de médiation ... passer d'un droit imposé par un tiers (le juge ou l'arbitre) à un droit négocié par les parties elles-mêmes ... responsabilisation des acteurs .... le médiateur a une infinie confiance dans les médiés à avoir la capacité à régler leurs difficultés par eux-mêmes avec l'aide de leurs conseils, pour peu que le médiateur les aide à s'écouter et à comprendre le point de vue de l'autre ... construire ensemble ... une sagesse ancestrale ... faire accoucher les personnes de leur propre solution. La médiation remet l'humain au coeur ... Le Juge est le garant du droit. La médiation doit coopérer avec la justice. ... une philosophie, pas une méthode dérivée de la négociation, fait bien plus que ... La médiation construit des ponts, permet de coconstruire l'avenir plutôt que de mettre toute mon énergie à codétruire
Voir aussi https://peertube.fr/videos/watch/1ee10ddb-174b-4241-a56e-dca616fd782e MÉDIATION AFRIQUE 02 Connaître les MARD dans l’espace OHADA et plus largement en Afrique Publiée il y a 7 mois - 0 vues
ndlr :
- approche droit/communication et non pas dialogue/créativité
- accord écrit impératif
- médiation juridique ou conventionnelle
- le neutre est posé comme un postulat (le médiateur EST neutre) et non pas une maîtrise volontaire par rapport à soi (guidé par son éthique, savoir quand être neutre ou non neutre)
Intégrer de nouvelles pratiques de formation entre pairs
Le « monde du co » se déploie petit à petit. Il n’y a pas un jour où la mise en commun, le partage (ex : co-voiturage), le collectif, la coopération, le collaboratif voire la coopétition [1], ne trouve de nouveaux chemins et de nouveaux terrains d’expression.
Les logiciels qui rapprochent les couples, l’offre et la demande de biens et de service, les acteurs distants, les idées, ou bien les projets, accélèrent encore les perspectives collaboratives. Le monde du « co » progresse aussi en matière de formation professionnelle. A cet égard, il est possible de pointer quatre exemples :
- La co-conception (ou co-design) ;
- Les communautés d’apprentissage ;
- Le co-développement professionnel ;
- Les collecticiels (logiciels collaboratifs).
...
Pairagogie !
L’un des points communs qui peut être relevé dans ces quatre exemples réside dans la mise en commun. Elle conduit à la formalisation progressive du concept de « pairagogie ».
Ce terme a déjà été traduit dans un dossier de cursus.edu[4] comme un « savoir-faire éducatif appliqué à l'apprentissage par les pairs » s’impose à un moment où la complexité est telle qu’un seul maître ou formateur est bien en peine de traiter seul une masse d’information exponentielle et d’appréhender seul les conclusions à en tirer pour le futur.
Nombre d’acteurs, formateurs, stagiaires, professionnels sont ainsi touchés par ces nouvelles approches où le pair est moins un voisin de travail ou d’étude et plus un partenaire actif d’apprentissage et de construction du vivre ensemble. Les universités s’engagent et réfléchissent sur la question de l’apprentissage entre pairs[5], les entreprises cherchent à devenir collaborative et veulent en capter les bénéfices, les organismes de formation intègrent ces pratiques à leur offre.
Il reste encore à formaliser les bonnes pratiques et à repérer ce qui fonctionne et ce qui constitue les limites d’un apprentissage entre pairs.
Clés : Apprentissage Entre Pairs Codéveloppement apprantissage collaboratif monde du co Pairagogie coopétition Codesign Chemins Coopération Mise Partage
37 minutes
Journée spéciale, le plastique, non merci! sur France Inter. Donnez nous toutes vos recettes et astuces pour nous libérer du plastique!
Comment réduire notre production et notre consommation de plastique?
Comment réduire notre production et notre consommation de plastique? © AFP / Chris STOWERS
Une journée normale c'est donc une journée plastique!
La votre, la mienne, ça ressemble à quoi ? Tous les jours?
Pour la douche, j'adore le savon. Donc tout va bien! Au passage il parait que c'est pas forcément bon pour la peau. Sinon, le Shampoing est dans un bouteille plastique. -1 point.
Le dentifrice. Dans un Tube en plastique. -2 points
Le déodorant. Personnellement. J'ai un truc à bille. En plastique. -3 points.
Le petit déjeuner. Quand vous achetez du pain frais la veille, ça va. + 1 point.
En revanche, le pain de mie pour les jours où vous n'avez eu le temps de rien. Dans du plastique. -4 points
Un yaourt. En plastique. -5 points.
Un café. Une dosette. -6 points. Si on ajoute un peu de lait dans le café: la bouteille. -7 points
S'habiller avant de partir : le synthétique c'est du plastique. -8 points
Au boulot. Encore un café. Chez nous c'est encore une dosette. Et on est 5. - 9 points.
Heureusement on a des verres et des tasses en verre quand même . +1 points
A midi, pour ceux qui vont à la cantine, on veut pas savoir ce qui se passe dans les cuisines et les contenants des produits. Mais si on va en face dans un magasin dont on ne dira pas le nom, les sandwich sont sous plastique. - 10 points
Le bar à salade a des récipients en carton depuis très peu de temps. Sinon, plastique. -11 points. D'ailleurs les couverts aussi ! -12 points
D'ailleurs les sacs en papier ont aussi un peu de plastique pour qu'on voit ce qu'il y a à l'intérieur, ce qui est quand même un comble. -13 points!
Et le soir. Rebelote. Là dedans, il y a beaucoup chose dont on peut se passer, si on fait un peu d'effort. Sans pour autant aller jusqu'à des sacrifices et des fabrication de produits chronophages. Et c'est pour ça qu'on est là ce soir.
Pour partager nos solutions simples. Le plastique, non merci!
Les invités
Muriel Papin Déléguée générale de l’association No plastic in my sea
Jean Reverault Vice-président de l’association Amorce
Christophe Viant Président de la FEDEREC Plastique
->
un des interlocuteurs : "l'écoconception est la base de tout"...
"
Je ne suis pas d'accord. Si on n'utilise QUE des produits bruts, le concept d'écoconception n'existe pas. D'autre part, sans nier la nécessité d'écoconception pour les produits industriels, ce qui me semble tout autant nécessaire, c'est un service de déconstruction de micro-proximité (dans chaque quartier, chaque village) en poussant l'expérimentation zéro chômeurs de longue durée TZCLD et en l'association à un projet que je porte : la maison des humanités, qui intègre les métiers de l'accompagnement et de la médiation.
Déjà été expérimenté en région havraise pendant 13 ans et qu'il suffit de pousser afin de viser le zéro déchet non recyclé ou réemployé. Je suis ingénieur, médiateur et au rSa alors que j'ai un projet d'intérêt général.
Merci de m'aider pour mieux nous aider ENSEMBLE.
"
Rép donnée ? ACT
Par Eloi Laurent Economiste, professeur à Sciences Po et à l'université de Stanford
Un puissant contraste marque notre temps : nous vivons, simultanément, le règne de la collaboration et le recul, peut-être même le déclin, de la coopération.
...
La « co-construction », en politique comme en entreprise, masque mal la verticale du pouvoir. La fureur de se réunir, dans tous les métiers, ne contribue le plus souvent à améliorer ni les échanges, ni les débats, ni la prise de décision. L’invocation à tout propos de la confiance (« société de confiance », « école de la confiance ») occulte la responsabilité du politique et relève de la pensée magique.
La coopération dévorée par la collaboration
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Assurément, la coopération a déjà été en crise par le passé. Dans les années 1950 et 1960, le « théorème d’impossibilité » de Kenneth Arrow, la « tragédie des communs » de Garrett Hardin ou encore la « logique de l’action collective » de Mancur Olson constituaient autant de mises en accusation de la nature foncièrement égoïste et sécessionniste de l’homme, occupé à saper les biens communs.
Trois lugubres visages
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Ce texte est un extrait de l’Introduction de L’impasse collaborative – Pour une véritable économie de la coopération, Les Liens qui Libèrent, Octobre 2018.http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-L_impasse_collaborative-9791020906328-1-1-0-1.html
4 Commentaires
Eloi Laurent
Economiste, professeur à Sciences Po et à l'université de Stanford
1 Histoire et sociologie des sciences, Centre Alexandre Koyré, 75013, Paris
Mots-clés : environnement ; changement climatique ; expertise ; GIEC ; modèle linéaire
Résumé –
Depuis vingt-cinq ans, le changement climatique anthropogénique est appréhendé comme une question d’environnement global. Les sciences du climat jouent un rôle primordial dans la construction du problème, qui se veut résumé par la formule « science speaks truth to power », science et politique étant supposées séparées et étanches. Ce cadrage jusqu’ici dominant est aujourd’hui ébranlé par l’échec des négociations internationales : il est devenu manifeste que le consensus scientifique ne suffit pas à engendrer des décisions politiques globales significatives. À l’heure de la COP de Paris, alors que se discute la nécessité de changer de paradigme dans la négociation, cet article veut s’interroger sur l’évolution des relations entre science et politique dans le régime climatique, en revenant sur la vision du rôle de la science et en évoquant les critiques, propositions et perspectives qui se dessinent à propos des modèles d’expertise.
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Des sociologues des sciences ont également mis en évidence des éléments de coconstruction entre science et politique dans les pratiques mêmes de modélisation du climat, montrant par exemple que certains choix des climatologues – comme la technique dite des ajustements de flux intervenue au moment du couplage des modèles atmosphériques avec les océans – ont résulté d’une anticipation des attentes des politiques et d’une volonté de produire des connaissances directement utiles (Shackley et al., 1999).
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Le seuil de 2 °C a été adopté d’abord par l’Union européenne qui en fait un pilier de sa politique climatique, puis consacré par la COP de Copenhague et les conférences ultérieures – sans jamais préciser à quel horizon temporel le chiffre se réfère, ce qui laisse la porte ouverte à une multitude de scénarios de réduction. Ainsi, si le seuil de 2 °C domine les négociations et jouit d’une grande autorité, c’est
parce qu’il résulte d’une coconstruction combinant légitimités politique et scientifique. Pourtant, dans le sillage des changements qui affectent le régime climatique, cet objectif est aujourd’hui débattu, parfois même remis en cause.
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Conclusion
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une chose nous semble devoir s’imposer : plutôt que rechercher un consensus fondé sur la seule science et son hégémonie, il faut admettre et encourager le débat politique et social sur les divers enjeux du changement climatique et les valeurs éthiques qui y sont associées.
ndlr : connu / http://koyre.ehess.fr/index.php?367
53 minute
Une étudiante de l'Ecole de Cinéma Animalier, des entreprises qui donnent 1 % de leur chiffre d'affaires à des associations environnementales, et bien d'autres choses
Emmanuel Macron entend prolonger la chasse aux oies migratrices jusqu’au printemps. © Getty / Arterra
CO2 mon amour, l'émission qui rapproche les hommes en nous rapprochant de la nature...
Au menu
• Les actus de Frédéric Denhez
• Les éclairages d'Arnaud Gossement, avocat environnementaliste, Président de la Commission juridique de l'Institut de l'économie circulaire et membre du Conseil d'orientation de La Fabrique écologique
• Des entreprises versent 1% de leur chiffre d'affaires à des associations environnementales ! Isabelle Susini, directrice France de 1% For the Planet nous détaille cette initiative. Le 1% for the Planet, créé par Yvon Chouinard (Patagonia) en 2002, a organisé ses rencontres annuelles entre philanthropes et associations les 9 et 10 octobre derniers. Bloom et Générations Futures sont les deux associations promues. Au-delà de cet événement, ce sont 200 entrepreneurs philanthropes (leur nombre a doublé sur la dernière année) qui versent 1% de leur chiffre d'affaires à des associations environnementales via 1% for the Planet France
• Une école de cinéma animalier : Mélissa Bronsart, étudiante à l'IFFCAM, l'Institut Francophone de Formation au Cinéma Animalier de Ménigoute (Deux-Sèvres), nous conte son parcours
•Le Plan de Déplacement Inter-Etablissements Grenoble Presqu'île(PDIE). Bruno Renard, son président, nous le présente : le PDIE représente 16 établissements de la recherche, de l’industrie et de l’enseignement supérieur, soit 16 000 usagers sur 250 ha. Il est également à l'initiative d'une charte pour une restauration collective responsable et durable, signée par 4 collectivités et 10 établissements de Grenoble, qui propose de manger bio et local en entreprise
Pour aller plus loin
Festival international du film ornithologique de Ménigoute : du 30 octobre au 4 novembre à Ménigoute (Deux-Sèvres)
Programmation musicale
Kouzen - Mélissa Laveaux
Loaded - Miles Kane
Les wagonnets - Michel Jonasz
L'équipe
Denis Cheissoux Producteur
Henri-Marc Mutel Réalisateur
Camille Blanès Attachée de production
Thierry Dupin Programmateur musical
Frédéric Denhez Chroniqueur
Mots-clés :
Société Environnement écologie nature
ndlr :
- analysé aussi par https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?OIlEqg
- club inter-établissements pour acheter local bruno renard resp sociétal cea ++ cpdie-plan de déplacement inter-entreprises => le contacter ACT
Bonjour,
merci pour cette note et sa promesse d'innovation low-tech :
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... elle pourrait être un véritable accélérateur de la nécessaire transition écologique et énergétique, basée sur une technique au service de l’homme, créatrice d’emplois locaux, participant à la résilience des territoires et porteuse d’un nouveau récit positif.
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Cependant, en première lecture, je suis surpris que :
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dans :
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« Cour de défense du bien commun »
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il n'est en fait pas question de "commun" ni de "bien commun". Ne vouliez-vous pas dire plutôt "intérêt général" ? -
dans
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Notre système technique et économique se heurte aux limites de la planète, qui n’a plus la capacité de lui fournir les ressources nécessaires et d’en absorber les rejets, comme le démontrent le changement climatique et la pollution généralisée irréversibles.
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vous éludez l'extinction massive des espèces et les risques pour l'homme lui-même. -
dans
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E- Proposition 2 : Faire de la France la première « low-tech nation », championne de la réparation, du réemploi et du zéro déchet
Nous proposons d’impulser une véritable dynamique en soutenant les démarches low-tech, en en faisant la promotion et en en mesurant les progrès, à toutes les échelles territoriales : quartiers, communes, métropoles, régions 57.
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vous n'avez pas inclus "aller vers le zéro fossile VITE" qui me semble bien plus majeur que "zéro déchet"...
Cela me semble contradictoire avec
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concept de low-tech – ces technologies qui se veulent plus sobres, plus résilientes, plus autonomes –
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+
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Nous le savons désormais, notre système technique et économique se heurte aux limites planétaires à double titre d’une part, la capacité limitée des écosystèmes à absorber ses conséquences (émissions de gaz à effet de serre et changement climatique, effondrement de la biodiversité, déchets et polluants persistants, dégradation, destruction ou artificialisation des sols...) ; d’autre part, le fait que ce système repose encore essentiellement sur la consommation de ressources non renouvelables (énergies fossiles, métaux, minéraux...) avec un risque, difficile à évaluer mais indéniable, de pénurie à plus ou moins long terme, car la production issue de l’exploitation d’un stock fini ne peut se maintenir en croissance exponentielle, elle doit nécessairement passer par un maximum puis décliner.
"
Il me semble que les éléments suivants sont erronés :
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la phrase suivante est erronée :
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ou la manière « d’atterrir » vers un système soutenable, un nouvel « âge » qui ne soit pas celui de l’Anthropocène, où l’humanité est devenue une force géologique.
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En effet, ne laisse-t-elle pas entendre que nous pourrions sortir de l'anthropocène, ce qui est bien sûr impossible avant très très très longtemps... -
mauvaise formulation à mon sens de " mobilité électrique ou hydrogène... " car la mobilité hydrogène EST AUSSI électrique donc je dirais plutôt "mobilité électrique avec vecteur hydrogène ou non".
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sur "les logiciels libres sont bien meilleurs que les logiciels propriétaires car ils consomment moins de ressources de calcul donc provoquent moins d’obsolescence « systémique » entre software et hardware (ils sont aussi plus « appropriables » et vont donc dans le sens d’une plus grande autonomie et d’une certaine résilience)" :
bien qu'étant un inconditionnel des logiciels libres, cette affirmation est fausse :
le fait qu'un logiciel soit libre n'amène pas en tant que tel de garanties sur sa qualité en terme d'usage, de performance ou autre.
En d'autres termes, il y a de bons et mauvais logiciels, qu'ils soient libres ou privateurs. Par contre, un logiciel libre défini par quatre libertés, donne des propriétés supplémentaires que n'aura pas un logiciel privateur comme la possibilité d'étudier le code, de le modifier et même de le redistribuer. Par contre, consommer moins de ressources de calcul est lié à la manière dont le code est écrit et au système matériel et logiciels qui va l'exécuter, et non pas au fait qu'il soit un logiciel libre ou privateur. Sur l'autonomie, rendre disponible le code source d'un logiciel offre une potentialité d'appropriation. Mais pour qu'elle soit effective, il convient d'avoir le bagage suffisant.
Quant aux notions d'obsolescence systémique, d'appropriabilité, de résilience, elles me semblent si complexes qu'on ne peut rien déduire à priori lorsqu'elles s'appliquent à un logiciel libre ou privateur car elles sont multifactorielles et il faudrait donc faire des études singulières pour isoler chacun des facteurs, voire faire un plan d'expérience. Donc, à vous de préciser votre pensée afin que le lecteur comprenne mieux.
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je n'ai pas fini, je vous adresse donc cette première réaction et la compléterai dès que possible .
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Avant de conclure, si je réfléchis à votre note, au fond, j'ai le sentiment qu'elle est destinée à ménager les susceptibilités, voire à amener des propositions pré-établies. Je le ressens dans un certain délayement de formules alambiquées ou de quelques lieux-communs ou formules toutes faites. Ne le prenez pas mal car votre démarche est à encourager. C'est pourquoi je vous invite à chercher une méthodologie, un fil conducteur, afin de pousser la confrontation des idées, de mettre à distance les idéologies sous-jacentes. Et je me tiens à votre disposition pour y contribuer dans la limite de mon temps et de mes capacités.
J'en viens maintenant à ma conclusion personnelle directement inspirée de ce que j'ai compris de votre note et de tout ce que j'avais déjà travaillé notamment dans le billet cité ci-après où j'avais intégré les travaux de Philippe Bihouix notamment :
Si nous voulons sauver un maximum des apports scientifiques et technologiques de la période "industrielle", notre seule chance est de minimiser nos besoins à l'essentiel et de nous focaliser d'abord sur la sobriété , ensuite sur l'efficacité et enfin, sur les énergies renouvelables. Dans ces trois domaines, les "low_tech" que je traduis par "approche à basse intensité technologique" me semble un élément clé, mais pas le seul et moins important que l'approche "zéro fossile" et/ou la médiation, pour garantir que le meilleur de nos acquis sera transmis à nos descendants sur le très long terme. Dit autrement, le low-tech est une condition nécessaire à un développement VÉRITABLEMENT durable . Et plus nous sommes capables de convaincre les citoyens du monde de prendre des mesures conservatoires radicales (en intensité et en vitesse), plus nous réussirons à sauver l'essence des high-tech pour les générations futures. Il me semble que nous avons là LE MESSAGE À FAIRE PASSER AUX ENTREPRISES ET AUX INNOVATEURS DE TOUS POILS...
C'est exactement ce que propose l'approche PRENDRE LE PARTI DE L'ANTHROPOCÈNE dont la première opération aura lieu à Lyon les 27 et 28 octobre 2018. Il serait important qu'une personne vienne parler des low-tech ou réponde aux questions, voire tenir un stand. MERCI vive des low-tech CO-CONSTRUITES !
Jean-Luc Poitoux il y a 21 heures
"
ndlr :
- pour PLPDLA LYON voir
http://mediation.internetrie.fr/spip.php?article78 - pour accéder en ligne au commentaire :
http://www.lafabriqueecologique.fr/notelowtech
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ndlr :
approche holistique de la ville à co-construire avec les habitants, les citoyens que j'accompagne en tant que médiateur :
https://www.lemediatv.fr/lautre-20h/sos-mediterranee-zad-victorieuse-arcadia-villes-en-transition/
ou
https://www.youtube.com/watch?v=saszI0Q7xSY
Médiateur agréé FNCM et MEDIATION-NET
Développeur en médiation "certifié"
Sa découverte de la médiation et de ses enjeux date de 1998, à la lecture d’une analyse publiée en 1996 par Yves Chamussy, un des pionniers de la médiation d’entreprise. Ce dernier décrit de quelle façon les nouveaux modes de relations et d’organisation dans l’entreprise modifient le rapport des salariés avec leur travail et nécessitent un nouveau mode de management social.
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intervient en posture médiation dans plus d’une dizaine de pays en guerre lors de ses missions humanitaires d’urgence.
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A Diplôme Universitaire en Médiation (DUM) de l’Université du Luxembourg, enrichi d’une attestation de formation à la médiation dispensée par la Haute Autorité de lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE).
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le Groupe MEDIATION s’est positionné activement dans la démarche de la norme 26000 en déclinant la médiation dans la Responsabilité Sociétale des Organisations (RSE / RSO), dès 2011, avec pour objectif : "La qualité de la relation concerne autant le client interne (collaborateur) qu’externe".
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Expert en conflictualité, Philippe intervient pour initier des enquêtes à la demande du CHSCT ou de la Direction (RPS, harcèlement, souffrance au travail ...)
Style et Témoignages
La réussite d’une médiation se joue dès le départ au niveau de sa préparation. Philippe investit beaucoup de temps et d’énergie dans les entretiens préalables à la médiation.
Chacune des parties en conflit doit être en parfaite confiance et sérénité sur la médiation et son fonctionnement.
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Philippe est reconnu pour sa capacité à accompagner les parties dans la recherche créative mais réaliste de solutions possibles.
Témoignages recueillis :
« Je ne pensais vraiment pas qu’on trouverait une issue et pourtant, nous y sommes arrivés » (en matière de harcèlement),
« Les entretiens individuels m’ont beaucoup aidé à surmonter mes stress avant la médiation » (en matière de relations managériales devenues invivables pour le service concerné),
« La médiation a échoué mais nous avons rétabli notre communication. On a trouvé une solution quinze jours plus tard » (en matière de gouvernance d’un Comité de Direction),
« Résoudre un conflit complexe en 6 mois, à l'issu de 18 assignations échelonnées sur 7 ans, je n'y ai vraiment cru que lorsque la Conseillère à la Cour d'Appel a homologué notre accord (médiation judiciaire),
« La co-médiation est vraiment un atout quand les deux médiateurs se complètent bien » (exemple : en matière de médiation commerciale entre l’Outre-mer et la métropole).
Philippe Lemoult favorise le gain de temps tant dans l’intérêt des parties que pour celui de la personne morale, entreprise ou organisation. D’où un rythme soutenu sans être précipité, adapté aux parties concernées, enrichi par la co-médiation. La gestion du temps en médiation représente pour lui un des facteurs clés de réussite.
ndlr :
- rechercher la référence "analyse publiée en 1996 par Yves Chamussy, un des pionniers de la médiation d’entreprise" ACT
- Même si rien n'est dit sur ses "fondements de la médiation", il fait partie des personnes que je respecte parmi mes concurrents qui œuvrent dans le champ socio-économique/socio-professionnel/entreprise/organisations.
- que signifie pour lui Développeur en médiation ? Comment a-t-il eu son "certificat" ? S'appuie-t-il sur des travaux de recherche ayant croisé ces deux notions ? ACT
- donc pour lui, la médiation serait d'abord une posture (posture médiation) ? ACT
- comment concilie-t-il le fait d'être un "Expert en conflictualité" donc que l'on consulte POUR son expertise (le quoi d'un conflit, les jeux de pouvoir manipulatoires, les stratégies, les tactiques, etc) avec celui d'être médiateur, c'est-à-dire un tiers sensé ne pas prendre parti ? En effet, donner un conseil en tant qu'expert, n'est-ce pas déjà prendre parti car faire un choix donc décider, donc d'avoir le pouvoir ? Dans ces conditions, le risque n'est-il pas de vouloir résoudre un conflit à la place des parties prenantes de la médiation, alors que le médiateur est sensé accompagner le processus des parties entre elles à rechercher leurs propres solutions, ce qui rend le médiateur bien plus disponible pour l'essence d'une médiation soit "accueillir, écouter, accompagner" ? Et quand il informe, c'est sur des éléments précis s'appuyant sur des informations qualifiées de manière impartiale en amont, mais en aucun cas dérouler un raisonnement complexe d'experts ce qui prive les parties prenantes de leur propre expertise ou créativité à aller chercher l'expertise, ce qui n'est pas le même métier ? N'est-ce pas confirmé par sa collaboratrice avocate Sophie Gallais http://www.mediation-net.com/rubrique/mediateurs?nid=234&idfiche=234 par exemple ? ACT
- Je me retrouve quand même dans pas mal d'éléments (PRÉCISER). Ma principale surprise est qu'il ne convoque pas des notions comme "indépendance, impartialité, neutralité, empathie, lucidité, etc" => le questionner ACT
tagFocus sur..., tagNouvelle-Aquitaine
FREDERIC TOUBEAU, DIRECTEUR REGIONAL DE POLE EMPLOI NOUVELLE-AQUITAINE
La formation est un levier majeur pour le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi que nous accompagnons, dans le cadre de la mise en œuvre des formations, Pôle emploi coopère avec les acteurs du territoire…
GeneriqueNouvelleAquitaine.png
Construire ensemble la formation
La formation est un levier majeur pour le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi que nous accompagnons. Dans le cadre de la mise en œuvre des formations, Pôle emploi coopère avec les acteurs du territoire, en premier lieu le conseil régional, mais aussi tous les acteurs de terrain : élus, partenaires sociaux et partenaires. Ce travail d’équipe, sur le terrain, est essentiel pour coordonner nos actions, mais aussi pour anticiper les évolutions de l’environnement économique et apporter des réponses co-construites aux entreprises de la Nouvelle-Aquitaine.
S’adapter au besoin des territoires
Pour renforcer la détection fine des besoins en compétences et l’efficacité des formations, territoire par territoire, nous développons de nouveaux outils de diagnostic des besoins en formation.
Mieux identifier les besoins de compétences des entreprises, et donc les formations nécessaires, contribuera à améliorer la qualification des demandeurs d’emploi « peu qualifiés » et notamment des jeunes éloignés du marché du travail.
Construire avec le demandeur d’emploi son parcours de retour à l’emploi, en nous appuyant sur le bilan personnalisé et ses besoins en développement de compétence : c’est ce que nous mettons en œuvre au quotidien avec le Conseil en Evolution Professionnelle CEP.
Après la formation, notre rôle est, enfin, d’accompagner chaque demandeur d’emploi sortant de formation, dans son retour à l’emploi en réponse aux besoins des entreprises de Nouvelle-Aquitaine.
ndlr : est évoqué le retour à l'emploi, mais pas un mot sur la création d'entreprise ou la création de son emploi :-(
l'apprenti entrepreneur n'a-t-il pas - lui aussi - besoin de formation ?
=>
questionner ACT