Le but du CIRET, société savante fondée en 1987, est de développer l’activité de recherche dans une nouvelle approche scientifique et culturelle – la transdisciplinarité – dans sa tentative de prendre en compte les conséquences d’un flux d’information circulant d’une branche de connaissance à une autre et de créer un lieu privilégié de rencontre et de dialogue entre spécialistes de différentes sciences, professionnels et praticiens.
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LE PROJET MORAL
(1987)
1 - Nous sommes témoins d'une révolution sans précédent engendrée par la science fondamentale et tout particulièrement par la physique et la biologie. Cette révolution bouleverse la logique, l'épistémologie et la vie de tous les jours à travers les applications technologiques. Il est essentiel de reconnaître l'existence d'un important décalage entre la nouvelle vision du monde qui émerge de l'étude des systèmes naturels et les valeurs qui prédominent encore en philosophie, dans les sciences de l'homme et dans la vie de la société moderne, valeurs fondées dans une large mesure sur le déterminisme mécaniste, le positivisme ou le nihilisme. Ce décalage est fortement nuisible et porteur de menaces de destruction de notre espèce. Il convient de rechercher ses causes profondes, de réfléchir aux éventuels remèdes et d'agir en conséquence.
2 - Une des causes évidentes de ce décalage est la fragmentation des connaissances. La spécialisation à outrance est certainement un "mal" nécessaire, car elle favorise l'accélération du progrès de la connaissance, mais elle mène en même temps à l'obscurcissement du sens. D'une part, cette fragmentation conduit l'homme à se sentir comme un étranger dans un monde envahi par une complexité incompréhensible. D'autre part, elle détermine une rupture entre les foyers de réflexion et de décision de la vie sociale. Les portes de l'absurdité, du non-sens, de la violence et d'une dynamique implacable d'autodestruction sont ainsi largement ouvertes.
Face à cette situation, il convient d'encourager par tous les moyens possibles l'activité de recherche dans une nouvelle approche scientifique et culturelle - la transdisciplinarité - dans sa tentative de reconstituer une image cohérente du monde.
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distinguer avec soin la transdisciplinarité d'autres activités apparemment très proches, sinon identiques, comme la pluridisciplinarité, la multidiscipli-narité ou l'interdisciplinarité
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La transdisciplinarité n'est pas concernée par le simple transfert d'un modèle d'une branche de la connaissance à une autre, mais par l'étude des isomorphismes entre les différents domaines de la connaissance. Autrement dit, la transdisciplinarité prend en compte les conséquences d'un flux d'information circulant d'une branche de la connaissance à une autre, permettant l'émergence de l'unité dans la diversité et de la diversité par l'unité. Son objectif est de mettre à nu la nature et les caractéristiques de ce flux d'information et sa tâche prioritaire consiste en l'élaboration d'un nouveau langage, d'une nouvelle logique, de nouveaux concepts pour permettre l'émergence d'un véritable dialogue entre les spécialistes des différentes branches de la connaissance.
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refuse tout projet globalisant, tout système fermé de pensée, toute utopie, tout asservissement à une idéologie, à une religion, à un système philosophique quels qu'ils soient. Sa finalité n'est pas l'unification de toutes les branches de la connaissance, but qui serait absurde et illusoire. Plus modestement, la transdisciplinarité essayera de mieux nous rapprocher du réel, par l'étude conjointe de la nature et de l'imaginaire, de l'univers et de l'homme pour nous permettre de mieux faire face aux différents défis de notre époque.
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véritable activité de recherche, de longue haleine, réunissant les meilleures compétences des différentes branches de la connaissance et les plus qualifiées parmi celles qui ont réfléchi à cette approche.
Il nous semble donc hautement souhaitable de créer un véritable centre de recherche transdisciplinaire, qui pourrait devenir le lieu privilégié de rencontre entre les spécialistes des différentes sciences et ceux des autres domaines d'activité, en particulier les artistes, les industriels et les spécialistes de l'éducation. Un tel centre de recherche n'existe nulle part, ni en France, ni en Europe, ni dans le monde. De caractère inévitablement international, ce centre aurait, de par sa localisation et sa structure initiale, une réalité tout d'abord européenne.
Outre l'activité de recherche proprement dite, matérialisée par des publications et des colloques, nous envisagerions l'organisation d'une Conférence Internationale Annuelle, l'organisation régulière d'actions médiatiques et la constitution d'une banque de données informatique.
Il est bien évident que le fonctionnement de ce Centre International de Recherche et Études Transdisciplinaires demande certains moyens d'ordre matériel et un minimum de structures (même si, pour être fidèle à son orientation, il doit miser sur son auto-organisation).
6 - La connaissance scientifique, de par son propre mouvement interne, est arrivée aux confins où elle doit reprendre un dialogue actif et fructueux avec d'autres formes de connaissance. Fondé sur l'esprit de rigueur scientifique, l'activité du Centre International de Recherche et Études Transdisciplinaires permettra l'avènement d'un échange dynamique entre les sciences exactes, les sciences humaines, l'art et la tradition.
Tout en reconnaissant comme axe principal de son activité la recherche fondamentale, le Centre International de Recherche et Études Transdisciplinaires sera largement ouvert vers la vie sociale. Une attention particulière sera consacrée à la recherche de nouvelles méthodes d'éducation afin de surmonter la rupture entre la science contemporaine et les visions dépassées du monde. A long terme, la création d'une université transdisciplinaire serait envisageable.
7 - Les avancées de la science moderne laissent présager la naissance d'une nouvelle rationalité, infiniment plus riche que celle qui nous a été léguée par l'espérance scientiste du XIXe siècle. La création d'un Centre Internaional de Recherche et Études Transdisciplinaires pourrait apporter une contribution importante à l'avènement de cette nouvelle rationalité.
Depuis octobre 2021, le diplôme universitaire "Dialogues - Médiation, interprétariat et migration" est proposé par l'Université Lumière Lyon 2 et l'Orspere-Samdarra.
L’interprétariat et la médiation sont deux leviers essentiels pour l’amélioration de l’accès aux soins, de l’accompagnement et de l’accueil des personnes concernées par la migration. Malgré cela, et les nombreuses compétences et qualités qui les caractérisent, les professions de médiateurs et d’interprète manquent encore aujourd’hui de reconnaissance.
Le DU Dialogues – Médiation, interprétariat et migration a été créé pour répondre aux besoins de formation et de valorisation des métiers d’interprétariat et de médiation dans l’accompagnement de personnes concernées par la migration. Le DU propose un parcours professionnalisant dans l’objectif d’apporter des connaissances et de développer les compétences nécessaires et spécifiques notamment dans les domaines du social, de la santé, de l’asile et du droit.
Le DU Dialogues propose des temps de formations qui abordent les différents domaines, champs théoriques et situations pratiques que rencontrent les interprètes et médiateurs en milieu social et médical. Le DU permet aux étudiants d’acquérir des compétences sur différents volets spécifiques à la pratique de l’interprétariat et la médiation, comme : les contextes migratoires, le droit et le cadre réglementaire, la santé (mentale et somatique), la posture professionnelle et les compétences linguistiques.
Le DU Dialogues est :
- un parcours professionnalisant pour des personnes qui souhaitent travailler dans les domaines l’interprétariat et de la médiation ;
- répond à une demande spécifique de formation pour les interprètes et les médiateurs en milieu social dans les domaines de la santé, du social et du droit ;
- vise à répondre aux besoins en interprétariat et en médiation professionnelle et au manque de formation autour de ces deux métiers en région Auvergne-Rhône-Alpes et sur le territoire national.
Responsables du DU :
- Responsable universitaire et pédagogique : Adeline Vasquez-Para (Université Lumière Lyon 2)
- Responsables pédagogiques et administratives : Ada-Luz Duque et Gwen Le Goff (Orspere-Samdarra)
Le DU Dialogues est partenaire du laboratoire Icar (CNRS, ENS Lyon).
En 2024-25, il a bénéficié du soutien financier de la Préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, de Grand Lyon Métropole et de la Fondation Caritas France.
Les candidatures pour l’année 2025-2026 sont ouvertes
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Compétences développées
- Maîtriser les différents contextes migratoires, géopolitiques et sociétaux des publics en situation de migration et les différents domaines d’intervention (santé, juridique, social, asile…) pour proposer une médiation linguistique adaptée aux besoins des bénéficiaires (personnes en situation de migration et professionnels de l’accompagnement) ;
- Mobiliser et mettre en pratique des techniques d’interprétation de liaison adaptées aux besoins spécifiques des personnes en situation de migration dans chacun des domaines concernés : social, santé et juridique, asile ;
- selon le contexte d’intervention identifié pour proposer, en tant qu’interprète médiateur, un accompagnement ciblé aux besoins de chaque situation ;
- Mobiliser la notion d’interculturalité dans sa pratique d’interprète médiateur pour résoudre des situations complexes d’accompagnement et lever les incompréhensions (linguistiques, culturelles, religieuses, de genre, de représentations…).
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chef de structures dans différents milieux ... du mal avec les tensions, pas bien équipée pour y faire face / équipes ou d'autres externe ... arriver à les dépasser ou pas, a pris conscience du rapport à l'autre, des dynamiques collectives et individuelles. Sujets précurseurs qui déstabilisaient au sein d'une ag de dév. Prise en compte de l'environnement sujet à contestation / faim du luxe débat violent, direction avec équipes des deux côtés ... manières de faire fonctionnaient mieux que d'autres, intérêt relation à l'autre. a croisé personnes qui s'intéressaient à la médiation a renc Catherine Vour'ch, avait travaillé avec son mari il y a des années, lui a parlé de médiation. Formée en 2021, a fait un DU de médiation à ASSAS tout en restant directrice au sein de l'AFD.
Banque de dév finance pj, pol publique, expertise. Comment intégrer dégradation dans les pays du sud ? dialectique, éch durs, sujets, matière à discussion. /Autorité pas intérêt pouvoir /fonction exécutive ... a repensé à médiation, form au CNAM "Pratiques de médiation" a quitté l'AFD, a arrêté de travailler, important se consacrer complètement un peu plus d'un an, disponibilité, chance mari gagnait de l'argent. A commencé à lire, intérêt autres sujets, l'environnement a fait mémoire dessus, ressources humaines conflits dans l'entreprise, 30 ans d'expérience, besoin fort de médiation, imaginer la médiation à l'AFD mais question médiateur interne et travailler dans l'institution ? A créé fct médiateur interne. 2 conditions : une période pour vérifier le besoin nommée conseillère en 2016 4 mois /faire des propositions qui feraient sens, mission de préfiguration. Si fonction ce serait moi. Yavait déjà 15 médiateurs internes dt SNCF, ORANGE, ETC ... contacts ont aidé ... vérifier pour moi que besoin. ... 2 types de médiateurs internes : ombusman gère usagers / institution et entre collègues, différents entre agents et AFD employeur. A considéré que nom, terrain rôle des représentants du personnel d'assurer la représentation des agents ... 3500 en tout dans un groupe et 2500 à l'AFD même ... la taille / à mi-temps ...
2ème condi : rester en dehors de l'AFD, donc mi-temps AFD et médiations ailleurs conciliation de justice, des garants de concertation, de la formation au CNAM, on a monté formation spécifique médiation dans l'institution. Important de garder un regard extérieur car le risque, c'est d'être avalé par l'institution, de reproduire les pratiques de l'institution. Finalement de ne plus rester tiers dans sa manière d'être, de faire. C'est plus que l'indépendance, essayer de rester la personne qui coupe, ne reproduit pas la culture, qui n'est pas absorbée, qui ne va pas reproduire ce qui doit être cassé dans l'institution. Ma manière a été le mi-temps. Après conjonction intéressante : il y avait un conseiller à l'éthique à l'AFD depuis 2004 et il partait à la retraite. Il avait un peu la même position dans l'organigramme - rattachée à la DG /budget et bureau mais pas de rattachement hiérarchique par statut (pas d'évaluation annuelle, pas d'objectifs, avancement selon moyenne de ma catégorie) donc la DG n'a pas de prise structurelle. Donc indépendance construite. Le DG me nomme librement sous une condition de formation préalable à la médiation et ne peut pas mettre fin à mes fonctions pendant 3 ans sauf si majorité du conseil d'éthique. En reprenant l'éthique, moyen de servir la médiation. Le Conseiller à l'éthique a une place institutionnelle informer, sensibiliser. A repris ça. Y a amené la médiation. À chaque fois que le conseiller éthique ne parlait que d'éthique, j'en profitais pour parler de la médiation et faire connaître la fonction. Donc j'ai utilisé la place plus solide de l'éthique dans l'orga pour y ajouter la médiation. Diffuser la Culture de la médiation, parler de conflit, conflictualité, etc Adapté ma manière d'intervenir en tant que conseiller éthique à ma posture de médiateure cad que j'ai abandonné toute posture normative, je ne fais que du questionnement sur valeurs, besoins, qu'est-ce qui se passe pour vous ? Donc la fonction normative est assurée par d'autres départements. Dans une banque ya plein de gens pour vérifier les règles. Moi, c'est pas mon boulot. Donc j'ai orienté cette fonction éthique vers un travail de questionnement sur ce qui paraît juste/pas juste, sur les questions de valeurs. Et donc c'est devenu très compatible, en fait.
Depuis 2020. Saisie sur quoi ?
C'est très variable.
Point important : sur mes deux fonctions, je résistais la pression qui consistait à faire des procédures car dans une banque, on fonctionne par procédures. Et en matière de médiation comme d'éthique, je ne veux pas de procédures. Le gens peuvent me saisir comme ils le veulent. Ça renvoie à la question de l'éthique qui est que c'est impossible de définir l'éthique. Donc toute personne qui considère qu'elle a un souci éthique peut venir m'en parler. Ça me suffit, j'ai pas besoin de vérifier que c'est dans mon périmètre. en gros ça veut dire que ça peut être quelqu'un qui est mal à l'aise de décisions dans un pays ex / droits humains yen a beaucoup. "Mon directeur que je fasse tel pj dans tel pays et moi, j'ai pas envie". Je vois avec lui comment il peut le dire. Ça peut être des décisions très macro sur la politique de l'AFD. Ou un pb de ressenti, l'impression que son manageur fonctionne avec des têtes de turc permanent et que ça crée une ambiance toxique. Ça peut être "j'ai une activité dans une association, puis-je être en même temps à l'AFD ?" Des questions de conflits d'intérêt. C'est très très large. Tu les aides à se positionner en fait. C'est responsabilisant. Ça n'a rien à voir avec la fonction de déontologue. C'est pas normatif. Chaque jour ça demande vigilance. Ex. on voudrait que je fasse un suivi des entretiens éthiques. Ex obligé de déclaration de conflit d'intérêt /entreprise qui va soumissionner. En remplir une ou pas ? Je discute librement avec cette personne. Après je ne vais pas vérifier si elle l'a fait. Ce n'est pas mon sujet. Mais la pression de l'institution c'est de me le demander. Je dois résister. Fonction ressource pour les salariés : écoute, aide au questionnement / eux-mêmes, les autres / conflits de valeurs. Dans tous les cas, faire face au conflit. Beaucoup d'intérêts à avoir les deux.
Élément important : au début, j'ai voulu ne plus intervenir dans les médiations elles-mêmes pendant les 3 ans à mi-temps je faisais les médiations moi-même sauf si je connaissais les personnes par mon passé. Après avec l'éthique, je continue à faire les entretiens préparatoires, j'arrive mieux à décoder si ça relève d'une médiation ou pas. Ensuite, je fais appel à des médiateurs externes. Je lance un appel d'offre et j'ai un contrat avec un cabinet de médiation. Si besoin, j'appelle ce cabinet et je vois avec eux quel type de médiateur est le mieux adapté et c'est une médation externe. Je trouve que c'est idéal. Je me suis posée plein de questions que personne n'a jamais posées en fait.
(musique)
Tu gardes une capacité d'analyse du besoin, phase préalable de la médiation qualifiée d'invisible.
Ça représente en fait l'essentiel de mon temps.
Chaque année, je fais des sensibilisations à la médiation. Donc les nouveaux recrutés, ceux qui partent en expatriation, les volontaires internationaux. Je fais aussi des formations en interne. Ya tout un volet de sensibilisation à la question du conflit, des nouveaux arrivants et puis des formations pour ceux qui sont déjà là et qui ont envie de se former à ça. Donc j'ai tout un volant de sensibilisation qui est obligatoire. Et c'est là que j'ai utilisé l'éthique pour amener la médiation parce qu'elle est obligatoire. Et je propose aussi des formations, soit que je fais directement, soit que fait le cabinet à ma demande sur les principaux sujets de la gestion des conflits et de l'approche de la médiation.
Est-ce que tu parles de négociation raisonnée à ce stade ?
Oui, l'AFD propose par ailleurs des formations à la négociation raisonnée que j'avais suggéré à la RH, c'est important pour un organisme comme l'AFD. Et ça marche bien donc ça continue.
J'ai 1h30 sur éthique et médiation en visio depuis la COVID ... les sensibiliser à la question des conflits et expliquer comment je peux éventuellement être utile dans ces situations là. Qu'ils sachent que cette fonction existe. J'ai 1/2h/conflits dans le travail, qu'est-ce que la médiation, comment ils peuvent me saisir. Je le fais par promotion de nouveaux arrivés. Regroupés, ils sont souvent une vingtaine par la RH ... Et après j'ai des créneaux dans des formations un peu plus spécifiques. Donc une grande partie de ces médiations invisibles, c'est formation. sensibilisation. Je vais dans les réunions de services sur invitation du manager. Je leur propose de ne pas hésiter à m'inviter à une réunion de service, je ne m'impose jamais. Je viens présenter mon rôle à la fois éthique et médation. Là encore, je fais un peu d'entrisme puisque l'éthique on est obligés et finalement ça les intéresse beaucoup. D'ailleurs par expérience je commençais par parler de médiation et maintenant je commence par parler du conflit. Je sens que l'attention s'éveille et je parle finalement très peu de médiation et surtout de conflit. C'est plus efficace. Je vais dans les 80 agences dans les pays de l'AFD. Chaque année dans 2 à4, ça dépend des années pour faire des sensibilisations à la gestion des conflits, à l'éthique, je rentabilise mes voyages en groupant éthique et médiation. Et puis j'ai pas mal d'entretiens. Une personne vient me voir car ça va pas du tout avec son collègue, elle est en difficulté, elle ne sait pas quoi faire. Donc selon les situations, la médiation peut être une bonne piste. Parfois soit la personne ne veut pas soit c'est pas possible, ou alors je considère que c'est pas une question de médiation. Cest entretiens, j'en ai 115 ans l'année plus environ 80 entretiens éthiques qui parfois permettent aussi de parler de questions de conflits. Yen a environ les 3/4 liés à une demande de médiation et 1/4 où dès le départ il n'y a pas de demande de médiation mais de parler. Dans les 3/4, ya une bonne part où il n'y a pas de médiation formelle. Dans beaucoup de cas, ça fait médiation. Soit parce que de poser le sujet a fait bouger. Soit parce que l'un des deux ne veut pas de médiation mais ya quelque chose qui se passe. C'et rare que ça ne bouge pas quelque chose, qu'il y ait médiation formelle ou pas.
(musique)
... je privilégie le fait qu'ils s'en parlent. je vais cadrer la saisie, comment elle m'autorise à en parler à l'autre pour que la demande soit comprise par l'autre ?
Est-ce qu'il existe des procédures parallèles pour signaler du harcèlement ou autre ?
Ya plein de trucs. Une procédure de signalement remise au goût du jour donc ya une entrée RH, une partenaires sociaux, etc. Ya ALLO DISCRIM qui est une boîte externe pour les personnes qui s'intérogeraient ... Ya une psychologue aussi. Ya la conseillère éthique et la médiatrice, ya à la RH une cellule de veille avec la souffrance au travail. Donc ça en est un parmi d'autres. ... Yen a pas trop. Que chacun puisse assurer sa fonction d'aiguillage donc qu'on sache tous le rôle des uns et des autres. Que la personne choisisse ce qui lui paraît le plus adapté. C'est le plus important. Et pour ça il faut échanger avec quelqu'un. Je fais attention à ne pas être la "vendeuse de médiation à tout prix". Donc quand je viens présenter la médiation, je donne à chaque fois des exemples qui ne relèvent pas de la médiation. Le risque c'est de faire venir la médiation là où elle n'a pas sa place. Je réoriente ... Je questionne et parfois ça aboutit à un signalement. Moi, je questionne, c'est l'outil principal.
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En pratique, la médiation narrative déplace l’accent de la résolution d’un problème spécifique vers la transformation de la manière dont les parties interagissent entre elles et avec le conflit. Elle encourage les individus à engager un dialogue qui réinvente leur relation avec le conflit, ouvrant ainsi la voie à une manière plus coopérative et empathique de résoudre les différends.
Le rôle des contextes structurels et sociaux
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Référence: Les fondements théoriques et les pratiques spécifiques de la médiation narrative ont été fournis par John Winslade et Gerald Monk en 2000 : « Narrative Mediation : A New Approach to Conflict Resolution »
Ndlr :
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Cette année 2022, c’est l’ANM qui est chargée d’organiser, en France, la semaine de la médiation. Celle-ci se déroulera du 10 au 16 octobre prochain et aura pour thème « La médiation dans tous ses états. Dans le désaccord, facilitons le dialogue». Dure charge pour Gaëlle Walker, qui a pris les choses en main au nom de l’ANM, mais charge excitante car, comme l’écrivait André Maurois : « Le bonheur n’est pas dans les événements. Il est dans le cœur de ceux qui les vivent ».
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- Préambule: Un processus d’écriture ouverte
Écrire un livre sur un sujet de coopération sans en mettre une dose aurait manqué de sens. Le processus d’écriture va se placer dans le paradigme qu’il décrit: celui d’une coopération ouverte qui laisse des traces et se construit par l’agrégation successive d’actions de multiples agents. En préambule, voici quelques précisions sur les principes derrière le processus d’écriture qui vous permettra de voir « par dessus mon épaule », ce que j’écris et ce sur quoi je m’appuie pour l’écrire.
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Graines d’informations (pour faciliter la réappropriation)
Conscient qu’il est extrêmement difficile de se réapproprier les écrits d’une autres personne et intéressé par les façons de mutualiser des contenus pour une innovation sociale ouverte https://www.academia.edu/7594341/Open_social_innovation_a_new_intellectual_framework_to_facilitate_the_sharing_of_social_practices, je m’intéresse depuis longtemps aux moyens pour faciliter le partage et la réappropriation.
J’en profite pour expérimenter avec vous l’usage de « graines d’informations«https://cooperer-en-stigmergie.net/ressources/graines-information/ , c’est à dire des éléments synthétiques ciblés sur certains aspects du sujet plus digestes que des pages ou des ouvrages entiers. Au delà de mon écriture, ces éléments permettront aux contriblecteurs qui le souhaitent, d’approfondir ou de réinterpréter mes travaux en s’appuyant directement sur les sources ou encore de produire des contenus dérivés.
Subjectivité explicite (plutôt que fausse objectivité)
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Croyant religieusement dans l’objectivité, la connaissance, beaucoup de chercheurs pensent avoir un point de vue neutre et objectif. Or l’histoire montre que le paradigme dans lequel opère les chercheurs influence leur croyances, donc leur recherche et leurs interprétations [source].
Plutôt que de prétendre à une pseudo-objectivité, il me semble donc important d’être ouvertement subjectif et d’essayer de préciser et de clarifier mes partis pris.
Le paradigme dans lequel je me place en écrivant cet ouvrage est celui d’une approche écosystémique qui considère le monde comme un ensemble de systèmes interconnectés et interdépendants https://www.academia.edu/14083615/Permaculture_Patterning_a_design_framework_for_systemic_transformation.
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Exploration dialogique (plutôt que dialectique)
Pour le sociologue Richard Sennett, nos conversations peuvent suivre deux voies différentes.
La voie dialectique qui porte sur le jeu verbal des contraires qui graduellement permet de construire une synthèse.
La voie dialogique, elle, consiste plutôt en un échange mutuel pour lui-même, plus à l’écoute de l’autre, rebondissant sur les expériences de l’autre d’une manière plus ouverte.[http://www.internetactu.net/2012/05/09/technologies-et-cooperation/ ]
La voie dialogique me semble plus adaptée à description de phénomènes complexes où une seule vérité/interprétation ne suffit à décrire le phénomène. Plutôt que de rechercher une vérité absolue, on accepte les ambiguïtés et on cherche à avoir une compréhension de plusieurs angles de vue même quand ceux-ci semblent contradictoires a priori.
Point de vue méta (pour du recul sur l’écrit)
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écriture duale où chaque chapitre sera accompagné d’une courte synthèse « méta », un point de vue pour prendre de la hauteur sur mon écriture
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m’appuyer au maximum sur l’existant grâce au droit de courtes citations.
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sous licence libre CC-BY-SA ce qui vous permet de les partager et de le réutiliser librement selon les conditions suivantes: Paternité – Partage dans les Mêmes Conditions 3.0 France (CC BY-SA 3.0).
Les 5, 6 et 7 juillet 2019 s'est tenue à Lyon, dans le parc de la Tête d'or, une nouvelle édition des "Dialogues en humanité" qui réunissent depuis le sommet mondial de Johannesburg en 2002, des réseaux citoyens du monde entier.
Ces Dialogues partent du constat que notre famille humaine est confrontée à des rendez- vous critiques ; elle peut se perdre mais aussi franchir un saut qualitatif dans la voie d'une qualité supérieure d'humanisation et de conscience planétaire. Ces rendez-vous sont à la fois écologiques et sociétaux; ils doivent relier, sans les opposer, les enjeux des risques de fin du monde (dérèglement climatique, extinction de la biodiversité; armes de destruction massive) et les angoisses légitimes de "fin de mois" qui exigent plus de justice sociale et fiscale.
Nous avons besoin pour dynamiser ces projets d'une narration positive et créative qui - en intégrant la lucidité sur ces risques majeurs- raconte une histoire positive sur le devenir de notre humanité.
Rapport
Les dispositifs de médiation entre citoyens et administrations sont « à la croisée des chemins ». La multiplication des objectifs qui leur sont assignés pose la question de la préservation de leur valeur ajoutée propre : « l’art du dialogue d’égal à égal » face au risque « d’industrialisation » de la médiation.
C’est une des demandes ressorties du Grand débat : les Français veulent des services publics plus « humains ». Le chef de l’État a du reste annoncé en retour la création « dans chaque canton » d’un « endroit où l’on puisse trouver une solution aux problèmes », sorte de guichet unique baptisé « France services ». Et pour cause : la complexité croissante des procédures administratives, leur dématérialisation qui laisse l’usager seul face à son dossier et les délais d’attente engendrent des « difficultés d’accès parfois insurmontables », pour reprendre les termes du Défenseur des droits. Des difficultés aux problèmes, voire aux conflits avec l’administration, les conséquences in fine sont souvent lourdes. Une pension de retraite suspendue, une allocation qui n’est plus versée à une mère isolée. Et des usagers qui se perdent dans un système qui peut parfois sembler kafkaïen. Selon le Défenseur des droits, plus de 50 % des personnes ont expérimenté au moins une fois dans les cinq dernières années des difficultés pour résoudre un problème avec une administration. On comprend bien dans ce contexte la place grandissante prise par les dispositifs de médiation entre citoyens et administrations. On connaît peu pourtant leur écosystème. Ce rapport de Daniel Agacinski et Louise Cadin, réalisé à la demande de l’Assemblée nationale, comble la lacune.
Une médiation pas comme les autres
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L’usager doit savoir à quel tiers il se fie et ce qu’il peut en attendre. ... rendre solides et lisibles les garanties d’indépendance des médiateurs.
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Sur le même sujet
Événement - Entre citoyens et administrations : médiation impossible ? https://www.strategie.gouv.fr/debats/entre-citoyens-administrations-mediation-impossible
Ras le bol du trio caresses, sexe oro-génital, pénétration ? Oui, mais pas facile d’en parler à son partenaire. Pour vous aider, la chroniqueuse de La Matinale Maïa Mazaurette livre aujourd’hui une série de conseils autour de trois mots-clés : vulnérabilité, clarté et équité.
Temps de Lecture 5 min.
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Rien ne vaut une discussion
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« Humanisez » votre désir
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Faites en sorte que le refus soit possible
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Dans le monde des plaisirs pour adultes, on n’obtient pas toujours ce qu’on veut : le désir sexuel est par essence ordalique. Ce qui rend les choses encore plus délicieuses quand « ça » marche.
Ndlr :
- comportement ordalique : comportement à haut risque, motivé par un besoin de jouer avec la mort ou de revitaliser son existence, selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Comportement_ordalique
Dans facilitation, Médiation
Tag dialogue, écoute, facilitation, Grand Débat National, lien social
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https://undeuxtiers.com/2019/05/05/retex-mediateurs-grand-debat-national/#comment-9
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JLuc, médiateur 10 mai 2019 à 2 h 18 min
Bonjour,
merci pour ce retour d’expérience. J’ai une question :
quelle était à l’époque votre connaissance sur ce qui avait amené la CNDP à refuser les demandes du président Macron ? Qu’en pensez-vous aujourd’hui ?
Sincères salutations
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Un Deux Tiers 13 mai 2019 à 18 h 49 min
Merci pour votre question qui nous interpelle sur deux questions essentielles en médiation : le cadre et la relation avec le mandant.
La CNDP a refusé que le mandant lui impose un cadre, ou plutôt a souhaité pouvoir négocier ou faire préciser le cadre, pour conserver son impartialité, son indépendance, sa neutralité. Nous nous sommes posés la même question quand nous avons été contactés par des maires. Notre situation était différente car nous n’étions pas en situation de subordination et que nous avons pu négocier notre façon de faire. Nous avons proposé des protocoles d’animation qui ont été acceptés. Nous avons pu les expliquer en introduction des débats et répondre aux questions des participants.
Avec le recul, comme indiqué dans l’article, nous pensons que nous avons facilité l’expression et l’écoute. Nous avons le sentiment d’avoir préservé notre impartialité et notre neutralité. Là où nous rejoindrions a postériori la CNDP, c’est dans l’impossibilité d’approfondir les solutions proposées par les citoyens présents. Nous sommes restés dans un rôle de collecte, sans avoir la possibilité de travailler sur la concrétisation. Les citoyens ont été responsabilisés sur les constats et la recherche de solutions mais pas sur la définition collective de priorités, ni sur la concertation s’agissant de leur mise en œuvre concrète.
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Merci pour votre réponse que je comprends.
Elle suscite les éléments suivants :
- vous semblez être dans "l'injonction du neutre", ce n'est pas mon cas. Il est parfois un devoir de non-neutre.
- la duplicité apparaît au grand jour : https://twitter.com/MarianneleMag/status/1131155810988568576 "vous aviez laissé votre adresse mail durant le Grand débat ? Cette députée LREM s'en sert... pour faire campagne aux européennes"
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terminer ACT
Quelles sont les points communs entre cerveau et univers ? Deux scientifiques mettent en avant les ressemblances de structure, mais aussi de fonctionnement,entre leurs domaines de recherche.
100 milliards de neurones dans le cerveau humain, et 100 milliards de galaxies dans l’univers.... En science, c'est parfois en faisant des analogies que l'on change nos paradigmes... Et si l’analogie entre le cerveau et l’univers conduisait elle aussi à une fécondité scientifique ?
C'est que proposent de faire l'astrophysicien David Elbaz et le neurobiologiste Alain Destexhe, en mettant en parallèle l’organisation du cerveau et celle de l’Univers.
Tout a commencé avec la découverte d’un bruit de fond, celui de l’Univers et celui de l’électro-encéphalogramme d’un cerveau. ... dialogue prometteur qui nous conduira à écouter la musique des neurones.
Les invités
David Elbaz Astrophysicien et chef de laboratoire au CEA
Alain Destexhe chercheur en neurosciences intégratives et computationnelles à l’Institut NeuroPsi de Paris Saclay
Les références A la recherche de l’univers invisible, matière noire, énergie noire, trous noirs écrit par David Elbaz (Odile Jacob)
Mots-clés :* Sciences fonctionnement du corps humain espace neurosciences
Pratique complémentaire au traitement pénal de l'infraction, la justice restaurative consiste à faire dialoguer victimes et auteurs d'infractions (qu'il s'agisse des parties concernées par la même affaire ou non). Les mesures prises, selon des modalités diverses, visent toutes à *rétablir le lien social et à prévenir au mieux la récidive**.
©Min. Justice/DICOM - C. Montagné
Le concept de justice restaurative (appelée parfois justice réparatrice) a pour but d’associer en complément de la réponse juridictionnelle un auteur d’infraction pénale et une victime, selon des modalités diverses, en vue d’envisager ensemble les conséquences de l’acte, et le cas échéant, de trouver des solutions pour le dépasser, dans un objectif de rétablissement de la paix sociale. La France n'est pas la seule ni la première à s'être engagée sur cette voie. Des expériences ont été menées de longue date au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Norvège, aux États Unis, au Japon ou encore en Belgique.
Une mesure prévue par la loi du 15 août 2014, mise en œuvre par la circulaire du 15 mars 2017
Inscrite dans la directive de l'Union européenne* 2012/29 du 25 octobre 2012, la justice restaurative a été consacrée par la loi du 15 août 2014 relative à l'individualisation des peines et renforçant l'efficacité des sanctions pénales. Le nouvel article 10-1 du code de procédure pénale prévoit que des mesures de justice restaurative peuvent être instaurées « à l'occasion de toute procédure pénale et à tous les stades de la procédure », ou dans la phase d'exécution de la peine (article 707 du même code). Ce texte pose plusieurs principes directeurs :
● la reconnaissance des faits ;
● l'information des participants et leur consentement exprès pour participer ;
● la présence obligatoire d'un tiers indépendant et formé sur ces mesures ;
● le contrôle de l'autorité judiciaire ;
● la confidentialité des échanges.
Le 15 mars 2017, de Jean-Jacques URVOAS, garde des sceaux, ministre de la justice a diffusé une circulaire relative à la mise en œuvre de la justice restaurative.
Pour en savoir plus :
Lire le document du SADJAV « Les mesures de justice restaurative »
Lire le communiqué de presse de Jean-Jacques URVOAS, garde des sceaux, ministre de la justice sur la circulaire du 15 mars 2017 relative à la mise en œuvre de la justice restaurative
Consulter l'article 10-1 du code de procédure pénale créé par la loi du 15 août 2014
Justice_réparatrice-justice_restaurative
Le mensonge dans le couple : faut-il se mentir ou tout se dire ? Mentir par omission ? La vérité est-elle toujours bonne à dire dans la vie à deux ? Pourquoi la découverte d’un mensonge est-elle souvent vécue comme un drame ? Faut-il plutôt cultiver la transparence ou le goût du secret ?
Aujourd'hui dans Grand bien vous fasse !, Ali Rebeihi se demande s'il est bon de toujours tout se dire en couple...
© Getty / Eugenio Marongiu
Dans Le Mensonge, la pièce de Florent Zeller, Pierre Arditi nous dit :
Si tout le monde se disait la vérité, il n’y aurait plus aucun couple sur Terre.
Imaginez deux secondes, que nous disions constamment la vérité à notre moitié, sans que l’on puisse s’en empêcher… :
« Tu as pris dix kilos et ça te rend très moche ».
« Chéri, désolé du retard, je t’ai trompé avec l’agent immobilier »
« Notre fils aîné n’est pas de toi ».
« Ton ragoût est tout simplement dégueulasse ».
Évidemment, cette transparence absolue serait invivable…
Mais alors doit-on tout se dire dans le couple ?
Quelles sont les vérités bonnes à dire, et les mensonges par omission bénéfiques ? Comment dire la vérité sans blesser ?
Pourquoi la découverte d’un mensonge est-elle souvent mal vécue ? Comment se réconcilier après la découverte d’un mensonge ?
Peut-on établir une confiance durable dans le couple, sans devoir tout se dire ? Et si oui, comment ?
Pour aborder la question, Ali Rebeihi reçoit :
• Lisa Letessier, psychologue clinicienne, auteur de l'ouvrage Le mensonge dans le couple (éditions Odile Jacob)
• Fabienne Kraemer, psychanalyste, auteur du livre Solo/No solo. Quel avenir pour l'amour ? (aux éditions PUF) et 21 clés pour l'amour slow (aux éditions PUF également)
À l'antenne également, la chronique "Choses Vues" de Sophie Cadalen
Une émission en partenariat avec Femme Actuelle (avec Marie-Laure Zonszain)
Programmation musicale
DALIDA
PAROLES PAROLES
ODETTA HARTMAN
YOU YOU
2018
Mots-clés :
Vie quotidienne psychologie Amour jardin secret (espace psychique)
La science devient un contre-pouvoir majeur. Analyse de ce nouveau rôle.
Éducation nationale
Compte certifié @EducationFrance
10 hil y a 10 heures
Renforcer cette formation pour permettre une entrée plus progressive dans le métier en renforçant la formation initiale en Espe, en articulant mieux celle-ci avec la formation continue. #Rentree2018 cc @ReseauEspe @EnseignerDemain
1 réponse 3 Retweets 1 j'aime
Éducation nationale
Compte certifié @EducationFrance
10 hil y a 10 heures
Mieux accompagner les professeurs tout au long de leur carrière est au cœur de l'agenda qui guide le dialogue social. #Rentree2018
0 réponse 1 Retweet 1 j'aime
guides de poche de l'enseignant
Un projet pour...
00999000773575 - Médiathèque L'Alpha - Adulte - LIV - 371.5 - DIS
->
SOMMAIRE
déjouer la logique du conflit
- recadrage
- la technique de confusion
- l'effet miroir
- l'interprétation décalée
- la prescription du symptôme
- la riposte approbative
- les détours tactiques
Quelques phrases "picorées" :
- Être cultivé, c'est avoir construit un ensemble de connaissances et de compétences qui nous permettent d'analyser et de comprendre le monde qui nous entoure... mais aussi d'agir sur lui !
- démarche ouverte ... état d'esprit ...
- noblesse de la résistance de l'élève envers le prof => maîtriser quelques stratégies d'influence ... certaine tolérance /exubérance juvénile ... dialogue ... éthique (pas dévaloriser ni mépris ni vexations)... ménager une issue... levier du paradoxe, la non contradiction... recadrage... écoute, observation, sagacité, débrouillardise, créativité...
fiche de lecture :
- faire l'apprentissage du pouvoir éthique et faire l'éloge de la complexité maîtrisée, de la subtilité me semblent résumer ce que je tire de ce livre
- valoriser pour l'enseignement en général, notamment pour les professeurs de collège et de lycée, notamment ceux qui débutent
- question : tous ces éléments ne se retrouvent-ils pas dans la situation actuelle de plpdla de médiation auto-instituée face à des citoyens non éduqués sur l'anthropocène ? => questionner les psychologues
ACT
Durée :
47 minutes
La science-fiction, c’est “la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie”. Voilà ce qu’en disait l’incontournable Isaac Asimov, un peu le Larousse du genre.
Dans quelle mesure la science-fiction est-elle encore de la fiction aujourd'hui ? © Getty / Coneyl Jay
C’est une définition précise, concise, et même assez terre-à-terre. Pourtant, dans l’imaginaire collectif, la SF sonne encore comme un délire de geeks, une galaxie lointaine peuplée de soucoupes volantes et de dialectes bizarroïdes. C’est un à-côté, une périphérie.
Alors que nous dit la science-fiction ? Et où nous emmène-t-elle ? S’agit-il d’un véhicule spatial pour explorer le futur, ou d’une paire de lunettes pour mieux voir, pour mieux percevoir le présent ? Et si c’était en fait un axe central pour comprendre notre environnement ?
À lire
Culture
"Black Mirror" : et si la série disait vrai ?
La SF est un monde, vaste, mais c’est surtout un temps, une modalité de dialogue avec l’époque dans laquelle nous vivons. Celle d’aujourd’hui est marquée par la technologie, son omniprésence et sa rapidité. On vous l’a dit, tout est numérique. Alors que peut la science-fiction, si on vit déjà dans un épisode de Black Mirror ?
Programmation musicale
David Bowie : "Ziggy Stardust" (1972)
Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson : "El niño"
Gorillaz : "Humility"
Les invités
Alain Damasio
Les références
La Zone du Dehors écrit par Alain Damasio (Gallimard)
La Horde du Contrevent écrit par Alain Damasio (Editions La Volte)
L'équipe
Olivier Tesquet Producteur
Clément Nouguier Réalisateur
Dylan Beiner-Molière Attaché de production
Mots-clés :
Culture Internet Société big data numérique intelligence artificielle vie privée données personnelles science-fiction Vie connectée Technologie Sécurité
Transcription À TERMINER :
... moteur de dialogue... sur la ZAD... avec Macron libéralisme sûr de lui et ... techno-critique et technophile ... avoir un objet technol sera un luxe dans 50 ans ... on n'a pas encore trouvé la façon de nous éduquer ... économie de l'attention ... c'est juste une période, panique, angoisse /ia personnalisée /bague permet de discuter avec son lien ... le bonheur est désirable grâce à la sf, dystopie / utopie conflit histoire, niveau de tension et d'intérêt fort. inde ultralibéralisme la céleste, les anarchitectes (ANARCHISTE ARCHITECTE), dans les interstices de la ville
/transhumanisme : on n'a pas été au bout de l'humain ... prophètes sont tout le temps décalés ... société dématérialisée ... pratiques chair à chair ... les gens n'arrivent plus à vivre leur corps ... vivre mille ans ? essayer de le faire déjà tout de suite, d'habiter son propre corps ... une des pires aliénations ? la pire : l'économie de l'attention ... design de la dépendance ...
on oublie que dans un rapport humain en face à face, ya beaucoup plus que ... la voix, la présence, ... 70% de l'échange est non verbal ! ... la société fabrique beaucoup de désespérance ... on n'est pas condamnés à être juste un miroir ...
ndlr : le texte transcrit mériterait une analyse / TdM ACT
avec comme hypothèses : la littérature (la création en général) est-elle un médiateur ? le corps dans son rapport au monde entre soi et les autres, entre le dedans et le dehors de soi, est-il aussi un médiateur ?
=>
creuser ACT
Afin d'entretenir nos sagesses d'été, des réflexions sur le spirituel, le religieux, l'agnosticisme, l'athéisme... dans des sociétés capitalistes à idéaux démocratiques menacées par l'absolu djihadiste : deux courts entretiens avec la rédaction du site Oumma.com et une conférence à la MJC de Mâcon...et quelques restaurants gardois pour l'été !
1 commentaire 2 recommandés
mots-clés : agnosticisme athéisme capitalisme Démocratie Djihadisme laïcité Oumma.com religions restaurants Gard spiritualité
Entretiens vidéo avec la rédaction du site Oumma.com
Partie 1 : "Le spirituel est-il nécessairement associé au religieux", 13 juillet 2018, https://oumma.com/le-spirituel-est-il-necessairement-associe-au-religieux/ (environ 2 mn 45)
Le spirituel est-il nécessairement associé au religieux? © Oumma
couv-spiritualites-et-engagements-dans-la-cite
Partie 2 : "Le spirituel est-il opposé à l'engagement citoyen?", 20 juillet 2018, https://oumma.com/le-spirituel-est-il-oppose-a-lengagement-citoyen/ (environ 2 mn 30)
Le spirituel est-il opposé à l'engagement citoyen? © Oumma
"Face à l’argent-roi et au djihadisme, quels enjeux spirituels dans notre société à idéaux démocratiques ?"
Conférence-débat organisée par l’Université Populaire de Mâcon, MJC Héritan, Mâcon, 9 mars 2017
LES QUESTIONS SPIRITUELLES DE NOTRE SOCIÉTÉ Jeudi 9 mars à 18h30 Conférencier PHILIPPE CORCUFF © Mjc Héritan
pour-une-spiritualite
Bonnes vacances spirituelles, anticapitalistes, libertaires!
Post-scriptum : Les sens avec le sens : restaurants autour de Nîmes pour l'été
https://www.youtube.com/watch?v=n1iihxx6yWk
"
Le spirituel est-il nécessairement associé au religieux?
376 vues - 6 - 1 - Oumma - Ajoutée le 13 juil. 2018
Rencontre avec Philippe Corcuff, maître de conférences de science politique à l’IEP de Lyon et co-auteur avec Jérôme Alexandre, Haoues Seniguer et Isabelle Sorente du livre “Spiritualités et engagements dans la cité “ (Ed. Le bord de l’eau). Dans cette première partie, il répond à la question suivante : Pourquoi le spirituel est-il fréquemment associé au religieux ?
Catégorie Actualités et politique 2 commentaires
spartacus spa il y a 1 semaine
La spiritualité et la religion sont comme les deux roues d un vélo, l une a besoin de l autre pr fonctionner.
Malheureusement, la majorité des religieux n atteignent jamais la spiritualité. .......!!!!!!
La spiritualité libére l homme alors que la religion emprisonne ce dernier...
1
Mh D
Mh D
il y a 1 semaine
Dans les Écritures nous apprenons qu'il faut discerner l'esprit de la lettre, une différence existe bel et bien entre lui qui vivifie et l'autre qui tue, ce sont le témoignage de nos fruits qui atteste d'au service de qui l'ont est prisonnier, l'on ne saurait se tromper a moins de témoigner contre soin de sa mauvaise foi et, ou, de sa stupidité.
"
ndlr : est agnostique donc acroyant ?, dialogue transpirituel => créer un espace commun de tolérance permettant le dialogue entre différentes spiritualités ++
=>
LIRE son livre et valoriser ce concept de dialogue transpirituel
ACT
&
https://www.youtube.com/watch?v=7sKrQRANzdo
"
Le spirituel est-il opposé à l'engagement citoyen?
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Oumma
Ajoutée le 20 juil. 2018
Seconde partie de l'entretien avec Philippe Corcuff, maître de conférences de science politique à l’IEP de Lyon et co-auteur avec Jérôme Alexandre, Haoues Seniguer et Isabelle Sorente du livre "Spiritualités et engagements dans la cité " (Ed. Le bord de l'eau).
Catégorie
Actualités et politique
"
&
https://www.youtube.com/watch?v=XFuodTgg_AQ
"
LES QUESTIONS SPIRITUELLES DE NOTRE SOCIÉTÉ Jeudi 9 mars à 18h30 Conférencier PHILIPPE CORCUFF
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Mjc Héritan
Ajoutée le 13 mars 2017
Face à l’argent-roi et au djihadisme, quels enjeux spirituels dans notre société à idéaux démocratiques et laïcs ? « La loi de l’argent-roi propre au capitalisme provoque un dessèchement spirituel; le spirituel n’étant pas réservé au religieux mais concernant l’exploration individuelle et collective du sens et des valeurs de l’existence. Face à cela les gauches et les mouvements sociaux critiques peinent à répondre aux enjeux proprement spirituels de l’époque. Dans ce vide spirituel viennent notamment se nicher les absolus meurtriers du djihadisme. Comment réagir dans le cadre d’une société comme la nôtre à idéaux démocratiques et laïcs? »
Catégorie
Actualités et politique
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Titre
Foule sentimentale
Artiste
Alain Souchon
Album
C'est déja ça
Auteurs-compositeurs
Alain Souchon
Fourni par :
WMG (au nom de PLG France); UMPG Publishing, UBEM, ASCAP, SODRAC et 6 sociétés de gestion des droits musicaux
Titre
Et si en plus y'a personne
Artiste
Alain Souchon
Album
Et Si En Plus Y'a Personne
http://www.fmsh.fr/fr/college-etudesmondiales/24240
http://www.fmsh.fr/fr/college-etudesmondiales/24240
Fourni par :
WMG (au nom de PLG France); SODRAC, UBEM, UMPG Publishing et 4 sociétés de gestion des droits musicaux
"
ndlr : /agnosticisme, espace de dialogue trans-spirituel, élimine croyants et athées intégristes
laïcité = liberté de conscience + séparation des églises et de l'état + pluralisme des croyances et des incroyances, incarnée / Jean Jaurès en 1905
le spirituel apparaît dans les cultures populaires sans pose philosophique
ex alain souchon foul sentimental 1993
approche critique et compréhensive de la spiritualité et des religions, vue comme ambivalents
= prudence agnostique ++
explore contraintes et chausses-trappes et laisse ouverte une interrogation
/cadre intellectuel /lumières au 18è siècle : des lumières tamisées contre des lumières aveuglantes
les philosophes ont contribué et promu des valeurs cardinales : raison critique, progrès, émancipation ~la modernité
les lumières telles quelles ou l'abandon ? manichéisme comme Élisabeth Badinter
dénégation dogmatique, mythologie militante des lumières évacue les pardons des lumières
dont 1 partie a cohabité avec l'esclavage, a exclu les femmes pendant un temps
le masculin associé à la raison et les femmes aux sentiments
ex. sylvain maréchal rédacteur du manifeste des égos de 1793
projet portant défense d'apprendre à lire et écrire aux femmes !
les guerres, les prédations, les crimes coloniaux issus de la rationnalité
apport de la théorie critique de l'école de Franckfort a pointé le nazisme issu des lumières dans la dialectique de la raison
dialectiques négatives, progrès cynique, échec de la culture au auchwitz
part d'ombre des lumières, mais éteindre les lumières ? non !
défend des lumières tamisées pour sauves les lumières ++
auto-réflexion du pensé processus d'auto-réflexion critique des lumières
chemin des lumières tamisées, à relancer avec plus d'humilité, admettent fragilité et pluralité
réactivent la critique émancipatrice de la société capitaliste ++
substituer une universalisation possible ou un universalisable adossé à des acquis partiels comme les droits humains reconnus par l'onu et aussi une inquiétude éthique, chausses-trappes toujours possibles
dans un processus interculturel et pas d'arrogance civilisatrice
cadre ++
comment réagir face aux meurtriers djihadistes ?
criminels qui usent de références religieuses
pb + global mis en évidence dans birembaum un silence religieux
fait le parallèle avec la guerre d'espagne dans les années 30
islam politique, islamisme = réalités composites
utiliser "violences fondamentalistes"
une des rares cause pour les jeunes de vouloir mourrir
pb de la spiritualité, quête du sens
symptôme d'une léthargie spirituelle, une des réponses au déssèchement du sens
montée de formes d'intégrismes, de sectes, etc
morales traditionnalistes et autoritaires
les réponses politiques éludent le spirituel
valeurs humanistes construites sur anticléricalisme, athéisme, laïcité
n'a pas de réponses spirituelles du côté politique
enjeu tel que éthique de la fragilité assumée +++
se débarrasser de l'ass ???
paradoxe : respiritualiser mais le déreligioser, le désabsolutiser
+de spiritualité, moins d'absolu
fragilités humaines ancrées dans l'expérience quotidienne ++
états de solitude et mises en commun
présentes dans nos vies mais ne constitent pas un chemin
nous sommes forts de nos faiblesses, endosser nos failles non pas pour s'en défaire mais pour développer une mélancolie joyeuse
"sentiment habituel de notre imperfection" ++++
féminin exploratoire, tatonnant plutôt que virilité
Bernard Lavilliers 1980 "attention fragile" ++
le sommeil, c'est presque la mort
tendresse contre le virilisme de la force (masculin classique, dominant dans notre société)
pbt d'espace trans-spirituel, pluraliste et laïque
échange entre croyants et athées et agnostiques sur des bases démocratiques
repères qui nous aident à nous orienter
substituer l'idée de boussole ou de repère à l'idée d'impératif, par rapport au caractère absolu de la valeur et de la morale chez Kant, cet impératif catégorique nous dit où il faut aller, catégoriquement, la boussole nous aide à nous orienter mais ne dit pas où aller ++
puiser de manière critique dans les traditions morales du passé mais qui sont révisables en chemin, qui sont, disons, sensibles à l'expérience, ouvertes à l'inédit, c'est-à-dire ce qui n'existe pas encore.
Et ces boussoles pourraient être mues par un esprit libertaire de curiosité.
Pourquoi la curiosité ?
C'est le mot curiosité que mettait en exergue dans un très intéressant entretien, Michel Foucault le philosophe en 1982??. Voilà ce qu'il définissait comme la curiosité et ce qui pourrait donner une éthique de la curiosité : "le soin qu'on prend de ce qui existe et pourrait exister, un sens aiguisé du réel mais qui aussi mobilise jamais devant lui. Une promptitude étrange, singulier, ce qui nous entoure. Un certain acharnement à nous défaire de nos familiarités, à nous regarder autrement les mêmes choses. Une ardeur à saisir ce qui se passe et ce qui passe" +++
Applaudissements.
->
https://www.youtube.com/watch?v=8MjU70a7Lls
"
Philippe Corcuff : une vision du capitalisme [INTERVIEW]
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Histoires populaires
Ajoutée le 10 juil. 2017
Le capitalisme cache un certain nombre de contradictions majeures, qui sont susceptibles de révéler sa fragilité. Philippe Corcuff, sociologue, universitaire, maître de conférences de science politique à l’Institut d'études politiques de Lyon, militant libertaire et altermondialiste, auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, accorde à Histoires Populaires une interview dans laquelle il nous livre les contours de ces contradictions.
REJOIGNEZ-NOUS :
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"
ndlr : enjeu d'éducation populaire, renvoie dos à dos LREM et LFI !
=>
valoriser ACT
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