2:52:05 - #CNPS - 9,26 k abonnés - 4 399 vues - 15 commentaires
Diffusée en direct le 26 nov. 2022
Suivez en direct le samedi 26 novembre à partir de 9h30, le Conseil national de présentation des textes d'orientation. #CNPS
Chapitrage :
9:46 Ouverture du CN
12:18 Introduction par Corinne Narassiguin
14:39 Ouverture par Olivier Faure
31:10 Contribution générale "Pour Christine et toutes les autres"
38:11 Contribution générale "Osons"
44:15 Contribution générale "Le sens du combat"
49:55 Contribution générale "Refondations"
56:00 Contribution générale "Gagner"
1:01:44 Contribution générale "Ancré à gauche et unitaire"
1:08:24 Contribution Générale "Refonder - Rassembler - Gouverner"
1:15:05 Explication de la 2ème phase du congrès par Corinne Narassiguin
1:20:15 Présentation du texte d'orientation n°1 : "Refonder - Rassembler - Gouverner" par Hélène Geoffroy
1:48:40 Présentation du texte d'orientation n2 : "Pour Gagner" par Olivier Faure
2:19:50 Présentation du texte d'orientation n°3 : "Refondation" par Nicolas Mayer-Rossignol
Moments clés
Ndlr : terminer >28:00 ACT
Publié le 24 juin 2022 / Benjamin Brice
Catégories : Billets ; Étiquettes : Déficit commercial, Relations internationales
Le numéro 4 de la revue Germinal est sorti sous le titre : Le socialisme face aux rivalités mondiales.
Ce numéro comprend des contributions de Anaïs Voy-Gillis, Matthieu Auzanneau, Alexandre Escudier, Nathan Cazeneuve, Caroline Mini, etc. La table des matières complète se trouve sur le site de la revue.
J’ai également contribué à ce numéro avec un texte intitulé : Pourquoi la gauche devrait prendre au sérieux le déficit commercial https://twitter.com/BenjaminBriceFR/status/1537364918973890562?s=20&t=Y00Q12mYsEVGUY976fmp9Q. Il me paraît en effet absurde d’abandonner ce thème aux libéraux et aux nationalistes, alors qu’il a des conséquences majeures pour nos engagements écologiques, notre position au sein de l’Union européenne, les tensions sociales qui parcourent le pays et le financement des dépenses publiques. Il est temps de réinvestir ce sujet !
Voici le texte de la conclusion de mon article pour avoir une idée du contenu ...
RÉSUMÉ
Le constat
Les urgences environnementales vont réclamer à la fois d’importants investissements et un effort collectif du côté de la consommation. Les gouvernants français se montrent cependant réticents à agir avec résolution, parce que le pays a déjà beaucoup d’autres difficultés à surmonter : chômage de masse, inégalités, déficits, tensions identitaires, rejet du système politique.
L’idée
Dans le cas de la France, l’effort de sobriété qu’il va falloir entreprendre tôt ou tard ne doit pas être vu comme une contrainte. Au contraire, c’est l’occasion de renouveler des politiques socio-économiques qui sont aujourd’hui en échec. La sobriété peut être gagnante.
La voie
Pour que l’effort de sobriété soit collectivement et socialement bénéfique, il doit être associé à une politique ambitieuse de relocalisation d’activités industrielles. De la sorte, la France pourrait à la fois réduire son empreinte environnementale, rééquilibrer les relations entre classes sociales et entre territoires, dégager des moyens pour agir, retrouver de la crédibilité auprès de ses partenaires et raffermir l’amitié civique entre les citoyens.
La sobriété gagnante en quelques points
L’échec des orientations politiques actuelles
Le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité représentent deux faits majeurs de notre conjoncture politique. La trajectoire d’accumulation matérielle des Occidentaux combinée à l’imitation de leurs modes de vie par des centaines de millions de nouveaux consommateurs se heurte de front aux limites de la planète.
Cette situation appelle de grandes actions. Nous devons à la fois changer de trajectoire, anticiper les conséquences des bouleversements environnementaux en cours et nous préparer à une aggravation tensions géopolitiques, dans un contexte de remise en cause du leadership occidental. Après des décennies de paix et d’abondance, peut-être les Français (et les Européens) sont-ils en train de redécouvrir la menace des conflits et des pénuries.
Hélas, nous avons du mal à agir avec résolution, car la France cumule déjà de nombreuses difficultés : désindustrialisation, chômage de masse, manque de moyens financiers, colère sociale face aux inégalités, déséquilibre entre territoires, tensions identitaires, populisme, discrédit du système politique. Les périls extérieurs nous saisissent dans une période de doute profond.
Or, ces difficultés ne valent-elles pas constat d’échec ? Les derniers gouvernements de droite et de gauche ont tous misé sur des politiques de compétitivité : libéralisation de l’économie, baisse du coût du travail, promotion de la flexibilité, réduction de l’imposition du capital et des dépenses publiques. Non seulement les résultats sont décevants en termes de compétitivité (le déficit extérieur s’accroît alors que nos partenaires européens ont des excédents), mais ces politiques sont de plus en plus en décalage avec les urgences du présent : l’écologie, la cohésion sociale et la capacité de résilience du pays.
Ce dont nous avons cruellement besoin, c’est donc d’un autre cap. Mais lequel ?
Ne différons pas le grand effort de sobriété sur la consommation
Nous vivons collectivement au-dessus de nos moyens. Les scientifiques ne cessent de nous alerter à ce sujet : notre consommation nécessite trop de combustibles fossiles, trop de minerais, trop de sols, trop de faune, trop de flore, etc. Il va falloir réviser en profondeur nos modes de vie (surtout dans les pays riches qui servent de modèles aux autres), parce qu’ils ne sont pas soutenables sur le long terme. Et le plus tôt sera le mieux.
Vivre à la hauteur de nos moyens demande ainsi que nous nous lancions dans un véritable effort de sobriété sur la consommation. Nous avons d’ailleurs suffisamment de recul pour constater que la croissance continue de notre abondance matérielle n’a pas constitué une garantie de satisfaction, de bien-être ou de cohésion sociale.
Mais une plus grande sobriété ne serait-elle pas désastreuse pour l’activité économique et la prospérité du pays ? Cela n’a rien d’évident dans le cas de la France, car nous vivons également au-dessus de nos moyens du point de vue économique. En effet, nous finançons à crédit l’augmentation de notre consommation importée, ce qui alourdit notre empreinte environnementale et réduit nos marges de manœuvre budgétaires, dans une période qui exige des investissements massifs.
En fait, loin de représenter le sacrifice de nos intérêts collectifs, une politique de sobriété pourrait permettre de mieux aligner notre consommation sur nos moyens, de débattre collectivement de nos besoins et d’ouvrir ainsi une véritable perspective d’amélioration pour le pays. Pourquoi différer cet effort ?
Combiner l’effort de sobriété à une politique de relocalisation d’activités industrielles
La désindustrialisation a eu un coût économique et social majeur pour la France : chômage et précarité élevés au sein des classes populaires, concentration de la valeur ajoutée dans les métropoles (avec une forte hausse du coût du logement) et enfin déficit commercial structurel, ce qui conduit les gouvernants à réclamer toujours plus d’efforts de compétitivité dans le but de stimuler les exportations. Beaucoup de nos déséquilibres viennent finalement d’une soumission sans discernement aux arbitrages de la mondialisation.
Mais quel est le rapport entre un grand effort collectif de sobriété et la relocalisation d’activités industrielles ?
D’une part, les produits « Made in France » ont la plupart du temps une empreinte environnementale moindre que leurs équivalents étrangers (électricité bas carbone, normes environnementales plus strictes, distances plus courtes). D’autre part, le surcoût de la main-d’œuvre locale oblige à rompre avec la logique des prix bas, cette logique qui a entraîné la hausse de la consommation importée et la multiplication du volume des marchandises à notre disposition.
Sur le principe, il n’y a pas d’objection à produire davantage sur le territoire, quitte à ce que cela soit plus cher (Ipsos-CEVIPOF, avril 2021)
Cela signifie certes une moindre quantité de biens consommés, mais, autant que possible, des produits de meilleure qualité et plus bénéfiques à la collectivité.
La logique des prix bas a quelque chose de très séduisant, en ce qu’elle avantage le consommateur. Mais il s’agit de considérer le tableau dans son ensemble : le consommateur français gagne en fin de compte beaucoup moins que ce qu’il perd simultanément en tant que travailleur, en tant que contribuable, en tant que citoyen et en tant qu’habitant de cette planète.
Accompagner la sobriété d’une grande entreprise de relocalisation d’activités industrielles, c’est lui donner un contenu qui le rende à la fois acceptable socialement et bénéfique pour l’ensemble de la collectivité.
Des moyens pour agir et une promesse d’amitié civique
Actuellement, le manque de moyens nous rend de plus en plus impuissants à changer les choses dans le pays ; l’obsession de nos dirigeants pour la réduction des dépenses publiques a d’ailleurs peu à peu rétréci toutes nos ambitions collectives. Or, qu’il s’agisse de justice sociale, de sécurité, de souveraineté ou de rayonnement international, nous avons besoin d’investir davantage dans l’éducation, dans la santé, dans la justice, dans la défense, dans la recherche et dans l’avenir.
Une politique de sobriété (combinée à de la relocalisation industrielle) permettrait justement de dégager des moyens supplémentaires : moins de déficit extérieur, moins d’allocations chômage et de minima sociaux, plus de cotisations sociales grâce aux emplois créés, tout cela représente de l’argent qui pourraient servir à répondre aux urgences du présent et à relever enfin les défis de long terme.
En définitive : un véritable effort de sobriété matérielle, un ambitieux projet de relocalisation d’activités industrielles, des moyens pour agir ; voilà qui paraît plus propre à remobiliser les énergies qu’une éternelle perspective d’adaptation aux arbitrages de la mondialisation. Avec à la clé le renforcement de l’amitié civique au sein de la cité, cette amitié qui se forge dans l’action collective et qui donne envie aux citoyens de se gouverner ensemble, au-delà de leurs différences identitaires et de leurs désaccords.
Un autre cap
Beaucoup de nos dirigeants déplorent que notre pays ait manqué, dans les quarante dernières années, le virage de la compétitivité et de la mondialisation. Eh bien ! plutôt que de ressasser le passé, tâchons de ne pas manquer le tournant de la sobriété qui se présente aujourd’hui et dont les responsables politiques n’ont pas encore pris la mesure.
Il est probable que, bon gré mal gré, les pays riches vont devoir se réformer en profondeur dans les décennies à venir. Plutôt que de suivre, une fois de plus, le mouvement à reculons, la France devrait songer à en prendre la tête, car pour elle, du fait de sa situation, la sobriété peut être gagnante dès maintenant.
Le livre qui défend cet autre cap : La sobriété gagnante. Pouvoir d’achat, écologie, déficits : Comment sortir de l’impasse ?
Ce qu’il faut retenir :
1) La donne a changé : dans notre conjoncture, la priorité n’est pas d’exporter toujours plus, mais de réviser à la baisse notre consommation matérielle.
2) En ce qui concerne la France, un tel effort de sobriété devrait être vu comme une opportunité de redressement plutôt que comme une contrainte, car les politiques de compétitivité ne suffiront pas à nous sortir de l’ornière.
3) C’est en combinant cet effort à un projet de relocalisation d’activités industrielles que la sobriété peut devenir gagnante.
La table des matières du livre
Introduction. L’erreur de jugement de nos dirigeants
Le tournant manqué de la compétitivité
Les impasses des politiques de compétitivité
L’alternative de la sobriété
- Des impasses de la compétitivité à la sobriété gagnante
Désindustrialisation et chômage de masse
Déficit public, sous-financement des services publics et déficit extérieur
Une abondance matérielle très peu gagnante
L’impopularité des politiques de compétitivité
La nouvelle donne mondiale
L’écologie, défi de notre temps
Les limites du modèle allemand de compétitivité
La sobriété gagnante - Des gouvernants réticents à changer de cap
De nouveaux discours plutôt que des changements de fond
Des efforts sur la production, pas sur la consommation
La consommation est une affaire collective
Le cas de l’alimentation
N’attendons pas notre salut de l’Union européenne
N’attendons pas notre salut d’une sortie de l’Union européenne
Reprendre nos responsabilités collectives - Les limites de la planète
La grande accélération de l’exploitation des ressources
Un nécessaire effort de sobriété
Consommation ou démographie ?
Mondialisation et déresponsabilisation
Une opinion publique qui envisage des efforts
A-t-on intérêt à mener des politiques de sobriété ?
Les bénéfices d’une réduction de notre consommation de combustibles fossiles
L’épouvantail de la « décroissance »
Objectifs écologiques et intérêts de la France - Un déséquilibre croissant entre classes sociales
Petit nombre et grand nombre
Un rapport de force défavorable aux classes populaires
Les productifs et les improductifs
La relégation sociale des classes populaires
L’invisibilisation du grand nombre et de ses revendications
L’identité est aussi une question sociale
Les Gilets jaunes : des revendications populaires sans débouchés politiques
Débat sur la justice et ouverture des possibles - Pourquoi le pouvoir d’achat est-il si contraint ?
La situation socio-économique des Français : perceptions et réalités
Stagnation du niveau de vie et contraintes sur le pouvoir d’achat
Dépenses « pré-engagées » et coût du logement
La dimension sociale de la consommation
La multiplication des besoins malgré des budgets contraints
Pouvoir d’achat et sobriété - Vers un effort collectif de sobriété
La révolte des Gilets jaunes
Le retour au premier plan des enjeux de répartition
La taxe carbone et ses limites
La voiture : un changement qui implique toute la collectivité
Le logement : d’importants investissements à prévoir
Reprendre la maîtrise collective de notre consommation
Un effort largement gagnant - En finir avec le chômage de masse
La résignation face au chômage de classe
Le choix des arbitrages du marché global
La responsabilité collective de la désindustrialisation et du chômage
La réalité du chômage
L’alibi scandinave
Une baisse du chômage en demi-teinte
Davantage de précarité pour les classes populaires
Des orientations politiques qui ne sont pas tenables
Au-delà des arbitrages du marché : l’intérêt de la cité
Les limites de la course à la productivité
Les besoins de la cité - Relocaliser des activités industrielles
Notre dépendance matérielle
Un déficit commercial qui s’accroît
Le retour au premier plan des questions industrielles : États-Unis, Royaume-Uni et France
Réindustrialisation : derrière le consensus, le débat politique
Relocalisation d’activités industrielles et intérêts collectifs
Relocalisation et écologie
Le rôle des pouvoirs publics
Responsabiliser l’ensemble du secteur privé
L’implication des consommateurs
Quelques ordres de grandeur d’une relocalisation d’activités industrielles - Finances publiques : réformer et investir
De grands besoins d’investissements face aux défis contemporains
Finances publiques et enjeux politiques
Santé, retraites et vieillissement de la population
Des comparaisons internationales à manier avec précaution
Réformes et implication du corps civique
Le coût de la mondialisation
Le financement de la protection sociale
La « revalorisation » du travail
Prime d’activité et hausse de salaire
Hausse des transferts et rigueur pour les dépenses de fonctionnement
Il n’y a pas d’économies magiques
Intérêt général et responsabilisation - Répartir les efforts : retraites, territoires, impôts
Le débat sur l’âge de départ en retraite
Le revers de la « dématérialisation » des services publics
Les déséquilibres entre territoires
Créer de l’activité économique en dehors des métropoles
Imposition des entreprises
Concurrence internationale et dumping fiscal
Alourdissement des impôts et faible progressivité
Le poids réel de l’impôt sur le revenu
Le coût du mode de vie des classes supérieures
Partage des efforts et amitié civique
Conclusion. Un nouveau cap pour le pays
Et maintenant ?
Annexes - Sigles - Index des thèmes - Index des noms - Table des matières
Qui sommes-nous ?
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57% ! La France est le champion des prélèvements, comme disent les libéraux ? Et pourtant, rien ne va plus, ni l'école ni la Justice ni l'hosto ? Comme s'interroge cette grand-mère, où passent nos impôts ? Je vous l'explique, grâce à un bouquin inconnu qui m'a renversé...
Tr.: ... excellente intervention de Pascale? Martin
Livre de Benjamin Brice "La sobriété gagnante" ... thèse : la mondialisation a mis notre économie sous perfusion ... classes populaires hors compétition, subvention aux emplois les moins qualifiés ... les entreprises aussi sous perfusion ... l'agriculture idem ... logement, carburants, gaz, etc donc subventions tout azimuth ... produit une immense frustration. Que faire ? PROTECTIONNISME !
Moins importer, jouer sur la consommation ... un atelier de réparation par canton ... upgrader (metteur à niveau) ... Les voitures, moins lourdes ... l'avion ... faire comme pour le tabac ... 4/5ème des taxes ! régulation nécessaire par la consommation ... reprendre la maîtrise de notre destin ... idées, perspectives, horizon ... FR sort un livre sur les retraites ... réédition de "comment ils nous ont volé le football" (qui a eu un prix d'économie) ... le boycott du foot ... Sarkozy, pdt de l'époque en est responsable ...
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Les Rendez-Vous Climat d'Antea Group
"Quels impacts du dérèglement climatique sur la ressource en eau ? Etat des lieux, projections et prévisions" conférence présentée par Florence Habets, mardi 8 novembre 2022
Connue / https://twitter.com/florencehabets/status/1593612667712724992
"
florence habets @florencehabets · 18 nov.
Si vous êtes intéressés par les impacts du changement climatique sur l'eau et avez 45 minutes pour voir un exposé+45 min Q/R, alors, je vous invite à regarder la vidéo d'@AnteaGroup enregistrée au @mdc_confluences pour ses Rendez-vous Climat:
1 - 24 - 58
"
Terminer >18 ACT
Un agriculteur à côté de la retenue de substitution de Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), le 23 février 2022. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)
Ces grandes retenues d'eau dénoncées par les militants écologistes sont alimentées par des forages dans les nappes phréatiques. Mais celles-ci sont superficielles et dépendent beaucoup de la pluviométrie.
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Seize de ces grandes réserves d'eau doivent progressivement voir le jour dans le bassin de la Sèvre niortaise, afin d'assurer l'irrigation de 230 exploitations agricoles. Sur le chantier de l'une d'entre elles, à Sainte-Soline, des heurts ont éclaté entre les gendarmes et des personnes qui se sont introduites illégalement sur le site.
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Des seuils limites, au-delà desquels les remplissages sont interdits, sont en effet imposés par les autorités. "Ils sont fixés par l'autorisation environnementale délivrée par les services de l'Etat, sur la base d'une analyse des incidences de remplissage notamment sur la ressource en eau superficielle (rivières et zones humides) et souterraine", détaille la préfecture. De leur côté, les militants opposés à ces retenues d'eau ne font pas confiance aux services de l'Etat pour établir ces limites. "Le déficit est chronique depuis 30 ans, mais ils continuent. Ils suppriment l'eau de la terre en pompant les nappes et les rivières", dénonce le collectif Bassines non merci sur son site.
Certains spécialistes restent aussi critiques vis-à-vis de ces structures. Sur Twitter, l'hydroclimatologue Florence Habets note ainsi que le bassin de la Sèvre niortaise a été classé en "zone de répartition des eaux", c'est-à-dire qu'il y a "trop de prélèvements par rapport à la ressource en eau disponible". Pour elle, ce projet pourrait donc permettre de préserver le niveau des nappes en été, mais il ne garantira pas une amélioration durable pour la ressource en eau.
Connu / https://twitter.com/JOGallice/status/1596496728412282881
"
J.-O. Gallice @JOGallice · 26 nov.
Vrai ou Fake : l'eau des « méga bassines » est-elle puisée dans les nappes phréatiques, comme le dénoncent des militants écologistes ? #environnement #écologie #eau #SainteSoline #DeuxSèvres #NouvelleAquitaine | @scoopit
"
Connu / TG du 28/11/22 à 11:12
Connu / TG du 28/11/22 à 08:23 - Andris Piebalgs /Stock.Adobe.com
Mots-clés
crise énergétique ; sufficiency ; modération ; Consommation ; modèle du « Donut » ; Démocratie ; Inégalités ; transports ; justice sociale ; abondance ; Transition énergétique ; changement climatique ; gouvernements
Sophie Dubuisson-Quellier, sociologue, membre du Haut conseil pour le climat, revient pour CNRS Le Journal sur le concept de sobriété, ses objectifs et ses verrous.
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Il y a quelques mois encore, le terme était considéré comme tabou car il évoquait l’écologie punitive. La sobriété à laquelle les Français sont appelés aujourd’hui, et les Européens plus largement, s’est imposée dans un contexte particulier, qui est un contexte de crise énergétique lié à la guerre en Ukraine ; il s’agit d’une modération des consommations d’énergie, qui vise surtout le consommateur final et repose sur la responsabilisation des individus.
Mais en réalité, la notion de sobriété existe dans la recherche en sciences sociales depuis une vingtaine d’années déjà. Elle a fait l’objet de nombreux travaux, principalement chez les chercheurs anglo-saxons, sous le terme de « sufficiency » – un concept repris par le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) pour la toute première fois en 2022, et qu’on pourrait traduire par « ce qui est suffisant », « ce qui suffit ».
...
la modération de la consommation, mais aussi, plus en amont, de nouvelles orientations de la production et des services. Elle pose la question de la soutenabilité de notre mode de vie, de ce qui est « suffisant » ou « assez » (« enough »), et suggère l’introduction de limites. Plusieurs modèles ont été développés en ce sens, comme le modèle du « Donut » proposé par l’économiste Kate Raworth. Avec des limites basses, qui sont le socle minimum correspondant à la satisfaction des besoins de l’individu et à une vie décente, et des limites hautes, qui figurent le plafond à ne pas dépasser afin de préserver les ressources et l’habitabilité de notre planète (voir schéma ci-dessous). Le « suffisant » se trouverait entre ces deux limites.
Le modèle du « Donut », avec sa forme de beignet, désigne l'espace dans lequel l'économie peut se déployer sans nuire à la planète, ni au bien-être des individus.
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redéfinir les niveaux de besoins et de bien-être, et pose la question des modalités à utiliser pour décider de ce qui est suffisant et de ce qui est de l’ordre du « trop ». Les questions de sobriété, on le voit, relèvent d’un problème d’organisation sociale avant tout – une notion absente de la réflexion actuelle en France. Elles posent aussi un vrai problème de démocratie : derrière, se profile la question de la juste répartition de ressources limitées, dans des sociétés déjà profondément inégalitaires.
...
la recherche en sociologie montre bien que les contraintes qui pèsent sur chacun d’entre nous sont très inégales, et conditionnent fortement notre capacité à agir. C’est pourquoi les travaux sur la sufficiency insistent sur le fait que les dimensions de justice sociale doivent être au cœur des politiques de sobriété. Cela implique d’engager des actions structurelles comme la rénovation énergétique des bâtiments, notamment, afin que les changements de comportements soient véritablement accessibles à tous.
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... comment atteindre la sobriété dans nos sociétés dites « de consommation » ?
S. D.-Q. C’est ce qui s’appelle une injonction contradictoire : on nous demande d’être sobres dans une société qui est tout entière organisée autour de l’abondance.
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C’est le collectif qui mettra en mouvement les individus, en se donnant des objectifs clairs et des moyens pour les atteindre, pas l’inverse.
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Quel est le bon niveau collectif pour agir selon vous ?
S. D.-Q. Les autorités publiques – gouvernement, collectivités territoriales – ont un rôle crucial à jouer, en agissant sur le cadre réglementaire et en montrant une direction, en planifiant et en organisant la transition. Mais d’autres niveaux d’action sont possibles, dans les entreprises et les organisations professionnelles, dans les associations de quartier, les copropriétés, etc. Chacun de ces collectifs peut réfléchir à ses usages et produire de nouvelles normes.
Dans le monde de la recherche, par exemple, nous sommes amenés à prendre régulièrement l’avion, pour assister à des colloques internationaux notamment. Est-ce à chaque chercheur de s’interroger sur ses pratiques, ou bien ne pourrait-on pas en discuter tous ensemble ? Réfléchir au niveau collectif ne signifie pas forcément édicter une règle unique pour tous : on pourrait ainsi considérer que de jeunes chercheurs en début de carrière ont davantage besoin de voyager pour rencontrer leurs pairs.
La société ne bougera que si nous sommes sur une trajectoire collective, dans laquelle chacun prend sa juste part. Aujourd’hui, les autorités peuvent avoir l’impression que les contraintes qu’exige le changement climatique sont trop lourdes pour les individus ; mais en réalité, certains groupes sociaux, comme les agriculteurs, sont déjà dans des situations difficiles et ont besoin dès maintenant de ce changement collectif.
...
Les sciences du climat ont permis de comprendre les mécanismes et les impacts du changement climatique, mais ce changement climatique est dû aux formes matérielles et institutionnelles qu’ont prises nos organisations économiques : au caractère central qu’y tient le recours aux énergies fossiles, à la façon dont sont organisés les circuits financiers, aux choix d’aménagement des villes et des systèmes de transport, ou encore au mode de définition de nos objectifs de prospérité.
La transition passe par des changements profonds de nos organisations économiques, politiques et sociales, et nous avons besoin des sciences sociales – sociologie, science politique, économie, anthropologie... – pour la faire. ♦
Notes
- Directrice de recherche au CNRS, au Centre de sociologie des organisations (CNRS/Sciences Po Paris).
Paroles @lolaces @mariefacundo @ssttephanerose
Musique @lolaces
#hopitaux #trio #lescoquettes #chanson #petiteschansons #instasong #ukulele
Connu / TG du 27/11/22 à 21:42
Valentin Gendet a porté plainte ce jeudi 24 novembre à la gendarmerie de Melle dans les Deux-Sèvres, six jours après avoir ...
Frappé par une mégasécheresse, le Chili multiplie les retenues d’eau depuis 1985. Le but : exporter toujours plus d’avocats, de noix... Bilan : un cycle naturel de l’eau altéré et un accaparement ...
Identifiant: N°1270 - 3 810 SIGNATURES
Aux côtés d'ONG, associations et syndicats membres de l’Alliance Écologique et Sociale cette pétition a vocation à soutenir la mise en place d'une taxation ambitieuse des superprofits.
Le 49.3 déclenché par le gouvernement lors du vote du budget à l’Assemblée nationale a empêché tout débat parlementaire autour d’une taxation sur les superprofits des entreprises alors même que plusieurs amendements avaient été déposés par l’opposition pour rendre la taxe plus ambitieuse. La taxe proposée par le gouvernement n’est pas à la hauteur et ne permettra pas de répondre à la crise que vivent les Françaises et les Français. Ceux-ci demeurent d’ailleurs toujours largement favorables à une taxe des superprofits qui permettrait de répondre à la crise du coût de la vie.
...
Revoir l’ambition de la taxe sur les superprofits est une question de justice sociale et serait un formidable accélérateur pour la transition écologique. Nous demandons donc une taxe à la hauteur des enjeux !
Membres de l’Alliance Ecologique et Sociale signataires de cette pétition :
- Aequitaz
- Les Amis de la Terre France
- Attac France
- La CGT
- La Confédération paysanne
- La Convergence des services publics
- La Fondation Copernic
- France Nature Environnement
- La FSU
- Greenpeace France
- Mouvement pour une Alternative Non-Violente
- Notre Affaire à Tous
- Oxfam France
- Réseau action Climat
- Solidaires
Ndlr : Nécessite un compte FRANCE CONNECT :-(
Alors que des millions de personnes s’appauvrissent et que les conséquences du changement climatique n’ont jamais été aussi visibles, une poignée de multinationales continue d’engranger des bénéfices records. Avec les membres de PJC - Alliance écologique et sociale, nous proposons de mettre en place un mécanisme de taxation de ces super-profits destiné à aider les ménages les plus vulnérables tout en soutenant la transition écologique. Balayée par le gouvernement lors des débats à l’Assemblée nationale, cette proposition doit revenir sur la table des discussions. Signez notre pétition sur le site du Sénat pour remettre la taxe sur les superprofits dans le débat parlementaire !
Une pétition pour remettre la taxe sur les superprofits dans le débat parlementaire
...
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?Uw0GMA
Tr.: ... CAIIP ... groupes de parole ... Le parcours de soin des victimes d'inceste ...Enquête faite aux USA dans les années 1990 sur 17000 personnes : L'étude ACE (Adverse Childhood Experiences) met en évidence un lien entre les traumatismes de l'enfance avec des problèmes de santé et sociaux. ... comme violences, négligences, exposition à la violence, à la consommation de substances psychoactives, à la maladie mentale, la séparation des parents, l'incarcération. Disfonctionnements familiaux
...
Conséquences multiples et de tous ordres ... psychosociologue le retrouve dans le travail ... Sondage de 2020 réalisé par Ipsos pour l'association Face à l'inceste : pour les 10% de français déclarant avoir été victimes d'inceste, il y a le plus souvent un cumul de traumatismes :
- L'inceste et les violences (sexuelle, psychique, physique, exposition à la violence)
- L'inceste et les négligences,
- L'inceste et la séparation avec le(s) parent(s),
- L'inceste et les addictions familiales,
- L'inceste et la maladie mentale
L'inceste se développe dans une famille dysfonctionnante. Plus le nombre de traumatismes augmente, plus le risque pour la santé est important.
...
Les conséquences de l'inceste / Ce qui se dit dans les groupes de parole
*Durant l'enfance ou l'adolescence :
- Un enfant fragile : spasmophilie, vertiges, migraines, maux de ventre, infections urinaires, verrues, eczéma.
- Un enfant anxieux, déprimé, dans la lune :
. anxiété, insomnie, mutisme, troubles de l'attention.
Nous sommes un collectif de victimes et de professionnel·le·s bénévoles.
Nous sommes nés de la nécessité d’ouvrir des groupes de parole car nous en avons constaté les multiples effets positifs.
Notre ambition est d’en créer dans toutes les grandes villes de France.
Nous avons décidé d’unir nos forces et de mettre nos compétences en commun afin de proposer l’aide la plus large possible aux victimes d’inceste et de pédocriminalité.
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L’association voit le jour en avril 2019
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Forts de leur expérience de l’animation des groupes de parole, les bénévoles du CAIIP font évoluer le dispositif pour renforcer l’esprit de collectif qui est dans l’ADN de l’association autour de deux grands axes :
- La co-animation des groupes de parole afin de permettre aux participant.e.s de collaborer de manière plus active et favoriser ainsi l’autonomie des Groupes de Parole
- La formation à l’animation des Groupes de Parole
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En 2020 ... Groupe de Parole en visioconférence
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Les articles réalisés à partir des retranscriptions anonymisées
2021 est l’année de la structuration de l’association avec l’organisation de pôles : Groupes de Parole, comité sujets, communication, projets- innovation, éthique… Nous accueillons de nombreux bénévoles pour réaliser ces différentes missions.
Nous sommes très actifs durant le confinement ! Nous travaillons sur les retranscriptions anonymisées des groupes de parole. Nous réalisons avec les stagiaires psychologues des articles publiés sur notre site internet. Le comité rédactionnel est né ! Rebaptisé aujourd’hui « le Pôle transmission », car notre premier objectif est de redonner aux participant.e.s un éclairage sur le thème qu’ils ou elles ont pu aborder durant les mois précédents.
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Juin 2021, nous lançons une enquête de satisfaction pour évaluer nos Groupes de Parole
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Janvier 2022, lors d’une assemblée générale extraordinaire, nous votons l’adhésion à 0 euro pour permettre à tous et toutes de bénéficier gratuitement des groupes de parole
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OAuth est un protocole libre qui permet d'autoriser un site web, un logiciel ou une application (dite « consommateur ») à utiliser l'API sécurisée d'un autre site web (dit « fournisseur ») pour le compte d'un utilisateur. OAuth n'est pas un protocole d'authentification, mais de « délégation d'autorisation ».
OAuth permet à l'utilisateur de donner, au site ou logiciel « consommateur », l'accès à ses informations personnelles qu'il a stockées sur le site « fournisseur » de service ou de données, ceci tout en protégeant le pseudonyme et le mot de passe des utilisateurs. Par exemple, un site de manipulation de vidéos pourra éditer les vidéos enregistrées sur Dailymotion d'un utilisateur des deux sites, à sa demande.
Le protocole est créé par Blaine Cook et Chris Messina (en) et sa partie principale, OAuth Core 1.0, est finalisée le 3 octobre 2007
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rédiger un premier jet de proposition pour un protocole ouvert
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Mode de fonctionnement
OAuth dans sa version 2.01 repose sur des échanges entre quatre acteurs. Le resource owner (utilisateur) est capable d’accorder l’accès à la ressource pour une application client. L’authorization server (serveur d’autorisation) occupe le rôle central au sein du protocole, il est chargé d’authentifier le resource owner et de délivrer son autorisation sous la forme d’un jeton appelé access token. Le resource server quant à lui correspond au serveur où sont stockées les ressources protégées 2.
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Ce mécanisme 3 de va-et-vient avec l’authorization code et jeton d'accès a plusieurs avantages :
- il respecte une convention de type sécurité backend 4. La machine cliente est jugée peu sécurisée. En cas d'interception des requêtes sur cette dernière, l’authorization code ne permet pas de récupérer les ressources de l'utilisateur. L'échange du jeton d'accès se fait par un canal contrôlé par les deux services professionnels.
- oAuth permet ainsi aux développeurs, n'ayant pas de serveur avec certificat SSL proprement configuré, de faire appel à d'autres protocoles d'échange sécurisés que HTTPS pour l'échange du jeton d'accès.
- les jetons d'accès 5 (comme les JSON Web Token) peuvent être signés par le serveur d’autorisation. Ils peuvent également contenir une date de péremption.
Notes et références
1 « OAuth 2.0 — OAuth » [archive], sur oauth.net (consulté le 8 septembre 2020)
2 « Sécurisez l’accès à vos APIs avec OAuth2 » [archive], sur Nexworld, 12 juillet 2018 (consulté le 26 février 2020)
3 (en) Nilasini Thirunavukkarasu, « Id token Vs access token » [archive], sur Medium, 30 juin 2018 (consulté le 7 janvier 2021)
4 (en) « TeskaLabs Blog· Understanding the Importance and Value of Backend Security » [archive], sur TeskaLabs Blog (consulté le 7 janvier 2021)
5 (en) Dick Hardt dick.hardt@gmail.com, « The OAuth 2.0 Authorization Framework » [archive], sur tools.ietf.org (consulté le 7 janvier 2021)
Connu / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?j4X-vw
Le locataire de Bercy était l'invité de "Dimanche en politique" sur France 3.
"Je le reconnais bien volontiers, je pense que nous sommes allés trop loin", a reconnu le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, dans l'émission "Dimanche en politique", sur France 3, le 27 novembre. "On a eu trop recours à des cabinets de conseil depuis des années, que ce soit ce gouvernement, les gouvernements précédents, des majorités précédentes (...). Je pense qu'il y a eu effectivement une dérive", a explicité le locataire de Bercy. Ce dernier a encore reconnu "des abus" et assuré que son ministère avait, depuis le début de l'année, "réduit de 34% le recours aux cabinets de conseil."
Cette déclaration intervient alors que le parquet national financier (PNF) a annoncé, jeudi, avoir confié à des juges d'instruction, fin octobre, deux enquêtes sur l'intervention des cabinets de conseil dans les campagnes électorales de 2017 et 2022. L'une porte sur des soupçons de "tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d'éléments comptables dans un compte de campagne", l'autre vise "des chefs de favoritisme et recel de favoritisme".
Connu / https://twitter.com/franceinfo/status/1596837060341633025
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🗣"Je le reconnais bien volontiers, je pense que nous sommes allés trop loin", a reconnu le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire.
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L'usine Cycle Terre fabrique des blocs de terre crue. Elle est basée à Sevran, en Seine-Saint-Denis - Schnepp Renou
Si la terre crue a été délaissée peu à peu, au fil des ans, au profit du béton dans la construction, ce matériau ancestral est remis au goût du jour. Il est de plus en plus utilisé. Pourquoi ?
Parce qu’il répond aux enjeux environnementaux. Parce qu’il est 100 % naturel. Écologique, recyclable, durable. En phase avec nouvelle réglementation environnementale, la RE 2020. On voit sortir des sols, de plus en plus de constructions en terre crue. Bâtiments pour des logements, des écoles, des bureaux. C’est vrai que l’utilisation de la terre crue ne date pas d’hier : plutôt depuis des millénaires - muraille de Chine, villes impériales au Maroc, quelques centre villes, des maisons... en France, le béton est passé par là. On a dessiné béton, on a construit béton... Et pourtant, dans la construction, la terre crue a des qualités indéniables. Elodie Wallers, architecte, spécialiste de la terre crue :
« La terre crue apporte un confort d’été. C’est-à-dire qu’elle a la capacité d’avoir un déphasage thermique, donc elle n’est pas isolante. Elle a une inertie thermique, elle vient capturer de la chaleur pour la restituer ensuite. »
Elle régule l’humidité de l’air ambiant, pas de résonance acoustique, une très bonne résistance au feu... et elle est aussi esthétique voire sensuelle, à la vue et au toucher, la terre crue a de nombreux atouts.
La terre crue qui pourrait représenter une solution d’avenir pour la construction. Une initiative récente a été mise en place en région parisienne ?
C’est une première. Une usine fabrique des blocs de terre crue. L’usine s’appelle Cycle terre. Elle est basée à Sevran, en Seine-Saint-Denis. La matière première constituée de gravier, de sable, vient du chantier du futur métro du Grand Paris.
Le développeur urbain Quartus, (qui est impliqué avec de nombreux partenaires dans Cycle Terre) croit fortement au développement – en filière courte - de ce matériau pour bâtir autrement. Géraldine Ajax directrice de la marque Quartus :
« C’est aussi un projet qui répond au désir de trouver des solutions nouvelles aux enjeux climatiques et de bien-être. On est tous conscient qu’il faut construire différemment. Nous, notre rôle c’est d’apporter des solutions et de ne pas être dans le constat des enjeux de réchauffement climatiques. De ce point de vue là, la fabrique Cycle Terre répond à cet enjeu de pouvoir proposer de nouvelles solutions. »
Qu’est-ce qui est produit dans cette usine Cycle Terre ?
Des blocs de terre comprimés de 10 kilos qui ressemblent à de grosses briques. Pour faire des murs dans des logements, des bureaux, des collèges, des équipements publics. On peut mixer avec du bois, du chanvre, de la paille. A l’usine Cycle Terre, l’objectif est de produire 600.000 blocs chaque année. Et recycler jusqu’à 10 000 tonnes de terres par an. Fabriquer du mortier, de l’enduit. Pour bâtir des milliers de logements en Ile-de-France. Il y a aussi des commandes pour la future Arena de Paris (Porte de la Chapelle). Des projets à Rosny-sous-Bois, Montfermeil, Meulan, Tremblay... ce modèle de filière locale pourrait être dupliqué.
Quels sont les freins, les désavantages ?
C’est son coût. Environ 30 % plus cher à produire que le béton. A cause du prix de sa main d’œuvre. Son savoir-faire s’est perdu depuis des dizaines de décennies. Pour relancer la filière, il y a des centres dédiés comme en région lyonnaise qui forme, des artisans, des maçons mais également des architectes à apprendre ces techniques. Il faudrait multiplier ce type de centre. Voir aussi amaco
Il faudrait produire à grande échelle ?
On pourrait déjà transformer en ressources ce qui est considéré comme des déchets. En réemployant des terres de chantiers au lieu de les stocker, on pourrait construire des millions de mètres carrés. Les enjeux sont à la fois politiques, économiques. Reste donc à impulser un dynamique, accélérer le développement de la filière et donc produire ce matériau à grande échelle.
A ce moment, on pourrait envisager, qu’il est possible – aussi - de faire la ville de demain, avec les matériaux d’hier.
Clés : Société Arts – Divertissements Arts visuels Architecture Urbanisme Logement - Habitation
L'équipe Olivier Marin Production et Journaliste
Macron veut punir d’amendes ceux qui s’opposent à lui. Pour nous, c’est NON ! - Il y a deux semaines
38 340 ont signé
Antoine LÉAUMENT a lancé cette pétition
Emmanuel Macron veut punir d’amendes ceux qui s’opposeront à sa réforme des retraites pour passer l’âge légal à 65 ans.
Ce qui se passe : Dans la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (LOPMI) étudiée à l’Assemblée à partir du 14 novembre 2022, Macron prévoit de punir d’amendes de 500 à 1 000€ les lycéens et étudiants qui occuperaient leur lieu d’études. Il veut aussi mettre des amendes de 800 à 1 600€ à ceux qui bloqueraient la circulation, comme le faisaient les gilets jaunes. (Pour en savoir plus, regardez cette vidéo.)
Pourquoi Macron fait ça : Il a peur. Il sait que personne ne veut de la retraite à 65 ans. Il prépare donc un arsenal répressif contre ceux qui entreront dans la lutte. Il vise également les militants écologistes. Il veut menacer d’amendes très lourdes pour dissuader d’entrer dans l’action contre sa politique, et punir durement ceux qui le font. Mais nous n’avons pas peur et nous sommes prêts à lutter contre sa réforme des retraites.
À quoi sert cette pétition : En signant cette pétition, nous nous opposons à l’entrée en vigueur de ces amendes. Nous appelons les députés à refuser la mise en place de ces amendes en votant pour les amendements qui les supprimeront.
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Dans ce 162e numéro de la Revue de la Semaine, Jean-Luc Mélenchon revient tout d’abord sur la Coupe du Monde de football qui se déroule au Qatar. Il explique pourquoi cet événement, en plus d’être un événement sportif, est aussi un rendez-vous politique contrairement à ce que dit Emmanuel Macron. Que ce soit sur le terrain avec les actions de protestations des joueurs de différentes nationalités ou en dehors du terrain, tout démontre que le sport est politique. De même, plusieurs événements sportifs dans l’histoire ont prouvé à quel point le sport a toujours été dans un contexte politique. À ce sujet, il évoque la Coupe du Monde de 1978 en Argentine qui s’est déroulée durant la dictature, et où déjà un appel à Boycott avait été fait ainsi que plusieurs autres actions politiques. Jean-Luc Mélenchon souligne enfin l'aberration écologique que représente cette Coupe du Monde avec de la climatisation utilisée à grande échelle dans des stades ouverts. Il appelle les Français à partager et à relayer toutes les revendications sur place et sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’organisation de cette Coupe du Monde au Qatar.
Jean-Luc Mélenchon évoque dans un second temps la future crise financière majeure qui se profile à cause de l’augmentation des taux d’intérêt par les banques centrales. Il explique que pour faire face à cette inflation, les banques centrales disent qu’il faut arrêter d’augmenter les salaires. Or, ces augmentations très minimes ne compensent pas du tout l’augmentation des prix. Les banques centrales proposent alors deux autres méthodes pour lutter contre l’inflation : augmenter le chômage et instaurer des taux variables plutôt que des taux fixes pour les crédits. Jean-Luc Mélenchon explique en quoi ces deux méthodes sont particulièrement dangereuses.
Il traite ensuite de la pénurie qui touche certains médicaments dans les pharmacies et l'incompétence du gouvernement sur le sujet. Il en profite pour rappeler pourquoi la création d’un pôle public du médicament était dans le programme l’Avenir en commun, justement pour répondre à ce genre de problématiques.
Jean-Luc Mélenchon revient après cela sur le vote à l’Assemblée de la loi d’orientation et programmation du ministère de l’Intérieur (LOPMI) présentée par M. Darmanin. Il explique que dans cette loi sont prévues des amendes inacceptables et visant à empêcher le droit de manifester. Macron prévoit de punir d’amendes de 500 à 1 000€ les lycéens et étudiants qui occuperaient leur lieu d’études. Il veut aussi mettre des amendes de 800 à 1 600€ à ceux qui bloqueraient la circulation, comme le faisaient les gilets jaunes. Une pétition a été créée par le député insoumis Antoine Léaument contre cette loi (lien ci-dessous). Il interpelle le ministre de l’Intérieur pour lui expliquer que la multiplication de mesures répressives de ce genre n’entravera jamais les luttes populaires.
Il conclut cette Revue de la Semaine en évoquant le décès d’Hebe de Bonafini, cofondatrice et présidente des Mères de la place de Mai, une association de femmes qui se battait pour la vérité et la justice concernant les enfants enlevés pendant la dictature en Argentine (1976-1983).
SOMMAIRE
00:00 : Introduction
01:16 : Coupe du monde au Qatar
08:21 : Krach financier
15:25 : Pénurie de médicaments
18:21 : Amendes Macron
24:38 : Mort de Hebe de Bonafini
27:36 : Conclusion
LES LIENS
- Édito de So Foot : https://www.sofoot.com/oui-emmanuel-macron-le-foot-est-politique-521674.html
- En 1978, déjà, la Coupe du monde de football en Argentine suscitait des appels au boycott
https://www.courrierinternational.com/article/histoire-en-1978-deja-la-coupe-du-monde-de-football-en-argentine-suscitait-des-appels-au-boycott - Les joueurs iraniens boycottent l’hymne avant leur entrée dans la Coupe du monde :
https://www.courrierinternational.com/article/football-les-joueurs-iraniens-boycottent-l-hymne-avant-leur-entree-dans-la-coupe-du-monde-2022 - Coupe du monde 2022 : “On était tous morts de froid”, des supporters se plaignent de la clim
https://rmcsport.bfmtv.com/football/coupe-du-monde/coupe-du-monde-2022-on-etait-tous-morts-de-froid-des-supporters-se-plaignent-de-la-clim_AV-202211210128.html - Crédit immobilier : le spectre des taux variables plane au-dessus de la France : https://www.leparisien.fr/economie/votre-argent/credit-immobilier-le-spectre-des-taux-variables-plane-au-dessus-de-la-france-22-11-2022-65XWYNUMPVGRFJSKBLCLY46DMI.php
- La pénurie de médicaments en France ne cesse de s’aggraver : https://www.ouest-france.fr/sante/medicaments/sante-la-penurie-de-medicaments-en-france-ne-cesse-de-s-aggraver-df99deb2-6a4b-11ed-9372-84fe68898a5a
- [Pétition] Macron veut punir d’amendes ceux qui s’opposent à lui. Pour nous, c’est NON ! : https://www.change.org/p/macron-veut-punir-d-amendes-ceux-qui-s-opposent-%25C3%25A0-lui-pour-nous-c-est-non-a0ac2e41-5019-448f-9afc-35d2fb2d2046