GPA 79 a été créé le 9 juin 2008 à l’initiative des associations PEP 79 (Pupilles de l’Enseignement Public des Deux-Sèvres) et APAJH 79 (Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés des Deux-Sèvres).
– En 2014, l’association PEP 16 devient un nouveau membre associé en y transférant l’ensemble de ses activités. GPA 79 devient GPA 79-16.
– Au 1er janvier 2017, l’association Trisomie 21 Deux-Sèvres rejoint ce groupe.
– Au 1er janvier 2018, » GPA79-16″ devient « GPA Groupe Pluri Associatif ».
GPA (groupe pluri-associatif) est construit à partir de mutualisations et de transferts d’autorisation de l’exploitation des habilitations par les associations membres.
GPA est placé sous la responsabilité de Messieurs Pascal TAVEAU, Président et Thierry ROULLEAU, Directeur Général.
Les buts de GPA
– L’accueil d’enfants et d’adolescents en classes de découverte, de familles et de groupes en séjours vacances, leur permettant de découvrir de nouveaux milieux de vie, de les sensibiliser à l’environnement et de leurs faire pratiquer toutes activités de loisirs encadrées par des personnels formés, avec une attention particulière pour les personnes en situation de handicap.
– L’accueil de bébés et de jeunes enfants afin de les socialiser en milieu collectif (multi-accueil) favorisant ainsi l’entrée dans leur scolarité. Les différentes équipes sont aussi formées pour à l’accompagnement des bébés présentant des maladies chroniques ou des handicaps.
– L’accompagnement, dans leur milieu ordinaire de vie, de personnes en difficultés sociales ou en situation de handicap, en priorisant :
- La précocité de l’accompagnement : La prévention, le dépistage, le suivi précoce sont les gages d’un pronostic favorable et efficace.
- La scolarité : Tout enfant ou adolescent a droit à la scolarité quelles que soient ses difficultés, son inadaptation ou son handicap.
- La globalité de la personne : Une personne n’est pas réductible à un symptôme ou à un handicap. C’est par une approche pluridisciplinaire de ses difficultés, la conjugaison des regards pédagogiques, éducatifs, thérapeutiques, sociaux, qu’il est possible de prendre en compte la personne dans sa globalité.
- La proximité : L’accompagnement qui est nécessaire au bon déroulement du projet de vie sera dispensé, autant que possible, sur les lieux de vie ordinaires.
– La gestion professionnelle des structures par une équipe dédiée aux fonctions supports.
La mise en œuvre concrète des principes par GPA :
Toutes les structures gérées par GPA concourent au maintien dans leur milieu ordinaire de vie d’enfants, d’adolescents ou d’adultes en situation de handicap ou en difficultés.
Pour mettre en œuvre concrètement ces principes, GPA s’engage à :
– Favoriser la participation active des usagers et de leurs représentants à tous les niveaux de la vie de l’association, dans le respect des règles statutaires.
– Optimiser la participation des adhérents et l’effective utilisation de leurs compétences.
– Mener en permanence un travail prospectif visant à l’amélioration de structures existantes, à leurs nécessaires évolutions, aux transformations et créations dictées par des besoins non couverts ou nouveaux, en tenant compte, dans un souci d’innovation, de l’évolution des besoins et des demandes.
– Mener avec les acteurs institutionnels un travail constant de concertation et de lisibilité des actions conduites et de leur gestion administrative et financière.
– Conduire en direction des personnels des actions de communication et de participation afin de faciliter la construction commune d’une culture d’entreprise.
– Assurer des actions de sensibilisation et de formation auprès des personnels.
En lien avec son objet principal l’association peut exercer d’autres activités dans le champ de l’économie sociale et solidaire.
Siège Social à Niort
11, rue de la Convention - 79000 Niort
Téléphone : 05 49 24 20 88
E-mail : accueil@gpa-asso.fr
Horaires : du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h00
Antenne de Mansle
4 square Jean Bouillon - 16230 MANSLE
Téléphone : 05 45 70 39 41
Horaires : du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et 13h30 à 17h00
Nous sommes une Union de 45 organisations engagées pour la promotion de l’école publique, l’éducation populaire et l’économie sociale et solidaire. Nous luttons depuis 1956 pour le droit à une éducation publique de qualité, tout au long de la vie, pour toutes et tous. Nous agissons en France et dans plus de 20 pays.
...
Siège social : 22, rue Corvisart 75013 Paris
Numéro de téléphone : 01 45 35 13 13
Adresse électronique : info@solidarite-laique.org
Directrice de la publication : Carole Coupez, Déléguée Générale.
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Connu / appel MAIF du 7/2/25 / DON / reconstruction, réhabilitation internats scolaires région SOUSS MASSA (Maroc) dévastée par le séisme
Jacinthes et laitues d'eau dans un ruisseau en Guyane. ©Getty - Bernard MAJZA
A la Une des sciences, Hervé Poirier, journaliste chez Epsiloon, nous raconte comment les plantes ont pris le pouvoir en envahissant la Terre.
Cela faisait des milliards d’années que la vie végétait dans l’eau, incapable d’envahir la terre ferme. Il y a 450 millions d’années, une de ces algues a acquis le pouvoir de conquérir la surface. Elle a été capable de résister aux radiations du soleil, aux microbes du sol, aux variations de température, à l’absence d’eau. Et la Terre est rapidement devenue toute verte – cette petite algue est l’ancêtre commun de tous les végétaux terrestres d’aujourd’hui.
Comment s’est passé ce petit miracle qui a changé la face du monde ?
Jusqu’ici, en bons disciples de Darwin, les biologistes imaginaient que ce fut à force d’évolution lente et laborieuse, de mutations génétiques hasardeuses, d’essais et d’erreurs, que les ascendants de notre algue ont patiemment forgé ce pouvoir miraculeux. Mais c'était loin d'être suffisant !
Notre algue a aussi profité de gènes clé en main, volés aux microbes, et intégrés directement dans son génome. Et cela n’a pas été pas un acte isolé : pendant trente millions d’années, des dizaines et des dizaines de fois, des vols comparables ont été commis par ses ascendants aux dépens de champignons et de bactéries. Et un beau jour, notre algue s’est vue doter du combo génétique parfait pour la conquête mondiale.
Des vols massifs de gènes ?
C’est assez difficile à croire, en effet. Une équipe de généticiens de l’Université de Toulouse a plongé dans le génome de l’hépatique des fontaines, une petite plante discrète, très peu étudiée, qui vivote en Europe et aux Amériques.
Leurs résultats ont été publiés hier : en screenant les génomes de 133 individus, ils ont repéré toute une famille de gènes de champignons que l’hépatique exploite encore aujourd'hui pour s’adapter au manque d’eau – des gènes qui sont aussi présents dans le génome des fougères ou des mousses, et donc aussi dans celui de notre petite algue ancestrale. Merci pour le cadeau !
Et c’est surtout l’ampleur du phénomène qui surprend, nous a confié Chloé Beau, l’une des autrices de l’étude. Cela fait trois ans que ces transferts génétiques massifs, qui ont permis à notre algue de se défendre contre les microbes ou de résister à l’oxydation, sont découverts.
C’était difficilement imaginable jusqu’ici. Et totalement hors de portée d’analyse. De tels transferts génétiques peuvent être le fruit d'un simple accident avec une fusion partielle de chromosomes entre la plante et un microbe qu’elle héberge, ou alors par saut de gène : des séquences d’ADN étrangers qui se baladent et viennent s’insérer dans le génome.
Dans l’arbre dessiné par Darwin, les transferts de gènes sont verticaux : de l’ascendance vers la descendance. Ces transferts horizontaux entre espèces, entre familles, entre groupes différents, sont un sacré raccourci pour l’évolution. Pas besoin de réinventer la poudre. Le vol de gène crée immédiatement un monstre, un OGM naturel. Et avec de la chance, ce monstre est prometteur. C’est l’évolution : soudain, une algue monstrueuse apparaît et la terre devient verte.
Multinationales (1/2) : comment sont-elles devenues si puissantes ? - Publié le mardi 18 février 2025 / La terre au carré
Le siège historique de la Standard Oil, fondée par John D. Rockefeller ©Getty - George Rinhart/Corbis
Dans un ouvrage collectif, des chercheurs retracent l'histoire des multinationales et leur influence grandissante sur nos sociétés depuis le 19ᵉ siècle. Comment se sont-elles structurées dans le temps ? Les premières méthodes d'influence qui sont-elles encore à l'œuvre aujourd'hui ?
Avec Aurore Gorius Journaliste française
À l'occasion de la parution de l'ouvrage collectif Multinationales, une histoire du monde contemporain (La Découverte), la journaliste d'investigation Aurore Gorius revient sur l'ascension de ces grandes entreprises qui ont modelé notre économie et nos modes de vie, et sur les mécanismes qui leur ont permis de devenir des acteurs majeurs de la mondialisation.
Les pionnières
La première multinationale au sens moderne apparaît avec le fabricant de machines à coudre Singer, qui révolutionne le secteur textile dans les années 1850. "Grâce à des nouvelles techniques, qui rendent l'appareil beaucoup plus léger et maniable, Singer va sortir des usines et rentrer dans les appartements, raconte Aurore Gorius. Les multinationales vont ainsi accompagner l'émergence de la société de consommation, façonner notre mode de vie et parfois notre façon de penser, nos représentations."
Autre multinationale emblématique de la fin du 19ᵉ et du début du 20ᵉ siècle : l'empire de John D. Rockefeller, surnommé "le baron voleur", qui structure le marché de "l'or noir" avec sa compagnie, la Standard Oil. "Il va constituer un cartel, rassembler plusieurs raffineurs, négocier des prix avec les entreprises ferroviaires pour essayer de faire baisser le coût de transport du pétrole. Et puis il va absorber, contrôler une grande partie du marché, en quasi-monopole. Il s'impose en tuant la concurrence : soit il les étouffe, soit il les rachète, il les filialise. C'est le premier à avoir inventé la formule du trust, de la holding. Il prend des participations dans des filiales qu'il va implanter un peu partout dans le monde, et au fur et à mesure, il va énormément grossir." Le groupe Rockefeller est aussi le premier à penser son image et ses relations publiques, ajoute Aurore Gorius.
À écouter
Rockefeller, JP Morgan, Carnegie… Les pionniers
En 6 dates clés - 15 min - L'invention du marketing
En 1928, dans son livre Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie, Edward Bernays, le neveu de Sigmund Freud, pose les bases du marketing. Selon lui, les relations publiques reposent sur "la fabrication du consentement". "Il utilise la psychanalyse, il dit qu'on peut jouer sur l'inconscient des masses pour les manipuler, explique Aurore Gorius L'avantage de cette technique, c'est que ça reste invisible, donc on va jouer sur les désirs des consommateurs, les façonner, ce qui est en fait l'invention du marketing moderne."
L'influence des lobbys sur les politiques publiques
Aujourd'hui, les multinationales exercent une influence considérable sur les décisions politiques, notamment à Bruxelles. "Elles ont vraiment été associées à la construction européenne dès la création du marché commun en 1986, poursuit la journaliste. Donc, elles sont installées dans le jeu institutionnel européen. Elles agissent avec des lobbyistes chargés d'aller défendre leurs intérêts auprès des fonctionnaires de la Commission européenne, qui décident et qui fabriquent les directives, et aussi auprès des députés européens."
Face aux pouvoirs publics, le rapport de force est essentiellement financier. Que ce soit dans le secteur des hydrocarbures, des pesticides comme le glyphosate, de l'amiante ou des laboratoires pharmaceutiques, les multinationales tentent d'imposer leurs règles du jeu et de limiter les contrôles qui peuvent entraver leur activité. "Les entreprises de la chimie ou les GAFAM dépensent des millions d'euros chaque année pour influencer, souligne Aurore Gorius. Face à elles, elles ont une puissance publique qui manque d'argent… Donc, effectivement, il y a une prise de pouvoir."
- Olivier Petitjean et Ivan du Roy, Multinationales. Une histoire du monde contemporain, La Découverte, février 2025
À écouter Les multinationales qui brûlent notre planète La Terre au carré 53 min
Tr.: ... la fabrique du doute, c'est du mensonge ... PFAS ... Réformer REACH ... besoin de régulation ... /effets de l'amiante ... étouffer, échapper aux sanctions ... les ONG, les politiques ... GAFAM même mécanisme de concentration ... encadrer l'IA, renforcer nos données privées.
contrôleure générale de lieux de privation de liberté
Connu / AP le 12/2/25
Des collectifs de quartiers populaires, de luttes rurales, des associations écologistes et féministes appellent à construire des maisons du peuple comme autant de débouchés à l’action de résistance face à la montée du vote RN.
Tr.: rapport du député renaissance de Moselle et du député LFI Antoine Léaument ... légalisation du canabis ... s'attaquer au sommet de la pyramide : blanchiment d'argent, corruption ... renforcer les GIR ... dépénalisation
Dans les dix dernières minutes de La Terre au carré, La lutte enchantée de Camille Crosnier, la Une de l'écologie avec Hervé Kempf de Reporterre et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission.
- Dans sa Lutte Enchantée, Camille Crosnier, revient sur le parcours de Bernard Guignes, un ancien arboriculteur à la retraite victime d'un cancer de la prostate et qui se bat pour la reconnaissance de sa maladie comme maladie professionnelle causée par son exposition aux pesticides durant de nombreuses années.
- A la Une de l'écologie, Hervé Kempf, directeur de la rédaction de Reporterre, revient sur les récentes mesures prises par le gouvernement français dans le cadre de sa politique énergétique.
Le gouvernement a récemment pris des mesures autour de sa politique énergétique et environnementale.
Relativement passées inaperçues, elles consistent notamment en la réduction de l'enveloppe budgétaire prévue pour le financement d'installations de stations photovoltaïques de petite taille - celles qu’on peut installer sur les toits ou sur les parkings - au profit des grands projets qui artificialisent plusieurs hectares de terre.
Les aides pour la rénovation thermique des logements est aussi impactée, avec une réduction de 1 milliard. Elle passe ainsi de 3,1 milliards d'euros à 2,1, bien qu'en 2024 le nombre de rénovations n'était que de 90 000 pour un objectif fixé de 200 000.
Le tout alors que la Commission européenne a prévu des normes très strictes sur les poêles et chaudières à bois, pour lutter contre les particules qu’ils émettent, ce qui pourrait freiner le développement du chauffage au bois performant notamment dans les campagnes. Une contrainte qui pourrait jouer encore en faveur du développement de la part du nucléaire dans le mix énergétique français et de ses nouveaux EPR.
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Introduction
Nous sommes mercredi 26 juin 2024, voici le programme de la nouvelle édition de « Toujours Debout », présentée par Amina Kalache.
Au sommaire aujourd’hui :
Le flash info par Andreï Manivit :
- Dissolution de l’association d’extrême-droite le GUD
- Une agression dans le Val-de-Marne et des menaces de mort par un électeur du Rassemblement National
- Au Kenya, une manifestation contre des mesures économiques a fait 13 morts
Entretien d'Actu :
Nous recevons Simon Duquerroir, une des victimes des violences commises sur des manifestants le 1er mai 2018 par Alexandre Benalla. Ce dernier a été définitivement condamné à un an de prison ferme par la plus haute juridiction judiciaire à trois ans de prison dont un an ferme. Les images d’Alexandre Benalla, un ancien proche d’Emmanuel Macron, place de la Contrescarpe à Paris, avaient déclenché une tempête politique.
Entretien d'Actu :
Nous recevons, Arnaud Bontemps, fonctionnaire à la Cour des comptes et porte-parole du collectif Nos Services publics. Un collectif fondé en 2021, qui a créé une plateforme permettant de comparer les programmes des différents blocs en lice pour les élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet. Cette plateforme a pour but de questionner quel programme est le mieux à même de répondre aux difficultés d’accès des Français aux services publics. L’idée est de proposer aux Français de se faire une idée des conséquences que pourrait avoir la victoire des uns ou des autres dans quelques jours.
Fond de l'info :
En seconde partie d'émission, nous recevons Siham Bengoua, productrice de contenu digital, Fatou Kaba, actrice et entrepreneure. Pour ce fond de l’info, nous reviendrons sur les conséquences des résultats des élections européennes dominés par la liste du Rassemblement national ainsi que la décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale. Cela a fait réagir bien au-delà de la sphère politique, des personnalités publiques ont rapidement pris la parole sur ces sujets, dénonçant les résultats et invitant leur communauté à se mobiliser en masse pour les législatives anticipées du 30 juin et du 7 juillet.
Luttes politiques, luttes syndicales : quelles perspectives communes ? - Diffusée en direct le 8 févr. 2025 / Institut La Boétie
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Le samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette table ronde conclusive interrogeait le lien entre luttes syndicales et politiques.
Les luttes syndicales et politiques se rejoignent en effet sur de nombreux terrains. L’articulation entre ces deux modes d’action est donc une question centrale du combat pour les droits des travailleurs : quel est le rôle du syndicalisme dans la lutte politique et, inversement, quel est le rôle des organisations politiques dans la construction du mouvement social ? Quel périmètre, quel horizon de l’action syndicale ?
Cette table ronde approfondiit les débats stratégiques à gauche sur le rôle respectifs des syndicats et des partis politiques dans la lutte, et à proposer des pistes de coopération autour de combats communs concrets et offensifs face au néolibéralisme autoritaire.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Maxime Quijoux
00:04:44 Intervention de Karel Yon
00:26:54 Intervention de Thomas Vacheron
00:47:20 Intervention de Murielle Guilbert
01:07:15 Intervention d'Aurélie Trouvé
Avec :
• Murielle Guilbert, co-déléguée générale à l’Union syndicale Solidaires
• Aurélie Trouvé, députée LFI, présidente de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale et ancienne porte-parole d’Attac
• Thomas Vacheron, secrétaire confédéral de la CGT, en charge de l’intersyndicale
• Karel Yon, sociologue spécialiste du syndicalisme et de la démocratie sociale, co-auteur de la note « Que peut l’État pour renforcer le syndicalisme ? Réhabiliter les syndicats dans leur rôle de contre-pouvoir » (Intérêt Général, 2023)
Animée par Maxime Quijoux, sociologue et politiste spécialiste du syndicalisme
Tr.: ...
Karel Yon : ... autonomisation ... logique de professionnalisation, coupures, syndicaliste d'entreprise micro-corporation libérale ... symptôme de dépolitisation ... enjeu de luttes ... subalterne de l'employeur ... FO, CFDT, varient dans le temps ... jouit de sa pleine autonomie stratégique ... importance des structures interprofessionnelles ... espace public commun de débats ... enjeu de l'unité, enjeu des actes performatifs ex sophie binet ... Thomas Vacheron : se connaître pour se comprendre ... 90% de salariés en fr, 80% en CDI, entre éclatées, 1000 grosses entreprises ... smicarisation des salaires ... recul du droit du trav ... concentration du droit de l'entreprise, discrimination, lutte des classes dans les entreprises ... la force du nombre, le quotidien, contre-pouvoir social dans les entreprises ... luttes, drames, trahisions, divisions, que 600 000 adh à la cgt ... des besoins des salariés aux revendications ... rapport de forces sociales ... rassembler la population ex retraites 70% popul soutenaient les grèves ... él législ résultat différé ... pas de majo progressiste, sans mob pas d'avancées ... mettre en mouvement les masses ...
39:29 Terminer ACT
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Le samedi 8 février, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette deuxième table ronde explorait le renouveau des pratiques syndicales pour faire face aux conséquences sur l’organisation du travail des mutations du capitalisme néolibéral.
Face à ces nouveaux défis, la défense des salariés se transforme en effet : elle imagine de nouvelles formes de luttes et intègre de nouvelles problématiques (LGBTI, antiracisme, féminisme…). Si certains parlent de dépassement du syndicalisme au profit de luttes plus éparses, ces nouvelles pratiques dessinent plutôt les contours d’un renouvellement de la pratique syndicale.
Cette table ronde analyse ainsi ces nouvelles pratiques de luttes et ce qu’elles nous disent du syndicalisme contemporain.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Marlène Benquet
00:03:54 Intervention de Baptiste Giraud
00:25:13 Intervention de Jean-Marie Pernot
00:43:51 Intervention d'Adèle Tellez
01:02:52 Intervention de Fanny Gallot
01:17:15 Intervention de Caroline Blanchot
Avec :
• Caroline Blanchot, secrétaire générale de l’Ugict CGT
• Fanny Gallot, co-responsable du département d’histoire de l’Institut La Boétie, spécialiste des mouvements sociaux et du féminisme
• Baptiste Giraud, maître de conférences en science politique, auteur de « Réapprendre à faire grève »
• Jean-Marie Pernot, politologue, chercheur à l’IRES, auteur de « Le syndicalisme d’après : ce qui ne peut plus durer »
• Adèle Tellez, secrétaire générale de l’Union Locale CGT Paris 19e
Animée par Marlène Benquet, co-responsable du département de sociologie de l'Institut La Boétie
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Le samedi 8 février prochain, le département de sociologie de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « Syndicalisme : que faire ? », à l’Espace conférence à Paris 11e.
Cette table ronde revient sur l'opposition souvent artificielle entre mobilisation syndicale et mobilisation écologiste, notamment à cause de la tension entre réduction de l’empreinte carbone et préservation des emplois dans les secteurs à fort impact environnemental. La question de la production est en effet au cœur de toute discussion sur la bifurcation écologique, tout comme la question des conditions matérielles d’existence est au cœur de l’idée de justice sociale et climatique.
Dépassant ces clivages artificiels, de nombreuses mobilisations passées et actuelles montrent la convergence objective d’intérêts des travailleurs mobilisés pour leurs droits et des revendications écologistes.
Cette table ronde discute ainsi de la force de ces liens, mettant en lumière le rôle clé que peut et doit jouer le syndicalisme dans la planification écologique.
00:00:00 Présentation de la table ronde par Marion Beauvalet
00:03:55 Intervention d'Adrien Thomas
00:21:44 Intervention de Benedetta Celati
00:37:53 Intervention de Paul-Arthur Chevauchez
00:56:10 Intervention d'Alma Dufour
Avec :
• Benedetta Celati, docteure en droit public et en économie
• Paul-Arthur Chevauchez, militant de Solidaires 93 en charge du suivi des questions écologiques
• Alma Dufour, députée LFI et militante écologiste
• Adrien Thomas, politiste, chargé de recherche au Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (LISER)
Animée par Marion Beauvalet, doctorante, spécialiste du travail
*TR.:
... Charte d'Amiens ... Benedetta Celati : ... panneaux photovoltaïques, vélos cargos ... loi régionale ... recherche-action, utilité sociale ancré dans la loi ... hiérarchie des valeurs ... Paul-Arthur Chevauchez : méga-entrepôt Greenbock? 700 camions / jour ... proche du lieu le plus pollué de l'idf ... défense des intérêts des salariés ... écologie anticapitaliste ... revenir au ferroviaire ... tensions ... 2 options :1 chacun pour soi 2 construire un système qui partage les coûts de la bifurcation écologique ... assurance solidaire ... stratégie : soulèvements de la terre ... alliances fonctionnent en partie 2000 manifestants ... mobilisera audelà du monde des militants et massifier ... jardins d'Aubervilliers idem ... s'impliquer dans les luttes locales ex terres de Gonesse ... intéresser aux luttes ... perspectives syndicales : dès le début syndicat écolo ... enjeu d'expertises ... échanger ex / zad ... la radicalité ça gagne ex NDDL ... lien avec le travail, forces dans les luttes, communiquer, construire ensemble avec les écolos ... rôle invisible / bataille de l'opinion ...sur le lieu de travail, notre parole porte ... travail bataille culturelle ... cantines, espaces verts ... Alma : rôle du pouvoir politique avec les syndicats : quelle articulation : empeché constr magasins amazon ... automobile : secteur à reconstruire, voiture élec moins intensive en emplois ... a perdu 140 000 emplois en 15 ans ex Cléon : 2600 perte de 500 emplois ... rech de profit resp de la casse sociale ... augm du prix des véhicules ... DACIA élec fabriquée en Chine ! ... écologie et justice sociale vont ensemble ex textile désastre écolo ... empreinte carbone de la fr / ém importées explosent ... relocaliser est cercle vertueux ... justice sociale, partage de la valeur, encadrer les marges, protectionnisme, redistrib de la propriété ... empêcher la réquisition des machines ... usine de masques en Bretagne, ont détruit les mach en partant alors que argent public ... réquisition, garder l'util industriel ex basf ... industrie, clé de la relocalisation, du pouvoir des salariés dans les CA ...
La suite, articulation entre politique et syndicats
LA TERRIFIANTE PROGRESSION DE L’EXTRÊME DROITE AU DELÀ DES URNES - 18 juin 2024 / BLAST, Le souffle de l'info
1,33 M d’abonnés - 9,6k+ - 280 987 vues - 3 245 commentaires #ExtrêmeDroite #Enquête #Culture
Droit de réponse :
Dans cette enquête vidéo, la formation musicale Cœur Vaillant est citée pour ses textes à la gloire des Croix de Feu et d'un certain antirépublicanisme. A une époque où mes conditions de vie étaient difficiles et où la musique représentait pour moi une bouée de sauvetage, j'ai participé en tant que musicien à ce projet de studio. En ce temps-là, j'avoue ne pas m'être intéressé aux textes, que je n'ai donc évidemment pas écrits. Par ignorance et négligence, j'ai laissé ces enregistrements être rendus publics il y a deux ans et demi. Lorsque je fus alerté sur la teneur des textes et des références historiques, j'ai rapidement posté un communiqué sur les réseaux sociaux pour annoncer publiquement que je regrettais d'avoir participé à Cœur Vaillant et que je rompais avec ce projet. Je ne renie pas ma part de responsabilité : j'aurais dû m'informer et c'est ce que j'essaie de faire désormais. Aussi, dans la période troublée que nous vivons, devant les enjeux cruciaux auxquels nous faisons face, j'affirme n'être ni raciste ni fasciste et ne pas sentir la moindre affinité avec aucune variante ni influence de l'extrême droite.
L'extrême droite s'installe en France sous les traits de Jordan Bardella et du RN, mais les mouvements d'ultra droite, encore plus radicaux et violents, sont de plus en plus visibles et exhibitionnistes dans les rues et sur les réseaux sociaux. L'enquête de Thierry Vincent, présentée dans cette vidéo par Florence Gaillard, est le fruit d’un long travail fastidieux, parfois dangereux, toujours compliqué. La gageure était de brosser un panorama le plus complet possible et de mettre en lumière cette infiltration qui semble se ramifier à partir d’une idéologie commune raciste, suprémaciste, militariste, misogyne et antisémite pour contaminer toutes les strates de la société, en particulier celles touchant la jeunesse. Nous montrons entre autres ici comment des idéologues clairement néonazis utilisent les stades de football, la scène musicale, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, la presse, la bande dessinée et même le cinéma et l'édition pour diffuser des messages de haine et de ségrégation.
Ainsi, nous constatons que l'extrême droite n’est pas constituée de combats politiques ou de combats, tout court. Elle s’appuie et s’enracine sur une culture qui se présente comme une contre-culture, avec ses codes ses mythes, ses communautés. Le monde du sport et d’une manière générale de la culture, semblent de plus en plus perméables à cette dynamique fachiste et in fine mortifère qui contamine l’espace politico-médiatique, avec la complicité d’acteurs médiatiques peu regardants. Qui connaît Call of Terror, Raptor dissident, Saint-Claude 88 ou Papacito ? Qui a entendu parler de West Casual, des MesOs, de la LOSC Army, idFréquentables ou des vandales Bezac ? Autant de termes abscons pour le profane mais familier pour les sympathisants d'extrême droite. Au-delà de ces groupuscules, un écosystème culturel, militant aux relents racistes et xénophobes, est en plein essor en France. Il ne s’agit pas de globaliser, ni de réduire des secteurs culturels à ces relents, mais d’alerter sur une forme de guerre intestine et culturelle assumée, de plus en plus visible et lisible.
Cette présence n'est pas exclusive à ces secteurs, mais cette ultra droite violente parvient à s'y insérer de manière préoccupante. Elle pourrait faire passer le RN et ses candidats pour d’aimables sociaux-démocrates. D’où sans doute la complaisance des médias d’extrême droite - de Valeurs actuelles à CNews, de Livre noir à Fayard - à leur égard.
Connu / TG le 19/06/24 à 7:06
Introduction
Nous sommes mardi 18 juin 2024, voici le programme de la nouvelle édition de « Toujours Debout », présentée par Cyril Lemba.
Au sommaire aujourd’hui :
Entretien d'Actu :
Première partie consacrée au RN avec le sociologue Alain Caillé, Yasmine Ouirhrane, qui a porté plainte contre Marine Le Pen pour avoir affiché son visage, voilée à l’époque, pour dénoncer l’islamisme en France… et Christophe-Cécil Garnier, rédacteur en chef adjoint du pôle enquête de StreetPress.
On s'Autorise à Penser :
En seconde partie, Cyril cède sa place à Julien Théry pour On S’Autorise à Penser, il s’entretiendra avec l’historien Jean-Pierre Filiu sur son dernier ouvrage, “Comment la Palestine fut perdue, et pourquoi Israël n’a pas gagné”, paru aux éditions du Seuil.
Connu / TG le 19/06/24 à 5:17