Quelques mois après l’abandon du projet Carbon, Reden Solar a annoncé l’arrêt de son usine historique de fabrication de panneaux
...
Connu / TG le 19/07/26 à 8:36
Connu / TG le 07/01/26 à 18:50
Après avoir planté du chanvre sur des zones de captage pour dépolluer l’eau potable, le Symbo créé une usine de défibrage pour valoriser la plante. Un investissement de 7,7 millions d’euros, que le syndicat chargé du bassin-versant de la Boutonne (Deux-Sèvres, Charente-Maritime) va rentabiliser avec des produits à destination du bâtiment ou de l’agroalimentaire.
Jean-Sébastien Thomas
Publié le 21 janvier 2026 à 10h00
Réservé aux abonnés
...
218 signatures
...
Paradoxe : des poissons comestibles sont transformés en aliments pour bétail dans des pays riches, tandis que la population locale manque de protéines.
...
Connue / https://bsky.app/profile/greenpeaceafrique.bsky.social/post/3lxhh2noz7s22
"
Greenpeace Afrique @greenpeaceafrique.bsky.social · 3j
Déjà 40 usines de farine et d’huile de poisson fermées !
Félicitations à la Mauritanie, qui est passée de 50 usines destructrices à seulement 10.
Il est temps pour le Sénégal et la Gambie de suivre cet exemple.
Signez la pétition 👉🏾
56 min - Disponible jusqu'au 25/01/2026
Deux ans plus tard, Axel Byvang est parvenu à donner forme à son rêve. Son usine de bigoudis emploie désormais près de 3 500 ouvriers, essentiellement des femmes qui découvrent le monde du travail… Premier épisode : Axel est sur le point de conquérir le marché américain.
Samedi 12 juillet 2025 / Le Courrier de l'Ouest
Clés : Accueil Environnement Pesticides
VIDÉO. "Pas de phyto dans mon verre d'eau" : une usine de pesticides bloquée en Anjou
Plusieurs collectifs de défense de l'environnement et des agriculteurs bloquent le site Phyteurop, situé à Montreuil-Bellay, près de Saumur (Maine-et-Loire). Cette usine élabore des produits phytosanitaires.
Courrier de l'Ouest
Yvan GEORGET, Camille RIVIECCIO
Publié le 27/06/2025 à 11h05
Newsletter La Matinale
Chaque matin, l’actualité du jour sélectionnée par Ouest-France
Tôt ce vendredi 27 juin, une centaine de personnes ont mis en place un blocus de l'entreprise Phyteurop. L'usine située à Montreuil-Bellay est spécialisée dans la formulation et le conditionnement de produits agrochimiques.
Contre la loi Duplomb
Cette action vise à protester contre la loi Duplomb qui prévoit notamment la réintroduction d'un néonicotinoïde interdit depuis 2018. Sont présents des victimes et proches de victimes de pesticides, Extinction Rebellion les Soulèvements de la Terre ou encore la Confédération Paysanne.
À LIRE AUSSI : Rejet de la loi Duplomb : « Une vision réactionnaire de l’agriculture » dénonce le sénateur Blanc
En fin de matinée, les autorités tentaient d'évacuer le site mais les militants ont prévu de bloquer le site toute la journée.
Clés : Pesticides Écologie Agriculture Agriculture biologique Saumur Manifestation Industrie Montreuil-Bellay
Plus de vidéos de Pesticides
- Article avec vidéo 3:41
VIDÉO. Le procès des « fleurs de la mort », qui ont fauché la vie d'Emmy, au tribunal de Rennes
09/10 - 11 k vues
Article avec vidéo
1:41
Article avec vidéo
Manifestation de soutien un salarié de Triskalia
30/09/2019
1 k vues
Plus de vidéos de Pesticides
Article avec vidéo
3:41
Article avec vidéo
VIDÉO. Le procès des « fleurs de la mort », qui ont fauché la vie d'Emmy, au tribunal de Rennes
09/10
11 k vues
Article avec vidéo
4:13
Article avec vidéo
VIDÉO. Le déclin des oiseaux de jardins se confirme en France
25/01/2023
113 k vues
Article avec vidéo
Article avec vidéo
VIDÉO. Éleveur de porc en Bretagne, Denis travaille sans pesticides
21/03/2022
Article avec vidéo
1:55
Article avec vidéo
VIDÉO. La question des pesticides s'invite au conseil régional de Bretagne
16/12/2021
20 k vues
Article avec vidéo
3:35
Article avec vidéo
VIDÉO. Dans les coulisses de la pomme de terre de demain
13/12/2021
Article avec vidéo
1:04
Article avec vidéo
Des pesticides et des perturbateurs endocriniens dans l’eau du robinet ?
17/06/2020
86 k vues
logo illustration
Un morceau d'Histoire à conserver pour toujours
Les Unes historiques Ouest-France : trouvez la vôtre !
En continu
Une
Pesticides
11/07
Loi Duplomb : pourquoi Erwan Balanant a voté contre
11/07
Vote de la loi Duplomb sur l’agriculture : la réaction des syndicats agricoles en Mayenne
11/07
Un herbicide interdit depuis 30 ans retrouvé ces derniers mois dans les rivières en Côtes-d’Armor
10/07
A la chimie, ils préfèrent la biodiversité : comment ces arboriculteurs bio ont contenu le puceron
09/07
Loi Duplomb : pour ou contre, les députés du Calvados expliquent leur vote sur ce texte controversé
...
Connu / TG le 13/07/25 à 11:34
1 923 signatures
Pétition lancée le 9 novembre 2024
Le problème
NON au site de MÉGA-BATTERIES LITHIUM-ION en Seine-et-Marne !
108 containers de batteries lithium-ion implantés par la société NEOEN sur la commune de Vernou-la-Celle sur-Seine
Un précédent national est en train de s'établir ! Nous sommes tous concernés par le projet d’installation d’un site de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine (Seine-et-Marne, à 63 km de Paris et à proximité de Fontainebleau). Au-delà de ce dossier local qui suscite une vive opposition des habitants de la commune, venez soutenir à l’échelle nationale une approche réfléchie de notre transition énergétique, qui ne s’assoit pas sur la sécurité des citoyens riverains et qui respecte la voix des territoires !
Envie d'une vidéo plutôt que de lire ? --> Regardez le reportage réalisé par France 3 Ile-de-France le 10/03/2025
[VERSION COURTE ,version longue ci-après]
Risques d’incendies non maîtrisables et de fumées toxiques
...
à Vernou, elles seront implantées à proximité immédiate de deux lignes haute tension de 400 000 et 250 000 volts (poste RTE du Chesnoy qui a d’ailleurs connu un incendie en juin 2023, qui fut difficile à contrôler pour les pompiers et qui a obligé la population à se confiner) !
Impacts environnementaux délétères
...
Un projet soutenu par l’État CONTRE les citoyens :
Le projet a été autorisé par l’État malgré un avis défavorable du conseil municipal et bafoue ou tord la réglementation en vigueur pour faire passer le projet aux forceps : (1) la réglementation environnementale est inadaptée ou abusée ; (2) l’objectif « zéro artificialisation nette » de la loi Climat et résilience est enterré ; (3) le Plan Local d’Urbanisme est modifié de manière injustifiée et abusive. Le projet de Vernou représente donc un précédent dangereux pour de futurs projets similaires en France.
La valeur foncière des terres et des maisons plombée par la proximité d’un site industriel dangereux
...
Pour une transition énergétique réfléchie, respectueuse des citoyens et de l’environnement
...
[VERSION LONGUE]
LES TERMES DU PROBLÈME
La société NEOEN est en train de développer ce qui sera l’un des deux plus gros sites de stockage d’électricité par méga-batteries au lithium-ion de France, installé sur la commune de Vernou-la-Celle-sur-Seine en Seine-et-Marne, à proximité de hameaux résidentiels et d’un centre pour personnes polyhandicapées (Les Amis de Karen). En effet, notre petit village se voit demandé par des géants de l’industrie pour leurs profits, mais au détriment de la sécurité de ses habitants et de la qualité de leur environnement (la raison en est la présence du poste RTE du Chesnoy). La société NEOEN (cotée en bourse et rachetée depuis mars 2025 par la holding canadienne Brookfield) est le second à se présenter au village pour ce projet et le propriétaire du terrain attend sa généreuse indemnisation avec impatience (contrairement aux 2 700 vernoucellois qui rient jaune devant les 37€/an/personne vendus par NEOEN… même si les motifs de la mobilisation ne résident pas là) !
Le projet proposé stockerait 203 MWh d’énergie dans 108 méga-batteries et 54 postes de transformation (à ce jour, mais les chiffres donnés ont été bien fluctuants !) installées sur 5,37 ha durant un bail de 20 ans renouvelable. En théorie, il s'agit d'une solution vertueuse pour contribuer à la fiabilisation du transport d’électricité en Île-de-France dans le contexte d'une demande accrue et du développement des énergies renouvelables dont la production est par nature intermittente. Pourtant, à Vernou, les batteries seront reliées au poste RTE du Chesnoy qui est alimenté quasi-exclusivement par de l‘énergie nucléaire et fonctionne très bien depuis des années...
...
Ndlr : consulter les documents adverses, chercher d'autres infos ACT
Pétition lancée le 30 juin 2025 - 552 signatures
Le problème
Non à l’implantation d’une usine de combustible nucléaire à partir d’uranium et de plutonium dans la vallée de la Seine, entre les villages de Pont-sur-Seine et Marnay-sur-Seine (10400), dans le département de l’Aube, en lisière de la fragile et précieuse zone humide de la Bassée auboise.
NOTRE SANTÉ EST EN JEU !
Refusons la pollution de l’air, de l’eau, des sols, les nuisances sonores et visuelles, les risques d’explosion, la multiplication des transports de matières radioactives, à quelques centaines de mètres des habitations.
Rappelons que selon l’Autorité de Sûreté Nucléaire, « la mise en oeuvre du plutonium, élément très radiotoxique et pouvant présenter des risques de criticité, nécessite des précautions particulières, notamment en termes de radioprotection des travailleurs, dans la fabrication du combustible MOX, son transport et son utilisation en réacteur. »
Sauvegardons la vitalité des sols et la biodiversité pour nos enfants et les générations futures.
Ne laissons pas ceux que nous avons élus nous imposer des projets comportant des risques significatifs pour notre santé et notre environnement, qui transformeront durablement notre cadre de vie sans notre consentement, au mépris des habitants et des principes de la démocratie.
Est-il bien raisonnable de confier la maitrise de l'énergie nucléaire et la manipulation de matières dangereuses à une jeune start-up du secteur privé,ce qui représente d'énormes risques en matière de sûreté et de sécurité ?
Refusons la fuite éperdue en avant vers le tout nucléaire que le gouvernement s’acharne à mettre en place en modifiant les règlementations censées protéger les citoyens pour faciliter l’implantation des installations nucléaires et leur multiplication sur tout le territoire.
10 094 signatures
Destinataire(s) : Préfet du Jura et les conseillers communautaires de Coeur du Jura Arbois-Poligny-Salins
Campagne lancée par Pays de Salins Environnement Association il y a 3 semaines
La société EO2 veut créer une des plus grandes usines à pellets (granulés de bois broyé) de France dans le Jura. Ce grand projet inutile risque de détruire la forêt et de mettre en péril tout un territoire, celui de Salins-les-Bains. Alors que d’autres industries du même type ravagent déjà la forêt, il est temps de dire STOP !
Oui à une gestion raisonnée qui valorise la forêt ;
Non à une méga-usine polluante et prédatrice
...
L’activité repose sur un tissu économique fragile, principalement constitué de petites et moyennes entreprises, du secteur touristique grâce à la Grande Saline classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, ainsi que du thermalisme. L'implantation de cette usine va non seulement déstabiliser ces secteurs mais aussi fragiliser la filière bois locale en mettant en péril les forêts du massif jurassien.
Un impact environnemental certain
Ce projet détruira plusieurs zones humides et impactera durablement la biodiversité à proximité du site. Il prévoit l'artificialisation de 8 hectares de terres agricoles et, de plus, menace une exploitation agricole locale de Comté AOC biologique, une filière emblématique de notre région.
Surtout, ce projet, pour être cohérent et vertueux, devrait s'inscrire dans le tissu local de la filière bois. Or, l’entreprise prévoit de prélever directement du bois dans nos forêts, sur une surface d’exploitation de 65 000 hectares annuels, générant une pression supplémentaire sur des ressources naturelles déjà fragilisées. Ainsi, EO2 ne s’inscrit pas dans un cycle vertueux de l'économie circulaire.
Les services de l’État ont d’ores et déjà alerté sur l’insuffisance de l’approvisionnement en bois ...
Publié le mercredi 1 janvier 2025 (première diffusion le vendredi 11 octobre 2024)
...
Tr.: ... messages d'auditeurs : tiers-lieu l'usine végétale ...
lundi 7 octobre 2024, par Christophe Noisette
3000 personnes ont déambulé dans les rues de Guéret, samedi 5 octobre 2024 pour dire non à l’implantation de l’usine Biosyl. Biosyl est une usine de pellets (granulés bois) qui, selon les associations qui s’opposent à son implantation, risque d’augmenter la déforestation, de détruire de nombreuses petites scieries locales. Le site prévu est riche en biodiversité. Etaient présents des associations environnementalistes (France Nature Environnement, Greenpeace), des syndicats (CGT, Confédération paysanne), des députés (Mathilde Panot et Berenger Cernon - LFI), une euro-députée (Marie Toussaint - Les écologistes), des conseillers régionaux (Jean-Lous Pagès et Amandine Dewaele - Les Ecologistes), des élus locaux dont Marie-Françoise Fournier, la maire de Guéret, etc...
896 k abonnés - 2,2k+ - 196 584 vues - 902 commentaires Lenglet-Co : chronique de François Lenglet sur RTL
L'édito de François Lenglet dans #RTLMatin avec Amandine Bégot et Thomas Sotto
*Connu / https://www.facebook.com/stopmine03 21 septembre à 12:05
/ Jean-Sébastien Thomas - 27 septembre 2024 \ 17h00 - 1 min. de lecture Éco - social Social Papier - Carton
Douze ans après sa création, la start-up drômoise Dracula Technologies, spécialisée dans l’impression de cellules photovoltaïques organiques, change de dimension. L’inauguration le 12 septembre de sa «Green Micro Power Factory», basée à Valence, l’a fait entrer de plein pied dans l’ère industrielle avec une capacité annuelle de production de 150 millions de cm².
Réservé aux abonnés - 1 min. de lecture
...
’impression par jet d’encre de cellules photovoltaïques organiques sur un film en PET de quelques microns d’épaisseur est enfin opérationnelle
...
sous sa marque Layer (acronyme signifiant Light As Your Energetic Response) ... à partir de la lumière ambiante d’intérieur de quelques lux seulement ... Brice Cruchon (PDG) ... 25 brevets ...
Une alternative à la pile
... vise les 40 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2026 avec un effectif de cent personnes puis, après avoir installé de nouvelles lignes de production, les 130 millions d’euros à l’horizon 2030 avec un effectif de 250 salariés, ce qui lui conférera alors le statut de leader européen sur ce marché ... remplacer durablement chaque année 600 millions de piles, ce qui représente 1740 tonnes de déchets et 300 tonnes de lithium
...
SUR LE MÊME SUJET
- Le CINAM en partenariat avec l’entreprise Dracula Technologies, a reçu le prix coup de cœur du jury du Prix FIEEC-Bpifrance de la Recherche appliquée 2023.
- Dracula Technologies transforme la lumière en énergie
Actu Normandie Seine-Maritime Port-Jérôme-sur-Seine #Ecologie #Environnement
Une usine de bioplastique en projet à Port-Jérôme-sur-Seine : 250 emplois à la clé - Par Eloïse Aubé Publié le 9 Déc 22 à 12:29
Du côté de Port-Jérôme-sur-Seine, à plusieurs kilomètres du Havre, une bioraffinerie pourrait voir le jour. Son intérêt : remplacer les plastiques faits à base de pétrole.
Une bioraffinerie, portée par l'entreprise Futerro, devrait voir le jour sur la zone industrielle de Port-Jérôme-sur-Seine.
Un pas de plus vers l’économie verte en Normandie. Après l’implantation de « la plus grande usine au monde de recyclage de plastique« , c’est au tour de la société Futerro (originaire de Belgique) d’entrer dans la place.
Un projet de bioraffinerie
Elle souhaite édifier une bioraffinerie à Port-Jérôme-sur-Seine, avec une capacité de production annuelle de 75 000 tonnes de PLA [un bio-plastique, NDLR].
Concrètement, si ce projet devait voir le jour, l’usine serait composée d’une unité d’acide lactique transformant des matières premières d’origine agricole, d’une unité de conversion en PLA (production d’acide polylactique) ainsi qu’une unité dédiée à son recyclage moléculaire.
Comprenez que cette entreprise souhaite développer le bioplastique, capable de remplacer les produits faits à base de pétrole.
À la clé ? Potentiellement 250 emplois directs ainsi que 900 emplois dans les secteurs adjacents.
Un plastique « bio-renouvelable »
Pour atteindre des objectifs, Futerro mise sur le PLA, un biopolymère capable de remplacer un grand nombre de plastiques traditionnellement réalisés à partir de pétrole.
Ce que détaille Frédéric Van Gansberghe, CEO de Futerro : Nous décrivons notre polymère comme le premier plastique « bio-renouvelable ». Issu d’un carbone d’origine végétale, il est facilement et écologiquement recyclable et permet d’obtenir un nouveau polymère vierge d’une qualité identique à son premier cycle de vie : c’est une caractéristique unique.
C'est quoi une bioraffinerie ?
Contrairement à une raffinerie "classique" qui fonctionne avec des énergies fossiles, les bioraffineries utilisent des biomasses pour produire de l'énergie verte, des biomatériaux et parfois des produits à destination de l'alimentation humaine ou animale.
"Le concept de bioraffinerie est d’optimiser la valorisation de toutes les composantes des agro-ressources. Il s’agit d’une transformation durable de la biomasse en énergie et une gamme de produits", résume l'Institut méditerranéen de Biodiversité et d'écologie
Aussi, il est possible de générer de l’électricité grâce à la chaleur dégagée par les processus de transformation.
Où l’usine va-t-elle se situer ?
Futerro a mis une option sur un terrain d’environ 26,5 hectares situé sur la commune de Saint- Jean-de-Folleville, dans la zone industrielle de Port-Jérôme. Les analyses écologiques et environnementales des lieux ont démarré.
L’année prochaine, une concertation sera lancée sur ce projet.
Installée jeudi 21 mars 2024, cette micro-turbine doit produire 50 000 kW par an en utilisant le débit de restitution du captage de Ribou, à Cholet (Maine-et-Loire). Une première en France dans une usine d’eau potable, signée par une entreprise vendéenne.
Connu / TG le 30/03/24 à 16:27
Le soissonnais se soulève pour préserver le vivant ! - paru dans lundimatin#411, le 15 janvier 2024
Sur le plateau de Soissons, dans l’Aisne, l’entreprise danoise Rockwell?? souhaite installer une usine de laine de roche. Au programme : 950 tonnes de polluants toxiques et 22 000 tonnes de CO2 à l’année et en bonus, 200 poids lourds en rotation au quotidien. Étonnement, les riverains se mobilisent pour empêcher que ce projet n’aboutisse. Le comité des Soulèvements de la Terre de Laon, nous a transmis un point d’étape quant à cette mobilisation locale. On y apprend notamment que le terrain sur lequel souhaite s’installer le géant danois se nomme : Le bras de fer !
...
Lutter contre Rockwool, c’est aussi être l’eau qui se défend !
...
la Terre qui se défend !
...
préserver le vivant !
...
[1] C’est fou mais sur les cartes le terrain de Rockwool sur le plateau de Courmelles se nomme : Le bras de fer !
[2] A l’heure actuelle, les travaux consistent a installer la base de vie et le cloturage du site.
[3] https://stoprockwool.wordpress.com/2023/12/10/la-publicite-mensongere-de-rockwool/
[4] https://reporterre.net/Rockwool-Comment-l-Etat-peut-il-soutenir-des-multinationales-financant-Poutine
[5] Les cailloux utilisés c’est du basalte.
[6] https://stoprockwool.wordpress.com/2023/05/15/synthese-du-projet-rockwool-a-soissons/
[7] https://stoprockwool.wordpress.com/2022/11/10/rockwool-dans-le-top-10-des-industries-francaises-les-plus-polluantes/#comments
[8] https://stoprockwool.wordpress.com/2023/11/23/dossier-de-presse-de-novembre-2023/
[9] La commune de Courmelles
[10] Le village contre la multinationale, Arnaud Svreck et David Breger, Seuil, novembre 2022.
[11] https://reporterre.net/Les-enquetes-d-utilite-publique-sont-faites-pour-etre-inutiles
[12] Voir dossier de presse, stop rock wool, novembre 2023.
[13] https://stoprockwool.wordpress.com/2023/08/30/rockwool-et-la-secheresse/
[14] Aisne nouvelle du 11 novembre 2023.
[15] Préservons le vivant, Manifeste d’agriculteurs du Soissonnais, opposés à la construction d’une usine de laine minérale Rockwool sur les hauteurs de Soissons.
Connu / TG le 15/01/24 à 15:17