Le nombre de candidats à l’élection présidentielle de 2027 ne cesse de croître au fil des jours qui passent. C'est dû au fait que ce scrutin constitue la clef de voûte de notre système politique et institutionnel. Peut-on sortir de notre obsession d'une quête d'un homme providentiel ?
Par Stéphane Robert • Publié le mercredi 29 avril 2026 à 08:15
France Culture
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Panneaux électoraux à Montpellier pour la présidentielle de 2002 à laquelle se sont présentés 16 candidats ©AFP - Dominique FAGET
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réflexion de l’ancien ministre de la Justice de François Hollande, Jean Jacques Urvoas, aujourd’hui professeur de droit public à l’université de Quimper, en Bretagne. Il a écrit une note d’une dizaine de pages
https://www.jean-jaures.org/publication/sortir-de-lobsession-presidentielle-la-coalition-parlementaire-comme-cap-strategique-pour-le-ps/?post_id=75451&export_pdf=1
publiée il y a quelques jours par la Fondation Jean JaurèsOuverture dans un nouvel onglet à travers laquelle il s’adresse à ses anciens camarades du Parti socialiste
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inutile de présenter un candidat socialiste à la présidentielle en 2027. Il va perdre. Le PS ne dispose pas, selon lui, de personnalité suffisamment charismatique et populaire pour jouer les premiers rôles
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exemple ce qui s’est passé au Portugal en 1991. A l’élection présidentielle se présentait le très populaire président socialiste sortant, Mario Soares. Les libéraux du Parti social-démocrate ont estimé qu’il était inutile d’essayer de rivaliser et ils n’ont pas présenté de candidat face à Soares. Le scrutin leur a donné raison. Mario Soares a été réélu à plus de 70%. En revanche, ils ont bâti un vrai programme de gouvernement pour les élections législatives qui se tenaient quelques mois plus tard. Et ce sont eux qui l’ont emporté. Majorité absolue pour le Parti social-démocrate. Leur chef de file, Anibal Cavaco Silva, est devenu Premier ministre.
L'effondrement du fait majoritaire n'est pas un accident
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pour la première fois dans l'histoire de la Vème, une dissolution a aggravé la crise qu’elle était censée résoudre.
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La Vème République est à bout de souffle ... Fragilisée car elle est dirigée, depuis 20 ans, par des hyper-présidents qui donnent l’illusion de gouverner mais qui, en réalité, sont cesse rattrapés par l’urgence de crises qui se succèdent. La crise des "subprimes" en 2008 pour Nicolas Sarkozy. Les attentats terroristes en 2015 et cette courbe du chômage qui refusait obstinément de s’inverser pour François Hollande. La crise des gilets jaunes, la crise COVID et la guerre en Ukraine pour Emmanuel Macron...
L'origine du mal
... dans la réforme constitutionnelle de l’an 2000. Réforme qui a instauré le quinquennat et entrainé l’inversion du calendrier électoral, avec des législatives organisées juste après la présidentielle
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Le résultat fut l’hyper-présidentialisation du régime avec une pratique du pouvoir de plus en plus perçue comme autoritaire et déconnectée des réalités. Au fil des années, cette hyper-présidentialisation a nourri la défiance des citoyens qui, à 78% dans le dernier baromètre du CEVIPOF sur la confiance en politique, déclarent précisément ne plus avoir confiance dans la politique. C’est au point que nous en serions arrivés à une phase ultime de désacralisation du chef de l’Etat.
Pour cette raison, nous dit Jean-Jacques Urvoas, il est urgent de sortir de la logique institutionnelle qui fait de l’élection présidentielle la clef de voûte de notre système politique. Et de revenir à l’esprit originel de la constitution qui veut que les élections législatives soient le véritable moment d’attribution du pouvoir. Ça permettrait, selon lui, de bâtir un projet collectif et non plus individuel, de se concentrer sur le projet politique et non plus sur celui qui le porte.
Mais pour ça, il faudrait modifier notre imaginaire politique et sortir du paradigme gaulliste de l’homme providentiel
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Ndlr : passer à la 6ème république, en somme ?! Exactement ce que propose LFI !
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À 8h20, un Grand Entretien spécial consacré aux résultats des élections Européennes 2024, avec Olivier Faure, premier secrétaire du PS. Il appelle à un "front populaire contre l'extrême droite". Il répond également à François Ruffin, député LFI de la Somme. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-du-lundi-10-juin-2024-1701767
ndlr : Ruffin sait mieux s'adapter à son public (ici sur FI ou là sur BFM populo). De plus, il prend mieux en compte la psychologie en politique. Deux conditions pour gagner dans trois semaines? Valoriser ACT
Les données sont désormais à jour !
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Les députés par circonscription
Calvados (14) 7 députés
Carte des circonscriptions législatives réalisées par Jérôme Cukier - CC-BY-SA
Le Vigoureux, Fabrice 1ère circonscription député LREM 2 commentaires
Dumont, Laurence 2ème circonscription députée SOC 10 commentaires
Leclerc, Sébastien 3ème circonscription ancien député LR 10 commentaires
Porte, Nathalie 3ème circonscription députée LR 3 commentaires
Blanchet, Christophe 4ème circonscription député MODEM 19 commentaires
Bouyx, Bertrand 5ème circonscription député LREM
Tourret, Alain 6ème circonscription député LREM 10 commentaires
Sommes-nous encore en démocratie ? Ou pour être plus précis, nos modestes acquis en matière de libertés publiques sont-ils en train de fondre comme beurre au soleil ?
Ces questions, nous nous les posons au Média. Et au sein de l’intelligentsia française, certains les mettent sur la place publique avec brio. C’est le cas de Paul Cassia, professeur de droit public à l’université Panthéon-Sorbonne. Il avait été très actif, et nous l’avions interviewé ici, au moment des combats contre la loi Sécurité globale. Et il continue d’alerter.
Sur son blog hébergé par Mediapart, il alerte sur « l’état d’urgence sanitaire permanent » qu’illustre pour lui la prorogation jusqu’au 31 juillet 2022 de ce qu’il appelle l’ensemble du millefeuille législatif né de la crise du COVID-19. Il alerte aussi sur l’état de nos institutions, dont le caractère présidentialiste a été plus que jamais accentué par la présidence Macron. Et sur l’amoncellement inédit, ces dernières années, de lois sécuritaires votées ou en cours de préparation.
Visibilité Publique - 1 j'aime - Durée 35min 1sec Publié originellement 26 octobre 2021
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueInconnu
Étiquettes : autoritarisme ; police ; politique sécuritaire ; sécurité ; violences policières
Tr.: ... conflits de souveraineté entre la france et l'union européenne ... la pologne vient détruire l'état de droit, le fr avait fait pareil en autorisant la captation de nos méta-données en contradiction avec la loi européenne ... macron seul a suspendu le droit européen pour le contrôle technique des motos ... lqdn loi drones 2 ... tropisme sécuritaire excessif nous avons été assommés par toutes ces lois sécuritaires ... s'engager, aller voter, ne pas laisser les autres décider pour nous.
dépôt du rapport de la Cour des Comptes européenne le 5 juillet 2021 sur la non-application du principe pollueur-payeur.
Selon le rapport, dont Stéphane Mandard fait état dans le Monde daté du 6 juillet 2021, ce principe est appliqué de manière inégale incohérente, incomplète et à des degrés divers. En réalité, c’est le contribuable qui paye et beaucoup plus rarement le pollueur. De très nombreux domaines sont évoqués comme la pollution des eaux de surface (40 % seulement de ses eaux sont en bon état chimique et écologique) la pollution de l’air (400 000 décès prématurés chaque année) la pollution résiduelle dont les coûts en terme de pollution atmosphérique s’élèveraient à une somme comprise entre 329 milliards et 1053 milliards d’euros sur la seule période 2008 – 2012. Et lorsqu’à l’issue d’une saga judiciaire, des condamnations sont prononcées, elles sont très en deçà de la réalité des dommages.
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seuls 7 Etats membres dont la France ne fait pas partie, exigent une garantie financière pour couvrir les risques environnementaux. La question des sites orphelins est une question bien connue en France et un fonds avait été créé il y a près de 30 ans pour progressivement financer leur remise en état. Malheureusement ce fonds a disparu lors de la création de la TGAP.
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Il propose six axes d’amélioration :
- Améliorer la qualité et la lisibilité de l’information sur les sites et sols pollués,
- Introduire dans la législation française un véritable droit de la protection des sols,
- Améliorer la surveillance des sols,
- Réunir les conditions d’une gestion réactive et transparente des risques sanitaires
- Améliorer la prévention et la réparation du préjudice écologique,
- Mobiliser les friches industrielles et minières dans une démarche d’aménagement durable.
... carence qui se compte en centaines de milliers de morts à l’échelle européenne et à des dizaines de milliards d’euros , tout cela sur le dos des citoyens européens et en particulier français.
Connu / https://twitter.com/HLAvocats/status/1413409462593990658
"@corinnelepage #pollution #pollueurpayeur #sols #risqueenvironnemental #risqueécologique #environnement #protectiondessols #friches - 0 - 19 - 15"
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Le mercredi 2 juin 2021, Jean-Luc Mélenchon était dans le 20e arrondissement de Paris pour soutenir Danielle Simonnet, candidate à l’élection législative partielle du 6 juin pour devenir la 18e députée insoumise à l’Assemblée nationale.
Danielle Simonnet est d’abord revenue sur son engagement auprès des habitants du 20e arrondissement de Paris, autour du collectif des locataires insoumis. Elle a expliqué que les mobilisations des habitants d’un quartier pour le logement et pour que Paris Habitat rende des comptes encourageait les habitants d’autres quartiers à se mobiliser. Elle a affirmé vouloir être la députée de la dignité retrouvée.
Jean-Luc Mélenchon a, de son côté, souligné l’enjeu national de cet élection. Il a expliqué que l’élection de Danielle Simonnet à l’Assemblée nationale serait un véritable coup de tonnerre alors que l’élection d’une nouvelle députée PS ne changerait rien à la situation politique du pays. Il a ainsi rappelé quelques exemples où, face aux propositions des macronistes, les députés PS votaient pour ou s’abstenaient et a appelé à élire, avec Danielle Simonnet, une véritable députée d’opposition.
00:49 : Prise de parole de Danielle Simonnet
13:42 : Prise de parole de Jean-Luc Mélenchon
259 commentaires
Michelle Tirone il y a 3 jours
La 18ème députée, il nous la faut ! #DanielleSimonnet
La production et la commercialisation du cannabidiol (CBD), un produit non psychotrope issu du chanvre devraient être prochainement légalisées en France. Le cannabidiol est souvent confondu avec le Tétrahydrocannabinol (THC), substance aux effets psychotropes, classée comme stupéfiant, également issu d'une variété spécifique de chanvre, le cannabis, mais elle totalement interdite.
Le CBD n'est lui pas spécifiquement interdit en France, mais il n'est pas non plus autorisé... Cette brèche juridique a commencé à être exploitée par différents distributeurs dont Kanavape dès 2018
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un groupe de travail piloté par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) doit remettre un rapport «dans les prochaines semaines» aux ministres concernés afin de mettre le droit français en conformité avec l'arrêt européen
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Le député insoumis de la Seine-Saint-Denis Alexis Corbière a présenté la motion de rejet du groupe parlementaire La France insoumise quant à la loi SILT, relative à la sécurité intérieure et à
la lutte contre le terrorisme. Il a expliqué pourquoi La France insoumise votera contre ce texte.
61 commentaires
Projet de loi organique
Les rapporteurs
- M. Olivier Véran Com. Commission spéciale retraite - Rapporteur
- Mme Cendra Motin Com. Commission spéciale retraite - Rapporteure
Dossier lié Système universel de retraite (Projet de loi ordinaire) http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/systeme_universel_de_retraite
*Clés : Emmanuel Macron ; François Bayrou ; MoDem ; LREM ; élections législatives
=> abonnement :-(
ENQUÊTE
Des candidates fantômes à l'UDI pour éviter de payer une amende de non-respect de la parité, une pirouette financière qui fait gagner 850 000 euros au MoDem, une faveur de 800 000 euros pour le Parti radical de Gauche … Mediacités a repéré plusieurs arnaques et bizarreries dans le financement public des partis politiques.
6 minutes
Par
Pierre Januel
26 novembre 2018
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dessin-financement-législativeIllustration: Jean-Paul Van der Elst.
«Si la démocratie a un coût, elle n’a pas de prix », dit l’adage. Pour les législatives de juin 2017, le coût s’élève à 68 millions d’euros : c'est le montant du financement public des partis politiques. Un joli magot que s'est partagé une trentaine de partis selon des règles très précises, en fonction du nombre de parlementaires élus mais aussi du dépassement – ou non – d’un seuil de 50 candidats ayant récolté plus de 1 % des voix. Mediacités s’est penché très attentivement – et non sans mal (voir l’encadré « . . .
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Pierre Januel
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Adrien Quatennens - et son compère Ugo Bernalicis - tous deux France Insoumise - sont les deux députés du Nord qui contestent le moins les consignes de vote de leur parti selon l'analyse effectuée par Mediacités des 1118 scrutins intervenus depuis le début de la législature. Photo : Credit:CHAMUSSY/SIPA
Nord : comment vos députés se sont comportés depuis leur élection