24,069 ont signé
Des hommes non contactés du peuple hongana manyawa font signe à des bulldozers détruisant la forêt de ne pas pénétrer sur leur territoire ©Anon
Des terres où vivent des centaines de membres non contactés du peuple hongana manyawa sont visées par l'extraction minière. Celle-ci a des effets dévastateurs sur la forêt et sur ceux qui y vivent.
L’entreprise minière française Eramet, détenue à hauteur de 27 % par l’État français, est responsable des opérations minières dans la zone. Eramet gère Weda Bay Nickel (WBN) la plus grande mine de nickel au monde avec ses partenaires chinois et indonésiens Tsingshan et ANTAM. Alors qu’Eramet a connaissance de la présence d'Hongana Manyawa non contactés dans sa concession depuis au moins 2013, l'entreprise continue d'opérer sur leurs terres, ce qui menace leur survie.
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Dites aux grands constructeurs de voitures électriques de s'engager à ce qu'aucun minerai qu'ils achètent ne soit extrait des terres des Hongana Manyawa non contactés à Halmahera – et faites-le savoir aux entreprises extractives et aux autorités indonésiennes et françaises.
Votre e-mail sera également envoyé aux destinataires suivants :
Les constructeurs de véhicules électriques Volkswagen, BMW, Stellantis, Ford, BYD et Tesla ; en copie, les compagnies extractives Eramet, Antam,Tsingshan, Wana Kencana Mineral, Mega Haltim Mineral, Halmahera Sukses Mineral et Nusa Karya Arindo ; les entreprises de traitement et de fabrication des batteries Huayou, CNGR, CATL et LG ; les autorités indonésiennes et françaises.
Energie Transition écologique et énergétique Nucléaire Hydrogène Energies fossiles Pétrole Les datas de l’Energie
Clés : Analyse Stockage Electricité Energies renouvelables - 8 min. de lecture
Portée par une nouvelle technologie chinoise, le lithium fer phosphate (LFP), 30% moins cher que le NMC (nickel manganèse cobalt) des véhicules électriques et moins sujet à l'emballement thermique, la batterie s'impose dans le stockage stationnaire d'électricité. Un succès qui pourrait interroger certains projets nucléaires.
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© Engie
Fin novembre, Engie a mis en service la première moitié d'une unité de stockage batteries de 400 MW/800 MWh à Vilvorde en Belgique.
L’heure de la batterie a sonné. Pièce maîtresse du véhicule électrique, elle s’installe aussi dans les réseaux électriques, et devient, avec le câble, l'équipement le plus stratégique pour la sortie des énergies fossiles. En Chine, aux États-Unis, et même en France, des rangées de conteneurs emplis de batteries lithium-ion servent désormais à stocker l’électricité, et à décaler la production de la consommation. De quoi rebattre les cartes de la transition énergétique ? Le 21 novembre, à Vilvorde, en Belgique, Engie a mis en service avec un peu d'avance un système de stockage batteries de 4 heures de 200 MW/800MWh. «Les batteries sont en train de devenir l'une des technologies les plus importantes du XXIe siècle», prévient Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans une tribune parue dans le Financial Times le 30 octobre.
Avec une densité énergétique doublée en 10 ans, couplée à des économies d’échelle et un apprentissage des méthodes de production industrielle qui ont fait chuter les prix de 90% depuis 2010, «les gains de performance pour une technologie jeune, née en 1991, sont vertigineux. On arrive dans la zone où les batteries deviennent compétitives pour différentes applications», observe le spécialiste des technologies vertes Greg de Temmerman. Dans la mobilité, la peur du manque d’autonomie s’est presque envolée. Et le prix moyen d’un pack de batteries pour une voiture électrique est tombé en dessous de 100 dollars américains par kilowattheure ($/kWh), seuil clé pour rivaliser en termes de coût avec les modèles thermiques, indique l’AIE. Au niveau de la cellule, les prix atteignent désormais 57 $/kWh selon le cabinet Benchmark Mineral. Un chiffre que peu pensaient atteignable il y a quelques années, et qui ouvre des perspectives… et des incertitudes.
De plus en plus compétitives
Les chiffres parlent d’eux mêmes. Selon BloombergNEF, le coût de possession des projets solaires, ou coût de production, baisse de 2% par an et devrait passer de 35 €/MWh en 2025 à 25 €/MWh d’ici 2035. Le stockage d’énergie devrait lui chuter de 93 €/MWh à 53 €/kWh dans le même temps, soit près de la moitié de son coût actuel. Des coûts auxquels il ne faut pas oublier d’ajouter des coûts réseaux, qui varient suivant les pays. Au total, un système complet de stockage de batteries, électronique de gestion et installation inclus ou BESS (Battery Energy Storage System) se paie 165 $ par kWh en 2024, en baisse de 40% par rapport à l’année précédente. Pour mémoire, dans les batteries, on parle de puissance installée instantanée en kW, et en fonction de la durée de stockage, de deux à quatre heures, de la puissance restituable en kWh.
Plus rien n'arrête leur développement. Environ 130 gigawatts (GW) de stockage par batterie devraient être ajoutés aux réseaux électriques mondiaux cette année. C'est nettement plus que la quantité maximale d'énergie produite à partir de gaz naturel ajoutée en une seule année, observe le directeur de l’AIE dans sa tribune. Depuis 2019, la puissance installée de BESS dans le monde a été multipliée par 14. Et on ne parle plus d'adosser quelques dizaines de mégawatts (MW) de batteries à des parcs solaires, mais de méga batteries de plusieurs centaines de MW. C’est la Chine qui tire le marché avec 42 % de la demande en 2024 et près de 50% en 2025. En septembre, elle annonçait un plan pour presque tripler ses capacités d’ici à 2027 en ajoutant 180 GW au 100 déjà installés dans le pays.
Ce boom des batteries bouleverse la transition énergétique. «Le couple solaire et photovoltaïque fonctionne très bien et fait bouger le système énergétique à grande vitesse ! L’idée qu’on ne peut pas stocker de l’électricité est de moins en moins vraie. Et si d’autres types de batteries arrivent, avec des durées de stockage plus longues, les équations économiques peuvent changer rapidement», pointe Greg de Temmerman. En Californie, elles permettent déjà de décaler la surproduction solaire de la journée vers les besoins du soir. Longtemps négligés dans ses politiques publiques européens, concentrées sur le soutien aux énergies renouvelables, les batteries sont désormais soutenues, notamment au Royaume Uni et en Belgique. Pour baisser le prix de son électricité, l’Italie a lancé un appel d’offres pour 10 GWh de stockage sur 15 ans, qui va coûter 2 milliards d’euros. La France, qui mise surtout sur le stockage hydraulique avec ses 5 GW de stations de transfert d’eau par pompage (STEP) et sur la possibilité de modulation de son parc nucléaire pour amortir la production renouvelable, attend. Mais RTE annonce avoir 13 GW de demande de raccordement de batteries en attente.
Meilleures alliées du solaire...
Les batteries li-ion pourraient-elles aussi remettre en question la construction de nouvelles centrales nucléaires ? Certains le pensent. «Le stockage va devenir une des très grandes applications des batteries, pour éviter d’ajouter une centrale nucléaire de plus, juste pour les pics de consommation, alors que des batteries suffisent», avance Christophe Pillot, directeur du cabinet Avicenne Energy. Cet été, le cabinet Ember a façonné le concept de "baseload solar", pour parler des zones ensoleillées où un mix de photovoltaïque et de batteries suffirait à répondre aux besoins électriques 97% du temps. Autrement dit, en associant à grande échelle panneaux photovoltaïques et BESS, on peut utiliser aux heures de pointes la production solaire de la mi-journée lorsque la consommation est faible. Et ainsi éviter les épisodes de prix négatifs sur les marchés de l’électricité, qui se multiplient dans les régions qui n’ont pas accompagné le développement des énergies renouvelables, notamment photovoltaïque, d'investissements de flexibilité dans les réseaux.
Ce taux de 97% n’est, il est vrai, valable qu’au Texas, voire à Oman où il peut grimper à 99% ou en Afrique du Sud (95%). Mais il chute à 88% en Espagne, à 74% à Wuhan en Chine et à 62% aux Royaume-Uni. Qu’importe, un peu partout, la réalité est la même. Le coût actualisé de l'électricité produite à partir de l'énergie solaire et du stockage est désormais le plus bas de toutes les sources d'énergie disponibles. Pour autant, les batteries n’ont pas réponse à tout. Même dans les géographies les plus favorables, «l’hyperpointe pose encore question», reconnaît Greg de Temmerman, en référence à ces rares périodes de forts besoins où les renouvelables ne sont pas au rendez-vous et où des centrales, souvent thermiques, voire le nucléaire, doivent assurer l’approvisionnement.
Et attention à ne pas fragiliser le réseau. Pour maintenir la fréquence stable, à 50 Hz en Europe, les gestionnaires de réseau expliquent avoir besoin de machines tournantes (les turbines des centrales thermiques ou nucléaires, et de leur inertie, dite pilotable). Or «les autres sources de production dites “non pilotable” ont une fréquence gérée avec un onduleur, une fréquence électronique qui a des seuils et pas d’amortisseurs, explique un syndicaliste d’EDF. Les batteries. C’est la même chose, c’est une fréquence électronique, sans amortisseur.»
...Qui questionnent le petit nucléaire
L’intérêt des batteries «dépend aussi des géographies. En France, le nouveau nucléaire a encore un avantage économique si on prend en compte le coût total du système», commente l’expert des technologies vertes, qui rappelle aussi que l’atome a l’avantage de produire de l’électricité, là où «au bout d’un moment la multiplication des batteries pose la question de comment les charger». Problème : «les décisions autour du nucléaire doivent être prises maintenant, alors qu’on ne sait pas quelles technologies seront là dans 10-20 ans. Cela suppose de faire le pari que de grosses unités comme les centrales seront encore nécessaires», prévient Greg Temmerman.
Une incertitude qui complique l’avenir de l’atome, notamment des porteurs de projets de petites centrales (SMR) qui ne savent pas si elles seront compétitives. Elles risquent de voir leurs débouchés grignotés par le couple batteries et panneaux solaires, notamment dans les pays du Sud. Un problème pour des start-up dont le modèle économique repose en grande partie sur la capacité à fournir de nombreuses unités pour bénéficier d’économies d’échelle.
C’est aussi vrai pour les projets de petit nucléaire innovant ou d’AMR (nucléaire modulaire avancé) destinés à la cogénération (électricité et chaleur), ou à la production de chaleur industrielle. Longtemps cantonnées aux labos, des batteries au sable, en argile, en céramique cuite, capables de stocker plusieurs mois les électrons verts des renouvelables sous forme de chaleur à haute température arrivent sur le marché. Elles sont développées par des start-up comme l’américaine Rondo Energy, la finlandaise Polar Night ou la française Epyr. Les Chinois installent également d'immenses batteries gravitaires. De quoi concurrencer les projets de petits réacteurs nucléaires des français Calogena, Jimmy et EDF avec le Nuward 2, ou du finlandais Steady Energy, sur le marché après 2030, la question se pose. Elle se pose aussi pour les réacteurs avance à neutrons rapides qui visent la production de chaleur, comme celui de Blue Capsule, qui arriveront encore plus tard.
Elles restent dépendantes de la Chine
Autre ombre au tableau, toutes les batteries li-ion fer phosphate (LFP), 30% moins chères et moins sujettes à l’emballement thermique, qui ont supplanté les batteries nickel Cobalt dans les BESS, sont 100% chinoises. «Un tel niveau de concentration crée des risques considérables. Et l'importance des batteries dans un large éventail de secteurs signifie que ces risques dépassent le cadre de l'énergie», alerte Fatih Birol. Centrales dans l’énergie et le transport, la batterie joue aussi un rôle grandissant dans les technologies de défense telles que les drones et les satellites, dans les centres de données IA pour garantir un approvisionnement électrique ininterrompu et, de plus en plus, dans les robots IA utilisés dans la logistique et la fabrication.
La mainmise de la Chine sur les batteries doit-elle freiner les investissements en Europe au titre de la souveraineté énergétique et pour ne pas créer une nouvelle dépendance ? Pas forcément. «Une fois qu’on aura les batteries en Europe, on ne va pas les envoyer en Asie pour les réimporter. En achetant des batteries, on achète de la matière recyclable en même temps, et peut-être que cela changera la donne», espère Mathieu Lassagne, le PDG de l’opérateur renouvelables ZE Energy, pionnier du stockage en Métropole. À l’Europe de développer intelligemment la collecte de ses déchets batteries et à investir dans des outils de recyclage versatile.
Aurélie Barbaux, avec Nathan Mann
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8 septembre 2025 - Temps de lecture : 4 minutes - Sciences & techno - par La rédaction
Le stockage de l’électricité renouvelable intermittente (éolienne et solaire) par des *batteries stationnaires est en train de passer dans le monde du statut de technologie de niche à celui d’élément essentiel de la stabilité des systèmes électriques. Au cours de la dernière décennie, le stockage par batteries de réseau a connu une croissance annuelle moyenne de 75%. Et cela devrait s’accélérer, notamment en Chine et même aux Etats-Unis. L’Europe est un peu plus à la traîne. La clé est évidemment la question de coût des batteries pour pouvoir développer des infrastructures à l’échelle des besoins d’une grande ville ou d’une région. Même si leurs prix ont beaucoup baissé, les lithium-ion ne sont pas les plus compétitives. Le développement de technologies sodium-ion, de batteries à flux et de modèles fer-air ouvre des perspectives.
Le principal problème avec le développement planétaire de la production électrique par des renouvelables intermittents est… leur intermittence. Les éoliennes et les panneaux photovoltaïques permettent de produire de l’électricité décarbonée quand les conditions météorologiques sont favorables. Quand il y a du vent et du soleil. Cela signifie que les renouvelables intermittents produisent souvent trop ou trop peu, ne permettent pas d’ajuster la production à la demande et déstabilisent les marchés de gros de l’électricité avec des prix qui s’effondrent quand il y a du vent et du soleil en abondance et s’envolent quand il n’y en a pas. Cela ne retire rien à leurs avantages : des productions locales, le coût des installations (à l’exception notamment des éoliennes marines), leur modularité et la facilité et rapidité de déploiement des équipements. Et leur expansion, même si son rythme a commencé à diminuer, ne peut que se poursuivre.
Mais pour limiter les problèmes créés par leurs inconvénients, il n’y a qu’une seule solution. Il faut parvenir à stocker une partie de l’électricité produite quand les conditions sont favorables pour pouvoir la réinjecter dans les réseaux quand elles ne le sont pus. Il y a trois solutions dont en fait deux réellement opérationnelles aujourd’hui.
Les STEP, l’hydrogène et les batteries
La plus performante des solutions, car elle permet de stocker de l’électricité en grande quantité avec une efficacité énergétique élevée, est le procédé mécanique des STEP (Station de transfert d’énergie par pompage). Ce sont en quelque sorte des barrages à l’envers. L’électricité en surabondance fait fonctionner des pompes qui remontent l’eau du bassin en aval d’un barrage vers le bassin en amont. Leur inconvénient ? Il faut avoir des situations géographiques et des emplacements favorables. Les investissements sont lourds et les oppositions locales sont en général fortes quand il faut élargir les bassins.
La deuxième solution, qui n’est pas vraiment opérationnelle aujourd’hui, est chimique. Elle consiste à fabriquer de l’hydrogène vert (décarboné) par électrolyse avec l’électricité en surabondance. Une fois fabriqué, l’hydrogène est stocké et réutilisé via des piles à combustible pour produire
Article réservé aux abonnés
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Clés : abonne, batteries, batteries lithium-soufre, électrolyse, hydrogène vert, renouvelables intermittents, réseaux électriques, sécurité des réseaux, STEP, stockage de l'électricité
Ndlr : toutes les solutions ne sont pas envisagées comme le foisonnement de la production ENR, la sobriété et l'efficacité énergétique, etc.
16 janvier 2024, 16 h 48 min / par Brice Louvet, expert espace et sciences
La Chine dévoile une batterie nucléaire de la taille d’une pièce de monnaie qui dure 50 ans
La start-up chinoise Betavolt a récemment dévoilé une percée technologique majeure avec sa batterie atomique miniature : la BV100.
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du nickel-63 ... élément radioactif ... décomposition libère alors de l’énergie ... Entre les couches de nickel-63, la batterie intègre également des feuilles d’un semi-conducteur en diamant monocristallin, dont l’épaisseur est minuscule (seulement dix microns). Cette conception sophistiquée contribue à optimiser l’efficacité énergétique de la batterie.
Pour quelles applications ?
Avec une capacité de stockage de 3 300 mégawattheures, la BV100 affiche une densité énergétique qui dépasse de plus de dix fois celle des batteries au lithium conventionnelles. Cette performance remarquable promet une alimentation constante sur une période exceptionnellement longue. L’un des faits marquants de la BV100 est en effet sa capacité à maintenir sa production d’électricité pendant une période impressionnante de cinquante ans, éliminant ainsi le besoin fréquent de recharge ou d’entretien.
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puissance de 100 microwatts et une tension de 3 volts ... ne génère en effet aucun rayonnement externe et est conçue pour ne pas prendre feu ni exploser en réponse à des stimuli. Cette caractéristique ouvre donc également la voie à des applications médicales potentielles, comme dans les stimulateurs cardiaques et les cœurs artificiels.
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en phase pilote, avec des plans concrets de production en série
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Connu / TG le 19/01/24 à 20:46
41:29 - 12 k abonnés - 5k+ - 311 427 vues 19 juil. 2021 - 394 commentaires
Musique
TITRE Heartbreaker
ARTISTE Train
ALBUM Heartbreaker
AUTEURS-COMPOSITEURS
John Bonham, John Paul Jones, Robert Plant, Jimmy Page
75 k abonnés - 1 210 371 vues 29 sept. 2021 - 932 commentaires
Led Zeppelin's iconic fourth studio album. Released on November 8, 1971.
Track List:
1 - Black Dog 0:00
2 - Rock And Roll 04:54
3 - The Battle Of Evermore 08:35
4 - Stairway To Heaven 14:26
5 - Misty Mountain Hop 22:30
6 - Four Sticks 27:08
7 - Going To California 31:53
8 - When The Levee Breaks 35:26
Musique Friends (Olympic Studios Mix)
Titre 1 sur 4 Celebration Day (1990 Remaster)
Titre 2 sur 4 Out on the Tiles
Titre 3 sur 4 That's the Way (1993 Remaster)
Titre 4 sur 4 ARTISTE Led Zeppelin
ALBUM Friends
AUTEURS-COMPOSITEURS Jimmy Page, Robert Plant
Mark Z. Jacobson @mzjacobson
notebookcheck.net
First electric car with cheap sodium-ion battery offers 157 miles of range as it appears out of a...
The first generation of mass-produced sodium-ion batteries has been installed in a production electric car for the first time. The model is part of VW's joint venture Sehold brand in China and can...
6:57 PM · 20,3 k vues 66 Retweets 17 Tweets cités 220 J'aime
Connu / https://twitter.com/nWassociation/status/1630945546562068481
Iten a investi une dizaine de millions d’euros dans sa première unité de production à Dardilly, près de Lyon (Rhône). Sa capacité devrait quintupler d’ici 2020.
1 min. de lecture
Sept ans après sa création, le fabricant de microbatteries li-ion à l’état solide Iten (anciennement I-Ten)
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Fabien Gaben, fondateur et patron de la société lyonnaise
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combinent une très forte densité d’énergie à une très forte densité de puissance, entre 20 microAh et 500 microAh, peuvent être rechargeables en une minute. Elles peuvent être utilisées pour des cartes à puce qui intègrent des fonctions biométriques, pour des horlogeries internes, des capteurs autonomes et des dispositifs médicaux.
Réservé aux abonnés - 4 min. de lecture - L'instant Tech Technos et Innovations Batteries
Précurseur sur les batteries tout-solide, qu’il produit depuis onze ans pour équiper des bus, Blue Solutions lorgne désormais les voitures électriques. La filiale du groupe Bolloré, qui a détaillé sa feuille de route le 20 septembre lors du Batteries Event à Lyon, prévoit d’avoir une solution fiable d’ici à 2025, avant de la produire en masse dès 2028.
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Inaugurée en 2016, l'usine d'Ergue-Gaberic de Bluebus permet au groupe Bolloré de produire des batteries tout-solide adaptées aux autobus électrique depuis des années. L'enjeu est maintenant d'adapter technologies et lignes de production à l'automobile.
«Le monde accélère et nous sommes au cœur de la transition», se félicite Richard Bouveret. Fraîchement nommé directeur des activités mobilité et smart grid au sein du groupe Bolloré, et donc PDG de sa filiale dédiée aux batteries électriques Blue Solutions, l’homme a profité du Battery Events, qui s’est tenu à Lyon du 18 au 21 octobre, pour dévoiler la nouvelle stratégie de la pépite française des batteries tout-solide.
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accumulateurs lithium-ion dont l’électrolyte (la couche entre les électrodes permettant le passage des ions) est non plus liquide, comme aujourd’hui, mais solide. Extrêmement difficile à maîtriser, cette modification permet, sur le papier, d’obtenir de nombreux gains de performance, que ce soit en termes de sécurité, de tolérance aux charges rapides ou de quantité d’énergie stockée pour une même densité (poids et volume de la batterie). D’autant que les cellules tout-solide peuvent, comme le fait Blue Solutions, utiliser une anode faite intégralement en lithium métallique (et non plus en graphite ou en silicium, comme l'imaginent certains constructeurs) pour doper encore leur densité énergétique.
Seul problème : difficiles à fabriquer, ces batteries sont d'une telle complexité qu’aucun industriel ne les propose dans le commerce… à l’exception de Blue Solutions. Or, sa technologie ne remplit pas encore toutes les promesses théoriques du «tout-solide». «Cela fait onze ans que nous produisons des batteries tout-solide, mais nous n’avons pas de solution magique, sinon nous dominerions déjà le marché mondial des batteries», reconnaît sans peine Jean-Baptiste Behaghel, vice-président chez Bolloré e-mobilité et smart grid.
Aujourd’hui, Blue Solutions – qui dispose de deux usines de production à Ergue-Gaberic en Bretagne et à Boucherville au Canada – utilise un électrolyte à base de polymère qui ne fonctionne qu’à haute température (autour de 80°C) et donc impose de chauffer la batterie. Une caractéristique qui restreint leur usage aux bus ou aux voitures en autopartage, qui roulent tous les jours et très fréquemment...
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de génération 4. Elles utilisent moins de lithium à l’anode que celles actuelles, et seront munies d’un tout nouvel électrolyte, toujours en polymère. Surtout, elles pourront transporter beaucoup d’énergie (l’entreprise vise 450 Wh/kg, contre environ 260 pour les batteries à électrolyte liquide actuelles) et fonctionner à basse température. Selon l'entreprise, qui a dévoilé ses premiers résultats expérimentaux, la nouvelle cellule peut déjà être chargée et déchargée 700 fois efficacement et sans trop de perte de capacité à 20°C. Blue Solutions vise 1000 cycles pour répondre aux standards de l'automobile.
Dans le monde des batteries tout-solide, les électrolytes en polymères sont jugés plus avancés que d’autres alternatives (les sulfures et les oxydes céramiques) mais sont souvent écartés en raison de leur faible conductivité ionique (qui impose de fonctionner à haute température). Un récit contesté par Blue Solutions, qui prend pour preuve les performances de sa dernière batterie, capable comme ses concurrentes d’être rechargée rapidement.
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Conférence : Face au changement climatique, le champ des possibles - Jour 1
Lien de la conférence : https://www.academie-sciences.fr/fr/Colloques-conferences-et-debats/changement-climatique.html
00:00:00 Introduction
00:00:27 Le transport routier représente la grande majorité – 95% - des émissions de GES du transport en France
00:00:56 La voiture est le moyen de transport le plus utilisé pour se déplacer
00:01:20 L’avion est le moyen de transport le plus utilisé pour parcourir plus de 100 km
00:01:48 Une petite minorité des Français aisés ne paie pas de taxe carbone sur le moyen de transport le plus utilisé pour faire plus de 100 km
00:02:16 Heureusement que les émissions de GES des vols internationaux disparaissent dans l’atmosphère car elles représentent la moitié de celles des Gilets Jaunes en voitures, qui eux paient la taxe carbone...
00:03:19 La réduction des émissions de CO2 du secteur automobile : un échec européen
00:03:25 Le secteur du transport est Ie mauvais élève du protocole de Kyoto
00:03:47 Les émissions de CO2 des voitures neuves sont reparties à la hausse depuis deux ans
00:04:57 En réalité, les émissions de CO2 des voitures neuves n’ont quasiment pas baissé depuis vingt ans
00:05:41 La baisse artificielle des émissions de CO2 est due à un mauvais « thermomètre » CO2 qui n’a été réparé que partiellement pour l’instant
00:07:09 La seule véritable baisse des émissions de CO2 a eu lieu entre 2008 et 2010 : moins de SUVs, plus de petites voitures
00:08:27 Les voitures électriques souffrent encore d’un différentiel trop important « prix x utilité » par rapport à leurs homologues thermiques
00:09:36 Depuis 2010, l’impact négatif des SUVs a été 5 fois plus important que l’impact positif des voitures électriques
00:10:43 Le nouveau malus sera un peu plus dissuasif [10% des immats = 500€+] mais ne devrait avoir qu’un impact limité sur les ventes de SUVs
00:11:39 Pourquoi faut-il améliorer les incitations sur les voitures neuves ?
00:13:00 Quelles mesures pour faire enfin baisser les émissions de CO2 et la consommation des voitures ?
00:13:07 Nous proposons d’intégrer dans le bonus-malus existant une composante poids afin de décourager l’achat de voitures les plus lourdes
00:13:34 Pourquoi un bonus-malus indexé sur le poids des voitures ?
00:14:37 Les exemptions de ce bonus-malus sur le poids
00:16:10 Nous proposons aussi de limiter le contenu carbone de l’électricité utilisée pour fabriquer les batteries des voitures à faibles émissions
00:17:30 Simulation d’un bonus-malus indexé sur le poids des voitures
00:18:05 Simulation d’un bonus-malus indexé sur le poids des voitures
3 commentaires
Pierre 77 il y a 7 mois
Très instructif !
En résumé il faut dès aujourd'hui :
Augmenter le malus CO2 + Malus au poids
Développement d'un cycle de consommation réel et cycle de vie totale (construction + énergie + utilisation + recyclage)
Développement d'un vrai réseau de recharge fiable, rapide et paiement en CB au kWh
Développement des transports en commun (bus haut niveau de service, tramway, train, pistes cyclables ... )
Damien Prevot il y a 1 an
Bonjour deux remarques : 1/ je ne vois nulle part dans les illustrations la confirmation que moins de 2 % des français feraient plus de la moitié des km faits par avion. D’où vient cette donnée? Il y a-t-il un suivi des trajets par avion qui serait nominatif pour savoir à quels français affecter les km parcourus? La formulation correcte ne serait -elle pas que 2% des trajets représentent 5O% de la distance parcourue? 2/La formulation « au delà de 100 km, l’avion est le plus utilisé » est trompeuse car on voit bien sur les graphes que pour les trajets de moins de 1000 km c’est la voiture qui donne le plus de km (je suppose km.homme) parcourus...sauf si je me trompe, ce choix de la formule provocatrice pas bien étayée risque de desservir l’objectif de voir taxé le transport aérien à la juste mesure de ses externalités.
Tr.: ...
pour la Zoé, voiture électrique la plus vendue en France, la fabrication des batteries est au charbon en Pologne sic
...
l'hydrogène pour la voiture électrique n'est pas valable (énergivore, infrastructure au prix prohibitif à déployer), mieux pour les transports lourds ? Le mieux dans l'électrique est de ne pas rouler !
La startup Mecaware, incubée par PULSALYS et portée par Arnaud Villers d’Arbouet, recycle les produits technologiques en fin de vie, notamment les batteries, pour récupérer de manière écologique les métaux stratégiques et les terres rares. Ce procédé vert, unique au monde, se base sur le captage du CO2 et répond à deux problématiques environnementales : la réduction du CO2 et le recyclage des matériaux stratégiques non accessibles mais indispensables à l’industrie des nouveaux outils technologiques. Après avoir déjà séduit Lyon Vallée de la Chimie en 2021 lors de l’AMI « les Ateliers Cleantech », Mecaware effectuera sa première levée de fonds dans les prochains mois afin de poursuivre son développement.
Une innovation de rupture unique au monde issue de la recherche publique française
Le procédé chimique mis au point par le Professeur Julien Leclaire du Laboratoire Chimie Supramoléculaire Appliquée de Lyon (ICBMS : Université Claude Bernard Lyon 1, INSA Lyon, CPE Lyon et CNRS) fait intervenir des amines et du CO2 présent dans les fumées industrielles pour générer un ensemble d’extractants qui vont s’associer de manière distincte à chaque molécule métallique. Les caractéristiques physiques et chimiques différenciées de chaque métal permettent leur sélectivité et leur extraction.
...
ne rejette pas d’effluent et est peu énergivore, donc économiquement performante, mais également évolutive en s’adaptant au gisement. Simple à mettre en œuvre, elle permet de produire un métal compatible avec les filières industrielles.
...
A l’heure des nouvelles technologies, le recyclage de tous ces produits est déterminant pour assurer un cycle vertueux contribuant au développement durable. » souligne Sophie Jullian, Présidente de PULSALYS.
Le soutien décisif de 2 SATT pour aboutir à la création de la startup
... 3 brevets ... mise en relation entre le chercheur et l’entrepreneur ...
l’inventeur Julien Leclaire
...
Une levée de fonds pour industrialiser le processus dans une future usine
... la startup Mecaware, acronyme de MEtal CApture for WAste REcycling, apporte sa contribution à l’émergence de filières de production de produits technologiques et spécifiquement à la mise en place de la filière européenne de batteries de nouvelle génération dans une logique d'économie circulaire et de souveraineté industrielle.
... Son procédé ayant fait l’objet de plusieurs PoC (preuve de concept) ... les premiers partenariats industriels et commerciaux (2021-2022) ... la future usine (2022-2023) ...
Connu / https://twitter.com/Pulsalys/status/1390247468407873537
"
PULSALYS @Pulsalys
Ce matin, nous présentions à la presse la startup #Mecaware, boostée par @Pulsalys & @SATTse_, qui recycle les batteries pour récupérer écologiquement les métaux stratégiques et les terres rares. Elle s'appuie sur une innovation issue de @ICBMSLyon
Sophie Jullian et 9 autres personnes
12:10 PM · 6 mai 2021·- 12 Retweets 14 J'aime
"
Ndlr :
- "la startup MeCaWaRe créée en décembre 2020" selon https://www.pulsalys.fr/article/mecaware-le-recyclage-des-metaux-precieux-et-des-terres-rares
- est-ce l'heure des nouvelles technologiques comme le pense Sophie Jullian, ou plutôt celle de l'anthropocène ? En d'autres termes, la tech, centrale ou secondaire ? ACT
- usine en 2023 ? c'est donc du moyen-long terme. À suivre ACT
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Ce mardi 26 janvier 2021 commence l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi de lutte contre la maltraitance animale. Un projet de loi qui, dans une totale hypocrisie, n'aborde jamais les questions liées à l'élevage intensif. C'est précisément ce que dénonce Jean-Luc Mélenchon dans cette vidéo où il énumère les amendements déposés par la France insoumise et jugés irrecevables ou refusés en commission.
Le député insoumis explique ainsi qu'à l'heure où se pose la question des zoonoses, ces maladies qui passent des humains aux animaux et des animaux aux humains, il faut se poser la question des élevages concentrationnaires d'animaux. Il détaille les objets de maltraitance que fait subir ce mode d'élevage : transport dans des conditions atroce, élevage en batterie avec des zones de vie minuscules pour les poules, broyage vivant des poussins, castration à vif des porcelets, électronarcose (électrocution des poulets)...
Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi la maltraitance que nous faisons subir aux animaux pose une question morale compte tenu du fait que notre humanité doit nous amener à un principe de responsabilité. Puisque la biodiversité est une et indivisible et que nous sommes en mesure de comprendre que les animaux sont des êtres sensibles et doués de conscience, alors nous devons questionner les raisons qui font que nous leur faisons subir une telle maltraitance. Et interroger, par exemple, notre consommation de viande.
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L’hydrogène (H2) est largement et depuis longtemps utilisé dans l’industrie notamment pour la désulfurisation de carburants pétroliers et la synthèse d’ammoniac. Il est de plus en plus envisagé, en combinaison avec la pile à combustible, comme vecteur énergétique pour la mobilité, l’alimentation énergétique de bâtiments, le stockage d’énergie renouvelable…
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TPM 2025 : Hydrogène, Pile à Combustible (Comptes Membres)
Retrouvez le replay du webinar du 3 avril 2020 ci-dessous
-> https://www.youtube.com/watch?v=u--S2VMcF6I
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TPM 2025 - Webinaire 4 : batteries hautes performances et hydrogène - •10 avr. 2020 / Cetim France
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Le Cetim, avec l’appui de la FIM et d’un groupe de travail représentatif d’industriels mécaniciens, d’académiques et de technologues, publie tous les cinq ans les Technologies prioritaires en mécanique. Les 51 technologies identifiées sur l’exercice 2020-2025 sont présentées sous forme de fiches synthétiques accessibles pour la première fois sur un site internet dédié : www.tpm2025.fr.
Ce webinaire est l'un des quatre organisés par le Cetim en complément de ce site. Il présente la démarche et s'attarde sur deux technologies phare dans la thématique Développement durable.
Plus d'infos sur www.tpm2025.fr
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Ndlr : McPhy cité en premier mais pas un mot sur l'hydrogène solide :-(
Sujets relatifs : Energie & Environnement, Matériaux & Chimie, Recherche
Une équipe internationale incluant des chercheurs de l’Université Paul Sabatier de Toulouse et du réseau sur le stockage électrochimique de l’énergie (RS2E) a développé un procédé innovant pour fabriquer des matériaux MXenes utilisables dans les électrodes négatives de systèmes de stockage électrochimique. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Nature Materials le 13 avril dernier.
Découverts en 2011, les MXenes sont des matériaux en 2D synthétisés à partir de précurseurs dits « MAX ». M désigne un métal de transition (Titane, Indium,…), A un élément des colonnes 13 à 16 du tableau de Mendeleïev (Aluminium, Silicium,…), et X du Carbone ou de l’Azote. Les MXenes sont obtenus en éliminant les éléments A du précurseur MAX.
« En élargissant la gamme des précurseurs MAX utilisables tout en permettant de contrôler les fonctions de surface des matériaux MXenes synthétisés, notre méthode montre qu’ils ont le potentiel de changer la donne pour faire le pont entre supercondensateurs et batteries », affirme Patrice Simon, professeur à l’Université de Toulouse et auteur de l’étude.
Utilisation impossible dans les batteries jusqu'à présent
« Jusqu’à présent, nous ne savions pas utiliser les MXenes en milieu non-aqueux, indique M. Simon. Impossible, donc, de les utiliser avec des électrolytes de batteries au lithium. » La raison ? La nature de la surface des MXenes induite par leur procédé de synthèse.
Pour retirer l’élément A d’un précurseur MAX, celui-ci est généralement plongé dans une solution active d'ions fluorure - de l'acide fluorhydrique - qui dissout l'élément A. « Cela oxyde la surface du matériau qui[…]
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Another classic from John Bonham and the rest of Led Zeppelin.
Category Music 814 Comments
Song D'yer Mak'er (2007 Remaster)
Artist Led Zeppelin
Album D'yer Mak'er
Cette année, le prix Nobel de chimie a été attribué à John Goodenough, Stanley Whittingham et Akira Yoshino pour leurs travaux cruciaux dans le développement des batteries lithium-ion.
... embauché par Exxon en 1972 pour mener des recherches dans le but de développer une nouvelle batterie ... il décide d’utiliser du disulfure de titane (TiS2) ... la barbe. Le problème est que, les cristaux s’agrandissant à chaque recharge, ils finissent par atteindre la cathode et causer un court-circuit, et, parfois, une explosion de la batterie ... essaie le dioxyde de cobalt (CoO2), qui donne d’excellents résultats ... utiliser du coke de pétrole, un produit des raffineries pétrolières, stable et qui peut stocker des ions lithium ... stable, très légère, a une très grande capacité et délivre une tension de 4 volts ...
A lire aussi : Des batteries Lithium-Ion qui résistent au froid https://www.pourlascience.fr/sd/chimie/des-batteries-lithium-ion-qui-resistent-au-froid-12804.php
Une entreprise australienne a créé le premier dispositif à énergie thermique opérationnel au monde. Sa batterie pourra stocker l’énergie renouvelable, avec une capacité de stockage supérieure à celle des batteries traditionnelles, tout en étant entièrement recyclable.
La batterie thermique a des fonctionnalités similaires à celles des batteries au lithium-ion et au plomb-acide. Elle peut prendre n’importe quelle forme d’entrée électrique et créer du courant alternatif (CA) ou continu (CC).
Contrairement aux batteries que nous utilisons actuellement, celle-ci peut charger et se décharger en même temps, et plutôt que de stocker une charge électrique, elle convertit l’entrée électrique en chaleur.
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Serge Bondarenko, directeur général de CCT Energy Storage « Nous utilisons du silicium comme matériau de changement de phase, pour ensuite le fondre et stocker la chaleur de celui-ci. »
La capacité de stockage de la batterie thermique est 12 fois supérieure à celle des batteries plomb-acide et cinq à six fois supérieure à celle des batteries lithium-ion.
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nettement moins chère que le plomb-acide et le lithium-ion. Il estime que la durée de vie de la batterie sera d’au moins 20 ans, mais elle n’a pas encore été testée. L’important est que le matériau à changement de phase en silicium ne se désagrège pas, pour que la batterie dure encore plus longtemps. Une fois au terme de sa durée de vie, la batterie peut être recyclée sans laisser de produits chimiques nocifs dans l’environnement.
Manickam Minakshi, expert en matériaux de stockage d’énergie, travaille avec des batteries équivalentes au lithium-ion qui stockent l’énergie dans une substance chimique. Il reconnaît que, bien que tous les dispositifs de stockage d’énergie aient des avantages et des limites, les piles thermiques ont une durée de vie plus longue et une capacité de stockage plus élevée que le lithium-ion. « L’énergie solaire est l’énergie renouvelable la plus abondante », explique-t-il, « et tout surplus d’énergie peut être stocké sous forme d’énergie thermique et être libéré au besoin. Cette nouvelle batterie est une découverte qui offre une voie alternative pour stocker l’énergie renouvelable de manière judicieuse. »
Le prototype du dispositif a été conçu pour la première fois en 2011 par une équipe de scientifiques et d’ingénieurs. L’entreprise travaille aujourd’hui avec des chercheurs de l’Université d’Australie Méridionale afin de réduire le point de fusion du substrat de silicium, ce qui réduira davantage le coût final de la batterie.
Pour Serge Bondarenko, « c’est une formidable collaboration » dans laquelle les deux groupes apprennent l’un de l’autre. Les chercheurs de l’université ont porté la température du matériau à changement de phase à 900 degrés Celsius, puis l’équipe du CCT a amené la température du silicium à 1600 degrés Celsius.
Thermal energy battery
Serge Bondarenko, PDG de CCT Energy Storage (à gauche) et Graham Warburton, directeur de l’exploitation (à droite) avec le dispositif à énergie thermique. CCT ENERGY STORAGE
L’étape suivante consiste à amener le prototype sur le terrain. La technologie est évolutive et offre donc un fort potentiel de stockage d’énergie à grande échelle. Dans un premier temps, l’entreprise vise la « facilité » en se concentrant sur les télécommunications et le remplacement du diesel. Un accord de principe a été conclu avec un grand propriétaire d’actifs de l’industrie australienne des télécommunications présent en Nouvelle-Zélande et aux États-Unis. La batterie sera opérationnelle d’ici un mois environ.
CCT Energy Storage s’est également associé à l’entreprise européenne MIBA Solutions, qui dispose d’outils de technologie verte, dont un traceur qui concentre la chaleur solaire à l’aide de miroirs. ... aider les collectivités éloignées à ne plus dépendre des groupes électrogènes diesel. Un projet est actuellement à l’étude pour aider une communauté isolée du nord-ouest de l’Australie à se mettre hors réseau. ... CCT Energy Storage est sur le point de signer une licence de distribution avec un projet d’éco-habitat au Royaume-Uni pour contribuer à la réalisation d’objectifs de développement durable hors réseau.
« Ils utilisent l’énergie provenant de solutions renouvelables pour le bien des communautés », explique Serge Bondarenko. « L’énergie qu’ils n’utilisent pas, ils la réinjecteront eux-mêmes dans le réseau ou la vendront à d’autres.