Connu / TG le 24/07/25 à 20:40
"Un lobbying très actif auprès des parlementaires
Le lobby du sucre repose sur des organisations, un discours mais aussi des techniques bien rodées. Les traditionnelles pressions ou accointances avec des politiques n’ont pas cessé. En France, les trois grandes entreprises sucrières – Tereos, Cristal Union et Saint Louis Sucre – ont leurs entrées à l’Assemblée nationale. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique nous apprend qu’en 2021, elles ont dépensé entre 275 000 et 425 000 € pour faire passer leurs messages pro-sucre.
Les votes des lois sont aussi instructifs. Contre l’avis de son groupe parlementaire, le député Jean-Louis Bricout a, par exemple, voté contre la taxe soda et pour la réautorisation des pesticides néonicotinoïdes – nocifs pour les abeilles mais qui permettent de bien protéger la betterave sucrière. Il est élu de l’Aisne, terre sucrière par excellence…"
Connu / TG le 23/07/25 à 22:22
Sciences et Santé
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Santé
Loi Duplomb, l’éclairage d’un chercheur de l’Inserm : "C’est grâce à un vide scientifique que prospère la controverse"
Sciences. Piétinées, ignorées, les données scientifiques sur l’acétamipride sont pourtant essentielles pour se constituer un avis éclairé sur ce pesticide, que la loi Duplomb doit réintroduire. Tour d’horizon de ce que l’on sait, et de ce qu’il reste à savoir sur cette substance avec Xavier Coumoul, directeur de recherche à l’Inserm.
Propos recueillis par Antoine Beau
Publié le 23/07/2025 à 07:45
Un agriculteur en tracteur dans un champ agricole près de la frontière entre le sud d'Israël et la bande de Gaza, le 21 mai 2025
Si l'acétamipride semble moins toxique que les autres néonicotinoïdes, des signaux d'alertes ont émergés concernant son impact sur les écosystèmes et la santé humaine. Illustration.
afp.com/Menahem Kahana
Pour en finir avec le "ping-pong" informationnel au sujet de la loi Duplomb, il nous fallait faire intervenir un expert. Quelqu’un de précis, bien sûr, mais avant tout libre de toute chapelle, spécimen de plus en plus rare sur les plateaux de télévision. Xavier Coumoul a, semble-t-il, le curriculum vitæ pour la situation : par principe, ce toxicologue, directeur d'une unité de recherche à l’Inserm, ne se laisse jamais aller à donner dans de l’opinion, une qualité
Antoine Beau
Journaliste Sciences et santé
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Connu / TG le 23/07/25 à 21:47
Connu / TG le 23/07/25 à 21:44
Connu / TG le 23/07/25 à 13:35
Connu / TG le 23/07/25 à 13:31
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Connu / TG le 22/07/25 à 9:34
Connu / TG le 13/08/25 à 9:45
Les écoles et les établissements scolaires sont de plus en plus confrontés à des situations qui pèsent sur les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels. Elles posent la question de ...
Connu / TG le 12/08/25 à 18:47
Enquête - 13/08/2025 Par Juliette Quef et Clément Gousseau
Violences racistes : que s’est-il vraiment passé au festival écolo Les Résistantes ?
Malgré la promesse de réunir «toutes les luttes», le festival Les Résistantes, qui s’est tenu du 7 au 10 août dans l’Orne, a été émaillé de violences racistes, que nous ont racontées plusieurs participant·es. L'organisation dit avoir entendu «la colère légitime des victimes» et promet des mesures pour mieux prendre en compte les luttes antiracistes lors des prochaines éditions. Décryptage.
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Deux ans après une première édition dans le Larzac, la principale association organisatrice, Terres de Lutte, souhaitait donner la place à une plus grande variété de combats.
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Conférences et rencontres sur les luttes paysannes, écologistes, féministes, antiracistes… Des combats pluriels, présentés pendant quatre jours, qui étaient censés permettre de créer des synergies et de «structurer un réseau d’entraide entre militants.»
Mais à l’heure du bilan, la rencontre apparaît moins joyeuse. Comme l’ont rapporté nos confrères de Reporterre, une trentaine de militant·es racisé·es ont exprimé leur colère lors de la cérémonie de clôture, dénonçant des violences racistes subies pendant l’évènement. Vert a enquêté pour tenter de comprendre ce qu’il s’était passé.
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des membres du Coaadep, le Collectif des ouvrier·es agricoles et des ayants-droit empoisonné·es par les pesticides des Antilles
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la table ronde «Pesticides : le colonialisme chimique», où le Coaadep intervenait avec le collectif Vietnam Dioxine, qui lutte pour la reconnaissance officielle des effets de l’agent orange sur les populations lors de la guerre du Vietnam (notre article), et l’Observatoire Terre-Monde, qui met en avant la diversité des enjeux écologiques dans les territoires d’Outre-mer.
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Rémi-Kenzo Pagès, journaliste indépendant, membre de l’Association des journalistes antiracistes et racisé·es (AJAR), qui a assisté à la table ronde. «La première intervention dans le public était hors sujet
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Victor Vauquois, membre de Terres de Lutte, reconnaît «une colère légitime», alors que l’organisation a constaté «des remarques, des comportements déplacés et des insultes».
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Connu / TG le 13/08/25 à 16:40
Le 28 juillet marque le 15e anniversaire de la déclaration historique de l'Assemblée générale des Nations unies du ...
Connu / TG le 28/07/25 à 16:13
"Un accaparement de la ressource en eau" : le collectif Eaux-à-gué alerte sur l’installation d’une bassine dans le nord du Gard
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photo Le collectif Eaux-à-gué, manifestant à Alès en 2023. Midi Libre - THOMAS DELANNOY
Environnement, Société, Social
Publié le 11/07/2025 à 20:34 / Lucas MASSOT
Le 11 juillet le collectif Eaux-à-gué dénonçait par voie de communiqué l’hypothétique création d’une bassine de rétention d’eau près de Rochegude.
3 commentaires
Connu / TG le 13/07/25 à 8:22
Denis Mousseau est le président de la Chambre d’agriculture Deux-Sèvres-Charente-Maritime depuis le 21 février 2025.
© (Photo NR, Baptiste Bize)
Publié le 11/07/2025 à 14:53 / Emmanuel Touron
mis à jour le 11/07/2025 à 16:35
Son président Denis Mousseau (FNSEA) a fait savoir jeudi 10 juillet 2025 que la Chambre d’agriculture 17-79 boycottera les instances de gestion de l’eau tant que, notamment, un moratoire n’aura pas été acté sur les études d’impact environnemental.
Le président de la Chambre d’agriculture Deux-Sèvres-Charente-Maritime Denis Mousseau (FNSEA) a fait savoir, jeudi 10 juillet 2025, que l’institution « suspend sa participation aux instances relatives à la gestion quantitative de l’eau », à commencer par la commission locale de l’eau Sèvre niortaise-Marais poitevin, qui siégeait ce vendredi 11 juillet pour travailler sur les futurs volumes prélevables à destination de l’irrigation.
Ce boycott durera, a annoncé Denis Mousseau, « tant que les auteurs [des dégradations de matériels d’irrigation] n’auront pas été identifiés et que des mesures n’auront pas été prises pour garantir la sécurité des ouvrages et des personnes, et le retour à un climat de travail serein ».
Un moratoire porté auprès de l’État
Dans son courrier à la commission, Denis Mousseau ajoute que ce boycott est également « motivé par de graves inquiétudes concernant les résultats des études de définition des volumes prélevables en cours sur le territoire et, plus généralement, sur les études Hmuc (hydrologie, milieu, usage, climat) », la chambre d’agriculture estimant que ces études « conduisent à des réductions drastiques de volumes prélevables sans prise en compte suffisante des réalités économiques et sociales des territoires agricoles ».
Le président de la chambre d’agriculture a fait savoir qu'« une demande de moratoire sur les études Hmuc a été officiellement portée auprès du ministère de l’Agriculture ».
À LIRE AUSSI. Destruction d’un enrouleur du président de la Chambre d’agriculture des Deux-Sèvres : entre indignation et fatalisme
Clés : Deux-Sèvres ; Environnement ; Consommation ; Agriculture ; Bassines ; A la Une local
Connu / TG le 12/07/25 à 15:46
Publié le 11/07/2025 à 18:49 / Par Emmanuel TOURON
mis à jour le 15/07/2025 à 10:55
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Elmano Martins, lors de la séance de la Commission locale de l’eau : « Il n’est pas question d’un moratoire sur cette étude Hmuc. » Quelques jours plus tôt, la chambre régionale d’agriculture Pays de Loire et la chambre d’agriculture de Vendée avaient réclamé quant à elles un délai de deux mois pour la décortiquer, un report refusé par le bureau de la commission « pour le respect du calendrier ».
© (Photo NR, Emmanuel Touron)
La chambre d’agriculture des Deux-Sèvres réclame un moratoire sur les études dites « Hmuc » en cours, dont celle qui permettra de fixer les futurs volumes maximum d’eau prélevables pour l’irrigation en périphérie du Marais poitevin.
C’est par un coup de théâtre qu’a démarré la séance de la commission locale de l’eau (Cle) Sèvre niortaise-Marais Poitevin ce vendredi 11 juillet 2025. À l’ordre du jour de cette Cle réunie à la préfecture de Niort figurait l’étude Hmuc (Hydrologie, milieux, usages, climat) actuellement en cours qui servira à déterminer les futurs volumes d’eau prélevables pour l’irrigation pendant les périodes « de basses eaux » (1er avril-31 octobre), texte que le président de la commission, Elmano Martins, souhaite voir validé à la fin de cette année 2025.
Deux-Sèvres ; Environnement ; Agriculture ; Bassines ; A la Une local
Connu / TG le 12/07/25 à 9:31
1,5 M d’abonnés - 8,4k+ - 373 118 vues - 1 705 commentaires #Gauche #Présidentielle #politique
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Depuis quelques jours, la gauche se divise sur la tenue d’une primaire. On va parler des sujets difficiles : l’union à gauche, les primaires et la démocratie interne des partis. Et les enjeux sont de taille : quelle est la bonne stratégie pour faire gagner la gauche en 2027 ? Les désaccords sont nombreux et très intenses, mais ce n’est pas parce que la question est sensible et difficile qu’il faut regarder ailleurs en espérant que le vent tourne. C’est au contraire un signal pour analyser, décortiquer et évaluer les différentes thèses en présence.
Après ce joyeux exercice d’autocritique en bonne camaraderie, on se penchera sur la commission d’enquête Bétharram et les témoignages… assez particuliers d’Elisabeth Borne et de Ségolène Royal. On ira enfin faire un tour à l'assemblée pour voir comment macronistes, frontistes et républicains vont main dans la main pour assassiner nos abeilles et empoisonner nos campagnes.
Une vidéo de Victor-Ulysse Sultra, doctorant en droit public
1,5 M d’abonnés - 12k+ - 489 685 vues - 3 406 commentaires #Mélenchon #Gauche #Ruffin
C’est l’histoire deux hommes politiques aux ambitions présidentielles. Au commencement, Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin semblaient faits pour s’entendre, mais aujourd’hui, ils apparaissent irréconciliables.
Face à la déferlante médiatique qu’a connue cette histoire, les proches des deux protagonistes ont accepté de revenir sur ces événements qui ont marqué un tournant à gauche. Trahisons, réunions secrètes et ambition personnelle, l’histoire que nous allons vous raconter a failli faire exploser la gauche.
Journaliste : Yanis Mhamdi
Tr.:* ...
Ruffin n'est pas le plus grand démocrate ... Alexis Corbière ... Olivier Legrain, homme d'affaire, psychothérapeuthe ... avec 2/3 mesures majeures, on entraîne le pays ... l'Après (association pour la république écologique et sociale) ... Éric Coquerel ...
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Comment expliquer ce vote grandissant dans les campagnes pour l’extrême droite ? Peut on voir des points communs entre les ruralités où ces idées progressent ? Et comment militer pour inverser la tendance depuis ces endroits ?