"Un lobbying très actif auprès des parlementaires
Le lobby du sucre repose sur des organisations, un discours mais aussi des techniques bien rodées. Les traditionnelles pressions ou accointances avec des politiques n’ont pas cessé. En France, les trois grandes entreprises sucrières – Tereos, Cristal Union et Saint Louis Sucre – ont leurs entrées à l’Assemblée nationale. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique nous apprend qu’en 2021, elles ont dépensé entre 275 000 et 425 000 € pour faire passer leurs messages pro-sucre.
Les votes des lois sont aussi instructifs. Contre l’avis de son groupe parlementaire, le député Jean-Louis Bricout a, par exemple, voté contre la taxe soda et pour la réautorisation des pesticides néonicotinoïdes – nocifs pour les abeilles mais qui permettent de bien protéger la betterave sucrière. Il est élu de l’Aisne, terre sucrière par excellence…"
Connu / TG le 23/07/25 à 22:22