... festival de bêtises anti-laïques ... on doit certes considérer que pour les croyants la loi de Dieu est toujours supérieure à celle des hommes. Mais cette certitude n’implique pas que l’on soit libéré d’obéir à ladite loi humaine du fait d’un commandement attribué à Dieu. D’ailleurs l’islam maléquiste et le christianisme des évangiles demandent de se soumettre à celle-ci. Cela est d’autant plus facile que la loi républicaine ne condamne jamais une opinion religieuse. Ni n’oblige à des comportements que la religion interdit. Le liberté du mariage des homosexuels n’oblige aucun gay croyant à se marier. Ni la liberté d’avorter n’est une obligation de le faire. Les lois républicaines sont des lois « ouvertes » chaque fois qu’elles s’approchent du domaine de l’intime conviction. Si les sectes sont sous surveillance dans notre pays c’est en raison de leur comportement fiscal ou de leur goût pour l’emprise sur les individus les plus faibles. Jamais pour leur message « spirituel ».
...
ce n’est pas faire injure de dire que le christianisme n’est pas un humanisme au sens philosophique et historique de ce mot. Car l’humanisme né de la Renaissance instaure l’être humain comme auteur total de son histoire dont il ne doit des comptes qu’à sa conscience
...
sachons tirer la leçon de l’électoralisme bigot de certains responsables politiques : l’histoire de France est celle de tous les Français et elle n’est pas l’héritage d’une religion, en France gallo-romaine, des Lumières et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen moins qu’ailleurs.
5 ANS DE MACRON EN 5 MINUTES !
🔴 Macron est candidat sans le dire. Son gouvernement se donne un mal de chien pour présenter son bilan sous un jour favorable. Or, c’est un désastre. Pouvoir d’achat, emploi, climat, hôpital, égalité femmes hommes… 5 ans de destruction en 5 minutes de démonstration. ⬇️
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Le vendredi 15 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de « Ma France », une émission diffusée sur tous les France Bleu du pays. Il est d’abord revenu sur l’organisation de la Convention de l’Union populaire à Reims et a expliqué qu’elle serait l’occasion de valider le programme qu’il porterait dans les urnes.
Le candidat insoumis à l’élection présidentielle était ensuite interrogé sur l’assassinat de Samuel Paty. Il a dénoncé le « sauvage et barbare » qui l’a tué. Il a rendu hommage au professeur qui « défendait la liberté d’expression » et qui, en le faisant, « faisait ce qu’il y a de plus sacré dans la mission d’enseignant ». Il a également dit qu’il ne fallait pas se laisser diviser à cause des religions.
Jean-Luc Mélenchon était ensuite interrogé sur ses mesures pour l’éducation, alors qu’il publiait quelques jours auparavant une interview dans L’Obs. Il a appelé à changer la formation des enseignants et a expliqué qu’il leur fallait une formation professionnelle sur le mode des écoles normales. Il a aussi appelé à une augmentation du salaire des enseignants de 15% de rattrapage puis de 15% supplémentaires.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a également défendu cette stratégie. Il a expliqué que l’union au sommet des formations politiques était impossible compte tenu des profonds désaccords programmatiques qui existent sur l’Europe, la 6e République ou encore le nucléaire. Il a expliqué à l’inverse qu’il voulait rassembler autour de son programme, dont les propositions sont majoritaires dans le peuple français.
Alors que Macron se rendait à Marseille, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé un « pèlerinage des promesses » compte tenu du fait qu’Hollande, Valls et Ayrault y avaient déjà participé. Il a en particulier dénoncé une manière de faire de la communication en ne respectant pas les institutions locales, à commencer par la mairie. Il a souligné le problème démocratique posé par le fait que Macron était candidat sans le dire.
Enfin, le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a rappelé sa vision de l’entreprise : un collectif humain fait de qualifications et de savoir-faire. Il a également rappelé sa volonté de reconquérir notre souveraineté alimentaire. Il a conclu en défendant la sortie du nucléaire et le déploiement d’autres énergies, notamment l’éolien en mer et l’hydrolien.
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Le dimanche 17 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon était à Reims pour prononcer le discours de clôture de la Convention de l’Union populaire devant 2000 personnes.
Il prenait la parole après les députées Mathilde Panot, Caroline Fiat, Danièle Obono, l’eurodéputée Manon Aubry et le président de la Région Guyane Gabriel Servile. Mathilde Panot a expliqué qu’à 6 mois de l’élection présidentielle, les soutiens de Jean-Luc Mélenchon étaient les seuls à avoir un candidat, un programme et une stratégie de victoire. Caroline Fiat a quant à elle dressé le bilan désastreux du quinquennat Macron en matière de santé publique. Dans un message enregistré, Gabriel Servile a tenu à faire un mot aux participants à la Convention. Alors que les Gilets Jaunes occupent de nouveau les ronds-points, Danièle Obono a rappelé que ce qui unifiait ce mouvement n’était pas la haine des musulmans et des immigrés mais la bataille pour améliorer le quotidien. Enfin, Manon Aubry a souligné le scandale des Pandora Papers, dans lequel des responsables politiques sont mouillés. Elle a expliqué qu’ils devraient rendre l’argent quand Jean-Luc Mélenchon arriverait au pouvoir.
Le candidat à l’élection présidentielle a salué la démonstration de force qui était en train de se réaliser à Reims et a rappelé ce que recouvrait la stratégie de l’Union populaire : rassembler le peuple sur des mesures concrètes. Il a indiqué que cette formation se doterait bientôt d’un Parlement de campagne auquel pourraient participer les syndicalistes, associatifs, artistes, personnalités… qui souhaiteraient participer à la victoire en 2022.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le rôle néfaste des sondages qui annoncent des résultats sur la base d’une abstention de 50% à l’élection présidentielle. Il a souligné la sous-représentation des catégories populaires dans ces enquêtes d’opinion et a affirmé que se trouvait mis en place le rêve de la caste qui rêve de voir le peuple disparaître des élections. Il a dit que contrairement à ce qu’indiquaient ces sondages, le pays n’était pas « de droite » et n’était pas obsédé par les idées racistes mais par l’augmentation du SMIC et la mise en place du RIC.
Le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a ensuite chargé le bilan d’Emmanuel Macron, arrivé au pouvoir « par effraction » et souhaitant y rester « par dissimulation ». Il a raillé les promesses du candidat que le président n’est déjà pas capable de tenir. En particulier, il a dénoncé sa politique sur le nucléaire et sa volonté de mettre en place des « mini-réacteurs ». Jean-Luc Mélenchon a rappelé le danger que représente cette énergie, mais il a aussi parlé de tous les coûts cachés qu’elle aura dans le futur avec la gestion des déchets ou encore le grand carénage qui coûterait 150 milliards d’euros. Il a appelé à utiliser cet argent pour sortir du nucléaire et s’est engagé s’il est élu à la fois à ne pas ouvrir l’EPR de Flamanville et à sauvegarder les emplois de tous les salariés du nucléaire.
Le député insoumis a également parlé de la politique internationale qu’il mettrait en place en arrivant au pouvoir. Il a d’abord posé sur la table la question du retrait des troupes françaises du Mali, en accord avec le peuple Malien. Il a aussi dit qu’il ne fallait pas avoir, avec la Chine et la Russie, une relation de confrontation mais de coopération. Il a rappelé sa volonté de sortir de l’OTAN et son opposition à l’Europe de la défense.
Jean-Luc Mélenchon a également parlé du programme caché de Macron, envoyé à la Commission européenne et dans lequel il s’engage à en finir avec les tarifs réglementés du gaz ainsi qu’à faire la pire cure d’austérité pour notre pays. Il a aussi souligné le programme des autres candidats pour repousser l’âge légal de départ en retraite et s’est engagé, pour sa part, à mettre la retraite à 60 ans, à rétablir les 35h et à mettre en place des discussions pour aboutir à la semaine de 4 jours. Il a dénoncé les mensonges de Macron qui prétend que les Français ne travaillent pas assez.
Concernant les questions européennes, le candidat de l’Union populaire a affirmé sa volonté de mettre sur la table le statut de la BCE et le sort de la dette. Il a expliqué qu’il appliquerait son programme même s’il fallait pour cela désobéir aux traités européens. Il s’est engagé à en finir avec la contribution nette de la France de 9 milliards d’euros au budget de l’UE.
Enfin, Jean-Luc Mélenchon a conclu son discours en parlant de la question sociale. Il a appelé à bloquer les prix du gaz, de l’électricité et des carburants. Il a expliqué qu’il était temps que les riches mettent la main à la poche là où Macron a supprimé l’ISF. Il a affirmé que l’argent du crédit impôt-recherche devait aller à la recherche fondamentale et non aux plus riches. Enfin, il a conclu son discours en lançant un appel à la mobilisation de la jeunesse.
#Macron #ConventionPopulaire
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👉 Retrouvez mon intervention sur le bilan du quinquennat #Macron lors de la #ConventionPopulaire à Reims, ce samedi 16 octobre 2021.
Reportage — Politique - Durée de lecture : 6 minutes
Clés : Politique Présidentielle
Réunis à Reims, Jean-Luc Mélenchon et ses soutiens ont esquissé les stratégies de leur campagne présidentielle : effacer La France insoumise derrière la plus fédératrice Union populaire, et aller chercher les voix des 10 millions de Français mal ou non inscrits.
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convention de l’Union populaire, son nouvel attelage de campagne. Il faut quelques minutes pour que l’homme de 70 ans s’échauffe et réveille les réflexes acquis par une vie de politique. Le ton s’affermit. Les gestes se font plus secs, plus sûrs, plus amples. Cette étape marque le départ de sa troisième campagne présidentielle. À l’horizon, s’il la remporte, il dessine : « Vivre bien, vivre mieux, ensemble, sans haine, sans guerre de religion, dans le partage ! »
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Un kit militant distribué à la convention enseigne un argumentaire en quatorze points pour convaincre et répondre aux critiques : passer à la VIe République, la planification écologique, l’insoumission à l’Europe, etc. Il est complété par sept fiches pratiques pour détailler les actions utiles et comment les appliquer : agir sur les réseaux sociaux, récolter des dons, rencontrer et convaincre des élus de parrainer leur prétendant, etc
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La France insoumise s’efface derrière l’Union populaire
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le parlement de l’Union populaire aura le rôle de « nourrir les plans, les propositions de la campagne, de mettre en pratique la fédération populaire », espère Manon Aubry, eurodéputée LFI.
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Le mercredi 13 octobre 2021, Jean-Luc Mélenchon donnait une conférence à Sciences Po Saint-Germain à l’invitation de l'association étudiante "Les rencontres".
Jean-Luc Mélenchon a d’abord souligné la caractéristique principale liée à la jeunesse : celle d’une conscience collective de l’importance des biens communs et du rapport à la destruction de l’écosystème. Il a explicité les arguments en faveur du vote à 16 ans. Il a aussi évoqué les conditions de mise en œuvre du vote obligatoire, indissociable notamment d’une reconnaissance du vote blanc.
Il a ensuite évoqué le visage de la nouvelle France dont la condition humaine, sociale et intellectuelle est totalement bouleversée : plus urbaine, plus éduquée, plus créolisée. Il a mis en avant la convocation d’une Assemblée constituante pour passer à la 6ème République, comme élément central dans la stratégie de révolution citoyenne présente dans le programme l’Avenir en commun. Il a souligné l’intérêt de la Constituante en tant que stratégie révolutionnaire globale et comme méthode politique de rassemblement populaire. Elle donnerait la possibilité au peuple de se refonder en proclamant des droits nouveaux pour lui-même.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite répondu à une question sur l’économie. Il a mis en avant la proposition d’impôt universel contenu dans le programme l’Avenir en Commun pour faire payer tous les Français et toutes les entreprises, y compris ceux qui auraient quitté le pays. Il a rappelé que notre pays n’a jamais été aussi riche de son histoire et dénoncé le système économique dominant à la fois à l’origine de la pandémie et capable d’en profiter. Il a souligné que celui-ci est incapable de se corriger et accroît les inégalités. Pour Jean-Luc Mélenchon, la lutte contre les inégalités a une fonction essentielle : renforcer l’entraide pour faire face aux défis qui s’avancent.
Jean-Luc Mélenchon a ensuite rappelé une proposition centrale : la règle verte, c’est-à-dire de ne pas prélever plus de ressources sur la nature qu’elle ne peut reconstituer. Il a insisté sur la nécessité de planifier la modification de nos façons de produire et de consommer. Il faut pour cela former ceux qui vont mettre en œuvre la bifurcation écologique et donner aux gens les moyens financiers de manger mieux.
Il a ensuite répondu à une question sur le nucléaire. Il a souligné le danger de cette énergie qui, entre autres, ne nous garantit aucune indépendance et est vulnérable à la nouvelle donne climatique. Il a affirmé la nécessité de sortir du nucléaire pour mettre le pays en sécurité. Ainsi, le problème n’est pas d’en sortir mais de savoir à quelle vitesse on fait émerger les énergies alternatives renouvelables.
Le candidat à l’élection présidentielle a aussi abordé le sujet des sondages en soulignant qu’ils ne sont que l’apparence d’un fait objectif. Il a ensuite souligné les taux de participation très faibles qui servent d’hypothèse de base pour les sondeurs, dont le résultat est sociologiquement déterminé et par conséquent fait du tort aux insoumis.
Il a ensuite expliqué que l’essentiel de l’équation de la prochaine élection était l’abstention. Il a expliqué la façon dont les insoumis faisaient de cette question une priorité dans la stratégie d’union populaire, par exemple en organisant des caravanes populaires.
Pour finir, il a répondu à plusieurs questions du public sur les outre-mers, sur l’Europe, sur la relation à l’Afrique et au monde. Il a souligné l’urgence à rénover et reconstituer ce qui doit l’être dans les outre-mers, à commencer par la rénovation des canalisations, en s’appuyant sur la mobilisation citoyenne existante.
Il a martelé sa volonté de sortir de l’OTAN et son refus de s’embarquer dans une guerre froide avec la Chine. Il a souligné le besoin d’indépendance de la France comme garantie de sa liberté. Il a aussi évoqué le besoin d’être les garants d’une Francophonie des peuples en mettant en partage avec l’Afrique les horizons du XXIe siècle (la mer et l’espace). Enfin, il a rappelé la nécessité d’une sortie politique à la présence de la France au Mali.
Enfin, il a répondu à une question sur l’Europe. Il a souligné l’impossibilité d’opérer la bifurcation écologique sans remise en cause des traités européens. Il a affirmé que l’Union européenne actuelle n’est pas un outil de progrès écologique et social en prenant pour exemple le marché des droits à polluer que constitue le marché carbone. Au contraire, il a proposé de sortir du marché les biens communs que sont l’eau ou l’air.
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Dans ce 146e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur deux éléments qui ont marqué la semaine : le procès de l'OAS et le sommet Afrique-France convoqué par Macron.
Concernant le procès de l'OAS, le député insoumis explique que ce groupuscule d'extrême droite a été condamné pour sa volonté de commettre une attaque contre lui et monsieur Castaner. Mais il revient surtout sur les conséquences humaines lorsque l'idéologie d'extrême droite prend une telle ampleur dans la vie des gens qu'ils en viennent à fomenter de tels actes. Il explique que ce sont des vies et des familles qui sont brisées, par les peines de prison ferme qui sont appliquées.
Dans un second temps, Jean-Luc Mélenchon revient sur le sommet Afrique-France convoqué par Emmanuel Macron. Un sommet dans lequel les chefs d'États africains n'ont pas été invités, tandis que des membres de la «société civile africaine» (ONG, entreprises...) l'ont été. Une action étrange pour un chef d'État censé s'occuper des relations d'État à État. Plus largement, le candidat de l'Union populaire à l'élection présidentielle invite à cesser tout paternalisme déplacé avec les peuples d'Afrique, et à penser un avenir en commun dans la francophonie.
SOMMAIRE
00:00 : La chaîne YouTube et la Revue de la semaine
04:13 : Procès de l'OAS : l'extrême droite condamnée
16:36 : Le sommet Afrique-France
28:16 : Agir pour la campagne
... Une opposition créatrice. Premiers opposants nous avons aussi été premiers proposants. Le groupe ainsi formé était inédit par sa composition. À l’image de la fédération constituée autour du programme dans l’élection présidentiel, il réunit des membres d’horizons politiques très divers : à côté de militants associatifs, des membres du Parti de gauche, d’Ensemble, des communistes ont travaillé au coude à coude.
Les chiffres clés
100 PROPOSITIONS DE LOI
62 PROPOSITIONS DE RÉSOLUTION
59 160 AMENDEMENTS DÉPOSÉS
4 COMMISSIONS D’ENQUÊTE
Le groupe parlementaire insoumis est le groupe le plus actif sur les 12 derniers mois avec 448 interventions en séance en moyenne par député·e. C’est aussi le groupe qui a déposé le plus d’amendements
Présentation du bilan des 4 ans de mandat du groupe parlementaire La France insoumise - Diffusée en direct le 13 oct. 2021 / La France insoumise
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Retrouvez la conférence de presse de bilan de 4 ans de mandat du groupe parlementaire La France insoumise à l'Assemblée nationale du mercredi 13 octobre 2021.
Pour consulter et télécharger le document complet : https://lafranceinsoumise.fr/assemblee-nationale/bilan-4-ans-mandat-groupe-parlementaire-lfi/
#LCI #Melenchon - 10 685 vues - 1 k - 54 - 42,9 k abonnés - 537 commentaires
Adrien Quatennens était l'invité ce mardi 12 octobre d'Élizabeth Martichoux sur #LCI. Il y a qualifié Emmanuel Macron de "Monsieur Bricolage", car il n’a pas de vision stratégique sur l’industrie.
À l'inverse, avec la planification de la bifurcation écologique, Jean-Luc Mélenchon donne de la visibilité sur les investissements à venir, notamment autour de la sortie du nucléaire : sept français sur dix sont pour, à terme, favorables a un objectif 100% renouvelables.
Nous avons un candidat : Jean-Luc #Melenchon. Un programme : L’Avenir en Commun. Une stratégie : l’Union populaire. Le plus important, c’est la participation du grand nombre à l’élection de 2022. Cette candidature est un solide point d’appui.
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Jeudi 7 octobre, le député Ugo Bernalicis, initialement venu #AuPoste de @david dufresne pour deux ou trois heures, est reparti au bout de cinq, au beau milieu de la nuit.
Dissolution des BAC, police proximité, refonte préfecture police, décroissance carcérale, délinquance en col blanc, reforme ou abolition de la police, enjeux politiques sur ces questions et calculs politiciens, police de droite, police de gauche, le rôle de l’Assemblée, des médias, des citoyens et des syndicats de police : Ugo Bernalicis répond à toutes les questions de son intervieweur et des internautes !
👉 Suivez @david dufresne sur YouTube et sur http://www.twitch.tv/davduf !
Tr.: ... arrêter les contrôles d'identités, arrêter la politique du chiffre, surtout avec les BAC, supprimer les primes, les intégrer à la rémunération fixe, remplacer les BAC par une police de proximité, lutte contre la délinquence économique et financière par des recrutements dédiés ... des gardiens de la paix ... supprimer l'IGPN, missions reprises par l'IGA (inspection générale des administrations) ... supprimer la BRAVE ... rattacher le réseau des préfectures au Premier ministre ...
Ndlr : excellent entretien approfondi
CNEWS - #RdvActuFi #OPTSD
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Mercredi 12 octobre, Ugo Bernalicis était l'invité de #CNEWS pour répondre à la question profondément philosophique "La France insoumise déteste-t-elle la police ?" et débattre face à Matthieu Valet, commissaire, secrétaire national adjoint et porte-parole du Syndicat indépendant des commissaires de police.
La contre-matinale du Média
Pour vous faire vivre les élections de 2022 autrement...
Au programme de cette 13ème édition de la Contre Matinale du Média, présentée ce mercredi par Nadiya Lazzouni :
· Introduction
· Titrologie : la célèbre rubrique dans laquelle nous analysons les unes de la presse mainstream et revenons sur leur vision de l'agenda médiatique. Puis, un petit focus sur différents contenus proposés par nos camarades de la galaxie des médias indépendants et alternatifs.
· Le reportage de notre journaliste Marine Manastireanu. Accompagnée de Jean Bourrieau, sociétaire du Média, elle a documenté la situation catastrophique dans laquelle vit une centaine d'exilés (dont quarante enfants) à Rennes, abandonnés par les services publics.
· La chronique de David Guiraud, chroniqueur et porte-parole jeunesse de LFI
Cemil Hebdo
Si vous pensiez que l’érection de murs appartenait au passé, force est de constater que ces derniers ont rarement été autant d’actualité. Alors que le monde comptait 6 murs en 1989, nous comptons pas moins de 63 murs physiques dans le monde selon un rapport publié en 2020.
Et cette tendance à la hausse n’est pas seulement imputable à Donald Trump et à son mur-frontière entre les États-Unis et le Mexique. En effet, cette tendance haussière semble se confirmer au sein même du continent européen, en proie à une fortification accrue de ses frontières (1000 kilomètres de murs construits ces 25 dernières années), en guise de réponse inhumaine à la crise migratoire.
Dans ce nouvel édito, Cemil Şanli passe en revue les différents murs de la honte et étrille la dernière ignominie du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui envisage d’importer l’idée grecque d’un camp de migrants fermé.
Offert par le vote des abonné.e.s - 01 h 03
L'émission Coronavirus : "On doit se préparer à l'ouragan !"
Le coronavirus, trop ou trop peu, trop tôt, trop tard ? Les politiques de lutte contre la pandémie sont-elles proportionnées à l'événement, notamment en France, et comment les médias en France éclairent-ils ou pas cette question ? Au lendemain de l'intervention d'Emmanuel Macron, question posée à nos deux invités : François Salachas, neurologue à la Pitié-Salpêtrière et membre du collectif Inter-Hôpitaux ; et Philippe Devos, intensiviste au CHC de Liège, président de l'Association belge de syndicats de médecins (ASBYM).
...
Olivier Blondeau a retweeté Libération @libe · 12 oct.
Le Secours Populaire (@SecoursPop) alerte sur la digitalisation des services publics : elle serait un problème pour les Français ayant besoin d’aides et souhaitant y accéder.
liberation.fr
Face à la numérisation des services publics, le Secours populaire réclame de «l’humanité»
La secrétaire générale de l’association, Henriette Steinberg, alerte sur la digitalisation des services publics, qui constitue un - 2 - 27 - 35
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PLF 2022 - 1ère partie : intervention lors de la discussion générale en hémicycle
❌Bruno Le Maire se vante d'un prétendu "retour au niveau d’activité de 2019".
Réalité : la croissance de 6% attendue n’est qu’un rebond mécanique, qui apparaît d’autant plus fort que la chute a été importante en 2020.
❌L’autre tromperie, c’est celle sur la baisse du chômage.
Lorsqu’on s’intéresse au nombre d’inscrits à Pôle Emploi, la comparaison avec la situation d’avant-crise est plutôt au rouge.
❌La troisième tromperie, c’est la soi-disant augmentation du pouvoir d’achat, dont Emmanuel Macron espère qu’elle le sauve de son image de président des riches.
Les annonces hypocrites du gouvernement ne sont pas à la hauteur de la crise sanitaire, sociale et environnementale que nous traversons !
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Mardi 5 octobre, l'Assemblée nationale vote un nouveau délit contre les "thérapies de conversion". Ces pratiques consistent à "convertir" des personnes LGBTQIA+ à l'hétérosexualité. Reste au Sénat d'approuver le projet de loi. Pour Le Média, SOS Homophobie explique les enjeux Face cam.
Il n'y a rien à guérir. Les députés qui ont voté le projet de loi pour interdire les "thérapies de conversion" l'ont répété, mardi 5 octobre lors de l'adoption du texte. Les pratiques qui prétendent "guérir" l'homosexualité doivent être punies de deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Après une importante mobilisation des associations de défense des droits LGBTQIA+, et la publication d'enquêtes et de témoignages de victimes des thérapies de conversion, dont un reportage du Média (thérapies de conversion : hétérosexualité forcée) le gouvernement rallie enfin le projet de loi porté par des parlementaires, à l'approche de l'élection présidentielle.
Mais le texte doit aussi être voté par les sénateurs, et les associations craignent que le calendrier parlementaire, contraint par le contexte électoral, ne permette pas d'aller au bout du processus législatif.
Au Média, David Malazoué de l'association SOS Homophobie décrit les enjeux du projet de loi.
... la hausse des prix de l’énergie et les pénuries mondiales, l’affaire des Pandora papers et le rapport du gouvernement sur le pouvoir d’achat des Français.
En raison de la reprise économique mondiale, les prix de l’énergie atteignent des plafonds historiques partout dans le monde. D’autres produits sont également victimes de pénuries. En France, Jean Castex, le premier ministre, a annoncé la mise en place d’un bouclier tarifaire. En clair, le blocage du tarif du gaz jusqu’en avril 2022. Concernant la hausse des prix de l’électricité, le premier ministre a annoncé la limitation de la hausse du tarif à 4%. Alors, quel impact la hausse des prix de l’énergie va-t-elle avoir sur la facture des Français ?
Les Panama papers en 2016, les paradise papers en 2017 et plus récemment les pandora papers, vous avez tous déjà entendu parler de ces vastes affaires d’évasions fiscales. Les pandora papers, ce sont des chiffres qui donnent le tournis. Une fuite de près de 12 millions de documents. Pas moins 29 000 sociétés écrans. Et surtout, des milliers de milliards de dollars détournés dans des paradis fiscaux entre 1996 et 2020. Thomas Porcher nous expliquera comment les paradis fiscaux sont apparus et comment peut-on lutter efficacement contre l’évasion fiscale.
À quelques mois du premier tour des élections présidentielles, Emmanuel Macron veut faire oublier cette image qui lui colle à la peau, celle de président des riches. Plusieurs membres du gouvernement multiplient les opérations séductions et affirment que les revenus et le niveau de vie des Français a augmenté depuis le début du quinquennat. Alors, est-ce vraiment le cas ?
On décrypte avec notre journaliste Tania Kaddour-Sekiou et l'économiste Thomas Porcher.