MNCP @Federation_MNCP · 3h I REFORME DE L'ASSURANCE CHÔMAGE I
Selon Bruno Coquet, docteur en économie, expert associé à l'OFCE, la réforme de l'assurance-chômage qui entre en vigueur au 1e février, affaiblit un peu plus le régime. (écouter, 8min)
"Il n'y avait pas de vrai motif pour réformer l'assurance-chômage", estime Bruno Coquet, docteur en...
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Il demande "l'unité de la nation" et en même temps il divise le pays avec sa retraite à 65 ans... Il découvre le changement climatique et en même temps il n'en fait pas sa priorité... Il soutient les boulangers, mais les enferme dans la folie du marché de l'énergie... Pour ses voeux, Macron fait du contre-Macron ! Alors moi je nous souhaite un mois de janvier animé : c'est l'orgueil des gens, des Français, qu'il faut réveiller, pour que cesse leur arrogance !
Destinataire(s) : Commission européenne
Le Glyphosate, c’est quoi ?
- un herbicide non sélectif qui tue tout le végétal qu’il trouve sur son chemin, et pas seulement.
- un produit classé depuis 2015 comme « probablement cancérogène » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC)
- et pourtant…le désherbant le plus utilisé dans le monde.
L’interdiction du Glyphosate...
Emmanuel Macron avait promis en 2017 de mettre fin à l’existence de cet herbicide dévastateur.
La même année, le journal Le Monde publiait un article qui démontrait que Monsanto avait soudoyé des scientifiques pour co-signer des études d’agrément écrites par des salariés de l’entreprise. (1)
S’agissait-il de manœuvres destinées à influencer les agences d’évaluations et nos représentants politiques ? Je vous laisse juger...
C’est dans ce contexte qu’une autorisation temporaire d’utilisation a été accordée jusqu’au 22 décembre 2022.
Mais finalement, le 2 décembre 2022, on apprenait que la Commission européenne avait accepté de prolonger l’autorisation d’utilisation du glyphosate jusqu’au 15 décembre 2023… (2)
Le motif invoqué mérite d’ailleurs d’être souligné : l’évaluation scientifique de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) ne serait pas rendue avant juillet 2023...
Quelques jours plus tard, le 19 décembre, l’UE signait l’accord de la COP 15 au côté de 190 États. Un des engagements de cet accord : limiter de 50% le risque de pollution par pesticide d’ici 2030. (3) N’est ce pas le comble de l’hypocrisie ?
La puissance des lobbies, la faiblesse de nos représentants
Comment ne pas s’interroger sur ce calendrier mouvant, lorsque dans le même temps on assiste aux révélations sur le dernier scandale de corruption impliquant la vice-présidente du Parlement européen et d’autres eurodéputés. L’industrie chimique est dotée d’une arme puissante : son argent, et les politiques qui disposent d’un bouclier digne de leur intégrité semblent rares.
Le fonctionnement des institutions européennes en matière d’encadrement du lobbying doit changer et VITE !
Tant que l’Europe sera corrompue, nous ne pourrons pas avancer !
Elle trouvera toujours une manière de reporter l’interdiction du glyphosate, en minimisant les risques pourtant avérés de ce produit sur notre santé et sur la biodiversité, dans le but de contenter une poignée d'industriels !
Ce que nous demandons...
Si le calendrier est respecté, au mois de juillet 2023 l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fera connaître son évaluation des risques liés à l’usage du Glyphosate par les agriculteurs européens. Nous avons donc encore le temps de mettre un terme aux agissements des pollueurs qui soudoient nos représentants.
Il reste une chance que le rapport de l’EFSA dise la vérité, c’est-à-dire qu’il soit un préalable à l'interdiction ferme et définitive du Glyphosate. Cette chance se joue dès maintenant, elle est même entre nos mains, car en signant cette pétition, nous demandons :
- la création d’une haute autorité pour la transparence de la vie publique au niveau européen afin de renforcer l’encadrement des institutions en matière de lobbying.
- que les conclusions de l’EFSA prennent en compte celles des multiples experts qui affirment que les dégâts du Glyphosate sur la santé publique sont réels.
- la mise en place d'un calendrier de suppression du glyphosate immuable, sans plus aucun report, pour que l'interdiction prenne place dès janvier 2024.
Pour votre santé, pour nos enfants, pour notre sol, pour notre terre commune... Agissons ensemble, signez la pétition, et mettons un terme aux agissements des lobbies industriels et chimiques au sein du parlement européen.
Auteur : Paula L.
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Déja 17 829 signatures
16 min 2 Commentaire(s)
Claude Alphandéry Président d'honneur du labo de l'ESS
Impossible de résumer la vie et la carrière de Claude Alphandéry : à vingt ans, il unifiait les réseaux de la Résistance et dirigeait les maquis dans le département de la Drôme. Il fut communiste, puis socialiste, énarque puis banquier. Actionnaire et administrateur de Libération, puis fondateur du Conseil national de l’insertion par l’économique (CNIAE), puis du président du conseil national de l’économie sociale et solidaire, créateur de France active, du Labo de l’ESS.
En 2019, il participe à la création du Conseil national de la nouvelle résistance… Lui-même déclare « un attachement passionné à la solidarité », et profite de son centième anniversaire pour lancer un retentissement « appel à la résistance » au monde éclaté de l’économie sociale et solidaire pour qu’il se regroupe afin de s’ériger en alternative au capitalisme financiarisé.
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Vous faites un bilan mitigé de votre action sur plusieurs décennies, mais vous appelez néanmoins à faire de l’ESS un contre modèle. Alors comment transformer un monde encore marginal, éclaté, difficile à coordonner, en quelque chose qui aurait l’ambition de supplanter le capitalisme ?
C. A : Par la coopération justement ! Ce qui a déjà permis de créer des initiatives sur des sujets précis, ici sur les économies partagées, là sur le recyclage, ou encore sur l’insertion. Une multitude d’initiatives ont prospéré. Certaines entreprises atteignent le millier d’emplois, ce qui n’est pas rien. D’autres ont fusionné ou ont mis sur pied des fonds de confiance pour faire émerger de nouvelles sociétés.
Tout cela existe, mais sur un même territoire ces acteurs ne se connaissent pas forcément, voire sont en concurrence pour répondre à des appels d’offres des collectivités locales ou de l’Etat. La coopération est très difficile. Or au-delà de la réussite de leurs missions propres qui visent à donner du travail ou à proposer des services que la puissance publique ne fournit pas, certains se disent que la société ne va pas bien.
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A Romans, Christophe Chevallier réunit tous les ans 1 200 entrepreneurs de la région Rhône-Alpes. Toutes ces personnes ne sont pas forcément économistes mais croient qu’on n’est pas forcés de vivre dans ce système de l’économie du profit, qu’on peut mettre en place autre chose. Néanmoins, ils s’aperçoivent que la coopération est compliquée car il y a des intérêts divergents.
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Il existe effectivement assez peu de travaux académiques sur ce sujet. Comment l’expliquez-vous ?
C. A : Il y a près de dix ans, lorsque j’étais président du Labo de l’ESS, j’avais lancé, sous l’égide de l’Institut de la Caisse des dépôts et consignations, un travail de recherche pour expliquer pourquoi les économistes s’intéressent si peu à l’économie sociale et solidaire.
Une nouvelle étude https://www.alternatives-economiques.fr/economie-sociale-solidaire-gagner-bataille-idees/00105107 est aujourd’hui menée sur le même sujet. Elle est pilotée par Camille Dorival, experte de l’ESS [ancienne DG d’Alternatives économiques, NDLR], Hugues Sibille, le président du labo de l’ESS et l’historien Timothée Duverger qui enquêtent auprès d’une trentaine d’économistes. Les conclusions de ces travaux seront toutes rendues publiques en juin prochain. J’espère bien qu’ils répondront à cette question.
...
Fait-on entrer dans la planification uniquement les profits, ou intègre-t-on plutôt des paramètres bien plus intéressants : le bien-être des populations, l’accueil des immigrés, ou la sobriété, dont on sait qu’elle contrarie bien des intérêts ? C’est cela la différence avec la planification solidaire et la planification libérale.
Propos recueillis par Céline Mouzon et Hervé Nathan
Que vont devenir les logements énergivores, qui ne peuvent désormais plus être loués ? / Le Monde.fr
Que vont devenir les logements énergivores, qui ne peuvent désormais plus être loués ?
Depuis le 1er janvier, les biens immobiliers classés G en fonction de leur consommation d’énergie sont considérés comme indécents.
Connu / TG le 7/01/23 à 20:37
À Nice, cinq militants de Greenpeace ont collé des affiches sur les panneaux publicitaires lumineux. Ils dénoncent le gaspillage énergétique.
Durée : 1:33
Connu / TG du 07/01/23 à 15:26
Deux à six mois de prison avec sursis assortis d’interdiction de territoire ont été prononcés vendredi par le tribunal correctionnel
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Connu / TG du 07/01/23 à 12:06
Cinq militants anti-bassines étaient convoqués à la barre du tribunal correctionnel de Niort, ce vendredi 6 janvier, pour avoir pénétré
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Connu / TG du 07/01/23 à 09:55
Vendredi 6 janvier 2023, cinq militants anti-bassines sont jugés à Niort après une manifestation datant de septembre 2021. Plus de ...
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Ces cinq hommes comparaissaient pour leur participation à la manifestation survenue le 22 septembre 2021 à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres) au cours de laquelle une réserve d'eau avait été dégradé et des gendarmes blessés.
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Connu / TG du 06/01/23 à 21:50
Habituellement, le niveau d’eau aux abords du moulin de Bellicou, sur le Bief, se situe a minima aux racines du frêne.
Photo Renaud Joubert
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Par Baptiste RACLOT - b.raclot@charentelibre.fr, publié le 6 janvier 2023 à 19h52.
La Charente connaît un déficit d’eau historique. Les faibles pluies de l’automne et du début d’hiver s’ajoutent à la sécheresse de cet été. Dans le même temps, les bassines se remplissent.
La Charente est à sec. Et les dernières pluies n’ont rien changé. Nappes en large déficit, barrages au plus faible et cours d’eau au débit très ralenti, pas de doute, le changement climatique continue de frapper. En ce début d’année, la situation est « pour le moins préoccupante », selon Michaël Canit, président de Charente Eaux, et fait déjà craindre des problèmes pour l’été.
Aucun indicateur positif
« Tous les indicateurs sont très bas pour la saison », assure le président. La Tourtrat, l’Aume, la Couture, l’Ecly, le Bief - et d’autres cours d’eaux- sont à sec ou s’écoulent à des débits très faibles. Devant ce qu’il reste du Bief, Patrick Rivolet, président de Vigilance OGM et pesticides...
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Environnement
Mégabassines : comment la justice traque les militants écolos
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Deux personnes soupçonnées d’avoir dégradé une réserve d’eau en Charente-Maritime sont jugées ce jeudi à La Rochelle. Fadettes, filature et géolocalisation… Pour les identifier, les enquêteurs ont déployé des moyens hors norme.
Manifestation près d’un chantier de bassine agricole, à Mauzé-sur-le-Mignon (Deux-Sèvres), le 6 novembre 2021. (Xavier Leoty /AFP)
par Pauline Moullot et Fabien Leboucq
publié le 4 janvier 2023 à 18h27
Des suspects géolocalisés en temps réel, leurs relevés d’imposition, de CAF ou d’assurance maladie disséqués, leurs factures téléphoniques analysées dans le moindre détail, leur entourage identifié ; une femme suivie et photographiée par des gendarmes alors que son portable ne la situait pas sur les lieux des faits (elle sera mise hors de cause)… Cette débauche de moyens a été déployée par les gendarmes afin de retrouver les personnes suspectées d’avoir dégradé une bassine agricole, en novembre 2021 à Cram-Chaban (Charente-Maritime). Alors même que cette retenue d’eau censée servir à l’irrigation ne pouvait pas être utilisée et a finalement été jugée illégale.
Ces investigations aboutissent au renvoi devant le tribunal correctionnel de La Rochelle, ce jeudi, de Nathanaël B. et Romain R., que les gendarmes estiment reconnaître sur des images prises lors des faits. Ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Protestant contre ces poursuites, les opposants aux retenues d’eau organisent un rassemblement devant le tribunal le même jour, pour y faire «le procès des bassines plutôt que des militants». Libération révèle le déroulement d’une enquête préliminaire qui illustre l’ampleur des efforts de l’Etat et de la justice pour réprimer les personnes suspectées de dégradations matérielles dans le cadre des contestations environnementales. Un groupe dédié de gendarmes a d’ailleurs été constitué à la section de recherche de Poitiers – un
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Connu / TG le 6/01/22 à 00:59
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Dans cette vidéo, Jean-Luc Mélenchon revient tout d’abord sur le début d’année 2023 très particulier au niveau climatique. En effet, certaines températures en France atteignent entre 16 et 20 degrés. Une nouvelle démonstration que le changement climatique est particulièrement avancé et irréversible. Il aborde à ce sujet les vœux d’Emmanuel Macron, notamment lorsque celui-ci indique qu’il ne pouvait pas prévoir les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique alors que de nombreux scientifiques alertent depuis des années.
Jean-Luc Mélenchon traite ensuite de la réforme des retraites que le gouvernement et M. Macron ont décidé de lancer dès ce début d’année. Il rappelle en quoi reculer l’âge de départ à la retraite n’est pas une nécessité ni une bonne idée puisque la tendance historique est à la baisse du temps de travail. Il appelle à s’opposer de toutes nos forces à cette réforme, en soutenant l’action des députés LFI-NUPES à l'Assemblée, en appuyant la démarche des syndicats qui sont tous opposés à cette mesure et en marchant le 21 janvier prochain aux côtés des organisations de jeunesse. Plus d’informations sur : https://marche21janvier.fr/
Jean-Luc Mélenchon évoque ensuite son déplacement en Guyane à partir du 5 janvier. Il explique en quoi cette région de la République française est importante. D’abord par son emplacement géographique et sa frontière avec le Brésil qui en fait la plus longue frontière de France. Ensuite par sa biodiversité et ses activités humaines uniques du fait de la présence de la forêt amazonienne. Enfin la Guyane possède le 3ème port spatial du monde avec la base de lancement de Kourou. Ce déplacement est également un moyen de parler des nombreux problèmes qui touchent cette région notamment sur le manque d’eau ou encore les hôpitaux qui ne fonctionnent plus. La population se sent abandonnée et le gouvernement et Macron délaissent totalement les Outre-mer.
Jean-Luc Mélenchon termine en expliquant à quel point la Guyane est fascinante, qu’il y a d’énormes possibilités pour cette région et qu’il communiquera sur ses futures actions sur place lors des prochains jours.
SOMMAIRE
00:27 - Changement climatique et vœux de Macron
02:00 - Le projet de réforme des retraites du gouvernement
13:35 - Déplacement en Guyane
LIENS
- « Qui aurait pu prédire la crise climatique ? » : Macron accusé de « déconnexion » sur l’écologie : https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/01/03/emmanuel-macron-et-le-climat-un-discours-qui-rate-sa-cible_6156389_823448.html
- Crise de l'hôpital. La Protection civile en renfort des urgences du Centre hospitalier de Saint-Nazaire : https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/saint-nazaire/crise-de-l-hopital-la-protection-civile-en-renfort-des-urgences-du-centre-hospitalier-de-saint-nazaire-2683840.html
- Assurance chômage : pourquoi Élisabeth Borne a reculé : https://www.leparisien.fr/politique/assurance-chomage-pourquoi-elisabeth-borne-recule-03-01-2023-6M3KRZEKTJCMJIQL5LBLODJW5Y.php
Les anti et pro-bassines se mobilisent à la Rochelle avant le procès de deux militants
Un procès de deux militants anti-bassines a débuté ce jeudi, en début d'après-midi à la Rochelle. Ils sont jugés pour avoir dégradé une réserve d'eau agricole. Des personnes sont là pour les soutenir. Des agriculteurs, eux, manifestent à quelques rues de là.
Connu / TG le 5/01/22 à 23:52
Deux militants sont jugés jeudi 5 janvier pour avoir dégradé la réserve de Cramchaban, en novembre
Connu / TG le 5/01/22 à 23:52
AUNISTV : La Rochelle Charente-Maritime, toute l'information en continu.
Connu / TG le 5/01/22 à 23:51
LOIRE (42)
Par son jugement du 22 décembre dernier [1], le tribunal administratif de Lyon a censuré les dispositifs de démarches exclusivement dématérialisées mis en place par la préfecture de la Loire.
Orano a obtenu une dérogation pour continuer à utiliser du halon 1301 dans son usine de retraitement des déchets nucléaires, à La Hague. Celui-ci est un important gaz à effet de serre.
Planète locale du lundi 2 janvier - Greenpeace : quels enjeux en 2023 dans le 06 ?
Retrouvez votre rendez-vous Planète Locale du lundi 2 janvier 2023 avec le sujet du jour : Greenpeace, quels enjeux en 2023 dans le 06 ?Voir moins
Le 02/01/2023 à 1:00 | Durée : 11:02
Connue / https://twitter.com/GreenpeaceNice/status/1610581427921326081https://twitter.com/GreenpeaceNice/status/1610581427921326081
"
Greenpeace Nice @GreenpeaceNice · 8h 📺 Philippe, militant et coordinateur @GreenpeaceNice, répondait hier aux questions de @BFMTV
Quels enjeux en 2023 sur la métropole de la @VilledeNice
?
@cestrosi
"
Tr.: Philippe Spadotto, coordinateur du groupe local de Nice de Greenpeace ...
...
En savoir plus :
- Le livre : La valeur du service public
- 7 très courtes et édifiantes vidéos des auteurs, dont voici la première :
Qui veut la peau du service public ? Réponse de Julie Gervais, politiste, professeure et chercheuse au Centre Européen de Sociologie et de Science Politique ; Good Night & Good Luck -> https://www.youtube.com/watch?v=qp9WTLGmIF4&list=PLcqmxyvsmB8fjSh6eGBxZVwT1xjtdY2M1
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Une "modernisation" des services publics ? Réponse de Willy Pelletier
Editions La Découverte
1,09 k abonnés
435 vues 9 nov. 2021
Une "modernisation" des services publics ? Willy Pelletier, sociologue, tente de répondre à cette question et à tant d’autres dans le livre « La valeur du service public », écrit avec Claire Lermercier et Willy Pelletier.
Ce livre est disponible en librairie.
Pour en savoir plus ➤ https://bit.ly/3kefrVq
Éditions La Découverte
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Connu / TG le 2/01/22 à 11:57