...
La situation des seniors sur le marché du travail est extrêmement paradoxale
Or, selon les propositions du rapport de Jean-Paul Delevoye « Pour un système universel de retraite », l’âge pour obtenir une retraite à taux plein devrait être fixé à 64 ans dans le futur système universel. La situation des seniors sur le marché du travail est donc extrêmement paradoxale : incités par les pouvoirs publics à prolonger leur activité, ils subissent la défiance des employeurs qui restent réticents à les maintenir en activité, comme à les recruter.
Télécharger le rapport https://snc.asso.fr/ressources/documents/1/8359a87-2460-SNC-RAPPORTPLAIDOYER2019-WEB.pdf
La réforme des retraites ne pourra se faire sans une politique en faveur de l’emploi des seniors
« Il manque encore des décisions fortes pour permettre à tous de travailler jusqu’à la retraite. Or, la réforme des retraites souhaitée par le gouvernement ne pourra se faire sans que soit pensée une véritable politique publique en faveur de l’emploi des seniors permettant leur maintien et leur retour à l’emploi. Nous formulons dans ce troisième rapport des propositions en vue de développer les conditions pour travailler jusqu’à une retraite choisie. Nous espérons qu’elles seront largement partagées et entendues dans le cadre de la réforme en cours mais aussi qu’elles inspireront un changement d’ordre culturel à même de favoriser un autre regard sur le chômage en général et sur le chômage des seniors en particulier. »
Gilles de Labarre, président de SNC
Connu / https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Q7hwmA
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Pourquoi un rapport sur l'emploi et le chômage ?
par Vincent Godebout , délégué général de SNC
Interview réalisée lors du colloque : « Les seniors et l'emploi : une situation paradoxale » jeudi 19 septembre 2019 à l'Enclos Rey à Paris pour accompagner la sortie du troisième rapport sur l'emploi et le chômage de l'association Solidarités Nouvelles face au Chômage.
En savoir plus : https://snc.asso.fr/espace-medias/actualites/2458-rapport-chomage-2019
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Voir aussi https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?vqEDxg
Rapports d'appui / guides https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/DRS-19-179206-03140A-RAP-DRS06-impact_CC_val_orleans_fusion_v8_finale-unique.pdf
Description
Le Val d’Orléans possède un substratum calcaire fortement karstifié surmonté d’un recouvrement alluvial meuble.
Depuis la fin du 19e siècle, 651 fontis y ont été signalés. Dans ce contexte dit de « karst couvert », la bibliographie internationale montre que des fontis peuvent apparaître à l’occasion de variations importantes de la charge hydraulique, induites par des évènements hydroclimatiques ou anthropiques extrêmes tels que des épisodes pluvieux intenses, un fort rabattement piézométrique ou des crues exceptionnelles. ...
Ugo Bernalicis et Jacques Maire ont été chargés d’évaluer la lutte contre la délinquance financière. Dans un rapport de plus de 200 pages, ils ont formulé 25 propositions pour lutter contre cette forme de délinquance en constante augmentation qui puise notamment sa force dans l’inadéquation des moyens mis en place par l’Etat et dans la réalité complexe de ce phénomène. Ugo Bernalicis nous a présenté son analyse de la situation. Entretien réalisé par Marion Beauvalet, retranscrit par Hélène Pinet.
TAGS : assemblée nationale Bernalicis délinquance douanes évasion fiscale finance France Insoumise lanceur d'alerte
=>
trouver le lien du rapport ACT
Ce rapport, réalisé pour le Conseil Régional de Bourgogne, présente les retours d’expérience de 160 projets suivis au cours de 3 appels à projets bâtiment basse consommation de la Région Bourgogne, en 2006, 2007 et 2008. Ces projets, qu’Enertech a suivis en tant qu’Assistant à Maître d’Ouvrage (AMO) entre 2006 et 2016, vont de la maison individuelle rénovée aux bâtiments tertiaires à énergie positive, en passant par le logement collectif Passif.
Ce document s’adresse aux maîtres d’ouvrage, aux maîtres d’œuvre architectes et bureaux d’études, ainsi qu’aux entreprises du bâtiment. Il aborde la conception (bioclimatisme, STD, étanchéité à l’air, migration de vapeur, intégration des systèmes…), le chantier (points de vigilance, la mise au point, et le passage de relais à la maintenance), en présentant à la fois les écueils à éviter et les bonnes pratiques. Les thématiques à ces différents stades couvrent l’enveloppe et les systèmes, mais aussi l’énergie grise / analyse de cycle de vie et la qualité environnementale, et enfin l’économie de la construction et rénovation performante.
Connu / http://leblog.enertech.fr/billets-d-humeur/item/71-enertech-present-a-batifrais
&
https://www.construction21.org/france/articles/fr/atelier-anime-par-enertech-a-batifrais.html
Je vais essayer de transmettre dans ce fil les points clés du rapport @IPCC_CH
.#GIEC #SRCCL sur le changement climatique et l'utilisation des terres, en utilisant également les figures clés du résumé pour décideurs.
(adaptation de la conférence de presse en 🇫🇷, graphes en 🇬🇧
dont
"
Les principaux messages de ce rapport sont :
- nous dépendons étroitement des terres
- les terres sont sous pression croissante
- les changements d'usage des terres font partie des solutions
- mais le potentiel de solutions dans le secteur des terres est limité
La croissance démographique, les changements dans la consommation de denrées alimentaires, de nourriture pour les animaux d'élevage, de fibres, de bois et d'énergie entraînent des rythmes d'utilisation croissante des terres et de l'eau douce sans précédent.
Nos activités affectent plus de 70% des terres non englacées. 1/4 des terres sont dégradées. La façon dont nous produisons ce que nous mangeons contribue à la perte d'écosystèmes naturels et au déclin de la biodiversité.
La dégradation des terres réduit leur capacité à stocker du carbone, ce qui aggrave le changement climatique. En retour, le changement climatique aggrave la dégradation des terres de multiples manières.
Aujourd'hui, 500 millions de personnes vivent dans des zones touchées par la désertification. Les personnes vivant dans les zones où les terres subissent dégradation ou désertification sont de plus en plus affectées négativement par le changement climatique.
La température moyenne à la surface des continents a déjà augmenté presque deux fois plus que la température moyenne à la surface de la terre (continents et océans).
Les risques pour les sociétés humaines et les écosystèmes liés à la pénurie d'eau, l'érosion des sols, à la dégradation du pergélisol, aux incendies, augmentent avec le niveau de réchauffement moyen à la surface de notre planète.
Dans un climat plus chaud, la capacité des terres à stocker du carbone peut être réduite.
Par ailleurs, la dégradation des terres affecte aussi négativement les rendements agricoles, et le carbone stocké dans les sols.
à l'échelle planétaire, l'augmentation de la température moyenne et ses conséquences entraînera des baisse de rendements, en particulier dans les tropiques, une baisse de la qualité nutritionnelle de certaines céréales,
et des risques élevés (1,5°C) à très élevés de perturbations des chaînes d'approvisionnement en denrées alimentaires. Aujourd'hui, 821 millions de personnes souffrent de la faim.
ar ailleurs, l'usage des terres contribue à 23% de l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre liés aux acivités humaines.
La déforestation et la destruction des tourbières contribuent à environ 13% des émissions de CO2 liées aux activités humaines.
Dans son ensemble, le système alimentaire (qui comprend également la production, la transformation, le transport, la vente, le stockage, la cuisson et les pertes et déchets alimentaires) pèse pour près d'un tiers de nos émissions de gaz à effet de serre.
L'amélioration de notre utilisation des terres et de notre système alimentaire a un rôle important à jouer pour aider à lutter contre le changement climatique, tant pour l'adaptation que pour la réduction des rejets de gaz à effet de serre.
" -> Lien du rapport https://www.ipcc.ch/srccl-report-download-page/
Au début des années 1990, le soulèvement zapatiste incarnait une option stratégique : changer le monde sans prendre le pouvoir. L’arrivée au gouvernement de forces de gauche en Amérique latine, quelques années plus tard, sembla lui donner tort. Mais, du Venezuela au Brésil, les difficultés des régimes progressistes soulèvent une question : où en est, de son côté, le Chiapas ?
...
modeste et non prosélyte, l’expérience zapatiste n’en rompt pas moins depuis vingt-trois ans avec les principes séculaires, et aujourd’hui en crise, de la représentation politique, de la délégation de pouvoir et de la séparation entre gouvernants et gouvernés, qui sont au fondement de l’État et de la démocratie modernes.
Elle a lieu à une échelle non négligeable. Cette région de forêts et de montagnes de 28 000 kilomètres carrés (environ la taille de la Belgique) couvre plus d’un tiers de l’État du Chiapas. Si aucun chiffre sûr n’est disponible, on estime que 100 000 à 250 000 personnes selon les comptages (1) — 15 à 35 % de la population — y forment les bases de soutien du zapatisme, c’est-à-dire les femmes et les hommes qui s’en réclament et qui y participent.
...
l’aventure zapatiste est la plus importante expérience d’autogouvernement collectif de l’histoire moderne.
...
Peu d’ordinateurs et de livres dans les maisons, des voitures très rares et un habillement sobre : les conditions matérielles sont minimales, mais rien d’essentiel ne manque. Cette sobriété reste aux antipodes de la (trompeuse) corne d’abondance euro-américaine des centres commerciaux et des prêts à la consommation.
...
L’histoire du zapatisme au Chiapas tient ainsi en trois mots, qui résument les modalités de son rapport avec l’État : contre (pendant douze jours de guerre), avec (neuf ans de tentatives d’accord) et sans (depuis 2003).
...
« Ce n’est pas pour le pouvoir », répète le CNI, mais pour affirmer la force des cinquante-six ethnies autochtones du Mexique (seize millions d’habitants, environ 15 % de la population) et, plus largement, de « toutes les minorités ». L’initiative vise à faire connaître leur oppression et leurs résistances, à encourager partout les formes d’organisation autonome. Elle veut diffuser le virus de l’opposition au capitalisme et aller sur le terrain de l’adversaire pour révéler à tous les « indigènes » du monde son état de décomposition terminale ainsi que la possibilité désormais attestée de faire sans lui.
...
François Cusset
Auteur de La Droitisation du monde, Textuel, Paris, 2016.
Clés : CETA Collectivités locales Néolibéralisme Démocratie Ville TAFTA Services publics Multinationales Politiques publiques locales et services publics locaux
Le nouveau rapport de l’AITEC « Collectivités locales, reprendre la main, c’est possible ! Politiques publiques de transition démocratique et écologique : résistances et alternatives locales à la libéralisation » se fonde sur une enquête approfondie menée en 2017 auprès d’élu-e-s, d’agents territoriaux, et d’acteur-trice-s du monde associatif. Il met en avant des politiques publiques locales alternatives, plus démocratiques, plus justes et plus durables, à rebours de la libéralisation des marchés, du tout-privé et d’une économie hors-sol.
...
mettre en place des politiques publiques locales alternatives implique de saisir les enjeux de la libéralisation à l’échelle mondiale, parce qu’ils déterminent la rationalité dominante qui s’imposent aux politiques locales.
...
http://aitec.reseau-ipam.org/IMG/pdf/reprendre_la_main_c_est_possible_politiques_publiques_de_transition_da_c_mocratique_et_a_c_cologique_resistances_et_alternatives_locales_a_la_liba_c_ralisaiton-2.pdf
N’hésitez pas à diffuser et/ou à nous contacter !
contact.aitec@reseau-ipam.org
Connu / https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html depuis https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?hEJCxQ
Travaux parlementaires > Rapports
Rapport d'information n° 528 (2018-2019) de M. Laurent DUPLOMB, fait au nom de la commission des affaires économiques, déposé le 28 mai 2019
Disponible au format PDF (734 Koctets)
Synthèse du rapport (725 Koctets) https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528-syn.pdf
La France est incontestablement une puissance agricole de premier plan,
représentant à elle seule près de 17% de la production européenne.
Fruit d’une histoire et d’une longue tradition d’excellence, la puissance agricole
nationale tient avant tout aux savoir-faire de femmes et d’hommes dévoués à leur métier, à l’importance de ses surfaces agricoles couvrant près de 50% du territoire et à son potentiel agronomique élevé.
L’indicateur le plus souvent mis en avant pour démontrer les bonnes
performances de notre agriculture sur les marchés mondiaux est l’excédent commercial
structurel français en matière de produits agricoles. Troisième excédent sectoriel derrière le secteur aéronautique et spatial et la chimie, il fait de l’agriculture l’une des fiertés commerciales françaises.
Toutefois, cet indicateur masque des évolutions alarmantes :
1) La production française stagne en volume alors que celle de ses
concurrents augmente ;
2) L’excédent commercial agricole risque de disparaître si la tendance
actuelle se poursuit ;
3) Les importations de produits agricoles et alimentaires augmentent
alors que leur respect des normes de production exigées en France
n’est pas assuré. Il en résulte une atteinte à la sécurité alimentaire des
Français, à la compétitivité économique de notre agriculture, et, partant, au
revenu de nos agriculteurs.
Le groupe d’études Agriculture et alimentation du Sénat a souhaité, lors de sa
reconstitution en février 2018, débuter ses travaux en faisant un tour d’horizon de ces
problématiques autour d’un dialogue avec plusieurs experts de ces questions.
Avant d’entamer des auditions plus prospectives, le groupe d’études a souhaité ne pas se précipiter et prendre le temps de décrire un enjeu auquel l’agriculture française doit faire face aujourd’hui : la perte de son influence sur les marchés mondiaux.
Aux termes de plusieurs auditions étalées sur un semestre, le groupe d’études
présente, dans ce document, les principaux éléments lui ayant été transmis afin de donner une image sincère à l’instant « T 0 », c’est-à-dire en ce début 2019, de l’agriculture française au niveau mondial.
Cette communication synthétique entend avant tout alarmer le citoyen sur cette face cachée de l’agriculture française. Elle constitue la première étape d’un travail à long terme du groupe d’études. Désormais conscient de cette situation, le groupe d’études entamera dès 2019 une série d’auditions pour prolonger ses réflexions et devenir force de propositions dans les débats à venir.
TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
I. UN LEADER MONDIAL EN MATIÈRE AGRICOLE : POUR COMBIEN DE TEMPS ?
A. LA FRANCE DEMEURE, DE LOIN, LE PREMIER PRODUCTEUR AGRICOLE EUROPÉEN
B. MAIS ELLE EST EXPOSÉE, COMME D'AUTRES PAYS EUROPÉENS, À UNE ÉROSION DE SON POTENTIEL PRODUCTIF
C. SA PRODUCTION STAGNE DEPUIS LA FIN DES ANNÉES 1990
D. DES PERTES INQUIÉTANTES DE PARTS DE MARCHÉ RELÈGUENT LA FRANCE AU RANG DE SIXIÈME PUISSANCE EXPORTATRICE AU NIVEAU MONDIAL
II. UN EXCÉDENT COMMERCIAL AGRICOLE EN VOIE DE DISPARITION
A. UN EXCÉDENT AGRICOLE OU UN EXCÉDENT VITIVINICOLE ?
B. VERS LA FIN DE L'EXCÉDENT AGRICOLE ?
III. UN RECOURS MASSIF À DES PRODUITS AGRICOLES IMPORTÉS, DONT UNE PARTIE SIGNIFICATIVE NE RESPECTE PAS LES NORMES SANITAIRES REQUISES EN FRANCE
A. DES IMPORTATIONS SIGNIFICATIVES SUR LE MARCHÉ FRANÇAIS
B. UNE CONCURRENCE DÉLOYALE POSANT DE VRAIS DOUTES SUR LA QUALITÉ SANITAIRE DES PRODUITS IMPORTÉS
IV. DE NOMBREUX DÉFIS À RELEVER SUR LES MARCHÉS NATIONAUX ET MONDIAUX
A. RECONQUÉRIR LE MARCHÉ NATIONAL
B. CONQUÉRIR DES MARCHÉS LÀ OÙ LA DEMANDE VA EXPLOSER
C. RENFORCER NOTRE COMPÉTITIVITÉ POUR CONSOLIDER LE REVENU DES AGRICULTEURS
D. LUTTER CONTRE LA CONCURRENCE DÉLOYALE DES IMPORTATIONS NE RESPECTANT PAS LES NORMES IMPOSÉES AUX PRODUCTEURS FRANÇAIS
E. MAINTENIR UNE AMBITIEUSE POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE AU NIVEAU EUROPÉEN
CONCLUSION GÉNÉRALE
EXAMEN EN COMMISSION
LISTE DES PERSONNES AUDITIONNÉES
A lire aussi
7 juin 2019 :
La France, un champion agricole mondial : pour combien de temps encore ? - Rapport d'information n° 528
6 juin 2019 :
"Non, non, rien n'a changé" dans les négociations commerciales alimentaires, malgré la loi Égalim - Un premier bilan très mitigé
9 mai 2019 :
Réforme de la PAC - Résolution n° 96
25 avril 2019 :
Réseau des chambres d'agriculture - Texte n° 466
17 avril 2019 :
Création de l'Office français de la biodiversité - Texte n° 90
5 avril 2019 :
Création de l'Office français de la biodiversité - Rapport n° 424
NDLR :
- climat, changement climatique, biodiversité, gaz à effet de serre, carbone, gaz carbonique, co2, etc, ne figurent pas dans la synthèse :-(
- aucune remise en question du marché agricole mondial, ni prise en compte du changement d'ère géologique nécessitant une relocalisation maximale de l'agriculture, la constitution de réserves et toutes mesures augmentant la résilience de notre agriculture.
Economie Entreprises
De nombreux produits agricoles et alimentaires importés en France ne respecteraient pas "les normes minimales" environnementales et sanitaires "imposées aux producteurs français", selon une estimation contenue dans un rapport sur l'agriculture française publié jeudi par le Sénat.
"Nous consommons aujourd'hui en France, plus d'un jour par semaine, des produits qui sont uniquement des produits importés dans nos assiettes. (...) Le pire, c'est que dans cette alimentation qui provient d'ailleurs, un quart ne respecte pas les normes que nous imposons aux agriculteurs français", a déclaré jeudi le sénateur LR de la Haute Loire, Laurent Duplomb, en présentant le rapport à la presse. https://www.senat.fr/interventions-commissions/duplomb_laurent19507s/duplomb_laurent19507s.html
...
fraude "plus importante" dans les produits biologiques, la Direction de la concurrence et des fraudes (DGCCRF) ayant constaté que "17% des contrôles physiques sur les produits issus de l'agriculture biologique" étaient "non conformes en 2017".
Mais il fustige surtout les produits agricoles (non bio) importés de l'Union européenne, où les taux de non conformité étaient en 2017 de 17% pour les viandes fraîches de boucherie, 13% pour les viandes fraîches de volaille, 25% pour les produits à base de viande, 21% pour le lait cru ou les produits à base de lait.
*Ndlr :
- lien précis du rapport : https://www.senat.fr/rap/r18-528/r18-528.html et son indexation https://my.framasoft.org/u/ind1ju/?Ha9Wfw
...
Sommaire
Avant-propos par Anne Brunner
Édito. « Une vague de mépris social » https://www.inegalites.fr/ecrire/?exec=article&id_article=2747, par Louis Maurin
L’essentiel du Rapport sur les inégalités en France https://www.inegalites.fr/IMG/pdf/rapport_sur_les_inegalites_en_france_2019_-_l_essentiel.pdf
01 | Revenus
Une accalmie, enfin ?
Niveau de vie - Salaires - Pauvreté - Hauts revenus - Patrimoine
02 | Éducation
École : la loi du plus fort
Diplômes - Inégalités sociales et scolarité - Filles et garçons
03 | Travail
Le travail à la peine
Chômage et précarité - Conditions de travail - Immigrés et étrangers - Femmes et hommes
04 | Modes de vie
Les marques de l’appartenance sociale
Logement - Équipement et pratiques - Santé et handicap - Lien social et politique - Orientation sexuelle
05 | Territoires
Revisiter la carte de France des inégalités
Niveau de vie - Éducation - Emploi
Réalisation de l’ouvrage
Ce rapport est réalisé grâce au soutien de plus de 500 contributeurs via une plateforme de financement participatif. La Fondation Abbé Pierre, la Fondation Un monde par tous, le magazine Alternatives Économiques, la Macif et le cabinet d’études Compas, ainsi que de nombreux chercheurs, soutiennent également notre initiative.
La conception graphique et la mise en page ont été réalisées par anandita.studio.
Après une semaine de négociations à Paris, 132 pays ont adopté ce week-end une évaluation sans précédent de l'état de la nature. Elle démontre le besoin urgent de transformer notre système économique et social. Le premier facteur d’effondrement de la biodiversité terrestre est le changement d’utilisation des sols occasionné par l’agriculture et la surpêche. Ce qui doit nous amener à repenser nos modèles agricoles et nos régimes alimentaires.
...
Une agriculture de plus en plus industrialisée et financiarisée
Le rapport pointe en premier lieu les changements d’utilisation des sols occasionnés par l’agriculture et la surpêche pour les océans. Depuis 1970, il y a eu une augmentation de 300 % de la production agricole depuis 1970. Celle-ci représente un tiers des surfaces émergées quand plus de 55 % de la zone océanique est couverte par la pêche industrielle. En vingt ans, 100 millions d'hectares de forêt tropicale ont été perdus, principalement à cause de l'élevage du bétail en Amérique latine et des plantations, majoritairement de palmiers à huile, en Asie du Sud-Est. Près d'un tiers de la superficie forestière mondiale a été perdu par rapport aux niveaux préindustriels.
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Sauver le climat en sauvant la nature
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"Les causes du changement climatique et de la perte de biodiversité ont beaucoup en commun, et ce rapport prouve que nous ne pouvons sauver le climat que si nous sauvons également la nature, a réagi Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne pour le climat (ECF). Nous devons transformer nos sociétés, sans quoi nous mettrons en danger notre existence et celle du monde naturel au sens large. De combien d'autres preuves les politiciens ont-ils besoin pour accélérer les efforts pour protéger notre environnement et notre avenir ?"
Auteur Philippe Grandcolas
Directeur de recherche CNRS, systématicien, UMR ISYEB, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) – Sorbonne Universités
Lâcher des drones pour polliniser les cultures ? Une solution gadget. Dronecopter
Cet article est publié en collaboration avec les chercheurs de l’ISYEB (Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité, Muséum national d’Histoire naturelle, Sorbonne Universités). Ils proposent chaque mois une chronique scientifique de la biodiversité : « En direct des espèces ». Objectif : comprendre l’intérêt de décrire de nouvelles espèces et de cataloguer le vivant.
...
Connaissez-vous l’IPBES, cette plate-forme intergouvernementale pour la biodiversité ? En avez-vous déjà entendu parler ? Elle est à la biodiversité ce que le GIEC est au climat. Depuis le 29 avril, les délégués scientifiques des 132 pays membres de la plate-forme travaillent ensemble à Paris
...
Il nous faut un sursaut citoyen, quelle que soit notre situation pour aller de l’avant, en prenant toutes les mesures nécessaires pour améliorer l’état de la biodiversité. Le temps des controverses sur les causes et les remèdes – cette forme rampante de scepticisme – doit être dépassé pour laisser place à l’action responsable.
La biodiversité est notre patrimoine et nous devons en prendre conscience, aussi étrange que cela puisse paraître à certains, trop distanciés de la connaissance scientifique ou de la nature, trop habitués à privilégier les accommodements technologiques comme solution à tous les problèmes.
Clés : climat GIEC biodiversité pollution changement climatique forêts insectes espèces menacées sécurité alimentaire extinction d'espèces
il y a 5 jours|2 vues
Commission des affaires économiques et Commission du développement durable : Présentation du rapport de l’OPECST sur les scénarios de prospective technologique pour un arrêt des ventes de véhicules thermiques à l’horizon 2040
Note de presse - Financer le chaos climatique - Les banques françaises addictes aux énergies fossiles - Mars 2019
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LES BANQUES FRANÇAISES DOIVENT :
- S’engager à éliminer progressivement tout soutien financier direct ou indirect aux énergies fossiles, et publier d’ici un an un calendrier explicite de sortie des énergies fossiles aligné sur l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C.
- Mettre un terme à tout soutien financier dédié aux projets d’énergies fossiles.
- Mettre un terme à tout soutien financier aux entreprises ayant une part significative de leurs activités dans le charbon, les sables bitumineux, les pétrole et gaz en Arctique, les pétrole et gaz en eaux très profondes, les pétrole et gaz de schiste, le gaz naturel liquéfié, ainsi qu’aux entreprises prévoyant de développer leurs activités dans ces secteurs.
- Adopter une stratégie d’engagement robuste auprès de leurs clients non couverts par les critères ci-dessus et conditionner le maintien de leurs soutiens financiers à :
a . la prise d’un engagement immédiat à s’aligner sur l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C ;
b. la publication d’ici 2020 d’un calendrier explicite de sortie des énergies fossiles aligné sur l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C.
contact : Lorette Philippot
lorette.philippot@amisdelaterre.org - 06 40 18 82 84
Le rapport complet : https://www.ran.org/bankingonclimatechange2019/#casestudies-panel
Après une dizaine d'années de recherches, l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) publie un rapport révélateur sur les émissions polluantes générées par le chauffage au bois. Souvent présenté comme une alternative propre, les faits montrent que c'est loin d'être le cas.
L’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) a pour slogan Better policies for better lives. Belle et louable ambition.
...
Des rapports variés sont ainsi fréquemment publiés par cette organisation internationale, comme l’un des derniers en date, le Global Material Resources Outlook to 2060, sous-titré economic drivers and environmental consequences.
Dans le contexte actuel de crise environnementale systémique (érosion forte de la biodiversité, changement climatique, perturbation des cycles biochimiques, …), il est en effet bienvenu de réfléchir à l’évolution de l’exploitation des ressources métalliques, minérales, énergétiques fossiles et biomasse.
L’OCDE a donc fait plancher ses experts sur cette question cruciale. Et la réponse laisse pantois !
Dans le scénario privilégié par les auteurs du rapport, d’ici à 2060, les émissions de gaz à effet de serre augmenteraient de plus de 50%, pour atteindre 75 Gt CO2 eq par an. Où est passé, dans les modèles de l’OCDE, l’Accord de Paris et la division a minima par 2 des émissions mondiales d’ici 2050, pour atteindre la neutralité carbone entre 2050 et 2100 ? Dans ce travail, l’OCDE propose un réchauffement minimal de +4°C, dont on sait que ce serait une menace grave pour la taille et l’espérance de vie de l’humanité.
Source : Global material resources outlook 2060, OCDE
http://www.oecd.org/fr/environnement/global-material-resources-outlook-to-2060-9789264307452-en.htm
ndlr :
- vérifier en lisant le rapport originel ACT
- dispo en fr ? Q posée ATT
Le Projet
... objectif de développer une solution plug-and-play, open source, durable, low-tech, frugale et adaptable qui vous permette de créer votre propre énergie renouvelable et de participer à la transition énergétique, individuellement et collectivement.
Qui sommes nous ?
Présentation du fondateur
Gaël est ingénieur et a fait presque toute sa carrière dans l'industrie énergétique. Au fil des ans il s’est trouvé confronté aux limites des gros projets industriels, qui se traduisent par des coûts humains et environnementaux très élevés. Profondément marqué par ce constat et la nécessité de questionner notre rapport à l'énergie, Gaël a commencé à réfléchir aux moyens de produire de l'énergie en milieu urbain.
Il décide de lancer Skavenji fin 2016 à Nice, et de rassembler des partenaires pour mettre au point un boîtier qui permette à chacun.e de participer à la transition énergétique, en expérimentant, en apprenant et en produisant sa propre énergie renouvelable chez soi.
Présentation de l’entreprise
SKAVENJI est une petite startup niçoise en émergence qui a pour mission de démocratiser l’autoconsommation énergétique.
Elle se propose en effet de permettre à n'importe qui de produire et consommer directement de petites quantités d’électricité, aussi simplement et librement que l’on cultive son propre potager.
Elle est depuis début 2017 accompagnée par l'Incubateur Paca Est et hébergée au CEEI – Nice Côte d’Azur, et partenariat avec l’INRIA à Sophia-antipolis.
SKAVENJI appartient par ailleurs au Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (Mouves), ainsi qu'à l'association Nice Start(s)Up et reste membre du Coworking Les Satellites à Nice.
Mentions légales
SAS Skavenji 61 avenue Simone Veil 06200 Nice
Société au capital de 10 000 euros
Immatriculée au RCI de Nice sous le numéro 823206883
Numéro de TVA intracommunautaire : FR 79 823206883
Responsable de rédaction et de publication : Gaël Desperries
mail : contact@skavenji.fr
Hébergeur : ONLINE SAS BP 438 75366 PARIS CEDEX 08
Connu par :
https://www.open-elearning.com/magano/magano-education/monumentuss/
Jon Palais est militant climat à Bizi, Alternatiba et ANV-COP21.
Lire aussi : Giec et climat : la situation est très difficile, mais pas désespérée
https://reporterre.net/Giec-et-climat-la-situation-est-tres-difficile-mais-pas-desesperee