759 Signatures (1953 au 2/6)
Julien TROCCAZ 17/04/2025 19:35
Pour la sauvegarde et le développement des petites lignes ferroviaires, véritables lignes de vie de nos territoires !
Depuis une décennie, de nombreuses petites lignes ferroviaires ferment en France, symbolisant l’abandon progressif des territoires ruraux. Environ 3 000 kilomètres de voies ont ainsi disparu, accentuant la désertification rurale, freinant le développement économique local, renforçant l’isolement des habitants, les inégalités d’accès aux services publics et la dépendance à la voiture.
Pourtant, des réouvertures réussies, comme celle de la ligne Pont-Saint-Esprit – Nîmes, prouvent qu’un avenir ferroviaire pour tous les territoires est possible. Ces lignes de proximité sont essentielles pour engager une transition écologique socialement juste !
Nous demandons au Conseil économique, social et environnemental (CESE), assemblée représentative de la société civile, forte de 82 organisations et de 175 conseillers, de se saisir de cette question cruciale. Le CESE dispose de la capacité d’organiser une réflexion nationale, de mobiliser des expertises multiples, et de formuler des préconisations concrètes pour que l’action des responsables politiques et des collectivités contribue activement à la revitalisation des petites lignes ferroviaires et des territoires qu’elles desservent.
Si cette pétition atteint 150 000 signatures, le CESE se saisira officiellement du sujet et ouvrira ce débat public indispensable.
Nous appelons toutes et tous à signer cette pétition pour exiger un plan national ambitieux de sauvegarde et de développement du réseau ferroviaire de proximité. Pour refuser l’abandon de nos campagnes et défendre un train accessible et écologique pour tous, chaque voix compte !
Connue / https://bsky.app/profile/simon.duteil.solidaires.org/post/3ln5yfjqyok2z
1.480 signatures
Auteur(s) : STAA CNT-SO & MeTooBD
Destinataire(s) : Association du FIBD
...
Depuis plusieurs mois, nous, professionnel·les de la bande dessinée, auteur·ices et autres travailleur·euses du milieu, interpellons l’Association du FIBD d’Angoulême sur la nocivité du contrat qui la lie avec la société 9eArt+, depuis près de 20 ans.
Une société dont les pratiques managériales ont été questionnées dans plusieurs articles de presse, dont une enquête de L’Humanité magazine qui révèle notamment le licenciement d’une employée après qu’elle a dénoncé un viol lors de la 51e édition.
...
Connue / https://mastodon.top/@STAA@piaille.fr/114358048266575007
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1 j STAA @STAA@piaille.fr
Désertons le FIBD dAngoulême !
À l'initiative du STAA CNT-SO et de MeTooBD, des professionnel•les, collectifs, maisons d'éditions liés au milieu de la BD appellent au boycott du FIBD d'Angoulême.
#petition #boycott #fibd #bd #angouleme #festival
Désertons le FIBD d'Angoulême
... Lors de la dernière réunion de l’ADBDA du 3 avril, l’Association du FIBD a évoqué la possibilité de dénoncer le contrat qui la lie avec la société 9eArt+, mais elle n’a pas manifesté le souhait de soumettre la gestion du festival à un appel à projets impartial. Elle semble au contraire vouloir concrétiser son projet de fusion en SAS avec 9eArt+, qui deviendrait, de fait, gérant illimité du festival. Nous voulons rappeler très fermement à l’Association du FIBD que si en plus de 50 ans d’existence, le festival d’Angoulême est devenu un événement incontournable de la BD, c’est grâce aux acteur·ices qui le font vivre et qui l’animent : travailleur·euses de la BD, auteur·ices,
éditeur·ices, traducteur·ices, journalistes et critiques… et bien entendu les lecteur·ices, par leur fidélité à cet événement. Celui-ci appartient désormais à la collectivité et, à ce titre, il est devenu un événement d’intérêt public pour la survie de notre medium. Il serait donc inadmissible de le corseter d’intérêts personnels ou de choix autoritaires. Il serait inacceptable que la gérance de cet événement soit à nouveau confiée pour une décennie supplémentaire, voire plus, et sans consultation des parties qui font sa vitalité et sa diversité, à une entreprise qui soulève de nombreuses interrogations sur ses prérogatives. Face à cet aveuglement et à cette obstination, face à cette appropriation insupportable et face au mépris affiché à l’égard de nos interpellations répétées, NOUS, travailleur·euses de la BD, informons l’Association du FIBD, ainsi que tous ses partenaires, publics et privés, que si elle ne se décide pas à dénoncer ce contrat en bonne et due forme et à faire un appel à projets pour la gestion du festival, nous appellerons à boycotter massivement la prochaine édition du festival en 2026. Sans nous, cette édition sera une coquille vide !
Signer la pétition.
STAA CNTSO, Article à retrouver également sur notre site : https://staa-cnt-so.org
"
Voir aussi https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OI8kiA
Des auteurs et professionnels du secteur de la bande-dessinée ont signé une pétition menaçant de boycotter à la prochaine édition du festival d'Angoulême.
Article rédigé par franceinfo - Radio France Publié le 18/04/2025 22:33
Marguerite Abouet, à Angoulême, en 2023. (JULIE DESBOIS / MAXPPP)
À lire aussi : Festival de la BD d'Angoulême : le ministère de la Culture s'inquiète de "dysfonctionnements"
Sous l'impulsion de deux collectifs d'auteurs, le Syndicat des travailleurs artistes et auteurs (STAA) et le collectif Metoo BD, le texte vise à demander à l'association propriétaire du festival de mettre un terme à son contrat avec 9e Art +, la société privée qui l'organise. Ils dénoncent un management toxique, une opacité comptable, des soupçons de népotisme et des dérives mercantiles.
...
Déjà 474113 signatures
Les événements climatiques extrêmes se multiplient partout dans le monde, y compris en France et font des dizaines de milliers de victimes. Ces catastrophes sont les manifestations directes du changement climatique qui s’aggrave à mesure que les émissions de gaz à effet de serre dans le monde augmentent. Le principal secteur responsable de cette augmentation est l’industrie des énergies fossiles (1). Ses activités mortifères lui permettent chaque année d’engendrer des centaines de milliards d’euros au détriment du climat et des populations. Ensemble, exigeons qu’elles payent pour les dommages qu’elles causent. Signez la pétition !
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ces majors ignorent délibérément les recommandations scientifiques ...
(1) L’industrie des énergies fossiles est responsable à elle seule de 86 % des émissions de CO₂ dans le monde – Chiffre du GIEC sur la dernière décennie
50 806 Signatures
Lancée le 13 février 2025 / par Collectif ASSOCIATIONS POUR LE LOGEMENT
Adressée à Etat français et François Bayrou, Premier ministre et Valérie Létard, Ministre du Logement
Nous sommes 40 associations unies contre le mal-logement.
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Chaque soir, 6 000 personnes appellent le numéro d'urgence 115 sans obtenir d'hébergement, et passent la nuit dehors. Parmi elles, plus de 2 000 enfants. Et ce, sans compter le fait que le 115 ne répond qu'à 1 appel sur 2 et que de nombreuses personnes, découragées, n'appellent même plus (70 % des personnes sans abri à Paris). Et lorsque les personnes sont hébergées, c'est trop souvent dans un hébergement indigne, surpeuplé ou à l'hôtel.
...
C'est la dignité, la santé et la vie des personnes mal logées qui est en jeu.
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deux recours, l'un sur l'hébergement d'urgence et l'autre sur le Droit au Logement Opposable (DALO), contre l’Etat qui ne remplit pas ses obligations minimales.
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5473 signataires
La pétition
Imagine-t-on sanctionner financièrement une personne qui ne dispose que de 636 euros par mois pour survivre ?
« Avec le RSA on ne vit pas, on survit »
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Pourtant, l’État a un devoir envers ses citoyens, inscrit dans la constitution : le droit de toutes et tous à des moyens convenables d’existence.
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La sanction ne lutte pas contre la pauvreté, elle la renforce.
...
Sanctionner au lieu d’accompagner, c’est punir la pauvreté au lieu de la combattre.
...
Premiers signataires
Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT
Pascal BRICE, président de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS)
Axelle BRODIEZ-DOLINO, historienne
Caroline CHEVÉ, secrétaire générale de la FSU
Tarek DAHER, délégué général, Emmaüs France
Guislaine DAVID, secrétaire générale, FSU-SNUipp
Marion DUCASSE, responsable du plaidoyer, association AEQUITAZ
Didier DURIEZ, président du Secours Catholique
Laurent GRANDGUILLAUME, président de l’association Territoires zéro chômeurs de longue durée (TZCLD)
Marie-Aleth GRARD, présidente d’ATD Quart Monde
Daniel LENOIR, ancien directeur général de la Cnaf
Marylise LEON, secrétaire générale de la CFDT
Pierre-Edouard MAGNAN, président du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP)
Didier MINOT, président de Changer de CAP
Christophe ROBERT, délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés
Claire THOURY, présidente du Mouvement associatif
Faisons interdire les techniques de pêche destructrices
Pétition - Jusqu'au 31/12/2025
Déjà 428524 voix
Savez-vous que le chalutage de fond, une technique de pêche industrielle destructrice, est autorisé dans les aires marines protégées françaises ? À quelques kilomètres de nos côtes, des chalutiers labourent et déciment les fonds marins, en toute légalité. En France, nos aires marines “protégées” n’en portent que le nom ! Nous avons une opportunité unique de faire évoluer la législation française et de rendre cette protection réelle. Pour cela, vous avez un rôle clé à jouer : signez cette pétition et exerçons ensemble une pression citoyenne impossible à ignorer !
9 614 signatures
Campagne lancée par Marina F. il y a 5 mois
Depuis 20 ans, Novethic est un acteur essentiel de la transition écologique et sociale en France, qui participe à une mission d'intérêt général plus que jamais essentielle : informer et former les acteurs économiques et le grand public sur les enjeux du réchauffement climatique, de la crise de la biodiversité ou encore de la transformation durable de l'économie.
A travers son média, son centre de recherche et de formation, et ses activités de labellisation, Novethic a contribué à sensibiliser des dizaines de millions de personnes et contribue chaque jour aux progrès de la transformation durable de notre économie.
Mais depuis plusieurs mois maintenant, cette mission d'intérêt général est menacée de disparaître. La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) actionnaire unique de Novethic menace en effet de mettre fin à la subvention qu'elle accorde à Novethic pour remplir sa mission
Nous, salariés, de Novethic, lançons un mouvement de grève ce mercredi 16 octobre et réclamons :
- La transparence de la CDC sur les scénarios envisagés pour l’avenir de Novethic
- D’être intégrés dès aujourd’hui au processus de discussion avec les personnes décisionnaires de notre avenir à la CDC via nos représentants CSE et nos représentants de la société des journalistes de Novethic
...
Destinataire(s) : Laurent Marcangeli (Ministre de l'Action publique, de la fonction publique et de la simplification), Marc Ferracci (Ministre de l'Industrie et de l'Énergie), Agnès Pannier-Runacher (Ministre de la Transition écologique [...])
Campagne lancée par France Nature Environnement et Réseau Action CLimat
9 709 signatures
Aimerions-nous voir des projets dangereux, comme des mines, des usines pétrolières ou encore de stockages de produits chimiques, s’installer près de chez nous sans avoir notre mot à dire ni être informé·e ?
Par cette signature, vous contribuez à interpeller le gouvernement pour l’empêcher de porter cette mesure dans le projet de loi simplification, et à interpeller les députés pour en empêcher le vote en séance le 8 avril 2025.
Notre parole a du pouvoir !
Catégorie Droits humains et Environnement
Date limite de recueil des signatures 19/06/2029
8 693 SIGNATURES
Pierre-Yves CADALEN, Mathilde PANOT le 25/03/2025
46 864 signatures
Lancée le 4 mars 2025 / par Sauvons LES LOUPS DU LIMOUSIN !
Une jeune louve d'exception en sursis sur le plateau de Millevaches
Dans le cadre de la protection des troupeaux, et sous autorisations préfectorales, des tirs de défense contre les loups sont mis en place en France. Ainsi, depuis quelques nuits, cette démarche est déployée en Corrèze où des lieutenants de louveterie sont postés sur le plateau de Millevaches. L'issue pourrait être fatale de manière imminente pour les deux loups officiellement présents en Limousin.
Des naturalistes suivent ces loups depuis des mois, en toute discrétion, et veulent alerter et informer sur la situation.
...
Connue / https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?dx7A1Q
503 Signatures
Lancée le 27 janvier 2025 par Association ADEMA
Les habitants et amoureux des espaces naturels de Migné-Auxances s'opposent fermement à la décision de la Mairie et des services de Grand Poitiers de transformer les chemins de randonnée de la vallée de l’Auxance en pistes cyclables bitumées. Ces chemins paysagers, parfaitement intégrés à leur environnement, sont actuellement adaptés aux besoins des randonneurs, coureurs et autres usagers respectueux de la nature. Ils jouent un rôle dans le maintien de la biodiversité locale et offrent aux habitants un cadre de vie naturel et apaisé.
...
Signez cette pétition pour demander l’arrêt des projets de bitumisation et la sauvegarde des chemins de la vallée de l’Auxance. Ensemble, préservons notre environnement et agissons pour une politique plus respectueuse des besoins des citoyens et de la nature.
Vous pouvez rejoindre et aider l'Association de Défense de l'Environnement de Migné Auxances dans ces actions en adhérant sur le site: https://www.helloasso.com/associations/association-pour-la-defense-de-l-environnement-de-migne-auxances/adhesions/association-pour-la-defense-de-l-environnement-de-migne-auxances
19 226 signatures
Destinataire(s) : Yvan CORDIER (préfet de Haute-Loire), Fabrice PANNEKOUCKE (président de la Région Auvergne - Rhône-Alpes), Laurent WAUQUIEZ (député de Haute-Loire et conseiller spécial de la Région Auvergne - Rhône-Alpes)
Campagne lancée par Greenpeace Clermont-Ferrand & La lutte des Sucs il y a 2 mois
En Haute-Loire, entre Le Pertuis et Saint-Hostien, 190 hectares de terres agricoles, de forêts et de zones humides sont en train de disparaître sous les pelleteuses et le béton pour faire place à une déviation de la RN88. Avec ce projet, le gain de temps pour un trajet entre Saint-Étienne et Le Puy-en-Velay est estimé à 3 minutes pour les voitures et 1 minute pour les poids-lourds sur cette 2x2 voies qui atteindra 11km de long. De nombreuses espèces animales et végétales protégées risquent de disparaître de cet écosystème, des sources d'eau seront taries ou polluées, des agriculteur·ices perdront la majorité de leurs terres. Ce projet est démesuré, et en contradiction complète avec l'impératif de protection du vivant et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Nous demandons l'arrêt de la construction de cette route et la mise en étude de solutions alternatives sérieuses et respectueuses de l'environnement.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Début 2020, sur fond de campagne électorale, Laurent Wauquiez alors Président de la Région Auvergne - Rhône-Alpes (AURA), annonce la reprise d'un projet vieux de 30 ans : la construction de la déviation de 2 bourgs de la RN88. La déclaration d'utilité publique du projet, abandonné depuis par l'Etat, est alors périmée depuis 2007. Le projet coûtera 226 millions d'euros selon la Région AURA qui en finance 90%. Il coûtera en réalité probablement beaucoup plus, entre 500 et 600 millions d'euros selon ses opposant·es. L'augmentation du trafic routier aura également un impact sur la pollution de l'air, l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, et la pollution sonore.
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Crédit photo : LS - rue43120
Personnalités et organisations soutenant la pétition (màj 22/02/2025) :
- Geneviève AZAM, économiste et maîtresse de conférences à l'Université Toulouse-Jean-Jaurès
- Audrey BOEHLY, journaliste scientifique
- Nicolas BONNET, député du Puy-de-Dôme
- Catherine BONY, Conseillère régionale Auvergne Rhône Alpes
- Julien CHAPUIS, biologiste et cofondateur du collectif Loire Sentinelle
- Marie CHUREAU, activiste pour le climat
- Renaud DAUMAS, paysan et conseiller régional
- Étienne DAVODEAU, auteur de bande dessinée
- France Nature Environnement AuRA
- France Nature Environnement Haute-Loire (43)
- Fabienne GRÉBERT, Conseillère régionale, Présidente du groupe des écologistes à la Région Auvergne-Rhône-Alpes
- François JARRIGE, historien
- Michel JARRY, président de France Nature Environnement AuRA
- MC danse pour le climat, techno-activiste
- Maxime MEYER, Conseiller régional, Co-président du groupe des écologistes à la Région Auvergne-Rhône-Alpes
- Corinne MOREL DARLEUX, essayiste et romancière
- Barbara RÉTHORÉ, biologiste et cofondatrice du collectif Loire Sentinelle
- Andrée TAURINYA, députée de la Loire
- Audrey VERNON, comédienne
- Vincent VERZAT, Partager c'est sympa
Connue / https://bsky.app/profile/saperlipopettes.bsky.social/post/3lgdugv33ok2f
26 865 ont signé
Après avoir échoué à supprimer l’Agence Bio, le Sénat vient de lancer une nouvelle offensive contre l’agriculture biologique, en faisant supprimer de la Loi d’orientation agricole tout objectif chiffré de développement de la bio en France. Au-delà de la provocation politique, il s’agirait d’un retour en arrière inquiétant si cette disposition était confirmée le 19 février en Commission mixte paritaire.
Depuis 2008, la France s’est toujours dotée d’un objectif chiffré de développement de l’agriculture biologique, ce qui constitue un cadrage nécessaire pour orienter les politiques publiques et concerter les différents acteurs agricoles. La dernière valeur inscrite dans le Code rural était de 15 % en 2022, il convient donc de la mettre à jour. Depuis 2019, le Pacte vert européen fixe par ailleurs un objectif de 25 % de surfaces en bio d’ici 2030 sur le territoire de l’Union européenne.
...
785 Signatures
Lancée le 7 février 2025 / Julie SAVARY
...
projet de fermeture d’une classe maternelle et d’une classe élémentaire aux écoles 52 et 54 TURENNE dès la rentrée 2025/2026.
Nous nous OPPOSONS fermement à cette décision qui entraînerait une DÉGRADATION de la qualité d’APPRENTISSAGE des élèves et des conditions d’ENSEIGNEMENT des équipes pédagogiques.
Ces fermetures auraient des conséquences graves :
1) Une hausse des effectifs par classe, réduisant le temps d’accompagnement des élèves les plus fragiles. Notre école accueille de nombreux élèves à besoins particuliers avec un suivi précieux – nous refusons de les abandonner.
2) Une fragilisation des interactions avec le Pôle d’Enseignement des Jeunes Sourds en Langue des Signes Française (PEJS-LSF), unique à Paris. Ce dispositif, qui ne cesse de se développer, mérite d’être accueilli au sein d’une structure stable qui favorise les échanges entre le PEJS et les classes entendantes - bénéfiques à la mixité. En déstabilisant l’école TURENNE, les temps de co-enseignement sont mis en danger -nous ne pouvons l’accepter.
3) L’arrêt de projets éducatifs innovants. TURENNE est une école dynamique (école dehors, classe multi-âge, multiples projets fédérateurs, anglais, passerelle LSF, activités sportives, sorties culturelles ...) Avec des effectifs alourdis, les enseignants ne pourront plus s’investir dans ces initiatives essentielles.
4) Un risque accru de fuite vers le privé.
Si l’école publique se dégrade, certaines familles n’auront d’autre choix que de s’y tourner, menaçant la mixité et l’inclusivité de l’école républicaine - nous refusons cette fatalité.
...
3 926 Signatures au 12/2/25
Lancée le 11 février 2025 / BRISER LA LOI DU SILENCE - https://chng.it/BayrouDemission
Démission immédiate de François Bayrou : Brisons le silence !
Nous, citoyens et citoyennes, exigeons la démission immédiate de François Bayrou. Les enquêtes menées par Mediapart, corroborées par de nombreux témoignages, révèlent qu’à la fin des années 1990, M. Bayrou était informé des agressions sexuelles sur mineurs perpétrées au sein de l’établissement Notre-Dame-de-Bétharram.
Son silence, complice et délibéré, a protégé ces actes odieux et permis à la pédocriminalité de perdurer dans notre société. Il est inacceptable que, dans un État de droit, un responsable politique se voile de silence face à des abus aussi graves. Nous ne pouvons plus tolérer cette complaisance qui fait obstacle à la justice pour les victimes
...
-> Enquêtes Médiapart à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?OUPS9Q
-> vidéo à https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?tktyQw
69 744 Signatures
Lancée le 4 novembre 2024 / Jean-Claude RAUX
Adressée à Parlementaires et Gouvernement
L'eau en France est dans un état alarmant !
En avril 2023, un scandale d’ampleur est porté à la connaissance de la population. Un tiers de l’eau potable distribuée en France est contaminée par les résidus d’un pesticide interdit dans l’Union européenne depuis 2019 : le chlorothalonil. En novembre 2024, c'est au tour de l'acide trifluoroacétique (TFA), un polluant éternel issu d'herbicide, d'être mis sous la lumière par sa présence au-delà des limites dans l'eau de plus de la moitié des Françaises et Français. Ces scandales nous montrent les contaminations aux pesticides et aux engrais azotés minéraux de notre eau, qui persistent des années, voire des dizaines d'années. Sans que nous en mesurions l’ampleur.
La situation est alarmante pour l'environnement, pour la santé et pour le pouvoir d'achat.
...
Contexte : Plus de 1 500 signataires mutualistes, scientifiques, responsables politiques, d'entreprises, d'associations et de syndicats, agriculteurs, victimes de pesticides et de l'amiante, artistes, médecins et professionnels de santé ont signe cette tribune pour un nouveau cap agricole bénéfique pour la santé publique et planétaire dans France Info.
https://www.francetvinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/tribune-mutualistes-scientifiques-associations-medecins-ils-appellent-a-un-nouveau-cap-agricole-pour-ne-pas-repeter-avec-les-pesticides-les-memes-faute-qu-avec-l-amiante_7052882.html
=) Appel à signature pour transformer en pétition cette tribune.
=) Tribune accessibles avec toutes les sources avec ce lien https://docs.google.com/document/d/1ef49rKuc-5fm6C2_CGysIWQJIYfp4gAQ-MyWhPuDDNc/edit?usp=sharing
Depuis un an, 20 Groupes Mutualistes protégeant plus de 6 millions de Français demandent au Gouvernement d'agir pour la santé publique et planétaire. Ces demandes sont claires et suivent un principe simple : ne répétons pas avec les pesticides les mêmes fautes ayant généré plus de 100 000 décès à cause de l'amiante en France.
Nous ne pouvons que regretter qu’aucune réponse du Gouvernement n'ait été apportée depuis un an. C'est pourquoi nous adressons aujourd’hui cette tribune au Premier Ministre François Bayrou et au Président Emmanuel Macron.
Notre constat est le suivant :
- Il reste 200 000 tonnes d’amiante en place en France dont la gestion est défaillante.
- Les dégâts de la crise climatique et environnementale sont de plus en plus aigus, perceptibles et coûteux.
- Plus du tiers des émissions de gaz à effets de serre est lié aux systèmes agricoles et alimentaires.
- Le nombre de nouveaux cas de cancers, de maladies neuro-dégénératives et autres maladies chroniques ne fait qu'augmenter, notamment à cause des pesticides disséminés dans l’environnement.
- Cette croissance constante des maladies chroniques menace la viabilité de notre système de soins.
- Une majorité de la profession agricole comme de la population générale souhaite une transformation profonde du modèle agricole, que les connaissances agronomiques rendent aujourd’hui possible.
- 60 000 tonnes de pesticides sont épandues chaque année sur les cultures en France, provoquant maladies professionnelles, pollution des sols, de l’eau, de l’alimentation et imprégnation de la population, selon de nombreuses données scientifiques.
- Il est anormal que des pesticides non autorisés en Europe et en France soient utilisés dans des pays tiers et que leurs résidus soient retrouvés dans les céréales, fruits et légumes exportés et consommés en Europe et en France.
Il est temps de retirer de nos vies ces causes identifiées de maladies chroniques. Pour la santé des agriculteurs et des riverains des champs traités, pour la santé publique, pour la biodiversité et pour limiter le réchauffement climatique, nous devons créer un nouveau cap agricole. De nombreuses Mutuelles sont prêtes et veulent prendre leur part à faire changer d'échelle les solutions.
...
Voici les demandes des 20 Groupes Mutualistes pour un nouveau cap agricole :
- Mettre en œuvre le scénario INRAE pour une France et une Europe 100 % agro-écologique.
- Appliquer la loi EGALIM pour arriver aux 20 % de bio minimum dans la restauration collective.
- Appliquer la loi - jamais correctement mise en oeuvre - portant sur l’évaluation de la toxicité des pesticides avant autorisation de mise sur le marché.
- Aligner le Fonds d’Indemnisation des Victimes des Pesticides (FIVP) sur le Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA), avec une indemnisation des riverains atteints de maladies liées aux pesticides.
Aussi malgré l’interdiction de l’amiante obtenue, il y a encore beaucoup à faire sur ce sujet et nous demandons : - Améliorer le suivi médical post-professionnel des travailleurs exposés à l’amiante
- Appliquer la loi sur les diagnostics techniques amiante et créer une base de données répertoriant la présence d’amiante accessible au public via internet.
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Pour l'association des Mutuelles pour la santé planétaire
Martin Rieussec-Fournier
Connu / TG le 29/01/25 à 12:52 et aussi par https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?8RUSDg
1 235 Signatures
Lancée le 7 février 2025 / Antoine LÉAUMENT
Ce lundi 10 février, François Bayrou veut faire passer en force une mesure injuste : la taxation des apprentis de plus de 18 ans avec la CSG et la CRDS.
Concrètement, les apprentis payés au minium légal de 51% du SMIC seront taxés de 24€ par mois. Ce sera davantage pour ceux qui sont mieux payés. Macron refuse d'imposer les milliardaires mais il veut taxer ceux qui ne sont même pas au SMIC !
Il est possible de l'empêcher en votant la censure du budget et du gouvernement. Nous appelons les députés à le faire.
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1 270 Signatures
Lancée le 13 janvier 2025 / Anthony SMITH
L’abrogation de la réforme Borne des retraites est un minimum vital, attendu très légitimement par une majorité de la population. C’est une question de justice sociale et de respect démocratique !
Nous sommes des millions à avoir battu le pavé ou à avoir exercé notre droit de grève pour empêcher cette réforme ultra-nocive qui porte l’ouverture des droits à la retraite à 64 ans au lieu de 62 ans.
Elle a été imposée à la population malgré de gigantesques manifestations et aux parlementaires à coups de 49.3, sans jamais avoir été soumise à un vote ! Un tel déni démocratique est inacceptable, intolérable !
Le NFP (Nouveau Front Populaire), première force politique par le nombre de voix obtenu lors des dernières législatives, ne s’y est pas trompé ! En effet, une de ses premières revendications porte sur l’abrogation pure et simple de cette réforme antisociale.
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