Un début d’incendie a été maîtrisé par les pompiers dans une centrale nucléaire d’Ardèche, ce dimanche 6 février. Le fonctionnement
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Connu / tg 6/2/22 22:24
Clés : EDF, Etat, Faillite
L’Etat vient de ponctionner EDF de quelque 8 milliards d’euros, accélérant sa descente aux enfers. Le groupe est étranglé par ses dettes, la conséquence de sa mauvaise gestion depuis plus de vingt ans.
Si l’année 2021 s’est terminée en fanfare pour EDF grâce à des prix de marché astronomiques lui permettant d’engranger de grosses marges sur ses ventes d’électricité, 2022 commence mal. Très mal. A cause de ces mêmes prix de marché qui font flamber la facture des professionnels et entreprises (qui ne sont plus protégés par des tarifs garantis) et celles des particuliers qui ont quitté l’ex-monopole public pour la concurrence, l’Etat a décidé de ponctionner l’électricien public pour sauver ses concurrents privés, contraints d’acheter sur les marchés le volume d'électricité consommé par leurs clients, en augmentant de 20 TWh le volume obligatoire d’électricité que doit vendre EDF à prix garanti à ses concurrents.
C’est ce qu’on appelle l’Arenh, l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique : 100 TWh par an, vendus au tarif de 42 euros par MWh. Seul petit geste fait par le gouvernement : le tarif sera porté à 46,2 euros par MWh pour les 20 TWh supplémentaires.
Un impact quasi-mortel
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Pour comprendre l’impact quasi-mortel de la décision du gouvernement, ... décrypter le jargon financier utilisé par l’entreprise. L’EBITDA, notion comptable anglo-saxonne évoquée par le communiqué de presse, est plus ou moins l’équivalent de l’excédent brut d’exploitation (EBE), notion comptable bien franchouillarde : elle correspond à ce qui reste dans les caisses de l’entreprise après avoir payé ses charges annuelles (comme les salaires) et ce qui lui permet de financer les investissements, rembourser les dettes ou payer des dividendes à ses actionnaires.
En 2020 (les comptes 2021 d’EDF doivent être publiés en février prochain), l’EBE du groupe ressortait à 16,174 milliards d’euros. On comprend donc que si l’Etat lui pique 8 milliards pour sauver les électriciens privés, ça va mal finir pour EDF : ça représente la moitié de son EBE.
Des réacteurs à l'arrêt
... son parc nucléaire en exploitation est dans un piteux état. Depuis la fin de l’année dernière, ses quatre plus gros réacteurs de 1450 MW de puissance (ceux de Chooz et de Civaux) sont à l’arrêt en raison de la découverte d’une fissure sur une tuyauterie de sécurité (RIS, circuit d’injection de sécurité) qui permet de fournir le réacteur en eau en cas de rupture du circuit primaire. Et EDF a déjà annoncé que pour les deux de la centrale ardennaise, la mise à l’arrêt se prolongerait une bonne partie de l’année.
Conséquence directe de cet incident, EDF a été obligé de revoir à la baisse sa prévision de production d’électricité nucléaire pour l’année en cours. L’entreprise vise maintenant entre 300 et 330 TWh, bien loin de ses niveaux historiques : en 2011, l’électricien avait ainsi produit 421,1 TWh d’électricité nucléaire. Forcément, moins de production va signifier moins de ventes, donc moins d’excédent brut d’exploitation ...
Plus grave, le même problème technique (la fissure sur le RIS) a également été découvert sur un réacteur de 1300 MW à Penly. Cette fois, ce sont 20 réacteurs du même type qui ont été construits en France et qui sont donc potentiellement concernés
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En fait, c’est juste la goutte d’eau de trop.
Histoire de la dette
... Dès le milieu des années 2000, juste après son introduction en bourse, l’entreprise a été obligée d’emprunter tous les ans pour verser des dividendes à ses actionnaires (entre 1,5 et 3 milliards selon les années). Le plus gros : l’Etat qui détient 85 % du capital. Depuis 2016, l’Etat a d’ailleurs accepté de ne plus toucher ses dividendes en cash mais en actions pour soulager un peu la pression sur la trésorerie de l’entreprise.
Mais l’avidité des actionnaires n’est pas la seule cause des difficultés. Depuis la fin des années 1990, EDF n’a pas été correctement gérée : l’entreprise a perdu des dizaines de milliards d’euros dans des opérations d’acquisition à l’étranger, souvent inutiles et surpayées
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En 1998, au moment où la construction du parc nucléaire se termine, la dette financière d’EDF s’élevait à 22 milliards d’euros. En 2020, elle ressort à plus de 61 milliards d’euros (hors dette locative). ... Toujours en 1998, le chiffre d’affaires du groupe s’élevait à 29,5 milliards d’euros. Il a atteint 69 milliards en 2020. Soit une augmentation de 134 %. Sur cette même période, l’EBE passait de 12 milliards à 16 milliards : +33 % seulement ! Evidemment un niveau insuffisant pour permettre un véritable désendettement
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De plus, depuis le milieu des années 2010, les performances opérationnelles des centrales nucléaires ne cessent de se dégrader. Alors qu’au début de cette décennie, la production nucléaire couvrait autour de 75 % de la consommation d’électricité du pays, ce taux est tombé à 69 % en 2020. ... succession de problèmes génériques ... problèmes de maintenance qui obligent à rallonger les durées des arrêts de tranche ... la durée moyenne d’indisponibilité des réacteurs est maintenant supérieure à 90 jours par an selon le dernier rapport indépendant World Nuclear Report https://www.worldnuclearreport.org/IMG/pdf/25._figure_25_nuke_france_dailyunavailabilities2020.pdf. Sans oublier l’impact des périodes de confinement provoquées par la Covid-19
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nouveau report dans le calendrier de l’EPR de Flamanville, et une augmentation de 300 millions d’euros de sa facture finale à 12,7 milliards (hors frais financiers et coûts de démarrage). L’électricien prévoit maintenant le chargement du combustible au cours du deuxième trimestre 2023.
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Sauf subvention publique massive de la part de l’Etat, il parait impossible qu’EDF puisse financer un tel investissement
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Connue / tg 19/01/22 à 23:55
Ndlr :
- enquête sourcée, sérieuse +
- mesures caricaturales du néolibéralisme : mettre l'état au service du marché et/ou des entreprises privées ! DÉNONCER ACT
Dix réacteurs sur 56 sont à l’arrêt, soit 20 % de la capacité de production nucléaire française. « En hiver, la disponibilité du parc nucléaire ...
Connu / tg du 15/1/22 à 18:09
Ndlr : Quand EDF s'angoisse après nous avoir seriné quotidiennement que tout allait bien... !!
... Sur les 56 réacteurs de notre parc, 40 produisent actuellement du courant et 16 sont en maintenance. L’énergie nucléaire se révèle capricieuse, difficile à gérer, en plus de ses tares fondamentales : chère, dangereuse et polluante.
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De source EDF, ASN (autorité de sûreté nucléaire), IRSN (institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), on sait que :
Sur la tranche n°1 de Civaux, en visite décennale, les inspections de routine aux ultra-sons ont révélé la présence de fissures sur des soudures de coudes. Il s’agit de tuyaux de refroidissement connectés au circuit primaire. En cas de rupture, une brèche pourrait se produire et provoquer un manque de refroidissement du cœur…et au pire un accident majeur. Pour pallier ce dysfonctionnement, EDF entreprend le remplacement de 4 coudes, ce qui va repousser le redémarrage de la tranche à fin avril 22.
Sur la tranche n°2 de Civaux, inspectée en urgence, les mêmes défauts sont apparus. Le cœur du réacteur a été déchargé pour permettre le dépannage qui doit se terminer fin mars 22.
La centrale de Chooz vient d’être stoppée pour vérifier les mêmes soudures. On saura prochainement si le défaut est véritablement générique.
Pourquoi des fissures sur ces soudures spécifiques ?
... corrosion sous contrainte
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questionnement indispensable pour évaluer la gravité de l’incident avec justesse et son impact sur la sûreté des installations. Il a été soumis à EDF. On attend les réponses avec impatience et intérêt.
Communiqué commun du Réseau "Sortir du nucléaire" et de Stop Tricastin
Ce 12 novembre 2021, Le Monde a dévoilé la plainte déposée par un cadre d’EDF au sujet d’une grave affaire de dissimulation d’informations et d’intimidation pour l’empêcher d’en faire état. Les faits évoqués dans cet article, qui traduisent le décalage entre la réalité du nucléaire et la communication lénifiante de cette industrie s’autoproclamant propre et sûre, ne doivent pas être considérés comme des cas isolés. Faisant écho à d’autres événements déjà survenus sur le parc nucléaire français, ils confirment l’impasse d’un système de contrôle de la sûreté reposant sur le postulat de la bonne foi de l’exploitant. Cette situation doit mener à s’interroger sur l’état réel des centrales françaises, alors qu’EDF entend les pousser coûte que coûte au-delà de leur durée de fonctionnement prévue.
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Notes
[1] Ainsi, en 2017, EDF a mis plus de 4 mois pour déclarer à l’ASN un défaut de tenue au séisme majoré de sécurité de la digue du Tricastin (Plus d’informations ici). Autre exemple plus récent : en septembre 2021, EDF a découvert "par hasard" à la centrale de Cruas (Ardèche) l’existence de rejets non autorisés d’acide sulfurique et de monochloramine dans des cours d’eau, qui avaient lieu depuis 2013. Les faits n’ont été déclarés que sous la pression de l’ASN. Plus d’informations ici
[2] Mentionnons les faits survenus en octobre 2019 à Golfech, où une négligence avait mené à une situation périlleuse lors de la vidange du circuit primaire
[3] Citons ainsi l’exemple de la cuve de l’EPR de Flamanville, au sujet de laquelle le président de l’ASN lui-même avait déclaré devant le Sénat le 30 novembre 2017 « Quand on fait les calculs, ça passe encore, pour faire simple, mais de manière relativement limite » ...
[4] C’est notamment dans ce cadre que notre association a publié en 2017 l’ouvrage La farce cachée du nucléaire, rédigé sous pseudonyme par un ancien travailleur de la filière, dévoilant un certain nombre d’incidents et malfaçons affectant le parc
Entretien EDF Organisation industrielle Ain - 5 min. de lecture
Emmanuel Macron a annoncé le 9 novembre vouloir lancer de nouveaux réacteurs nucléaires en France. Quelques jours auparavant, le directeur exécutif en charge de la direction ingénierie et des projets nouveau nucléaire d’EDF, Xavier Ursat, revenait pour L’Usine Nouvelle sur l’avancée des projets EPR2 et SMR, les calendriers et les coûts prévus.
Pour les futurs EPR français, EDF entre seulement dans "la phase de « detailed design », où l'on fait les plans détaillés", explique Xavier Ursat, directeur Ingénierie et nouveau nucléaire d'EDF.
Edition du 01 octobre 2021
Le dernier numéro
L'Usine Nouvelle - La France va construire de nouveaux réacteurs nucléaires. De quoi parle-t-on exactement ?
Xavier Ursat - A partir d'une demande politique exprimée en 2018, EDF a travaillé sur une proposition de construction de trois paires de réacteurs de type EPR en France, avec une première paire sur le site de Penly en Normandie, une deuxième sur le site de Gravelines près de Dunkerque, et la troisième dans un site en Rhône-Alpes, soit à Bugey (Ain), en amont de Lyon, soit à Tricastin (Drôme). Le choix de ces sites, tous des sites nucléaires existants, reste à confirmer par le pouvoir politique. Mais nous sommes prêts à lancer la construction de ces réacteurs, grâce au travail réalisé depuis plusieurs années avec Framatome et les autres entreprises de la filière, dans le cadre du plan excell.
Quel est le calendrier envisagé ?
Nous sommes à un niveau d'études techniques très avancé sur le modèle que l'on appelle l'EPR 2, qui est au même niveau de sûreté que l'EPR et utilise les mêmes composants. Nous avons tout fait pour que l'EPR 2 ne soit pas une tête de série. Mais nous avons intégré tout les retours d'expérience des EPR précédents, en standardisant le plus possible le modèle, y compris en s’appuyant sur les fournisseurs, pour faciliter la construction et réduire les coûts. Nous devons poursuivre ce travail technique et continuer d’embarquer la filière en préparant les appels d'offres. Des projets de cette taille nécessitent également de consulter les citoyens, au travers de la Commission nationale du débat public. Il faut compter six à huit mois de préparation des dossiers entre la saisie et le début des débats. Un troisième train d'actions, très important, concerne le financement, la régulation et les autorisations européennes. Nous sommes en discussion depuis plusieurs mois avec les différentes administrations, notamment celles du ministère de l'Économie et des Finances pour définir le financement le plus adapté, qui impliquerait probablement à la fois l'État et EDF. Plusieurs options sont en cours d'étude, il faudra choisir la plus adaptée. Il faudra aussi une régulation car, pour définir un financement, il faut savoir à quel prix l'électricité produite sera vendue. Sur l'EPR 2, nous avons atteint les cibles de coût de production au mégawattheure que nous nous étions fixées dans la proposition remise aux pouvoirs publics [soit 65 euros par MWh, ndlr].
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International Nucléaire
Les autorités chinoises avaient signalé le 14 juin un incident au niveau du réacteur numéro 1 du site, située dans le sud du pays, tout en écartant tout danger.
Temps de Lecture 1 min.
Le site de l’EPR de Taishan, dans la province du Guangdong, en Chine, le 8 décembre 2013. PETER PARKS / AFP
Un mois et demi après l’annonce d’un incident à la centrale nucléaire EPR de Taishan en Chine, l’opérateur chinois CGN a finalement indiqué, vendredi 30 juillet, « mettre à l’arrêt pour maintenance »
https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/14/apres-l-incident-sur-un-reacteur-nucleaire-epr-en-chine-edf-assure-que-les-rejets-dans-l-air-sont-normaux_6084126_3234.html
https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/06/14/nucleaire-incident-dans-l-epr-chinois-de-taishan_6084070_3234.html
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décision revient à TNPJVC, la coentreprise exploitant la centrale. EDF en détient 30 %, au côté du chinois CGN qui en possède 70 %
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Réalisée en partenariat avec le groupe énergétique français EDF, la centrale, proche de Hongkong, est la seule installation EPR actuellement en service dans le monde.
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EDF n’est pas l’exploitant principal de la centrale de Taishan, mais a fourni la technologie EPR.
Lire la chronique : Article réservé à nos abonnés « Le rêve chinois d’EDF semble bel et bien terminé » https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/07/06/le-reve-chinois-d-edf-semble-bel-et-bien-termine_6087130_3232.html
Connu / mel lfi-energie du 01/11/2021, 12:22
Planning des arrêts programmés pour rechargement et maintenance des tranches nucléaires
EN DIRECT
TechnicAtome, au sein d’un partenariat français soutenu par l’Etat, développe un petit réacteur modulaire (ou Small Modular Reactor - SMR) qui s’appuiera sur une chaufferie de moins de 200 MWe. Réunis autour d’EDF, chef de file de la filière électronucléaire française, TechnicAtome, le CEA et NAVAL Group travaillent au développement de cette offre française.
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Les étapes du projet de SMR français
2012-2014 : Etudes de faisabilité amont
mi 2017 à mi 2019 : pré-APS (Avant-Projet Sommaire)
mi 2019 à fin 2022 : Avant-Projet Sommaire et mise en place d’une coopération internationale
2022 – 2025 : Basic Design
2025 – 2030 : Phase de concept avancé – certification – construction de la chaine industrielle
2030 : Construction de la tête de série
A l’occasion de la conférence européenne sur les réacteurs de recherche RRFM, TechnicAtome a présenté en avant-première sur son stand une animation en 3D du projet de réacteur électrogène modulaire compact innovant « F-SMR » auquel elle contribue.
Connu / https://twitter.com/MachinaSosa/status/1447918630503596043
"sosa machina @MachinaSosa @AvecRoussel et 2 autres personnes 3:34 PM · 12 oct. 2021"
Ndlr : pas de prototype industriel opérationnel avant 2030 : TROP TARD ! DÉNONCÉ / https://twitter.com/JulienDelalande/status/1450439010577534980
SMR, TechnicAtome
TechnicAtome, au sein d’un partenariat français soutenu par l’Etat, développe un petit réacteur modulaire (ou Small Modular Reactor - SMR) qui s’appuiera sur une chaufferie de moins de 200 MWe. Réunis autour d’EDF, chef de file de la filière électronucléaire française, TechnicAtome, le CEA et NAVAL Group travaillent au développement de cette offre française.
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filière des réacteurs à eau pressurisée, filière éprouvée à la fois pour la production d’électricité et la propulsion navale.
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le SMR dispose de mécanismes de sûreté passifs, en respectant toutes les exigences de sûreté de la Génération III et offrant des marges complémentaires
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fournir de l’électricité au réseau en semi-base, accompagnant en particulier le déploiement d’énergies renouvelables sur les réseaux d’électricité, à travers son fonctionnement en grappe de plusieurs réacteurs (2, 4, 6 voire 8 réacteurs). Il sera à même de pouvoir alimenter des sites isolés
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- étapes du projet de SMR français*
2012-2014 : Etudes de faisabilité amont
mi 2017 à mi 2019 : pré-APS (Avant-Projet Sommaire)
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2030 : Construction de la tête de série
Plusieurs réacteurs nucléaires français touchés, EDF poursuit les analyses
Dans une discrète note d’information publiée le 13 juillet 2021, EDF annonce que des phénomènes de "corrosion atypique" ont été observés sur le combustible de 3 réacteurs nucléaire français, à Chooz, à Civaux et à Cattenom. L’industriel qui n’explique ni les enjeux ni les raisons de ces dégradations, poursuit ses investigations.
Corrosion atypique des gaines de quelques crayons de certains assemblages annonce l’industriel spécialiste de l’atome le 13 juillet 2021. Mais ne livre pas d’éléments précis quant à l’ampleur du phénomène, ses raisons ou ses conséquences, avérées ou potentielles.
Des "traces blanchâtres" et des "particules de couleur blanche" ont été observées sur des assemblages de combustible d’abord à Chooz (Grand Est), puis à Civaux (Nouvelle Aquitaine) et enfin à Cattenom (Grand Est) nous dit EDF. Ces dégradations seraient dues à une oxydation, plus importante qu’attendue, de la surface des crayons qui composent les assemblages de combustible. Et seraient présentes sur des lots de fabrication de crayons présentant des similitudes. Sur quels critères ces similitudes ? Ça non plus, EDF ne le dit pas mais poursuit ses investigations. Car si le phénomène est lié aux caractéristiques des gaines des combustibles et à leur fabrication, d’autres réacteurs nucléaires peuvent être concernés.
Quelles conséquences de ces dégradations des assemblages de combustible et de la gaine des crayons ? EDF précise dans son communiqué du 13 juillet avoir réalisé une étude d’impact du phénomène sur la sûreté des réacteurs. Mais ne dit pas un mot sur ses conclusions. Fin juin 2021, l’Autorité de sûreté nucléaire a informé le média Montel d’une concentration anormale de gaz à Chooz 2 et Cattenom 3, ce qui a permis de repérer les problèmes de corrosion des gaines combustible. Mais l’Autorité a refusé de dire quand cette forte concentration avait été détectée. On ne sait donc pas depuis quand dure le problème, mais on sait que ces altérations des gaines de combustible peuvent provoquer une augmentation de gaz rares radioactifs dans le circuit primaire.
Ce qui n’est pas sans rappeler le phénomène signalé à Taishan 1, sur le réacteur EPR chinois qui a rejeté en juin 2021 des gaz radioactifs rares en raison, là aussi, de dégradations des assemblages de combustibles. Les mêmes peut être ?
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les lots de fabrications des crayons semblent être le point commun à ces phénomènes de "corrosion atypique" qui ronge les crayons au point de provoquer leur rupture.
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@fondarespublica 11h
⚡Cédric Lewandowsksi, directeur exécutif d'@EDFofficiel, publie dans la collection "Que sais-je ?" un livre sur le nucléaire. Il livre les détails de sa vision de cette source d'énergie dans un entretien au @FigaroVox
.Symbole du lien
Cédric Lewandowski: «Il n'y aura pas de victoire dans la lutte contre le changement climatique sans...
FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Dans son ouvrage Le Nucléaire, le directeur exécutif d'EDF Cédric Lewandowski, revient sur cette énergie qui divise. Il explique qu'elle ne doit pas être sacrifiée au nom...
lefigaro.fr
1:14 PM · 28 juil. 2021·- 4 Retweets 6 J'aime
- Bulle de dialogue« Selon le GIEC, les émissions de CO2 pour produire 1 kWh d'électricité nucléaire sont d'environ 12g, un niveau comparable à l'éolien, 2.5 fois plus faible que le solaire photovoltaïque, 40 fois moindre que les centrales au gaz et 70 fois moins que les centrales au charbon. »
- « Dans le domaine du nucléaire, la sûreté est une préoccupation prioritaire et permanente. Les moindres événements, incidents ou anomalies font systématiquement l'objet d'une analyse, permettant d'améliorer en permanence la sûreté des installations. »
- « Plus de 90% des déchets de l'industrie électronucléaire sont faiblement radioactifs ou à durée de vie courte. Les déchets à haute activité, sur lesquels on projette pas mal de fantasmes, correspondent à 95% du niveau de radioactivité, mais à seulement 0,2% du volume total. »
- « Il faut additionner les moyens sans carbone, non les substituer les uns aux autres. Le progrès scientifique n'a cessé de nous surprendre. Il est possible que des énergies alternatives remplacent à long terme le nucléaire ou que de nouvelles technologies nucléaires s'imposent. »
- « La "diplomatie nucléaire" est plus active que jamais, sur fond de guerre technologique et économique entre la Russie, les USA et la Chine. La décroissance du nombre de réacteurs en Europe contribue à affaiblir notre capacité à peser dans la gouvernance mondiale de ce secteur. »
- « Le nucléaire est l'une des plus importantes filières industrielles de France, avec plus de 220000 salariés et 3000 entreprises. N'oublions pas que depuis plus de 30 ans, les exportations d'électricité contribuent positivement à la balance des paiements de notre pays. »
Ndlr : quand EDF plpdla ? approfondir ACT
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Dans le cadre du cycle de conférences "ECO₂ par EDF", Jean-Marc Jancovici présente sa vision et son approche macro-économique d'une société neutre en carbone et respectueuse du vivant. Débat en compagnie de Thomas-Olivier Léautier, chef économiste d'EDF,
Édition animée par Frédérique Bedos, journaliste et fondatrice de l'ONG d'information "Le projet Imagine"
Audio : https://soundcloud.com/effondrement-imminent/jancovici-croissance-climat-et-limites-physiques-edf-02072021
Vidéo originale : https://www.youtube.com/watch?v=ZWMcfWuBllk
Site de Jancovici : https://jancovici.com
Page Facebook : https://www.facebook.com/jeanmarc.jan...
Les podcasts : https://soundcloud.com/effondrement-i...
Mis en ligne par Joëlle Leconte
36 commentaires
Connu / https://twitter.com/JMJancovici/status/1420123318355734535
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Jean-Marc Jancovici @JMJancovici · 42 min - 1 - 4 - 17
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Tr.: ... Rapport Meadows, prévision de l'effondrement dans un monde fini, dans le courant du 21è siècle. Récession structurelle dans un monde de sobriété. Modèle bouclé va sortir.
TOL : d'accord sur le passé, mais pas sur l'avenir : on peut décarboner notre économie. Éviter l'effondrement. CHanger mais on y croit. 2,5 à 5 % du PIB. Le pb est que l'on ne s'est pas mis en mouvement Enjeu politique. +impact biodiversité, ressources renouvelables.
JMJ : pression humaine. Les autres scénarios ne sont pas bouclés. Doncll un monde sans croissance. On raisonne ressources/gens par secteurs, sous l'angle physique. Ya tout à changer. Asso les shifters, pour avancer sur tous les sujets. Mise en débat. Sondage / la population mûre pour protéger l'environnement. Ne croit pas à la croissance verte. Intelligence collective.
TOL : adhésion collective important. pb envi global. Réduire ém co2 de 29% en 2030. 3%/an. /prix du carbone /modifier le comportement, les investissements. Donne financements / accompagner la transition.
JMJ : être pragmatiques. Le vélo électrique, la PAC mieux que l'isolation. Hiérarchie des risques. course contre la montre. Manque la pédagogie. Les médias ne le font pas. /Taxe marche dans les pays libéraux et dans le b2b. Pour le b2c passer / réglementation.
TOL : rapport Blanchard/Tirol ; impacter nos voisins, gouvernance institutions indépendantes et transparentes. acceptabilité sociale.
Q
/tensions matières premières :
JMJ : ex pétrole, acier, matières essentielles, prix durablement volatile. /Cuivre 0,4% maintenant demande plus d'énergie ! quantité d'invest augm.
TOL : /alu le % dépend du prix. adaptation.
JMJ : limite à la substitution ex nuk / solaire.
Q /récession structurelle / société démocratique
JMJ : 2007 pic de prod du pétrole conventionnel, gaz pic mer du nord en 2005. Le charbon voyage peu. On a donc de la fausse croissance. La récession est déjà là, c'est de la sobriété. Ya des avantages non économiques. Cesser le débat économique.
Q / abandon du carboné en interne (carboné vache à lait)
TOL : epr, renouvelable, CAPEX ? /DÉCroissance longue difficile en démocratie.
Q / indicateur écon différent du PIB ?
JMJ : s'accomoder de la baisse comme du vieillissement, y aller pas à pas, besoin d'accompagnement, la baisse on l'a qu'on le veuille ou non. Je ne suis pas un collapsologue. Réfléchir, anticiper.
TOL : /urgence ok un prix du carbone MAINTENANT. /PIB n'est plus la mesure. indicateur global ??
Q /accroitre la connaissance, la pédagogie
JMJ : ya pas de miracle.
Concl.
Enquêtes
17.07.2021 / Thierry Gadault
Nucléaire/EPR2 : le feu rouge de l’institut de sûreté à EDF
Clés : EDF EPR2 IRSN
Alors qu’EDF prépare le chantier de ses nouveaux réacteurs EPR2, le projet est bloqué : l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) exige que le problème des vibrations, qui fragilisent le circuit d’eau primaire, soit réglé. Nouvelle grosse tuile pour l’électricien.
Dans un avis discrètement publié au mois de mars, ... EDF n’a à ce jour aucune idée pour le résoudre. Par conséquent, on peut d’ores et déjà anticiper de nouvelles années de retard supplémentaires dans le développement d’une technologie, censée plus facile à produire et donc plus compétitive, sur laquelle le groupe dirigé par Jean-Bernard Levy joue très gros.
L’alerte finnoise
Ce problème de vibrations a été mis en évidence dès 2018 ... Il affecte en particulier la ligne d’expansion du pressuriseur du réacteur (LEP), un équipement essentiel du circuit d’eau primaire.
Comme le dessin du circuit primaire d’eau est le même sur l’EPR de Flamanville, ainsi qu’en Chine (Taishan) ou en Grande-Bretagne (Hinkley Point), ce problème affecte donc tous les EPR construits ou en cours de construction.
... l’acier des tuyaux pourrait casser et provoquer un accident grave, entraînant potentiellement la fermeture définitive de l’installation !
Sur une jambe...
« Si une rupture intervenait sur la jambe d’expansion du pressuriseur, il y aurait forcément des rejets radioactifs importants à l’extérieur, pour éviter que l’enceinte ne monte en pression, précise une source interne à EDF. Le PPI de la centrale serait aussi activé. »
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« Ce problème n’existe pas sur les réacteurs en exploitation. Est-il une conséquence de la puissance de l’EPR (1650 MW), supérieure à celle des réacteurs en exploitation ? », s’interroge Bernard Laponche, ex-physicien nucléaire au CEA et principal animateur du site Global Chance. Mais pour lui, pas question qu’EDF bidouille une solution bancale, pour faire passer son EPR2 sans avoir résolu ce problème. « L’EPR 2 est un nouveau réacteur. Il serait inacceptable d’un point de vue de la sûreté nucléaire d’autoriser la construction de réacteurs de ce type ayant un tel défaut de conception, même s’il est “limité”. Il ne doit pas y avoir de vibration du tout. »
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Contactées par Blast, ni EDF ni Framatome n’ont répondu à nos questions.
Connu / https://twitter.com/plutonyck/status/1416366105724063750
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Rousselet Yannick @plutonyck · 14h #Nucléaire/ #EPR 2 via @blast_france Alors qu’ #EDF ... 0 - 14 - 19
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Ndlr : encore un exemple de l'opacité de la filière nucléaire : 3 ans pour porter à la connaissance du public grace aux journalistes, 3 ans avec incapacité de résoudre ce pb. EPR1, prototype industrialisé trop vite. Référentiel de r&d incomplet par incompétence ou par perte de compétences ? Valide la thèse que le nucléaire est trop lent pour faire face à l'urgence climatique ACT
#EDF #Privatisation #Hercule - 101 270 vues - 5,4 k - 71 - 164 k abonnés
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L’invité de ce second numéro de « Zoom arrière », Laurent Lavallée, est directeur associé d’une société d’audit. Il est missionné par des syndicats ou des comités d’entreprise pour faire entendre la voix des salariés dans les conflits et les restructurations en cours. Il connaît le dossier EDF sur le bout des doigts. Avec lui, nous allons essayer de comprendre comment et pourquoi l’État et ses hauts fonctionnaires sont si déterminés à vendre EDF aux plus offrants.
Le projet Hercule de restructuration de la société publique étant officieusement abandonné, il semblerait qu’Emmanuel Macron et Bruno Lemaire poussent fortement en coulisse pour le refaire passer. Leur obsession : vendre Enedis, la filiale d’EDF chargée de la gestion du réseau de distribution. La seule qui soit hyper rentable. Après avoir bradé la chaleur des pauvres, les politiques vont-ils éteindre la lumière ? Thats the question.
Déjà 115674 signatures
Avec ses 19 centrales et ses 58 réacteurs, la France est le pays le plus nucléarisé au monde. Exploitées par l’entreprise EDF, ces centrales sont vieillissantes, vérolées par des anomalies pour certaines et très mal protégées face aux risques d’attaques extérieures. Elles représentent une menace pour les Français mais aussi pour leurs voisins européens.
Des piscines du combustible usé mal protégées
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Les populations européennes toutes concernées
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Il est encore temps de faire le bon choix
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EDF peut encore faire le choix de se passer du nucléaire et de développer les énergies renouvelables. Plutôt que d’investir des dizaines de milliards dans le rafistolage de vieux réacteurs et de produire des déchets qui resteront radioactifs pendant des centaines de milliers d’années, EDF peut décider d’investir dans des énergies qui sont sûres, propres et désormais bon marché.
Demandons à EDF de sortir du risque nucléaire, une bonne fois pour toutes.
Durée de lecture : 10 minutes - Clés : Nucléaire ; Énergie
Les industriels du nucléaire espèrent sauver leur filière avec un nouveau concept, les SMR, des réacteurs de petite taille. En France, EDF vante la puissance de son modèle. Pourtant, plusieurs études pointent le gouffre financier et l’aberration écologique que constitue cette technologie.
... petit réacteur de 170 mégawatts électriques (MWe) à eau pressurisée
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« Ce réacteur sera petit et compact, explique un porte-parole d’EDF à Reporterre. Il sera équipé de générateurs de vapeur à plaques, inspirés de la technologie des sous-marins, qui prennent beaucoup moins de place. Pressuriseur et générateurs de vapeur seront imbriqués dans la cuve. » Le tout tiendra dans une enceinte de confinement plongée dans un cube d’eau de vingt-cinq mètres par vingt-cinq — la moitié d’une piscine olympique —, présenté comme un dispositif de sûreté passive. Autre particularité, les différentes parties du réacteur seront fabriquées en usine et transportées jusqu’au site en camion ou en bateau. « L’idée est de réduire les assemblages sur site, ce qui permet d’éviter les rework [1] », poursuit EDF.
Répandre le nucléaire
EDF et ses partenaires, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Naval Group, industriel français de construction navale de défense, et la société TechnicAtome, prévoient de livrer un premier dossier d’options de sûreté à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) d’ici 2022 et de finaliser le design et les spécificités techniques de ce nouveau réacteur d’ici 2026. Objectif, « être prêt pour la décennie 2030, au moment où le marché va décoller
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EDF veut y croire. « Le SMR français, avec ses 170 MWe, est plus puissant que les autres, ce qui le rend plus compétitif », explique-t-on dans le groupe. Même si le coût du kilowatt-heure installé devrait s’établir à quelque 4 000 euros, ce qui signifie que l’électricité produite sera plus chère que celle issue de l’EPR de Flamanville.
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ils ne pourront être compétitifs qu’à condition d’être produits en très grandes séries dans des usines, ce qui permettrait des économies dites « d’apprentissage » [2].
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La réalisation d’un marché mondial nécessitera en tout état de cause des niveaux plus élevés d’harmonisation réglementaire et de consolidation du marché », admet l’OCDE dans son dernier rapport https://www.oecd-nea.org/jcms/pl_57979/small-modular-reactors-challenges-and-opportunities ...
Un succès commercial tout sauf acquis
Dans son article « Petits réacteurs nucléaires modulaires et avancés : une confrontation avec la réalité » (en anglais) paru en mars 2021, M. V. Ramana, physicien au laboratoire de recherches sur l’énergie nucléaire de l’université Princeton, démonte cette possibilité.
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Le consultant en énergie Mycle Schneider, qui coordonne chaque année le World Nuclear Industry Status Report https://www.worldnuclearreport.org/-The-Annual-Reports-.html, s’est également penché sur le cas de ces petits réacteurs modulaires. Son panorama de la situation n’est guère plus engageant. « Quand on fait le bilan des SMR en regardant quelles sont les réalisations, les durées de construction et les coûts, il est catastrophique ... Il qualifie de « fumisterie » l’argument selon lequel les SMR seraient un outil de plus dans la lutte contre le changement climatique ... On nous parle d’urgence climatique et on essaie de nous vendre des technologies qui ne seraient pas commercialisées avant 2040 ! C’est une arnaque intellectuelle. Ceci, alors que le solaire photovoltaïque disponible aujourd’hui vient de battre le record de 0,9 centime d’euros le kWh en Arabie saoudite et 1,1 centime au Portugal, en Europe, soit environ le quart des coûts de fonctionnement des réacteurs nucléaires en service dans le monde. »
Notes
[1] C’est à dire devoir refaire certaines tâches, comme des soudures par exemple.
[2] Des économies réalisées grâce à une meilleure expérience, en partant du principe que plus un ouvrier est expérimenté dans une tache, plus il sera rapide et compétent pour l’accomplir de manière répétée.
Précisions
Source : Émilie Massemin pour Reporterre
Photos : .Chapo : Le schéma du petit réacteur modulaire Nuward. © Nuward Consortium/CEA .Piscine mutualisée © CEA .Akademik Lomonosov - CC BY-SA 4.0 Elena Dider/Wikimedia Commons
Connu / https://www.franceinter.fr/emissions/la-chronique-de-la-terre-au-carre/la-chronique-de-la-terre-au-carre-04-mai-2021 qui confirme le scepticisme. DÉNONCER cette "arnaque intellectuelle" ACT
... Selon une communication d'EDF de 2012, le potentiel européen hydrolien théorique exploitable serait de l'ordre de 15 GW (6 à 8 GW selon l'Ifremer) pour une production pouvant aller de 20 à 30 TWh/a 15 à 35 selon l'Ifremer), ce qui représente la consommation de 6 à 8 millions d’habitants. La Grande-Bretagne concentre 60 % de ce potentiel théorique et la France 20 % 36,35.
Pour la France, le potentiel serait de 5 à 14 TWh pour 2,5 à 3,5 GW « installables », répartis entre la Bretagne et le Cotentin36. C'est d'ailleurs là qu'a été installé en septembre 2011 un prototype d'hydrolienne, près de l'île de Bréhat. Dans les territoires d'outre-mer, certaines « passes » de lagon offrent également des situations intéressantes36,35.
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Ndlr : (C’est sans compter l’hydrolien au fil de l’eau)
Connu / mel "question sur les hydrolienne - Sun, 11 Apr 2021 19:29:49 +0200 (CEST) De jpc"