238 Signatures
Lancée le 30 novembre 2024 par Amelie OLLARD
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Ce que nous demandons
Un moratoire immédiat sur tout projet impliquant la destruction ou l'aménagement du bois.
La réalisation d'une étude écologique approfondie pour évaluer la richesse de la faune et de la flore du site.
L’ouverture d’un dialogue entre la mairie, la SCI propriétaire, et les citoyens, afin de co-construire des projets respectueux de l’environnement et des besoins des habitants.
Une réflexion globale à l’échelle du Grand Angoulême sur la gestion des espaces boisés et naturels, incluant des engagements clairs contre la destruction des zones vertes.
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Hugo Clément, en toute subjectivité - Publié le mercredi 8 janvier 2025
... offensive menée en France par un géant chinois, Shein, mastodonte de la fast-fashion.
Shein, ce monstre industriel chinois, envahit petit à petit les garde-robes des Français, et particulièrement des jeunes. Avec ses tee-shirt à 5 euros ou encore ses robes à 7 euros, fabriqués en Asie et expédiés en quelques jours, Shein écrase toute concurrence. Mais ce succès commercial se fait au détriment des fabricants européens, qui ne peuvent pas lutter à armes égales, et au détriment de l’environnement.
Des chiffres qui donnent le tournis
Shein proposent en temps réels 470 000 articles différents sur son site internet. 7000 nouvelles références sont ajoutées quotidiennement au catalogue, et au total Shein fabrique un million de vêtements par jour. Une production frénétique qui dégagerait d’après les estimations, 15 à 20 000 tonnes de Co2 chaque jour.
Pour ne rien arranger, ces habits de piètre qualité s’usent très rapidement : la durée de vie moyenne d’un vêtement Shein est d’à peine 65 jours, selon les calculs de l’association « en mode climat ». Avec cette usure ultra rapide et ces prix dérisoires, les clients sont donc incités à surconsommer, en jetant régulièrement leurs vêtements pour en racheter.
Une offensive politique de Shein en France
Shein vient de recruter une personnalité politique française de premier plan au sein de son comité stratégique régional : Christophe Castaner, ancien ministre de l’Intérieur d’Emmanuel Macron. Officiellement, il sera chargé de « conseiller l’entreprise sur sa responsabilité sociale et environnementale. » Oui, ça peut faire sourire après tout ce que je viens de vous dire…
Mais en réalité, ce recrutement fait partie d’une stratégie d’influence du géant chinois, qui veut empêcher la France de nuire à son business.
Une stratégie d'influence pour contourner la loi
Le 14 mars 2024, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité une proposition de loi visant à limiter la fast-fashion, pour protéger la nature et les industriels européens. Cette proposition de loi prévoit l’interdiction de la publicité pour les marques de fast-fashion comme Shein, mais aussi la mise en place d’un malus écologique pour les articles vendus à prix cassés, ou encore l’obligation pour les entreprises de communiquer l’impact environnemental de leurs produits.
Le Sénat va prochainement examiner ce texte, et si les sénateurs décidaient eux aussi de l’adopter, ce serait un énorme manque à gagner pour Shein, qui ne compte pas se laisser faire et qui embauche donc des personnalités françaises pour l’aider dans son travail de lobbying.
Christophe Castaner, un cas isolé ? Réponse, non.
Shein a également recruté Nicole Guedj, ancienne secrétaire d’État et Bernard Spitz, président du pôle international et Europe du Medef, le syndicat des patrons. Selon la fédération française du prêt-à-porter, je cite, « l’engagement de ces figures politiques auprès d’une entreprise dont les impacts environnementaux et sociaux sont unanimement dénoncés constitue un signal alarmant ».
Reste à savoir si les parlementaires résisteront face à ces manœuvres.
Clés : Environnement ; Vie quotidienne ; Mode – Styles ; Écologie ; Christophe Castaner ; Industrie textile
Publié le vendredi 27 décembre 2024 à 07:49
L'explorateur Eliott Schonfeld publie "Alaska, sur la piste de Telaquana" aux éditions Payot.
Avec Eliott Schonfeld Plus jeune membre de la société des explorateurs français
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il rêve à la création d'un mouvement de résistance contre ceux qui détruisent le vivant
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Lorsqu'il parvient à la destination de son exploration, et rencontre le peuple autochtone des Dena'ina, "qui ont vécu jusqu'à il y a 100-150 ans comme ils ont vécu depuis des milliers d'années", il raconte sa déception : "En l'espace de quelques générations, tout a été détruit, leur culture est tombée dans l'oubli, leur langue, leurs coutumes, leur relation avec la nature
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association à but non lucratif, née d’une forte solitude face aux injustices et aux ravages indissociables de notre civilisation. Elle a pour but d’accompagner des salariés souffrant d’une fracture entre leur travail et leurs valeurs, d’accumuler des connaissances d’initiés sur les nuisances de leurs secteurs, de diffuser les témoignages de leur rupture, tout en s’inspirant des alternatives prometteuses existantes. Sa raison d’être est de créer des passerelles vers les archipels de résistances écologiques et sociales.
MANIFESTE
Nous avions tout pour « réussir ». Salaire confortable, capital social, culturel, symbolique : nous « réussissions ». Et pourtant… Ces privilèges, nous avons choisi de les subvertir, afin de résister contre l’œuvre destructrice de l’économie.
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Comment participer à l’offensive écologique depuis sa position professionnelle ? Et pour quoi, pour quelles alternatives à la civilisation capitaliste industrielle ?
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il est vain d’espérer détourner, réformer, ou humaniser vos industries, vos employeurs, vos postes. Notre stratégie préfère la désertion à la reconversion professionnelle, le lancement d’alerte au réformisme, le démantèlement à la RSE.
Aux infiltrés qui ont perdu leurs illusions, nous proposons donc de vous accompagner dans la construction d’un ultime argumentaire pour confronter votre hiérarchie, et le cas échéant, de donner du poids à votre parole en rendant publique
votre désertion.
POUR QUOI ?
Cette étape est dédiée aux alternatives concrètes au travail rémunéré, qui existent ou sont envisageables, afin de ne plus subir, s’émanciper de cette manière destructrice d’habiter la Terre, prendre soin de soi-même, de ses proches, redevenir maître de son temps. En somme, la destruction du monde nous impose de mettre en pratique d’autres façons de vivre ensemble et de se rapporter aux milieux vivants. L’idée n’étant pas de quitter une occupation nuisible pour une autre, mais d’œuvrer à :
Résister aux fausses solutions
Restaurer le monde naturel
Mettre fin aux destructions en cours
Médias indépendants, éducation populaire, désobéissance civile, jardins partagés, écovillages, hacktivisme, sabotage, réseaux d’entraide, ZAD, chantiers participatifs, collectifs autogérés, écriture de critiques sociales et politiques… Il existe une multitude d’imaginaires désirables et de manières de participer à leur construction, à nous de les renforcer !
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Grands entretiens - Mis à jour le 19 février 2024 à 17h39 - Durée de lecture : 11 minutes
Les émotions comme acte politique, le silence « cynique » des puissants face à la catastrophe écologique... Pour la militante écologiste Camille Étienne, il est essentiel d’« instaurer un rapport de force » face aux puissants.
Camille Étienne est militante écologiste et autrice de Pour un soulèvement écologique (Seuil, 2023).
Nature Climat Luttes Alternatives Monde
Reportages Enquêtes Idées
Le 17 octobre 2024 à Annonay, en Ardèche. © Pauline De Deus / Reporterre
Le péril écologique n’est pas un concept.
Ce n’est pas un problème pour demain.
C’est ici et c’est aujourd’hui.
En bref — Luttes
Licenciements dans l’industrie : organisations écologistes et CGT font front commun
« La lutte contre les licenciements est aussi une lutte écologiste », affirment dans un communiqué unitaire la CGT TotalEnergies Grandpuits, les Soulèvements de la Terre, les Amis de la Terre France et Extinction Rebellion. Face à la menace qui pèse sur 300 000 emplois, « notamment dans les secteurs de la chimie, la métallurgie et le commerce », le syndicat et les organisations écologistes appellent à la convergence des luttes.
À l’automne, les annonces de plans de licenciements massifs se sont succédé en France : Arcelor Mittal, Auchan, Michelin, Airbus et même les secteurs de l’emploi public. De la métallurgie au commerce, des milliers d’emplois sont concernés.
« Les mêmes qui licencient en masse et qui ravagent le monde »
Refusant l’indifférence, des collectifs écologistes ont décidé de s’allier à la CGT pour mettre fin au récit d’opposition entre travailleurs et écologistes. Un récit entretenu par le patronat pour brouiller les pistes de la responsabilité, selon les auteurs du communiqué. TotalEnergies s’est d’ailleurs servi de l’argument de l’écologie pour justifier les 700 licenciements à la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) en 2021, au nom d’une « reconversion verte du site ».
« Ce sont les mêmes qui licencient en masse et qui ravagent le monde, exposant au passage les travailleurs et leur santé aux pollutions les pires », écrivent les organisations signataires. Elles rappellent le cas de l’usine Solvay de Salindres (Gard) : des travailleurs à la santé dégradée, des PFAS répandus dans l’environnement, une fermeture d’usine annoncée.
À la crise sociale et écologique, les auteurs répondent par l’union du monde du travail et des écologistes contre les intérêts patronaux. Le communiqué suggère une série d’actions concrètes pour mener ce combat : soutenir les grèves, redonner aux travailleurs le contrôle des moyens de production en socialisant les usines condamnées à fermer. De quoi colorer de rouge et de vert les luttes à venir.
Résumé
Kate Raworth est une économiste britannique qui s’est questionnée sur le fonctionnement et la raison d’être de notre modèle économique. Cela l’a amenée à proposer un objectif pour l’humanité : répondre aux enjeux sociaux et environnementaux du 21ème siècle. Ces enjeux sont résumés dans un schéma en forme de donut. Partant du constat que le modèle économique actuel ne permet actuellement pas d’atteindre l’objectif, elle a ensuite imaginé 7 principes pour faire évoluer l’économie vers une économie plus adaptée pour l’atteindre. Les 7 principes constituent la théorie du donut, rédigée dans un livre du même nom qui est un best-seller international depuis sa parution en 2017.
Connu / https://mastodon.top/@siltaer@piaille.fr/113662155676065849
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6 h Simon D. ⏚ @siltaer@piaille.fr - 0 - 1 - 0
85% des sapins de Noël commercialisés en France sont contaminés par des pesticides. En analysant 17 sapins, l’association a notamment identifié, sur certains d’entre eux, treize pesticides différents incluant les plus toxiques du marché.
La Relève et La Peste · 3 j
La production des sapins de Noël mêlant utilisation de pesticides, monoculture et coupes rases, est délétère pour la biodiversité.
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Édito. Ce que nous apprend l'écologie décoloniale
Par Olivier Cohen de Timary , publié le 14 octobre 2024
Il est aujourd’hui largement admis que la catastrophe écologique en cours et ses phénomènes les plus visibles, comme le réchauffement climatique, les pollutions ou l’érosion de la biodiversité, trouvent leur origine dans les activités humaines de l’ère industrielle s’intensifiant depuis la seconde moitié du XXe siècle. Une autre perspective, moins répandue, suggère que les racines de la crise environnementale remontent plus loin dans l’histoire, aux débuts du processus colonial.
Dès le XVe siècle en effet, les puissances occidentales, mues par une vision aussi théologique, raciste que marchande, ont exploité à leur profit les écosystèmes et les populations jugées « inférieures » des territoires asservis. Cet épisode marque ainsi un tournant majeur de la modernité, où « humains et non-humains furent confondus en “ressources” alimentant un même projet colonial, une même conception de la Terre et du monde » (Malcom Ferdinand, Une écologie décoloniale, Seuil, 2019).
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l’écologie décoloniale nous exhorte à décentrer le regard, à cultiver d’autres savoirs et récits, à repenser le droit… Et reconnaître que « le “nous” face à la crise écologique n’est ni donné d’avance ni une évidence. Elle rend visible la pluralité recouverte hâtivement par ce “nous”, ses lignes de fracture, ses violences, ses dominations et ses temps ».(1)
(1) Malcom Ferdinand, Une écologie décoloniale : Penser l'écologie depuis le monde caribéen, Seuil, 2019.
Articles en lien
- Décoloniser le changement climatique
- Guyane : Comment décoloniser nos liens à la terre ?
- Les 10 familles de l'écologie politique : L'Écologie décoloniale
Ndlr : Extrait du NUMÉRO 66 : OCTOBRE-NOVEMBRE 2024:
La crise écologique, un héritage colonial ?
Les rencontres de l’écologie et du social le 16 novembre 2024 - PJC - Alliance écologique et sociale
L’Alliance écologique et sociale est née en janvier 2020 de la volonté de syndicats et d’associations environnementales d’imposer un projet de rupture sociale et écologique.
Dans le contexte actuel de progression de l’extrême droite, il est plus que jamais nécessaire de construire collectivement des alternatives aux politiques austéritaires, injustes, xénophobes et écocidaires qui nous sont imposées. C’est le défi de ces premières rencontres de l’écologie et du social.
Rendez-vous à la Bourse du travail de Paris, de 9h à 18h (Salle Hénaff, 29 bd du Temple, 75011)
Programme
9h – Plénière d’ouverture
10h – Transports du quotidien : réduire la distance spatiale et sociale
Avec
- Clara Deville, sociologue
- Daphnée Chamard-Teirlinck, co-autrice du rapport « Territoires Ruraux : en panne de mobilité »
- Pierre Leflaive, responsable transports au Réseau Action Climat
- Jean-Philippe Juin, CGT Métallurgie, co-animateur du Forum de l’automobile
14h – la bataille du fret ferroviaire : comment écolos et syndicats du rail ont convergé Avec Julien Troccaz, Secrétaire national de Sud Rail
16h – Nos résistances, Nos espoirs
Extrême droite, approfondissement des inégalités, politiques écocidaires : amplifier les résistances, construire les alternatives.
Avec
- Marie Cohuet, Amis de la Terre ;
- Vincent Drezet, Attac France ;
- Gaspard Manesse, Confédération paysanne ;
- Benoît Teste, FSU ;
- Jérôme Frignet, Greenpeace ;
- Cécile Duflot, Oxfam ;
- Julie Ferrua, Union Syndicale Solidaires.
Ndlr : l'extrême droite a été largement traitée, faisant apparaître des éléments importants :
- la panne de mobilité en milieu rural est une des causes du vote RN ainsi que la fermeture des services publics.
- AES est un élément déterminant pour continuer à lutter contre l'extrême droite
Valoriser ACT
Enregistrement vidéo des échanges de l'après-midi.
/ Union syndicale Solidaires @UnionSolidaires
Terminé le Il y a 21 heures
Ndlr : interv. médiation à 3:33:13 Valoriser ACT
Rédaction 7 ans
Une interview de P. Canaud de web86.info pour Centre Presse
http://www.centre-presse.fr/article-583921-oui-a-la-pluralite-de-l-info.html
13/02/2018 04:58
Des proches de Mélenchon ont lancé Le Media, une chaîne d’info sur internet. Comment le jugez-vous?
Pascal Canaud: ... on assume notre choix politique de gauche, oui. Je ne crois pas à la neutralité, mais je dis oui à la pluralité de l’info. Cela dit, « web86.info », c’est un site d’information militante non professionnel. ...
Recueilli par Philippe Bonnet
Publié Il y a 3 jours • 29 vues
Il y a un sujet dont on parle peu et qui explique peut-être, du moins en partie, pourquoi l’intérêt des français n’est pas à la hauteur des enjeux : c’est le climat. Ou plutôt le désastre climatique auquel les pouvoirs publics apportent des réponses timides voire anti-écologiques. Le jeudi 17 octobre au soir, une quarantaine de départements ont été placés en vigilance orange, et même rouge, pour risque de crue ou de pluie-inondation. La région Auvergne-Rhône Alpes a été durement touchée.
En Ardèche, l’épisode de fortes précipitations de cette dernière semaine est le plus intense jamais enregistré sur deux jours depuis le début du XXe siècle. Les images de rues inondées, de véhicules submergés et d’animaux emportés par les eaux témoignent du caractère exceptionnel de ces intempéries et de de notre retard en matière d’adaptation au changement climatique.
On en parle avec Clément Sénéchal, ex-porte parole de Greenpeace, Militant écologiste, Expert des enjeux climatiques et auteur d’un livre très critique sur ce qu’il appelle l’écologie du spectacle : “Pourquoi l’écologie perd toujours”, paru le 11 octobre dernier aux éditions Seuil.
Visibilité Publique - Publié originellement 03/11/2024
Catégorie Actualité & Politique
LicenceInconnu LangueFrançais Étiquettes Durée 25min 39sec
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Ndlr : n'oublie-t-il pas les actions juridiques de GP ? Approfondir ACT
Clément Sénéchal (à droite), au Climat Libé Tour de Marseille, ce samedi. (Patrick Gherdoussi/Libération)
publié le 19 octobre 2024 à 19h09 par Maud Mathias
Auteur d’un essai fustigeant notamment l’écologie du spectacle, le spécialiste des questions climatiques Clément Sénéchal revient sur l’urgence de retravailler la question écologique à partir des inégalités réelles.
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Responsable pendant plusieurs années du plaidoyer chez GreenPeace France, Clément Sénéchal, expert des enjeux climatiques, milite pour une écologie révolutionnaire qui tranche radicalement avec celle «du spectacle» dans laquelle s’embourbent les ONG depuis des années. Auteur de l’essai Pourquoi l’écologie perd toujours (Seuil, octobre 2024), il décrypte les causes politiques qui conduisent systématiquement l’écologie dominante à l’échec. Présent au Climat Libé Tour à Marseille pour débattre de la question «La justice peut-elle sauver la nature ?», il revient sur la nécessité d’une écologie populaire, les inégalités subies par les populations vulnérables face à la catastrophe climatique et la passivité complaisante des «professionnels de l’écologie».
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Il faut une écologie de la lutte des classes et que la bourgeoisie sensibilisée accepte de se mettre au service des classes populaires. L’écologie doit devenir antifasciste, parce que l’un des principaux freins à la transformation sociale, c’est la fragmentation des classes populaires par le racisme. Or il y a toute une écologie bourgeoise qui fait basculer des parties entières des classes populaires vers l’extrême droite, parce qu’elles se sentent victimes d’une forme de violence symbolique de l’écologie officielle. Il faut ensuite consolider les alliances de classe possibles pour massifier le mouvement de contestation contre l’ordre établi.
Rebus, fin de stock, ou encore chutes des entreprises sont récupérés par une association pour être partagés entre professionnels, mais aussi particulier. C'est ce que l'on appelle une matériauthèque. Découverte.
Connu / TG le 21/10/24 à 16:27
Tr.: ... nos attachements sont clés ex oursons adoptés par tous ou que par les aristocrates (puissance) accumulation de liens ... l'enfant est une personne pas tout à fait humaine ... reconnaissance d'une altérité humaine ... lenteur de maturation ... on a créé des façons de parler ... un pied dans l'au-delà ... langage / physique, tactile, olfaction contact plus fort que parentalité distantielle ... Charles Stépanoff Livre "Attachements - Enquête sur nos liens aux éditions de La Découverte -> https://tools.immae.eu/Shaarli/ind1ju?tniR2g
Tr.: ... climat ...