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Eric Coquerel, député LFI, soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Gérard Miller soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Vikash Dhorasoo, soutient la liste "Un Havre citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Fabien Roussel, Député PCF et secrétaire national du PCF , soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Paul Ariès, objecteur de croissance, soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Caroline Fiat, Députée LFI, soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Jean-Luc Mélenchon, Député LFI et initiateur du mouvement de La France Insoumise, soutient la liste "Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ"
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Sandrine Fernane colistière et habitante de Bléville va vous parler de la vie des quartiers et de la démocratie locale
Le 28 juin on vote pour Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
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Alain Ponvert colistier et habitant du Rond-Point va vous parler d'éducation.
Le 28 juin on vote Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
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Thierry Augereau colistier et habitant de Sainte Cécile va vous parler de mobilité.
Le 28 juin on vote pour Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
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Denis Gréverie colistier et habitant de Coty va vous parler d'économie.
Le 28 juin on vote Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
Aller lire son écrit sur le site ACT
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Isabelle Flandin colistière et habitante du Rond-Point va vous parler de la lutte contre les discriminations.
Le 28 juin on vote Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ
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Axel Férard éco-aventurier et colistier va vous parler d'environnement et d'agriculture paysanne conditions matérielles des écoles.
Le 28 juin on vote Un Havre Citoyen avec Jean-Paul LECOQ !
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Mercredi 10 juin, la commission d'enquête sur les obstacles à l'indépendance de la justice présidée par Ugo Bernalicis auditionnait Éliane Houlette, ancienne procureure de la République financière.
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Jeudi 18 juin, Ugo Bernalicis était l'invité de CNEWS pour réagir aux révélations d'Éliane Houlette sur l'affaire Fillon, suite à son audition dans le cadre de la commission d'enquête parlementaire qu'il préside.
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Alexis Corbière, député insoumis de la Seine-Saint-Denis, était l'invité d'Elizabeth Martichoux dans la matinale LCI.
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Rédacteurs LARECHERCHE a lancé cette pétition adressée à Lecteurs et abonnés, chercheurs et curieux de science et à 1 autre
Les éditeurs du magazine La Recherche – le groupe de presse de Claude Perdriel – ont décidé, en pleine période de confinement, de fusionner le mensuel La Recherche avec le mensuel Sciences et Avenir. Présenté en Comité social et économique (CSE) le 30 avril 2020, le projet prévoit la création d’un mensuel scientifique unique, baptisé Sciences et Avenir - La Recherche, la fusion des deux sites web, ainsi que la publication d’un trimestriel La Recherche - Les Essentiels du XXIe siècle. Ce qui impliquerait la fusion des deux rédactions au sein d’un « pôle sciences ». Nous, l’ensemble de la rédaction du magazine La Recherche, nous opposons à ce projet, qui conduirait à la disparition d’un mensuel scientifique qui fête cette année ses 50 ans.
Selon la direction, ce projet permettra de maintenir l’identité de Sciences et Avenir et celle de La Recherche. À nos yeux, c’est précisément le contraire qui se profile. Si ce projet répond à une logique, celle-ci est purement économique et en aucun cas éditoriale. Certes, le groupe Perdriel dans son ensemble connaît actuellement des difficultés, mais il nous semble, particulièrement dans la période actuelle, que le domaine scientifique ne devrait pas servir de variable d’ajustement. Outre son titre improbable (Sciences et Avenir - La Recherche), la création de ce journal hybride brouillerait deux identités fort différentes.
Un chercheur a montré que le fonctionnement technique de StopCovid n'était pas similaire à ce qui était annoncé par le gouvernement, ce qui est écrit dans le décret d'application et même ce qui a été validé par la Cnil.
C’est le dernier « scandale » en date autour de StopCovid, l’application française pour smartphone, censée servir à tracer le chemin de potentielles contaminations à travers les citoyens.
Médiapart a relayé le 15 juin 2020 les observations de Gaëtan Leurent, un chercheur en cryptographie à l’Inria, qui a mis en lumière le fait que l’application envoyait plus de données à un serveur que ce que l’on pensait. Ou plutôt, que ce que la version « officielle » disait, celle qui a été non seulement portée par le secrétaire d’État au numérique Cédric O (ici notamment ou ici), utilisée dans le décret d’application officiel, mais aussi, comme Numerama a pu le vérifier, telle qu’elle a été validée par la Cnil, le gendarme français des libertés individuelles.
Qu’avait annoncé le gouvernement ? En résumé simplifié : que si deux personnes se croisent avec StopCovid allumé, leurs informations remonteront au serveur central seulement si elles restent en contact à moins d’un mètre pendant plus de 15 minutes.
Ce qu’il se passe dans les faits est différent : si deux personnes se croisent à plusieurs mètres et pendant moins de 15 minutes, leurs informations remontent également au serveur central qui, ensuite, fait le tri.
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Un décalage entre les discours et les faits
Cette différence met en lumière quatre erreurs dans le lancement de StopCovid.
- La première est d’ordre politique ; le ministre partage un message qui est faux (en ayant conscience ou non), ce qui ne permet pas aux Français de se faire une opinion en ayant toutes les bonnes informations en main.
- La deuxième est d’ordre juridique ; le décret tel qu’il existe aujourd’hui ne correspond pas à la réalité technologique de l’application, il est donc mensonger.
- La troisième est d’ordre administratif : on a demandé a des organes de contrôle de se prononcer sur la validité d’une application sans que son fonctionnement technique n’ait été finalisé.
- La quatrième est d’ordre technique : dans les faits, les serveurs centraux disposent de bien plus d’informations sur les contacts des utilisateurs que ce qui était annoncé.
Cela ne veut pas dire qu’il y a plus de risques que ces serveurs aient des failles ou soient vulnérables aux attaques, mais cela veut dire que si ces faiblesses existaient, la quantité de données potentiellement vulnérables serait beaucoup plus grande.
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Quel est le vrai taux de mortalité du Covid-19 ? - 18 juin 2020 / Smriti Mallapaty | Pour la Science
Cette donnée est cruciale pour déterminer la réaction à adopter face à l’épidémie, mais elle est loin d’être simple à estimer.
Smriti Mallapaty est journaliste scientifique basée à Sidney, elle couvre l’actualité en science, agriculture et technologie en Asie.
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Après des mois de collecte de données, les chercheurs se rapprochent enfin d’une réponse fiable.
Les chercheurs parlent de taux de mortalité due à l’infection (infection fatality rate, ou IFR) pour caractériser la létalité d’une nouvelle maladie. Il s’agit de la proportion de personnes infectées qui en mourront, y compris celles qui ne sont pas dépistées ou qui ne présentent pas de symptômes.
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Fondée sur les données de séroprévalence à Genève, cette étude estime le taux de mortalité à 0,6 % pour la population totale, et à 5,6 % pour les personnes âgées de 65 ans et plus
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Clés : Covid-19 Mortalité Taux de mortalité Sérologie Dépistage
Connu / https://twitter.com/PourlaScience/status/1273913423148060675
Nous vivons une époque étrange. Une époque où on se dit que finalement, tout bien considéré, les dernières personnes à nous avoir fourni un orgasme font partie d’un club de notables qui ne se caractérise pourtant pas par ses audaces politiques : le Conseil constitutionnel.
Oui, oui, il s’agit bien de ce morne cénacle où l’on trouve Laurent Fabius, Alain Juppé et Valéry Giscard d’Estaing.
Nous vivons une époque étrange, car ces derniers passent désormais pour de doux anarchistes par effet de contraste avec ceux qui dirigent la France d’aujourd’hui.
lls ont retoqué purement et simplement la loi Avia contre “la haine sur Internet”, mais qui était en réalité tout simplement une loi contre la liberté d’expression. Dans le même temps, alors que la France déconfinée exprime sa colère dans la rue, des idéologues dangereux mettent toutes leurs forces dans la bataille pour qu’elle s’écharpe sur le mode tribal.
Et qui, au fond finance ces idéologues, si ce ne sont des grands groupes industriels intimement liés à l’Etat, comme Bolloré et Dassault ? Qui, à gauche, à intérêt à voir éclore une démocratie tribale, sinon ceux qui ont renoncé à toute ambition sociale au profit d’une cooptation de quelques représentants de “minorités visibles” et d’une assignation à résidence politique des minorités en question ?
C’est le quatorzième épisode de notre module bihebdomadaire de suivi de l’actualité, enregistré et diffusé le vendredi 19 juin 2020 / Par Théophile Kouamouo